- il y a 2 jours
Ce mardi 5 mai, Jean-François Robin, directeur de la recherche de Natixis CIB, Ronan Blanc, gérant obligataire chez Montpensier Arbevel, Igor de Maack, associé et dirigeant de Vitalépargne, Erick Muller, responsable des stratégies obligataires corporate chez Muzinich & Co, et Paul Marcel, co-fondateur de l'Atelier des Options, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Good morning Marquette sur BFM Business.
00:058h31 avant de regarder les indicateurs de la préouverture, le flash avec Léo Dumas.
00:11BFM Business, l'info écho.
00:14Et à la une cesse de gain de tension, depuis 24h dans le Golfe, les Etats-Unis et l'Iran
00:18ont tout de mené des opérations militaires,
00:21notamment dans le détroit d'Hormuz, que les Américains tentent de libérer de navires,
00:25dont un de l'armateur danois, Mers, qui ont pu passer sous escorte hier, mais un autre sud-coréen a
00:30été abîmé par des tirs iraniens.
00:33Tehran qui a aussi à nouveau ciblé les pays du Golfe et notamment le site pétrolier de Fujairah aux Émirats,
00:38quand Donald Trump lui revendique en face la destruction de sept embarcations iraniennes.
00:43Il assure dans sa dernière déclaration que tout se passe très bien, on l'écoute.
00:50Ni marines, ni armées de l'air, ni équipements antiaériens, ni radars, ils n'ont absolument rien.
00:57En fait, ils n'ont pas de dirigeants.
00:58Il se trouve que les dirigeants ont eux aussi disparu.
01:02On ne peut pas les laisser se doter d'une arme nucléaire,
01:05sinon on va se retrouver face à des problèmes que personne ne pourrait imaginer.
01:09Tout se passe très bien.
01:11Sur le front commercial, une première rencontre entre Américains et Européens à suivre aujourd'hui
01:16depuis les dernières menaces de Trump sur le secteur auto des 27,
01:18c'est le commissaire européen Sef Kovic qui va discuter avec son homologue Jameson Greer à Paris.
01:24C'est en marge du sommet G7 Commerce.
01:26Hier, le chancelier allemand a demandé une application rapide de l'accord passé avec Washington
01:31pour éviter toute escalade tarifaire.
01:348h33, l'adoption est imminente pour le projet de loi sur la fraude fiscale et sociale.
01:38Il sera en deuxième lecture à l'Assemblée aujourd'hui.
01:40Un milliard et demi d'euros d'économie est espéré dès cette année par le gouvernement
01:45avec ce texte qui entend donner de nouveaux outils à l'URSSAF
01:48dans la lutte contre la fraude aux cotisations via le travail dissimulé notamment.
01:53C'est ce que nous explique son directeur Damien Inétil sur BFM Business ce matin.
01:58Il y a dans ce projet de loi un renforcement de ce qu'on appelle la solidarité financière.
02:03La solidarité financière, c'est quoi ?
02:06C'est que quand une entreprise a recours à des sous-traitants,
02:09si les sous-traitants font du travail dissimulé
02:11et que l'entreprise qui a donné des missions en sous-traitance
02:14n'a pas fait son devoir de vigilance,
02:16on peut lui demander de rembourser les cotisations
02:18qui n'ont pas été payées par leurs sous-traitants.
02:20On a d'autres mesures comme la saisie des assurances-vie pour les fraudeurs.
02:24Donc ça, c'est une mesure qui permettra de faire davantage de recouvrement
02:27des sommes frauduleuses, c'est-à-dire des cotisations qui ont été éludées.
02:31Damien Yanty qui nous a expliqué aussi ce matin
02:33qu'on allait pouvoir toucher à l'assurance-vie des dirigeants en cas de fraude.
02:36Allez le réécouter en replay et en podcast sur l'application BFM Business.
02:40Vous allez apprendre plein de choses sur le rôle de l'URSSAF.
02:42Et puis la publication ce matin du rapport à l'oncle sur l'audiovisuel public.
02:46Le député UDR est rapporteur de la commission d'enquête
02:48qui dénonce une perte de contact avec les attentes des Français.
02:52Il préconise une refonte des entités,
02:54notamment la fusion de France 2 avec France 5.
02:56Alors la patronne de France Télé dénonce ce matin sur X un rapport à charge
03:01qui vise un affaiblissement historique de l'audiovisuel public.
03:05Il est 8h34 sur BFM Business et sur RMC Live.
03:08On va commencer notre demi-heure pour consacrer à la préouverture avec la Bourse.
03:15Good Morning Market, le club de la Bourse.
03:18Et oui, le club de la Bourse, c'est comme l'après-midi.
03:20Vous savez, ils font ça dans BFM Bourse.
03:22Ils font le club de la Bourse, j'adore, pendant une heure.
03:24Ils discutent de la post-ouverture. Nous, on va discuter de la pré-ouverture.
03:27Ouverture des marchés européens dans 25 minutes.
03:30Qu'est-ce qu'on attend à l'ouverture, Étienne ?
03:32On a des gros indices qui sont stables, voire en très légère baisse
03:34à moins d'une demi-heure de l'ouverture.
03:36Après hier, une séance qui fut difficile,
03:38dans le sens où vous avez quand même l'Eurostock 50 qui a perdu 2%.
03:41Le CAC 40 a perdu 1,7%
03:43avec un pétrole qui était à nouveau au-delà des 110 dollars.
03:47Et pour cause, hier matin, vous avez l'Iran qui a attaqué des navires américains.
03:52Dans le même temps, vous avez Donald Trump qui menace l'Europe de nouvelles taxes
03:56sur les véhicules européens.
03:59Donc forcément, tout cela a fait un cocktail de mauvaises nouvelles
04:01qui a donc très clairement pesé sur les indices européens.
04:04Alors qu'à l'inverse, hier, Wall Street a très bien tenu
04:07puisque vous avez une baisse de 0,4% pour le S&P 500,
04:12moins 0,2% pour le Nasdaq,
04:13les valeurs technologiques qui sont toujours sur un petit nuage.
04:16À notre club de la Bourse, aujourd'hui, on est avec Renan Blanc.
04:18Bonjour, gérant obligataire chez Montpensier.
04:20Herbebel, à côté de vous, Jean-François Robin.
04:22Bonjour, directeur de la recherche de Natixi CIB.
04:25Parmi toutes les informations importantes,
04:27on a quand même le 30 ans américain.
04:28Ça, c'est pour vous, Renan, puisque les marchés obligataires,
04:30c'est votre spécialité,
04:32qui a tapé les 5%.
04:34En général, les 5% sur le 30 ans américain,
04:36ça fait ding-ding.
04:37Oui, c'est un petit seuil de déclenchement.
04:38Chez Donald Trump, chez les instituts américains
04:42et les investisseurs internationaux,
04:44ce n'est plus trop une valeur refuge,
04:46mais clairement, c'est un signal pour redéployer un petit peu
04:49sur cette partie de dette.
04:52Il y a eu un environnement plutôt un peu plus confortable
04:56la semaine dernière avec la décision de la Fed
04:57et surtout le fait que Paul reste pour défendre un petit peu l'institution.
05:00L'idée est vraiment de tenir la courbe américaine dans la durée
05:04et faire en sorte qu'il n'y ait pas une spirale de baisse qui se poursuit.
05:08Donc voilà, nous, on n'est pas véritablement inquiets
05:11sur le passage de ce seuil-là.
05:13Il y a une concurrence internationale pour l'accès à l'épargne.
05:16Les Américains ont l'avantage d'avoir une devise qui reste incontournable.
05:20C'est un petit peu moins vrai en Europe
05:22et je pense que s'il y a besoin de mettre un petit peu la pression
05:25sur les investisseurs japonais
05:26pour qu'ils redéploient un peu sur la dette américaine,
05:28je pense que Trump n'aura aucun problème pour faire passer le message.
05:32Oui, parce que c'est eux qui détiennent
05:34les Japonais en partie, la dette américaine,
05:37c'est pour ça faire pression sur eux,
05:38Jean-François, ça a toujours un intérêt.
05:40Oui, oui, alors sur les Japonais, sur les Européens,
05:42on détient 40% de la dette américaine
05:44détenue par les non-résidents américains.
05:45Donc oui, les grands créanciers des États-Unis,
05:48c'est un, l'Europe et le Japon.
05:50Enfin, un, l'Europe, le Japon et la Chine
05:52dans ce temps-là pour les trois premiers.
05:53Donc moi, je trouve qu'il y a beaucoup de choses dans ce truc-là.
05:55C'est du symbole, effectivement,
05:56mais les symboles sont parfois importants,
05:58notamment sur les marchés financiers.
06:00Il y a plusieurs choses.
06:01Un, c'est un vrai problème pour tout le monde
06:03parce qu'en fait, il y a une corrélation positive
06:05avec tous les taux d'intérêt.
06:06Donc quand les taux d'intérêt américains montent,
06:08les taux d'intérêt français montent.
06:09Il n'y a jamais eu de corrélation négative.
06:11Ça, c'est la première chose.
06:12La deuxième chose, c'est que c'est quand même
06:13un énorme problème de finances publiques
06:15puisque la dette américaine,
06:17c'est la dette du monde qui explose aujourd'hui,
06:19beaucoup plus que la dette française.
06:20Encore une fois, on est sur une dynamique
06:22que le Congrès américain lui-même,
06:24pourtant républicain, dit qu'elle est insoutenable.
06:26Donc énorme problème de finances publiques.
06:29Et puis, ça atteste de quelque chose
06:30sur les marchés financiers, je trouve,
06:31c'est le troisième point, c'est que quand même,
06:33ça montre que le marché obligataire
06:35est en grande souffrance.
06:36Je regardais ça hier, ça va faire 70 mois
06:39que le marché obligataire est une classe d'actifs
06:43qui est en perte.
06:44Donc les taux d'intérêt remontent
06:46depuis 70 mois d'affilée,
06:47c'est qu'on va regarder en mensuel.
06:49C'est une période de bear market,
06:51c'est-à-dire de marché qui se dégrave.
06:54Mais est-ce qu'il y a moins d'acheteurs ?
06:55Mais parce que c'est du repricing,
06:57parce que maintenant, on pense qu'il y a plus d'inflation
06:58qu'arrivée avec le golf.
06:59Mais quand même, 70 mois quasiment
07:01de marché baissier sur l'obligataire.
07:03On est à plus de 17% de rendement négatif
07:06sur le marché obligataire.
07:07La dernière fois qu'on avait eu ça,
07:08c'était dans les années 80,
07:09avec la forte remontée des taux
07:11jusqu'à 20% de Volcker face à l'inflation.
07:13Mais le rendement, il n'avait que baissé,
07:16que de 7%.
07:18Là, on est sur quand même un énorme truc,
07:19c'est que l'actif le plus sûr du monde
07:22est celui qui fait un peu perdre de l'argent
07:23pour l'instant.
07:24Je ne suis pas dans la paroisse,
07:25évidemment, de mon voisin.
07:26Mais globalement, aujourd'hui,
07:28on a quand même...
07:28Pourquoi ?
07:29Parce qu'on a un repricing des dettes publiques,
07:31donc une prime de termes plus élevée.
07:32On a un repricing de l'inflation qui revient.
07:34On a un repricing d'un peu de dédollarisation quand même
07:37avec la concurrence sur l'épargne,
07:39ça a été dit.
07:39Tout ça fait qu'aujourd'hui,
07:41à 5%, ça commence à être très compliqué.
07:43Oui, mais Ronan,
07:45tant qu'il y a du monde cachette en face,
07:46il n'y a pas des adjudications avec personne en face.
07:48En fait, c'est la prime à la qualité.
07:50C'est qu'aujourd'hui,
07:50le diagnostic que se font les investisseurs
07:52sur la qualité de la dette des souverains
07:54a drastiquement baissé.
07:56Et nous, ce qu'on voit,
07:57je suis gérant plutôt d'aides d'entreprises,
08:00c'est qu'il y a une prime qui est donnée aux entreprises
08:02parce que c'est elles qui font le taf, en fait.
08:03C'est elles qui font attention à la dépense.
08:05On a tous compris que nos pays occidentaux
08:08étaient plutôt dans une phase de tiers-mondisation.
08:10Ça veut dire quoi ?
08:11Ça veut dire que dans les pays émergents,
08:13les investisseurs ont plus confiance
08:15dans la dette d'entreprise
08:16que dans les dettes souveraines.
08:17Et c'est pour ça qu'il y a une prime
08:18souvent négative sur la dette souveraine.
08:20C'est une marche...
08:20On sait que c'est une marche en avant.
08:22C'est le chemin qu'on va suivre.
08:24Ce n'est pas une ligne droite.
08:25Il y a des obligations réglementaires
08:27qui font que les grands instituts
08:29ont quand même l'obligation
08:30de continuer à investir sur les dettes d'État.
08:32Mais globalement,
08:33toutes les nouvelles liquidités
08:35vont plutôt s'investir sur les dettes d'entreprises.
08:37Moi, je vois la semaine dernière,
08:38sur le marché au rendement européen,
08:40on a eu 10 émissions nouvelles,
08:41malgré le contexte géopolitique...
08:42De boîtes ?
08:43Oui, d'entreprises sur le marché européen
08:46de la dette plutôt la plus lèvredgée,
08:49considérée comme risquée.
08:50Donc le marché est ouvert,
08:51mais clairement moins pour la partie souveraine.
08:54Et d'ailleurs, les hyperscalers,
08:55les grands noms de la tech,
08:57aujourd'hui,
08:57sont en train de se passer à la dette
08:58pour financer...
08:59Avec des émissions énormes.
09:01Etienne ?
09:02Ça sera intéressant de voir
09:03comment ça va se passer pour les banques
09:04dans ces prochains mois,
09:06dans le sens où, typiquement,
09:06vous avez HSBC
09:07qui publie ses résultats ce matin.
09:09Ils font état d'une provision
09:10de 400 millions d'euros
09:12sur des problèmes de crédit privé.
09:14C'est vrai que, pour l'instant,
09:15on a quand même du crédit qui tient
09:17depuis le début de ce conflit.
09:18Mais si on a des taux
09:19qui continuent de grimper,
09:20ça va se répercuter sur les entreprises,
09:22sur les défaillances,
09:23sur des entreprises
09:23qui auront du mal
09:24à se refinancer,
09:25des États aussi.
09:26Est-ce que, dans vos maisons respectives,
09:27je ne sais pas,
09:27chez Natixis,
09:28Jean-François Robin,
09:29ça vous inquiète ?
09:30Ou vous dites,
09:30« Ouh là, il ne faut pas aller trop loin
09:31sur l'obligataire,
09:32sinon ça va commencer à avoir
09:33des impacts pour l'économie réelle ? »
09:34Alors, deux remarques.
09:35La première remarque,
09:36c'est que le boulot d'une banque,
09:37c'est de gérer le risque crédit.
09:38C'est la base de la banque,
09:40en tout cas de la banque traditionnelle,
09:42qui n'est plus vraiment traditionnelle,
09:43mais en tout cas de la banque,
09:44c'est son job de gérer ça.
09:46Ça, c'est la première chose.
09:47La deuxième chose,
09:47c'est ce qu'on voit quand même,
09:48c'est des résultats assez contrastés
09:49des banques dans ce qui est sorti,
09:51mais on a aussi des résultats records
09:53de la part des banques.
09:53On est plutôt sur des dynamiques,
09:55des résultats bancaires
09:56qui sont presque au plus haut historique
09:58un peu partout quand même.
09:59En moyenne,
09:59on est sur des choses
10:00dont les banques résistent
10:01très bien dans cet environnement-là.
10:02Et c'était mon troisième point.
10:03Pourquoi les banques résistent bien ?
10:04Parce que ce n'est pas tellement
10:05le niveau des taux qui impacte les banques,
10:08c'est plutôt la forme de la courbe des taux.
10:10Et donc aujourd'hui,
10:11encore une fois,
10:12la banque,
10:13là aussi si on part dans le traditionnel,
10:14mais que ce soit en train
10:15de copier les fintechs,
10:17c'est-à-dire que c'est qu'on se finance
10:18à court terme et on prête à long terme.
10:19C'est ça qui fait la transformation bancaire.
10:21Donc le niveau des taux,
10:22s'il est élevé,
10:24ce n'est pas forcément un problème
10:25en tant que tel pour la banque.
10:26Là, vous avez complètement raison,
10:27c'est que ça peut être un problème,
10:28on en parlait avant
10:29pour les finances publiques américaines,
10:31c'est évidemment des taux d'intérêt plus élevés,
10:33c'est des problèmes de refinancement,
10:34des coûts de financement plus élevés
10:35à la fois pour les États,
10:36pour les ménages
10:38et pour les entreprises.
10:39Et on voit typiquement
10:40les 5% qu'on évoquait tout à l'heure.
10:42Quand vous avez les taux hypothécaires,
10:44donc des taux immobiliers américains
10:45qui dépassent les 6,
10:46vous avez le marché immobilier américain
10:48qui s'enrume quand même.
10:49Ronan Blanc,
10:50vous nous direz dans un instant
10:51si vous êtes inquiet ou pas
10:52sur les questions d'être privés,
10:53mais on marque une pause.
10:54On revient juste après.
10:55On est 18 minutes avant l'ouverture.
10:57Vous aurez aussi les 3 infos internationales
11:01Good Morning Market
11:03sur BFM Business.
11:068h44, on est un petit quart d'heure
11:07avant l'ouverture des marchés européens.
11:10Avant de retourner dans notre club de la bourse,
11:11les infos internationales
11:12à ne pas manquer avec Annalisa Cappellini.
11:14Alors on va commencer
11:15avec cette livraison de pétrole russe
11:17qui est arrivée au Japon.
11:18C'est la première livraison de brut russe
11:20qui arrive depuis le début de la crise
11:22dans le détroit d'Hormuz.
11:23Le Japon se voit obligé
11:24de diversifier ses fournisseurs
11:25puisqu'il dépend à 95% du Moyen-Orient
11:28pour son approvisionnement en pétrole.
11:30Pourtant, le Japon,
11:31tout comme les pays européens,
11:32impose des sanctions à la Russie
11:34depuis le début de la guerre en Ukraine.
11:35Mais ce pétrole-là, en particulier,
11:37est issu du projet d'exploitation
11:39Sakhalin 2
11:40qui, lui, n'est pas soumis aux sanctions.
11:43L'Arménie et l'Union européenne
11:45qui resserrent leurs relations.
11:46Oui, avec ce sommet
11:47entre l'UE et l'Arménie
11:48qui s'ouvre à Erevan aujourd'hui.
11:50C'est une étape cruciale
11:51dans la réorientation graduelle
11:53de l'Arménie vers l'Occident
11:54selon les responsables européens.
11:56C'est aussi d'ailleurs une occasion
11:57de signer des accords bilatéraux
11:58dans différents domaines,
12:00les transports, l'énergie,
12:01la sécurité ou l'économie.
12:02Le président français, lui,
12:04a déjà commencé
12:04avec la signature
12:05d'un partenariat stratégique
12:07avec l'Arménie.
12:08Un partenariat qui consacre
12:09des efforts de défense inédits
12:10et qui ouvre, je cite,
12:12de nouvelles pages économiques
12:13entre les deux pays.
12:14La présidente du Conseil italien,
12:15Giorgia Meloni,
12:16elle, en revanche,
12:17se trouve en Azerbaïdjan.
12:19C'est l'adversaire historique
12:20de l'Arménie
12:20avec un but précis,
12:22celui de consolider
12:22le partenariat énergétique,
12:23là encore,
12:24entre les deux pays,
12:25puisque le pétrole
12:26et le gaz Azeri
12:27en ce moment
12:27sont nécessaires
12:28à la sécurité énergétique
12:29de l'Italie.
12:30Dernier point,
12:30une rencontre UE-US
12:32sur le commerce.
12:33Tout à fait,
12:33le commissaire européen
12:34au commerce,
12:35Maros Sefcovic,
12:36qui va rencontrer ce matin
12:37le représentant américain
12:38au commerce,
12:39Jameson Greer.
12:40C'est une rencontre
12:41qui aura lieu à Paris,
12:42en marge de la réunion
12:43des ministres du commerce
12:44du G7,
12:45dans un contexte
12:46qui est marqué
12:46par un regain des tensions
12:47entre Bruxelles
12:48et Washington
12:49au sujet des droits de douane,
12:51là encore,
12:51des droits de douane
12:52de 25%
12:53que Donald Trump
12:54veut imposer
12:55aux véhicules produits
12:56en Europe
12:56puisque les Européens
12:57n'avancent pas assez vite
12:59à son goût
12:59sur l'application
13:00de l'accord commercial
13:01conclu à Turnberry
13:02en juillet dernier.
13:03Merci beaucoup
13:03Anaïsia Capelini.
13:04Retour dans notre
13:05Club de la Bourse
13:05avec Ronan Blanc,
13:06gérant obligataire
13:07chez Montpensier-Arbevel
13:08et Jean-François Robin,
13:09directeur de la recherche
13:10de Natixis CIB.
13:12Qu'est-ce qu'il faut noter
13:13quand même avant cette ouverture,
13:14Étienne Braque,
13:15d'ici un petit quart d'heure ?
13:16Le pétrole
13:17qui est toujours au-delà
13:17des 110 dollars,
13:18beaucoup de publications
13:19d'entreprises encore
13:20avec HSBC,
13:21Unicredit.
13:22Ce soir,
13:22à Paris,
13:23vous avez AXA
13:24également qui va
13:24publier ses résultats
13:26et puis beaucoup
13:26d'attention également
13:27sur Amazon
13:28avec Amazon
13:29qui va se lancer
13:31dans le service
13:31de la logistique,
13:32ce qui était déjà
13:33le cas pour son compte
13:34mais désormais,
13:35ce sera le cas
13:36pour le compte
13:37d'autres sociétés.
13:38Ils vont rivaliser
13:38avec UPS notamment.
13:40Donc, vous avez des sociétés
13:41qui vont pouvoir envoyer
13:42un colis
13:43à une autre entreprise
13:44via notamment Amazon,
13:45ce qui a fait dévisser
13:46le titre UPS
13:47de plus de 9%
13:49hier soir à la clôture.
13:50Ronan Blanc,
13:50sur ces questions
13:51de crédit privé,
13:52on s'était quitté
13:52là-dessus avant
13:53la coupure publicitaire.
13:54Est-ce que vous,
13:54vous êtes inquiet ou pas ?
13:55Sur la partie américaine,
13:57un petit peu.
13:58Pour la bonne et simple raison
13:58qu'il y a eu beaucoup
13:59de levées côté
14:00front private et coûté,
14:02ils ont eu du mal
14:03à céder certaines participations
14:04et un moyen de céder,
14:07c'est de ré-endetter
14:09l'entreprise
14:10dans laquelle vous êtes investi.
14:11Donc, en fait,
14:12on a une espèce
14:12de cercle un petit peu vicieux
14:14qui, en plus,
14:15est accentué aux Etats-Unis
14:16du fait que la typologie
14:18sur la dette privée
14:20avait une dominante
14:21logicielle importante.
14:22Donc là, c'est vrai
14:22qu'on en parle moins
14:23parce qu'il y a le mood
14:24géopolitique, etc.,
14:25qui ferme un petit peu
14:26les investisseurs,
14:26mais clairement,
14:27on sait que quand il y aura
14:28de la casse,
14:29il y aura des taux de recouvrir.
14:30Donc, ce qu'on va récupérer
14:32si l'entreprise fait faillite,
14:33proche de zéro
14:33sur ce type d'entreprise.
14:35Donc, c'est en ça
14:35où c'est un petit peu stressant.
14:37Il n'y a pas à l'heure actuelle
14:38de risque de contamination
14:39à la partie dette listée
14:41que nous, on continue
14:42de privilégier.
14:43Et surtout,
14:43vu les niveaux
14:44de rémunération,
14:45pourquoi aller sur
14:46la dette privée
14:47dans laquelle vous êtes engagé
14:48pendant des durées
14:49quand même assez significatives ?
14:50Oui, parce que ce n'est pas
14:50du tout liquide.
14:51C'est le principe, oui.
14:52Pour le coup, ça ne l'est pas.
14:53Donc, vous payez
14:54votre prime d'illiquidité
14:54à un moment où
14:55le high yield européen
14:56paye entre 5,5 et 6 de taux.
14:59Donc, c'est vrai que
14:59ça met le doigt un peu
15:01là où ça fait mal.
15:02Donc, on espère
15:03à un moment donné
15:03que ça va se déglipper
15:04côté private equity.
15:05En Europe, c'est un petit peu
15:06moins le cas.
15:07La partie logicielle,
15:08c'est Epsilon.
15:08De toute façon,
15:08on est nul en tech.
15:09Donc, par définition,
15:10on n'a pas vraiment...
15:11Oui, parce que peut-être
15:12que ça nous sauve.
15:12Et surtout, par contre,
15:13on a une typologie
15:14de taille d'entreprise
15:15un peu plus petite.
15:16Donc, là encore,
15:17vous parliez de risque
15:17de défaillance.
15:18C'est vrai que le risque
15:19de défaillance
15:19est quand même concentré.
15:20Et pas de particulier aussi
15:21parce que c'est ça
15:21la spécificité aux Etats-Unis.
15:23C'est qu'on a du retail.
15:24Il y a du retail aux US.
15:26On a commencé à avoir
15:27du retail quand même en Europe.
15:28Il y a eu
15:30quelques clubs deals
15:30qui se sont investis
15:33et qui ont été proposés
15:34à la partie retail.
15:35Donc, je vous espérais
15:36que ces deals-là
15:37vont bien se passer
15:38pour éviter
15:39qu'il y ait un risque
15:42trop significatif
15:43de défaillance
15:44sur ces investissements-là.
15:46Mais clairement,
15:46s'il y a un truc
15:47à surveiller, c'est ça.
15:48On disait qu'on est nul en tech.
15:49Ça va peut-être nous sauver.
15:49Quand on regarde
15:50encore la performance
15:51des marchés hier
15:52et l'écart entre les US
15:53et l'Europe,
15:54c'est quand même impressionnant.
15:55Moins 2% en Europe
15:56pour l'Eurostock 50,
15:57moins 0,4% pour le Nasdaq.
15:59Une nouvelle fois,
15:59il y a quand même
15:59un écart qui est flagrant.
16:01Le S&P 500
16:01gagne déjà 5%
16:03depuis le début de l'année
16:03quand l'Europe
16:04est très légèrement
16:05dans le rouge.
16:06C'est vrai qu'aujourd'hui,
16:07c'est compliqué
16:08de trouver des secteurs
16:09qui sont à l'abri
16:10de ce conflit géopolitique.
16:12L'automobile,
16:13en plus,
16:14on a les droits de douane,
16:15l'industrie,
16:16le secteur du luxe
16:17qui est à l'arrêt
16:17ou presque en termes
16:18de croissance.
16:19Alors que dans le même temps,
16:20vous avez la tech
16:21qui continue de tirer
16:22les performances.
16:23Pour rappel,
16:24le Nasdaq a quand même
16:24gagné 15%
16:25au mois d'avril.
16:27La tech plus forte
16:28que la guerre,
16:29c'est ça que je voulais marcher.
16:29C'est que finalement,
16:31la guerre est temporaire.
16:32On ne sait pas
16:32si ça dure 4-5 semaines
16:33comme nous le dit
16:34de nouveau Trump.
16:35Ça fait 3 mois
16:36qu'il nous a dit ça.
16:36Il le répète là
16:37que ce sera bientôt terminé.
16:39On ne sait pas
16:39combien de temps ça dure
16:40mais ça va se terminer.
16:41C'est ce que jouait les marchés.
16:41En revanche,
16:42la méga tendance
16:44de la tech,
16:45ça c'est quelque chose
16:46que continue à jouer
16:47les marchés.
16:48On parle souvent
16:48des États-Unis
16:49qui surperforment l'Europe
16:50évidemment parce qu'il y a
16:51une surpondération
16:52des valeurs tech
16:53par rapport à l'Europe.
16:54Ce qu'on oublie
16:54de dire aussi,
16:55c'est qu'il y a des valeurs
16:56qui font plus de deux fois
16:57la performance américaine.
17:00On pense par exemple
17:01au Taïwan,
17:02à la Corée du Sud.
17:03Les émergents
17:04dans leur globalité
17:05font mieux que les États-Unis
17:06alors que c'est des pays
17:07très concernés
17:08par la guerre en Iran.
17:09Mais Taïwan,
17:09c'est la tech aussi.
17:10Voilà.
17:12La tech,
17:12ce n'est pas forcément
17:13les États-Unis.
17:13Les États-Unis ne produisent pas
17:15de puces et de semi-conducteurs.
17:16C'est la tech,
17:16peu importe.
17:17Vous avez les exportations
17:18de la Corée du Sud
17:19aux États-Unis,
17:20c'est plus 40%
17:20l'année dernière.
17:21On est même sur des dynamiques
17:22encore plus fortes cette année.
17:23Les États-Unis,
17:24quand ils investissent
17:25les fameux 600 ou 700 milliards
17:26sur la tech,
17:28en fait,
17:29ils importent énormément,
17:30notamment de ces pays-là.
17:31Et donc,
17:32on a même la monnaie,
17:34on appelle ça maintenant
17:35de la fibre,
17:37pour parler de la monnaie coréenne.
17:39Donc,
17:39on est sur,
17:39on est sur,
17:40on est sur,
17:41sur évidemment,
17:42où la tech,
17:42ce n'est pas seulement les US,
17:43c'est beaucoup l'Asie.
17:44Renan,
17:45la tech plus forte que la guerre ?
17:46Ça, je suis d'accord.
17:47Après,
17:47il ne faut pas oublier
17:48qu'en Europe,
17:49il y a quand même
17:49le moteur allemand
17:50qui a redémarré.
17:50et dépend d'un plan de...
17:53Redémarrer,
17:53redémarrer.
17:54Vous êtes optimiste
17:55sur l'Allemagne,
17:56dans les dépenses.
17:57Après,
17:57c'est un plan de transformation
18:00sur des années.
18:01On ne va pas,
18:02l'armada
18:03d'automobiles allemands
18:04ne va pas se transformer
18:05du jour au lendemain
18:06en fabrique.
18:08Et pour le coup,
18:09sans doute que la guerre
18:09est en train de transformer
18:10l'Allemagne aussi.
18:11C'est-à-dire que ça devient,
18:11quand on voit du Volkswagen
18:12qui se met à faire des véhicules
18:14comme Renault
18:15qui fait des drones,
18:16on voit aussi
18:17que tout ce plan allemand,
18:18encore une fois,
18:18il faut parler des choses,
18:19ils vont être à 190 milliards
18:20de budget militaire,
18:21les Allemands.
18:22106 milliards cette année.
18:23Donc,
18:23ça devient aussi
18:24un moteur de l'industrie.
18:25C'est un accélérateur,
18:26mais à la vitesse européenne.
18:28Il faut quand même
18:29un petit peu nuancer.
18:30tout n'est pas à jeter
18:31en Europe.
18:32L'industrie commence
18:33à sortir un petit peu
18:34la tête de l'eau.
18:35Effectivement,
18:35au service,
18:35il y a les dommages collatéraux
18:36liés à la guerre,
18:38au renchérissement
18:38des prix énergétiques,
18:39etc.
18:40Pour une fois,
18:41on a une banque centrale
18:42qui a l'air de marcher
18:43dans le bon sens.
18:44On aura peut-être
18:44une hausse
18:45et puis s'en vont.
18:50On a tous été
18:51un petit peu critiques
18:52dans la manière
18:52dont la politique monétaire
18:53avait été gérée.
18:55Tout n'est pas non plus
18:56à jeter en Europe.
18:56Effectivement,
18:57on est nul en tech.
18:58La tech,
18:58il faut aller la chercher ailleurs.
18:59Etienne ?
19:00L'exemple du jour,
19:00c'est Rheinmetall.
19:01Ils publient ce matin
19:02leur chiffre d'affaires
19:02en dessous des attentes.
19:03Croissance du chiffre d'affaires
19:04de 7% en organique
19:05alors qu'on est sur
19:06un acteur allemand
19:07dans le secteur de la défense,
19:08etc.
19:08Et Rheinmetall vous dit
19:09entre les paroles politiques
19:11et la période
19:12où vous signez
19:13votre ban de commande,
19:14il se passe plusieurs mois
19:20en Allemagne, etc.
19:21Mais l'an dernier,
19:21combien le titre avait pris ?
19:24Sur un an,
19:24on est toujours à moins 14.
19:25Si on regarde sur 5 ans,
19:26le titre a plus que doublé,
19:28notamment depuis la guerre en Iran.
19:30Mais c'est vrai
19:30que le secteur de la défense
19:31est très clairement
19:32à la traîne
19:33depuis plus d'un an maintenant.
19:34Ce qui est très intéressant,
19:35c'est que le secteur de la défense,
19:36il est quand même
19:37en valorisation inférieure
19:39à ce qu'il était
19:39avant le début de la guerre.
19:41Donc, ça reflète sans doute
19:42un petit peu ça
19:42la difficulté de la parole aux actes,
19:44notamment des...
19:45Mais ce n'est pas toujours
19:45parce que les bourses anticipent.
19:47Oui, on vend au son du canon,
19:48je suis d'accord.
19:49Mais quand même,
19:50il y a un truc qui est intéressant,
19:50c'est que dans la séquence
19:51qui va se passer,
19:52vous avez en ce moment
19:54toute cette problématique
19:55de munitions américaines
19:57qui commencent à faire
19:58grand défaut au Pentagone
19:59et donc il est en train
20:00de stopper des livraisons d'armes
20:02aux pays qui avaient déjà
20:03acheté des productions.
20:05Donc, ça commence à être un problème.
20:05Ils reviennent
20:06sur des contrats américains,
20:07typiquement aujourd'hui
20:08sur des missiles patriotes.
20:09Et donc, il va y avoir sûrement
20:10quand même une espèce de shift,
20:11notamment de toute l'Europe,
20:14de l'Asie,
20:15mais surtout du Moyen-Orient,
20:16qui est de se dire
20:17on va peut-être un peu
20:18changer de crèmerie
20:19et aller voir ailleurs.
20:20Et typiquement,
20:21c'est des Red Metal,
20:22c'est des Thalès,
20:22c'est des Safran
20:23qui vont en profiter.
20:24Et pourtant,
20:24vous avez des valorisations
20:2510% inférieures
20:26à ce que c'était avant la guerre.
20:27Merci beaucoup Jean-François Robin
20:28et Robin en Blanc
20:29d'être venus ce matin
20:30pour débriefer
20:31cette pré-ouverture
20:33des marchés européens.
20:34C'est dans 7 minutes désormais.
20:36Etienne Braque,
20:37vous ne bougez pas,
20:37on va voir ça avec vous
20:38dans Good Morning Market
20:40sur RMC Live.
20:41Je vous dis à demain.
20:41Bonne journée.
20:44BFM Business présente
20:46Good Morning Market.
20:48Etienne Braque.
20:49Deuxième partie
20:50de Good Morning Market,
20:518h57.
20:52Dans 3 minutes,
20:53c'est l'ouverture
20:53des marchés européens.
20:54Le GAC 40 est quasi stable
20:55en pré-ouverture.
20:57Dans la deuxième partie
20:58de cette émission,
20:58nous serons avec Igor Demac
20:59qui nous parlera
21:00de 3 convictions
21:01de vital épargne.
21:02Il sera question
21:03de Air Liquide,
21:03de Schneider Electric
21:04et de Crédit Agricole.
21:06Dans une dizaine de minutes
21:07avec Eric Mueller
21:07de Musini Canco,
21:08nous reviendrons
21:09sur ce 30 ans américain
21:10qui dépasse les 5%
21:12pour la première fois
21:13depuis l'été dernier.
21:14Signe que les investisseurs
21:16obligataires commencent
21:17quand même à s'inquiéter
21:17de ce pétrole
21:18au-delà des 110 dollars
21:19et de la politique
21:20de Donald Trump.
21:21Et puis en dernière partie
21:21d'émission,
21:22avec Paul Marcel,
21:23nous parlerons
21:23de la séance du jour,
21:24bien sûr,
21:25de AXA,
21:25mais aussi de AMD
21:26qui vont publier
21:27leurs résultats
21:28ce soir après la clôture.
21:30Mais juste avant,
21:31un petit coup d'œil
21:31sur le programme
21:32des experts
21:33avec Raphaël Lejean.
21:33Bonjour Raphaël.
21:34Bonjour Raphaël.
21:35Puisque depuis hier,
21:36nouvel horaire,
21:37Good Morning Market,
21:37c'est 8h30,
21:389h30
21:39et à 9h30,
21:40on vous retrouve
21:40pour les experts.
21:41Oui, on dirait qu'il a jour
21:42pour une heure de débat,
21:43de controverse,
21:44comme d'habitude.
21:45On va parler
21:46priorité économique
21:47pour le G7
21:49sous présidence française
21:49aujourd'hui.
21:50Les ministres du commerce
21:51du G7 se retrouvent
21:52aujourd'hui et demain
21:53à Paris.
21:54Ils vont parler
21:54sur capacité industrielle,
21:56minerie critique
21:57et petits colis,
21:58mais pas de droits de douane.
21:59Alors on va voir
22:00quels sont les enjeux
22:01de cette réunion
22:02avec mes experts du jour.
22:03On va revenir aussi
22:04sur la dernière lettre
22:05du gouverneur
22:06de la Banque de France
22:07au président de la République.
22:08Faut-il craindre
22:09une récession ?
22:10La Banque de France
22:11dit non,
22:11ce sera le deuxième débat
22:12des experts aujourd'hui.
22:13Et puis les pétroliers
22:14font-ils des profits excessifs ?
22:16Emmanuel Macron
22:17a durci le temps
22:18hier vis-à-vis
22:19des compagnies
22:21pétrolières européennes.
22:22On va voir
22:23ce qu'il en est
22:23véritablement.
22:24Voilà pour le programme
22:25des experts,
22:269h30,
22:2810h30
22:28et donc Good Morning Market
22:29qui vous accompagne
22:30sur un nouvel horaire
22:31depuis hier.
22:32En attendant,
22:33il est quasiment 10h
22:34et c'est le fil d'info
22:35avec Léo Dumas.
22:37Quasiment 9h.
22:38Good Morning Market
22:39le journal.
22:418h sur BFM Business,
22:43la bataille s'intensifie
22:44pour le contrôle
22:45du détroit d'Hormuz
22:46alors que Washington
22:46cherche à faire sortir
22:48les navires bloqués.
22:48vétérans à tirer
22:49notamment sur un bateau
22:51sud-coréen
22:52qui a pris feu.
22:52Pas d'autres dégâts
22:53selon Donald Trump
22:54qui lui revendique
22:55la destruction
22:56de sept embarcations iraniennes.
22:58Le contexte tendu
22:59qui se lit sur les cours
23:00du pétrole.
23:01Ce matin,
23:01le baril de Brent
23:02a pris plus de 5%
23:04dans la soirée,
23:05113 dollars en ce moment,
23:06104 pour le brut américain.
23:08Ce qui n'empêche pas
23:09l'administration Trump
23:10d'afficher un certain optimisme.
23:12Le secrétaire au Trésor,
23:13en tout cas Scott Besant,
23:14parie sur Fox News
23:15sur un retournement
23:17de tendance assez rapide.
23:19Le marché accuse
23:20un déficit
23:21entre 8 et 10 millions
23:22de barils par jour
23:23actuellement.
23:24Or, chaque pétrolier
23:25qui passe transporte
23:26environ 2 millions
23:27de barils,
23:28donc avec 4 ou 5
23:29pétroliers par jour
23:30et nous pensons
23:31qu'il y a plus de 150
23:32à 200 pétroliers
23:33prêts à sortir.
23:34Je pense que le marché
23:35sera très bien approvisionné.
23:38Je suis convaincu
23:39que quand ce sera terminé,
23:40le monde sera inondé
23:42de pétrole.
23:42Les Émirats arabes unis
23:43ont quitté l'OPEP
23:44et vont pomper davantage.
23:46L'OPEP vient d'annoncer
23:47qu'elle allait aussi
23:48augmenter sa production
23:49et les États-Unis
23:50affichent des livraisons
23:51en record.
23:51Je suis également convaincu
23:53qu'une fois cette étape
23:54franchie,
23:54les prix baisseront
23:55très rapidement.
23:58Et à ce stade,
23:59après 24 heures
24:00d'opération
24:01Project Freedom,
24:02seuls deux navires marchands
24:03ont pu franchir
24:04le Détroit
24:05sous escorte,
24:06dont un de l'armateurs
24:07danois,
24:08Mersk.
24:09Dans ce contexte,
24:10en France,
24:10Sébastien Lecornu
24:11promet un point
24:12tous les 10 jours
24:12sur les surplus fiscaux
24:14potentiellement générés
24:14par la hausse des prix
24:15des carburants,
24:16190 millions d'euros
24:17sur mars-avril.
24:18Ils serviront intégralement
24:20à financer les aides,
24:21précise le Premier ministre.
24:23Dans le même temps,
24:23Emmanuel Macron lui affiche,
24:25affirme que les Européens
24:26devront répondre
24:27en cas de profit
24:28pétrolier excessif
24:29ou de comportement
24:31un peu prédateur.
24:32À suivre aujourd'hui,
24:33le G7 Commerce
24:34qui se tient à Paris
24:35où le commissaire européen
24:36Sefcovic
24:36va rencontrer son homologue
24:38américain
24:39pour la première fois
24:39depuis les nouvelles menaces
24:40de surtaxes
24:41sur les voitures européennes.
24:43Contexte qui pousse
24:44le chancelier allemand
24:44Friedrich Merz
24:45à demander hier
24:46une application rapide
24:47de l'accord passé
24:48avec Washington
24:49pour éviter
24:50toute nouvelle escalade
24:51tarifaire.
24:53Et puis,
24:53l'actualité des entreprises
24:54et le groupe LVMH
24:55va-t-il s'engager
24:56dans une large restructuration
24:58de ces activités ?
24:59La vente
24:59de plusieurs maisons de mode,
25:01de marques,
25:02de beauté et de boissons
25:02est en tout cas sur la table
25:04selon les informations
25:04du Financial Times.
25:05Ce matin,
25:07le journal britannique
25:08qui évoque notamment
25:08une vente de 50%
25:10de Fenty Botti.
25:11C'est la marque de Rihanna
25:12ce qui pourrait faire entrer
25:14jusqu'à 2 milliards
25:16et demi d'euros.
25:219h03,
25:22c'est parti.
25:22L'ouverture des marchés européens
25:24et un CAC 40
25:25qui est en légère baisse
25:26dans les premières secondes
25:27de cotation.
25:27Moins 0,2%
25:29après avoir cédé 1,7%
25:30hier soir à la clôture.
25:32L'Eurostock 50
25:32qui a perdu 2% hier
25:33est quasiment stable.
25:35L'Eurostock 50
25:36qui est à 5 763 points.
25:38Les cours du pétrole
25:39sont toujours au-delà
25:40des 100 dollars,
25:40notamment en ce qui concerne
25:41le baril de Brent.
25:43113 dollars pour le Brent
25:44qui est quasi stable.
25:45L'once d'or
25:46qui a perdu un peu plus
25:47de 2% hier
25:47se stabilise à 4 560 dollars
25:50quand sur le front
25:51des devises,
25:52l'euro dollar
25:52est toujours à la porte
25:53des 1,17 à 1,16,90.
25:55Encore beaucoup de publications
25:56d'entreprises arbitraient
25:57ce matin.
25:58Elise gagne 1,4%
25:59après la publication
26:00de son chiffre d'affaires
26:01hier,
26:0226,42 euros.
26:03Vous avez Rubier également
26:04qui gagne un peu plus
26:04d'un pour cent à 35,62 euros.
26:07Et puis ailleurs en Europe
26:08à suivre de près
26:09aujourd'hui HSBC
26:10qui a publié ses résultats
26:12ce matin
26:13avec un bénéfice
26:14qui est stable
26:15par rapport à l'an passé
26:16et qui est surtout
26:17largement inférieur
26:18aux attentes
26:19et pour cause
26:19le groupe a revu
26:20à la hausse
26:21ses prévisions
26:21et puis surtout
26:22le groupe annonce
26:23une provision
26:23de plus de 400 millions
26:24de dollars
26:25par rapport à une fraude
26:26sur le crédit privé.
26:27Ça rappelle
26:28de mauvais souvenirs
26:29aux investisseurs
26:30comme l'an dernier
26:31sur la notation,
26:32sur le rating
26:33signe de certains actifs
26:34dans ce non-coté
26:35et ce titre HSBC
26:37qui perd un peu plus
26:38de 5% ce matin
26:39à la Bourse de Londres.
26:40A l'inverse,
26:41ça se passe mieux
26:41pour Unicredit
26:42qui a publié
26:42des résultats records.
26:43Le titre gagne 2,8%
26:45à la Bourse de Milan,
26:4765,82 euros
26:48pour la banque
26:49et puis un dernier mot
26:49de Rheinmetall
26:50qui a également publié
26:51ce matin.
26:52Chiffre d'affaires
26:53inférieur aux attentes
26:54mais le titre
26:54est néanmoins
26:55dans le vert.
26:55Plus 1,4%
26:57à la Bourse de Francfort
26:58à 1,408 euros.
26:59A la Bourse de Francfort
27:00vous avez DHL
27:01surtout qui perd
27:02un peu plus de 7%
27:03avec hier Amazon
27:04qui a annoncé
27:06étendre son service
27:07de logistique
27:08à l'ensemble
27:08de l'économie américaine.
27:10Concrètement,
27:10une entreprise
27:11pourra envoyer
27:11un colis
27:12via les services
27:13de Amazon
27:14ce qui bien sûr
27:15fait une concurrence
27:15pour DHL
27:16mais également
27:17pour UPS.
27:18Le titre UPS
27:18a dévisé plus de 9%
27:20hier soir
27:20à la Bourse
27:21de Wall Street
27:22et donc le CAC 40
27:23qui cède 0,15%
27:24dans les premières
27:25secondes de cotation
27:26toujours sous les 8 000 points
27:277 962 points.
27:299h04 sur BFM Business
27:31on se retrouve dans un instant
27:32avec Igor Demac
27:33qui nous partagera
27:34les convictions
27:34de Vital Épargne
27:35il sera question
27:36de Crédit Agricole
27:37de Schneider Electric
27:38mais également
27:39de Air Liquide
27:40et puis Eric Muller
27:41de Musini Canco
27:42nous accompagnera
27:43également dans la deuxième partie
27:44de cette émission
27:45pour revenir sur ce 30 ans américain
27:47qui a touché hier
27:48les 5%
27:48pour la première fois
27:49depuis l'été dernier
27:51des investisseurs
27:52qui commencent bien
27:53à voir que ce conflit
27:54en Iran perdure
27:56et que forcément
27:56ce choc de prix
27:57va se répercuter
27:59dans les dynamiques
28:00d'inflation
28:00et donc forcément
28:01le marché s'ajuste
28:03et une prime de risque
28:04se renforce
28:05notamment
28:05sur les obligations
28:06américaines.
28:07On voit ça
28:07dans la deuxième partie
28:08d'émission
28:09Good Morning Market
28:10jusqu'à 9h30
28:11et ensuite
28:11les experts
28:12avec Raphaël Legendre.
28:15BFM Business présente
28:17Good Morning Market
28:19Etienne Braque
28:20Deuxième partie
28:21de Good Morning Market
28:229h07 sur BFM Business
28:24et désormais
28:25à 9h07
28:26tous les jours
28:26on va parler de valeurs
28:27et ce matin
28:28c'est Igor Demac
28:29qui nous accompagne
28:29pour En Portefeuille.
28:32Igor Demac
28:33associé et dirigeant
28:34de Vital Épargne.
28:35Bonjour Igor
28:36merci de nous accorder
28:36quelques minutes
28:37par téléphone
28:38pour nous parler
28:39de trois valeurs
28:39Air Liquide
28:40Crédit Agricole
28:41et Schneider Electric
28:41trois sociétés du CAC 40
28:43qui ont publié
28:43les résultats
28:44la semaine dernière.
28:45Bon commençons
28:46peut-être par Air Liquide
28:47une valeur
28:48qui est massivement détenue
28:49par nos auditeurs
28:50téléspectateurs
28:51puisque pour rappel
28:51vous avez quand même
28:52un tiers du capital
28:53qui est détenu
28:54par des investisseurs
28:55particuliers.
28:57Oui je dirais
28:57une valeur de père
28:59et de mère
28:59de famille française
29:01qui ne déçoit
29:03réellement jamais
29:04sur le long terme
29:05alors évidemment
29:06la publication récente
29:07était peut-être
29:07un peu plus mitigée
29:08même s'il faut reconnaître
29:10que c'est un groupe
29:11qui est assez peu exposé
29:12au Moyen-Orient
29:13moins d'un pour cent
29:14du chiffre d'affaires
29:15légère croissance organique
29:17mais évidemment
29:17sur un trimestre
29:18c'est pas non plus
29:19quelque chose
29:20qu'on va regarder trop
29:22ils ont une production
29:23d'hélium
29:24qui est un peu
29:26chahutée
29:26par le conflit
29:27et qui représente
29:2830% de l'improvisionnement mondial
29:30donc on ne peut pas dire
29:31qu'ils sont complètement
29:31immunisés par la situation
29:33mais pour moi
29:34tous les voyants
29:35sont en vert
29:35que ce soit le backlog
29:36de chiffre d'affaires
29:38plus de 5 milliards d'euros
29:39ou les investissements
29:40prévus
29:41et ça reste toujours
29:42une valeur décotée
29:43par rapport à son grand
29:44concurrent comparable
29:45l'Inde
29:46on est à 12 fois
29:47la valeur d'entreprise
29:49sur l'EBE
29:50contre 18 pour son concurrent
29:52et on a toujours
29:54un programme d'efficacité
29:55de coût
29:55avec un bilan
29:57très bien géré
29:57donc évidemment
29:59la valeur ne peut pas
30:00être totalement immunisée
30:02du contexte macroéconomique
30:03géopolitique
30:04et puis
30:05des difficultés opérationnelles
30:07mais
30:07toute faiblesse
30:09dans ce titre-là
30:09est une occasion
30:10de se renforcer
30:11plus 0,2% ce matin
30:13pour ce titre
30:13Air Liquide
30:14à 177 euros
30:15proche d'un record historique
30:17Air Liquide
30:18qui va distribuer
30:19cet été
30:19une action gratuite
30:20pour 10 actions
30:21détenues
30:22le secteur bancaire
30:23également avec Crédit Agricole
30:25qui a publié ses résultats
30:26ce matin
30:26c'est vrai que le Crédit Agricole
30:28avait déçu
30:29la semaine passée
30:30un petit peu comme HSBC
30:31ce matin
30:32il faut dire que les banques
30:33sont prudentes
30:33au vu du contexte
30:35oui les banques françaises
30:36sont doublement prudentes
30:37en raison d'un environnement
30:40de consommation
30:41qui reste morose
30:42une situation
30:43de taux d'intérêt
30:44qui peut les avantager
30:45notamment pour augmenter
30:47les revenus
30:48et les marges d'intérêt
30:49d'ailleurs
30:49la dernière publication
30:50du Crédit Agricole
30:51le montrait
30:52dans la Banque de Détail
30:53une hausse des revenus
30:54de plus 8%
30:55à contrario
30:57un peu
30:57une baisse
30:58des revenus
30:59de la gestion
31:00de l'épargne
31:01à peu près 4% de baisse
31:03donc
31:03ce qui a déçu
31:04chez Crédit Agricole
31:05c'est
31:06le ratio
31:07de rentabilité
31:08sur compte prof
31:09ce qu'on appelle
31:09le corti
31:10le CET1
31:11avec
31:12pour ne pas être
31:14trop technique
31:14des actifs
31:16pondérés
31:16par le risque
31:17dans les activités
31:18de banques internationales
31:20de financement
31:20international
31:21qui sont plus élevées
31:22que prévues
31:23mais on reste
31:23sur des niveaux
31:24de valorisation
31:25très faibles
31:26on est sur des PE
31:27de moins de 7 fois
31:28des valeurs
31:30des fonds propres
31:32comptables
31:32qui pèsent moins
31:34d'une fois
31:34enfin la valorisation
31:36boursière
31:36moins d'une fois
31:37et puis un rendement
31:39qui est entre 7 et 8%
31:41tous les ans
31:41donc évidemment
31:42on ne peut pas
31:43une fois encore
31:44être immunisé
31:45contre ce qui se passe
31:46dans le portefeuille
31:47des français
31:48et dans l'environnement
31:50macroéconomique actuel
31:51mais ça reste très solide
31:53évidemment
31:53un discours prudent
31:54a tendance
31:55à faire fuir
31:56un peu les investisseurs
31:57à court terme
31:57Moins 0,3%
31:58pour ce titre
31:59crédit agricole
32:00à 16,46 euros
32:01et puis enfin
32:01un dernier mot
32:02de Schneider Electric
32:03avec un titre
32:05qui déçoit
32:06décidément
32:07en ce moment
32:07dans le sens
32:08où il ne profite pas
32:10vraiment de la dynamique
32:11en tout cas en bourse
32:12dans les résultats
32:13oui mais pas en bourse
32:14de l'intelligence artificielle
32:15Alors c'est un peu
32:17notre valeur
32:17IA
32:18par compte humasse
32:20je dirais
32:20dans la code française
32:22surtout parce que
32:24Schneider fournit énormément
32:25de dispositifs
32:26et d'équipements
32:27pour les data centers
32:27Alors comme toute valeur
32:29de croissance
32:29plus on croit
32:30plus on génère
32:32des espérances
32:33de croissance
32:34on est quand même
32:34sur des croissances
32:35organiques
32:36de plus de 10%
32:37en chiffre d'affaires
32:37on a des croissances
32:39en Chine
32:39aux Etats-Unis
32:40de plus de 14%
32:40mais bon
32:41on est aussi
32:42dans un contexte
32:43de valeur
32:44assez cher
32:45le BE sur le BE
32:47de cette année
32:47est à 15 fois
32:48le PE est au-dessus de 20
32:50donc c'est vrai
32:50que peut-être
32:51qu'aujourd'hui
32:52il y a une forme
32:53d'attentisme
32:55parce que
32:56on espère avoir
32:57de meilleures surprises
32:58et c'est toujours
32:59comme ça
32:59avec les valeurs
33:00de croissance
33:00ça reste un bilan
33:01très bien financé
33:02le levier est inférieur
33:04à une fois
33:04et donc là aussi
33:06je pense
33:07un palier
33:08aujourd'hui
33:09qui permettra
33:10à certains investisseurs
33:11de rentrer
33:12sur la valeur
33:12parce que
33:13les hypothèses
33:14de marge opérationnelle
33:15sont toujours
33:16en ligne
33:17autour de 19-20%
33:19sur les prochaines années
33:20alors tout discours
33:21un peu prudent
33:21du management
33:22et en fait
33:22dès que vous ne relevez
33:23pas vos objectifs
33:24quand vous êtes une valeur
33:25de croissance
33:26par défaut
33:27vous décevez
33:28donc peut-être
33:29un peu moins
33:29d'appétit
33:30aujourd'hui
33:30mais ça reste
33:31une très belle
33:32valeur industrielle
33:33française
33:34et maintenant
33:35avec une empreinte
33:36géographique mondiale
33:37260 euros
33:38pour ce titre
33:39Schneider Electric
33:40merci beaucoup
33:40Igor Demac
33:41associé dirigeant
33:42de Vitalépargne
33:43de nous avoir accompagné
33:45pour revenir
33:45sur ces trois publications
33:47Air Liquide
33:48Crédit Agricole
33:48et enfin
33:49Schneider Electric
33:50le CAC 40
33:51est quasi à l'équilibre
33:52ce matin
33:53plus 0,1%
33:557991 points
33:56Orange gagne
33:56plus de 2%
33:57ce matin
33:58après un relèvement
33:59de recommandations
33:59de Goldman Sachs
34:01le titre
34:01tutoie les 18 euros
34:03suivi de Bureau Veritas
34:04Cécilor Luxottica
34:05ou encore Eurofins
34:06et puis à l'inverse
34:07Société Générale
34:08ferme la marche
34:09moins 0,7%
34:10avec donc HSBC
34:11qui a publié
34:12ses résultats ce matin
34:12le titre perd plus de 5%
34:14à la Bourse de Londres
34:15avec donc des résultats
34:16en dessous des attentes
34:17et une nouvelle provision
34:17en ce qui concerne
34:19notamment le non-coté
34:20et puis à l'inverse
34:21une publication
34:22qui est applaudie
34:24c'est AB InBev
34:25c'est notamment
34:25la maison mère de l'EF
34:27on est du côté de la Belgique
34:28c'était l'une
34:29des plus grandes capitalisations
34:30européennes
34:31il y a de ça
34:31quelques années
34:32depuis c'est beaucoup plus compliqué
34:33pour les brasseurs
34:34en tout cas AB InBev
34:35tient un discours
34:35plutôt optimiste ce matin
34:37et ça profite
34:38à cette valeur
34:39qui gagne un peu plus de 6%
34:409h14
34:41tout de suite
34:42nous allons parler
34:42du marché obligataire
34:43avec Eric Mueller
34:46Bonjour Eric
34:47Eric Mueller
34:48responsable des stratégies
34:49obligataires corporate
34:50chez Muzini Kenko
34:52pour votre intervention
34:53on tombe à pic
34:54puisque vous avez
34:55le 30 ans américain
34:56qui a touché
34:56les 5% hier soir
34:58pour la première fois
34:58depuis l'été dernier
34:59on a un 10 ans américain
35:01qui est toujours
35:01à la porte des 4,5%
35:03une prime de risque
35:04qui se renforce
35:05sur la dette publique américaine
35:07qu'est-ce qui fait
35:08que là d'un seul coup
35:08on a ce 30 ans
35:09qui retouche
35:10les 5% ?
35:12Le 10 ans aussi a monté
35:13mais l'ensemble de la courbe monte
35:14il y a deux phénomènes
35:15qui sont aujourd'hui
35:17assez frappants
35:18de la semaine dernière
35:20essentiellement
35:20le premier
35:22c'est la hausse
35:23des prix du pétrole
35:24sur l'ensemble
35:25de la courbe
35:26pas seulement
35:26les contrats
35:27les premiers contrats
35:28les deux premiers contrats
35:29qui sont évidemment
35:30sous la tension
35:32géopolitique actuelle
35:33mais aussi
35:34si on prend le contrat
35:34décembre 2026
35:36par exemple
35:36il a pris 10 dollars
35:37en quelques jours
35:39donc l'ensemble
35:40de la courbe du pétrole
35:40monte
35:41la prime
35:42d'inflation
35:43anticipée
35:44du coup
35:45est en train
35:45de progresser
35:46pas seulement
35:47sur les inflations
35:48anticipées
35:49à un an
35:49mais aussi
35:50sur les anticipations
35:51d'inflation
35:52à 5 ans
35:52ou à 10 ans
35:53et donc du coup
35:54ça ça donne
35:55une première poussée
35:56un élément de poussée
35:57sur les taux longs
35:58américains
35:59aussi européens
36:00mais plus essentiellement
36:02sur les marchés américains
36:03car le marché
36:04est toujours
36:04dans l'anticipation
36:05il faut le rappeler
36:06absolument
36:06il s'agit de savoir
36:07si à 10 ans
36:08comment va être
36:10la situation
36:10de financement
36:11des Etats-Unis
36:11comment va être
36:12l'inflation
36:13et le taux à 10 ans
36:14essaye d'anticiper
36:16le cumul
36:17de taux réels
36:18et d'inflation
36:19donc ça
36:20c'est un premier moteur
36:21de hausse
36:21des taux mondiaux
36:23le deuxième
36:24et aux Etats-Unis
36:24en particulier
36:25le deuxième moteur
36:26plus spécifiquement
36:27sur les Etats-Unis
36:28c'est le dérapage budgétaire
36:30la guerre continue
36:31les dépenses militaires
36:32continuent
36:32et le gouvernement
36:35Trump actuel
36:36n'a pas le compas
36:37sur le déficit budgétaire
36:39a le compas
36:39sur ses objectifs militaires
36:41et les objectifs iraniens
36:42et du coup
36:43il y a une sorte
36:44de prime budgétaire
36:45qui se développe aussi
36:46à un moment donné
36:47où la dette totale
36:50des Etats-Unis
36:51par rapport au PIB
36:52a touché
36:54la semaine dernière
36:54100%
36:55du PIB
36:56et on a
36:57comme vous l'avez
36:59rappelé
36:59ce matin
37:00dans vos différentes émissions
37:02il y a un trillion
37:03de dettes
37:03de charges de dettes
37:04aujourd'hui
37:05à financer
37:05et ça
37:06c'est une prime budgétaire
37:08qui se développe
37:09qui ne se développait pas avant
37:11parce que le dollar
37:11devise internationale
37:12parce que la dette
37:13T-Bonds
37:14dette mondiale
37:15et aujourd'hui
37:17avec un monde
37:18beaucoup plus
37:19multipolaire
37:20avec une dette américaine
37:21un peu plus isolée
37:22avec un
37:23je dirais
37:24un engagement
37:24des investisseurs
37:26internationaux
37:26qui peut être
37:27moins fort
37:28sur la dette américaine
37:29il y a une prime de risque
37:30qu'il faut rajouter
37:30et ça
37:31ça touche particulièrement
37:32la partie longue
37:33de la courbe
37:33est-ce que c'est pas aussi
37:34un changement de paradigme
37:35dans le sens où
37:36depuis le début
37:37de ce conflit
37:37ça va quand même
37:38faire plus de deux mois
37:39le marché
37:40dans l'hypothèse
37:40le scénario principal
37:41c'est un conflit court
37:42tout va rentrer dans l'ordre
37:43d'ici l'été
37:44ou au mois de juin
37:45bon là
37:46on se rend bien compte
37:46que ce baril
37:47à 110 dollars
37:48même si la guerre
37:49prend fin demain
37:50et bien il y aura des impacts
37:51ce baril à 110 dollars
37:53sur le troisième trimestre
37:54voire même au-delà
37:55donc forcément
37:56ça se modélise tout ça
37:58ça a un impact
37:58sur le prix des actifs
38:00absolument
38:00vous avez parfaitement raison
38:01Etienne
38:02si demain
38:03on ouvre le détroit
38:04d'Hormuz
38:04le pétrole ne coule pas
38:06à flot le lendemain matin
38:07il y a un tas
38:09de problèmes
38:09de stockage
38:10de pipeline
38:11de volume
38:12de pression
38:13dans les pipelines
38:14qui fait qu'on ne pourra
38:15pas produire autant
38:16que juste avant
38:18la guerre du Golfe
38:19tout de suite
38:19il faudra un certain temps
38:21pour remettre
38:21les capacités de production
38:22ensuite il y a
38:23les capacités de raffinage
38:25ensuite il y a
38:26les capacités de transport
38:27et ensuite il y a
38:28les capacités d'accueil
38:29dans les ports
38:30pour prendre les produits
38:30raffinés
38:31et tout ceci
38:32est une chaîne
38:33qui est compliquée
38:33et qui ne se remet pas
38:35dans l'instant
38:36et c'est pour ça
38:37que je disais tout à l'heure
38:38les contrats éloignés
38:40commencent eux aussi
38:41à pricer
38:42un conflit qui dure
38:44mais une remise à niveau
38:45de la production
38:46de produits
38:47qui sera beaucoup plus lente
38:48que prévu au départ
38:50le CAC 40 a perdu
38:511,7 hier
38:52l'Eurostox a perdu 2%
38:53Wall Street est toujours
38:54sur un nuage
38:55grâce à la tech américaine
38:56mais est-ce que vous pensez
38:57que le marché
38:58dans son ensemble
38:59a pris conscience
39:00qu'au final
39:01le meilleur des scénarios
39:02est de moins en moins probable
39:04alors c'est
39:05c'est pas tout à fait vrai
39:06parce que
39:07je crois que là
39:08pour l'instant
39:09les corrections
39:10qu'on peut avoir
39:10sur le marché action
39:11me semblent très limitées
39:13par rapport
39:14à ce que ça pourrait être
39:15si jamais on prenait
39:17vraiment conscience
39:17d'un problème
39:19dans la durée
39:19et aussi de banques centrales
39:21qui seraient du coup
39:21forcées
39:22de remonter leurs taux
39:24et d'appliquer
39:25une contrainte
39:25sur l'économie
39:27parce qu'il faut lutter
39:28contre l'inflation
39:28et ça
39:29ce scénario là
39:30il n'est pas encore
39:31pricé par le marché
39:32il n'est pas encore
39:33pricé par le marché
39:34d'autant plus
39:35que la semaine dernière
39:36les banquiers centraux
39:36sont restés
39:37assez évasifs
39:38sur les anticipations
39:40de hausse de taux
39:41alors si pour la Fed
39:43la semaine dernière
39:44c'était une réunion
39:45très symbolique
39:45puisque c'était
39:46la dernière réunion
39:47de Jerome Powell
39:48du côté de la BCE
39:49pourquoi pas
39:50une hausse de taux
39:50au mois de juin
39:51en tout cas
39:51pour l'instant
39:52le marché l'anticipe
39:54exactement
39:54et je pense que là
39:55les indicateurs
39:56de la conférence de presse
39:57de Christine Lagarde
39:58après la réunion
39:59sont assez clairs
40:00aujourd'hui
40:02si rien ne se passe
40:03de positif
40:04dans le golfe
40:05si le prix du pétrole
40:06ne baisse pas
40:07d'à peu près
40:0810 à 15%
40:09il y a une très grande
40:10probabilité
40:11de première hausse
40:12des taux
40:13en juin
40:14la question est
40:15de savoir
40:15si elle sera suivie
40:16par une autre hausse
40:17des taux
40:18et de combien
40:19à ce moment là
40:19on aurait
40:21il est très rare
40:22qu'une banque centrale
40:24monte les taux
40:24une fois
40:25et s'en aille
40:26c'est arrivé en 2008
40:27c'est arrivé en 2011
40:28ça n'a pas été
40:29un moment de gloire
40:31mais en même temps
40:32aujourd'hui
40:33la situation
40:34est que
40:35l'impact
40:36de la hausse
40:37du prix du pétrole
40:37sur la demande finale
40:39peut être assez négative
40:40non pas seulement
40:41par les prix
40:42mais par l'absence
40:43de produits
40:44et donc vous avez
40:45des entreprises
40:45aujourd'hui
40:46qui ne peuvent plus
40:47garantir la livraison
40:48de leurs produits
40:49parce qu'elles ne peuvent pas
40:50elles-mêmes être garanties
40:51de la livraison de pétrole
40:53et donc du coup
40:54on ne prend pas de risque
40:55on ne peut pas prendre de risque
40:56de garantir
40:56donc du coup
40:57on arrête
40:58ou on freine la production
40:59et ça
41:00ça a un impact direct
41:01pardon
41:02sur le PIB
41:02c'est un impact direct
41:03sur la demande
41:04et en termes
41:05de politique monétaire
41:06ce n'est pas tout à fait
41:07les mêmes termes
41:08de décision
41:08et comment vous anticipez
41:09vous aujourd'hui
41:10ces hausses de taux
41:11de la BCE
41:12dans un environnement
41:13qui est quand même
41:14très mouvant
41:15je pense
41:16que la hausse
41:18du prix du pétrole
41:18aujourd'hui
41:19est inévitable encore
41:20pour les prochaines semaines
41:21et que par conséquent
41:22la décision de juin
41:23sera probablement
41:25une hausse
41:25et ce sera difficile
41:26d'aller contre
41:27les arguments
41:28qui ont été développés
41:29dans la réunion
41:30de jeudi dernier
41:31pour l'instant
41:32ça a été atténué
41:33mais ce ne sera pas
41:34forcément contrôlé
41:35lors du prochain meeting
41:37ensuite
41:38pour nous
41:39nos anticipations
41:40c'est qu'on a
41:41une hausse des taux
41:42et ensuite
41:42on voit
41:43parce que
41:44le meeting par meeting
41:45ça a une vraie réalité
41:47aujourd'hui
41:47l'incertitude géopolitique
41:49est telle
41:50qu'on ne peut pas
41:50vraiment tirer des plans
41:51sur la comète
41:52mais je ne crois pas
41:53qu'il faille aujourd'hui
41:54imaginer
41:55une hausse des taux
41:56à la 2022
41:57qui soit rapide
41:58qui soit très forte
41:59qui s'arrête
42:01au bout d'un an seulement
42:02la banque centrale
42:04européenne
42:05dit qu'elle souhaite
42:05être agile
42:06et agile pour moi
42:07ça veut dire
42:08je peux monter aujourd'hui
42:09parce que j'ai un défi
42:10sur mes anticipations
42:12d'inflation
42:12mais je peux aussi
42:13baisser relativement
42:14rapidement
42:15si jamais le contexte
42:16s'améliore suffisamment
42:18Eric Meulard
42:18vous êtes responsable
42:19des stratégies obligataires
42:20corporate
42:21chez Munich & Co
42:21depuis le mois de février
42:24on a des taux
42:26qui ont pricé
42:28au final
42:28ce scénario
42:29aujourd'hui
42:30on a des rendements
42:30qui sont supérieurs
42:32à ce début d'année
42:34comment aujourd'hui
42:35vous captez du rendement
42:36comment vous arbitrez
42:37un petit peu
42:37les portefeuilles
42:38alors nos anticipations
42:40c'est surtout
42:40que la partie courte
42:41aujourd'hui
42:42price beaucoup de choses
42:42de la part des banques centrales
42:44qu'elles seront peut-être
42:45délivrées
42:45mais pas plus que ça
42:47et donc par conséquent
42:48la partie courte de courbe
42:49nous semble intéressante
42:51la partie longue
42:52on le voit
42:53depuis hier
42:54ou avant-hier
42:54est terriblement volatile
42:56et pour un investisseur
42:59particulier
42:59ou un investisseur
43:00de gestion de fortune
43:02aller aujourd'hui
43:04sur la partie longue
43:04de la courbe
43:05c'est un peu compliqué
43:06en revanche
43:07vous avez des investisseurs
43:08institutionnels
43:09qui vont venir
43:09sur la partie très longue
43:10de courbe
43:115%
43:11ça va leur faire quelque chose
43:13les assureurs sont contents
43:14de trouver du 5%
43:15sur du 30 ans
43:16absolument
43:17assureurs
43:18fonds de pension américains
43:19qui ont aujourd'hui
43:20un ratio
43:20de financement
43:23un ratio de funding
43:23comme on dit
43:24donc actif
43:25par rapport au passif
43:25qui est aux alentours
43:26de 108
43:27obtenir aujourd'hui
43:28du 5% sur du T-bond
43:29c'est bien à 30 ans
43:30et vous avez une prime
43:32sur le crédit
43:32donc vous avez à peu près
43:3370 points de base
43:3480 points de base
43:35en plus que vous pouvez avoir
43:37sur un méta
43:38iceberg scaler
43:39qui va venir à 30 ans
43:40et ça
43:41ça vous fait des rendements
43:42proches de 6%
43:43vous êtes parfaitement content
43:44avec ça
43:44mais quand on a un investisseur
43:46particulier
43:47on a envie de diversifier
43:48son portefeuille
43:49on se dit
43:49bon je suis pas à l'aise
43:50avec les niveaux de Wall Street
43:51tout ce qui se passe sur l'IA
43:52bon le monétaire c'est bien
43:54mais je cherche mieux
43:55qu'est-ce qu'on peut trouver
43:56aujourd'hui en termes de rendement
43:57avec quelle horizon d'investissement
43:58sur la partie obligataire
43:59vous pouvez avoir
44:00sur des obligations
44:02de l'ordre
44:03de ce qu'on appelle
44:04le haut rendement
44:05avec une duration courte
44:06de l'ordre à 3,50
44:08des taux de l'ordre
44:09de 5,5
44:10sur du 3 à 5 ans
44:11sur du 3 à 5 ans
44:12voilà
44:13et avant commission
44:15évidemment
44:15parce que ça c'est un autre débat
44:17mais sur le marché
44:18vous avez à peu près
44:195,5
44:20sur des signatures
44:21que l'on nomme
44:22double B
44:23avec des durations
44:25relativement courtes
44:26donc sans trop de sensibilité
44:27mais avec un spread de crédit
44:29qui est intéressant
44:29merci beaucoup Eric Müller
44:30de vous avoir accompagné
44:31ce matin
44:31responsable des stratégies
44:33obligataires corporate
44:34chez Muzini Canco
44:35pour faire un point
44:35donc sur ce marché
44:37obligataire
44:379h23
44:38sur BFM Business
44:39pour rappel
44:40vous retrouvez les experts
44:41à 9h30
44:42avec Raphaël Lejean
44:43mais juste avant
44:43on va aller retrouver
44:44Paul Marcel
44:45depuis l'atelier des options
44:48Bonjour Paul Marcel
44:49cofondateur de l'atelier des options
44:51avec vous on va regarder
44:52AXA AMD
44:54et le S&P 500
44:55juste avant
44:55un petit mot quand même
44:56du CAC 40
44:57qui tente de reprendre des couleurs
44:58moins 1,7% hier
44:59plus 0,3% ce matin
45:01à 8000 points
45:02pile
45:03Oui bonjour Etienne
45:04Oui alors le CAC 40
45:06retrouve un petit peu
45:06des couleurs aujourd'hui
45:07mais c'est vrai que
45:07c'est pas brillant
45:08quand on compare
45:09l'indice parisien
45:10avec les indices US
45:11bon le retard
45:12de l'indice parisien
45:14et surtout je pense
45:15à cause
45:15qu'il y a peu de sociétés
45:17spécialisées
45:18dans les semi-conducteurs
45:19et dans l'intelligence artificielle
45:20j'ai regardé
45:21les 10 plus grosses performances
45:22du S&P 500
45:22sur le mois
45:23qui vient de s'écouler
45:23sur ces 10 sociétés
45:25la moins bonne performance
45:26est de 45%
45:27et une seule
45:28fait partie du secteur
45:29une seule ne fait pas
45:30partie du secteur
45:31entre guillemets
45:32et de l'intelligence artificielle
45:33puisqu'elle est dans
45:33le secteur de la santé
45:34ce qui explique un petit peu
45:35le retard à constater
45:36entre le CAC 40
45:36et ses homologues américains
45:38alors la semaine
45:39va être encore chargée
45:39en résultats de société
45:40sur l'indice parisien
45:41et sur le marché US
45:42il faut savoir que
45:4325% des sociétés
45:44qui composent le S&P 500
45:45vont annoncer le résultat
45:47et il y aura un chiffre
45:48économique important
45:48vendredi
45:49avec les non-form payroll
45:50alors d'un point de vue graphique
45:52le CAC 40 se rapproche
45:53de la bande basse
45:54d'un canal horizontal
45:55dont je vous parle
45:55pratiquement depuis
45:56toutes les semaines
45:57à savoir le support
45:59des 7 919 points
46:00si ce support venait à rompre
46:02alors la prochaine cible baissière
46:03serait le prochain support
46:04à 7 770 points
46:06si le support
46:07des 7 919
46:08tient bon
46:09le CAC 40
46:10pourrait rebondir
46:10et reprendre le chemin
46:11de la hausse
46:12avec une cible haussière
46:13qui serait difficile
46:14à franchir
46:15à savoir la résistance
46:16du canal horizontal
46:17situé à 8 259 points
46:197 998 points
46:21à l'instant
46:22pour le CAC 40
46:23qui continue
46:24de sous-performer
46:25Wall Street
46:25dans le sens
46:26où encore hier
46:27le S&P 500
46:28a clôturé
46:29quasi stable
46:30on gagne 5%
46:31depuis le début de l'année
46:32sur le S&P 500
46:35oui tout à fait
46:36donc comme je vous le disais
46:37le S&P 500
46:38surperforme largement
46:40les marchés européens
46:42et notamment
46:42le CAC 40
46:43alors lors de mon passage
46:44sur votre antenne
46:45le 7 avril
46:46je vous expliquais
46:46que le mois d'avril
46:47était historiquement
46:48un bon mois
46:48pour les performances
46:49de l'ESP 500
46:50puisque sur les 19
46:51dernières années
46:5117 s'étaient terminés
46:53par une hausse
46:54alors pour être tout à fait
46:55honnête avec vous
46:55j'étais loin d'imaginer
46:56qu'une telle hausse
46:57cette année
46:58mais quoi qu'il en soit
46:59on peut rajouter
46:59une nouvelle année positive
47:01à ces statistiques
47:02et on passe donc
47:02à 18 hausses
47:03sur les 20 dernières années
47:05alors en revanche
47:06toujours en étudiant
47:07l'historique
47:07on trouve une nouvelle
47:08statistique intéressante
47:10cette année
47:10c'est une année
47:11d'élection de mi-mandat
47:12pour les Etats-Unis
47:13et il faut savoir
47:14qu'historiquement
47:14depuis 1928
47:15le mois d'avril
47:16marque un point haut
47:17lors des élections
47:18de mi-mandat
47:19et le S&P 500
47:20a tendance à stagner
47:21ou à baisser
47:21jusqu'au mois de septembre
47:22donc on verra
47:23si encore une fois
47:23les statistiques
47:24sont fiables
47:25et se répètent
47:27maintenant d'un point
47:28de vue graphique
47:28il y a une petite vague
47:29de vols baissières
47:30qui pourrait être
47:31en train de se mettre
47:31en place
47:32si celle-ci se confirme
47:34alors l'objectif de prix
47:35à la baisse
47:35et le support
47:36à 7104
47:37avec une possible
47:38accélération
47:39jusqu'à 6993
47:41et si la hausse
47:42voulait se poursuivre
47:43encore et toujours
47:44alors les 7300 points
47:45seraient la prochaine cible
47:467200 points
47:48hier soir à la clôture
47:49et puis un dernier mot
47:50de publication à suivre
47:52AXA et AMD
47:54Oui donc AXA
47:55publication ce soir
47:56les market makers
47:56prévoient un mouvement
47:57de plus ou moins
47:581,25€ d'ici vendredi soir
48:00soit 3,1%
48:01alors ça ne paraît pas
48:02beaucoup quand on voit
48:03que la seule journée d'hier
48:04a déclenché un mouvement
48:05de plus de 2%
48:05il y a un dividende
48:06de 2,32€
48:07qui sera distribué
48:08la semaine prochaine
48:09donc pour toucher le dividende
48:10il faudrait être actionnaire
48:10d'AXA d'ici ce vendredi soir
48:12dernier délai
48:12d'un point de vue graphique
48:14AXA évolue au sein
48:15d'un grand range
48:15compris entre un support
48:16à 37,50€
48:18et une résistance
48:19à 41,50€
48:20si les résultats
48:21sont très appréciés
48:22par les investisseurs
48:22et qu'AXA arrive
48:23à casser la résistance
48:24les prix pourraient
48:25aller chercher
48:26les 45,50€ à la hausse
48:28en revanche
48:28si les résultats déçoivent
48:29il est probable
48:30qu'on ait un retour
48:31sur le support
48:31à 37,50€
48:32qui devrait tenir
48:33sous peine
48:34de voir le titre
48:34s'enfoncer davantage
48:36jusqu'au prochain support
48:37à 34,80€
48:38et pour AMD
48:40donc depuis son point bas
48:42fin mars
48:42AMD a grimpé
48:43de 75% pratiquement
48:45donc une hausse
48:46fulgurante
48:46dopée par les résultats
48:47de ses concurrents
48:48notamment Intel
48:48il n'y a qu'un jour
48:49du côté des options
48:50le pouls de call ratio
48:52est assez optimiste
48:52avec 0,33€
48:54ce qui nous laisse penser
48:55que les opérateurs
48:56ont largement anticipé
48:57de bons résultats
48:57il faudrait donc
48:58que les résultats
48:59et surtout les perspectives
49:00soient largement supérieures
49:01à ce que ont anticipé
49:02les analystes
49:03pour que la hausse
49:04se poursuive à court terme
49:05maintenant d'un point de vue graphique
49:06si les résultats
49:07sont malgré tout
49:08bien accueillis
49:08par les investisseurs
49:09alors la cible
49:10pour une hausse
49:11moyen et long terme
49:12est de 430 dollars
49:14à la baisse
49:15un retour sur le support
49:16des 310 dollars
49:17est très probable
49:18merci beaucoup
49:19Paul Marcel
49:19nous a accompagné ce matin
49:20cofondateur de l'atelier des options
49:22pour faire un point
49:23sur AMD
49:24sur AXA
49:25sur le S&P 500
49:26et enfin sur le CAC 40
49:27la bourse de Paris
49:28qui reprend timidement
49:29des couleurs
49:30mais c'est fragile
49:30plus 0,3%
49:328004 points
49:33du côté de la bourse de Londres
49:35vous avez un recul
49:36et pour cause
49:37HSBC a publié ses résultats
49:38ce matin
49:39et la banque perd
49:39un peu plus de 5%
49:41HSBC
49:41qui déçoit
49:43que ce soit
49:43sur son résultat net
49:44mais aussi sur
49:45ses pertes
49:46notamment dans le crédit privé
49:47pertes inattendues
49:48de plus de 400 millions de dollars
49:50le groupe évoque
49:51des fraudes
49:51sur le marché secondaire
49:53de la titrisation
49:54et donc ce titre HSBC
49:56qui avait bien performé
49:57depuis le début de l'année
49:58et ce matin
49:59dans le rouge
50:00c'est l'une des plus fortes baisses
50:01en Europe
50:02autre valeur à suivre ce matin
50:03Unicredit
50:04là dans le secteur bancaire
50:05ça se passe mieux
50:06plus 3%
50:07des résultats records
50:08et puis enfin un dernier mot
50:09de Rheinmetall
50:09publication qui était attendue
50:11au tournant ce matin
50:11chiffre d'affaires
50:12légèrement inférieur aux attentes
50:14mais le marché préfère
50:15voir le vert à moitié plein
50:16plutôt qu'à moitié vide
50:17et Rheinmetall gagne 1,4%
50:19à Francfort
50:20au-delà des 1400 euros
50:229h29
50:23dans un instant
50:24vous retrouvez les experts
50:25nouvel horaire
50:26désormais vous retrouvez
50:27Raphaël Legendre
50:28de 9h30 à 10h30
50:30la séance
50:30vous la suivez bien sûr
50:31comme d'habitude
50:32dans Tout Pour Investir
50:33à partir de 11h
50:34avec Antoine Larigauderie
50:35et puis l'ouverture
50:36de Wall Street
50:36dans BFM Bourse
50:37à partir de 15h30
50:39avec Guillaume Sommerer
50:40très bonne journée
50:42Good Morning Market
50:43sur BFM Business
Commentaires