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  • il y a 14 heures
Retrouvez le club de la Bourse du jeudi 21 mai dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Il est 8h40 sur BFM Business et sur AMC Live, ouverture des marchés européens dans 20 minutes.
00:09On va débriefer tout ça avec nos invités Bertie Bayard, bonjour.
00:12Bonjour Laurent.
00:12Rédactrice en chef au Figaro, à côté de vous Raphaël Thuin, bonjour.
00:15Bonjour.
00:15Directeur des stratégies de marché de capitaux chez Tikeo Capital.
00:19Je commence quand même avec ces introductions en bourse.
00:23Nicolas Pagnès, on va avoir SpaceX, on va avoir Anthropik, on va avoir OpenAI, il va y avoir du monde.
00:28Il va y avoir du monde et SpaceX a déposé officiellement son dossier d'IPO auprès de la SEC hier,
00:33un début de cotation qui est prévu le 12 juin.
00:36Je rappelle très rapidement, la valorisation de SpaceX pourrait atteindre 1750 milliards de dollars.
00:43On n'a pas le montant exact de l'IPO, mais plusieurs médias américains envisagent 75 milliards de dollars d
00:50'IPO.
00:51Ça ferait la plus grosse IPO jamais réalisée sur les marchés.
00:54Pas la plus grosse valorisation puisqu'on est à peu près au niveau de Saudi Aramco.
00:57Mais en termes de montant levé, ça serait la plus grosse IPO jamais réalisée.
01:00Et ça semble titiller, si je peux m'exprimer ainsi, le PDG d'OpenAI qui lui-même a laissé entendre
01:06à plusieurs médias américains cette nuit
01:07qu'il pourrait venir déposer un dossier dès la fin de semaine pour son IPO également.
01:12Un moyen de rappeler au marché que n'investissez pas tout dans SpaceX, il faut qu'il en reste également
01:17pour OpenAI.
01:18Et un moyen également d'essayer de doubler Anthropik qui lui, pour le coup, n'a pas commencé les démarches.
01:21Raphaël Thuin, est-ce qu'il y a assez d'argent sur le marché pour financer tout ça ?
01:24Alors c'est une vraie inconnue pour le reste de l'année.
01:26D'ailleurs, quand on liste les risques pour l'investisseur aujourd'hui, ce risque IPO, il est important.
01:32Ça va être une avalanche de risques tech supplémentaires à absorber pour le marché.
01:37Et ce risque tech, il est partout en ce moment.
01:39Il est dans tous les portefeuilles, il est sur les actions, il est sur le crédit, il est en dette
01:42privée.
01:43Donc effectivement, la capacité d'absorber de tels montants qui sont assez uniques dans l'histoire
01:48risque peut-être de faire chancer dans une certaine mesure le marché.
01:51Mais les investisseurs, ils choisissent entre OpenAI, Anthropik et SpaceX ou ils mettent un peu de tout ?
01:56Tout le monde en veut de la tech, Bertie ?
01:57Tout le monde veut de la tech et ce qui est assez frappant, c'est que tout le monde va
02:00encore vouloir de l'Amérique.
02:01Oui.
02:02C'est-à-dire que le bruit de marché qu'on avait il y a encore quelques mois ou l
02:08'an dernier sur le thème,
02:09l'Amérique quand même, il faut diversifier, s'en écarter un petit peu, revenir vers l'Europe, etc.
02:16Tout ça est absolument balayé.
02:17Ces trois entreprises dont on attend l'introduction en bourse, ce sera L3 plus que la capitalisation boursière française.
02:26C'est colossal.
02:27On a une hyper concentration sur la tech et sur la tech américaine en particulier,
02:33on a une espèce de pompe aspirante géante à capitaux qui se révèle aux Etats-Unis
02:38autour de l'intelligence artificielle et de la tech qui est assez spectaculaire.
02:42C'est les 20 grandes boîtes de la tech américaine, c'est la moitié du S&P 500
02:48qui lui-même vaut les deux tiers de la capitalisation boursière mondiale.
02:51Et c'est sans Anthropik, OpenAI et SpaceX qui arrivent avec des valorisations colossales
02:55et qui vont encore plus concentrer finalement la performance sur la seule thématique de l'intelligence artificielle.
02:59Mais est-ce que c'est un problème Raphaël ? Ou est-ce que c'est comme ça ? C
03:03'est la nouvelle économie ?
03:04Ça peut être un problème.
03:06L'autre aspect aussi intéressant, c'est que finalement cette thématique IA,
03:09elle est fortement tirée, on le sait, par OpenAI, par Anthropik
03:13et on n'a pas tellement d'informations sur ces entreprises.
03:15Elles sont aujourd'hui donc pas obligées de divulguer quoi que ce soit.
03:18Et donc à un moment, le rideau va s'ouvrir, le voile va être levé.
03:22D'ailleurs, on a vu une partie hier...
03:24Avec SpaceX, 4 milliards de pertes.
03:26SpaceX, ce n'est pas des montants faramineux.
03:28Les taux de marge acceptés pour son business Starlink ne sont pas exceptionnels.
03:33Il y a beaucoup de pertes, beaucoup de dépenses d'investissement
03:35et on est sur des valorisations qui sont extrêmes.
03:38Donc ça aussi, c'est un facteur de risque.
03:39Au-delà de la capacité d'absorption, qu'est-ce qu'on va découvrir ?
03:41Mais parce qu'ils vendent un monde futur, ils vendent Mars ou...
03:44Exactement.
03:44Et voilà, dans le cas de Starlink et de SpaceX,
03:48on est vraiment sur cette dimension centre de données dans l'espace.
03:52Si oui, effectivement, cette vision, cette intuition d'Elon Musk se matérialise,
03:58effectivement, on peut imaginer que les valorisations soient justifiées.
04:01Mais là, on est sur de l'anticipation.
04:03Donc ça aussi, c'est un risque de marché.
04:04Dans quelle mesure la réalité de ces entreprises correspondra
04:07à ce que les investisseurs imaginent ?
04:09Une petite remarque tout de même.
04:10Alors effectivement, quand on parle de l'IPO de SpaceX,
04:12on parle d'installer une colonie sur Mars,
04:14on parle de giga centres de données dans l'espace.
04:16Donc on y croit ou pas.
04:17Mais en tout cas, effectivement, on voit que les ambitions sont démesurées.
04:20Mais on a eu aussi Anthropik, qui a pris la parole quand même cette nuit.
04:22Alors, ils ne parlent pas d'IPO,
04:23mais ils estiment que leur second trimestre 2026
04:27pourrait être le premier trimestre rentable de leur activité.
04:30Là, on voit un modèle qui marche.
04:32Et on a...
04:32Alors, les comptes ne sont pas ouverts,
04:33mais on voit en tout cas qu'on pourrait toucher la rentabilité avec ces modèles.
04:36Peut-être, Raphaël, tiens.
04:36Oui, oui. Dans le cas d'Anthropik, on peut dire que les chiffres dont on a accès,
04:40en particulier la croissance du chiffre d'affaires, est faramineuse.
04:43Donc effectivement, on a des intuitions que ces business sont exceptionnels.
04:46Maintenant, les valorisations qu'on met en face aussi.
04:49Et donc, c'est cette réconciliation qui va avoir lieu dans les semaines,
04:52les mois qui viennent avec ces IPO,
04:54en plus de l'absorption de ce risque supplémentaire,
04:56qui va être probablement un tournant de marché,
04:58positif ou négatif, c'est difficile à dire aujourd'hui,
05:01mais un tournant de marché, c'est sûr.
05:02Avec quand même, on parle là d'investisseurs qui misent sur le futur,
05:06mais quand on voit les résultats d'NVIDIA,
05:08là, on a du chiffre d'affaires sonnant et trébuchant.
05:10Il y en a encore cette nuit, des chiffres qui sont faramineux.
05:14NVIDIA, c'est devenu une donnée macroéconomique maintenant, Bertil.
05:17Ah oui, c'est plus écouté qu'un patron de Banque Centrale Américaine.
05:21Oui, c'est ça, maintenant, la réalité.
05:22On est effectivement dans la dimension macroéconomique,
05:26avec des niveaux de revenus et de résultats qui sont effectivement colossaux.
05:29Donc, de ce point de vue-là, on n'est pas sur de la bulle spéculative, etc.
05:34On a vraiment de la rentabilité à la clé.
05:38Pour une boîte qui, accessoirement, réussit ses performances-là,
05:42malgré la guerre commerciale et la Chine,
05:44et son problème d'accès au marché chinois du fait des décisions américaines,
05:49donc ça pourrait être encore bien, bien, bien, bien supérieur.
05:54Sachant que, comment dire, le comble, c'est que NVIDIA sous-performe quasiment dans son secteur.
06:00NVIDIA n'a gagné que 20 ou 30% depuis un mois et demi,
06:04là où le reste des acteurs des puces est en train d'exploser complètement.
06:10Et notamment, on a vu Intel revenir d'entre les morts,
06:12ce qui est quand même aussi témoigne de cette capacité,
06:16de cette vitalité, j'allais dire, du capitalisme américain,
06:19parce que c'est quand même une entreprise qui était dans une situation extrêmement difficile,
06:23le poil ou historique du secteur qui est en train de renaître de 60,
06:27c'est assez spectaculaire.
06:28Nicolas, vous nous redonnez les chiffres de la nuit de NVIDIA avant qu'on parle des temps ?
06:31Alors, pour le premier trimestre, son exercice décalé,
06:33fin janvier à fin mars, on est à 81 milliards de dollars,
06:38en progression de 85% par rapport au même trimestre il y a un an.
06:41Et sur les bénéfices, on est en progression de 211% par rapport à il y a un an,
06:47à 58,3 milliards de dollars.
06:49Et le groupe prévoit pour son deuxième trimestre un chiffre d'affaires de 91 milliards de dollars.
06:53Tout ça est évidemment au-dessus des attentes des analyses.
06:56Ça fait un bénéfice par action qui est aux alentours de 1,87 contre 1,75 attendu.
07:01Sur les taux obligataires, alors ce matin,
07:03Donald Trump est plutôt optimiste sur une fin de la guerre,
07:06mais on prend chaque minute telle qu'elle vient.
07:08Ça s'est un peu détendu, mais on a quand même eu, Bertie,
07:10une petite poussée de fièvre ces derniers jours,
07:12avec quand même un OAT qui a tapé les 3,80.
07:15Sur le 30 ans américain, on a dépassé les 5%,
07:18seuil considéré d'alerte.
07:19Est-ce qu'on va vers une crise de la dette doucement ?
07:23Je ne sais pas.
07:25Je ne prends pas de pari,
07:28mais c'est vrai que je trouve qu'il y a quand même quelques signaux inquiétants.
07:30À court terme, on a vu que ça réagissait beaucoup au sujet de la guerre d'Iran.
07:39Je dirais que le point clé, c'est peut-être le retour de Chine
07:42où il ne s'est pas passé grand-chose,
07:44et où tout à coup, on se dit, mais où est la porte de sortie ?
07:48Et donc, l'hypothèse qu'on s'installe dans un conflit long
07:51et que le blocage du détroit d'Ormousse peut être ce qu'est le front gelé en Ukraine,
07:56et ça fait plus de 4 ans que ça dure.
07:59Donc, on peut avoir un problème dans le détroit d'Ormousse
08:02qui est de très long terme.
08:03– Avec une manœuvre budgétaire de zéro ?
08:05– Avec une manœuvre budgétaire de zéro,
08:07et donc, on a des capacités de cette situation à créer de l'inflation
08:11qui impacte les taux.
08:13Après, sur le plus long terme, quand on regarde,
08:15on a l'impression qu'on est un petit peu en train de payer la facture
08:19dans les pays développés, que ce soit aux États-Unis ou en Europe,
08:21des années précédentes.
08:23Donc, très clairement, on est passé de la situation des taux zéros
08:27et des banques centrales qui appuient avec le QI sur les taux.
08:33Voilà, là, on normalise la situation de ce point de vue-là
08:36et ça repart forcément à la hausse,
08:38avec un niveau d'endettement public dans ces grands pays développés
08:42qui continue à s'emballer.
08:45Les États-Unis ont passé la barre des 100% de PIB en dette publique.
08:51Je ne vous parle pas de la situation française,
08:54mais de fait, elle est aussi extrêmement tendue de ce point de vue-là.
08:57Et donc, on a ce sujet de la soutenabilité des dettes publiques
09:01qui est en train de refaire surface
09:03et qu'on voit qui se traduit immédiatement dans les taux longs, à mon avis.
09:07Raphaël Thurne, la question, c'est un peu la même.
09:08C'est est-ce qu'il y a suffisamment d'investisseurs,
09:10comme pour SPX et Anthropik,
09:12pour absorber toute la dette qu'il y a aujourd'hui sur le marché ?
09:16Alors, absorber, oui.
09:17Le problème, c'est à quel prix ?
09:18Et dans le cas de la dette, la résolution par le prix,
09:21c'est à travers les taux d'intérêt.
09:22Effectivement, on voit aujourd'hui cet envolé des taux d'intérêt.
09:25C'est un vrai sujet de marché.
09:27On a du mal à justifier des valorisations élevées
09:29lorsque les taux sont si élevés et montent si rapidement.
09:32Donc là, on est vraiment sur un catalyseur de marché très important.
09:37On observe, alors là, il y a une forme de détente
09:40depuis quelques heures qui est tout à fait le bienvenu.
09:44Mais c'est vrai que quand on regarde la photo de marché globale,
09:46il y a une forme d'incompatibilité entre, d'une part,
09:49des indices actions au plus haut,
09:51une espèce de douce euphorie qui a repris les marchés
09:54et les investisseurs aujourd'hui.
09:56Et puis, d'autre part, sur le marché de l'énergie
09:58et donc sur le marché des taux par ruissellement,
10:01un vrai subtilisme vis-à-vis de cette détente.
10:03Une sorte de séparation des sphères.
10:05Un marché qui vous dit que tout ira bien,
10:07l'inflation va rebaisser et on va pouvoir continuer
10:10de générer du résultat, ça, c'est les actions.
10:12Et puis, un marché des taux d'intérêt qui vous explique
10:14que non, on va avoir une crise inflationniste,
10:17que ça va impacter l'économie
10:18et que dans ces conditions, effectivement, les taux sont élevés.
10:21Et donc, on doit avoir une forme de résolution
10:24de cette contradiction dans les semaines qui viennent.
10:27En tout cas, le marché va avoir du mal
10:28à maintenir ses niveaux de performance
10:30avec des taux qui sont si élevés.
10:32Alors, ça va dépendre de l'Iran,
10:34ça va dépendre de la data économique,
10:36ça va dépendre de cette dynamique d'inflation.
10:38Est-ce que oui ou non, elle sera si sévère que cela ?
10:41Donc, beaucoup d'inconnus pour l'instant.
10:42Mais c'est vrai que là, on est sur un poil à gratin du marché.
10:45C'est vrai que ça peut poser, si je reviens sur le sujet de la tech,
10:48mais ça pose deux questions par rapport au montant
10:49que les GAFAM veulent lever justement sur les marchés obligataires.
10:52D'un côté, est-ce qu'ils vont continuer à montrer
10:55des performances aussi élevées en bourse
10:56alors qu'ils vont emprunter beaucoup plus cher ?
10:58Et de l'autre, c'était un sujet qu'on avait il y a quelques mois
11:00qu'on a moins aujourd'hui.
11:00Mais est-ce que dans un contexte de taux plus élevé,
11:03cette concurrence de dettes privées sur les marchés obligataires
11:06venant des grands géants de la tech
11:08peut venir avoir un impact sur la dette souveraine
11:11de certains pays aujourd'hui ?
11:13Oui, alors effectivement, quand on parle du risque tech,
11:16risque IR, on parle beaucoup des actions, des IPO, etc.
11:19C'est vrai qu'aujourd'hui, ce risque tech,
11:21il est en train de s'étendre au-delà.
11:23Et il arrive maintenant de plus en plus dans le monde du crédit.
11:26On a vu des gigas émissions de dettes
11:29de la part de ces grands acteurs
11:30pour financer ces dépenses d'investissement, cette croissance.
11:33On sait aussi que dans le marché de la dette privée,
11:36qui est un marché qui interroge aujourd'hui,
11:38on a de plus en plus ce risque IR qui apparaît,
11:42autour en particulier le financement de ces centres de données.
11:45Et dans ces conditions, on va effectivement surveiller
11:47que ce risque IR qui commence à devenir très imposant
11:51dans les portefeuilles,
11:52puisse soutenir aussi cette dimension de taux d'intérêt,
11:55cette dynamique de taux d'intérêt.
11:56Donc vous avez raison de mentionner ça,
11:58ça fait partie de la photo globale.
12:00Merci Bayard, il nous reste deux minutes.
12:01La prochaine réunion de la BCE, c'est le 12 juin, 11 juin,
12:05ça doit être ça, première réunion pour Emmanuel Moulin,
12:07qui a donc été nommée hier officiellement.
12:11Qu'est-ce que vous dites de ce profil ?
12:14Profil classique, c'est-à-dire le CV classique du banquier central.
12:20Donc pas beaucoup de surprises,
12:21un peu de polémique sur l'indépendance ou pas
12:24par rapport à Emmanuel Macron.
12:25Emmanuel Moulin a fait la remarque hier,
12:27et il avait raison.
12:29J'avais pensé aussi, c'est que
12:30quand François-Villeroy de Gallo avait été nommé à la Banque de France,
12:33on avait dit, maintenant vous avez un conflit d'intérêt,
12:35vous venez du privé.
12:36Donc là, il a un conflit d'intérêt parce qu'il vient du public,
12:38donc effectivement, ça devient difficile de trouver le bon profil.
12:42Moi, ce qui me frappe, par rapport à la conversation qu'on vient d'avoir,
12:44j'ai écouté hier l'audition d'Emmanuel Moulin à l'Assemblée nationale,
12:47deux heures tout de même,
12:50la question dont on vient de parler,
12:51c'est-à-dire sur la poussée de fièvre sur les taux longs.
12:53Hier, on était en plein dedans.
12:54Hier matin, quand les députés ont écouté le futur gouverneur
12:56de la Banque de France centrale
12:58et futur membre du Conseil des gouverneurs de la BCE,
13:01ils avaient en face d'eux quelqu'un qui allait affronter ce sujet
13:04de la hausse des taux longs,
13:05qui met une pression considérable sur les taux souveraines européennes.
13:08La question n'a pas été posée.
13:10Alors qu'on a parlé crédit privé,
13:12on a parlé titrisation,
13:13donc ils sont très inquiets manifestement les députés
13:15des risques qui peuvent se produire dans le secteur privé,
13:17mais sur ce qui, je pense, concerne plus directement
13:20la représentation nationale,
13:21c'est-à-dire le risque de crédit souverain...
13:24Direct sur nous ?
13:25Qu'est-ce que ça nous dit ?
13:28Mais ça nous dit, je pense, une forme de décalage
13:30par rapport aux enjeux.
13:31Et voilà, pour moi, la seule question qui valait,
13:34c'était en cas de problème sur les risques souverains en Europe,
13:38que fera la BCE à votre avis ?
13:41Question à laquelle Emmanuel Mourla n'aurait pas répondu, je pense.
13:44Oui, évidemment.
13:45Mais voilà, je pense qu'elle méritait d'être posée
13:48ou en tout cas d'avoir son analyse sur la situation,
13:50sur la soutenabilité des taux européennes.
13:52Je pense que ça aurait été...
13:53Mais il viendra sur le plateau de BFM Business,
13:54je suis sûre pour parler de ça.
13:56Ça sera notre première question.
13:58J'espère bien très bientôt.
13:59Merci beaucoup à tous les deux d'être venus ce matin
14:00dans la matinale de l'économie.
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