- il y a 2 jours
Ce mardi 19 mai, Jean-François Robin, chef économiste chez Natixis CIB, Gérald Grant, directeur délégué en charge de l'allocation d'actifs chez Fundesys, Paul Marcel, co-fondateur de l'Atelier des Options, Benjamin de Lacvivier, gérant Actions Midcaps chez Amplegest, et Vincent Juvyns, responsable de la stratégie d'investissement chez ING, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Nicolas Pagniez, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business, l'info éco.
00:03L'info éco, Léo Dumas, 8h30.
00:05Et la dernière journée du G7 Finance qui vient de s'ouvrir ce matin à Bercy.
00:10Les ministres et les banquiers centraux se retrouvent pour avancer notamment sur les questions commerciales
00:14ou celles de l'approvisionnement en métaux critiques.
00:17Et il y aura bien un communiqué à l'issue de ce sommet, nous a dit Roland Lescure ce matin
00:20sur BFM Business et RMC Live.
00:22Signe que ça se déroule plutôt bien.
00:25Le ministre des Finances qui était aussi votre invité, leur closier en direct à Bercy.
00:29Au-delà du G7, il se montre plutôt confiant sur l'état de l'économie française.
00:36Oui, il est optimiste. Il dit qu'il y a clairement des ventes face, mais l'économie française résiste.
00:41Alors après, il a été aussi assez clair avec les entreprises.
00:44Il n'y aura pas de poursuite des allègements de charges.
00:47Il n'y aura pas de mécanisme automatique à cause de l'augmentation du SMIC.
00:52Écoutez-le, c'est assez clair.
00:54L'euro public, il est rare. Je souhaite qu'on réserve les aides à celles et ceux qui en ont
00:58besoin.
00:59Donc on va voir ce qui va se passer du côté des salaires.
01:01Moi, je ne fais pas d'aides non discriminées aujourd'hui.
01:05Ce n'est pas un cadeau à faire à qui que ce soit, et notamment évidemment à nos concitoyens.
01:08Parce que, in fine, tout ça se retrouvera soit en taxes, soit en économie de dépense.
01:12Et ça, je préfère la limiter l'une et l'autre.
01:17Alors justement, c'est intéressant sur la question des salaires.
01:19Le ministre de l'économie ne veut pas rentrer dans un débat direct avec Marie-Lise Léon,
01:23qui poussait à l'ouverture de nouvelles NAO dans les entreprises,
01:26qui veut des augmentations de salaires pour pallier aux difficultés sur le pouvoir d'achat,
01:30grignoté par la hausse des prix à l'essence.
01:32Roland Lescure ne veut pas rentrer dans le débat, mais il est assez clair.
01:36Il y a des entreprises dans lesquelles c'est possible.
01:38Dans ces cas-là, il faut le faire.
01:41Il pousse les entreprises à le faire.
01:42Mais il est très clair sur l'utilisation de l'argent public.
01:45Tous les euros qui sortent de l'État doivent faire une attention particulière.
01:50Il n'y aura donc pas d'allègement de charges, je vous l'ai dit.
01:53Sur la question de la croissance, il est optimiste.
01:55Mais sur la question des taux, il était quand même relativement inquiet.
01:59L'ambiance ici est proche de ce que disait hier Christine Lagarde.
02:01On est inquiets tous, c'est notre travail.
02:04Merci beaucoup, Laure Closier, en direct de Bercy.
02:07L'autre information ce matin, c'est Donald Trump qui la donne.
02:10Le président américain dit qu'il a annulé en dernière minute une attaque contre l'Iran.
02:15Elle était prévue aujourd'hui, mais elle est suspendue à la demande des pays du Golfe
02:18qui se montrent confiants sur l'avancée des pourparlers avec Téhéran.
02:21Le président américain lui-même évoque de très bonnes chances de trouver un accord.
02:26Dans l'affaire Lafarge, la cour d'appel de Paris examine ce midi la demande de remise en liberté
02:30de l'ex-patron Bruno Laffont et de son ancien bras droit Christian Hérault.
02:34Ils avaient été incarcérés dès l'annonce de leur condamnation mi-avril.
02:37Elles 5 et 6 ans de prison pour financement du terrorisme.
02:41Leurs avocates respectives se disent confiantes auprès de BFM Business sur l'audience du jour.
02:45Tous les détails de ce dossier sont à lire sur bfmbusiness.com.
02:49Et puis l'autre affaire qui nous intéresse, elle s'est achevée cette nuit en Californie.
02:52C'est une défaite pour Elon Musk.
02:54Débouté de ses poursuites contre Sam Altman et la refonte d'OpenAI,
02:57le jury estime qu'il a déposé sa plainte trop tardivement.
03:00La défense d'Elon Musk annonce déjà faire appel.
03:03Merci Léo. On vous retrouve pour le journal de 9h.
03:07Analyse à Capellini. Que dit la presse internationale ce matin ?
03:10Elle se concentre ce matin sur la visite de Vladimir Poutine en Chine.
03:13Visite qui survient à quelques jours d'écart seulement de celle de son homologue américain Donald Trump.
03:18Mais alors, quel est le but de cette visite ?
03:21Eh bien, il est énergétique selon les informations de Bloomberg
03:24puisque Vladimir Poutine veut surtout débloquer le projet de gazoduc vers la Chine.
03:28Vous savez, ce gazoduc Power of Siberia 2
03:31qui relierait la Sibérie occidentale au nord de la Chine
03:34qui a été conçu pour transporter jusqu'à 50 milliards de mètres cubes par an.
03:38Alors, selon l'analyse de Bloomberg qui cite des sources proches du Kremlin,
03:42la Russie espère surtout que les turbulences sur le marché de l'énergie
03:45vont inciter la Chine à se montrer un peu plus flexible
03:48dans les négociations sur le contrat des prix du gaz pour ce projet de gazoduc.
03:53Le journal russe Izvestia, en revanche, pense que le vrai but de la visite
03:56est plutôt géopolitique selon le quotidien russe.
04:01L'un des documents les plus importants qui sera signé au cours de cette visite
04:04est la déclaration sur l'établissement d'un monde multipolaire.
04:08C'est un document de politique générale de 47 pages,
04:11véritablement ambitieux selon Izvestia
04:14qui expose les grandes orientations des relations bilatérales.
04:17En clair, c'est la feuille de route de l'amitié sans limite
04:20entre Pékin et Moscou.
04:22Izvestia qui en profite d'ailleurs pour affirmer
04:24que l'issue positive de la visite de Vladimir Poutine
04:26ne fait aucun doute, contrairement à celle de Donald Trump
04:29qui n'a pas eu de résultats concrets.
04:32En réalité, il y a aussi un troisième sujet
04:34qui sera à l'ordre du jour de cette visite.
04:35C'est la guerre en Ukraine, puisque quelque chose
04:38semble désormais bouger.
04:39On l'apprend à la une du Financial Times
04:41où on lit que Xi Jinping a déclaré à Donald Trump
04:44que Vladimir Poutine pourrait regretter l'invasion de l'Ukraine.
04:48Oui, regretter, c'est bien le mot choisi.
04:51Ce n'est pas Donald Trump qui le dit,
04:52mais bien des sources informées du dossier citées par le Financial Times.
04:56C'est la première fois que Xi Jinping va aussi loin
04:59dans son analyse de la stratégie de Vladimir Poutine en Ukraine.
05:02Le FT le rappelle, et d'ailleurs ce n'est pas un hasard
05:05s'il le fait maintenant, évidemment avec ces deux visites
05:07de Donald Trump et de Vladimir Poutine,
05:10mais aussi le président russe qui donne des signes
05:12ces dernières semaines d'être un peu plus ouvert
05:14à d'éventuelles négociations de paix.
05:17Et pendant que Vladimir Poutine et Xi Jinping
05:19travaillent sur leur amitié sans limite,
05:21Donald Trump, lui, avance ses pions au Groenland.
05:23Le Groenland qui accueille en ce moment
05:25une grande conférence sur son avenir.
05:27La délégation américaine qui va profiter de ce moment,
05:30de ce voyage, pour organiser une action hautement symbolique,
05:34c'est celle d'inaugurer les nouveaux locaux
05:35du consulat américain sur l'île.
05:37Et il y a une interview très intéressante
05:39de l'ambassadeur américain au Danemark
05:41dans le journal Sermitsiak, c'est un journal groenlandais.
05:45Il dit que les bâtiments ont toute leur importance en diplomatie,
05:48ce n'est pas seulement des bâtiments,
05:49ce n'est jamais que des murs,
05:51non seulement pour l'architecture,
05:52mais aussi pour ce qu'ils symbolisent.
05:54Et je vous lis ce qu'il dit,
05:55ils témoignent de notre présence, de notre sérieux
05:57et de notre volonté de nous implanter durablement.
06:00Donc c'est une interview vraiment à lire
06:02puisque c'est la déclaration d'intention
06:04de toutes les ambitions américaines au Groenland.
06:06Et vous rappeliez tout à l'heure dans votre chronique
06:08que tout ça n'était finalement qu'une question de dialogue,
06:10qu'il avait fallu expliquer à ces locaux
06:13ce que les Américains voulaient faire.
06:15Évidemment, ils n'avaient pas compris avant, probablement.
06:18C'est la version de Washington.
06:19Voilà, c'est la version de Washington.
06:20Vous pourrez revoir cette chronique, bien sûr,
06:23en replay, chronique du Monde qui bouge,
06:24d'Analisa Capellini.
06:26Les marchés, tout de suite.
06:31Nicolas, on se dirige tranquillement vers l'ouverture.
06:36Quelle est la tendance ?
06:37Alors, les indices européens sont attendus dans le vert
06:38pour le moment, à en croire en tout cas les contrats futurs,
06:41sauf pour le CAC 40 où la tendance est moins précise.
06:43Parfois, les contrats à terme attendent une ouverture dans le rouge,
06:46parfois dans le vert.
06:46On est actuellement à une ouverture en très léger recul.
06:50A noter que hier, à la clôture,
06:51les indices européens avaient finalement réussi à compenser
06:53les pertes de l'ouverture, le CAC 40 qui avait progressé de 0,44%,
06:56emporté notamment par Publicis qui a signé une clôture en progression de 6%
07:01suite à l'annonce du rachat de LiveRamp pour accélérer notamment dans l'IA.
07:05On note que hier, Tipeee, excellée performance, avait progressé de 8%
07:08après l'annonce d'une opération de refinancement obligataire
07:11afin de structurer sa dette.
07:12Avant de parler justement des marchés obligataires,
07:16un mot des marchés asiatiques,
07:18on voit que le Nikkei recule en clôture,
07:21moins 0,44%,
07:22le Shanghai Composite, lui, clôture finalement dans le vert
07:25après avoir eu des moments d'hésitation pendant la séance,
07:29plus 0,62%,
07:30le Hang Seng, lui, a évolué dans le vert pendant toute la séance
07:32et il est à plus 0,48%,
07:34un mot des marchés obligataires
07:36qui anime quand même la séance depuis plusieurs jours.
07:39On voit de la stabilisation côté Etats-Unis,
07:41le 10 ans US est à 4,6%,
07:42le 30 ans US est aux alentours de 5,14%.
07:45Au Japon, c'est un peu différent.
07:48On a vu le 10 ans japonais, le 30 ans japonais,
07:51le 40 ans japonais qui s'était pas mal apprécié hier en séance,
07:55continuer à progresser puisqu'ils s'étaient appréciés,
07:58ils avaient touché un sommet,
07:59ils étaient un petit peu détendus.
08:00On les a vu continuer à progresser pour revenir sur les sommets d'hier
08:03et le 2 ans japonais a même lui dépassé ce sommet.
08:06Il est aux alentours de 1,43% à l'heure actuelle.
08:10Un mot du pétrole puisque c'est quand même le sujet que tout le monde regarde
08:14pour notamment expliquer les craintes inflationnistes à l'heure actuelle.
08:18Le pétrole qui recule légèrement,
08:20le baril de Brent 110 dollars,
08:21le WTI 103 dollars.
08:23Deux éléments sur ce sujet.
08:25D'abord Donald Trump qui a annoncé avoir suspendu une frappe en Iran cette nuit
08:27pour laisser place aux négociations.
08:29Ça a donc permis au pétrole de reculer légèrement.
08:31Et puis Scott Besant qui a annoncé prolonger de 30 jours
08:34la dérogation aux sanctions concernant l'achat de pétrole russe.
08:37Plusieurs pays le lui demandaient.
08:38Nicolas, vous restez avec moi sur le plateau ?
08:40Avec grand plaisir.
08:41Dans un instant, le Club de la Bourse.
08:42Nous serons rejoints par Jean-François Robin,
08:44chef économiste de Natixis CIB.
08:45Et Gérald Grand, directeur délégué en charge de l'allocation d'actifs
08:49chez Puntesis.
08:51C'est dans un instant, à tout de suite.
08:53Good morning market, le Club de la Bourse.
08:55Le Club de la Bourse, c'est parti.
08:57Avec aujourd'hui Jean-François Robin, chef économiste chez Natixis CIB.
09:01Et Gérald Grand, avocat, pardon, associé gérant chez Funtesis.
09:06Je vous invite une fonction.
09:07Merci messieurs d'être avec nous Nicolas Pagnéz.
09:10Et évidemment sur ce plateau, comme tous les jours,
09:13on se dirige bientôt vers l'ouverture et vers Good morning market.
09:17Bien sûr.
09:17On voulait parler des tensions, déjà commencé par ces tensions
09:20sur les taux au niveau mondial.
09:22On a entendu Roland Lescure tout à l'heure en interview,
09:24qui était plutôt rassurant, il le dit depuis plusieurs jours,
09:27la France résiste.
09:28Qui veut commencer ?
09:29Non, ça semble pour le coup, c'était une surprise au départ
09:32de voir dans le début de la guerre les taux montés,
09:35parce que d'habitude c'est des valeurs refuge.
09:36Là désormais, ça semble maintenant plus établi
09:38les raisons pour lesquelles ça monte.
09:40C'est-à-dire que d'une part, c'est évidemment un choc inflationniste
09:42qui se passe, on le voit bien, les prix montent à la pompe,
09:44mais évidemment l'agriculture va suivre,
09:46on a les chaînes de valeurs, la supply chain
09:49qui va être impactée là aussi.
09:50Donc on a un impact inflationniste premièrement,
09:52et deuxièmement, on a évidemment un impact sur les finances publiques,
09:55puisque entre les stabilisateurs budgétaires
09:57et de plus en plus les aides publiques
09:59qui sont de nouveau en train d'être mises en place,
10:02mais encore une fois, ce n'est pas un phénomène français,
10:04d'ailleurs la France, c'est plutôt ceux qui dépensent le moins
10:05par rapport à des pays comme le Japon, comme l'Allemagne,
10:08on est sur des choses qui commencent à monter.
10:10On est très très loin des 2-3 points de PIB
10:12qu'on dépensait en 2022-2023,
10:14mais ça monte, donc évidemment, choc sur les finances publiques,
10:16plus inflation, ça veut dire que les coûts d'emprunt vont augmenter,
10:19ça va nous coûter à l'État français,
10:21alors qu'on a très peu dépensé nous en France,
10:23sans doute de l'ordre de 3-4 milliards de plus rien qu'en 2026.
10:26Gérald ?
10:26Moi j'aurais un commentaire plus de marché
10:28pour dire que finalement, ce qui se passe en ce moment,
10:31c'est un peu un avertissement des marchés obligataires,
10:33aussi sur non seulement l'économie,
10:35ça a été dit très bien,
10:37mais également sur la faculté des États
10:39à être crédibles et à gérer leurs dettes à long terme,
10:43parce que comme ça s'est dit depuis plusieurs jours maintenant,
10:46cette hausse des taux longs,
10:47elle se fait un peu partout dans le monde,
10:48il n'y a pas un pays qui est plus attaqué que d'autres.
10:51Alors évidemment, on peut se focaliser sur les États-Unis
10:53parce que le seuil des 5 sur le 30 ans,
10:55sur le Japon parce qu'on est sur des plus hauts aussi historiques,
10:58sur notamment les maturités très longues, 30 et 40 ans,
11:01mais c'est aussi un message des marchés qui dit
11:03ok, les banques centrales en ce moment,
11:04on ne sait pas trop si on doit les croire ou pas,
11:09donc on va sortir le bazooka,
11:11et le bazooka c'est le marché obligataire des taux longs,
11:13avec des vrais prêteurs,
11:15qui sont les gros institutionnels, les gros fonds de pension,
11:17et là, ce n'est pas du jeu sur les actions,
11:20façon même stock,
11:21où effectivement les retails s'amusent,
11:23on est sur du sérieux.
11:25Mais comment on l'interprète ?
11:26J'ai l'impression qu'il y a deux grilles de lecture,
11:29Jean-François, peut-être sur cette flambée
11:30des taux obligataires depuis quelques jours,
11:32même si effectivement la séquence est plus longue.
11:34La première, c'est quand même cette prise de conscience
11:36que l'inflation va être un petit peu plus durable qu'attendue.
11:38On entendait beaucoup de professionnels nous dire,
11:41jusqu'à il y a encore quelques jours,
11:42que le scénario central, c'était un scénario d'un conflit restreint en Iran,
11:47que là, on commence à peut-être revoir un petit peu,
11:50remettre en cause les scénarios d'inflation.
11:52Et puis, il y a une autre grille de lecture
11:53qu'on avait hier avec Wilfried Galland,
11:55ici sur BFM Business,
11:56qui est de dire,
11:56le Japon va acheter moins de dettes américaines,
12:00et donc on prend conscience aussi potentiellement
12:02que ça va être moins un acquéreur futur
12:04de bons du trésor américain.
12:06C'est les deux volets un petit peu
12:08qui inquiètent le marché aujourd'hui ?
12:09Oui, alors cela étant,
12:11c'est vraiment une hausse généralisée.
12:12Il n'y a aucun pays qui est épargné.
12:14À la limite, l'Europe s'en tire mieux que la Grande-Bretagne.
12:17Les plus fortes hausses, les plus impressionnantes,
12:18elles sont peut-être évidemment au Japon,
12:20parce que c'est des 30 ans qu'on n'a pas vu ça,
12:22depuis 1997, quand vous regardez les taux à 10 ans.
12:24Donc on est vraiment sur des trucs très, très, très,
12:27je dirais, mondial.
12:28Donc ça, je ne pense pas que ce soit
12:29les impacts des uns sur les autres,
12:31de ce point de vue-là.
12:32Quant à l'impact temporaire,
12:34évidemment, on est tous à se dire
12:35qu'à la fin, il y aura une paix
12:36où il y aura quelque chose qui va se passer
12:38et on reviendra au monde,
12:39pas d'avant, mais pas loin,
12:41c'est-à-dire un monde où il y a trop de pétrole,
12:42trop de gaz.
12:42Donc tout ça, c'est pour ça qu'on a cette backwardation.
12:45Tout le monde anticipe comme des prix du pétrole
12:47dans le futur plus bas qu'ils ne le sont aujourd'hui.
12:50Après, ce que moi, je trouve aussi très intéressant,
12:51si on parle marché,
12:52c'est l'impact des taux sur les actions.
12:55Là, ce qui est très, très intéressant dans cette séquence,
12:57c'est que finalement,
12:58on a des taux qui remontent comme rarement,
13:00avec des inquiétudes quand même sur le marché obligataire.
13:02On ne parle pas du tout d'une crise obligataire,
13:03on n'est pas du tout là-dedans.
13:04Non, mais par contre,
13:05on est le 4,50 sur le 10 ans américain,
13:08avec poussé Donald Trump à revenir en arrière.
13:10On est sur des trucs,
13:11et je le disais,
13:12la France qui n'a pas beaucoup dépensé,
13:13c'est déjà 4 milliards de plus,
13:14alors qu'on cherche des milliards de tous les côtés.
13:17Donc il y a un impact quand même sur les finances publiques,
13:19il y a un impact,
13:20mais pas vraiment de crise obligataire.
13:22En revanche, ce qui est très intéressant,
13:23c'est que dans le même temps,
13:24on a des actions qui sont au plus haut partout quasiment,
13:26sur des plus hauts historiques,
13:28ça continue à monter,
13:29avec deux éléments peut-être pour expliquer ça.
13:31Un, d'habitude,
13:32c'est très très...
13:34Bon, il y a vraiment tout son contraire,
13:35c'est-à-dire que quand vous avez les taux longs qui montent,
13:37ça peut être très mauvais pour les actions,
13:39mais il y a aussi plein de périodes où c'est bon,
13:41parce que, en fait,
13:41les taux montaient parce qu'on avait de l'inflation,
13:43parce qu'on avait de la surchauffe et beaucoup de croissance.
13:45Donc on peut avoir une assez bonne corrélation
13:46entre les taux qui montaient,
13:47de la croissance forte et des actions qui montaient.
13:50Et puis de l'autre côté, plus récemment,
13:51on se disait,
13:52attention, quand les taux montent,
13:53ça fragilise les actions,
13:55notamment les actions qui sont les plus endettées,
13:57les plus lèvredgées.
13:58Et ça, c'est la tech.
13:59Et ce qui est intéressant aujourd'hui,
14:00c'est qu'en fait, la tech,
14:02ce n'est pas ceux qui sont vus comme les plus lèvredgées,
14:04les plus endettées,
14:04les plus impactés par les os et taux,
14:06parce qu'on les voit sur les résultats.
14:08Quand vous avez du alphabète
14:09qui fait 60 milliards de résultats en un trimestre,
14:11eux, ils n'ont pas tellement de problèmes de cash
14:13et d'endettement.
14:13Et donc finalement,
14:14ça devient des valeurs refuge.
14:16Aujourd'hui, ce qui est très intéressant,
14:17c'est que la dette privée
14:18n'est pas forcément la plus impactée.
14:19Elle en profite même pour certaines,
14:21puisque c'est vu comme assez sûr.
14:23Vous m'offrez une magnifique transition
14:25vers la tech et les résultats de NVIDIA
14:28qui seront publiés demain.
14:30Et évidemment, les attentes inhérentes
14:32sur l'IA, Gérald.
14:35C'est sûr que NVIDIA,
14:36c'est toujours le colosse
14:38regardé par tous les investisseurs,
14:40surtout qu'ils ont l'habitude
14:41de décaler leurs résultats
14:42par rapport aux autres Max 7.
14:44Donc évidemment, le focus est là.
14:46Les attentes sont toujours importantes.
14:48Donc forcément, il ne faut pas décevoir.
14:51Les attentes sont tellement fortes
14:53que la moindre déception, évidemment,
14:55peut être contrée par le marché.
14:58Maintenant, jusqu'à présent,
14:59on a vu que soit, finalement,
15:02c'est un peu en dedans
15:03et le marché sanctionne un peu,
15:04mais ça repart derrière
15:05et c'est une opportunité d'achat.
15:06N'oublions pas quand même
15:07que NVIDIA, quand ça bouge en ce moment,
15:10ça peut bouger de 500 milliards
15:11de dollars de capi en une séance.
15:14C'est 5 400 milliards,
15:16plus ou moins de capi.
15:18C'est à elle seule réuni
15:19plus que le CAC, le SMI et le DAX.
15:21Il faut garder ça à l'esprit.
15:22Donc NVIDIA, évidemment,
15:24est ce qu'on disait quand on était plus jeunes,
15:26un bel weather
15:26ou un baromètre pour le marché.
15:29Maintenant, j'aimerais revenir
15:30juste un petit peu en arrière
15:32et sur la tech en général.
15:33Ne pas oublier que la hausse du marché,
15:35effectivement, en avril,
15:36qui a été très belle,
15:38elle s'est faite,
15:38si on prend le FTSE World,
15:40qui est plus large que le MSCI World,
15:41puisque le MSCI World,
15:42c'est grosso modo 1 500 titres,
15:44le FTSE World, c'est 4 250.
15:46Il y a 13 titres
15:47qui ont contribué
15:49à 50 % de la performance.
15:50Donc, c'est 0,13 % en gros
15:54qui vient de ces 13 titres.
15:57Évidemment, une grande partie de la tech,
15:58il y en a un qui n'est pas dans la tech,
16:00mais c'est quand même hallucinant.
16:02Donc, cette surconcentration
16:03qui était un peu,
16:05en début d'année,
16:06c'était un peu moins le cas,
16:07puisqu'on avait le fameux S&P
16:08équipondéré,
16:09qui avait fait un très beau début d'année.
16:11Là, on retrouve
16:12ce phénomène de concentration
16:14avec, effectivement,
16:15sur des plus hauts historiques,
16:16comme ça a été dit,
16:16notamment pour le S&P.
16:18En gros, 50 % des valeurs
16:20du S&P 500
16:21qui ont au-dessus
16:21de leur moyenne mobile
16:23200 jours,
16:24alors qu'historiquement,
16:25on est plutôt autour de 80
16:26quand on est sur des plus hauts.
16:27Donc, il y a quand même
16:27un problème de profondeur de marché
16:29qui revient.
16:29Mais ça veut dire quoi ?
16:30Ça veut dire qu'on est sur une hausse
16:32en trompe-l'œil,
16:33si je peux le dire ainsi,
16:34puisque c'est quand même
16:34des énormes capitalisations aujourd'hui,
16:36mais que si Nvidia,
16:37en gros, déçoit,
16:39on va se souvenir encore plus
16:40des sujets obligataires jeudi,
16:42ou à l'inverse,
16:43si Nvidia surprend à la hausse,
16:45ça gommera le reste des inquiétudes
16:47qu'on a sur les marchés aujourd'hui ?
16:48Pour peut-être quelques jours,
16:50oui, ça peut gommer,
16:51évidemment,
16:52parce qu'on a un tel engouement
16:54sur ce secteur-là
16:55que ça peut effacer.
16:56Mais le problème obligataire,
16:58ça a été dit,
16:58c'est un vrai sujet
16:59pour les actions malgré tout.
17:01Quand on compare aujourd'hui
17:03les rendements des taux
17:04comparés au earning yield,
17:06donc au rendement des actions,
17:08l'inverse des PE,
17:09c'est vrai qu'il y a un avantage
17:11pour l'obligataire.
17:12Mais aujourd'hui,
17:13la croissance des bénéfices
17:14est telle
17:15que les investisseurs y vont,
17:17notamment en secteur.
17:19Ce que je trouve aussi frappant
17:20là-dedans,
17:21c'est que je suis complètement d'accord,
17:22c'est une énorme concentration
17:23de la tech
17:24et donc peut-être une fragilité
17:25si tout d'un coup,
17:26on venait douter
17:26des niveaux de valorisation
17:27de la tech.
17:28Mais de remarque,
17:29la première,
17:30c'est que les niveaux de valorisation
17:31sont plutôt améliorés.
17:32Les earnings,
17:33les résultats sont tellement forts
17:34qu'ils vont plus vite
17:35que finalement le marché.
17:37Donc finalement,
17:37le marché est plutôt moins cher
17:38qu'il y a un an.
17:40Et puis la deuxième remarque,
17:41c'est qu'en fait,
17:41ce n'est pas seulement la tech.
17:42Si le CAC est au plus haut,
17:44le DAX est au plus haut,
17:45nous,
17:45on ne peut pas dire
17:46que le CAC soit une valeur tech.
17:47Donc,
17:48il y a autre chose que ça.
17:49Il n'y a pas seulement,
17:50il y a évidemment une concentration,
17:52mais pas seulement.
17:53Je pense que le marché action
17:54regarde un petit peu
17:55au-delà de tout ça
17:55en se disant
17:56à la fin de la fin,
17:57les prix du pétrole
17:57vont rebaisser,
17:59les earnings sont bons,
18:00les valeurs de la défense
18:01vont en profiter,
18:01l'industrie se tient,
18:02il va falloir faire du rattrapage
18:04avec tout ça.
18:05À la limite,
18:05même le secteur aérien
18:06qui est vraiment le symbole
18:07de ce qui se fait un peu massacrer
18:08en ce moment.
18:09Exactement comme après le Covid,
18:10on peut imaginer
18:11que dès qu'on pourra revoler,
18:12on revolera,
18:13etc.
18:13Donc,
18:14il y a aussi
18:14toute cette espèce de recherche
18:16de se dire
18:16bon,
18:16qu'est-ce qui va se passer après ?
18:17Et on a appris du Covid
18:19et de la crise de 2022-2023,
18:21c'est que le plus jamais,
18:23souvent,
18:23ça revient quand même assez vite.
18:25Peut-être une petite précision
18:26avant de parler de la Grèce
18:27pour bien comprendre
18:28parce qu'on voit quand même
18:28les anticipations
18:29de hausses de taux de la Fed
18:30en fin d'année augmenter.
18:32Ça veut dire que les marchés
18:32considèrent
18:33qu'il n'y aura pas de hausses de taux
18:34ou que finalement,
18:35une hausse de taux,
18:35ce n'est pas si grave
18:37vis-à-vis des anticipations
18:40pour la suite du marché ?
18:41Je pense que
18:42comme pour la Fed,
18:43c'est-à-dire que si vous avez
18:44une ou deux hausses,
18:45ce n'est pas très grave.
18:45C'est-à-dire que la Fed,
18:46s'il était à 2,25, 2,50,
18:47on ne serait pas très loin
18:48du taux neutre,
18:49ce n'est pas très grave.
18:50Et la Fed,
18:51le gros sujet de mi-juin,
18:52c'est déjà savoir
18:53s'ils vont arrêter
18:54leur biais à la baisse.
18:56Ça me semblerait quand même
18:56assez fou qu'ils le gardent
18:57de dire on va baisser les taux
18:58quand vous avez de l'inflation
18:59à 3,8.
19:00Donc le marché anticipe
19:01qu'il y ait une petite hausse,
19:02mais ils savent très bien
19:03que Kevin Warch,
19:04c'est quand même M. Trump,
19:05on a beau dire ce qu'on veut,
19:06et donc les taux
19:06ne vont pas beaucoup remonter.
19:07Est-ce qu'il va vraiment réussir
19:09à être M. Trump très longtemps ?
19:10Ah ben ça, bon courage !
19:12En tout cas,
19:13première nomination
19:13d'un gouverneur
19:15depuis 40 ans
19:16au sein même
19:16de la Maison-Blanche.
19:18C'est un message aussi
19:19un petit peu...
19:20Jérôme Powell,
19:21c'était lui aussi
19:21qui l'avait...
19:23Oui, bien sûr.
19:24Il n'avait pas tenu
19:24une popularité très longtemps.
19:28son mauvais jeu de mots
19:29dans un étau
19:30qui est de savoir
19:31effectivement
19:32est-ce qu'il doit obéir
19:33à son nouveau pseudo-patron
19:35ou est-ce qu'effectivement
19:37il peut garder son indépendance,
19:41enlever ce billet à commandant,
19:42etc.
19:42Vous y revenir,
19:43pour terminer,
19:44il nous reste une minute,
19:45Jean-François,
19:46sur la Grèce
19:46qui va réduire sa dette
19:47sous celle de l'Italie.
19:49Oui, moi je trouve ça
19:50absolument passionnant
19:51ce qui se passe en Grèce
19:52avec tous nos débats
19:53qu'on a en France.
19:53C'est-à-dire que la Grèce,
19:55c'est comme un pays
19:55qui avait une dette sur PIB
19:56de 220%.
19:58Pas il y a longtemps,
19:59en 2020.
20:00Cette année,
20:01ils vont terminer
20:01sous les 140%.
20:02Donc on est quand même
20:03sur une baisse de 1.
20:06Vous avez 70%.
20:07137% je crois exactement.
20:08On va être à 137%,
20:09on va être à 130%
20:10l'année prochaine.
20:11Donc ça veut dire
20:11que rien qu'en un an,
20:12ils font encore 7 points
20:13de dette sur PIB de moins.
20:15Et donc ils viennent de 210
20:16et on passe sous 40.
20:17Juste pour donner des choses,
20:19donc ça veut dire
20:19qu'on peut le faire,
20:21premièrement.
20:21Deux, on disait
20:22que d'avoir un excédent primaire,
20:23ça allait tuer la croissance grecque,
20:25etc.
20:25C'est l'enfer.
20:26En fait, ils ont fait 5 points,
20:27on disait que deux,
20:28c'était pas possible,
20:29c'est un excédent primaire.
20:29Donc on peut faire
20:30de la réduction de déficit
20:32et de la réduction de dette
20:33sans forcément tuer la croissance.
20:34Il y a plein de problèmes en Grèce
20:35qu'il y avait avant
20:35qui restent aujourd'hui.
20:37Mais n'empêche que
20:37quand on regarde
20:38les finances publiques,
20:39on peut être ambitieux
20:40et tous nos modèles
20:41un peu keynésiens
20:42qui disent
20:42« Ah, si jamais
20:43on fait de la réduction budgétaire,
20:44ça va tuer la croissance française. »
20:45Attention, il y a des pays,
20:46la Suède l'a fait avant,
20:47le Canada,
20:47et là, la Grèce.
20:49Exemple frappant,
20:50vous pouvez réduire
20:51massivement votre dette
20:52sans tuer votre croissance.
20:53Gérald, pour finir ?
20:54Je ne vais pas commenter
20:56longuement là-dessus
20:56parce que monsieur est
20:57bien plus armé que moi.
20:59Mais juste un commentaire,
21:00ce qui a été dit,
21:01c'est qu'on peut le faire.
21:02La vraie question,
21:03c'est est-ce qu'on veut le faire ?
21:04Et ça, c'est très différent
21:05parce que l'ambition politique
21:06en termes de dépenses publiques,
21:08ce n'est pas forcément
21:08la même que le pouvoir.
21:09On continue à parler
21:10marchés dans un instant
21:11avec vous.
21:12Nicolas Pagnès,
21:13Good Morning Market,
21:14il y aura quoi au programme ?
21:15Alors, on va évidemment
21:16revenir sur la publication
21:17de Nvidia mercredi,
21:18on va revenir sur les inquiétudes
21:20sur les marchés obligataires
21:21et est-ce que Kevin War
21:22sera obligé ou non
21:23d'augmenter les taux ?
21:24On reste sur les mêmes
21:25thématiques, bien sûr.
21:26Et on reviendra également
21:28sur le secteur des services IT
21:30dans la lignée
21:31de l'intelligence artificielle
21:32et des semi-conducteurs.
21:34Comment se comporte
21:34ce secteur en bourse ?
21:35On en parlera dans un instant.
21:36Good Morning Market
21:37dans un instant,
21:37merci Jean-François Robin,
21:39chef économiste Natixis,
21:40CIB et Gérald,
21:41grand associé gérant
21:42chez Foundé 6.
21:43Merci d'avoir été ce matin
21:44dans le club de la bourse.
21:47Je vous laisse
21:47entre les mains
21:48de Nicolas Pagnès
21:49et demain, avant 6h,
21:50vous retrouverez
21:50leur closier pour
21:51Good Morning Business.
21:52Très bonne journée.
21:54BFM Business présente
21:57Good Morning Market
21:59Nicolas Pagnès
22:01Bonjour à toutes et à tous
22:02et bienvenue dans
22:02Good Morning Market.
22:03Nous sommes ensemble
22:04en direct sur BFM Business
22:06jusqu'à 9h30.
22:07avec évidemment
22:08toujours au menu
22:10de Good Morning Market
22:10les questionnements
22:11sur les marchés obligataires
22:13et notamment
22:13les tensions
22:14que l'on voit
22:14depuis plusieurs jours
22:15sur les marchés obligataires.
22:17On parlera bien sûr
22:18de Kevin Warsh
22:19aux Etats-Unis.
22:20Sera-t-il obligé
22:21de monter les taux ?
22:23À peine arrivé
22:23à la tête de la fête,
22:25ce sera une question
22:25que nous poserons
22:26à nos invités.
22:28Et puis nous reviendrons
22:28bien sûr sur les attentes
22:30du marché
22:30vis-à-vis de Nvidia.
22:31des attentes toujours plus fortes
22:33pour Nvidia
22:34qui publiera ses comptes
22:36mercredi après la clôture.
22:37Les attentes du marché
22:38sont-elles trop fortes
22:39et quelles réactions attendre ?
22:41Nous en parlerons
22:41dans un instant.
22:43Mais tout de suite,
22:44nous commençons
22:45avec le flash
22:46de Léo Dumas.
22:48Good morning market,
22:50le journal.
22:52Voilà une le dernier jour
22:53du G7 Finance.
22:55Les discussions
22:55viennent de reprendre
22:56à Bercy
22:56entre ministres
22:58et banquiers centraux
22:59avec l'enjeu aujourd'hui
23:00de trouver une position commune
23:02sur les questions commerciales
23:03et l'approvisionnement
23:04en métaux critiques.
23:05Alors Hugo Babé,
23:05on vous rejoint en direct
23:06sur place
23:07pour BFM Business.
23:08Roland Lescure
23:09nous l'a dit ce matin.
23:10Il y aura bien
23:11communiqué
23:11en fin de matinée.
23:15Oui, les ministres
23:16des Finances du G7
23:18sont arrivés
23:19à un accord.
23:20Il y aura bien
23:20un communiqué commun
23:22qui comprendra
23:23quatre points principaux.
23:24La volonté
23:25de gérer
23:26les déséquilibres mondiaux,
23:28l'aide aux pays vulnérables,
23:30des accords de partenariat,
23:32l'impact aussi
23:33de la crise
23:34du Moyen-Orient
23:35sur l'économie mondiale,
23:37sur les différents pays
23:39du G7,
23:39comment y répondre
23:40et enfin un point
23:42sur les terres rares,
23:44comment sortir
23:45de la dépendance
23:46à la Chine
23:47vis-à-vis
23:47des terres rares
23:48et des matériaux critiques,
23:50diversifier
23:51les pays producteurs,
23:52sécuriser
23:53les chaînes
23:53d'approvisionnement
23:54avec un message
23:55également envoyé
23:56par Roland Lescure,
23:57le ministre de l'économie
23:58à la délégation américaine.
24:00Je vous propose
24:00de l'écouter.
24:02On est dans un moment
24:03où on a des désaccords
24:04fondamentaux,
24:04notamment sur la manière
24:05de régler
24:06les déficits commerciaux.
24:07On en parle,
24:09on s'engage,
24:10on avance,
24:10on progresse.
24:11Vous savez qu'on a signé
24:12un accord,
24:13l'Europe et les Etats-Unis
24:14à l'été dernier.
24:15On est en train d'avancer
24:16vers sa ratification.
24:17Cette rencontre
24:18le montre plus que jamais
24:19qu'au fond,
24:21la loi du plus fort
24:21et le bilatéralisme,
24:22ça ne fonctionne pas.
24:23Les ministres sont en train
24:25d'arriver juste derrière moi.
24:27Peu à peu,
24:28déjà les sept ministres
24:29des finances du G7
24:31et aussi les quatre pays
24:33invités aujourd'hui
24:34pour cette deuxième journée
24:35de G7 Finance.
24:36Vous voyez derrière moi,
24:37il y a quatre drapeaux
24:39supplémentaires.
24:39celui de la Corée du Sud,
24:41du Brésil,
24:42de l'Inde
24:43et également du Kenya
24:44pour l'union
24:45des pays africains.
24:47Il y aura donc
24:48deux nouvelles réunions
24:49sur ces points
24:50qui ont été déjà discutés hier
24:52puis une grande conférence
24:53de presse
24:54à la mi-journée
24:55pour annoncer
24:56ces points d'accord.
24:57Hugo Babé
24:58en direct de Bercy
24:59pour BFM Business.
25:01L'autre information ce matin,
25:02c'est Donald Trump
25:03qui nous la donne
25:03puisque le président américain
25:05dit qu'il a annulé
25:06en dernière minute
25:07une attaque contre l'Iran.
25:08elle était prévue aujourd'hui
25:09mais elle est suspendue
25:11à la demande
25:11des pays du Golfe
25:12qui se montrent confiants
25:13sur l'avancée
25:14des pourparlers.
25:15Avec Téhéran,
25:15le président américain
25:16lui-même évoque
25:18de très bonnes chances
25:19de parvenir à un accord.
25:20Et puis l'actualité
25:21des entreprises
25:22avec Stellantis
25:22qui annonce ce matin
25:23le lancement du projet
25:25Icar.
25:26C'est une petite voiture électrique
25:28abordable.
25:28Pile le segment
25:29que veut favoriser
25:30la Commission européenne.
25:31Elles seront produites
25:31à Pommiliano d'Arcos.
25:34C'est en Italie
25:34à partir de 2028.
25:36Elles sortiront
25:36sous plusieurs marques
25:38du groupe
25:39dans la foulée.
25:40C'était le flash
25:42de Léo Dumas
25:43Good Morning Market
25:44qui est avec vous
25:45en direct
25:45jusqu'à 9h30
25:47de 8h30
25:48à 9h30
25:49et à 9h30
25:49vous retrouvez
25:51en direct
25:51toujours sur BFM Business
25:52Les Experts
25:53avec Raphaël Legendre
25:54et nous avons le plaisir
25:55d'être avec Raphaël Legendre
25:56en plateau.
25:56Bonjour Raphaël.
25:57Oui, bonjour Nicolas.
25:58Au menu des experts
25:59aujourd'hui Raphaël.
26:00Au menu des experts
26:01aujourd'hui
26:01l'économie française
26:03résiste-t-elle
26:03plus que ce que l'on croit ?
26:05C'est ce qu'a déclaré
26:07ce matin
26:07sur notre antenne
26:08le ministre de l'économie
26:09et des finances
26:10Roland Lixcure.
26:11C'est aussi
26:12ce que dit
26:14BPI France
26:14et Rexecode
26:16dans une étude
26:17sur la trésorerie
26:18des TPE
26:19et des PME
26:20les chefs d'entreprise
26:21sont finalement
26:22plus optimistes
26:23que prévu
26:23même l'investissement
26:24pourrait repartir
26:25à la hausse.
26:26Alors la situation
26:27est-elle meilleure
26:28que ce que l'on dit ?
26:29Ce sera le premier débat
26:30des experts.
26:31Ce matin
26:32on reviendra aussi
26:33sur les derniers chiffres
26:34du gouvernement
26:35sur la production
26:37normative en France.
26:38On a le bilan
26:38de 2025
26:40et c'est bien simple
26:41le nombre
26:42de normes en vigueur
26:43n'a jamais été
26:44aussi élevé
26:47367 000 articles
26:49régissent
26:50notre vie
26:50pourquoi la loi
26:51est-elle aussi
26:52bavarde ?
26:53Ce sera le deuxième sujet.
26:55On reviendra également
26:56sur toutes ces petites taxes
26:57qui finalement
26:58ne rapportent
26:59pas grand-chose.
27:00La dernière en date
27:00la taxe
27:01sur les petits colis
27:02le directeur des douanes
27:04a été interrogé
27:04à l'Assemblée nationale
27:05il y a quelques jours
27:06et bien elle a rapporté
27:0813 fois moins
27:09que ce qui était
27:10escompté
27:11et puis enfin
27:11à quoi sert
27:12le G7
27:13Roland Lescure
27:14nous a indiqué
27:15ce matin
27:16sur l'antenne
27:16qu'il y aurait bien
27:17un communiqué
27:18oui mais un communiqué
27:19pourquoi faire ?
27:20Ce sera le dernier thème
27:21des experts
27:22ce matin.
27:23Voilà et le CAC 40
27:24qui ouvre en légère hausse
27:27plus 0,24%
27:29qui repasse
27:30au-dessus des 8 000 points
27:31tout juste au-dessus
27:32à 8 000 6 points
27:33alors que
27:34les contrats futurs
27:35se posaient encore
27:36la question
27:36il y a quelques minutes
27:37on voit également
27:38que le DAX
27:38ouvre en hausse
27:39plus 0,31%
27:41à 24 387 points
27:44du côté
27:45de l'Eurostock 50
27:46légère hausse également
27:47plus 0,18%
27:48à 5 859 points
27:50on regarde également
27:51les taux obligataires
27:52puisque c'est un sujet
27:53qui anime les marchés
27:55depuis plusieurs jours
27:56l'OAT
27:5710 ans
27:58en France
27:58recule légèrement
28:00se détend légèrement
28:01à 3,78%
28:03et si on regarde
28:03maintenant à nouveau
28:04à la Bourse de Paris
28:05sur le marché action
28:06côté CAC 40
28:07les plus fortes hausses
28:08se sont signées
28:08d'Assosystem
28:09plus 2,51%
28:11Publicis
28:11plus 1,91%
28:13Publicis
28:13qui avait clôturé
28:14hier en hausse
28:15de 6%
28:16en lien avec
28:16l'annonce du rachat
28:17de LiveRamp
28:18aux Etats-Unis
28:18Capgemini
28:19plus 1,68%
28:21Eurofins scientifiques
28:22plus 1,5%
28:23et les plus fortes baisses
28:24se sont signées
28:25STMicroelectronics
28:26moins 2,04%
28:28dans le sillage
28:28du recul
28:29des semi-conducteurs
28:30aux Etats-Unis
28:31dans l'attente
28:32de la publication
28:34d'NVIDIA
28:34qui devrait arriver mercredi
28:35Schneider Electric
28:36moins 0,65%
28:37ou encore
28:38Renault
28:39moins 0,63%
28:42et on se retrouve
28:43dans un instant
28:43dans Good Morning Market
28:53On se retrouve dans
28:54Good Morning Market
28:54ensemble
28:55en direct
28:55sur BFM Business
28:56jusqu'à 9h30
28:58avec un CAC 40
28:58qui évolue
28:59dans le vert
29:00un plus 0,36%
29:02à 8 015 points
29:03avec les plus fortes hausses
29:04signées
29:04Dassault Systèmes
29:05Capgemini
29:06Eurofins scientifiques
29:07ou encore Publicis
29:08et tout de suite
29:09c'est la première partie
29:11de cette émission
29:11en portefeuille
29:14En portefeuille
29:15nous décryptons
29:16une ou plusieurs valeurs
29:18avec un gérant
29:19spécialisé du sujet
29:20nous avons le plaisir
29:21d'accueillir aujourd'hui
29:22sur le plateau
29:22de BFM Business
29:23Benjamin de Lac-Vivier
29:24Bonjour Benjamin
29:25Bonjour Nicolas
29:25Merci d'être avec nous
29:27vous êtes gérant
29:27chez Amplégest
29:28Nvidia va publier
29:29ses résultats
29:30mercredi
29:31après la clôture
29:33les marchés
29:34regardent de très près
29:34ce qui se passe
29:35sur l'intelligence artificielle
29:37et la manière
29:37dont ça découle
29:38sur d'autres secteurs
29:39d'activité
29:39les semi-conducteurs
29:40en sont un exemple
29:41parfait avec
29:41les performances
29:42impressionnantes
29:43qu'on voit quand même
29:43depuis plusieurs semaines
29:44vous avez choisi
29:45vous de vous intéresser
29:46au secteur
29:47des services IT
29:49pour regarder
29:50effectivement
29:50comment ils bénéficient
29:51ou non
29:51de la thématique
29:52IA Benjamin
29:53Oui exactement
29:55c'est vrai qu'avec tout
29:56ce qui se passe
29:57autour de l'IA
29:57on a tendance
29:57à regarder
29:58pour l'instant
29:59que les semi-conducteurs
30:00que l'énergie
30:01on a sur le secteur
30:02des semi-conducteurs
30:02des performances
30:03depuis le début de l'année
30:04entre plus 30
30:05et jusqu'à x2
30:06x3 x4
30:06pour certains types
30:08on a des hyperscalers
30:10qui devraient dépenser
30:112000 milliards de capex
30:12entre 2024 et 2027
30:14dont 1000 milliards
30:15rien qu'en 2027
30:16et c'est 4 fois plus
30:17qu'en 2024
30:19et nous on pense
30:21qu'après le cycle
30:22d'investissement
30:22qu'il y a en ce moment
30:23sur le semi-conducteur
30:24le hardware
30:25la construction
30:25des capacités de calcul
30:27il va y avoir
30:28un cycle d'investissement
30:29pour ensuite
30:29implémenter
30:30intégrer
30:31cette IA
30:32dans les entreprises
30:33pour pouvoir
30:34remplir les capacités
30:35que les hyperscalers
30:36sont en train de construire
30:37et c'est cette thématique
30:38que vous regardez de près
30:39entre guillemets
30:40c'est comment est-ce
30:41qu'on va implémenter
30:42l'IA dans les entreprises
30:42et quelles sont les sociétés
30:43qui vont en bénéficier
30:44est-ce que c'est le retour
30:45des sociétés de conseil
30:46dont on pensait
30:46dans un premier temps
30:47qu'elles seraient
30:48potentiellement impactées
30:49négativement
30:50par l'intelligence artificielle
30:51oui exactement
30:52en fait il y a
30:53dans les sociétés de conseil
30:54ou de services informatiques
30:55vous avez différentes activités
30:56il y en a certaines
30:57où on est bien conscient
30:58qu'il va y avoir
30:58de la déflation
30:59parce qu'avec l'IA
31:00vous allez pouvoir
31:00automatiser
31:01tout un tas de processus
31:03et donc il va y avoir
31:04une déflation
31:04de chiffre d'affaires
31:05sur d'autres activités
31:06sur l'intégration
31:08sur la construction
31:09de l'architecture IT
31:09sur comment est-ce qu'on
31:11intègre l'IA
31:11dans les sociétés
31:12notamment d'abord
31:12par le conseil
31:13on pense que là
31:14il va y avoir
31:15un cycle d'investissement
31:15avec une croissance
31:17qui va accélérer
31:17qui commence déjà
31:18accéléré
31:19chez certains acteurs
31:21on a vu les publications
31:22du premier trimestre
31:23de 2026
31:24qui étaient assez bonnes
31:26qui étaient au-dessus
31:26des attentes du consensus
31:27au-dessus des attentes
31:28des management
31:28et qui étaient
31:29en accélération séquentielle
31:31par rapport
31:31au dernier trimestre 2025
31:33et ça fait quelques trimestres
31:34qu'on a une accélération
31:35comme ça séquentielle
31:36trimestre après trimestre
31:37comment ça se traduit
31:39en portefeuille
31:40pour le coup
31:40Benjamin Delacvivier ?
31:41alors pour l'instant
31:42c'est compliqué
31:42on est sur
31:43tout ce qui est éditeur
31:45de logiciels
31:45services informatiques
31:46et conseils
31:47en gros depuis
31:48la sortie
31:48de ChatGPT5
31:49en août 2025
31:51c'est des titres
31:52qui perdent
31:53entre moins 50
31:54et moins 30%
31:56parce que pour l'instant
31:57le marché dit
31:58ces gens-là
31:58ils vont mourir
31:59ils vont être remplacés
32:00par l'IA
32:01cela dit
32:01on a connu ça
32:02avec l'arrivée d'internet
32:04avec le cloud
32:05avec l'offshoring
32:06à chaque fois
32:07on avait l'impression
32:07que les services informatiques
32:08allaient mourir
32:09et allaient se faire remplacer
32:10par des web agencies
32:10par des sociétés indiennes
32:12en offshoring
32:12et à chaque fois
32:13en fait
32:14on se rend compte
32:15qu'il y a eu
32:15des économies
32:16de budget IT
32:17mais qui ont été réallouées
32:18sur des nouveaux projets
32:19au profit
32:20de ces services IT
32:20et on pense
32:21qu'il va se passer
32:21et c'est votre conviction
32:22de gérant
32:23et alors du coup
32:24quelles sont les sociétés
32:24que vous regardez de près
32:26dans cette thématique
32:27et avec cet espoir
32:28qu'elles bénéficient demain
32:29de l'implémentation
32:30de l'IA dans les entreprises
32:31il faut se concentrer
32:32sur les secteurs
32:33qui vont le plus en profiter
32:34et le plus possible
32:35donc d'abord
32:35ça va être le conseil
32:36comment est-ce que j'intègre
32:37l'IA dans ma société
32:38et donc là
32:39on va regarder des sociétés
32:40comme Webstone
32:40qui est une société française
32:41qui fait à peu près
32:43un milliard de capitations
32:43boursières en bourse
32:45top 3 européens
32:46dans le conseil
32:47top 20 dans le monde
32:47et eux
32:48ils commencent déjà
32:49à avoir une accélération
32:51de leur croissance
32:51au niveau groupe
32:53le chiffre d'affaires
32:54lié à l'IA
32:54cette année
32:55il était de 17%
32:56c'était que 5%
32:57en 2024
32:57donc il y a une progression
32:58qui est assez énorme
33:00ça se voit pas encore
33:01trop au niveau groupe
33:01parce qu'il y a d'autres
33:03budgets
33:03avec des déchirances
33:04un peu discrétionnaires
33:04qui font un peu
33:07du surplace
33:09mais donc on a une société
33:10comme Webstone Conseil
33:10ensuite une fois
33:11qu'on a conseillé entreprise
33:12il va falloir intégrer
33:13et implémenter
33:14ce qu'on a dit
33:15avec Webstone
33:15et donc là
33:16on peut regarder
33:16une société comme Reply
33:17Reply c'est une société italienne
33:18qui est spécialisée
33:19dans l'intégration
33:20et l'implémentation
33:21et qui est spécialisée
33:22en plus
33:23uniquement dans les activités
33:25très innovantes
33:26et avec une très forte valeur
33:27ajoutée
33:28et donc historiquement
33:29ils font deux fois plus
33:29de croissance
33:30que le secteur IT
33:30et ils ont des marges
33:31best in class
33:32ils ont des marges
33:32opérationnelles de 15%
33:34quand le secteur
33:34fait plutôt 10-12%
33:36donc c'est ceux
33:37qui allaient implémenter
33:38les CRM
33:38dans les entreprises hier
33:39et qui potentiellement
33:40implémenteront
33:40l'intelligence artificielle
33:41demain
33:41c'est votre conviction
33:42c'est ceux qui ont implémenté
33:44le cloud
33:45et c'est ceux qui vont
33:46implémenter l'IA
33:46on a l'impression
33:47que l'IA c'est quelque chose
33:48d'assez facile
33:48quand on utilise
33:49mais c'est extrêmement complexe
33:50à mettre en place
33:51il faut changer
33:52l'architecture IT
33:52il faut connecter
33:54au CRM
33:55aux ERP
33:56etc
33:56il faut nettoyer
33:57sécuriser la data
33:58gérer la gouvernance
34:00gérer la RGPD
34:02voilà
34:03et donc cette société
34:04Reply
34:04vous avez des convictions
34:05sur le sujet
34:06notamment sur son
34:07cours de bourse à venir
34:08exactement
34:08c'est une société
34:09qui ont perdu
34:10entre 30 et 40%
34:13en bourse
34:14alors que pour l'instant
34:15il n'y a pas eu
34:15de révision des bénéfices
34:17à la baisse
34:17il y a eu
34:18en fait
34:19une baisse de la croissance
34:20sur les 2-3 dernières années
34:22parce que c'est un secteur
34:22qui est quand même
34:23assez cyclique
34:23qui dépend de marchés finaux
34:25en Europe
34:25qui n'allait pas fort
34:26comme l'automobile
34:26et l'industrie
34:27mais on est convaincu
34:29qu'il va y avoir
34:30une accélération
34:31notamment liée à l'IA
34:33qui va arriver
34:34dans les années à venir
34:34troisième valeur
34:36peut-être qu'on peut évoquer
34:37en portefeuille également
34:38oui alors on peut parler
34:39de TXT eSolution
34:40qui est aussi
34:41une société italienne
34:42beaucoup plus petite
34:43c'est 500 millions
34:44de market cap
34:45Reply c'était 4 milliards
34:45je ne sais plus si je l'ai dit
34:47et eux
34:47ils sont spécialisés
34:49sur les secteurs
34:51complexes
34:52et très réglementés
34:53et donc ils ont notamment
34:5450% d'arches d'affaires
34:55dans la défense
34:56et l'aéronautique
34:57et l'administration publique
34:58et les experts
34:59s'accordent à dire
35:00que pour implémenter l'IA
35:02dans ce genre de secteur-là
35:03on passera forcément
35:04par des services armatiques
35:05parce qu'il faudra
35:05certainement avoir
35:07de l'IA sur place
35:09et donc on ne passera pas
35:10directement sur chaque GPT
35:11ou directement
35:12sur Anthropik
35:13et c'est une entreprise
35:14qui marche très bien
35:16elle fait une croissance
35:17organique à deux chiffres
35:18depuis 2019
35:21et donc on aura besoin
35:23de tiers de confiance
35:23effectivement
35:24comme cette entreprise
35:26donc oui oui
35:26donc une question quand même
35:29avant qu'on clôture
35:31quand on a une conviction
35:32comme celle-là
35:32mais qu'on a des sociétés
35:34qui font moins 30
35:34moins 40
35:35moins 50% en bourse
35:36comment est-ce qu'on analyse
35:37celles dont on considère
35:38que demain
35:39elles seront gagnantes
35:40de la situation
35:41et qu'on laisse de côté
35:42celles qui pourraient
35:44potentiellement
35:45un peu plus souffrir
35:46de la situation
35:47liée à l'intelligence
35:48artificielle en entreprise
35:49Oui
35:50on regarde leur exposition
35:51en fait
35:52les entreprises
35:53sont plus ou moins exposées
35:54les entreprises
35:55qui sont exposées
35:55à tous les sous-secteurs
35:57comme Capgemini par exemple
35:58et ensuite
35:58vous avez des acteurs
35:59de plus petite taille
35:59qui vont être spécialisés
36:00sur certaines niches
36:02et donc on va éviter
36:03d'aller sur celles
36:03qui sont exposées
36:04à tout ce qui est
36:04service manager
36:05à tout ce qui est
36:06business process outsourcing
36:07qui sont potentiellement
36:08des services
36:09qui vont se faire
36:11cannibaliser par l'IA
36:12et on se concentre
36:13sur celles
36:13qui vont être
36:14celles qui vont
36:16aider à faire
36:17que les entreprises
36:18utilisent l'IA
36:19que les hyperscalers
36:20rentabilisent
36:20leurs investissements
36:21voilà donc c'est
36:22l'intégration
36:22l'implémentation
36:23et le conseil
36:25Et les trois sociétés
36:26dont vous nous avez parlé
36:26pour bien comprendre
36:27avec ceux qui nous écoutent
36:29n'ont pas alerté
36:31sur leurs bénéfices
36:32à l'heure actuelle
36:32c'est le marché
36:33qui anticipe simplement
36:34qu'elles vont être
36:34impactées demain
36:35plus que prévues
36:36par l'intelligence artificielle
36:37Oui oui exactement
36:38il n'y a pas eu
36:39d'alerte sur les résultats
36:40on a eu Webstone
36:41au Q1
36:42qui a eu
36:43qui est un peu déçu
36:43sur le taux d'utilisation
36:44de ses consultants
36:45parce qu'en fait
36:45ils sont en train d'investir
36:47donc ils changent un peu
36:47leurs effectifs
36:49avec des experts en IA
36:50et qu'il y a potentiellement
36:51un décalage
36:52entre les investissements
36:53qui sont faits
36:53et les ventes
36:54qui vont arriver
36:55donc voilà
36:55on ne dit pas
36:56que ça va être tout simple
36:57le chemin vers l'IA
36:59mais on est convaincu
37:01qu'on va y aller
37:02Merci beaucoup
37:03Benjamin de Lac-Vivier
37:03de nous avoir accompagné
37:04en portefeuille
37:05je rappelle que vous êtes
37:06gérant
37:06chez Amplégest
37:07merci beaucoup
37:08Merci Nicolas
37:08et quant à nous
37:09on se retrouve tout de suite
37:10dans le focus du jour
37:13Et le focus du jour
37:15se fait en duplex
37:16avec Vincent Juvin
37:18ce responsable
37:19de la stratégie
37:19d'investissement d'ING
37:21Bonjour Vincent
37:22merci d'être avec nous
37:24On va commencer
37:25évidemment
37:25sur les tensions
37:26sur le marché obligataire
37:28alors on regarde
37:29la séance d'hier
37:30on regarde la séance de vendredi
37:31mais c'est un mouvement
37:32qui dure depuis plus longtemps
37:34une question quand même
37:35que pose ce mouvement
37:37sur les deux dernières séances
37:38c'est le marché obligataire
37:40est-il en train de changer
37:41de scénario
37:43sur l'inflation
37:44et accepter peut-être
37:45l'idée que l'impact
37:46de la guerre en Iran
37:47soit plus conséquent
37:49et plus durable
37:50que ce que le marché
37:52voulait croire au début
37:55Peut-être pas encore
37:56pour moi
37:57il y a une conjonction
37:58de facteurs
37:58qui ont poussé
37:59ce marché obligataire
38:00à la baisse
38:01et les taux à la hausse
38:02et finalement
38:02le phénomène
38:03était déjà préexistant
38:05on avait déjà
38:05depuis le début de l'année
38:06en tout cas des taux
38:07qui étaient remontés
38:08il est vrai que cette hausse
38:09de taux s'est concentrée
38:11depuis le début du conflit
38:12en Iran
38:12et s'est accélérée
38:13évidemment ces derniers jours
38:15il y avait déjà
38:16des inquiétudes légitimes
38:18par rapport à la soutenabilité
38:19des dettes publiques
38:20elles étaient préexistantes
38:22je pense qu'en France
38:22ça émergeait de temps en temps
38:24évidemment
38:24c'était bien présent
38:25ce qui amenait
38:26les investisseurs
38:27déjà à demander
38:27un surcroît de rendement
38:28pour certaines signatures
38:30gouvernementales
38:31en tout cas
38:31de notre côté
38:32c'était le cas
38:33à ça vient évidemment
38:34se juxtaposer
38:35le problème inflationniste
38:37qui est né
38:37en tout cas
38:38du début du conflit
38:39en Iran
38:39et qui vient en tout cas
38:41retarder des baisses
38:42de taux annoncées
38:43sur lesquelles
38:44les marchés obligataires
38:44comptaient notamment
38:45aux Etats-Unis
38:46voire amener
38:47des hausses de taux
38:48en Europe
38:48où on ne les attendait pas
38:50donc c'est vrai qu'on a
38:50une conjonction de facteurs
38:51aujourd'hui
38:52qui viennent pénaliser
38:53ce marché obligataire
38:54mais si les marchés obligataires
38:55étaient réellement
38:56dans cette perspective
38:57d'un conflit
38:57de longue durée
38:58et peut-être
38:59le seront-ils
39:00dans les semaines à venir
39:01on pourrait voir des mouvements
39:03tout à fait opposés
39:04pour l'instant
39:04c'est les craintes
39:05par rapport à l'inflation
39:06et le report
39:07des attentes de baisse de taux
39:08qui poussent les taux
39:09à la hausse
39:10mais on pourrait imaginer
39:11un scénario
39:12dans le cours du trimestre
39:13où finalement
39:14les craintes de l'inflation
39:16laissent des craintes
39:17par rapport
39:18à la conjoncture économique
39:20par rapport
39:20à la récession
39:21et on pourrait imaginer
39:22à ce moment-là
39:22les taux obligataires
39:23reflués
39:24en tout cas
39:24pour les signatures de qualité
39:25je pense à l'Allemagne
39:26notamment
39:27Parmi les interprétations
39:29de ce qu'on voit
39:29depuis plusieurs jours
39:30on peut lire quand même
39:31cette idée
39:32que les banques centrales
39:34vont devoir agir
39:35et peut-être
39:36remonter leurs taux
39:37la plupart
39:39sont en taux réels
39:40négatifs
39:41à l'heure actuelle
39:42Kevin Warsh
39:43va prendre
39:44sa place
39:45à la tête
39:46de la réserve fédérale américaine
39:47en fin de semaine
39:48est-ce qu'il sera obligé
39:49de remonter
39:51les taux
39:52d'ici
39:52la fin de l'année
39:53comme
39:54une partie du marché
39:55a envie d'y croire
39:56à l'heure actuelle
39:58Bon
39:58il est prématuré
39:59de tirer ce type
39:59de conclusion
40:00je pense qu'il y a
40:00beaucoup d'excès
40:01dans les attentes
40:02de marché
40:03néanmoins
40:03il faudra en tout cas
40:04se rendre compte
40:05d'une certaine réalité
40:06au niveau des banques centrales
40:08si le conflit
40:09devait se prolonger
40:10il est évident
40:11aujourd'hui
40:12qu'en Europe
40:13on se dirige
40:13au mois de juin
40:14vers une hausse de taux
40:15peut-être
40:15on aura tant
40:16une deuxième
40:16je reste tout de même
40:17un petit peu circonspect
40:18par rapport à ces attentes
40:19dans la mesure
40:20où on sait très bien
40:20que de part et d'autre
40:21de l'Atlantique
40:22ces hausses de taux
40:22ne résoudront rien
40:23évidemment
40:25à la hausse
40:25des prix du pétrole
40:27l'idée étant
40:27d'éviter des effets
40:29de second tour
40:29alors on peut les craindre
40:30à certains égards
40:31et les chiffres
40:32de la semaine dernière
40:32quelque part
40:33nous en donnent
40:34un petit peu
40:34un avant-goût
40:35puisqu'on a vu
40:36que les prix
40:36à la production
40:37aux Etats-Unis
40:38et en Chine
40:39ont commencé
40:39à augmenter
40:40significativement
40:40et on sait évidemment
40:41que c'est le prélude
40:42d'une inflation
40:43qui s'installe
40:44dans les chaînes
40:45de production
40:46de manière plus générale
40:46et d'une inflation
40:47qui s'installe
40:48dans le temps
40:49néanmoins
40:49pour moi
40:50le vrai risque
40:51d'un conflit
40:52prolongé
40:54d'une destruction
40:55de la demande
40:55d'une destruction
40:56de l'activité
40:57et potentiellement
40:58d'une récession
40:58à terme
40:59spécifiquement en Europe
41:00où finalement
41:02la récession
41:02viendrait quelque part
41:03résoudre partiellement
41:05en tout cas
41:05le problème inflationniste
41:06donc je pense
41:07qu'à ce stade
41:08il est prématuré
41:09d'attendre
41:09autant de hausses de taux
41:10que ce qui n'est escompté
41:11par le marché
41:12de part et d'autre
41:13de l'Atlantique
41:14et que le vrai risque
41:15si le conflit
41:16s'éternise
41:17c'est plutôt
41:18d'une récession
41:18que d'une spirale
41:20inflationniste
41:20de mon point de vue
41:21Un mot peut-être
41:22du Japon
41:23rapidement Vincent
41:24on voit là aussi
41:26le marché
41:26enfin les taux obligataires
41:28continuer à progresser
41:29le 10 ans
41:3130 ans
41:3140 ans japonais
41:32sont revenus aujourd'hui
41:33sur les plus hauts
41:34qu'ils ont touchés hier
41:35le 2 ans
41:35la même dépassée
41:37et on a eu
41:37une déclaration
41:39d'un haut responsable
41:40japonais
41:41du ministère des Finances
41:41qui parlait du Yen
41:43cette fois-ci
41:44de l'intervention
41:44potentiellement
41:45des autorités japonaises
41:46sur le Yen
41:47la parité dollar-yen
41:48est juste en dessous
41:49des 160 à l'heure actuelle
41:51un seuil où généralement
41:52les autorités japonaises
41:53interviennent sur le marché
41:54d'échange
41:54pour contenir
41:56effectivement
41:57donc le Yen
41:58ce haut responsable
42:00du ministère des Finances
42:01nous a dit
42:01si nous intervenons
42:03à nouveau
42:04ne vous en faites pas
42:05nous n'aurons pas besoin
42:06de vendre
42:06des bons du trésor américain
42:08est-ce qu'il y a là aussi
42:09l'inquiétude
42:10d'avoir un peu moins
42:11de demandes
42:12vis-à-vis
42:12des futures émissions
42:16du gouvernement américain
42:18de bons du trésor américain
42:19Vincent ?
42:20Oui
42:20ça fait partie
42:21des inquiétudes du moment
42:22soyons clairs
42:23alors on peut évidemment
42:24philosopher sur ce que fera
42:25ou ne fera pas la Fed
42:26en termes de politique monétaire
42:27en termes de taux directeur
42:28par contre
42:29Kevin Warsh
42:30est évidemment
42:30un fervent opposant
42:32à l'utilisation
42:35du bilan de la Fed
42:36pour pratiquer
42:37la politique monétaire
42:38donc il entend
42:39réduire la taille
42:40du bilan de la Fed
42:41Fed qui détient
42:42quand même
42:4220 à 25%
42:43des trésoristes
42:44en circulation
42:45donc ça veut dire
42:45que si on a
42:46finalement une Fed
42:47qui se désengage
42:47des marchés obligataires
42:48il faut pouvoir compter
42:49évidemment sur
42:50des investisseurs
42:51locaux et internationaux
42:53or force est de constater
42:54que les investisseurs
42:55internationaux
42:56ces dernières années
42:56se sont détournés
42:57petit à petit
42:58des trésoristes américaines
42:59alors c'est surtout
42:59le cas des chinois
43:01un peu moins des japonais
43:02et certainement
43:03pas des européens
43:04mais enfin
43:05dans le contexte actuel
43:06c'est vrai que
43:07pouvoir s'assurer
43:08de flux en provenance
43:09du Japon
43:10ce serait évidemment
43:11plutôt confortable
43:12pour le trésor américain
43:13qui doit refinancer
43:15attendez-vous bien
43:1625% de sa dette
43:18dans les 12 mois
43:19qui viennent
43:19et 40% de sa dette
43:21dans les 3 à 4 prochaines
43:23années qui viennent
43:24or la détention
43:25de treasuries américaines
43:26par des investisseurs
43:27étrangers
43:27est tombée de 35%
43:29il y a quelques années
43:30à un peu moins
43:31de 25% aujourd'hui
43:32donc évidemment
43:33pouvoir bénéficier
43:35du soutien
43:35des investisseurs
43:36japonais
43:37serait bienvenu
43:38c'est pas pour rien
43:38que Scott Besant
43:39était au Japon
43:40la semaine dernière
43:41l'un de ses
43:43nombreux voyages
43:44dans le pays
43:45et pour s'assurer
43:47sans doute
43:47d'un alignement
43:48en tout cas
43:48de politique budgétaire
43:49politique monétaire
43:51et de s'assurer
43:51évidemment
43:52de la fidélité
43:53des investisseurs
43:53japonais
43:53de ce point de vue là
43:54donc ça c'est certainement
43:55quelque chose
43:56à monitorer
43:57pour s'assurer
43:58en tout cas
43:58du bon équilibre
43:59des marchés obligataires
44:00mondiaux
44:01qui pour l'instant
44:02sont quand même
44:02pas mal chahutés
44:03très rapidement
44:04Vincent Juvins
44:05on avait un invité
44:06hier sur le plateau
44:06de BFM Business
44:07qui nous disait
44:08que la publication
44:09des résultats
44:10de Nvidia
44:11mercredi
44:11n'était plus
44:12une information
44:12microéconomique
44:13mais devenait
44:14une information
44:15macroéconomique
44:15est-ce que vous
44:16partagez ce point de vue
44:18oui j'aime bien
44:19la formule
44:19c'est vrai qu'aujourd'hui
44:20l'intelligence artificielle
44:21elle est partout
44:22elle est en bourse
44:23évidemment
44:23elle soutient largement
44:24la croissance bénéficiaire
44:25aux Etats-Unis
44:26mais aujourd'hui
44:27c'est pas uniquement
44:28le cas dans le secteur
44:30de la technologie
44:30si vous regardez
44:31parfois les performances
44:32des valeurs industrielles
44:34ce sont celles
44:34qui sont adossées
44:35d'une manière
44:35ou d'une autre
44:36à l'IA
44:36que ce soit
44:37avec des générateurs
44:38ou ainsi de suite
44:39qui bénéficient
44:40en tout cas
44:40de la tendance actuelle
44:41même dans l'immobilier
44:42aujourd'hui
44:43on observe qu'aux Etats-Unis
44:44les entreprises
44:44investissent plus
44:45en data center
44:46qu'en immobilier de bureau
44:47donc c'est vrai que l'IA
44:48en termes de contribution
44:50à la croissance bénéficiaire
44:52d'un certain nombre
44:52de secteurs
44:53est clé
44:53et on l'a vu
44:54dans les chiffres
44:55du PIB américain
44:56au premier trimestre
44:56l'IA reste un contributeur
44:59important
44:59à la croissance économique
45:00des Etats-Unis
45:01du fait des investissements
45:03pharaoniques
45:04qu'elle suppose
45:04donc c'est vrai que
45:05aujourd'hui
45:06une entreprise
45:07comme Nvidia
45:07de par sa market cap
45:09de par le fait
45:10que c'est un petit peu
45:10le canari dans la mine
45:11de charbon
45:12pour tout un secteur
45:13en effet
45:13revêt certainement
45:15en tout cas
45:15une dimension macroéconomique
45:17plus que microéconomique
45:18Merci beaucoup Vincent Juvinz
45:20de nous avoir accompagné
45:21donc pour le focus du jour
45:22je rappelle que vous êtes responsable
45:23de la stratégie
45:23d'investissement de ING
45:25et quant à nous
45:26on se retrouve maintenant
45:26en direct des marchés
45:30En direct des marchés
45:31avec Paul Marcel
45:32cofondateur de l'atelier
45:33des options
45:34avec un CAC 40
45:35qui est ouvert en progression
45:36de 0,53%
45:37à 8 029 points
45:39Bonjour Paul
45:40quelle analyse
45:41vous faites
45:41de cette ouverture
45:42sur le CAC 40 ?
45:44Bonjour Nicolas
45:45la semaine dernière
45:46j'expliquais dans votre émission
45:47que Wall Street était en surchauffe
45:49et que si les indices américains
45:50corrigeaient un petit peu
45:51le CAC 40
45:51baisserait davantage
45:52en cassant le support
45:53de 7 919 points
45:56pour aller chercher
45:56le support suivant
45:57à 7 770
45:59alors avec la baisse
46:00des indices US
46:00ce vendredi
46:01à cause de la dégradation
46:02d'un autre US
46:03par l'agence Moody's
46:04et la hausse du 30 ans américain
46:05au-dessus de 5%
46:06le CAC 40 a ouvert
46:08en forte baisse hier
46:08sous le support
46:09des 7 919
46:10mais n'est pas
46:11d'aller chercher
46:12la cible des 7 770
46:13alors il a rebondi
46:14pour réintégrer
46:15le canal horizontal
46:16dont je parle
46:17depuis plusieurs mois
46:18à savoir un canal
46:18qui est composé
46:19d'un support
46:20à 7 919
46:21et d'une résistance
46:22à 8 259
46:23mais pour combien de temps
46:25la tendance
46:26à court terme
46:26est plutôt orientée
46:27à la baisse
46:28donc le support
46:28des 7 919
46:30doit tenir
46:30pour empêcher
46:31une baisse plus importante
46:32sur 7 770
46:34peut-être même
46:34revoir le point bas
46:35du mois de mars
46:36à savoir les 7 505 points
46:37mais si nous avons
46:38des bonnes nouvelles
46:39du côté des gros poids
46:40lourds américains
46:41que sont Walmart
46:42Home Depot
46:42et Nvidia
46:43qui annoncent le résultat
46:44cette semaine
46:44alors le CAC 40
46:46pourrait peut-être
46:46tenter de reprendre
46:47le chemin de la hausse
46:48avec comme objectif
46:49la résistance
46:50à 8 259 points
46:52Un mot du S&P 500
46:54on l'a vu clôturer
46:55hier proche
46:57de l'équilibre
46:57Paul
46:58le S&P 500
46:59qui est toujours
47:00sur des plus hauts
47:01quelle analyse
47:02vous en faites
47:02avant l'ouverture
47:03cet après-midi ?
47:04Oui alors malgré
47:05deux petites journées
47:06décières
47:06le S&P 500
47:07est en super forme
47:08puisqu'en 7 semaines
47:09il a monté
47:09de plus de 15%
47:10alors statistiquement
47:11il faut savoir
47:12que ce n'est pas
47:12la première fois
47:12que ce genre
47:13de rallye se produit
47:14depuis 1972
47:15c'est au moins
47:16la vingtième fois
47:16qu'un rallye
47:17de la sorte se produit
47:17alors ce qui est
47:18intéressant à noter
47:19c'est que le mois suivant
47:20est généralement
47:20plutôt flat
47:21on va dire
47:21avec une hausse moyenne
47:22de 1,15%
47:23par contre on a noté
47:24une hausse moyenne
47:25sur les 6 mois suivants
47:26de 9,4%
47:27avec 89%
47:29d'années haussières
47:30et sur les 12 mois suivants
47:31une hausse moyenne
47:32de plus de 18%
47:33avec 94%
47:36d'années haussières
47:36alors ce qui laisserait
47:37penser que si les statistiques
47:38se confirment
47:39l'indice SP500
47:40pourrait respirer un petit peu
47:41sur les 30 prochains jours
47:43mais pourrait poursuivre
47:43sa hausse
47:44sur les 6 à 12 prochains mois
47:47maintenant d'un point de vue graphique
47:48l'SP500
47:49est en forte tendance haussière
47:50alors pour l'instant
47:51voilà la baisse
47:52des deux dernières séances
47:53n'aurait pas en cause
47:53cette tendance
47:54tant qu'on reste au-dessus
47:54de 7229
47:56on reste en tendance haussière
47:57et on peut trader
47:58les retracements
47:59attention à la rupture
48:00du support de 7229
48:01qui pourrait entraîner
48:02l'indice
48:02sur les 7104 points
48:04et si la statistique haussière
48:06se vérifie encore cette année
48:07et que la hausse reprende plus belle
48:08alors la prochaine cible à la hausse
48:10après cassure de la résistance
48:11de 7456
48:13sera les 7918 points
48:15très rapidement
48:16Paul Marcel
48:16sur les quelques secondes
48:17qui nous restent
48:18Nvidia est aux alentours
48:19de 222 dollars
48:20aujourd'hui
48:21les analystes attendent
48:22après les résultats
48:22que le titre aille
48:23jusqu'à 281 dollars
48:25en tout cas 42 analystes
48:26de Wall Street
48:26qu'est-ce que vous voyez
48:27vous techniquement
48:29alors techniquement
48:31Nvidia évolue
48:31dans un canal haussier
48:33donc depuis juillet 2024
48:34la semaine dernière
48:36elle a échoué
48:37à aller chercher
48:37le haut du canal
48:38et au plus haut de la journée
48:39au plus bas
48:40pardon de la journée d'hier
48:41elle s'est approchée
48:42du support de 217,50
48:44si ce support cède
48:45les prochaines cibles baissières
48:46sont les supports
48:47à 208,07
48:49et 194,50
48:51mais si les résultats
48:52sont bien accueillis
48:53Nvidia pourra rapidement
48:54rallier le haut du canal haussier
48:55et la résistance
48:57située à 246,60
48:58et en cas pourquoi pas
49:00de très forte hausse du titre
49:01on pourrait effectivement
49:03rejoindre la cible
49:04des analystes
49:06moi je vois plutôt
49:07une cible autour de 285,60
49:10Merci beaucoup Paul Marcel
49:12de nous avoir accompagné
49:13en direct au des marchés
49:14je rappelle que vous êtes
49:15cofondateur de l'atelier
49:16des options
49:17merci à toutes et tous
49:18d'avoir suivi
49:19Good Morning Market
49:20en direct
49:21sur BFM Business
49:22on se quitte avec un CAC 40
49:24en progression de 0,56%
49:26à 8 032 points
49:27portés par Publicis Group
49:28plus 3,57%
49:30Capgemini
49:31d'AssoSystem
49:31ou encore Thalès
49:33dans un instant
49:33vous retrouverez
49:35les experts
49:36avec Raphaël Legendre
49:37toujours en direct
49:38sur BFM Business
49:39restez avec nous
49:41Good Morning Market
49:43sur BFM Business
49:44BFM Business
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