- il y a 2 jours
Ce mercredi 13 mai, Jean-François Robin, responsable de la Recherche de Natixis Corporate & Investment Banking, Grégoire Kounowski, conseiller en stratégie d'investissement chez Norman K, Alain Du Brusle, directeur général délégué de Claresco Finance, Laurent Calvet, responsable de la gestion obligataire de Tikehau Capital, et Matthieu Ceronne, trader et fondateur de Galileo Trading, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business, l'info écho.
00:03Le bifor de la séance boursière avec Étienne Braque, c'est juste après le 3 minutes info avec Léo Dumas.
00:08Et à la une, c'est le taux de chômage qui est au plus haut depuis 5 ans en France.
00:11Il repasse la barre symbolique des 8%, 8,1% au premier trimestre en hausse de 0,2 point par
00:17rapport à fin 2025,
00:18nous dit l'INSEE ce matin, porté par une hausse chez les 25-49 ans.
00:23Et malgré le repli de 0,4 point sur le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans,
00:28Aux Etats-Unis, c'est l'inflation qui est sur des plus hauts 3 ans, 3,8% en avril
00:33sur un an,
00:33selon l'indice CPI, sous l'effet de la guerre en Iran évidemment.
00:36Alors tout ça, ce n'est que passagers, nous dit Donald Trump.
00:43Notre inflation n'est que de court terme, car si vous remontez à avant, juste avant la guerre,
00:47nous étions sur les trois derniers mois à 1,7%.
00:50Et maintenant, ce qui va se passer, c'est qu'aussitôt que cette guerre sera terminée,
00:54vous verrez l'inflation redescendre probablement à 1,5%.
00:59Et voilà donc un dossier pour Kevin Walsh, le candidat de la Maison-Blanche,
01:02qui n'est plus qu'à une marche de la présidence de la Fed.
01:05Les sénateurs américains ont validé hier sa nomination au Conseil des gouverneurs.
01:09Le dernier feu vert pour remplacer Jérôme Powell doit tomber aujourd'hui.
01:13Donald Trump lui est en vol vers la Chine et il doit atterrir à Pékin dans les toutes prochaines heures
01:19pour trois jours de visite d'État et avec lui dans l'avion,
01:22une vingtaine de grands patrons américains, Jensen Wang, Elon Musk, Tim Cook.
01:26Sa première demande à Xi Jinping prévient-il justement ouvrir la Chine
01:30pour que ses personnalités brillantes puissent opérer leur magie
01:34et hisser la République populaire à un niveau encore plus élevé.
01:38Et alors en amont de ce sommet Trump-Chi,
01:39des délégations des deux pays ont entamé des consultations économiques et commerciales.
01:44Ça se passe ce matin à Séoul, en Corée du Sud.
01:48Merci beaucoup Léo Dumas.
01:50Il est 8h32.
01:52Quelles sont les unes et les actualités qui ont retenu votre attention ce matin ?
01:57Annalisa Capellini.
01:58Écoutez, ça parle beaucoup de ce sommet entre Donald Trump et Xi Jinping.
02:02Évidemment, sommet qui inquiète les alliés asiatiques de Donald Trump.
02:05C'est le Financial Times qui en parle ce matin,
02:07notamment sur la question de la vente d'armes à Taïwan.
02:10Oui, parce que Donald Trump a déclaré qu'il discuterait de la question avec Xi Jinping.
02:15Et avec cette déclaration, c'est l'un des piliers de la politique étrangère des États-Unis
02:19qui vole en éclats puisque depuis 82, les États-Unis ne consultent plus Pékin sur ce sujet.
02:25Donc la possibilité que le président Trump cède aux demandes de Xi Jinping
02:29qui veut retarder les livraisons d'armes vers Taïwan,
02:32suscite l'inquiétude chez les alliés des États-Unis.
02:35Même inquiétude, nous rappelle le Financial Times,
02:37sur la position américaine sur l'indépendance de Taïwan.
02:40Les États-Unis, pour l'instant, ne soutiennent pas l'indépendance de Taïwan.
02:44Ou alors, est-ce que les États-Unis s'opposent à cette indépendance ?
02:47C'est du moins le souhait de Pékin.
02:49Vous voyez, c'est un mot qui change tout.
02:51C'est une question abstraite et en même temps aux applications très concrètes pour la Chine.
02:55Selon les experts cités par le FT, du point de vue de Pékin,
02:59rien que diffuser l'idée que la politique américaine est remise en question
03:02est une stratégie très efficace.
03:04Oui, parce que le but de Pékin est celui d'obtenir des victoires très concrètes.
03:08C'est l'analyse du Wall Street Journal.
03:10Si Jinping veut une relation plus stable avec Washington,
03:13Donald Trump, qui lui est plutôt en position de faiblesse pour cette rencontre,
03:17demande surtout à la Chine de l'aider à mettre fin au conflit en Iran
03:20et exige que Pékin achète des produits américains,
03:22notamment du soja et des Boeing.
03:24C'est ce que nous rappelle le Wall Street Journal.
03:26Alors, pas sûr que Donald Trump rentre avec que des bonnes nouvelles sur toutes ces questions.
03:31En revanche, il y a une bonne nouvelle qui va l'accueillir à son retour.
03:34C'est que le régime iranien pourrait perdre une partie de ses revenus pétroliers.
03:38On lit cette info sur Bloomberg.
03:40Les expéditions de pétrole depuis l'île de Karg,
03:42vous savez, cette île qui est si essentielle pour le régime iranien,
03:45semble être à l'arrêt depuis plusieurs jours, depuis le 8 mai au moins.
03:49C'est le premier signe d'un arrêt prolongé de l'île de Karg depuis le début de la guerre.
03:53On a des images prises lundi par le satellite de l'Union Européenne
03:56qui montrent que tous les postes d'amarrage de l'île de Karg sont désormais vides.
04:01C'est Bloomberg qui raconte tout ça.
04:03Alors oui, bien sûr, il y a des lacunes dans les données à cause de la trajectoire des satellites,
04:07mais ça nous montre quand même qu'il y a une vingtaine de grands pétroliers stationnés autour de l'île.
04:11C'est raisonnable de penser qu'ils sont chargés de pétrole
04:14et qu'ils ne peuvent pas quitter le détroit d'Hormuz à cause du blocage américain.
04:18Et bien sûr, l'île de Karg reste inactive.
04:20C'est mauvais signe pour le stockage et donc pour le régime iranien
04:23qui a déjà réduit sa production et qui pourrait la réduire encore davantage.
04:27Justement à cause de toutes ces tensions sur l'énergie,
04:30les Européens, eux, s'activent déjà pour remplir leur réservoir de gaz pour l'hiver.
04:34On le lit dans Cinco Dias, ce sont les pages économiques du quotidien espagnol El País.
04:39Les stocks européens sont alors plus bas niveau depuis la guerre en Ukraine.
04:44C'est vrai qu'il y a seulement 5% du gaz pour les Européens qui transitent par le détroit
04:48d'Hormuz.
04:48C'est négligeable comparé aux 45% que représentait la Russie au moment de l'invasion.
04:53Mais les tensions sur le pétrole et sur le gaz font augmenter les prix
04:57et nous mettent en concurrence avec l'Asie.
04:59Et donc, au 10 mai, les réserves européennes atteignent seulement 35% de leur capacité.
05:03C'est 7 points de moins qu'il y a un an.
05:05En 2022, on avait été sauvés par le gaz arabe, le gaz américain.
05:09Le gaz arabe est désormais bloqué.
05:10Le gaz américain est désormais beaucoup plus cher.
05:12Donc, les Européens sont confrontés à ce grand problème sur le gaz.
05:15Les actualités internationales à ne pas manquer avec Annalisa et Cappellini.
05:20La revue de presse à retrouver tous les jours dans la matinale de BFM Business.
05:24Il est 8h36.
05:26Les marchés avec Étienne Braque.
05:32Étienne, qu'est-ce qui se profile sur les marchés à moins d'une demi-heure maintenant de l'ouverture
05:37du marché parisien ?
05:38Légir rebond en vue.
05:38Plus 0,5% en préouverture après 4 séances consécutives dans le rouge.
05:43Le CAC 40 a même perdu le seuil symbolique des 8000 points hier soir avec une baisse de 0,95%.
05:48Il faut dire que le marché obligataire continue d'inquiéter, en tout cas d'attirer les regards.
05:53Vous avez un 10 ans français ce matin qui est à 3,7%.
05:55Quand le 10 ans américain est sur des plus hauts de juin dernier à 4,45.
06:00Nous en reparlerons dans un instant avec nos invités.
06:02Une inflation aux États-Unis qui est sur des plus hauts de 2023.
06:05Et ça, bien sûr, ça inquiète et ça a été prétexte à quelques prises de bénéfices hier à Wall Street.
06:10Même si les indices américains tiennent très bien.
06:12A peine 0,2% de baisse pour le S&P 500.
06:15Moins 0,7% pour l'indice Nasdaq.
06:18Siemens, Allianz ou encore Alstom sont des groupes à surveiller tout à l'heure à l'ouverture à 9h.
06:24Avec notamment Siemens qui annonce ce matin un chiffre d'affaires légèrement inférieur aux attentes.
06:29Mais le groupe qui confirme ses objectifs quand, à l'inverse, Allianz dépasse les attentes
06:33avec un résultat opérationnel record tiré encore et toujours par le secteur de l'assurance, notamment l'assurance-vie.
06:39Dans un instant, le bifor de la séance boursière.
06:42Nos deux experts nous rejoignent.
06:43Jean-François Robin, chef économiste de Natixi CIB.
06:47Grégoire Kounowski, conseiller en stratégie d'investissement chez Norman K.
06:51A tout de suite.
06:52Good Morning Market, le club de la bourse.
06:568h39, le bifor de la séance boursière avec nos deux invités qui viennent de nous rejoindre.
07:00Bonjour Jean-François Robin.
07:01Bonjour.
07:02Chef économiste de Natixi CIB.
07:04Soyez le bienvenu à vos côtés.
07:05Grégoire Kounowski, conseiller en stratégie d'investissement chez Norman K.
07:10Bonjour.
07:11Etienne Braque avec nous toujours pour nous accompagner.
07:13Beaucoup de sujets internationaux encore aujourd'hui.
07:16Forcément avec l'atterrissage prévu au début d'après-midi de Donald Trump en Chine
07:22pour cette première visite officielle, visite d'État à Pékin depuis 8 ans.
07:28En réalité, c'était déjà Donald Trump à l'époque,
07:31puisque Joe Biden n'était pas allé à la rencontre du président chinois.
07:36Grégoire Kounowski, Donald Trump donc attendu aujourd'hui.
07:40Qu'est-ce que vous, vous en attendez de cette visite ?
07:45Il y a beaucoup de sujets qui devraient être abordés pendant 2-3 jours.
07:49Exactement.
07:51Et on n'a pas le dictionnaire pour lire le Trump comme on voudrait.
07:55C'est toujours très compliqué à prévoir et anticiper.
07:58Je pense qu'ils vont parler de ce qui se passe en Iran.
08:01Ils vont aussi parler de la traite de war, etc.
08:03Mais bon, ça va être comme d'habitude très compliqué à coup de tweets
08:06ou à coup de déclarations un peu tumultueuses.
08:08Je crois qu'il s'est un peu lâché hier soir pour nous
08:12et durant la fin de journée pour les Etats-Unis.
08:14Donc, ça va être intéressant de voir.
08:15Maintenant, ça ne va pas faire un manche de schmilblick à mon avis.
08:18Etienne Braque, Donald Trump qui n'arrive pas vraiment en position de force en réalité
08:21face au président chinois.
08:23Une inflation au plus haut, j'en passe à des meilleurs.
08:27Avec notamment le sujet des droits de douane,
08:29puisque c'est vrai que ça a été l'un des temps forts de 2025.
08:31On le voit bien dans les chiffres d'exportation,
08:34avec notamment des exportations chinoises vers les Etats-Unis
08:38qui sont toujours importantes, malgré ses droits de douane.
08:42La Chine, Donald Trump pensait affaiblir le pays avec ses droits de douane.
08:48Mais finalement, la Chine arrive à s'en sortir,
08:49grâce notamment à de nouveaux débouchés,
08:51que ce soit en Europe et aussi à travers différents pays de l'Asie du Sud-Est.
08:56Et puis, le sujet de l'intelligence artificielle,
08:58qui sera évidemment au cœur de cette rencontre,
09:01puisque dans l'avion présidentiel,
09:03vous avez notamment John Seng Yang, le patron de NVIDIA.
09:06Il y a Elon Musk également qui va faire partie du déplacement,
09:09avec hasard de calendrier.
09:11Aujourd'hui, Tencent et Alibaba qui vont publier leurs résultats.
09:13Alors c'est symbolique, mais ça montre bien qu'aujourd'hui,
09:16la Chine, elle arrive à construire sa technologie,
09:18parce que déjà, Donald Trump ne veut pas que les dernières cartes graphiques
09:21de NVIDIA arrivent sur le sol chinois.
09:23Et parce qu'aujourd'hui, surtout, la Chine,
09:25on l'a vu notamment il y a un an,
09:27avec son intelligence artificielle,
09:29arrive à produire sa propre technologie.
09:31Donc ça va être une rencontre très intéressante.
09:33Quels sont les enjeux de la rencontre pour vous, Jean-François Robin ?
09:36Je crois qu'on n'en attend finalement pas beaucoup autre chose
09:40que des accords commerciaux.
09:42Effectivement, c'est ça le but.
09:44Étienne le disait, il y a tout un panel de grands patrons.
09:47Il y a BlackRock, il y a tous les grands patrons qui l'accompagnent.
09:50Et désormais, il y a NVIDIA également.
09:52Quand même, effectivement, on arrive à un moment où Donald Trump
09:55est en position de grande faiblesse, je pense, sur tout point de vue.
09:59Alors que finalement, la Chine apparaît comme un petit peu le faiseur de paix,
10:02là où les États-Unis sont le faiseur de troubles.
10:05En termes de déficit commercial, ça a été cité.
10:07Mais l'année dernière, le déficit commercial américain,
10:09alors que c'était tout le but de cette guerre tarifaire,
10:121 200 milliards de déficit commercial américain,
10:13on n'avait jamais vu ça.
10:14À l'inverse, l'excédent commercial chinois, c'est 1 241 milliards.
10:19En forte hausse, évidemment, ça baisse les exportations chinoises
10:22vers les États-Unis, moins 22%.
10:24Par contre, elles augmentent d'à peu près autant,
10:26quand on vous prenait en compte ce qui vient du Vietnam,
10:28de la Corée du Sud, du Mexique.
10:30Donc on n'a vraiment pas vraiment de choc sur l'économie chinoise,
10:32alors qu'on a un énorme choc sur l'économie américaine.
10:35En grande difficulté également au niveau géopolitique.
10:37Là aussi, la Chine arrive un peu comme un faiseur de paix,
10:40là où les États-Unis sont de plus en plus vus comme un faiseur de troubles.
10:43Donc on est vraiment sur une position de grande faiblesse américaine.
10:46Et je pense que Trump va vouloir arriver de ça avec une victoire.
10:50De son côté, lui, ce qu'il veut, c'est des accords commerciaux.
10:52C'est montrer que les États-Unis vont acheter du soja,
10:56vont acheter du pétrole, du gaz.
10:58Essayent de faire des achats aujourd'hui.
11:00Il n'y a plus une seule goutte de pétrole et de gaz
11:02qui est achetée par les Chinois.
11:03Le soja est acheté au Brésil ou en Argentine.
11:06Donc la part des achats chinois quand même baisse de la part des États-Unis.
11:11Donc du côté des États-Unis, je pense que c'est les accords commerciaux
11:13qui vont vouloir être là.
11:14Je ne pense pas que les États-Unis comptent sur la Chine
11:16pour faire infléchir l'Iran, même si ça peut faire partie des discussions.
11:20Mais Donald Trump a d'ores et des addicts.
11:22Il n'insisterait pas trop là-dessus.
11:23En revanche, côté chinois, ce qui va être très intéressant,
11:25c'est qu'il peut y avoir un petit peu des puces puisque Nvidia est là.
11:28Mais on voit bien qu'ils ont très peu utilisé
11:29et que les puces pour l'instant qu'on leur propose ne les intéressent pas
11:32parce qu'ils sont déjà au niveau des puces de deuxième génération de Nvidia.
11:35En revanche, là où il y a un énorme enjeu géopolitique,
11:38et moi c'est là où je vois le danger quelque part,
11:40et là le plus important de ce meeting, c'est sur Taïwan.
11:43Et en fait, ce qu'on se demande, c'est si Trump,
11:45dans tout ce qu'il dit en ce moment,
11:46il est quand même un petit peu à raconter tout et n'importe quoi,
11:49est-ce qu'il ne va pas lâcher qu'il ne serait pas contre
11:51une réunification pacifique de Taïwan ?
11:53Une phrase de ce style-là, qui sera un énorme changement sémantique,
11:57mais pas seulement géopolitique de la part des États-Unis.
11:59Vous savez qu'il y a une suspension des 11 milliards
12:02et des 14 milliards de programmes de vente d'armes militaires
12:06aux États-Unis qui ont été stoppés par les États-Unis.
12:08Donc on sent bien qu'il y a une espèce de changement potentiel,
12:11et je crois que c'est ça qu'on va retenir si ça se passe.
12:14C'est quand même un changement majeur,
12:15et ce n'est pas du tout impossible.
12:16Trump, dans son moment de faiblesse,
12:18qu'il lâche ça pour obtenir autre chose de la part des Chinois,
12:20et bien évidemment, quand on parle d'administration Trump,
12:23c'est du business qui compte.
12:24Taïwan, ça risque d'être l'angle mort en réalité de cette rencontre,
12:27et in fine, le perdant.
12:29Je pense qu'on peut potentiellement avoir le grand perdant de cette séquence,
12:32ça peut être Taïwan, il n'y aura pas de grain gagnant,
12:34il n'y aura pas de paix en Iran à l'issue de ce sommet,
12:36il n'y aura pas la fin de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine,
12:40c'est quelque chose de structurel, systémique,
12:41qui ne va pas être résolu en un seul meeting,
12:43surtout à un moment où, je vous le dis,
12:45je pense quand même que les États-Unis sont en position de faiblesse
12:47vis-à-vis de la Chine à tout point de vue.
12:49Trump est vraiment le plus bas dans les sondages.
12:52Ça ne veut pas pour autant dire que Xi Jinping, lui,
12:54n'a pas de problème d'élection,
12:55seulement quand même Xi Jinping a un gros problème aussi du chômage,
12:58on parlait du chômage des jeunes tout à l'heure en France,
13:00il ne faut pas oublier que le taux de chômage des jeunes en Chine
13:02est supérieur à celui de la France.
13:03Donc on a quand même des enjeux chinois aujourd'hui qui sont majeurs,
13:07c'est un domaine, c'est une économie basée sur l'exportation,
13:10évidemment dans un monde qui se ferme, qui se fragmente et qui ralentit,
13:12ce n'est pas bon pour les Chinois, tout ça.
13:14Ils ont quand même une grande partie de leur pétrole et de leur gaz
13:16qui venaient du Détroit,
13:18jusque-là c'était zéro problème,
13:19puisque l'intégralité de ce qui sortait de l'Iran allait en Chine,
13:23et libellée en Wuhan, d'ailleurs on parle maintenant de Petro-Ban,
13:26là ce qu'a fait Trump de bloquer ça,
13:27c'est quand même un petit coup dur,
13:30mais ça se rajoute au Venezuela,
13:31bon c'était 13% des importations de pétrole de la Chine,
13:34pour l'instant ça continuait,
13:35je rappelle que l'Iran exportait plus après le début de la guerre
13:38qu'avant le début de la guerre,
13:39ils exportaient 1,4 million avant le 28 février,
13:411,8 après,
13:43donc en fait les Chinois n'étaient pas du tout victimes
13:44de ce qui se passait dans le Détroit, paradoxalement,
13:47c'est même les grands gagnants,
13:48en plus si on pense à long terme l'électrification qui va s'accélérer,
13:51c'est la Chine qui va le fournir,
13:52donc on était plutôt dans un moment de force de la Chine,
13:55aujourd'hui ça s'est un peu rééquilibré,
13:57de grandes grandes avancées,
13:59à surveiller quand même Taïwan,
14:00qui peut être l'angle mort comme vous avez dit,
14:01et peut-être la grande victime.
14:03Je reviens sur le sujet de l'intelligence artificielle,
14:05parce qu'on sait que c'est une thématique
14:07qui oppose énormément ces deux puissances économiques,
14:12il va quand même y avoir,
14:13et il y a déjà des discussions en marge en Corée du Sud,
14:16sur justement ces informations de presse américaine,
14:19sur le fait de se mettre d'accord quand même
14:22sur la maîtrise de cette intelligence artificielle,
14:26même si les deux camps sont très opposés,
14:29très rivaux,
14:30sur les dangers que ça représente,
14:32et le côté incontrôlable de l'IA,
14:35on sait que des échanges avaient déjà eu lieu
14:37sous l'administration Biden,
14:40pour éviter qu'il y ait une escalade nucléaire
14:44avec l'intelligence artificielle,
14:45malgré tous les désaccords que les Etats-Unis et la Chine ont sur l'IA,
14:49il faut aussi discuter sur cette thématique,
14:52c'est intéressant de voir qu'on met entre parenthèses
14:54les oppositions qu'on peut avoir à ce sujet.
14:58Alors moi je ne crois pas un instant
14:59qu'à la fois Xi Jinping et Trump sont intéressés
15:01par réguler les fake news sur les réseaux sociaux,
15:07ou l'importance de ce que pourrait avoir l'IA
15:08dans le façonnement sur le marché du travail,
15:12comme vous avez Elon Musk qui est dans l'avion,
15:13je pense que ce ne sera pas leur sujet du tout,
15:16en revanche ce qui est très intéressant,
15:18ce que vous soulignez c'est qu'on parle de la Corée du Sud
15:20qui se demande comment on se pourrait faire payer les robots,
15:23mais il y a un truc qu'il faut aussi voir en ce moment,
15:25c'est qu'aujourd'hui le formidable moteur de l'économie américaine
15:28c'est l'investissement dans l'IA, les data centers, etc.
15:31Mais en fait le formidable investissement que font les Etats-Unis
15:34c'est un formidable déficit commercial qu'ils créent.
15:36Aujourd'hui ce qu'ils font c'est acheter des puces qu'ils ne produisent pas.
15:39Donc ils achètent des puces à Taïwan,
15:41c'est pour ça que Taïwan est quand même très important dans cette histoire-là,
15:43ils achètent des puces à Taïwan,
15:44ils achètent des semi-conducteurs à la Corée du Sud.
15:48Aujourd'hui vous avez un Nasdaq qui prend 15%
15:50et vous avez un Kospi qui en prend 80%.
15:52Aujourd'hui le grand gagnant de la séquence IA
15:55c'est plutôt Taïwan et la Corée du Sud.
15:57D'où l'importance de Taïwan.
15:59Je reviens à mon petit sujet.
16:00Grégoire, l'IA c'est vraiment un sujet majeur, clé, central et de Discord.
16:05Chaque pays veut aujourd'hui développer sa propre technologie.
16:09Ouais c'est un peu ça.
16:10Après moi je pense qu'il faut arrêter de rationaliser Donald Trump
16:13par rapport à la visite, c'est un joueur de poker,
16:16il va sortir un As de Saint-Mange, quelque chose qui n'est pas prévu.
16:20Ça va être intéressant de voir ce qu'il va poster aussi sur les réseaux
16:22parce qu'on parle de l'IA, un grand utilisateur de l'IA,
16:25notre ami Donald Trump sur les images.
16:26Mais pour revenir un peu plus sérieusement,
16:28oui c'est des débats de souveraineté.
16:29Je pense que les Etats-Unis sont très en avance quand même
16:32par rapport à beaucoup de zones.
16:34Il se dit que les Chinois ne sont pas loin,
16:36mais ils ont quand même du retard,
16:38notamment par rapport au dernier modèle LLM.
16:39Il y a les World Models aussi qui sont en train d'arriver.
16:43On a un Français dans la course avec Daniel Lequin
16:46qui a lancé AmiLabs là-dessus.
16:48Donc il se passe plein de choses.
16:50Il y a énormément d'investissements aux Etats-Unis.
16:53C'est-à-dire que c'est le déficit de l'Europe.
16:54On n'investit pas assez.
16:56Maintenant, c'est intéressant de voir les problèmes sociétaux que ça crée.
16:59Je ne sais pas si vous avez vu ce qui se passe aux Etats-Unis
17:01où les factures d'électricité augmentent.
17:02Il y a de la contestation.
17:04Ça n'a pas été en ligne droite.
17:05À cause des data centers.
17:06Exactement.
17:07Donc la solution est toute trouvée.
17:08On va développer ça dans l'espace.
17:10Hier, partenariat ou en tout cas annonce de pré-partenariat
17:12entre Alphabet et SpaceX pour développer des data centers dans l'espace.
17:16Ça va être leur nouveau terrain de jeu.
17:18Avoir tout ça.
17:19Mais oui, effectivement, c'est ce qui se passe.
17:21Et d'un point de vue marché,
17:23on voit bien que le seul segment de marché qui tire vraiment tout,
17:27et je rejoins mon confrère,
17:28quand on voit ce qui se passe sur la Corée du Sud
17:29et notamment sur Taïwan,
17:32c'est très lié à trois boîtes,
17:33deux en Corée du Sud et en Taïwan,
17:35c'est lié à en fait.
17:37Intéressant ce que vous dites.
17:38En Europe, c'est le Danemark, Copenhague,
17:41qui a mis sur pause les projets de data centers
17:44face au risque de pénurie d'électricité.
17:48Donc on voit qu'il y a cette thématique aussi qui est à surveiller.
17:53Etienne, on attend, on parlait des géants de l'IA du côté de la Chine,
17:57Tencent, Alibaba, qui doivent publier aujourd'hui.
18:00Oui, ça sera en début d'après-midi,
18:02juste avant l'ouverture de Wall Street,
18:03dans le sens où Tencent et Alibaba sont certes cotés en Asie,
18:06mais ont également une cotation du côté de Wall Street,
18:09donc ils s'adaptent au fuseau horaire américain.
18:12Alors, le consensus n'attend pas à des résultats miraculeux,
18:15en tout cas pas dans le même acabit qu'Alphabet
18:18ou encore les producteurs de semi-conducteurs
18:21que sont SKINX ou encore Samsung la semaine dernière
18:24qui ont quand même annoncé pas loin de 27 milliards de dollars de profit
18:26en l'espace de trois mois.
18:28Ils seront bien sûr challengés sur comment aujourd'hui
18:31vous arrivez à riposter face à la technologie américaine
18:34et puis sur le déploiement des data centers,
18:36sachant que si SKINX et Samsung ont fait pas loin de 30 milliards de profit
18:40sur les trois premiers mois de l'année, c'est parce qu'il y a une envolée spectaculaire,
18:43plus de fois deux sur le prix des mémoires RAM
18:45et donc tout l'objectif derrière c'est de voir
18:47comment vous arrivez à rentabiliser cette intelligence artificielle
18:50face à cette montée des prix.
18:51Avec probablement des annonces dans la foulée de ces résultats,
18:54c'est maintenant traditionnellement le cas,
18:57on annonce des nouveaux investissements records,
18:59on parle plus en milliards mais en dizaines,
19:02voire en centaines de milliards désormais.
19:05Jean-François Robin, entre ces deux puissances,
19:07la Chine et les États-Unis,
19:08il y a nous, il y a les Européens qui devons trouver notre place.
19:12Oui, alors en ce moment quand même,
19:14ce qu'on valorise, les marchés, ce que valorisent,
19:16d'abord c'est un, la picture macro,
19:18c'est de dire que l'IA est plus forte que la guerre,
19:20les actions sont plus hautes au milieu d'un conflit peut-être majeur.
19:23Wall Street n'a jamais été aussi haut.
19:24Voilà, c'est ça, on est au plus haut de Wall Street,
19:26alors qu'on est au milieu d'une guerre,
19:27alors que les prix montent aux États-Unis,
19:28on est au plus haut depuis trois ans,
19:29alors que le pouvoir d'achat des ménages américains est impacté, etc.
19:33On est vraiment sur une dichotomie là-dedans,
19:35et évidemment on joue la carte d'après en disant
19:36il y aura une paix et l'IA va gagner.
19:39L'Europe dans tout ça, effectivement,
19:40ce qu'on voit, c'est qu'elle est un petit peu entre deux superpuissances,
19:43simplement quand même, il faut réaliser qu'aujourd'hui,
19:45ce qu'on valorise, c'est les fournisseurs de pelles,
19:48de la ruée ne pas vers l'or mais vers l'IA.
19:51Pour l'instant, on ne sait pas si c'est l'économie américaine,
19:53quand on regarde les gains de productivité, ils montent,
19:55mais ce n'est pas non plus quelque chose de très différent,
19:58en tout cas en tendance, de ce qui se passe en Europe.
20:00Donc là-dedans, on verra un petit peu,
20:01mais ce qui est clair, aujourd'hui,
20:02c'est ceux qui gagnent, les gagnants, c'est ceux qui construisent
20:05des data centers, qui font des modèles d'IA,
20:08et là-dedans, on l'a cité Yann Lequin,
20:10on a cité Mistral, on a quelques acteurs,
20:12mais on est un petit peu des nains face à deux géants.
20:14Simplement, ce qui a été dit tout à l'heure,
20:15ça m'a fait un peu sourire l'histoire de dire
20:17il faut faire des data centers en orbite,
20:19il y a quand même beaucoup moins cher que de faire des data centers en orbite,
20:21c'est par exemple d'aller en Afrique et faire des data centers
20:23qui seraient électrifiés par du solaire
20:27à 14 centimes de mégawatts,
20:28je défie Elon Musk, tout petit que je sois,
20:31d'aller faire quelque chose qui soit compétitif en prix par rapport à ça,
20:34mais surtout quand on regarde typiquement la France
20:36et on parle éventuellement d'une annonce de softbank
20:39de 100 milliards en France dans des data centers français,
20:42pourquoi ?
20:42Parce que typiquement, quel est le pays ou quel est le continent
20:45qui est en avance sur l'électrification ?
20:47C'est vraiment l'Europe
20:48et on a trop d'électricité par rapport à ce qu'on en consomme,
20:51typiquement la France.
20:52Si on produit, disons, 100,
20:53on n'en consomme que 80,
20:55il y a 20% qu'on exporte.
20:56Donc typiquement, nous, la France,
20:57on a une carte à jouer en fournissant
20:59de l'électricité pas chère pour faire des data centers.
21:02Je rappelle que vous avez parmi les plus gros data centers du monde,
21:05il y en a un à Paris, il y en a un à Marseille,
21:07on n'est pas complètement largué
21:09dans la capacité à fournir ça.
21:11Aujourd'hui, il y a un énorme pushback,
21:13vous parliez des pays nordiques,
21:14mais surtout aux Etats-Unis,
21:15il y a un certain nombre d'états et de grands histoires.
21:18Il y a des citoyens qui s'opposent à la construction.
21:20Les prix d'électricité en 2025 aux Etats-Unis,
21:22c'est plus de 11%.
21:24Parce que c'est le consommateur final qui traîne.
21:26Et puis vous avez de l'éviction,
21:27c'est-à-dire que l'électricité qui est faite là monte
21:29et vous, vous êtes la victime de ça.
21:30Nous, ce que je disais,
21:31notre force, c'est justement qu'on a trop d'électricité.
21:34Donc on peut peut-être jouer notre carte là-dedans,
21:36mais évidemment, l'Europe ensemble,
21:39450 millions de consommateurs,
21:4020 trillions, ça marche.
21:43Seul face à 31 trillions d'économies américaines,
21:47on ne pèse rien.
21:47Donc il faut se mettre ensemble.
21:48Il nous reste 10 secondes.
21:50Grégoire Konowski, je conclue avec vous.
21:51Qu'est-ce que vous regardez aujourd'hui ?
21:52Qu'est-ce que vous surveillez ?
21:53Qu'est-ce que vous achetez ?
21:55On est très, très dans l'IA.
21:57C'est quand même le trade qui marche de manière générale.
21:59On regarde aussi le secteur de l'armement,
22:01de la défense,
22:02qui a bizarrement parlant,
22:04il y a un guerre,
22:05et c'est un secteur qui n'a pas du tout marché.
22:07Prozé des profits,
22:08les gens sont moins intéressés,
22:09mais c'est quelque chose, à mon avis,
22:10à long terme, malheureusement,
22:11ils ont quand même un boulevard
22:12pour faire des bons chiffres.
22:13Grégoire Konowski,
22:14conseiller en stratégie d'investissement
22:16chez Norman Kay,
22:17Jean-François Robin,
22:18chef économiste chez Natixis CIB.
22:20Merci d'avoir été avec nous ce matin
22:22pour ce briefing boursier.
22:23La séance est bien sûr à suivre en direct
22:25dans quelques minutes à 9h
22:27pour l'ouverture des marchés
22:28dans Good Morning Market
22:29avec vous, Etienne Braque,
22:31et tout au long de l'après-midi
22:32sur BFM Business,
22:33dans BFM Bourse,
22:3415h30, 18h,
22:35autour de Guillaume Sommerer
22:36et d'Antoine Larigauderie.
22:37Très bonne journée.
22:45Etienne Braque.
22:46Deuxième partie de Good Morning Market
22:47jusqu'à 9h30.
22:49Dans une poignée de secondes,
22:49il sera 9h.
22:50Toute l'info éco,
22:51ça sera avec Léo Dumas.
22:52Et puis ensuite,
22:52nous parlerons des publications
22:53encore nombreuses
22:55en ce mercredi matin
22:56avec notamment Alstom
22:58qu'il faudra suivre.
22:59Le groupe qui a perdu
23:00quasiment 20%
23:01il y a un mois
23:02après la publication
23:03de son avertissement
23:03sur Résultats
23:04détaille l'ensemble
23:05de sa stratégie
23:06et surtout
23:07ses résultats annuels.
23:09Élément de réponse
23:10avec Alain Dubrul
23:10qui sera avec nous
23:11depuis Caresco Finance.
23:12Vous avez Siemens également
23:13qui publie ses résultats,
23:14bénéfices légèrement inférieurs
23:16aux attentes.
23:17Et puis,
23:17nous parlerons également
23:18de Valourec
23:19qui gagne plus de 50%
23:21depuis le début de l'année
23:22porté notamment
23:22par ce baril de Bren
23:24qui est encore et toujours
23:25ce matin
23:25au-delà des 100 dollars.
23:27Le marché obligataire
23:28également
23:29avec un 10 ans français
23:30qui est au-delà
23:30des 3,7% ce matin.
23:32Le 10 ans américain
23:34qui est à 4,45
23:35sur des plus hauts
23:36de juin dernier
23:37est pour cause.
23:37Le marché anticipe
23:38de plus en plus
23:39une inflation persistante
23:40avec ce baril de pétrole
23:41au-delà des 100 dollars.
23:43C'est un sujet
23:43bien sûr
23:44pour le marché obligataire
23:46et nous l'aborderons
23:47dans une quinzaine
23:48de minutes
23:48avec les équipes
23:49de Tiki au Capital
23:50et Laurent Calvé.
23:51Mais en attendant,
23:52toute l'information économique
23:53à 9h pile,
23:54c'est avec Léo Dumas.
23:59Et à la une,
24:00c'est Donald Trump
24:01qui est en vol
24:01vers Pékin.
24:02Il prévient
24:03avant sa visite d'État
24:04la conversation sur l'Iran
24:05sera longue
24:06avec le président Xi
24:07en expliquant aussi
24:08que la Chine
24:09n'a posé aucun problème
24:10face au blocus américain
24:12dans le détroit d'Hormuz
24:13ces dernières heures.
24:14Pékin appelle tout de même
24:15le Pakistan
24:16à intensifier
24:17ses efforts de médiation
24:18entre Américains
24:19et Iraniens.
24:20Mais au-delà
24:21de cette guerre,
24:22beaucoup d'enjeux business
24:23dans ce voyage
24:24de Donald Trump.
24:25Il arrive avec
24:2617 grands patrons
24:27Jensen Wang,
24:28NVIDIA,
24:29Elon Musk
24:30pour Tesla,
24:30Tim Cook pour Apple,
24:31celui de Boeing également
24:32en quête
24:33d'un méga contrat
24:35sur place.
24:35Et Donald Trump
24:36annonce justement
24:37que sa première demande
24:39à Xi
24:39sera d'ouvrir la Chine
24:41à toutes ces personnes
24:42brillantes.
24:42De quoi hisser,
24:43selon lui,
24:44la République populaire
24:45à un niveau
24:45encore supérieur.
24:47En France,
24:48le taux de chômage
24:48est au plus haut
24:49depuis 5 ans.
24:50Il repasse
24:50la barre symbolique
24:51des 8%,
24:528,1%
24:53au premier trimestre.
24:54C'est une hausse
24:55de 0,2 points
24:55par rapport
24:56à fin 2025,
24:57nous a dit l'INSEE
24:59ce matin.
25:00Le chiffre de l'inflation
25:01également,
25:022,2% sur un an
25:03au mois d'avril
25:04tiré par la forte hausse
25:05des prix de l'énergie.
25:06Ils ont grimpé
25:07de plus de 14%
25:08le mois dernier.
25:10Dans le même temps,
25:11il n'y a plus
25:11de surplus fiscaux,
25:12c'était le terme
25:13utilisé par Sébastien Lecornu.
25:15Et le Premier ministre
25:16a actualisé
25:17les chiffres
25:17des recettes
25:18sur les carburants
25:19et alors depuis
25:20le 1er mars.
25:21Elles sont inférieures
25:22selon lui
25:22de plus de 100 millions
25:23d'euros
25:24à celles perçues
25:25l'an dernier
25:25sur la même période.
25:27Pas de quoi convaincre
25:29en tout cas
25:29les députés.
25:30C'est une information
25:30de BFM Business.
25:31Ce matin,
25:32ceux de la Commission
25:32des Finances
25:33vont acter aujourd'hui
25:34le lancement
25:35d'une mission flash
25:36sur cette hausse
25:37des prix des carburants.
25:38Elle sera dirigée
25:39par le socialiste
25:40Philippe Brun
25:41pour identifier
25:42les acteurs
25:43qui profitent
25:43de la crise.
25:44S'il y en a
25:45alors ministres,
25:46raffineurs,
25:46distributeurs
25:47seront tous interrogés
25:49dans les deux mois
25:49qui viennent à l'Assemblée.
25:50Merci beaucoup Léo Dumas
25:52pour ce rappel
25:53de l'information économique
25:54à 9h02.
25:55Nous allons parler
25:56bien sûr des experts
25:57puisque vous savez
25:58que depuis quelques jours
25:59maintenant,
25:59vous retrouvez les experts
26:01non pas à 10h
26:02mais à 9h30
26:03avec Raphaël Legendre.
26:05De quoi allez-vous parler
26:06dans un peu moins
26:06d'une demi-heure, Raphaël ?
26:07On va parler
26:08de ces chiffres mauvais
26:09du chômage.
26:11Est-ce qu'on atteint
26:11la cote d'alerte ?
26:12Le chômage qui repasse
26:13au-dessus de la barre symbolique
26:14des 8%.
26:16Il est au plus haut
26:17depuis 5 ans.
26:19Est-ce que c'est
26:20le dernier clou
26:21dans le cercueil
26:22du macronisme ?
26:22Le travail,
26:23c'était la grande réussite
26:24d'Emmanuel Macron
26:25depuis 10 ans.
26:26On voit que la cote d'alerte
26:27est atteinte.
26:28On va revenir
26:29sur les carburants aussi.
26:32Pas de cagnotte finalement
26:33avec l'effondrement
26:35de la consommation
26:36sur les 10 premiers jours
26:38du mois de mai.
26:39C'est 300 millions d'euros
26:40en moins
26:41dans les caisses de l'État.
26:43Et on va voir
26:44qu'en réalité,
26:45ça n'est qu'un tout petit échantillon
26:47de ce qui risque
26:47de se passer
26:48dans les prochaines années.
26:50Avec l'électrification,
26:51ce qu'on a plus
26:51comme recette
26:52sur les carburants,
26:53il va falloir probablement
26:54les trouver ailleurs.
26:55On va voir comment gérer
26:57cette transition énergétique
26:58qui est aussi
26:59une transition fiscale.
27:02Et puis,
27:02on reviendra sur le voyage
27:03de Donald Trump en Chine.
27:04Léo Dumas le parlait
27:05dans le journal.
27:07Évidemment,
27:08rencontre majeure
27:09entre les deux premières puissances
27:11de la planète.
27:11Quels sont les enjeux
27:12de ce voyage ?
27:14Et puis enfin,
27:14les défis de Kevin Warsh
27:16à la Fed.
27:18Vendredi,
27:19Jerome Powell
27:19quittera son fauteuil
27:21de président
27:22de la réserve fédérale
27:24aux États-Unis.
27:25Au moment où l'inflation
27:26atteint un pic
27:27outre-Atlantique,
27:28on verra
27:29quels sont les défis
27:30qui attendent son successeur.
27:31Voilà pour le programme
27:32des experts.
27:339h30,
27:3310h30,
27:34le nouvel horaire.
27:35Et en attendant,
27:35l'ouverture de la Bourse de Paris
27:37avec un CAC 40
27:37qui ouvre dans le vert
27:39après quatre séances
27:40dans le rouge.
27:41L'indice parisien
27:42retrouve les 8000 points
27:43mais de peu.
27:448017 points,
27:45c'est une hausse
27:45de 0,47% à l'ouverture.
27:48ST Microelectronics
27:49gagne un peu plus de 5%.
27:50Soitech plus 6%.
27:51Le secteur des semi-conducteurs
27:52qui est encore
27:53et toujours
27:53à la fête ce matin.
27:55Du côté des sociétés
27:57à suivre ce matin,
27:58Alstom plus 2,6%
27:59après la publication
28:00de ces résultats.
28:01Nous en parlerons
28:02dans quelques minutes
28:02avec Alain Dubrul.
28:03Souvenez-vous,
28:04le groupe avait annoncé
28:05il y a un mois
28:05un avertissement
28:06sur résultats d'ampleur.
28:08Le groupe confirme
28:09ce matin
28:09les objectifs
28:10qui ont été annoncés
28:11il y a un mois.
28:1217,31 euros.
28:13Valourec est stable
28:15avec la publication
28:15de son chiffre d'affaires
28:17ce matin.
28:1824,05 euros
28:19avec bien sûr
28:20des résultats
28:21qui sont tirés
28:22par les projets
28:23d'investissement
28:24des groupes pétroliers
28:25mais le titre réagit
28:26assez peu
28:27avec bien sûr
28:28un parcours spectaculaire
28:29plus 50%
28:30depuis le début de l'année
28:31pour Valourec.
28:32A l'inverse,
28:32c'est très compliqué
28:33pour le secteur des satellites.
28:34SES perd un peu plus
28:35de 13%,
28:37Telsat moins 8%,
28:382,67 euros
28:39pour Telsat,
28:406,78 euros
28:41pour SES,
28:42deux acteurs
28:42qui ont publié
28:44leurs ventes
28:44et ça passe pas très bien
28:46ce matin en bourse
28:47avec bien sûr
28:48toujours un secteur
28:49qui est en pleine mutation
28:50et qui est en concurrence
28:52avec notamment
28:52le groupe d'Elon Musk.
28:54Du côté des cours du pétrole
28:55ça se stabilise
28:56après avoir touché
28:57les 108 dollars
28:58ce matin
28:59vous avez un baril de Bren
29:00qui est à 106 dollars
29:01moins 1%,
29:02101 dollars
29:03pour le WTI.
29:04Le marché obligataire
29:06de son côté
29:06se stabilise.
29:073,72 pour le 10 ans français
29:09quand le 10 ans américain
29:10est toujours sur les plus hauts
29:11de juin dernier
29:11à 4,45.
29:13Nous parlerons bien sûr
29:14de tous ces sujets
29:15dans la prochaine demi-heure
29:16et bien sûr
29:17de la séance en cours
29:18avec Mathieu Serron.
29:19Mais en attendant
29:20on fait une très courte pause
29:21on se retrouve dans un instant.
29:22Alain Dubrul
29:23sera avec nous
29:23depuis Claresco Finance
29:24pour revenir sur les grandes publications
29:26ce matin
29:27avec notamment Siemens
29:28qui gagne 0,5%
29:29à la bourse de Francfort
29:31après la publication
29:31de ses résultats.
29:33A l'inverse,
29:33Allianz perd 0,9%
29:36et puis Thuy
29:37de son côté
29:37perd 2,7%.
29:39Thuy
29:39qui confirme ce matin
29:41ses prévisions
29:41pour cette année
29:42et qui n'est pas inquiet
29:43en ce qui concerne
29:44les prix du kérosène.
29:46Pas de pénurie
29:46à avoir
29:47nous dit ce matin
29:48le patron de Thuy.
29:49Par contre
29:49il faudra sûrement
29:49s'attendre
29:50à forcément
29:51des hausses de prix
29:51avec ce baril de pétrole
29:53qui est au-delà
29:53des 100 dollars.
30:02Dernière demi-heure
30:03de Good Morning Market
30:04et donc le CAC 40
30:05qui tente un rebond
30:06ce matin
30:06fragile néanmoins
30:07plus 0,3%,
30:088000,6 points.
30:10Mathieu Straun
30:10sera avec nous
30:11dans une quinzaine
30:12de minutes
30:12pour revenir
30:12sur les grands niveaux
30:14à suivre
30:14sachant que le CAC 40
30:15a perdu ce seuil symbolique
30:17des 8000 points hier
30:18avec toujours
30:19beaucoup de fragilité
30:21sur ce marché
30:23et puis les marchés
30:24bien sûr
30:24qui attendent
30:24de voir un petit peu
30:25comment ça va se passer
30:26du côté de la Chine
30:27avec donc une visite d'État
30:28du président américain
30:29à partir d'aujourd'hui.
30:31il sera bien sûr
30:32question de business
30:32puisque Donald Trump
30:33a emmené avec lui
30:34John Seng Yang
30:35le patron d'Nvidia
30:36le patron de BlackRock
30:37mais aussi Elon Musk
30:38qui sera de la partie
30:40avec Tesla
30:41qui essaye
30:42de gagner ses parts
30:43de marché du côté
30:44de la Chine
30:44face bien sûr
30:45à une concurrence
30:46de plus en plus forte.
30:47En attendant
30:48à 9h09
30:48nous allons parler
30:49des publications du jour
30:50et elles sont nombreuses.
30:53Beaucoup de publications
30:54arbitrées
30:54oui en ce mercredi 13 mai
30:56que ce soit à Paris
30:57mais également à Francfort
30:59pour regarder tout cela
31:00c'est Alain Dubrul
31:00par téléphone
31:01directeur général délégué
31:03de Claresco Finance
31:03qui nous accompagne.
31:04Bonjour Alain
31:05bon commençons peut-être
31:06par Alstom
31:08avec souvenez-vous
31:09il y a un mois
31:10un groupe qui avait perdu
31:11quasiment 20%
31:12après la publication
31:13de son avertissement
31:14sur résultat
31:15bon ce matin
31:15il n'y a pas de
31:16mauvaise nouvelle supplémentaire
31:18le marché du coup
31:19se rassure plus ou moins
31:21le titre gagne 2%
31:23Oui bonjour Etienne
31:25oui j'allais dire
31:25c'est une confirmation
31:26de la pré-publication
31:27qui n'était vraiment
31:28pas extraordinaire
31:29mais il n'y a pas
31:29de nouvelles
31:30mauvaises nouvelles
31:31donc dans ce contexte
31:32c'est toujours un peu
31:33un soulagement
31:34disons que
31:35chez Alstom
31:36c'est toujours un peu
31:36le même problème
31:37déjà les résultats
31:38donc ils sont en ligne
31:39avec ce qui a été publié
31:40le 16h et le dernier
31:42en revanche
31:42il y a un petit peu plus
31:43de granularité
31:44donc ils ont terminé
31:45l'année avec des commandes
31:47record à 27,6 milliards
31:49donc un book to be
31:51c'est 1,4 fois
31:52le montant des ventes
31:53de l'année dernière
31:54donc ça veut dire
31:54que le carnet de commandes
31:55progresse
31:56il atteint 104 milliards
31:58et il indique par ailleurs
32:00un pipeline d'opportunité
32:01de 210 milliards
32:02sur 3 ans
32:03ce qui indique
32:04qu'il n'y a pas vraiment
32:05d'impact de la crise
32:06au moyen-horizon
32:06donc globalement
32:07le problème d'Alstom
32:08c'est un peu comme Airbus
32:09c'est pas d'avoir
32:10des carnet de commandes
32:11ça ils sont très bons
32:12en revanche
32:13la difficulté
32:13depuis des années
32:14c'est toujours
32:15dans l'exécution
32:16c'est ce qui a pesé
32:17sur la marge d'exploitation
32:18qui ressort
32:19à 6,1%
32:20en recul
32:21de 0,3 points
32:22sur l'année
32:23alors qu'est-ce qui pèse
32:24d'abord une coordination
32:26insuffisante
32:27qui entraîne
32:28des performances dégradées
32:29au niveau de la chaîne
32:30des approvisionnements
32:31c'est malheureusement
32:31pas nouveau
32:32des phases de développement
32:34qui sont rallongées
32:35des retards d'homologation
32:36ça ne dépend pas que d'eux
32:37on est dans une industrie
32:38très régulière
32:39si on veut mettre un TGV nouveau
32:41sur les lignes françaises
32:42il y a beaucoup de process
32:43qui parfois prennent
32:44beaucoup de temps
32:44et ça ne dépend pas que d'eux
32:46en effet
32:46et puis des inefficacités industrielles
32:49notamment des replanifications
32:50fréquentes de la production
32:51qui font que
32:52pour produire
32:53ça prend plus de temps
32:54ça coûte plus cher
32:56et il y a pas mal de coûts
32:57ce qu'on appelle
32:57des coûts à terminaison
32:58donc les coûts de finition
32:59c'était pas exactement
33:00comme il fallait
33:01donc ça finit par peser
33:02sur la marge
33:03notamment
33:04ils estiment que
33:05sur la marge brute
33:06ça a pesé
33:06à près de 3 points
33:07cette année
33:07malgré des coûts fisques
33:08qui ont été abaissés
33:09donc au final
33:10tous ces éléments irritants
33:12ont sans doute
33:12pesé pour 0,6 points
33:14sur la marge EBIT
33:15en 2025-2026
33:16et le problème
33:17c'est que même si le groupe
33:18confirme ses objectifs
33:19pour 26-27
33:21avec donc toujours
33:22des commandes supérieures
33:23aux ventes
33:24une croissance organique
33:25de l'ordre de 5%
33:27une marge EBIT
33:28de l'ordre de 6-5
33:29qu'on s'en suive
33:30de la 6-8
33:31le problème
33:32c'est que tout ça
33:33il y a des retards
33:34et du coup
33:34le vrai problème
33:35c'est le free cash flow
33:37puisque dans les dernières années
33:38c'est toujours ça
33:39qui a posé problème
33:40chez Adstom
33:40c'est que si vous êtes en retard
33:41vous avez des avances
33:42de vos clients
33:43mais après vous les consommez
33:44et puis si vous êtes trop portat
33:46vous avez même des pénalités
33:49donc typiquement
33:49sur cette année
33:50ils visent un free cash flow positif
33:52mais avec encore
33:53un gros point bas
33:54de trésorerie
33:54au premier semestre
33:55donc ça c'est des éléments
33:56qu'il va falloir suivre
33:56dans la conférence téléphonique
33:58tout à l'heure
33:59et je dirais
33:59le problème récurrent
34:00chez Adstom
34:01c'est le cash flow
34:02parce que quand on regarde
34:02les valorisations
34:05ça se paye 8 fois
34:06les résultats
34:0626-27
34:076 fois l'EBIT
34:08c'est vraiment peu cher
34:09mais le free cash flow yield
34:11c'est-à-dire
34:11on regarde la génération
34:12trésorerie
34:13rapportée à la capitalisation boursière
34:15il n'est pour l'instant
34:16que de l'ordre
34:17de 3 à 6%
34:19dans les deux prochaines années
34:20et ça c'est très insuffisant
34:21et c'est ça
34:22qui explique
34:23la faiblesse
34:24de la valorisation
34:25donc il faut que la société
34:27démontre
34:27qu'elle est capable
34:28de sortir
34:28de ce problème
34:30ça avait déjà coûté
34:30la tête du précédent PDG
34:32donc aujourd'hui
34:33le problème reste entier
34:34il ne faudrait pas
34:35que ça se dégrade
34:35parce que sinon
34:36on courrait des risques
34:38de faillite
34:38à la limite
34:39mais pour l'instant
34:40il y a toujours
34:41des problèmes d'exécution
34:42et ça malheureusement
34:42ça traîne derrière Adstom
34:44depuis des années
34:44alors la valo
34:45est relativement basse
34:46il n'y a pas de mauvaise nouvelle
34:46donc le titre rebondit
34:48un petit peu
34:49mais le problème
34:49reste quand même
34:50à résoudre
34:50Donc vous restez prudent aujourd'hui
34:52sur ce titre Adstom
34:53on est sur des plus bas de 2024
34:54à 17 euros
34:56Oui mais ce qui a causé
34:57enfin ce qui a engendré
34:58l'alerte du mois dernier
35:01ce sont des problèmes
35:02qui sont récurrents
35:03depuis des années
35:03alors certains argumenteront
35:05que le rachat
35:06de la société Bombardier
35:07il y a un peu plus de 5 ans
35:08est sans doute
35:10a ajouté beaucoup de problèmes
35:11parce que cette société
35:12avait des difficultés
35:13un carnet de commandes
35:14qui était encore plus complexe
35:15à délivrer
35:16que le carnet de commandes Adstom
35:17mais pour autant
35:18aujourd'hui
35:19c'est récurrent
35:20donc pour l'instant
35:21on sait que c'est un sujet
35:23à adresser
35:23mais on voit
35:25que les problèmes
35:26reviennent de temps en temps
35:27donc le marché
35:28n'est pas très à l'aise
35:29aujourd'hui
35:29Ça tombe bien
35:29son concurrent
35:30à publier aujourd'hui
35:31c'est Siemens
35:32du côté de l'Allemagne
35:34avec un titre à Francfort
35:35qui perd un peu plus
35:36d'un pour cent
35:36alors à l'inverse
35:37d'Alstom
35:37Siemens est bien plus
35:39diversifié
35:39c'est d'ailleurs
35:40ce qui fait sa force
35:41notamment en bourse
35:43que ce soit en termes
35:43de croissance
35:44mais aussi en termes
35:45de capitalisation boursière
35:46c'est plus de 200 milliards
35:47de capitalisation boursière
35:48à Francfort
35:48Bon ce matin
35:49le titre perd un peu plus
35:50d'un pour cent
35:51le bénéfice est légèrement
35:52inférieur aux attentes
35:55Disons que les résultats
35:57du deuxième trimestre
35:57de Siemens
35:58sont à peu près
35:58en ligne avec les attentes
36:00mais la marge EBITDA
36:02est quand même
36:02un petit peu en dessous
36:03enfin l'EBITDA
36:04est 2,6% inférieur aux attentes
36:06ce qui reflète
36:07une marge de 15,4%
36:08contre 15,6% attendu
36:10donc ça c'est un peu décevant
36:11mais en même temps
36:12la société maintient
36:13ses objectifs pour l'année
36:14un autre point
36:15qui peut décevoir
36:16c'est qu'ils ont réalloué
36:17les attentes par division
36:18il y a notamment
36:19une croissance révisée
36:20à la baisse
36:20pour la division mobilité
36:21qui est attendue
36:22à plus 5, plus 7
36:23au lieu de plus 8, plus 10
36:24qui pourrait décevoir
36:26mais en même temps
36:27les prises de commandes
36:27sont bien orientées
36:28en hausse de 18%
36:29à 24 milliards
36:30c'était 10%
36:31en dessous des attentes
36:32et la société annonce
36:33un nouveau programme
36:34de rachat d'actions
36:35de plus de 6 milliards
36:36sur les 5 prochaines années
36:37c'est à 3%
36:38de la capitalisation boursière
36:39donc je dirais
36:40que c'est en ligne moins
36:42on va dire
36:43mais avec des objectifs
36:44qui sont maintenus
36:45et des prises de commandes
36:47qui sont bonnes
36:47donc oui
36:48un petit atterrissage
36:49du titre aujourd'hui
36:50mais globalement
36:51rien de grave
36:52enfin un dernier mot
36:53de Valourec
36:54qui là à l'inverse
36:55est dans le vert
36:56plus 2%
36:57Valourec qui fabrique
36:58ces fameux tubes
36:59sans soudure
37:00le titre gagne 50%
37:01depuis le début de l'année
37:02il faut dire que
37:03l'ensemble du secteur
37:04pétrolier
37:05para-pétrolier
37:05profite de ce baril de pétrole
37:07à 100 dollars
37:08tout à fait
37:09alors au premier trimestre
37:12l'EBITDA est à 187 millions
37:14c'est 7%
37:15au-dessus des attentes
37:15du consensus
37:16c'est une marge
37:17qui est donc de 22,6%
37:19en hausse de près de 2 points
37:20ce qui est important
37:21c'est de noter
37:22c'est qu'elle se rapproche
37:23de celle du grand concurrent
37:24italien Tenaris
37:25qui est à 23,7
37:26Tenaris a toujours été
37:27la référence du secteur
37:29rappelons qu'aujourd'hui
37:30la différence de valorisation
37:31entre Valourec et Tenaris
37:33est toujours élevée
37:34il y a toujours une décote
37:34de 45%
37:35de Valourec
37:36par rapport à Tenaris
37:37alors historiquement
37:38ça s'explique
37:39parce que Valourec
37:39a été proche de la faillite
37:40il y a quelques années
37:41mais aujourd'hui
37:42c'est une société
37:43désendettée
37:44qui génère beaucoup de cash
37:45qui le rend à ses actionnaires
37:47parce que là
37:47ils vont verser un dividende
37:48de 1,50€
37:49ce qui est un rendement
37:49de 6%
37:50et par ailleurs
37:51ils vont faire
37:52plus de 200 millions d'euros
37:53de rachats d'actions
37:55sur le premier semestre
37:55donc ils ont bien dit
37:57que maintenant
37:57qu'ils n'ont plus de dette
37:58tout l'excès cash
37:59est rendu aux actionnaires
38:00ce qui est quand même
38:01assez généreux
38:02enfin c'est une belle somme
38:04en ce moment
38:05et donc on va dire
38:07que les résultats
38:08qui sont bons
38:09pour le deuxième trimestre
38:10ils visent un EBITDA
38:11compris entre 175 et 200 millions de dollars
38:13donc c'est en ligne
38:14avec les limites du consensus
38:15peut-être quand même
38:16par rapport à la moyenne
38:175% de sous
38:18donc ça
38:18ça pourrait décevoir
38:19mais rappelons que la génération
38:21de trésorerie est très forte
38:22que la dynamique
38:23est quand même bonne
38:24ils notent toujours
38:25de bonnes tendances
38:26en offshore profond
38:26et un début de redémarrage
38:28aux Etats-Unis
38:29il faut dire
38:30qu'avec les prix du pétrole
38:31actuel
38:31c'est peut-être pas exclu
38:32de faire un peu
38:34de gaz de schiste
38:35et de pétrole de schiste
38:36aux US
38:36et donc ça c'est plutôt aussi
38:38pas mal pour les tendances
38:39et puis surtout
38:40une valorisation
38:41qui reste très très en dessous
38:42de celle de Tenaris
38:43alors que les métriques
38:44de performance
38:44commencent à s'en rapprocher
38:46donc tout ça
38:46c'est assez positif
38:48pour le titre Valourec
38:49qui est encore
38:50à mon avis
38:50assez value
38:5124,72€ à l'instant
38:53pour ce titre Valourec
38:54merci beaucoup Alain Dubrulle
38:56de nous avoir partagé
38:57votre expertise ce matin
38:59cette lecture
38:59donc sur ces trois publications
39:01Valourec, Siemens
39:02et enfin Alstom
39:03je rappelle que vous êtes
39:04directeur général délégué
39:05de Caresco Finance
39:06à 9h17
39:07on va parler du marché obligataire
39:08où là aussi
39:09il se passe beaucoup de choses
39:10en ce moment
39:11avec en plateau
39:13Laurent Calvé
39:13responsable de la gestion
39:15obligataire de TKO Capital
39:16bonjour Laurent
39:16merci de m'accompagner
39:18ce matin
39:19de nous accompagner
39:20dans Good Morning Market
39:21où il y a beaucoup de choses
39:22dans le sens où
39:23il y a à nouveau
39:24des inquiétudes
39:25sur le crédit privé
39:25aux Etats-Unis
39:26on l'a vu ces dernières heures
39:27avec KKR
39:29et puis surtout
39:29un marché obligataire
39:31en tout cas
39:32sur la partie souveraine
39:34où vous avez des taux longs
39:35qui reviennent
39:36sur des plus hauts
39:37c'était le cas cette nuit
39:38au Japon
39:38sur des plus hauts de 1997
39:40plus haut de juin dernier
39:41pour le 10 ans américain
39:42hier soir
39:43quand le 10 ans français
39:43par exemple
39:44à 3,7%
39:45des inquiétudes
39:46sur le crédit privé
39:47et puis des inquiétudes
39:48également par rapport
39:49à cette inflation
39:50on l'a vu hier
39:51aux Etats-Unis
39:51et le marché
39:52qui anticipe
39:53des hausses de taux
39:54de la part de la Banque Centrale
39:55en tout cas en Europe
39:56tout à fait
39:57alors on voit
39:58des poches de stress
40:00d'inquiétude
40:01sur la dette privée
40:03mais ça concerne surtout
40:04des petites entreprises
40:05qui sont très concentrées
40:07moins diversifiées
40:08qui affichent des caractéristiques
40:10de fin de cycle
40:11sur certains secteurs
40:11avec des investisseurs
40:12qui ont sans doute été
40:14moins regardants
40:15sur les conditions
40:16de financement
40:17dans une sorte de course
40:18à l'échalote
40:19course au rendement
40:21en prenant peut-être
40:22quelques raccourcis
40:22dans l'analyse financière
40:23donc stress
40:24inquiétude
40:25oui
40:26mais à ce stade
40:27on parlera plutôt
40:28de cas idiosyncratiques
40:30plutôt qu'une contagion
40:31généralisée
40:32et encore moins
40:33d'une contagion
40:35à l'obligataire européen
40:37au rendement
40:38au high yield
40:39qui même s'il est
40:40plus risqué
40:40que l'investment grade
40:41se compose quand même
40:43d'entreprises
40:43de taille plus significative
40:45avec une plus grande
40:46diversification
40:47en termes de produits
40:48de marché
40:49de géographie
40:50le high yield
40:51qui a un niveau
40:52de notation inférieur
40:53au investment grade
40:55avec bien sûr
40:56un rendement
40:57qui est supérieur
40:58puisque forcément
40:59il y a un risque
41:00qui est plus important
41:01comment aujourd'hui
41:02évolue cette classe d'actifs
41:04depuis le mois de mars
41:05depuis le conflit
41:06en Iran
41:07alors pour l'instant
41:08le conflit en Iran
41:09a assez peu de conséquences
41:10sur le bilan
41:11des entreprises européennes
41:13le marché qui est toujours
41:14dans l'anticipation
41:14voit aujourd'hui
41:15un risque d'inflation
41:16et donc forcément
41:17met cela dans les prix
41:19alors depuis mars
41:20on a un vrai stress test
41:22c'est-à-dire que le marché
41:23a pricé un choc inflationniste
41:26et géopolitique brutal
41:27ce qui est intéressant
41:28de voir
41:29c'est qu'il n'y a pas eu
41:30d'emballement durable
41:31sur le crédit
41:32à yield européen
41:33puisque depuis fin mars
41:34les primes de risque
41:34se sont vraiment détendues
41:36on est passé de 330
41:38340 points de base
41:39à 270
41:39donc on est revenu
41:40au niveau pré-conflit
41:42donc on a eu de la volatilité
41:44mais le portage
41:46et la demande
41:46pour la classe d'actifs
41:47a permis au marché
41:48de réabsorber
41:49une bonne partie du choc
41:50donc on est sur un test
41:51de nervosité
41:52mais on n'est pas
41:53sur un changement
41:54de régime
41:55et effectivement
41:56comme vous l'avez dit
41:57le marché a souffert
41:59des taux souverains
42:00qui sont orientés
42:01à la hausse
42:03avec des taux
42:04avec un aplatissement
42:05des cours
42:05c'est-à-dire que les taux courts
42:06sont montés plus fortement
42:08que les taux longs
42:09puisqu'on a des anticipations
42:11de politiques monétaires
42:11plus restrictives
42:12le marché a aussi souffert
42:14d'incertitudes macroéconomiques
42:16mais la jambe crédit
42:17elle
42:17a été plutôt
42:19très ordonnée
42:20avec des entreprises
42:21qui ont publié
42:21leurs résultats
42:22du premier trimestre
42:23on en parle tous les jours
42:24dans cette émission
42:25pour l'instant
42:26en dehors de
42:27quelques compagnies aériennes
42:29certains secteurs
42:30qui sont vraiment
42:31touchés par cette crise
42:32en Iran
42:33et par la remontée
42:34des cours du pétrole
42:35est-ce que vous avez
42:35revu un petit peu
42:36vos scénarios
42:37pour vos portefeuilles ?
42:39Alors nous
42:40on est un petit peu
42:41en décalé
42:41sur le crédit
42:42en high yield
42:42par rapport au marché action
42:44on est en plein encore
42:45dans les publications
42:45du premier trimestre
42:47et je précise
42:49que quand on est
42:49un investisseur crédit
42:50on ne regarde pas tant
42:51les perspectives de croissance
42:53mais plutôt la résilience
42:54des marges
42:54et du cash flow
42:55et sous cet angle là
42:56les sociétés
42:58ont fait preuve
42:59d'une bonne discipline
43:01en termes de réduction
43:02des coûts
43:02et de gestion bilancielle
43:03donc si on
43:04hors secteur
43:05qui sont très consommateurs
43:06en énergie
43:07qui sont exposés
43:08au commerce mondial
43:09ou à la disruption
43:10technologique
43:11les bilans se tiennent
43:12plutôt bien
43:13et les taux de défaut
43:14sont contenus
43:15maintenant pour
43:162026-2027
43:17nous voyons plutôt
43:19un environnement
43:20de croissance molle
43:21avec toujours
43:21des défauts
43:22qui restent contenus
43:23donc un marché
43:24plutôt de sélection
43:25qu'un marché
43:25de panique
43:26le marché anticipe
43:27pour l'instant
43:282 à 3 hausses de taux
43:29de la part
43:30de la BCE
43:30bon espérons
43:32qu'il n'y ait pas
43:323 hausses de taux
43:33si c'est le cas
43:34aujourd'hui
43:34il faut se placer
43:35sur le marché obligataire
43:36profiter de ce pricing
43:38de ces anticipations
43:39de 3 hausses de taux
43:39dans l'espoir
43:40qu'elles n'arrivent pas
43:41alors effectivement
43:42le marché
43:43je pense à repricer
43:46très rapidement
43:47un scénario
43:48très au quiche
43:49puisqu'on est passé
43:50d'une demi-baisse
43:51de taux
43:51pour 2026
43:52avant le conflit
43:54à maintenant
43:55plus de 3 hausses
43:55de taux
43:56pour cette année
43:57alors c'est un scénario
43:58qui est possible
43:59mais je pense que
44:00si on doit être surpris
44:01on doit plutôt être surpris
44:02d'un côté dovish
44:03c'est à dire
44:03pas de hausses
44:04voire des hausses
44:05mais moins que
44:06ce qui est actuellement
44:08anticipé
44:08je pense qu'on sera pas surpris
44:09par une banque centrale
44:10qui va monter les taux
44:114, 5 ou 6 fois
44:12étant donné le régime
44:14d'inflation
44:14qui prévalait en Europe
44:16avant le conflit
44:16qui était à l'acier
44:17voire légèrement en dessous
44:18je pense que
44:19la BCE
44:20peut se permettre
44:22d'attendre un petit peu
44:22avant d'augmenter les taux
44:24et puis si le conflit
44:26le choc énergétique
44:27n'est pas temporaire
44:28mais qui vient vraiment
44:29casser la croissance
44:30est-ce que la banque centrale européenne
44:31va vraiment
44:31augmenter ses taux
44:32drastiquement
44:33dans un contexte
44:34de récession
44:35on fait souvent le parallèle
44:36entre avec 2022
44:37choc énergétique
44:38montée des taux
44:40banque centrale
44:40qui resserre
44:42leur politique monétaire
44:43mais il faut bien se rappeler
44:44que le régime d'inflation
44:45en 2022
44:46était bien différent
44:47de celui qu'il était
44:48au début de 2026
44:49puisqu'on était quasiment
44:49à 11% d'inflation
44:51donc il fallait faire quelque chose
44:52et dans ce contexte là
44:54se placer
44:54effectivement
44:55sur l'obligataire
44:57redevient
44:58être attractif
44:59puisqu'on est à 5,5 de rendement
45:00sur le high yield européen
45:02on a des bilans
45:03qui tiennent bien
45:03des taux de défauts
45:04qui sont contenus
45:05une demande forte
45:06pour le crédit
45:08une volatilité assez faible
45:09avec cette option
45:10que si la banque centrale européenne
45:13n'augmente pas ses taux
45:14ou les augmente moins
45:15que ce qu'attend le marché
45:16les anticipations de hausse
45:18vont se dégonfler
45:19les taux courts
45:20devraient baisser
45:21ce qui devrait avoir
45:22un effet bénéfique
45:23sur le prix des obligations
45:24très clair
45:24merci beaucoup
45:25Laurent Calvé
45:26pour ce focus
45:26sur le marché obligataire
45:28du crédit
45:29et en plus particulièrement
45:30sur la classe d'actifs
45:31du high yield
45:32rappelle que vous êtes responsable
45:33de la gestion obligataire
45:35de Tikeo Capital
45:36à 9h24
45:37retour à la séance du jour
45:38avec Mathieu Serron
45:39qui nous attend
45:40depuis Galiléo Trading
45:43un CAC 40 qui progresse
45:44après 4 séances dans le rouge
45:46plus 0,2%
45:47à la porte des 8000 points
45:48alors les 8000 points
45:49étaient présents
45:50à l'ouverture
45:51désormais on est légèrement
45:52en deçà
45:537996 points
45:54bonjour Mathieu Serron
45:55merci de nous accompagner
45:56ce matin
45:57bon comment vous regardez
45:58un petit peu
45:59ce qui se passe en Europe
46:01pour rappel hier soir
46:02il n'y a pas eu de record
46:02à Wall Street
46:03pour une fois
46:03c'est vrai que souvent
46:04on se répète tous les jours
46:05record record
46:06bon néanmoins
46:06on était vraiment
46:07sur une baisse mineure
46:08moins 0,2% pour le S&P
46:09moins 0,7% pour le Nasdaq
46:12oui et une baisse
46:13qui était plus marquée
46:15en cours de séance
46:16d'ailleurs
46:16donc on notera
46:18une nouvelle fois
46:18l'excellente tenue
46:20des marchés américains
46:21qui ont nettement
46:22rebondi
46:23depuis leur point bas
46:24pour revenir
46:25désormais à proximité
46:26de leur record historique
46:29il y en a toujours
46:29des marchés
46:30aux Etats-Unis
46:31qui sont driveés
46:32par l'IA
46:33au sens large
46:35et les liquidités
46:36mais ce que l'on constate
46:38et c'était l'idée
46:39que je développais avec vous
46:40déjà la semaine
46:41la semaine dernière
46:41et ce contexte-là
46:42n'a pas changé
46:43on a toujours
46:44des indications techniques
46:45de surchauffe
46:46donc c'est vrai
46:47qu'hier
46:47avec l'amorce de repli
46:49que nous avons eu
46:50on s'est dit
46:50tiens cette fois-ci
46:51peut-être qu'on va finir
46:53par retracer davantage
46:54et bien pas du tout
46:56puisqu'on est
46:56comme je le disais
46:57revenu à proximité
46:58des plus hauts
46:58avec les nouveaux records
47:00sur Apple
47:01sur Nvidia
47:04mais on constate
47:05toujours un marché
47:06à plusieurs vitesses
47:07avec certaines valeurs
47:08donc qui sont sur des records
47:09et puis d'autres
47:10qui sont sur des plus bas
47:11je regardais la liste
47:12des valeurs aux Etats-Unis
47:13qui font des plus bas
47:15d'un an
47:16on y retrouve par exemple
47:18Nike
47:18on y retrouve Accenture
47:19on y retrouve Lulemon
47:20on y retrouve IBM
47:22on y retrouve Shopify
47:23donc quand même
47:24des capitalisations
47:25on y retrouve McDo
47:26des capitalisations importantes
47:29des valeurs importantes
47:30ce qui montre bien
47:31c'est qu'en dehors
47:33de l'IA
47:33au sens large
47:34et je précise
47:35au sens large
47:35parce que
47:36ça englobe
47:37énormément
47:39de secteurs
47:40semi-conducteurs
47:41les infras
47:42les réseaux
47:42l'énergie
47:43énormément de choses
47:44donc au sens large
47:46et bien ce sont vraiment
47:46ces secteurs-là
47:47qui drive les marchés
47:48en Europe
47:49les marchés étant
47:50les indices étant
47:52moins fournis
47:52en valeur technologique
47:53et bien
47:54il ne se passe pas
47:56grand-chose
47:56on est sur les mêmes niveaux
47:57depuis des mois
47:59donc on a des tendances
48:00de fond
48:00qui là aussi
48:01restent haussières
48:02mais ça reste quand même
48:03très laborieux
48:05le cas qui évolue
48:06entre les 7900-8000 points
48:10qui constituent
48:10une zone support
48:11pour éventuellement
48:12tenter de rebond
48:13et une zone 8300-8350
48:16qui a été testée
48:17donc la zone support
48:17a été testée hier
48:18la résistance
48:208300-8350
48:21a été testée
48:22la semaine dernière
48:23et donc moi
48:24ce que je tente de faire
48:25dans ces situations-là
48:26déjà je passe beaucoup de temps
48:27à patienter sur les indices
48:28il y a beaucoup plus
48:28d'activité sur les actions
48:30sur les indices
48:31je passe beaucoup de temps
48:31à patienter
48:32et j'essaye justement
48:33d'exploiter un peu
48:34ces bornes larges
48:36quand on s'approche
48:36du haut de la zone
48:38et bien plutôt
48:38des stratégies baissières
48:39quand on s'approche
48:40du bas de la zone
48:40plutôt des stratégies haussières
48:42mais plutôt via les options
48:45parce que
48:46on a toujours
48:47beaucoup d'incertitudes
48:48une visibilité
48:49qui reste faible
48:49des marchés
48:50qui se raccrochent
48:51à d'éventuelles déclarations
48:53et avec
48:53la visite
48:55de Donald Trump
48:56en Chine
48:56on s'attend encore
48:57à ce qu'il y ait
48:58des choses
48:58des annonces
48:59donc on a des marchés
49:00qui se comportent
49:01un petit peu bizarrement
49:02en Europe
49:03au gré des déclarations
49:04des uns et des autres
49:05avec parfois
49:05des mouvements algorithmés
49:06mais on sent véritablement
49:08une chape de plomb
49:08au-dessus de la tête
49:10des marchés
49:12européens
49:14et donc
49:14comme on constate
49:17des indications
49:17de surchauffe
49:18aux Etats-Unis
49:18moi typiquement
49:19dans ce genre de contexte
49:20je ne pose pas de questions
49:21sur les actions
49:22il y a encore
49:23probablement du potentiel
49:24mais je mets en place
49:24des couvertures
49:25on a un VIX autour des 18
49:27ça s'y prête parfaitement
49:28donc moi ma stratégie globale
49:29c'est que je cherche
49:30à profiter d'écarts
49:32à court terme
49:33sur les indices
49:34et dans la stratégie globale
49:35c'est que j'essaye
49:35d'acheter des valeurs
49:36dans les thématiques
49:38du moment
49:39et des mois
49:39et des années à venir encore
49:40mais en mettant en place
49:42des stratégies de couverture
49:43dans la mesure
49:44où on a des indications
49:44de surchauffe
49:45Merci beaucoup
49:46Mathieu Serron
49:46nous a raccompagné
49:47ce matin
49:48trader et fondateur
49:49de Galileo Trading
49:50et ce CAC 40
49:51qui est dans le vert
49:52mais ça serait du
49:52à peau de chagrin
49:53plus 0,1%
49:547 990 points
49:55beaucoup de publications
49:56arbitraies ce matin
49:57on en parlait tout à l'heure
49:58Alstom plus 0,7%
49:59Valorac plus 5%
50:00désormais
50:01à l'inverse
50:02le secteur du satellite
50:03étant en baisse marquée
50:04moins 4,3%
50:06pour E-TLSAT
50:07moins 3%
50:08pour SES
50:09de publications
50:09qui ressortent
50:11en deçà
50:11des attentes
50:12des analystes
50:13à l'inverse
50:13ça se passe bien
50:13pour Allianz
50:14à Francfort plus 2%
50:15résultat record
50:16sur les 3 premiers mois
50:17de l'année
50:18et puis vous avez également
50:19Thuy dans le secteur
50:20du voyage
50:21qui est plutôt optimiste
50:22pour cette année
50:22plus 1%
50:23le groupe ne prévoit pas
50:24de prévision de kérosène
50:25pour cette année
50:25et les réservations
50:26sont au-delà des attentes
50:27pour la période estivale
50:289h28
50:29dans 2 minutes
50:30vous retrouvez
50:31les experts
50:31avec Raphaël Lejean
50:32et on se retrouve demain
50:33pas de temps de l'ascension
50:34pour Good Morning Market
50:35la bourse de Paris
50:36sera ouverte
50:37et donc nous serons là
50:38très bonne journée
50:40Good Morning Market
50:41sur BFM Business
50:44BFM Business
50:45BFM Business
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