- il y a 7 heures
Ce mardi 12 mai, Sylvain Goyon, gérant actions chez Montpensier Arbevel, Christian Parisot, économiste et conseiller auprès d'Aurel BGC, Paul Marcel, co-fondateur de l'Atelier des Options, Julia Bridger, associée chez EuroLand Corporate, et Charles de Boissezon, responsable mondial de la Stratégie Actions de Société Générale CIB, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:01BFM Business, l'info éco.
00:04Le bifor de la séance boursière avec Étienne Braque, c'est juste après le 3 minutes info de Léo Dumas.
00:09Et le cessez-le-feu qui semble de plus en plus fragile entre les Etats-Unis et l'Iran,
00:13il est même sous assistance respiratoire, dit Donald Trump,
00:17qui veut quand même encore croire à une solution diplomatique.
00:20Alors en attendant, les cours du pétrole se maintiennent ce matin
00:23et le président américain veut faire baisser les prix à la pompe.
00:26Il annonce qu'il compte suspendre une taxe fédérale qui pèse à hauteur de quelques centimes sur le plein des
00:32Américains.
00:33Demain, il s'envolera pour une visite d'Etat de 3 jours à Pékin.
00:36Il s'agira évidemment de parler de l'Iran face à Xi Jinping,
00:40mais aussi la question des ventes d'armes américaines à destination de Taïwan.
00:44Écoutez-le sur ce point.
00:46Pensez-vous que nous devrions encore leur vendre des armes ?
00:51Eh bien, je vais avoir cette discussion avec le président Xi.
00:53Le président Xi voudrait qu'on ne le fasse pas et j'aurai cette discussion.
00:57C'est l'un des nombreux sujets dont je parlerai.
01:00Il peut se passer beaucoup de bonnes choses.
01:03Maintenant, nous allons parler de...
01:04Enfin, je pense que ce sera lui qui évoquera Taïwan plus que moi,
01:07mais je pense que la discussion portera un peu sur...
01:13un peu sur l'énergie et sur le très beau pays qu'est l'Iran.
01:17Voilà, Donald Trump, Pierre Soir, depuis le bureau ovale.
01:21Dans le secteur de l'armement, annonce ce matin de Thalès et d'Ariane Group
01:24qui disent avoir mené avec succès le premier tir d'essai de leurs nouveaux missiles balistiques longues portées.
01:30Le test a eu lieu mardi dernier sur l'île du Levant dans le sud-est.
01:33Le nom de cette nouvelle munition sera révélé au salon Eurosatory début juin à Paris.
01:38Dans le même temps, Dassault Aviation confirme une coopération franco-allemande
01:42pour un avion spatial.
01:45Cette fois, le groupe français s'associe avec OHB
01:47pour construire un modèle qui sera réutilisable.
01:50C'est pour le compte de l'agence spatiale européenne.
01:52Ce modèle devra être capable d'opérer des allers-retours vers les stations en orbite.
01:58L'allemande Lufthansa ne fait aucun jaloux.
02:00Elle annonce commander 10 Airbus et 10 Boeing,
02:03des A350 et des 787 montants total de ces deux commandes.
02:08de 7,7 milliards de dollars.
02:10Et puis, il y aurait un investissement massif dans les tuyaux signés SoftBank,
02:15le japonais qui envisage de mettre jusqu'à 100 milliards de dollars en France.
02:19Il s'agira de développer des data centers dédiés à l'intelligence artificielle.
02:22L'annonce pourrait tomber pendant le sommet Choose France à la fin du mois,
02:26selon Bloomberg, qui précise que ce montant est encore théorique,
02:30mais que ce serait en tout cas le résultat de la rencontre entre Emmanuel Macron et Masayoshi Son,
02:35le fondateur de SoftBank à Tokyo, plus tôt dans l'année.
02:38Merci Léo Dumas.
02:398h33, analysez à la Cappellini, quelles sont les unes de la presse internationale ?
02:43Il faudra surveiller aujourd'hui la situation politique à Londres.
02:46C'est le Financial Times qui le rappelle,
02:48puisque Keir Starmer est dans la tourmente après une défaite aux élections locales.
02:51Il a tenté le tout pour le tout hier,
02:53avec un discours qui n'a pas convaincu son parti.
02:57Alors, selon le Financial Times, sa décision ne serait pas encore arrêtée.
03:01Keir Starmer réfléchit, je cite le Financial Times,
03:03à la possibilité de conserver son poste de Premier ministre.
03:07Ça va se préciser sans doute dans la journée,
03:09puisque le gouvernement britannique se réunit aujourd'hui.
03:12Le problème, c'est que cette fronde,
03:13elle ne concerne plus seulement les travaillistes, les députés,
03:17mais elle s'étend aussi à plusieurs de ses ministres
03:19et à plusieurs de ses proches.
03:20C'est ce qu'on lit dans le Daily Mail,
03:22le Daily Star, pardon.
03:23C'est vrai que ce n'est pas le genre de la maison, les tabloïdes,
03:25mais cette une, ça vaut le coup de la regarder,
03:27puisqu'elle nous dit que le Premier ministre,
03:30cher Premier ministre, a été assassiné par ordre des traîtres,
03:34avec un style très propre Daily Star,
03:37mais qui montre clairement que certains chez les travaillistes
03:39préparent déjà la suite, même chez les proches de Keir Starmer.
03:43À surveiller aussi le Moyen-Orient,
03:46là, la presse internationale utilise largement le terme d'impasse
03:49dans les négociations avec Donald Trump,
03:51qui affirme que le cessez-le-feu ne tient plus qu'un fil
03:54et qui envisage de relancer l'opération Freedom
03:56pour escorter les bateaux hors du détroit d'Hormuz.
03:59Selon le Wall Street Journal,
04:00en revanche, l'Iran pense que Donald Trump est en train de bluffer.
04:05Le Wall Street Journal qui dit qu'en réalité,
04:07Donald Trump a envoyé un mauvais signal
04:09en s'accrochant au cessez-le-feu jusqu'au bout.
04:11Le régime iranien a désormais compris
04:13que Donald Trump n'a pas vraiment d'intérêt
04:14dans la poursuite du conflit
04:16et compte exploiter cette faiblesse dans le détroit d'Hormuz.
04:19Et en matière d'uranium,
04:21Donald Trump qui va devoir convaincre
04:23les dirigeants de Tehran qui l'ont sous-estimé.
04:26Entre-temps, Donald Trump est pris aussi sur un autre front.
04:29C'est le front asiatique.
04:30Léon en parlait il y a un instant
04:31puisqu'il prépare son voyage en Chine
04:33et voyage en Chine qui inquiète au plus haut point
04:36Taïwan puisque la position du président américain
04:38n'a pas toujours été claire à ce sujet.
04:40Il y a un dossier qui inquiète les Taïwanais au plus haut point.
04:42C'est celui des ventes d'armes
04:44avec un message d'espoir qui arrive ce matin
04:47de Taipei et du Taipei Times
04:49avec le ministre des Affaires étrangères
04:51qui se dit confiant dans les relations avec les Etats-Unis.
04:54Selon le Taipei Times,
04:55le gouvernement taïwanais serait persuadé
04:57que les Américains veulent en réalité parler
04:59pendant ce sommet de guerre commerciale,
05:02de fentanyl et de Moyen-Orient
05:04et que en réalité,
05:05ce serait plutôt Pékin qui insiste
05:06pour soulever la question taïwanaise.
05:08Donc, le ministre des Affaires étrangères de Taïwan
05:11qui conclut en disant que
05:12oui, il faut être préoccupé
05:13mais pas excessivement inquiet.
05:15Voilà pour quelques-unes et quelques actualités
05:19qui vont aussi nous accompagner.
05:21Actualités internationales
05:22ce mardi et cette semaine.
05:24Merci beaucoup Annalisa Capellini.
05:26On retrouve Étienne Braque.
05:31Étienne, qu'est-ce qui se profile sur les marchés
05:33à moins d'une demi-heure maintenant de l'ouverture ?
05:35Du rouge, moins 0,9% pour le CAC 40
05:37en préouverture qui est bien parti
05:39pour perdre le seuil symbolique des 8000 points.
05:42Pour la première fois depuis le 4 mai,
05:44on pourrait même descendre plus bas.
05:46En plus, vous avez beaucoup de détachement de dividendes.
05:48Vous savez, le mois de mai,
05:49c'est un mois riche en détachement de dividendes
05:52et donc à chaque fois qu'il y a des entreprises
05:53qui détachent un dividende,
05:54ça a un impact sur le CAC 40
05:56qui perd mécaniquement des points.
05:57Donc, vous voyez, en plus du conflit au Moyen-Orient,
06:00de résultats d'entreprises qui n'ont pas réussi
06:01à totalement convaincre en Europe
06:03par rapport aux États-Unis,
06:04on a ces effets techniques qui s'ajoutent
06:07avec un écart qui continue de se creuser.
06:09Nous en parlerons dans un instant
06:10dans notre club de la bourse
06:12mais depuis le début du conflit en Iran,
06:15vous avez un Eurostock 50 qui perd 4%
06:18quand dans le même temps,
06:19le S&P 500 fait plus 7.
06:20Le S&P 500 qui a encore battu un record hier
06:23grâce notamment aux valeurs liées
06:24à l'intelligence artificielle
06:26mais on est vraiment sur des records fragiles.
06:29Plus 0,1% il y a soir à la clôture pour le Nasdaq,
06:31plus 0,2% pour le S&P 500.
06:34Deux indices qui ont notamment été pénalisés par Alphabet
06:36qui va encore émettre de la dette
06:38mais désormais ça va se faire en Yen.
06:40Souvenez-vous, la semaine dernière,
06:41c'était en dollars canadiens et en euros.
06:43Désormais, ils vont aller chercher de l'argent
06:44sur le marché obligataire japonais,
06:46notamment pour investir dans l'IA.
06:48Pour rappel, la maison mère de Google
06:50envisage 190 milliards de dollars
06:53d'investissement dans l'IA cette année.
06:56C'est juste monstrueux.
06:57L'ensemble des 7 magnifiques, c'est 700 milliards.
06:59190, rien que pour Alphabet,
07:01c'est deux fois plus qu'en 2025.
07:03Maintenant, c'est l'échelle.
07:04On parle en centaines de milliards.
07:05Oui, avant probablement des milliers de milliards.
07:08En plus, ça sera.
07:09Là, cette année, c'est 700 milliards.
07:10Mais vous avez bon nombre d'analyses
07:11qui se disent à ce rythme-là,
07:12on va aller au-delà des 1 000 milliards.
07:14Rendez-vous compte de CapEx dans l'IA en 2027.
07:17Dès l'année prochaine, voilà, c'est ça.
07:18Dans un instant, le club de la bourse,
07:20le before de la séance boursière
07:22avec nos deux experts qui vont nous rejoindre.
07:24Christian Parizeau, économiste et conseiller
07:26auprès d'Aurel BGC
07:28et Sylvain Goyon, gérant action
07:30chez Montpensier Arbevel.
07:31A tout de suite.
07:33Good morning market, le club de la bourse.
07:368h39 sur BFM Business, le club de la bourse,
07:39le before de la séance boursière
07:40avec nos deux invités que nous accueillons
07:42avec Étienne Braque.
07:44Bonjour Christian Parizeau.
07:45Bonjour.
07:45Économiste, conseiller auprès d'Aurel BGC.
07:48Merci de nous accompagner pendant,
07:50allez, un gros quart d'heure
07:52volumière avant l'ouverture
07:53des marchés européens.
07:55On va voir quels sont les sujets
07:56de préoccupation du jour.
07:58À vos côtés, Sylvain Goyon, bienvenue.
08:00Vous êtes gérant action
08:02chez Montpensier Arbevel.
08:03Vous regardez particulièrement
08:04les sujets santé.
08:06Ça tombe bien parce qu'il y a un virus
08:07qui arrive.
08:09Sans vouloir créer la panique,
08:11mais Antavirus dont on parle,
08:13c'est dans la presse internationale,
08:14dans la presse économique.
08:15Comment vous regardez ça ?
08:17On a vu hier, Étienne Braque,
08:18que certaines valeurs,
08:20notamment dans la pharma,
08:22avaient réagi.
08:22Alors, c'est de manière assez fébrile.
08:25Il n'y a pas eu de vrai mouvement de fond,
08:27mais quand même,
08:28il y a eu une petite tendance
08:29qu'on a observée.
08:29Oui, notamment sur les pénistocs,
08:31sur les petites valeurs
08:32liées aux tests,
08:33comme souvenez-vous en 2020
08:34avec les tests COVID.
08:36Donc là, on se retrouve
08:37avec certaines valeurs
08:37qui ont à nouveau fait x2
08:39en l'espace d'une semaine.
08:40Mais Sylvain pourra en parler
08:42bien mieux que moi.
08:43Pour l'instant,
08:44il n'y a pas eu
08:45de mouvement important
08:46sur les grands laboratoires
08:48de santé.
08:48Et puis, alors,
08:49surtout,
08:49ce qui est assez frappant de voir,
08:50c'est que sur les marchés mondiaux,
08:52pour l'instant,
08:53ça ne fait pas peur,
08:54que ce soit en Asie,
08:55en Europe,
08:55mais aussi aux Etats-Unis.
08:57On a des indices
08:58qui, pour l'instant,
08:59tiennent plutôt bien.
09:00Certes,
09:01l'Europe sous-performe,
09:02mais Wall Street
09:02a encore battu des records hier.
09:04En Asie,
09:04ça tient encore très bien.
09:05On se demande ce qui fait peur
09:06à Wall Street, en réalité.
09:07Pour l'instant,
09:08pas grand-chose.
09:08Le seul sujet,
09:09c'est l'intelligence artificielle,
09:10on en parlait en préambule,
09:11les CAPEX,
09:12Alphabet qui va lever de l'argent
09:14et puis un secteur
09:14des semi-conducteurs
09:15qui est encore au plus haut,
09:16qui gagne 60%
09:17depuis le début de l'année.
09:18Mais Wall Street
09:19ne se préoccupe pas du tout
09:20de ce virus,
09:20ni du conflit au Moyen-Orient
09:22et de ce baril de Brent
09:22à 104 dollars ce matin.
09:24Sylvain Goyon,
09:25les marchés ne paniquent pas
09:26face à ce virus.
09:27Antavirus,
09:28Wall Street sur des records,
09:29disait Etienne Braque,
09:30ce n'est pas un vrai sujet de marché ?
09:32Alors,
09:33ça n'en est pas un
09:34parce qu'en fait,
09:36on ne se dit pas
09:36on aimerait,
09:37ce n'est pas du tout
09:37le bon terme.
09:39Quelque part,
09:40il y a une forme de similitude
09:41avec la réponse immunitaire,
09:43c'est-à-dire que le marché
09:43a vécu il n'y a pas très longtemps
09:44la crise du Covid.
09:46Covid est un virus,
09:47on se dit tiens,
09:47voilà un nouveau virus,
09:48est-ce qu'on peut se retrouver
09:49dans une situation
09:49qui est similaire
09:50à celle du Covid ?
09:51Bon,
09:52alors la réponse tout de suite,
09:53c'est non.
09:54Parce que quand on parle
09:55de cet antavirus,
09:56on parle d'une famille
09:56de virus qui est différente
09:59et cette famille de virus,
10:01en l'occurrence,
10:02le antavirus,
10:03connaît une géographie
10:04qui est très limitée.
10:05C'est soit l'Amérique du Sud
10:06pour l'essentiel
10:07et l'Asie du Sud-Est.
10:10La souche dont on parle,
10:11elle est en Amérique du Sud
10:12et en l'occurrence,
10:13c'est vrai qu'elle est
10:14très dangereuse,
10:15très létale.
10:16Mais la vraie question
10:17qui nous occupe,
10:18nous,
10:18pour savoir s'il y a
10:19une dangerosité
10:20vraiment réelle d'un virus,
10:22c'est sa capacité
10:22à se transmettre
10:23d'humain à humain
10:25de façon rapide
10:26comme dans le cas du Covid.
10:28Et dans la réponse,
10:29en fait,
10:29qu'on peut donner ici,
10:31dans le cas du antavirus,
10:32ce n'est pas le cas.
10:33Alors,
10:33je dirais malheureusement,
10:34pourquoi ?
10:35Parce qu'il est très mortel.
10:36Et quelque part,
10:37l'évolution est assez bien faite.
10:38Le virus, lui,
10:39il a un choix.
10:41Son choix pour survivre,
10:42c'est de se répliquer le plus
10:43et de contaminer
10:44le plus de personnes possible.
10:45Pour ce faire,
10:46il ne doit pas tuer son hôte.
10:48Sans quoi,
10:48il y a un véritable problème.
10:49Le antavirus est extrêmement mortel,
10:52donc il tue son hôte,
10:53ce qui veut dire que,
10:54par définition,
10:54il a du mal, en fait,
10:55à contaminer d'autres personnes.
10:57Alors,
10:57je ne sais pas si vous vous souvenez
10:58de vos cours de biologie
11:00de la période Covid.
11:01Il y avait ce qu'on appelait
11:01le R0.
11:02Et le R0,
11:03c'est le nombre de personnes,
11:04en fait,
11:04qu'un malade peut contaminer.
11:06Alors,
11:07comme on a très peu de statistiques
11:08sur ce virus,
11:09on sait que le R0,
11:10on imagine plus exactement
11:11que le R0,
11:12est autour de deux personnes.
11:14Donc,
11:14c'est relativement peu.
11:16Là,
11:16on est sur un bateau,
11:17ce fameux mondius.
11:18Donc,
11:18évidemment,
11:19c'est un espace clos.
11:20Les gens sont très proches
11:21les uns des autres.
11:22La transmissibilité
11:23sur cette souche interhumaine
11:24existe,
11:25mais quand même,
11:26alors attention,
11:26pour y arriver,
11:27il faut des contacts
11:28qu'on peut qualifier d'intimes.
11:30Donc,
11:30on va dire que ce n'est pas
11:31exactement le cas,
11:32même pour nous,
11:33sur ce plateau,
11:33heureusement,
11:34on n'est pas du tout
11:34dans ce cas-là.
11:35Donc,
11:36forcément,
11:37des cas,
11:37je dirais,
11:38très spécifiques
11:38de transmissibilité,
11:42une souche
11:42qui est donc finalement
11:43peu répandue
11:45et la bonne nouvelle,
11:46parce qu'il y en a quand même,
11:47on connaît bien
11:48ce type de virus,
11:50ce sont des virus à capsides
11:51et on sait fabriquer
11:52ces vaccins.
11:53Etienne Braque,
11:54pardon,
11:54est parti dans un fourrir
11:56parce que vous aviez dit
11:57qu'on n'était pas
11:58dans des relations intimes
11:58sur ce plateau.
11:59Évidemment.
12:00Heureusement,
12:01heureusement,
12:02on n'est pas là pour ça.
12:03Je disais dans la presse
12:04quand même ce matin
12:05qu'il y avait en tout cas
12:06une vigilance
12:07sur la période d'incubation.
12:08Alors,
12:08il n'y a pas de médecin
12:09autour de ce plateau,
12:10pas de scientifique,
12:11mais six semaines d'incubation,
12:12ce qui fait qu'on peut
12:13ne pas forcément détecter
12:16le virus
12:17alors qu'on l'a.
12:20Cet élément,
12:20non,
12:21ne n'est pas préoccupant ?
12:22Alors,
12:23je peux vous faire deux versions.
12:24La version qui fait peur,
12:25la version qui ne fait pas peur.
12:26La version qui fait peur,
12:27c'est évidemment,
12:27on se dit tiens,
12:28les gens sont partis n'importe où
12:29pendant ces 15 jours
12:29et pour pouvoir contaminer
12:30plein de personnes
12:31et on est dans le film catastrophe
12:32et à la fin des fins,
12:33la planète entière est infectée.
12:35Il faut voir ça à l'envers.
12:36Comme on est sur un tout petit
12:37nombre de personnes,
12:38on sait retracer
12:39assez précisément
12:39leurs déplacements
12:40et les 15 jours
12:41d'incubation qu'il y a
12:42sont 15 jours
12:43pendant lesquels
12:43vous pouvez récupérer
12:44ces personnes,
12:45les mettre en quarantaine
12:46et donc cesser
12:47la chaîne de contamination.
12:48Ce qui apparaît
12:49assez clairement,
12:50c'est que la transmissibilité
12:51du virus se fait
12:52à l'apparition des symptômes.
12:53Donc pendant la période
12:54d'incubation,
12:55vous êtes asymptomatique
12:56et a priori non contaminant.
12:58Je parle au conditionnel
12:59parce que ce n'est pas
12:59tout à fait certain
13:00mais on suppose
13:01que c'est le cas.
13:01Vous avez l'air
13:02d'avoir bien bossé le dossier.
13:03En tout cas,
13:04ça a plutôt tendance
13:04à nous rassurer,
13:05Sylvain Goyon.
13:06Comment est-ce que vous regardez
13:07cette actualité,
13:08Christian Parizeau ?
13:09Après,
13:10il faut le replacer
13:11dans tout le cadre.
13:12C'est un élément supplémentaire
13:13qui est très négatif
13:14pour le secteur du tourisme
13:15globalement.
13:16Alors après,
13:17les médias vont en parler.
13:18Alors je vous rajoute,
13:20les avions
13:21dont les billets d'avion
13:22peuvent être annulés
13:23du jour au lendemain
13:23faute de kérosène.
13:25Le hub du Moyen-Orient
13:26qui est complètement fermé
13:27qui vous empêche
13:28d'aller voyager en Asie.
13:31Donc cette histoire
13:32de virus
13:32qui va forcément alimenter
13:34et qui ne vous donne pas envie
13:34de partir en croisière.
13:35Donc tout ça,
13:36mis bout à bout,
13:37on commence à le voir.
13:39Je vous prends juste
13:39une statistique de cette nuit.
13:41les ventes au détail
13:41au Royaume-Uni
13:42avec une chute très importante
13:44de tout ce qui est
13:46consommation touristique.
13:47Les Anglais
13:48ne réservent pas
13:49en ce moment
13:50leur voyage,
13:51ne réservent pas
13:52leur départ
13:52parce que,
13:53bon,
13:53c'est assez logique
13:54pour l'instant,
13:54c'est qu'on retarde
13:55mais on est sur des périodes
13:57et on a un retour aujourd'hui
13:59sur des pays d'Asie
14:00qui commencent à s'inquiéter,
14:01qui commencent à reparler
14:03de chocs
14:04sur le secteur,
14:05sur les pays.
14:05on pense aux Philippines,
14:08à la Malaisie,
14:09tout ça,
14:09tous ces pays-là
14:10très dépendants
14:10du tourisme international
14:11qui commencent à parler
14:13de chocs un peu équivalents
14:14à ce qu'ils avaient eu
14:15au moment du Covid.
14:16Donc ce sont des chocs
14:17économiques importants
14:18pour ces pays-là,
14:19notamment parce que l'Asie
14:21sont déjà affectés
14:22par le pétrole,
14:23ils ont du mal
14:24à s'approvisionner en pétrole,
14:25ils ont du mal,
14:26on entend déjà parler
14:27d'usines qui tournent
14:28au ralenti en Asie
14:29à cause
14:30de problèmes énergétiques.
14:31En plus,
14:32si on a le tourisme
14:33qui n'est pas là cet été,
14:34c'est-à-dire que le tourisme
14:35va peut-être plus se reporter
14:36sur l'Europe,
14:37on va peut-être aller moins loin,
14:38mais en tout cas,
14:39pour l'Asie,
14:40c'est un choc majeur
14:41qu'on est en train de subir
14:42et n'oubliez pas,
14:43juste petit dernier point,
14:44dans tous les secteurs,
14:45vous savez,
14:45S&P Global fait une enquête mondiale
14:47et nous décrit tous les secteurs,
14:48un des secteurs
14:49qui est au plus bas là,
14:51qui est le plus affecté,
14:52c'est le secteur du tourisme.
14:53Donc on voit qu'il y a
14:53quand même un vrai choc
14:54aujourd'hui dans les données
14:55d'enquêtes
14:55qui montrent que ce secteur souffre.
14:57Avec ce que vous dites,
14:58Christian Parizeau,
14:58j'entends qu'il y a quand même
14:59un effet davantage négatif
15:01sur les marchés
15:01avec cet effet de peur
15:04qu'un des conséquences positives
15:07sur les valeurs pharma,
15:08on le disait,
15:09qui n'ont pas vraiment réagi.
15:11Alors oui,
15:11parce que c'est un effet
15:12qui se rajoute
15:13pour ce secteur du tourisme,
15:14qui se rajoute à d'autres éléments.
15:15Il n'y aurait eu que ça,
15:16je vous aurais dit,
15:17bon, ça va passer assez rapidement.
15:19Ce n'est pas un élément...
15:20Accessoirement,
15:20il y a une petite guerre
15:21dans le...
15:21Voilà, il y a quand même
15:22d'autres éléments
15:23à prendre en compte
15:23et c'est vrai qu'on est un peu,
15:25je dirais,
15:27on ne voit pas les choses
15:28parce qu'on voit la bourse américaine
15:29qui se comporte bien
15:29mais sur quelques valeurs,
15:31sur quelques valeurs technologiques,
15:32mais on commence
15:33à discriminer un peu.
15:34Par exemple,
15:35hier,
15:35on a vu des targets,
15:37on a vu la distribution américaine
15:38qui a pas mal baissé en bourse
15:40parce qu'on commence à se dire
15:41que quand même,
15:41cette inflation va peser
15:42sur le consommateur américain.
15:44Donc, on commence à arbitrer.
15:45Alors, il y a toujours
15:45l'effet techno
15:47qui s'en mettent
15:48lave de paix.
15:49C'est un double effet,
15:50c'est un effet FOMO.
15:50On a peur de rater
15:52cette révolution
15:53parce qu'on ne sait pas
15:54où aller autre part.
15:55Donc, aujourd'hui,
15:57le secteur technologique,
15:57c'est un double effet FOMO
15:58plus TINA
15:59dans notre jargon
16:00mais on voit
16:01qu'il y a quand même
16:02des arbitrages
16:02qui sont en train de s'opérer
16:03et on commence à intégrer
16:05aujourd'hui,
16:05plus le temps dure
16:06au Moyen-Orient,
16:07plus ce conflit dure,
16:09plus on voit
16:09que les dégâts économiques
16:10sont importants
16:11et surtout
16:12qui vont être importants,
16:13durables.
16:14On ne va pas rebondir
16:15comme si rien n'était
16:16et là,
16:17on commence à avoir des impacts
16:18quand même
16:18qui commencent à être pris en compte
16:19par les marchés.
16:19Donc, c'est un des éléments
16:20qui sont quand même
16:21assez négatifs
16:22et qui vont peser
16:23quand même
16:23sur la valorisation
16:23de certains secteurs.
16:24Bon, en attendant,
16:25Etienne,
16:25on le disait tout à l'heure,
16:26Wall Street est sur des records
16:28en fait,
16:29pas ébranlés
16:29par tous ces phénomènes.
16:30Non, avec encore et toujours
16:32les valeurs liées
16:33aux semi-conducteurs
16:34qui tirent la cote.
16:36Alors aujourd'hui,
16:36on aura des données
16:37d'inflation à 14h30.
16:38D'ailleurs,
16:38ça sera intéressant
16:39de voir les données
16:40d'inflation par rapport
16:41à ce secteur du tourisme,
16:43des voyages
16:43puisqu'on en parlait
16:44ce matin dans la matinale,
16:45maintenant,
16:45vous avez le prix
16:45des billets d'avion
16:46qui baissent.
16:47Parce qu'en fait,
16:47pour rejoindre ce que disait
16:48Christian Parizeau,
16:49en fait,
16:49les taux de remplissage
16:50ne sont pas assez convaincants.
16:52Donc, pour recréer
16:53un petit peu de demandes,
16:55vous avez des compagnies
16:56aériennes
16:57qui sont obligées
16:57de revoir à la baisse
16:58les prix.
16:59L'inflation américaine
17:00quand même
17:00qui devrait à nouveau
17:01être au-delà des 3%,
17:02avec certes l'effet énergie,
17:05forte hausse des prix
17:05à la pompe
17:06aux Etats-Unis
17:07au mois d'avril,
17:08mais vous avez quand même
17:09une inflation
17:09qui est persistante,
17:10même hors inflation
17:12énergétique
17:13et alimentaire.
17:14Et ça, quand même,
17:15on aura l'occasion
17:15d'en reparler.
17:16C'est un peu
17:17le caillou dans la chaussure
17:19de Jerome Powell
17:20dont le mandat
17:21se termine vendredi
17:22avec l'inflation
17:23qui va se terminer
17:24juste parce que son mandat
17:25se termine vendredi.
17:263-7 quand même.
17:27L'inflation,
17:27ça sera confirmé
17:28tout à l'heure
17:28à 14h30.
17:30Christian Parizeau,
17:30inflation qui se reflète
17:32aussi sur le marché obligataire,
17:33le disant américain
17:34qui a dépassé
17:34les 4,4%.
17:36Oui, c'est-à-dire
17:37que là,
17:37on intègre vraiment
17:38un scénario quand même
17:39de risque inflationniste
17:40un peu plus durable.
17:41Alors, ce qui pose problème
17:42aux Etats-Unis surtout,
17:43c'est qu'on a une inflation,
17:44si vous prenez les services
17:45hors services immobiliers,
17:47hors énergie,
17:47hors services immobiliers,
17:49donc vraiment
17:49le noyau dur des services,
17:50c'est une inflation
17:51qui est résiliente,
17:52qui ne bouge pas,
17:52qui reste forte.
17:54Alors, c'est vrai
17:54que c'est des éléments
17:55comme les assurances,
17:57les frais financiers
17:58qui expliquent en partie
17:59cette résilience
18:01de cette inflation
18:02dans les services,
18:02mais ça, ça ne bouge pas
18:03et ça, c'est indépendamment
18:05de ce qui se passe
18:05au Moyen-Orient.
18:06Donc, si après,
18:07vous rajoutez une couche
18:08qui est le Moyen-Orient,
18:09ça pose problème
18:09avec toujours un vrai débat.
18:11C'est-à-dire que,
18:12est-ce que c'est une inflation
18:13qui va persister
18:14parce que l'économie américaine
18:15va être résiliente ?
18:16Et là, ce n'est pas bon
18:17pour la Banque Centrale américaine
18:18parce que plus,
18:19entre guillemets,
18:20l'économie est résiliente,
18:22plus l'inflation
18:23peut s'auto-entretenir
18:24ou à l'inverse,
18:25est-ce que cette inflation
18:26très forte va affecter
18:27le pouvoir d'achat des ménages
18:28et on va avoir
18:29un fort ralentissement
18:30de l'économie ?
18:31Donc, à ce moment-là,
18:32effectivement,
18:33la Banque Centrale
18:33n'aura pas besoin
18:34de monter ses taux,
18:35n'aura pas besoin
18:35de refroidir l'économie
18:36parce que d'elle-même,
18:37l'économie va se refroidir.
18:39Donc, là,
18:39on est un peu dans ce schéma.
18:42Ce qu'on sait,
18:42c'est qu'aujourd'hui,
18:43vous avez les ménages
18:44les moins aisés
18:45qui subissent une inflation
18:46plus forte que les plus aisés
18:47parce que par rapport
18:48à leur panier de consommation
18:49et qui sont aujourd'hui
18:50sur une baisse très nette
18:52de leur pouvoir d'achat.
18:53Donc, comment ils vont consommer ?
18:54Comment la consommation
18:55va-t-elle tenir ?
18:56Est-ce qu'ils vont baisser
18:56leur taux d'épargne
18:57pour amortir ce choc
18:59ou véritablement
19:00commencer à réduire
19:00leur consommation ?
19:01Il y a beaucoup d'inquiétudes
19:02autour de ça.
19:03Donc, il y a quand même
19:04un vrai risque de ralentissement
19:05de l'économie américaine.
19:06Et donc, dans tous les cas,
19:08je pense que c'est quand même
19:09un signal qui sera assez négatif
19:10pour Wall Street.
19:11Sylvain Goyon,
19:11je reviens sur ce que disait Étienne
19:13sur les billets d'avion,
19:15le prix qui baisse.
19:16Les entreprises aujourd'hui,
19:17notamment dans ce secteur,
19:18elles n'ont plus le même
19:18pricing power qu'en 2022.
19:20C'est plus compliqué.
19:22Oui, c'est plus compliqué
19:23mais parce que Christian
19:24y a fait allusion,
19:25il y a quand même quelque chose
19:25qui a fondamentalement changé.
19:27Pour la première fois,
19:28je dirais, depuis quasiment
19:29la Seconde Guerre mondiale,
19:30on a des facteurs géopolitiques
19:32qui sont structurels
19:33qui viennent entraver
19:35en fait la bonne marge du tourisme.
19:36Donc, le revenge travel
19:37qu'on a eu après le Covid,
19:39on voulait à tout prix partir
19:41de toute façon,
19:41quel que soit le coup.
19:42Il y avait une demande
19:43qui était complètement inélastique
19:44pour parler un peu
19:45dans le langage économiste.
19:47Donc, ça, c'est quelque chose
19:48qui est effectivement fini.
19:51Et d'ailleurs, c'est Étienne
19:52qui m'en parlait.
19:53On a eu les résultats d'Expedia
19:55il y a peu de temps
19:56qui ont été très bons.
19:58Objectivement,
19:58tout a été supérieur aux attentes
20:00que ce soit en termes de résultats
20:01que ce soit en termes de chiffre d'affaires.
20:03Mais ce que le marché a puni,
20:04ce n'est évidemment pas ça.
20:05C'est le discours très prudent
20:06sur l'évolution des réservations
20:08en fait sur les trimestres à venir.
20:10Exactement.
20:10Et donc, en fait,
20:11ce que le marché regarde
20:12comme toujours,
20:13c'est le futur
20:13et ce qu'il a puni,
20:14là, c'est le manque de visibilité
20:15qu'on a sur le futur.
20:16Donc, ce qui est un peu gênant,
20:18c'est qu'on est peut-être
20:18rentré dans quelque chose
20:19de structurel
20:19et effectivement,
20:21avec les arbitrages
20:22dont Christian est en train de parler
20:23en termes de consommation.
20:24Les thématiques de consommation
20:26ne sont pas en vogue sur le marché,
20:27vous l'avez remarqué.
20:28La plupart des investisseurs
20:29sont quand même très positionnés
20:30côté capex
20:32et beaucoup moins côté conso.
20:33Il nous reste une minute.
20:35Un mot sur la tech.
20:36Vous savez que Google s'endette.
20:38Et saviez-vous
20:39que Google s'endette en Yen désormais ?
20:41Comment est-ce que vous regardez ça ?
20:44Alors, sur cet honnêtement,
20:46attention, là,
20:47ils s'endettent,
20:48ils émettent en Yen,
20:49mais après,
20:50ils peuvent swapper.
20:51Et ça sera naturellement des dollars.
20:53Donc, c'est juste qu'ils profitent
20:54de conditions de marché
20:55qui leur permettent.
20:56C'est vrai qu'on a plutôt aujourd'hui
20:58des hyperscalers.
20:59C'est une première quand même,
21:00Etienne.
21:01C'est la première fois que vous...
21:02En Yen, oui.
21:03En Yen,
21:03mais après,
21:04c'est en fonction des conditions de marché,
21:07du taux de change,
21:07etc.,
21:08qui jouent là-dessus.
21:09Donc, il ne faut pas y voir quelque chose
21:11parce qu'ils ne vont pas générer
21:12du cashflow en Yen
21:13et ils ne vont pas rembourser.
21:15C'est plus une opération financière
21:16et des conditions de marché
21:17qui le permettent.
21:18Mais ce que je vois,
21:19on voit surtout
21:20qu'il y a une très forte demande
21:21des investisseurs
21:22pour tous ces hyperscalers
21:23qui sont bien notés,
21:25qui sont parfois,
21:26pour certains gérants,
21:28une alternative
21:28face à des États très endettés.
21:30Et on voit aujourd'hui
21:31qu'ils émettent
21:32dans de très, très bonnes conditions.
21:34Malgré tout quand même,
21:35malgré le fait
21:35que le retour sur investissement
21:37autour de l'IA
21:38est très incertain,
21:39on voit qu'ils ont une capacité
21:40d'endettement assez élevée aujourd'hui.
21:42D'un mot de conclusion,
21:42qu'est-ce que vous regardez,
21:43qu'est-ce que vous surveillez
21:44aujourd'hui sur les marchés ?
21:46Christian Parizeau.
21:47Moi, c'est les taux longs.
21:48Je pense que c'est ça
21:49qu'il faut regarder,
21:50notamment la réaction
21:50qu'on aura peut-être
21:51cet après-midi
21:52face à l'inflation,
21:53mais plus globalement,
21:54l'évolution des taux longs américains.
21:56C'est un élément clé
21:56parce que ça sera un élément
21:58qui jouera à terme
21:58sur la valorisation
21:59des valeurs de croissance
22:00et qui peut véritablement
22:02induire des impacts
22:03économiques importants
22:04sur pas mal d'acteurs économiques.
22:06Sylvain Goyen.
22:08Pour rebondir sur les taux longs,
22:09moi, ça va être évidemment
22:10le régime d'inflation
22:11aux États-Unis
22:11avec l'arrivée de Warch.
22:13Et je pense que là,
22:13c'est assez évocateur
22:15de ce qui se passe en ce moment.
22:17On a l'impression
22:17que Trump a fait nommer
22:19un complice.
22:19La réalité, c'est qu'il a peut-être
22:20fait nommer un shérif
22:21parce que lui,
22:22il va falloir qu'il construise
22:24sa crédibilité
22:25vis-à-vis des marchés.
22:26Donc, c'est un peu le paradoxe.
22:27Il a été presque nommé
22:28pour faire le job
22:29de baisser les taux.
22:30Pour s'asseoir
22:31dans ce fauteuil,
22:32il va falloir sans doute
22:33qu'il fasse le contraire.
22:34Et vous l'avez vu,
22:35l'enquête du Michigan
22:36a prouvé en fait
22:37que les anticipations d'inflation
22:38des ménages américains
22:39sont en train de décoller
22:40vers le haut.
22:404,5%.
22:41On était à 2,3% il y a un an.
22:43Il y a peut-être
22:43quelque chose à faire.
22:44Et en tout cas,
22:44la première des choses
22:45à laquelle on pense,
22:46ce n'est pas de baisser les taux.
22:47Merci pour votre expertise.
22:48Merci d'avoir été avec nous
22:49ce matin pour ce briefing.
22:50Boursier Christian Parizeau,
22:51économiste, conseiller auprès
22:52d'Aurel BG,
22:53c'est Sylvain Goyan,
22:54gérant actions
22:54chez Montpensier Arbevel.
22:56La séance est bien sûr
22:57à suivre en direct
22:58dans quelques minutes
22:59pour l'ouverture des marchés
23:00dans Good Morning Market
23:01avec Étienne Braque
23:02et tout au long de l'après-midi
23:03sur BFM Business
23:04dans BFM Bourse
23:05à partir de 15h30
23:06jusqu'à 18h
23:07autour de Guillaume Sommerer,
23:08Antoine Larigauderie.
23:09A noter ce rendez-vous,
23:1118h,
23:12invité d'Edwish Chevrillon,
23:14Pierre-Olivier Gourincha,
23:15chef économiste du FMI.
23:18Je vous souhaite
23:18une très bonne journée
23:19dans un instant
23:19pour retrouver Étienne Braque.
23:20Good Morning Market.
23:23BFM Business présente
23:25Good Morning Market.
23:27Étienne Braque.
23:298h59,
23:30c'est parti pour la deuxième partie
23:31de Good Morning Market
23:32jusqu'à 9h30
23:33et puis ensuite,
23:34vous retrouvez les experts
23:35avec Raphaël Legend
23:35dans une poignée de secondes.
23:37Le rappel de l'info
23:38avec Léo Dumas
23:39et puis ensuite,
23:40l'ouverture de la Bourse de Paris
23:41avec un CAC 40
23:42qui est attendu dans le rouge.
23:44Il pourrait bel et bien
23:45perdre même les 8000 points
23:46à l'ouverture
23:47puisque nous sommes en baisse
23:49de 0,9% en préouverture
23:51après déjà une baisse
23:52de 0,7% hier.
23:54Avec Jules Labridi
23:55à 1h05,
23:55nous parlerons de Bourse Direct,
23:57mais également de ICAP,
23:58de conviction
23:59de Euroland Corporate.
24:00À 9h15,
24:01Charles Leboison sera avec nous
24:02de Société Générale CIB.
24:04Nous parlerons
24:04d'un écart de performance
24:05qui se creuse
24:06entre l'Europe
24:07et les États-Unis
24:08et puis surtout
24:08entre deux indices japonais,
24:10le Nikkei
24:11et le TopX.
24:12Et puis,
24:13nous parlerons également
24:14de l'allocation.
24:15Quel est aujourd'hui
24:16le profil
24:17de Société Générale CIB
24:18alors que la Bourse
24:19américaine
24:20ne voit encore
24:22et toujours
24:23que les actions
24:24liées aux semi-conducteurs
24:25en dernière partie
24:26de l'émission.
24:26Paul Marcel
24:27pour dresser
24:27l'analyse technique
24:28de la séance.
24:29Nous reviendrons
24:30notamment sur le CAC 40,
24:31bien sûr,
24:31mais aussi sur Alstom
24:32ou encore Alibaba
24:33qui publieront
24:34leurs résultats demain.
24:35En attendant,
24:35il est pile 9h
24:36et c'est l'info
24:37avec Léo Dumas.
24:42Elle a eu la diplomatie
24:44qui piétine
24:45entre Washington et Téhéran
24:46après plus d'un mois.
24:47La trêve
24:48ne tient qu'à un fil.
24:49La dernière réponse
24:50de Donald Trump
24:52sur la question
24:53n'est en tout cas
24:53pas très positive.
24:54On l'écoute.
24:56Pour l'instant,
24:57le cessez-le-feu
24:58tient toujours ?
25:01Il est incroyablement faible,
25:03je dirais.
25:04Je dirais
25:04que c'est le plus faible
25:05en ce moment
25:06après avoir lu cette saleté
25:07qu'ils nous ont envoyé.
25:08Je n'ai même pas fini
25:09de la lire.
25:10J'ai dit
25:10je ne vais pas perdre
25:11mon temps à lire ça.
25:13Je dirais
25:13qu'il est au plus bas
25:14en ce moment.
25:15Il est sous assistance
25:15respiratoire.
25:17Eux comprennent.
25:18Ce sont toutes
25:19des personnes
25:20du milieu médical.
25:22Docteur Rose,
25:22être sous assistance
25:23respiratoire,
25:24ce n'est pas bon.
25:25Vous êtes d'accord ?
25:25Je dirais que le cessez-le-feu
25:27est sous assistance
25:27respiratoire massive.
25:29Voilà,
25:30Donald Trump
25:30dans le bureau Oval
25:31hier soir,
25:31le président américain
25:32qui dit aussi
25:33envisager une reprise
25:34de son opération
25:35Project Freedom
25:36pour libérer des navires
25:37dans le détroit d'Hormuz.
25:39Donald Trump
25:39qui annonce enfin
25:40qu'il veut suspendre
25:41la taxe fédérale
25:42sur les carburants
25:43pour faire baisser
25:43de quelques centimes
25:44les prix à la pompe
25:45aux Etats-Unis.
25:46Manœuvre qui nécessitera
25:48l'aval du Congrès.
25:50En France aussi,
25:51les aides du mois de juin
25:51sont en cours
25:52de finalisation.
25:54C'est ce que dit
25:54le ministre Roland Lescure
25:55qui promet des annonces
25:56dans les prochains jours
25:57mais qui nous dit déjà
25:58que le prêt
25:59Flash Carburant
26:00créé en avril
26:01pour soutenir la trésorerie
26:03de certaines entreprises
26:04sera élargi
26:05sous peu
26:06au secteur du BTP.
26:07La bonne nouvelle
26:08c'est sur le front du gaz
26:09les prix vont rebaisser
26:10au mois de juin
26:11pour une majorité
26:12de ménages
26:12moins 4,8%
26:13ce qui ne compense
26:14toutefois pas
26:15la hausse de 15%
26:17au début du mois de mai.
26:19Et puis il y a
26:19dans les tuyaux
26:19un investissement
26:21massif
26:21de Softbank
26:22le japonais
26:23qui envisage
26:24de mettre
26:25jusqu'à 100 milliards
26:26de dollars
26:26en France
26:27pour développer
26:27des data centers
26:28dédiés à l'intelligence
26:29artificielle.
26:30C'est une information
26:31révélée par Bloomberg
26:33qui précise que le montant
26:34est toujours théorique
26:35mais que l'annonce
26:35pourrait tomber
26:36pendant le sommet
26:36Chose France
26:37à la fin du mois.
26:39Ce sera le résultat
26:40selon Bloomberg
26:41toujours d'une rencontre
26:42entre Emmanuel Macron
26:43et Masayoshi Son
26:44le fondateur
26:46de Softbank
26:46à Tokyo
26:47au début de cette année.
26:49Merci beaucoup
26:50Léo Dumas
26:519h02
26:51dans un instant
26:52vous saurez tout
26:53sur la séance en cours
26:54seulement deux valeurs
26:54dans le CAC 40
26:55sont dans le vert
26:5638 dans le rouge
26:57avec notamment le secteur bancaire
26:58et puis le secteur du luxe
26:59qui vient encore
26:59une séance difficile
27:01mais juste avant
27:02on va regarder
27:03ce qui va se passer
27:04dans les experts
27:05dans ce nouveau format
27:06puisque depuis une semaine
27:08maintenant
27:08vous retrouvez Raphaël
27:09le gendre
27:09non pas à 10h
27:11mais à 9h30
27:12Oui 9h30
27:1310h30
27:14c'est le nouvel horaire
27:15des experts
27:16tous les jours
27:16toujours sur BFM Business
27:18en direct
27:18bien sûr
27:19une heure de débat
27:20et d'analyse économique
27:21on va parler
27:22allègements de charges
27:23aujourd'hui
27:24les allègements de charges
27:25dans le coût
27:25est passé de 50 à plus
27:2780 milliards d'euros
27:28et Bercy souhaite faire
27:30un petit coup de rabot
27:31le patronat
27:32est vent debout
27:33alors qui a raison
27:34entre les deux
27:35on verra ça
27:35avec mes invités du jour
27:37on viendra aussi
27:37sur le bilan
27:38de François Villeroy
27:40de Gallo
27:40à la tête
27:41de la Banque de France
27:42le banquier central
27:43va quitter son poste
27:45après 10 ans
27:46en exercice
27:47quel bilan tiré
27:48il a fait son dernier
27:49discours
27:50de politique monétaire
27:52il y a quelques jours
27:53et puis on viendra
27:54sur l'attractivité
27:56de la place financière
27:57de Paris
27:58au plus haut
27:5921 demandes
28:01d'accréditation
28:02ont été enregistrées
28:03en 2025
28:04c'est 5 fois plus
28:05d'agréments
28:06c'est 5 fois plus
28:07qu'en 2024
28:09alors on verra
28:10ce qui explique
28:11un tel engouement
28:11et puis enfin
28:12on parlera
28:13de ce rapport
28:15peut-être même
28:15de l'alerte
28:16du Haut-Commissariat
28:17au plan
28:17sur le développement
28:20et le déploiement
28:20des véhicules autonomes
28:21les Etats-Unis
28:23et la Chine
28:24ont pris une avance
28:24considérable
28:25l'Europe reste à la traîne
28:27on va essayer
28:27de comprendre pourquoi
28:30à partir de 9h30
28:31dans les experts
28:31mais juste avant
28:32à 9h03
28:33nous allons jeter
28:33un coup d'œil
28:34sur la séance
28:34en cours
28:35et le CAC 40
28:36qui est dans le rouge
28:37et comme vous pouvez le voir
28:38c'est vraiment du rouge vif
28:39puisque vous avez seulement
28:40deux valeurs
28:41qui sont dans le vert
28:42il s'agit de Kering
28:43plus 0,7%
28:45et Total Energy
28:46plus 0,5%
28:47à l'inverse
28:48donc vous avez
28:49des fortes baisses
28:50notamment pour le secteur
28:51bancaire
28:52qui perd plus de 2,7%
28:54ce matin
28:54c'est notamment
28:55le cas de Société Générale
28:56en bas de tableau
28:57à 67,52€
28:58suivi de BNP Paribas
29:00qui perd plus de 2%
29:01Capgemini-2
29:02idem pour Essilor
29:03ou encore pour Stellantis
29:04les cours du pétrole
29:05continuent de grimper
29:06106 dollars
29:06ce matin
29:07pour le baril de Brent
29:08avec vous venez de l'entendre
29:09Donald Trump
29:10qui remet une nouvelle fois
29:11la pression sur l'Iran
29:12une visibilité
29:13qui est toujours très faible
29:14à court terme
29:14sur l'issue de ce conflit
29:16tout ça profite encore
29:17et toujours au dollar
29:18avec un dollar
29:19qui continue de prendre
29:19du terrain face à l'euro
29:201,1746
29:22quand sur le front
29:23du marché obligataire
29:24vous avez des rendements
29:25qui continuent de progresser
29:263,71 ce matin
29:28pour le 10 ans français
29:29quand le 10 ans américain
29:30est à 4,43
29:31avec bien sûr
29:33cet après-midi
29:33des données d'inflation
29:34qu'il faudra suivre
29:35en ce qui concerne
29:36la période du mois d'avril
29:38inflation qui sera publiée
29:39à 14h30 française
29:41et donc un consensus
29:42qui s'attend à une inflation
29:43de 3,7% en avril
29:45sur un an
29:46Valneva perd un peu plus
29:47de 4%
29:47c'est de loin
29:48la plus forte baisse
29:49du SBF 120
29:50et puis à l'inverse
29:50dans le secteur des satellites
29:52SES gagne un peu plus de 2%
29:53c'est la plus forte hausse
29:54de cet indice large parisien
29:56à 7,64 euros
29:57et donc le CAC 40
29:58qui cède plus de 1%
29:59idem pour l'Eurostox 50
30:00le CAC qui perd les 8000 points
30:027 965 points
30:04en plus de l'effet
30:05des dividendes
30:06vous avez donc
30:07l'Europe qui est à la peine
30:08encore et toujours
30:09face aux Etats-Unis
30:10ça sera l'un des sujets
30:11qui sera abordé
30:12dans cette dernière
30:13demi-heure de Good Morning Market
30:14avec notamment Charles de Boison
30:15à partir de 9h15
30:16mais en attendant
30:18nous allons parler de valeur
30:19avec les équipes
30:19d'Euroland Corporate
30:20ça sera après
30:21une très courte page
30:22de pause
30:23à tout de suite
30:319h08
30:32deuxième partie
30:33Good Morning Market
30:33jusqu'à 9h30
30:34et puis ensuite
30:35vous retrouvez les experts
30:36avec Raphaël Legendre
30:37dans un instant
30:38Julia Bridger
30:38de Euroland Corporate
30:40et puis à 9h15
30:41Charles de Boison
30:42de Société Générale CLB
30:43responsable mondiale
30:44de la recherche action
30:45qui vous donnera
30:46ces pistes d'investissement
30:47que ce soit au niveau
30:48géographique
30:49mais également sectoriel
30:52Mais avant
30:53nous allons parler
30:53de valeur
30:54comme tous les jours
30:55dans ce nouveau format
30:56à partir de 9h08
30:57avec ce matin
30:58Julia Bridger
30:59Bonjour Julia
30:59Bonjour Etienne
31:00Vous êtes associée
31:01chez Euroland Corporate
31:02et ce matin
31:03vous allez nous parler
31:03des convictions
31:04des valeurs
31:05que vous suivez
31:06en tant qu'analyste financier
31:07avec notamment
31:09e-cap
31:09mais également
31:10bourse directe
31:11Bon commençons peut-être
31:12par e-cap
31:13puisque c'est une small cap
31:14qui est assez méconnue
31:16on est dans le secteur
31:17notamment des semi-conducteurs
31:18Oui tout à fait
31:19donc c'est une société
31:20qui capitalise
31:21on est vraiment
31:21sur la micro cap
31:22qui capitalise aujourd'hui
31:23une cinquantaine
31:24de millions d'euros
31:25qui a été introduite
31:27en 2022
31:27donc plutôt récent
31:28par rapport
31:29à son historique boursier
31:30et c'est une société
31:32qui est spécialisée
31:32dans l'industrie électronique
31:34et qui est un expert
31:35des circuits embarqués
31:37et donc
31:37c'est un intermédiaire
31:39entre ses clients
31:39et les fournisseurs
31:40c'est une activité
31:41très très internationale
31:42avec beaucoup d'activités
31:44notamment en Asie
31:45et beaucoup d'activités
31:46aux Etats-Unis
31:47et c'est une société
31:48qui se construit aussi
31:49beaucoup par croissance externe
31:50et donc la société
31:51a fait part
31:52de son chiffre d'affaires
31:53du premier trimestre
31:54donc c'est intéressant
31:55de revenir sur la performance
31:56du premier trimestre
31:57pour voir un peu
31:57la dynamique de 2026
31:58mais surtout
31:59elle a donné des indications
32:00sur son carnet de commandes
32:02et qui est très significatif
32:03et qui permet
32:05d'avoir une trajectoire
32:06pour 2026
32:06donc si on revient
32:07sur le chiffre d'affaires
32:08du premier trimestre
32:09c'est une croissance
32:11de 2,2% publiée
32:12mais vu qu'elle subit
32:13des effets de change
32:14avec l'euro dollar
32:15si on est à taux de change
32:16constant
32:17la croissance
32:18est organique
32:19et à taux de change
32:19constant
32:20serait de plus de 10%
32:22et ce qui est intéressant
32:23de voir
32:23donc c'est vraiment
32:24la dynamique
32:25qui est en train
32:26de s'enregistrer
32:27sur l'exercice
32:27puisqu'elle a publié
32:28un carnet de commandes
32:30qui est en croissance
32:30de près de 40%
32:31et surtout
32:32la société a indiqué
32:33que son carnet de commandes
32:34à fin avril
32:35était record
32:37puisqu'elle s'établit
32:38à 86 millions
32:40d'euros
32:41de dollars
32:41donc on voit
32:42que la dynamique
32:43est très forte
32:43alors la société
32:44a prévenu
32:45que dans le contexte
32:46général
32:46il pouvait y avoir
32:48des hausses de coûts
32:49des hausses de coûts
32:49de production
32:50donc elle est assez sensible
32:52à ces éléments-là
32:53elle fait attention
32:54et donc ils ont embarqué
32:55depuis
32:55ils ont engagé
32:56depuis
32:57deux ans
32:58une dynamique
32:59de resserrement
33:00des coûts
33:01une automatisation
33:02l'intégration
33:03de l'intelligence artificielle
33:05justement
33:06pour conserver
33:07des marges
33:07mais elle est confiante
33:08pour réaliser
33:09ses objectifs
33:10qu'elle avait déjà revus
33:11donc les objectifs
33:12quels sont-ils
33:13pour 2026
33:14donc c'est une croissance
33:15organique
33:15de 6 à 8%
33:16c'est une croissance
33:18globale
33:18de près de 12%
33:19donc ce qui serait
33:20équivalent
33:20à ce qu'elle a pu réaliser
33:21en 2025
33:22et c'est une marge
33:2410 bits
33:24du résultat opérationnel
33:25qui serait autour
33:26de 6%
33:27et il faut savoir
33:28que donc la société
33:28réalise évidemment
33:30des acquisitions
33:31elle en a annoncé
33:32une récemment
33:33et elle compte
33:34viser les
33:36120 millions d'euros
33:37de chiffre d'affaires
33:38additionnels
33:38pour l'exercice à venir
33:39sachant qu'elle en est
33:40déjà à 90 millions
33:41d'euros
33:41le titre est au point mort
33:42là depuis le début
33:43de l'année
33:445,98 euros
33:45donc pour ICAP
33:49avec le secteur
33:50des semi-conducteurs
33:51qui est en pleine ébullition
33:51avec l'intelligence
33:52artificielle
33:53eux on l'a compris
33:54comme vous venez
33:55d'expliquer
33:55Julia Bridger
33:56ils ne sont pas liés
33:57à l'intelligence artificielle
33:58ils ne travaillent pas
33:59pour les data-sept
34:00non
34:00ils ne travaillent pas
34:01pour ces acteurs-là
34:02mais en tout cas
34:03ils intègrent
34:03il y a de la croissance
34:04et il y a des besoins
34:05dans le secteur
34:06des semi-conducteurs
34:07est-ce que demain
34:07ils pourraient se tourner
34:08sur l'IA ?
34:09est-ce que ça pourrait
34:09en tout cas aujourd'hui
34:11ils intègrent surtout
34:12la technologie de l'IA
34:13pour améliorer
34:14leur coût de production
34:15et pour améliorer
34:16toute l'automatisation
34:17qui est importante
34:18dans leur activité
34:18voilà donc pour ce dossier
34:21ICAP Holding
34:2149 millions d'euros
34:23de capitalisation boursière
34:24donc attention bien sûr
34:25à la volatilité
34:26un dernier mot
34:27de Bourse Direct
34:28on est sur une valeur
34:29de rendement
34:29ça tombe bien
34:30parce qu'en ce moment
34:30c'est le mois de mai
34:32c'est un gros mois
34:33sur les détachements
34:34de dividendes
34:35bon bien sûr
34:36c'est pas
34:38un avantage
34:38c'est pas une raison
34:40la seule raison
34:41pour acheter
34:42ce dossier
34:42Bourse Direct
34:43mais ça peut l'être
34:44voilà c'est un argument
34:44cherchez le mot
34:46avec aujourd'hui
34:47un titre qui retrouve
34:48de l'attrait en bourse
34:49car il profite
34:50de la volatilité
34:50puis surtout
34:51il profite surtout
34:53de la démocratisation
34:54de la bourse
34:54c'est vrai qu'il y a
34:55de plus en plus
34:55de petits porteurs
34:56oui tout à fait
34:57donc Bourse Direct
34:58je pense que beaucoup
34:59d'entre vous le connaissent
35:00l'ADN de Bourse Direct
35:01c'est la bourse
35:02donc c'est un broker
35:03en ligne
35:03dont l'activité principale
35:05est issu
35:06des frais de courtage
35:07liés au brokerage en ligne
35:08ils ont aussi développé
35:09une activité pour les professionnels
35:11puisqu'ils avaient acheté
35:12une activité
35:13une société
35:14qui s'appelait ExoE
35:15donc là qui est une plateforme
35:16pour les professionnels
35:17et ils se développent
35:18également sur l'épargne
35:19mais le chiffre d'affaires
35:21sur les produits d'épargne
35:22est moins important
35:23alors effectivement
35:24pourquoi c'est intéressant
35:25en 2026 Bourse Direct
35:26c'est parce qu'effectivement
35:27vous le dites
35:28il y a la démocratisation
35:29des particuliers
35:30et Bourse Direct
35:31en profite vraiment
35:32de manière systématique
35:33puisqu'ils ont une progression
35:35de l'ouverture
35:36de nombre de comptes
35:37qui est très significative
35:39pour la société
35:41ils sont à fin mars
35:42à 415 000 comptes
35:44et ce qui est intéressant
35:44c'est que la société dit
35:45qu'effectivement
35:46le profil
35:47des boursicoteurs
35:49a évolué
35:49ils ont des ouvertures
35:51de comptes
35:51qui se fait auprès
35:52d'une clientèle
35:53beaucoup plus jeune
35:54et qui est une clientèle
35:55qui est beaucoup plus active
35:56donc on a d'un côté
35:57des marchés très volatiles
35:59comme vous le dites
35:59tous les jours
36:00et depuis le début de l'année
36:02avec la guerre
36:02et il y a
36:03on va dire depuis le Covid
36:05chaque année
36:05des mouvements de volatilité
36:07extrêmement importants
36:08et donc Bourse Direct
36:09en profite
36:10puisque ça veut dire
36:11qu'il y a un volume d'ordre
36:12à traiter
36:13qui est beaucoup plus important
36:14et on le voit que là
36:15le volume d'ordre
36:16a été assez significatif
36:17puisqu'il accru de 20%
36:19sur le trimestre
36:20tout ça a fait
36:21que la société
36:21a publié
36:22un chiffre d'affaires
36:23sur le premier trimestre
36:24de 22 millions d'euros
36:25en croissance de 20%
36:26et donc profite vraiment
36:28de cette dynamique
36:29elle est confiante
36:30pour poursuivre cette dynamique
36:31vous l'évoquiez
36:32Bourse Direct
36:34gère aussi
36:34les encours
36:35de ses clients
36:36et les places
36:37et donc effectivement
36:38Bourse Direct
36:39pourrait aussi profiter
36:40de la hausse des taux
36:41comme ça a été le cas
36:42il y a quelques années
36:43qui a été une source
36:44de revenus significatif
36:45et c'est une société
36:46qui est très très profitable
36:47et qui plus est
36:49un argument
36:49qui nous semble
36:50très intéressant
36:51c'est que par rapport
36:51à ces comparables
36:52notamment européens
36:53puisqu'on a des sociétés cotées
36:55en Europe
36:56Flatex de Giro
36:58les ratios de valorisation
36:59sont largement en dessous
37:00puisque le PE de Bourse Direct
37:01est de 13 fois
37:02quand c'est comparable
37:03se traite à 20 fois
37:04il y a un flottant
37:05qui est faible
37:06parce que c'est un groupe
37:06qui est majoritairement détenu
37:07par Vielle et compagnie
37:09à plus de 80%
37:10tout à fait
37:10groupe qui est
37:11elle-même coté
37:12et donc on a un flottant faible
37:14mais on voit que
37:15est-ce que c'est une OPA
37:16un jour
37:17c'est possible
37:18écoutez
37:198% de flottant
37:19est-ce que ça vaut le coup
37:20de garder une boîte en bourse
37:21quand on a que 8% de flottant
37:23est-ce que vous jouez l'OPA
37:24ou non ?
37:25je ne pense pas
37:26puisque je pense qu'ils profitent
37:28de la cotation de Bourse Direct
37:29aussi pour sa visibilité
37:30pour
37:31voilà
37:32et ils n'ont jamais
37:33émis le souhait
37:35de faire une OPA
37:36donc ce ne serait pas
37:37mon argument phare
37:38l'argument phare
37:38c'est effectivement
37:39une société en forte croissance
37:40qui profite de la volatilité
37:42qui n'est pas chère
37:43par rapport à que c'est comparable
37:44et vous le disiez
37:44un argument fort
37:45un rendement
37:46cette année
37:47en 2025
37:48le rendement a été
37:48de plus de 6%
37:49donc ce n'est pas négligeable
37:50pour une small cap
37:51qui capitalise
37:52267 millions d'euros
37:53Merci beaucoup
37:54Julia Brizur
37:55associée chez Euroland Corporate
37:56pour nous partager
37:57vos convictions ce matin
37:58avec donc Bourse Direct
38:00et ICAP
38:01qui est spécialisé
38:02notamment dans
38:02les circuits imprimés
38:049h15
38:05tout de suite
38:05on va continuer
38:05à parler du marché action
38:06avec Charles Deboison
38:10Bonjour Charles
38:11merci de nous accompagner
38:12ce matin
38:12vous êtes responsable
38:13mondial de la stratégie
38:15action de Société Générale
38:16CIB
38:17avec vous on va parler
38:18des records
38:19encore et toujours
38:19à Wall Street
38:20encore hier soir
38:21sur le S&P 500
38:22et sur le Nasdaq
38:23de cette saison de résultats
38:24qui s'achève en Europe
38:25mais aussi aux Etats-Unis
38:26et puis tiens
38:27de cet écart de performance
38:28entre le Nikkei
38:29et le Topix
38:30deux indices stars
38:32de la bourse japonaise
38:33avec d'un côté
38:34c'est vrai
38:34le Nikkei
38:35qui enchaîne
38:36des plus hauts
38:37et puis le Topix
38:38qui n'est pas très loin
38:39de ses plus hauts
38:39mais qui depuis
38:41le conflit en Iran
38:42sous-performe
38:44très clairement
38:44son grand frère
38:46Alors c'est pas
38:47parce que je suis
38:48le frère aîné
38:48que j'aime voir
38:49cette surperformance
38:50mais ce que vous évoquez là
38:52Etienne
38:53effectivement en fait
38:54c'est finalement
38:55une américanisation
38:56des indices japonais
38:57ce que je veux dire par là
38:58c'est que le Topix
38:59qui est pondéré par les prix
39:00enfin qui est pondéré
39:01par les capitations boursières
39:02à la différence
39:03de son camarade
39:04le Nikkei
39:04qui lui est pondéré
39:05par les prix
39:05ne bénéficie pas
39:06de cette bulle
39:07tech
39:08on peut appeler
39:09on peut appeler
39:09bulle ou boum
39:10en tout cas
39:10de la tech
39:11puisqu'on a à peu près
39:12trois valeurs
39:12dans l'indice Nikkei
39:14qui font 50%
39:15globalement
39:15de la performance
39:16donc ce que l'on observe
39:17aux Etats-Unis
39:18on l'observe aussi
39:19en Asie
39:19donc c'est moins
39:20une coloration japonaise
39:22qu'une réalité
39:23sur le secteur
39:23de la technologie
39:24Sans parler bien sûr
39:25de la bourse de Séoul
39:26où là ça tient
39:27à deux valeurs
39:28avec SKINX
39:29et Samsung
39:30tout ça fait dire
39:31que les marchés asiatiques
39:32sont sur des plus hauts historiques
39:33Wall Street également
39:34et puis au milieu
39:35de ces deux continents
39:36il y a l'Europe
39:37qui est à la traîne
39:38parce que malheureusement
39:39on n'a pas assez
39:39de valeurs technologiques
39:40comment vous aujourd'hui
39:41en tant que responsable mondial
39:43de la stratégie action
39:44de Société Générale CIB
39:45vous arrivez à naviguer
39:47dans ce marché
39:47qui d'un côté
39:48enchaîne les records
39:50historiques
39:50de part et d'autre
39:52du monde
39:52et puis entre deux
39:53l'Europe qui est à peine
39:54on le voit encore ce matin
39:55le CAC 40
39:55est sous les 8000 points
39:57Oui alors en fait
39:58il y a une autre dimension
40:00dans cette équation aussi
40:01c'est la crise en Iran
40:03et le fait que l'on fait
40:05le constat
40:05dans notre fragilité énergétique
40:07en Europe
40:08et un certain nombre
40:08de pays émergents
40:09font le même
40:10en fait on a d'un côté
40:12d'un point de vue macroéconomique
40:13une incertitude
40:15et une pression
40:16sur les prix pétroliers
40:18qui fait que lorsque
40:19vous dépendez du baril
40:21vous êtes plus fragile
40:21c'est le cas de l'Europe
40:22c'est le cas
40:23d'un certain nombre
40:23de pays émergents
40:24et puis effectivement
40:25la continuation
40:27de ce rallye
40:28dans les valeurs
40:29liées à l'IA
40:29lorsqu'on relève
40:31les compteurs
40:32lors de cette saison
40:33de résultats
40:33on a eu les principaux
40:34chiffres aux US
40:35on est passé en termes
40:37de dépenses
40:37de capex
40:38liées à l'IA
40:40à 755 milliards
40:42de dollars
40:42aux Etats-Unis
40:43c'est-à-dire une hausse
40:44massive déjà
40:45par rapport à 2025
40:46qui était un gros chiffre
40:48vous évoquiez d'ailleurs
40:49la Corée
40:50ça commence presque
40:51à donner des idées
40:51ce matin
40:52le marché coréen
40:53prend un petit peu
40:53de retrait
40:54parce que certains se disent
40:55tiens il y aurait peut-être
40:56un dividende civique
40:57à faire payer
40:58sur les super profits
40:59de l'IA
40:59ça me rappelle un petit peu
41:01ce qu'on a vu
41:01sur les taxes
41:02sur les super profits
41:03des pétroliers
41:03quand il y a beaucoup
41:04d'argent sur la table
41:05à un certain moment
41:06ça donne de la créativité
41:07fiscale
41:08mais ce que ça montre aussi
41:10c'est que c'est là
41:10que se trouve
41:11la véritable croissance
41:12des profits
41:13pour l'instant
41:14et en Europe
41:15c'est vrai qu'on n'a pas
41:15assez d'acteurs majeurs
41:17qui puissent porter
41:18les indices
41:19la bourse est toujours
41:19dans l'anticipation
41:21alors là
41:21sur ces valeurs liées
41:22aux semi-conducteurs
41:23elle ne s'est pas trompée
41:24puisque c'est vrai
41:25que cette saison
41:26des résultats trimestriels
41:27a été fantastique
41:28pour Samsung
41:29qui va devenir
41:30l'une des entreprises
41:31les plus rentables du monde
41:32cette année
41:33pour SKNX également
41:34mais une fois qu'on a vu
41:36ces titres doubler
41:37ou presque là
41:37depuis le début de l'année
41:39comment aujourd'hui
41:39on alloue son argent
41:41comment on conseille
41:42ses clients
41:43Charles de Boison
41:43dans le sens où
41:44les arbres ne montent pas
41:45jusqu'au ciel
41:46et où on n'a pas comme ça
41:48des valeurs liées
41:48aux semi-conducteurs
41:49qui vont doubler
41:49tous les trois mois
41:51non effectivement
41:52ça fait partie
41:53des discussions clés
41:54avec nos clients
41:55c'est ce qu'il y a
41:55de la complaisance
41:56dans les marchés
41:57est-ce qu'on s'habitue
41:58à des prix
41:59qui montent
42:00sans arrêt
42:01le corneille
42:02pas le dramaturge
42:03le chanteur canadien
42:04disait
42:05dis-moi
42:05dis-moi
42:05le prix
42:06des étoiles filantes
42:08et de fait
42:09la question
42:09de la valorisation
42:10elle n'est pas encore
42:11vraiment
42:12à l'heure actuelle
42:13c'est plutôt presque
42:13un TINA
42:14il n'y a pas d'alternative
42:15pour utiliser
42:16l'acronyme américain
42:18les gens sont portés
42:19en se disant
42:20s'il y a peu de croissance
42:21je vais la prendre
42:22là où elle est
42:23ce sont les actions
42:24liées à la technologie
42:25américaine
42:26si j'ai des craintes
42:27sur le prix de l'énergie
42:28je vais éviter
42:29d'être sensible à ça
42:30et on est tous invités
42:32à beaucoup de modestie
42:33quant à notre capacité
42:34à anticiper
42:35l'issue de la guerre
42:35bien fort qu'il dira
42:37ça fait déjà 4 ans
42:38et plus
42:39qu'en Ukraine
42:40malheureusement
42:40la guerre continue
42:41donc nous avons d'abord
42:43une approche
42:43qui est de dire
42:44nous n'allons pas parier
42:45sur une issue binaire
42:48nous ne savons pas
42:49on peut se dire
42:50que l'administration Trump
42:52à l'horizon des élections
42:53de mi-mandat
42:54a plutôt intérêt
42:55à ce qu'il y ait
42:55une forme de résolution
42:57mais je vois bien
42:58que d'un jour à l'autre
42:59ça dépend
42:59en revanche
43:00se dire
43:01quelles sont les thématiques
43:01plus long terme
43:02donc éviter le bruit
43:03se concentrer sur le signal
43:04par exemple
43:05cette thématique
43:06que j'évoquais
43:06de dépendance énergétique
43:08elle fait sourdre
43:10cette thématique
43:10de souveraineté en Europe
43:11c'est un des axes clés
43:13l'autre axe clé
43:13c'est d'être plutôt
43:14sur la commande publique
43:16que la dépense privée
43:17j'ai plus confiance
43:19dans les grands plans
43:19de relance
43:20one big beautiful bill
43:22act aux Etats-Unis
43:22les plans en Allemagne
43:24plutôt que d'espérer
43:25que le consommateur
43:26véritablement se relève
43:27et d'ailleurs
43:27dans la saison de résultats
43:28on le voit
43:29les secteurs
43:30le plus liés à la consommation
43:31en Europe
43:31ont été à la traîne
43:34donc discernement
43:35moyen terme
43:37j'ai envie de dire
43:37on reste agnostique
43:38sur l'issue
43:39de la guerre
43:39court terme
43:40la croissance
43:41elle est visible
43:42sur ce secteur
43:43technologique
43:44donc c'est vrai
43:44que ça attire les flux
43:45je comprends ce phénomène
43:46Tina
43:46c'est vrai que ça faisait
43:47longtemps
43:47on n'avait pas entendu
43:48Tina
43:48c'était depuis
43:50les taux
43:50c'est toujours son dernier
43:51concert
43:51mais les zéros
43:53mais néanmoins
43:54il n'y a pas que la tech
43:55comment aujourd'hui
43:56on trouve des secteurs
43:57attirants
43:58alors c'est vrai
43:58qu'il y a le secteur
43:58énergétique
43:59mais si demain
44:00c'est la fin de la guerre
44:02au Moyen-Orient
44:02et bien sûr
44:03on le souhaite tous
44:04le pétrole va baisser
44:05et donc les valeurs énergétiques
44:06également
44:07donc c'est vrai que
44:08hop ça ne fonctionne plus
44:09quels sont les autres
44:10secteurs aujourd'hui
44:11qui vous attirent
44:13effectivement
44:14il y a des risques
44:15liés à la durée
44:16de cette crise
44:17pétrolière
44:18pour l'instant
44:18on est en train
44:19de parler
44:20d'impact d'inflation
44:21d'éventuelle
44:22stagflation
44:22pas de récession
44:24encore
44:25nous on a plutôt
44:26envie de se dire
44:28qu'on reste
44:29je dirais
44:29sur des valeurs
44:30qui parfois sont un peu
44:31oubliées
44:32industrielles
44:32qui font
44:33d'électrification
44:34je l'avais évoqué
44:34sur votre plateau
44:35il y a quelques séances
44:38on voit de grands plans
44:39d'investissement
44:40sur l'outil productif
44:42même l'électrification
44:43les câbles
44:43etc
44:43alors ça ne fait pas
44:45forcément rêver les gens
44:45de se dire
44:46je change de compteur électrique
44:47mais enfin
44:47c'est la réalité économique
44:49de ces centres de données
44:50ces data centers
44:51dont on parle
44:52il faut bien un moment
44:53envoyer du pouvoir
44:54enfin du pouvoir
44:54de l'énergie là-dedans
44:56à l'inverse
44:57je dirais que des secteurs
44:58comme l'automobile
44:59en Europe
44:59ça reste compliqué
45:01on peut dire
45:01c'est pas cher
45:02c'est pas cher
45:02enfin
45:04tout a un prix
45:05mais parfois
45:07pour de bonnes raisons
45:08on ne paye ça
45:09pas grand chose
45:09donc voilà
45:11la consommation discrétionnaire
45:13on voit le luxe
45:13c'est vrai typiquement
45:14à Paris
45:15qui plombe
45:16le CAC 40
45:16qui explique une bonne partie
45:18du CAC 40
45:19est-ce que dans cette consommation
45:20discrétionnaire
45:21vous voyez des éléments positifs
45:23vous dites
45:23le jour où la guerre
45:24va s'arrêter
45:25ça va reprendre
45:26typiquement
45:26quand le moral des consommateurs
45:28reviendra par exemple
45:29oui alors
45:31je vais être clair
45:31non pas pour l'instant
45:33voilà
45:34d'abord parce que
45:35ceux qui ont des économies
45:36ce sont ceux qui ont
45:37beaucoup d'argent
45:38on a toujours parlé
45:39des économies
45:40mises de côté
45:41qui éventuellement
45:42seraient redéployées
45:43la réalité c'est que
45:44le rapport à la consommation
45:44des gens qui ont
45:45beaucoup d'économies
45:46n'est pas le même
45:46que ceux qui ont
45:47peu d'économies
45:48donc espérer
45:49qu'il y ait une relance
45:50dans le vêtement
45:51dans le
45:52parfois le tourisme
45:53dans l'automobile
45:54personnellement
45:54ce n'est pas un péril
45:55que je suis prêt à faire
45:56par ailleurs
45:57on le voit
45:59on a réussi
46:00dans cette saison
46:01à battre
46:02des attentes
46:02de profit
46:03enfin de croissance
46:03qui étaient quand même
46:04relativement faibles
46:05alors comme dirait Corneille
46:06cette fois-ci
46:06le dramaturge
46:07pas le chanteur
46:08à vaincre sans péril
46:09on triomphe sans gloire
46:10en Europe
46:11c'était vraiment
46:12la phrase clé
46:12pendant cette saison
46:13faire mieux que 3%
46:14n'importe qui peut le faire
46:16sauf qu'aux Etats-Unis
46:17c'est les trois quarts des secteurs
46:17qui ont une croissance
46:18à deux chiffres
46:19même à plus de 20%
46:21de leur profit
46:22et même cette attente
46:24très faible
46:24on a réussi à ne pas y arriver
46:26dans ces secteurs
46:27de la consommation
46:27donc non moi
46:29espérer un rebond
46:30comme ça de la conso
46:31ça n'est pas le choix
46:32que je fais
46:34Merci beaucoup
46:35de nous avoir partagé
46:35vos convictions ce matin
46:36Charles de Boison
46:37responsable mondial
46:38de la stratégie action
46:39de Société Générale
46:40CIB
46:41pour dresser un petit peu
46:42les grandes performances
46:42des indices mondiaux
46:43et de ces secteurs
46:45sachant que la période
46:46de résultats trimestriels
46:47se termine
46:48se clôture
46:49que ce soit en Europe
46:50mais aussi aux Etats-Unis
46:519h25
46:52tout de suite
46:52on va ajouter un coup d'oeil
46:54sur la séance en cours
46:55avec un CAC 40
46:55qui perd les 8000 points
47:007 997 points
47:01moins 0,7%
47:03pour le CAC 40
47:03moins 0,9%
47:05pour l'Eurostox 50
47:06qui est à 5 839 points
47:09bonjour Paul Marcel
47:11cofondateur
47:11de l'atelier
47:12des options
47:13merci de nous accompagner
47:14ce matin
47:15dans un instant
47:16nous parlerons
47:16de Alstom
47:17ou encore d'Alibaba
47:18qui vont publier
47:18leurs résultats
47:19demain
47:19juste avant
47:20bon là ça y est
47:21le CAC 40
47:21perd les 8000 points
47:22on revient sur des plus bas
47:23du mois d'avril
47:24début avril
47:25qu'est-ce que ça donne
47:26d'un point de vue technique ?
47:28Bonjour Etienne
47:29écoutez oui
47:29c'est impressionnant
47:30de voir la différence
47:31entre le CAC 40
47:32et les indices américains
47:33alors pendant que les indices
47:34US font des plus hauts historiques
47:35le CAC 40
47:36est de 7,5%
47:37en dessous de ses plus hauts
47:38de fin février
47:39alors il faut dire
47:40que les résultats
47:40des entreprises américaines
47:41sont excellents
47:41à ce jour
47:4289% des sociétés
47:44du SP500
47:44ont publié leurs résultats
47:46pour le premier trimestre
47:462026
47:47parmi elles
47:4884% ont battu
47:49les estimations
47:49de bénéfices par action
47:51bien au-dessus
47:52de la moyenne
47:52sur 10 ans
47:53qui se situe à 76%
47:55les entreprises
47:55du CAC 40
47:56n'affichent pas
47:56le même état de forme
47:57alors d'un point de vue graphique
47:58je vous disais
47:59la semaine dernière
48:00que le CAC 40
48:00aurait du mal
48:01à franchir
48:01le haut du canal
48:02dans lequel l'indice
48:03se trouve depuis des semaines
48:04à savoir
48:05les 8259 points
48:07alors dans la folle journée
48:08de mercredi dernier
48:09cette résistance
48:10a été traversée
48:11mais pour finalement
48:11à réintégrer le canal
48:12donc compris entre
48:13la résistance
48:14à 8259
48:15et le support
48:16à 7919
48:17alors pour les prochains jours
48:19soit le CAC 40
48:20rattrape son retard
48:21et tente à nouveau
48:22de casser la résistance
48:23de 8259
48:24pour aller chercher
48:25une cible
48:25à 8454
48:27mais comme les indices
48:29américains
48:29sont en surchauffe
48:30il y a un retracement
48:31s'il y avait
48:32un retracement
48:32de Wall Street
48:32le CAC 40
48:34pourrait poursuivre
48:35sa baisse
48:35et casser le support
48:36des 7919
48:37pour aller chercher
48:38le support suivant
48:39à 7770 points
48:427996
48:43à l'instant
48:43pour la bourse
48:44de Paris
48:44demain il faudra suivre
48:45Alstom
48:46qui ne fait plus partie
48:47du CAC 40
48:47mais néanmoins
48:48ça reste quand même
48:48une valeur importante
48:50de la cote
48:51avec l'exercice annuel
48:52qui sera dévoilé
48:53avant l'ouverture
48:54des marchés
48:55oui alors le titre
48:56a été sévèrement puni
48:58le 17 avril
48:58suite à la publication
48:59des résultats
49:00préliminaires
49:01puisque l'action
49:02a chuté de 27%
49:03alors pourtant
49:04le carnet de commande
49:04est plein
49:05avec plus de 100 milliards
49:06d'euros
49:06mais les marges
49:07ont été jugées
49:08trop faibles
49:08par les investisseurs
49:10alors on va voir
49:11si le nouveau directeur
49:11général Martin Sion
49:12va proposer déjà
49:14des solutions
49:15pour redresser la barre
49:16lors de la publication
49:17des résultats
49:17le marché des options
49:19prévoit une variation
49:20de plus ou moins
49:21vite
49:21avec les 75%
49:22d'ici l'expiration
49:24des options
49:24de ce vendredi
49:26maintenant d'un point
49:26de vue graphique
49:27il y a un gros gap baissier
49:28qui s'est formé
49:29dans la journée
49:29du 17 avril
49:30on est venu tester
49:31un support
49:32à 15,54 euros
49:33tant qu'on évolue
49:34au dessus de ce support
49:35de 15,54 euros
49:36on peut espérer
49:37le comblement du gap
49:38vers la résistance
49:39à 22,42 euros
49:40mais attention
49:41ce sera une résistance
49:42qui va être très difficile
49:43à franchir
49:44si on parvenait
49:45à rallier à la hausse
49:47cette résistance
49:47il est fort probable
49:48que le titre retrace
49:50si après les publications
49:51le titre reprend
49:52le chemin de la baisse
49:53alors le support
49:54et que le support
49:55de 15,54 euros
49:56venait à être cassé
49:57l'accélération baissière
49:59pourrait se poursuivre
50:00et nous emmener
50:01une baisse supplémentaire
50:02de 25%
50:03pour aller chercher
50:04le prochain support
50:05à 11,58 euros
50:0617,16 euros
50:07à l'instant
50:08pour ce titre
50:09Alstom
50:09qui cède 0,3%
50:11puis il nous reste
50:11vraiment 30 secondes
50:13pour parler de Alibaba
50:14qui va publier
50:15ses résultats demain
50:16comme Tencent
50:16tous les regards
50:18sont tournés vers la Chine
50:18cette semaine
50:19oui alors je vais faire
50:21uniquement l'analyse graphique
50:22donc en bougie hebdomadaire
50:23Baba pourrait être en train
50:24de mettre en place
50:25une possible structure
50:26de retournement
50:27avec une figure chartiste
50:28qu'on appelle une tasse
50:29avec Hans
50:30alors d'autant que Baba
50:31a réintégré un canal baissier
50:32qui était en place
50:33depuis octobre 2025
50:34si Baba arrive à rester
50:35dans ce canal baissier
50:36et que les publications
50:37plaisent
50:38alors l'action
50:38pourrait retrouver
50:39le chemin de la hausse
50:40et si l'action
50:41casse la résistance
50:42à 144,10 euros
50:43la cible serait
50:44le haut du canal
50:45vers les 168,30 euros
50:47par contre
50:48si on replonge
50:48en dessous du canal baissier
50:49et qu'on casse
50:50le support
50:50des 130 dollars
50:51alors la prochaine cible
50:53à la baisse
50:53serait le prochain support
50:54à 118,15 dollars
50:56Merci beaucoup Paul Marcel
50:57de vous avoir illustré
50:58ce matin votre analyse technique
51:00que ce soit sur Alibaba
51:01sur Alstom
51:01et sur le CAC 40
51:03qui est dans le rouge
51:04moins 0,6%
51:06avant la publication
51:07des données d'inflation
51:08aux Etats-Unis
51:09ça sera à 14h30
51:10ça sera bien sûr
51:11à suivre
51:11dans BFM Bourse
51:12avec Guillaume Sommerer
51:15à 15h30
51:16et puis à partir de 18h
51:18vous retrouverez
51:19le 18-19
51:20avec Edwish Chevrillon
51:22qui recevra ce soir
51:23Pierre-Olivret
51:24Goularin-Chasse
51:25le chef économiste
51:26du FMI
51:27qui reviendra bien sûr
51:28sur les prévisions
51:30du Fonds monétaire
51:31international
51:32avec bien sûr
51:33le conflit en Iran
51:35qui rebat les cartes
51:36que ce soit en termes
51:36d'inflation
51:37mais également
51:38en termes de croissance
51:39Très bonne journée
51:40on se retrouve dès demain
51:41à partir de 8h30
51:42pour Good Morning Market
51:45Good Morning Market
51:46sur BFM Business
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