- il y a 6 semaines
Ce mardi 17 février, Christian Parisot, conseiller économique pour Aurel BGC et président d'Altair Economics, Paul Marcel, cofondateur de l'Atelier Des Options, Laurent Roussel, gérant actions chez Ixios AM, Bertrand Haumesser, président de Elea Capital, Frédéric Loisel, gestionnaire de fonds chez Quaero Capital, et Romain Aumond, macroéconomiste et stratégiste quantitatif chez Natixis Investment Managers, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:06L'actualité économique et financière continue sur BFM Business. Dans un instant, l'ouverture des marchés financiers.
00:12La séance va être un peu calme. Il faut dire que c'était fermé quand même à Wall Street hier,
00:16Etienne Braque, fermé en Chine toute la semaine.
00:18Mais quand même du côté de la tech en Europe, la journée a été difficile.
00:21À l'image notamment d'Assosystem qui a perdu plus de 10% hier soir à la clôture.
00:26Quand vous regardez du côté de Francfort, Siemens a perdu 6%, SAP moins 3% et en pré-ouverture.
00:32Quand vous regardez le futur aux Etats-Unis, le futur du Nasdaq, on est sur un repli de 0,9%.
00:38Le Nasdaq qui avait déjà perdu 2% la semaine dernière.
00:41Les interrogations sont toujours sur le segment des softwares, sur le segment des logiciels.
00:46Avec des inquiétudes concernant les nouveaux modèles d'intelligence artificielle.
00:51Est-ce que ça va vraiment apporter une concurrence ? Est-ce que ça va faire baisser les prix ?
00:55Enfin bref, il y a beaucoup de questions et le marché quand il ne sait pas, il vend.
00:58Et donc là, il n'y a pas de discrimination, le marché vend tout le segment des logiciels.
01:02Et puis quand il y verra un peu plus clair, éventuellement il reviendra sur ses valeurs.
01:05En attendant, c'est difficile de regarder notamment d'Assosystem qui était hier sur des plus bas de 2017.
01:11Enchaînement de séances compliquées.
01:13Il a quand même perdu 30% depuis le début de l'année, 70% depuis son plus haut de
01:182021.
01:19Pour l'ensemble des logiciels, c'est difficile vis-à-vis de l'intelligence artificielle.
01:22Du côté des résultats, on aura ceux d'accord, ça sera mercredi soir, jeudi matin.
01:27Jeudi matin, on sera avec son patron qui nous rejoindra sur le plateau à 7h45.
01:32Et on aura Intercontinental aujourd'hui, c'est ça ?
01:33Oui, Intercontinental qui a publié ses résultats ce matin.
01:36C'était un groupe qui était très attendu car il est très exposé aux Etats-Unis.
01:40A l'inverse d'accord qui est assez peu présent aux Etats-Unis.
01:43Et comme ses petits concurrents américains, vous avez des revenus par chambre aux Etats-Unis qui sont sous pression.
01:48Mais le groupe constate que le début de 2026 est plutôt bon.
01:52Il se dit confiant pour cette année au point même qu'il annonce un programme de rachat d'action.
01:56Il faudra dans un instant suivre ce titre Intercontinental Hotel Group avant bien sûr les résultats d'accords
02:02qui seront donc publiés jeudi matin avant l'ouverture des marchés financiers.
02:05Pour animer la séance, qu'est-ce qu'on regarde ?
02:07On va regarder encore et toujours Dassault Aviation avec un titre qui était en hausse de plus de 4%
02:11hier
02:12sur des plus hauts historiques au-delà des 340 euros avec Emmanuel Macron qui est actuellement en Inde
02:17qui pourrait finaliser une commande de plus de 100 rafales.
02:21Ce serait quand même un contrat historique, le rafale qui croule sous les demandes.
02:25Aujourd'hui vous avez une visibilité qui va au-delà de 2030 voire même 2035.
02:30Et ça c'est salué en bourse au point même qu'aujourd'hui Dassault Aviation c'est plus de 26
02:34milliards de capitalisation boursière
02:35c'est-à-dire plus que Dassault Système.
02:37Donc on a un retournement des courbes entre Dassault Aviation et Dassault Système qui est juste impressionnant.
02:41Le CAC 40 qui ouvre à l'instant ?
02:43En très légère baisse de 0,1%, c'est poussif ces dernières heures.
02:46Le CAC 40 était inchangé hier également en l'absence de Wall Street, 8 314 points.
02:51Et si Laure, Vinci et Renault signent les trois plus fortes hausses ce matin à l'ouverture ?
02:56A l'inverse, Schneider Electric qui était déjà en baisse hier, cède 1,4%.
03:00C'est la plus forte baisse du CAC 40 à 253 euros.
03:03Schneider Electric qui n'a pas encore publié ses résultats, ça sera à la fin du mois.
03:06Mais Schneider n'échappe pas à la baisse de l'ensemble du compartiment IA.
03:10On en reparlera tout au long de l'émission, mais c'est vrai qu'en ce moment,
03:12si vous cherchez des valeurs au plus haut qui sont liées à l'intelligence artificielle,
03:16c'est encore et toujours le segment des semi-conducteurs.
03:19Le baril de pétrole est stable, 68 dollars.
03:21Tous les regards seront tournés vers Genève aujourd'hui,
03:23avec de nouvelles discussions qui vont se tenir entre les États-Unis et l'Iran.
03:28Et puis vous avez également un nouveau round de discussion, là aussi à Genève décidément,
03:32concernant l'Ukraine.
03:33Donc il faudra suivre bien sûr ce qui se passe du côté de la Suisse.
03:37En attendant, le baril de pétrole est parfaitement stable.
03:39Quand l'once d'or, c'est plus de 2%,
03:41on redescend sous les 5 000 dollars pour une once d'or à 4 936 dollars.
03:46Le marché obligataire continue de se détendre.
03:48On est quand même sur un grand paradoxe,
03:49des États qui s'endettent de plus en plus,
03:51mais des taux souverains qui continuent de baisser.
03:54Le 10 ans américain est à 4,03 quand même.
03:56On était montelé quasiment à 4,30 en début d'année.
04:00La raison, c'est bien sûr les baisses de taux.
04:02Le marché anticipe de plus en plus de baisses de taux
04:04d'ici à la fin du premier semestre.
04:06Quand en France, le 10 ans français est à 3,3%,
04:09l'euro dollar 1,1835.
04:11Et donc le CAC 40 qui ouvre étale ce matin
04:13en attendant la réouverture de Wall Street cet après-midi.
04:16Au menu de Good Morning Market.
04:17Dans un instant, on va revenir avec Christian Paraiso
04:19sur la très forte baisse à nouveau hier
04:21de l'ensemble du secteur des logiciels en Europe.
04:25Le pourquoi, le comment, réponse dans un instant.
04:27Le Japon également avec Sanae Takachi hier
04:30qui a rencontré le président de la Banque Centrale du Japon.
04:34Président de la Banque Centrale du Japon
04:35qui a dit « Aucune pression politique ».
04:37Oui, on connaît bien néanmoins les tenants et les aboutissants
04:40avec un yen qui reste sous pression.
04:42Et puis Sanae Takachi qui est en train de dérouler
04:44son plan de relance au moment même
04:46où la Banque du Japon va relever ses taux
04:48dans les prochaines semaines.
04:50L'or, nous en parlerons à 9h20
04:52avec les équipes de Ixios.
04:54L'once d'or qui est donc plafonne
04:56aux alentours des 5 000 dollars.
04:58Est-ce une opportunité ?
04:59Nous ferons également un focus
05:00sur les mines d'or
05:02qui ont plus que doublé en l'espace d'un an.
05:04Bonne émission à demain.
05:07BFM Business présente
05:09Good Morning Market
05:12Etienne Braque
05:13Et le CAC 40 qui gagne 0,1%
05:15n'est toujours proche de l'équilibre
05:16comme hier soir à la clôture.
05:178 324 points.
05:19Les détails de cette séance
05:20dans un instant avec Paul Marcel
05:21qui nous attend depuis l'atelier des options.
05:23Accor est la plus forte hausse désormais du CAC 40
05:25plus 1,3% dans le sillage
05:27de son concurrent britannique intercontinental
05:30qui a publié ses résultats ce matin.
05:32Des résultats qui sont applaudis
05:33avec une hausse de près de 2%
05:35pour IAG à Londres.
05:37Tout de suite, on va faire un focus
05:38sur ce segment des logiciels en bourse
05:40qui continue de patiner.
05:42A l'image, vous l'avez vu hier,
05:44d'AssoSystem, moins 10%.
05:45Capgemini a clôturé sur une baisse de 3%.
05:48Quand du côté de Francfort,
05:50l'ensemble des valeurs tech
05:51était également en repli.
05:52Pour analyser tout ça,
05:53c'est Christian Parizeau qui nous attend,
05:55conseiller économique auprès de Aurel BGC
05:57et président d'Altaïr Économique.
05:59Bonjour Christian,
06:00merci de nous accompagner ce matin.
06:02Dans un instant,
06:02nous parlerons du nouvel an chinois
06:04avec donc l'année 2025
06:05qui est l'année du cheval de feu.
06:07Pour rappel,
06:07les marchés chinois sont fermés
06:08tout au long de la semaine
06:09quand au Japon,
06:10donc hier,
06:11la première ministre,
06:12Sanae Takachi,
06:13a rencontré le président de la BOGE,
06:16le président Ueda.
06:17Commençons quand même
06:17par ce segment des logiciels.
06:20Aujourd'hui,
06:20Christian Parizeau,
06:21en préouverture,
06:23le Nasdaq,
06:23c'est du terrain.
06:24C'est toujours compliqué aussi
06:25en Europe sur ce segment
06:26des softwares.
06:27C'est vrai que là,
06:28le marché ne fait pas de discrimination.
06:30Il jette tous les acteurs
06:31et puis ensuite,
06:32il verra qu'il s'en sort le mieux.
06:34Oui,
06:34là,
06:35on est sur un mouvement
06:36d'arbitrage massif
06:38sur la thématique autour de l'IA.
06:40L'idée,
06:40c'est que l'intelligence artificielle
06:41est devenue une source de risque.
06:43Donc maintenant,
06:43on cherche à isoler
06:45un peu les facteurs de risque.
06:46Alors,
06:47pour l'instant,
06:47ce n'est pas trop grave.
06:48C'est juste des arbitrages,
06:49c'est des corrections.
06:50Alors,
06:50c'est violent.
06:51Sur certaines valeurs,
06:52je le reconnais.
06:53Mais c'est surtout
06:55des arbitrages,
06:56des rotations de portefeuille.
06:57Il y a quand même
06:57un petit élément
06:58qu'il faut surveiller
06:59face à ça.
07:00Il ne faudrait pas
07:01que ça se transforme
07:02en quelque chose
07:02de beaucoup plus baissier
07:03pour le marché,
07:04pour l'ensemble des indices.
07:06Ça serait véritablement
07:07si c'est perçu
07:07comme un risque
07:08important financier.
07:10Et l'élément clé
07:10qu'il faut regarder maintenant,
07:12c'est le comportement
07:13du secteur bancaire
07:13et du marché du crédit.
07:15Puisqu'on sait
07:16que tout le secteur
07:17des logiciels,
07:18ils ont naturellement
07:20des crédits,
07:20des crédits auprès
07:21du secteur bancaire.
07:22On sait que ce secteur
07:23a tendance à emprunter
07:24plutôt sur des maturités courtes.
07:26Et donc,
07:27il faut voir
07:27s'il n'y a pas un risque
07:28aujourd'hui
07:29que cette défiance
07:30des investisseurs
07:31ne se traduise pas
07:32d'une part
07:32par un durcissement
07:33des conditions de crédit.
07:34On a eu des enquêtes
07:35qui ont été faites
07:36par les banques centrales
07:37qui montrent que justement
07:38les banques commerciales
07:39commençaient à appliquer
07:40peut-être un facteur de risque
07:42selon votre exposition
07:44à l'intelligence artificielle.
07:46On vous prêtera
07:46plus ou moins facilement
07:48et à des taux d'intérêt
07:49plus ou moins élevés.
07:50Et puis derrière,
07:50ce qui est important,
07:51c'est de regarder aussi
07:52le comportement
07:52du secteur bancaire
07:53en bourse.
07:54Je pense que ça va
07:55devenir un élément clé
07:56maintenant
07:56puisque si véritablement
07:58les investisseurs disent
07:59bon, ok,
08:00l'IA,
08:01ça a un impact
08:02peut-être aussi
08:03sur le business des banques,
08:04ça peut faire
08:05des gains de productivité,
08:06ça peut changer
08:07la relation commerciale
08:08des banques
08:08avec leurs clients,
08:09ça on l'a vu,
08:10donc ça,
08:11ça peut créer
08:11un peu de volatilité
08:13sur la valorisation
08:14du secteur bancaire,
08:14mais le risque
08:15et le risque
08:16qui serait plus important,
08:17c'est si effectivement
08:18cette défiance
08:19vis-à-vis des éditeurs
08:20de logiciels,
08:21vis-à-vis de certains
08:21secteurs exposés à l'IA,
08:23ça se traduisait
08:24véritablement
08:25par une défiance
08:26et une crainte
08:26de remonter
08:27des créances douteuses
08:28dans les banques,
08:29là on aurait aussi
08:30peut-être des attaques
08:31vers le secteur bancaire.
08:32Donc aujourd'hui,
08:33c'est des arbitrages,
08:34c'est des rotations sectorielles,
08:35mais surveiller de très près,
08:37très clairement,
08:38le secteur bancaire,
08:39le marché du crédit,
08:40voire les conditions financières,
08:41parce qu'il ne faudrait pas
08:42qu'avec cette incertitude,
08:44maintenant,
08:44l'IA est un risque,
08:45qu'avec cette incertitude,
08:46ça génère des corrections
08:48beaucoup plus sévères
08:49et notamment,
08:49comme toujours,
08:50c'est le secteur financier
08:51qu'il faut regarder de très près.
08:52Le marché est encore
08:53et toujours dans l'anticipation,
08:54pour l'instant,
08:55ce sont uniquement
08:56des scénarios,
08:57il n'y a pas eu
08:57d'éléments déclencheurs précis,
08:59il n'y a encore aucun éditeur
09:00de logiciels de taille importante
09:02qui a fait faillite,
09:03néanmoins,
09:03ce sont des éléments
09:04à avoir en tête,
09:04notamment sur le private equity,
09:06là on est dans une émission boursière,
09:07on parle assez peu
09:07du private equity,
09:08mais c'est vrai que
09:09le private equity
09:10s'est construit
09:10ces dernières années
09:11sur le segment des softwares,
09:13parce que c'est un segment
09:13dans lequel il y avait
09:15de la visibilité,
09:15des marges, etc.,
09:16à voir si ce scénario
09:17n'est pas remis en cause.
09:19Du côté de la Chine,
09:20le nouvel an chinois
09:22a donc débuté,
09:23pour rappel,
09:24les marchés boursiers
09:24sont fermés
09:25tout au long de la semaine,
09:27quels sont les premiers indicateurs,
09:29sachant qu'il y a
09:29un effet calendaire
09:30par rapport à l'année dernière,
09:32les dates ne sont pas
09:32totalement les mêmes ?
09:34Oui,
09:34le gouvernement chinois
09:35a décidé véritablement
09:37de stimuler la consommation,
09:38il veut que ça soit
09:40véritablement
09:40un élément
09:41qui va déterminer
09:42la consommation
09:43sur ce début d'année,
09:44c'est un élément aussi
09:45pour atteindre
09:46son objectif de croissance,
09:48et donc c'est vrai
09:49qu'on a plutôt,
09:50d'une part,
09:51un allongement
09:51de cette durée
09:52des vacances
09:52qui va être prolongée,
09:54et on a surtout
09:55des enquêtes
09:56qui ont été réalisées
09:57auprès des consommateurs
09:58chinois,
09:59qui montrent quand même
10:00qu'ils ont l'intention
10:01de dépenser plus.
10:02Alors,
10:02juste un chiffre
10:03pour vous donner,
10:03c'est un chiffre
10:04qui résume un peu
10:04ces données d'enquête,
10:05c'est plus 11%,
10:07alors c'est beaucoup,
10:08on verra si,
10:09entre les intentions
10:10et les dépenses réelles,
10:11on va avoir
10:12ce mouvement,
10:14mais en tout cas,
10:15ça montre que,
10:16en tout cas,
10:17tout est fait
10:17au niveau du gouvernement
10:18chinois
10:18pour relancer
10:19la consommation,
10:20pour que les Chinois
10:22voyagent
10:22au niveau domestique,
10:24le tourisme domestique
10:26est promu
10:27au maximum
10:28par le gouvernement,
10:29et on voit
10:30que c'est vraiment
10:30un élément
10:31qui est une volonté
10:33du gouvernement chinois
10:33de stimuler
10:34la consommation
10:35et plutôt
10:35la consommation de services,
10:37tout ce qui est hôtellerie,
10:38tout ce qui est
10:39naturellement voyage,
10:42intra-Chine,
10:43est largement favorisé
10:44par le gouvernement.
10:45Donc derrière tout ça,
10:46c'est important,
10:46parce qu'on sait
10:47que la bourse chinoise
10:48est beaucoup montée
10:49sur la thématique
10:51technologique,
10:51on a beaucoup joué,
10:53mais on a très peu joué
10:54les valeurs
10:54de consommation,
10:56les valeurs
10:56qui pourraient profiter
10:58d'un redémarrage
11:00de la consommation.
11:01Personnellement,
11:02moi je suis très dubitatif,
11:03naturellement,
11:03je pense qu'on va avoir
11:04un effet nouvel an chinois
11:06qui va stimuler
11:07les statistiques,
11:07et on va avoir
11:08de très bonnes statistiques
11:09à mon avis
11:10sur janvier et février
11:12cumulés,
11:12puisque pour des raisons
11:14de comparaison,
11:15le nouvel an chinois
11:16était au mois de janvier
11:17l'année dernière,
11:18cette année il est au mois de février,
11:19donc il faudra prendre
11:19les deux mois en cumulé.
11:21Donc on devrait avoir
11:22de très bonnes statistiques
11:23là-dessus,
11:24mais après j'ai un peu peur
11:25que ça se redégonfle un peu,
11:26mais c'est vrai
11:26que ça sera quelque chose
11:27qui sera très suivi,
11:29notamment pour des acteurs européens
11:30comme le luxe
11:31ou l'agroalimentaire,
11:33ça sera des éléments importants,
11:35et je pense qu'il y a
11:35une vraie volonté politique
11:36en tout cas d'afficher
11:37comme une réussite
11:39ces vacances
11:41et qu'on aille vraiment
11:42des chiffres très bons
11:43de consommation
11:44à court terme.
11:45A noter que Pernod Ricard,
11:47qui est un acteur important
11:48en Chine,
11:48dans le secteur des spiritueux,
11:50publiera ses résultats
11:51jeudi à cette occasion,
11:52il faudra écouter
11:53le management
11:53à l'occasion
11:54de cette année
11:56qui est sous le signe
11:57du cheval de feu,
11:58le nouvel an chinois,
11:59nous en reparlerons également
12:00dans une vingtaine de minutes
12:01avec Bertrand Omser,
12:03le président d'Elea Capital,
12:04avec qui nous ferons
12:05un focus sur les indices
12:06boursiers chinois.
12:07Un dernier mot,
12:08Christian Parizeau
12:09sur la Banque du Japon,
12:10avec hier
12:11la première ministre
12:12Sanae Takachi
12:13qui a rencontré
12:14le président Ueda.
12:15Alors tout de suite,
12:16le président Ueda a dit
12:17non, mais c'était
12:17une simple rencontre
12:20amicale,
12:20on s'est vu,
12:21il n'y a pas eu
12:22de pression politique,
12:23il n'y a pas eu
12:23d'enjeux importants.
12:24Bon, c'était un commentaire
12:25quand même
12:26qui tenait à souligner
12:27que la Boj
12:28restait indépendante
12:29face au pouvoir politique.
12:32Oui, alors,
12:33sauf que la Boj
12:33est l'une des banques centrales
12:34peut-être la moins dépendante
12:35du pouvoir politique.
12:37C'est un peu le paradoxe,
12:38c'est-à-dire qu'on sait
12:38en plus qu'il y a
12:39des nominations
12:39qui doivent être faites
12:40par la nouvelle
12:41première ministre
12:42au niveau du bord
12:43de direction de la Boj,
12:44et donc elle pourra
12:45quand même infléchir
12:47en partie sa position,
12:48mais on les sent
12:49dans une grande problématique,
12:51c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
12:52un Yen qui s'apprécie,
12:53ça affaiblit
12:54la croissance japonaise,
12:56parce que les exportateurs
12:58vont en souffrir
12:59et c'est encore essentiellement
13:00le moteur
13:01de la croissance japonaise,
13:02c'est quand même
13:02les exportations,
13:03mais un Yen qui baisse,
13:05à l'inverse,
13:06ça importe de l'inflation
13:07et ça pénalise
13:09la demande
13:09de la consommation
13:10des ménages japonais
13:11et donc on est pris
13:12entre deux feux,
13:13ce qui limite beaucoup
13:15l'action de la Banque Centrale
13:16japonaise,
13:17ça limite aussi peut-être
13:18en partie la politique monétaire
13:19de la part,
13:21la politique budgétaire
13:22parce que si véritablement
13:23le Yen venait
13:24à s'apprécier trop rapidement,
13:26ça freinerait l'économie.
13:27Donc on est pris
13:29véritablement
13:30en otage
13:31par ce Yen,
13:32ce qui fait
13:32qu'il marche sur des oeufs.
13:34Ce qui est certain,
13:35c'est que la Banque Centrale
13:36du Japon voudrait
13:36normaliser sa politique,
13:38elle estime
13:38qu'on est encore
13:39sur des taux de réel
13:40très négatifs,
13:41mais ça ne correspond pas
13:42du tout
13:43à une relance budgétaire,
13:45c'est-à-dire qu'on ne peut pas
13:45durcir la politique monétaire
13:46et faire une relance budgétaire
13:48en même temps,
13:49c'est un peu contradictoire
13:52et ça crée
13:52de la volatilité
13:53sur l'échange.
13:54Donc la position
13:55est particulièrement difficile.
13:56Ce qui est certain,
13:57c'est que si on avait joué
13:58un peu l'aspect politique,
13:59je pense que ça a été
14:00largement intégré
14:01sur les marchés,
14:01mais là,
14:02on va rentrer
14:02sur des mois difficiles
14:04où il va falloir
14:04tout régler,
14:05éviter une volatilité
14:08trop forte sur l'échange,
14:09régler un peu
14:10ce plan de relance
14:11pas trop fort
14:11mais pas trop faible.
14:12Donc on voit
14:13que le risque aussi
14:14est en train d'arriver
14:15sur le Japon
14:16et donc je pense
14:17que c'est peut-être
14:18le moment maintenant
14:19de prendre un peu
14:20ses bénéfices
14:20sur l'indice Nikkei
14:21si on avait joué
14:22un petit peu
14:23ce plan de relance
14:23parce que là,
14:24les prochains mois
14:24s'annoncent
14:25beaucoup plus compliqués
14:26et la communication
14:27sera naturellement
14:28regardée très près
14:29avec des risques
14:29de surreaction
14:30très fortes des marchés.
14:31Donc le Yen,
14:32c'est l'élément clé
14:34qui peut faire
14:35ajuster les commentaires
14:37et qui sera sûrement
14:38une source de volatilité
14:39importante
14:39dans la communication
14:40autant du gouvernement
14:42que de la Banque centrale
14:43dans les prochains mois.
14:45Le Nikkei qui a un coup
14:46d'avance depuis le début
14:47de l'année
14:47puisque vous avez
14:47un indice qui gagne
14:48près de 10%
14:49depuis le 1er janvier.
14:51Merci beaucoup
14:52Christian Parézot
14:52de nous avoir accompagné
14:53ce matin,
14:54conseiller économique
14:54auprès d'Aurel BGC
14:55et président
14:56d'Altaïr Economics.
14:59Le CAC 40 est donc
15:00sur une note hésitante.
15:02Ce matin,
15:02après avoir ouvert
15:03en très légère baisse,
15:04on est sur une très légère
15:05hausse modeste
15:06de 0,1%.
15:088 326 points
15:09avant donc la réouverture
15:10de Wall Street tout à l'heure.
15:12Pour rappel,
15:12les indices américains
15:13étaient fermés hier.
15:14Paul Marcel est avec nous,
15:15le cofondateur
15:15de l'atelier des options.
15:16Bonjour Paul.
15:17Merci de nous accorder
15:18quelques minutes ce matin.
15:20Comment vous regardez
15:20la tendance à la Bourse de Paris ?
15:22Le CAC 40 qui est allé
15:23à une centaine de points
15:24de son plus haut
15:24touché jeudi dernier.
15:27Oui, écoutez,
15:27aujourd'hui c'est un petit peu
15:28calme mais à noter quand même
15:30que le CAC 40 la semaine dernière
15:31a surperformé les indices américains
15:34donc c'est assez rare
15:34pour que cela mérite
15:35d'être indiqué.
15:36Le CAC 40 a donc fait
15:37un plus haut historique
15:38courant de la semaine dernière
15:40mais a retracé immédiatement
15:41dès l'ouverture de la séance
15:42et presque intégralement
15:44pour finir la semaine
15:44pratiquement à l'équilibre
15:45en formant une figure
15:46qu'on appelle
15:47en analyse chartiste
15:48un passant de ceinture.
15:50Alors c'est une configuration baissière
15:51bien qu'elle ne soit pas considérée
15:53comme très fiable
15:53mais attention
15:54car il y a également
15:55une vague de Wolf baissière
15:57qui est en train
15:57de se dessiner
15:58en bouillie journalière.
15:59Alors il y a une zone importante
16:01sur les 8239 points
16:03dont je vous parle
16:03depuis plusieurs semaines
16:04qui était avant une résistance
16:06et qui est maintenant
16:07devenu un support
16:08puisque le CAC 40
16:09est passé au-dessus.
16:11Eh bien si cette zone
16:12ne tient pas
16:14donc ça va
16:15un, ça va affirmer
16:17pardon la vague de Wolf
16:18donc si ce support cède
16:20la vague pourrait s'intensifier
16:21et le CAC 40
16:22pourrait rallier le support majeur
16:23à 7935 points.
16:25En revanche
16:26si le support
16:27des 8239 points
16:28tient
16:28alors la tendance haussière
16:29pourrait reprendre
16:30et le CAC 40
16:31pourrait encore faire
16:32des plus hauts historiques.
16:34À noter ce soir
16:35Carrefour qui va publier
16:36ses résultats
16:36ça sera la première publication
16:37de la semaine
16:38ça sera après la clôture
16:40demain présentation
16:41du plan stratégique
16:41Alexandre Bompard
16:42le patron de Carrefour
16:43sera d'ailleurs
16:44à l'occasion
16:44de ses plans stratégiques
16:46l'invité de Edwige Chevrillon
16:48Euronext va publier
16:48ses résultats demain
16:49idem pour Orange
16:51et puis jeudi
16:52nous aurons les résultats
16:53Paul Marcel
16:54de Airbus
16:54Airbus qui est bien sûr
16:55attendu au tournant
16:57quand on regarde
16:57l'ensemble du secteur
16:58il se porte très bien
17:00on voit Dassault Aviation
17:01qui n'arrête pas
17:01de battre des records.
17:03Bonne semaine
17:04de publication
17:05sur l'indice CAC 40
17:06notamment avec Airbus
17:08jeudi avant la bourse
17:09avant l'ouverture
17:11donc société très importante
17:12mais qui est en forme
17:13effectivement
17:14tout le secteur aéronautique
17:15est en forme
17:16donc au niveau des options
17:19les market makers
17:19chiffrent un mouvement
17:20de plus ou moins
17:219,50 euros
17:22soit 4,8%
17:23sur l'expiration
17:24de ce vendredi
17:2520 février
17:26et pour mémoire
17:27lors des dernières annonces
17:28trimestrielles
17:28le 30 octobre dernier
17:29le cours d'Airbus
17:30n'avait bougé
17:31que de 2,1% clôture
17:32alors d'un point de vue graphique
17:34depuis plusieurs semaines
17:35Airbus se trouve
17:36dans un grand range
17:37compris entre
17:38186,88
17:39et 215,50 euros
17:41on a clôturé hier
17:43sur un niveau charnière
17:44alors si on arrive
17:44à passer
17:45et à rester au-dessus
17:46des 197,14
17:48alors l'action
17:49pourrait reprendre
17:49la hausse
17:50avec comme objectif
17:51les 215,50 euros
17:52mais si on ne parvient
17:53pas à s'installer
17:54au-dessus
17:54de ces 197,14
17:56alors il est probable
17:57qu'on retourne
17:58sur le support
17:58des 186,88
18:00et attention
18:01en cas de cassure
18:02de ce support
18:03car il pourrait y avoir
18:04une accélération baissière
18:05jusqu'à 166,80
18:07dans un instant
18:08nous parlerons
18:09des valeurs mini
18:09avec Laurent Roussel
18:10mais un dernier mot
18:11Paul Marcel
18:11sur Air Liquide
18:12là aussi
18:13le groupe va publier
18:14ses résultats
18:14en fin de semaine
18:16oui tout à fait
18:17donc au niveau
18:17des options
18:18les market makers
18:19chiffrent un mouvement
18:19de plus ou moins
18:205,40 euros
18:21soit 3,2%
18:22sur l'expiration
18:23de ce vendredi
18:2420 février
18:25et pour mémoire
18:26lors des dernières annonces
18:26trimestrielles
18:27le 28 octobre dernier
18:28le cours d'Air Liquide
18:29n'avait bougé
18:30qu'à peine 1%
18:31en couture
18:32d'un point de vue graphique
18:34il y a deux semaines
18:35sur un éventuel assouplissement
18:36des quotas CO2
18:37par la commission européenne
18:39Air Liquide
18:39a bondi
18:40de plus de 5%
18:40en une seule séance
18:41passant au-dessus
18:42des niveaux
18:43des 162,90
18:45et en cassant
18:46par le haut
18:46une figure
18:47qu'on appelle
18:47un biseau d'épuisement
18:48mais on est venu
18:49buter
18:49sur une résistance
18:50importante
18:50à 170,20
18:52si les résultats
18:53d'Air Liquide
18:53sont bien accueillis
18:54et qu'on s'installe
18:55durablement
18:55au-dessus
18:56des 170,20
18:57alors la cible
18:58à la hausse
18:59serait le pied du biseau
19:00c'est-à-dire
19:01185,14 euros
19:03en revanche
19:04si les résultats
19:04déçoivent
19:05et qu'Air Liquide
19:05reprend le chemin
19:06de la baisse
19:06alors les cibles
19:07baissières
19:08sont les supports
19:08à 162,90
19:10dans un premier temps
19:11et 153,94
19:13dans un deuxième temps
19:15170,45 euros
19:16à l'instant
19:17pour ce titre
19:17Air Liquide
19:18merci beaucoup
19:18Paul Marcel
19:19de nous avoir accompagné
19:19ce matin
19:20cofondateur
19:20de l'atelier
19:21des options
19:21à noter ce matin
19:23que Accor
19:23est sur un plus haut
19:24historique
19:24en tout cas
19:25proche d'un record
19:26le titre a touché
19:26les 50 euros
19:27juste avant la publication
19:28de ses résultats
19:29jeudi
19:29Accor
19:30qui est notamment
19:31porté par la publication
19:32de son concurrent
19:33intercontinental
19:34qui gagne plus de 2%
19:35à la bourse de Londres
19:36à noter que Sébastien Bazin
19:37le patron de Accor
19:38sera l'invité
19:39de leur closier
19:40jeudi matin
19:40à 7h45
19:44mais juste avant
19:44à 9h20
19:45on va faire un point
19:45sur les valeurs
19:46et notamment
19:47sur les valeurs
19:48minières
19:48qui affichent
19:49un parcours
19:49extraordinaire
19:50ces derniers mois
19:51bonjour Laurent Roussel
19:52bonjour Tienne
19:52vous êtes gérant
19:53action
19:53chez Ixios AM
19:54vous nous accompagnez
19:56régulièrement
19:56dans cette émission
19:57pour faire un point
19:57sur les valeurs
19:58minières
19:59commençons peut-être
20:00d'ailleurs par
20:00l'once d'or
20:01qui a connu
20:02un début d'année
20:03assez mouvementé
20:04on se souvient
20:05qu'à la fin
20:05du mois de janvier
20:06on a eu des baisses
20:07quasiment à deux chiffres
20:08sur l'once d'or
20:09depuis on se stabilise
20:11proche des 5000 dollars
20:12nous sommes ce matin
20:13à 4937 dollars
20:14pour une once d'or
20:16est-ce que les fondamentaux
20:17sont toujours là
20:18aujourd'hui
20:19sur l'once d'or
20:20oui tout à fait
20:21alors
20:22c'est sûr que
20:23l'or
20:24c'est un actif
20:25de réserve
20:25de valeur
20:26mais qui peut être
20:27volatile
20:28surtout après
20:29des très fortes hausses
20:30comme on vient
20:30de les connaître
20:31fortes et très rapides
20:33en fait
20:33l'or a pris 72%
20:36sur un an
20:36alors il peut y avoir
20:39les fondamentaux
20:39si vous voulez
20:40la tendance de fond
20:41il se base sur des fondamentaux
20:42je reviendrai par la suite
20:43mais à très court terme
20:44vous pouvez avoir
20:44des flux spéculatifs
20:45notamment provenant
20:46des produits dérivés
20:48mais il faut les mettre
20:49en perspective
20:49avec les flux acheteurs
20:52d'autres acheteurs
20:52sur l'or
20:53si vous prenez
20:53par exemple
20:54l'année 2025
20:56sur les 5000 tonnes
20:57d'or
20:58qui ont été achetées
20:5916% est venu
21:00des produits financiers
21:01principalement les trackers
21:03ce qu'on appelle
21:03l'or papier
21:041 à 2%
21:05des produits dérivés
21:07donc les futurs
21:08enfin les contrats
21:08à terme
21:09ou les options
21:09et on évalue
21:10entre 4 et 8%
21:12la part des investisseurs
21:13particuliers
21:14dans ces flux financiers
21:16voilà
21:16les banques centrales
21:17c'est 17%
21:18c'est plus du double
21:18voilà
21:19alors
21:19en fait
21:21ce qui se passe
21:21c'est que l'or
21:22aujourd'hui
21:22est une victime
21:23collatérale
21:24de ce qui se passe
21:25sur les marchés financiers
21:26parce que ces investisseurs
21:27particuliers
21:27notamment américains
21:28ils subissent des pertes
21:29sur le bitcoin
21:31ils subissent des pertes
21:32sur les valeurs technologiques
21:33de software
21:34notamment
21:34de logiciels
21:35et ils doivent réduire
21:36la voilure
21:36en réduisant les positions
21:38sur lesquelles
21:39ils ont des stocks
21:40de plus-value
21:41notamment l'or
21:42et les mines d'or
21:43voilà
21:43et on a vu également
21:44beaucoup de mouvements
21:45sur l'argent
21:45là aussi
21:46les raisons
21:47peuvent être similaires
21:48sauf que la différence
21:49entre l'argent
21:50et l'or
21:51c'est le marché
21:52qui est beaucoup moins profond
21:53sur le marché de l'argent
21:54l'argent si vous voulez
21:54c'est un marché
21:55qui est 5 à 10 fois plus petit
21:56ça dépend si vous regardez
21:57la valeur de l'argent
21:58ou les flux
21:595 à 10 fois plus petit
22:01que le marché de l'or
22:03donc il est plus facile
22:04à manipuler
22:05il est plus facile
22:05à déséquilibrer quelque part
22:07en plus vous avez des banques
22:08qui ont été structurellement
22:09qui sont encore
22:10pour certaines
22:11vendeuses à découvert
22:12d'argent
22:13donc qui subissent
22:14la hausse
22:15et qui donc
22:15essaient de
22:16par plusieurs moyens
22:18de faire baisser
22:19le cours de l'argent
22:20pour réduire leurs pertes
22:21en tout cas ce qui est
22:22encourageant
22:22c'est que les banques centrales
22:23continuent d'acheter de l'or
22:24idem pour les fonds souverains
22:25là on est quand même
22:26sur des mouvements de fonds
22:27et on n'est pas sur des petits acheteurs
22:28on est sur des mains très fortes
22:30c'est le plus important
22:31en fait
22:31et d'ailleurs dans le mouvement
22:33de correction de l'or
22:34il y avait quelques craintes
22:34qui émergeaient
22:35sur le fait que le prochain
22:37président de la Fed
22:38Kevin Warch
22:38pourrait être un faucon
22:39il s'était opposé au rachat
22:41d'obligations d'Etat
22:42au moment du Covid
22:43notamment
22:44et bien avant
22:45en 2008
22:46donc certains se sont dit
22:47il va être beaucoup plus dur
22:49pour le marché obligataire
22:50et pour la planche à billets
22:52mais
22:53il faut prendre un peu de recul
22:54quand Kevin Warch
22:55va prendre la présidence
22:56en mai de la Fed
22:57le stock de dette
23:00souveraine américaine
23:01sera toujours
23:02il n'aura pas disparu
23:03de 38 000
23:06pardon
23:07le chiffre est tellement enlevé
23:08que j'en bafouille
23:0938 000 milliards de dollars
23:11cette dette
23:12elle augmente
23:13de 8 milliards
23:13par jour
23:14et en 2026
23:16un peu moins d'un tiers
23:17de cette dette
23:18va arriver à échéance
23:19donc
23:19ça n'a aucun intérêt
23:21pour lui
23:21de se mettre à dos
23:23le marché obligataire
23:24de le perturber
23:25avant ce mur
23:26de dette qui arrive
23:27et le problème
23:27c'est qu'en fait
23:28les états
23:29ne font aucun effort
23:30on vient de parler du Japon
23:33on pourrait parler aussi
23:34des états européens
23:35des pays développés
23:35de la Chine
23:36aucun état fait des efforts
23:37pour réduire
23:38son déficit
23:39ses dépenses
23:40pour rendre la dette
23:41soutenable
23:42et donc les banques centrales
23:43elles se rendent bien compte
23:44que les dettes vont être monétisées
23:45donc elles achètent
23:47de l'or
23:48toutes achètent de l'or
23:49maintenant
23:49vous prenez la Chine
23:51elle achète de l'or
23:51depuis 16 mois
23:52elle devrait acheter
23:5410 ans de production
23:55pour avoir le même stock d'or
23:56en proportion
23:57que les Etats-Unis
23:58maintenant vous avez aussi
23:59les fonds souverains
24:00qui commencent à acheter de l'or
24:01vous avez les fonds souverains
24:02on n'a pas de statistiques
24:03mais les banques centrales
24:04c'est 20 à 25%
24:05les familles office
24:06c'est 2%
24:07en moyenne de leur allocation
24:08qui
24:09dans ceux qui nous écoutent
24:10a plus de 2%
24:12de son patrimoine
24:12en or
24:13ou en mine d'or
24:14vous voyez encore de la place
24:15pour des réallocations
24:16les investisseurs institutionnels
24:18n'en ont pas du tout
24:18ou très peu aujourd'hui
24:19à noter que l'or
24:21perd 2%
24:22sur le mois
24:23depuis un mois
24:24pardon
24:25mais il gagne toujours
24:2614%
24:27depuis le début de l'année
24:27donc c'est vrai que
24:28malgré la pause
24:29fin janvier
24:29on est toujours largement
24:30positif
24:31depuis le 1er janvier
24:32en l'espace d'un an
24:33l'or gagne 70%
24:34en dollars
24:35bien évidemment
24:36ce qui est une aubaine
24:37pour l'ensemble
24:38des professionnels
24:39qui vont chercher cet or
24:41en l'occurrence
24:41les mines d'or
24:42qui ont forcément
24:43vu leur marge
24:44s'amplifier
24:45alors
24:46le rallye des mines d'or
24:47il est très impressionnant
24:48on en a parlé ensemble
24:49déjà à l'époque
24:50quand j'étais venu
24:50en septembre
24:51depuis ça s'est amplifié
24:52sur un an
24:53si vous prenez
24:54la petite illustration
24:54de notre fonds
24:55Xos Gold
24:55il progresse de 127%
24:57en euros
24:58sur un an
25:00alors cette hausse
25:01elle a surpris
25:01beaucoup d'investisseurs
25:02notamment les investisseurs
25:03institutionnels
25:04qui sont très peu
25:05exposés aux mines d'or
25:06parce que c'est un tout
25:07petit secteur
25:07je le disais à l'époque
25:08dans les indices
25:09c'est quasiment pas présent
25:11dans le marché
25:11donc c'est un tout petit secteur
25:12donc ils attendent
25:13il y a peu de valeur en Europe
25:14pour nous
25:14alors il n'y en a pas
25:15il n'y en a pas en Europe
25:16c'est principalement au Canada
25:17aux Etats-Unis
25:18en Australie principalement
25:19et donc les investisseurs
25:20institutionnels dans le monde
25:21essaient de se renforcer
25:22et attendaient une correction
25:23la correction on l'a
25:24depuis 15 jours
25:24mais il faut quand même
25:25réaliser à quel point
25:27l'environnement
25:27est exceptionnel aujourd'hui
25:28pour un actionnaire
25:30d'une mine d'or
25:31vous avez effectivement
25:32les marges qui sont passées
25:33de quelques centaines de dollars
25:34à quelques milliers de dollars
25:35vous avez une société
25:36comme Goldfields
25:37qui a annoncé
25:38il y a quelques semaines
25:39que leur profit 2025
25:40devrait doubler
25:41par rapport à 2024
25:42et si vous prenez
25:43les prévisions
25:44des analystes
25:45le profit devrait être
25:46multiplié par 4
25:47entre 2024
25:48et 2026
25:49donc plus de profit
25:52beaucoup de groupes
25:52aujourd'hui
25:53n'ont plus de dette
25:53donc ça veut dire
25:54que même si l'or rebaisse
25:56il n'y a plus de risque
25:57de faillite
25:57c'est pas du tout
25:58la même situation
25:59il y a quelques années
26:01plus de profit
26:02veut dire qu'elles sont
26:02capables de verser
26:03aussi beaucoup plus
26:04de dividendes
26:04ou faire des rachats d'actions
26:06même si l'or baissait
26:07de 10%
26:08sur les plus belles valeurs
26:09que nous détenons
26:10dans notre fonds
26:10Exos Gold
26:11on a calculé
26:12qu'elles pourraient générer
26:13entre 15 et 25%
26:14de leur capitalisation
26:15boursière
26:16par an
26:16en cash
26:17qu'elles pourraient
26:18distribuer aux actionnaires
26:19et quand vous regardez
26:20ce tableau
26:21un peu mirifique
26:22quelque part
26:23sur cet environnement
26:24exceptionnel
26:25pour les mines d'or
26:26vous pourriez vous dire
26:27elle devrait être chère
26:28en fait c'est l'inverse
26:29elles ont
26:30alors leur multiple
26:31de valorisation
26:32a baissé de 30%
26:33depuis deux ans
26:34vous regardez
26:35une mine d'or moyenne
26:36enfin une mine d'or
26:37de bonne qualité
26:38en moyenne
26:39son ratio
26:39de valorisation
26:41sa valeur d'entreprise
26:42est de 5 années
26:43de résultat opérationnel
26:44c'était plutôt 10 ans
26:46il y a quelques années
26:47donc 5 années
26:47c'est vraiment pas grand chose
26:48et le statut
26:49de ces entreprises
26:49a également totalement changé
26:50on est passé de valeur
26:51de rendement
26:52à aujourd'hui
26:53valeur de croissance
26:54tout à fait
26:54mais généralement
26:56les valeurs de croissance
26:56sont chères
26:57quand elles perdent leur croissance
26:58on l'a vu sur les logiciels
26:59là vous avez un dirating très fort
27:01on l'a vu aussi sur le luxe
27:02malheureusement pour nous
27:03en France
27:04est-ce que là on est sur
27:05une croissance durable
27:06ou non au final
27:06on est sur une croissance
27:07qui est quand même
27:09un petit peu passagère
27:10et qui varie en fonction
27:12des cours
27:12mais ce qui est important
27:12c'est que de toute façon
27:14on ne paye pas
27:14le ratio de valorisation
27:16n'est pas celui
27:16d'une valeur de croissance
27:17le S&P
27:18c'est à peu près 5 fois
27:19le ratio valeur d'entreprise
27:20sur les BDA
27:21sur les résultats professionnels
27:2115 fois pardon
27:24je disais c'est 5 fois
27:25c'est 3 fois moins
27:26que des valeurs
27:27dans les grands indices
27:27donc on ne paye pas
27:28cette croissance
27:29et donc si cette croissance
27:30se prolonge
27:32quelque part
27:32ce n'est pas implicitement
27:34dans les cours actuels
27:35alors on parle beaucoup
27:36de l'or
27:36mais également les métaux critiques
27:38où là il y a également
27:38beaucoup de consolidation
27:40dans le secteur
27:40de fusion acquisition
27:41parce que ces mines sont rares
27:43ces mines sont chères
27:44et donc le plus simple
27:45bien souvent c'est de racheter
27:46un concurrent
27:46d'autant plus que là
27:47si sur le marché de l'or
27:49on parle de quelques valeurs
27:50comme vous l'avez souligné
27:51aux Etats-Unis
27:51au Canada
27:52et en Australie
27:53là sur les métaux critiques
27:54il y a également
27:54beaucoup de valeurs
27:55en Asie
27:56oui mais globalement
27:58de toute façon
27:58c'est le même tableau
27:59sur les métaux critiques
28:01c'est juste qu'on n'a pas
28:02on a plusieurs métaux à suivre
28:03vous avez le cuivre
28:04le lithium
28:05vous avez l'uranium
28:06vous avez une multitude
28:07de métaux
28:07mais quand j'étais venu
28:08en novembre
28:09je parlais de métaux critiques
28:10en disant que c'était
28:11devenu un enjeu essentiel
28:12je dirais que maintenant
28:13les métaux critiques
28:13ce n'est plus des métaux critiques
28:15c'est même des métaux stratégiques
28:16vous prenez par exemple
28:18l'anticipation de demandes
28:20d'électricité
28:20d'OpenAI
28:21le créateur
28:22de ChadGPT
28:23dans son business plan
28:25à horizon 2033
28:26la consommation
28:27devrait être équivalente
28:28à celle de l'Inde
28:30donc il faudrait
28:31que la production
28:32d'électricité
28:33aux Etats-Unis
28:33double
28:34ça va consommer
28:35énormément de métaux
28:36de cuivre
28:37d'uranium
28:37pour développer
28:38cette capacité électrique
28:40et même si
28:41parce qu'il y a des doutes
28:42aujourd'hui
28:42sur l'intelligence artificielle
28:43notamment en termes
28:44de financement
28:45sur OpenAI
28:45mais même si
28:46OpenAI devait revoir
28:48à la baisse
28:48ses ambitions
28:49vous avez les autres
28:50hyperscalers
28:51comme on dit
28:52Meta
28:53Google
28:55Microsoft
28:55notamment
28:56ou Amazon
28:57au cours
28:58des publications
28:59de résultats
29:00les budgets
29:00d'investissement
29:02pour 2026
29:03ont été
29:03augmentés
29:04de 60%
29:05on parle de 700
29:07milliards
29:07de dollars
29:09donc tout ceci
29:10enclenche un cycle
29:11pour nous
29:12on parle de super cycle
29:13vous avez
29:14les besoins
29:15pour l'intelligence artificielle
29:17mais aussi
29:17les besoins
29:18pour la défense
29:18le budget
29:19de la défense
29:19aux Etats-Unis
29:20il est passé
29:20de 1000 milliards
29:21il devrait passer
29:22à 1500 milliards
29:23en 2027
29:24ça va consommer
29:25beaucoup
29:25de métro
29:26métocritique
29:26et enfin
29:27dernier élément
29:28c'est devenu
29:29un enjeu
29:29tellement stratégique
29:30que les Etats-Unis
29:31ont décidé
29:31de créer
29:32une réserve
29:32stratégique
29:33de métocritique
29:34comme
29:35leur réserve
29:36stratégique
29:36de pétrole
29:37il commence
29:37c'est seulement
29:38pour commencer
29:39avec 2,5 milliards
29:40de dollars
29:41d'investissement
29:41donc ça veut dire
29:43quoi ?
29:43ça veut dire
29:43que la Chine
29:45et les Etats-Unis
29:46vont se battre
29:47pendant plusieurs années
29:48pour stocker
29:49le plus possible
29:50de métocritique
29:50quitte à payer
29:51même plus cher
29:52que le prix de marché
29:52le prix du cuivre
29:53aux Etats-Unis
29:53est plus élevé
29:54que le reste du monde
29:55c'est pour attirer
29:56du cuivre
29:56aux Etats-Unis
29:57on le voit
29:57sur les autres métaux
29:58et donc
29:59pour conclure
29:59en termes de valorisation
30:00ce super cycle
30:01devrait se traduire
30:02par des valorisations
30:03plus élevées
30:03sur les mines
30:04c'est pas du tout
30:05ce qu'on observe
30:05on est sur les mêmes ratios
30:07que les mines d'or
30:085 années de résultat opérationnel
30:09pour un cycle
30:10qui démarre
30:13largement l'occasion
30:14d'en reparler
30:15dans ces prochains mois
30:16merci beaucoup Laurent Rousset
30:17de nous avoir accompagné
30:17ce matin
30:18chez Ixios Asset Management
30:20pour faire un point
30:21sur ce début d'année dynamique
30:23sur les métaux critiques
30:25mais également
30:25sur l'once d'or
30:26qui je le disais
30:27gagne plus de 10%
30:28depuis le début de janvier
30:30nous sommes à la porte
30:30des 5000 dollars
30:324934 dollars
30:33pour une once d'or
30:34très courte pause
30:34on se retrouve dans un instant
30:35pour faire là aussi
30:36un premier bilan
30:37sur les marchés asiatiques
30:39certes ils sont fermés
30:40à l'occasion
30:41du nouvel an chinois
30:42mais quand on arrête
30:42les performances
30:43à vendredi
30:43on est sur de très belles
30:45performances
30:45que ce soit en Chine
30:46continentale
30:46mais en Asie
30:47au sens propre
30:48et puis ensuite
30:48dans la deuxième partie
30:49nous parlerons également
30:50avec Frédéric Loisel
30:52de Quairo Capital
30:53et avec Romain Aumont
30:54de Natixis IM
30:55des flux historiques
30:57sur l'Europe
30:57les investisseurs
30:58continuent de se diversifier
30:59en achetant de l'or
31:00mais aussi en achetant
31:01des actions européennes
31:01les détails
31:02dans un instant
31:03à tout de suite
31:11Deuxième partie de l'émission
31:12dans un instant
31:12nous parlerons de l'Asie
31:13comme chaque mardi
31:14juste avant
31:14un petit coup d'œil
31:15à la tendance du jour
31:16plus 0,2%
31:17pour le CAC 40
31:18à 8 335 points
31:19et si le Raxa
31:20et Renault
31:21sont les trois plus fortes hausses
31:22alors que à l'inverse
31:23Schneider Electric
31:24qui était déjà en baisse hier
31:26est en recul
31:27de 2,6%
31:28Schneider Electric
31:29est un petit peu victime
31:30des craintes
31:31autour de l'intelligence artificielle
31:32et de la baisse
31:33à nouveau prononcée
31:34sur l'ensemble du segment
31:35des softwares
31:37l'once d'or
31:37je le disais à l'instant
31:38plafonne
31:39à la porte des 5000 dollars
31:414944 dollars
31:42quand les cours du pétrole
31:44sont également stables
31:45avant une réunion
31:46très importante
31:46qui va se tenir
31:47aujourd'hui à Genève
31:48sur le dossier ukrainien
31:49mais également
31:50sur le dossier iranien
31:51il faudra bien sûr
31:52suivre tout cela
31:53et les conséquences
31:54sur les marchés financiers
31:56mais juste avant
31:57focus du jour
31:58donc sur l'Asie
31:59avec ce matin
32:00Bertrand Omser
32:01qui est président
32:02de Elea Capital
32:02bonjour Bertrand
32:03bonjour Etienne
32:04merci de nous accompagner
32:05ce matin
32:05nouvel an chinois
32:06cette année
32:07cette année 2025
32:08c'est l'année du cheval de feu
32:10à cette occasion
32:10les marchés boursiers
32:11sont fermés
32:12en Chine continentale
32:13toute la semaine
32:13si on arrête
32:14les performances
32:15à vendredi
32:16on a des performances
32:17qui sont quand même
32:17plus qu'honorables
32:18comme en fin d'année dernière
32:20on a l'Asie
32:21qui continue de surperformer
32:22l'Europe
32:22mais aussi
32:23les Etats-Unis
32:24plus 4% à Shenzhen
32:26plus 4% également
32:27du côté de Hang Seng
32:28quand on en reparlera
32:30peut-être
32:31du côté de Séoul
32:32on est à plus 30%
32:33merci le segment
32:34des semi-conducteurs
32:35comment vous regardez
32:36un petit peu
32:36ce début d'année
32:37du côté des marchés asiatiques ?
32:38oui il est plutôt agréable
32:40du côté asiatique
32:41surtout du côté
32:42notamment de la Chine
32:43comme vous l'indiquez
32:46bon c'est un bon début d'année
32:48ce qu'on voit aussi
32:49c'est qu'on vient
32:49d'une année 2025
32:50qui était très profitable
32:52les indices chinois
32:53ont fait autour de 30-35%
32:54c'est plutôt sympathique
32:56mais quand on regarde
32:58sur plutôt longue période
32:595-10 ans
33:00en fait
33:00c'est pas des performances
33:02stratosphériques
33:03on est plutôt sur des périodes
33:05globalement
33:05sur des performances
33:06assez faibles
33:06sur période longue durée
33:07donc je pense qu'il y a
33:09encore un réservoir de performance
33:11qui est considérable
33:11on est encore à des valorisations
33:12très basses
33:13il y a beaucoup d'attentes
33:14la concernant ce nouvel an chinois
33:16parce que c'est une période
33:16très importante dans le pays
33:18où la population voyage beaucoup
33:20où elle consomme également
33:21alors historiquement
33:22c'est vrai qu'ils achetaient
33:23beaucoup de produits européens
33:24américains
33:25c'est moins le cas maintenant
33:26quels sont un petit peu
33:27les premiers signaux
33:28que vous voyez à l'aube
33:29de ce nouvel an chinois ?
33:30alors c'est un peu difficile
33:31parce que la bourse
33:32s'est fermée cette semaine
33:33Hong Kong s'est fermée
33:34jusqu'à jeudi
33:35Shenzhen Shanghai
33:36s'est fermée toute la semaine
33:38les seuls indicateurs
33:40avancés
33:41pertinents
33:41sont notamment
33:42les transports
33:43qui semblent indiquer
33:44une hausse des déplacements
33:45d'à peu près 10%
33:46ce qui est assez significatif
33:47et après ça sera très bénéfique
33:49pour la consommation
33:50sur la restauration
33:51l'alimentation
33:52tout ce qui est loisirs
33:54il y a aussi
33:54tout ce qui est e-commerce
33:55consommation
33:56puisqu'il y a beaucoup de cadeaux
33:57à cette occasion
33:59mais à part les transports
34:00pour le moment
34:00difficile de faire des pronostics
34:02c'est vrai que les marchés
34:04boursiers en ce moment
34:05ont beaucoup d'inquiétudes
34:06concernant l'intelligence artificielle
34:07mais le segment des semi-conducteurs
34:09en tout cas
34:09des acteurs
34:10des mémoires RAM
34:11est pour l'instant
34:12un petit peu à part
34:13on voit les très belles performances
34:14de SKINX
34:15de Samsung
34:16depuis le début de l'année
34:16on parle quand même
34:17de titres qui affichent
34:18des performances
34:18de 30 à 40%
34:19en l'espace de 5-6 semaines
34:21comment aujourd'hui
34:22un investisseur
34:23qui vient vous voir
34:23chez Elea Capital
34:24peut essayer de
34:27désensibiliser
34:27un petit peu
34:27son risque
34:28à l'intelligence artificielle
34:30tout en étant positionné
34:31sur la dynamique
34:32de la Chine
34:33et de l'Asie ?
34:35je dirais déjà
34:37qu'à l'échelle
34:38de son exposition globale
34:40la Chine
34:41qui fait à peu près
34:4120 trilliards
34:42de capitalisation
34:43Shenzhen, Shanghai, Hong Kong
34:45sur 110 trilliards
34:47à l'échelle globale
34:48il est très probablement
34:49très sous-exposé
34:51et le début de hausse
34:52qu'on vient de voir
34:52sur la Chine
34:54c'est fait
34:55sans les investisseurs internationaux
34:56les investisseurs internationaux
34:58il y a 5 ans
34:59ils représentaient
34:5915-20%
35:00de la CAPI
35:02en Chine
35:03aujourd'hui
35:03ils sont autour de 6-7%
35:04c'est extrêmement faible
35:05donc il ne s'inquiète pas
35:08du fait
35:09qu'il y ait des flux
35:10en tout cas
35:11qu'il y ait des flux sortants
35:12puisqu'il n'y a plus
35:13d'investisseurs étrangers
35:14vraiment exposés
35:14à la Chine
35:15ça c'est un premier point
35:16deuxième point
35:17je lui dirais effectivement
35:18s'il a peur
35:19des valorisations
35:21peut-être des méga tech
35:22notamment américaines
35:24il a de la chance
35:25en Chine
35:26il y a beaucoup
35:26beaucoup de diversification
35:28à aller chercher
35:28il y a beaucoup de secteurs
35:29je vais essayer
35:32de faire l'exercice
35:33de ne pas recommander
35:35uniquement
35:35de la tech chinoise
35:36mais d'aller
35:37piocher
35:38dans d'autres idées
35:40mais il y a
35:41énormément
35:42de diversification
35:43sur la Chine
35:45peut-être
35:45juste avant
35:46d'aborder
35:47des idées
35:48ou des thématiques
35:49ou des secteurs
35:50à privilégier
35:51rappeler une chose
35:52fondamentale
35:53c'est que la Chine
35:54ce n'est pas un pays
35:55qui cherche à émerger
35:56c'est une puissance
35:57qui a déjà émergé
35:59qui est en train
35:59de s'affirmer
36:00d'ailleurs
36:00l'année du cheval
36:01de feu
36:02c'est l'année
36:03du leadership
36:03et la Chine
36:05suit une stratégie
36:06extrêmement structurée
36:07depuis une trentaine
36:08d'années
36:08de se développer
36:10sur un certain
36:10nombre de segments
36:11et d'affirmer
36:12son leadership
36:13ça passe par son
36:14indépendance financière
36:15aujourd'hui
36:16le disant chinois
36:17s'emprunte à 2%
36:19les marchés de capitaux
36:20extrêmement nourris
36:21on l'a dit
36:21la hausse boursière
36:22récente
36:23elle s'est faite
36:24sans les capitaux étrangers
36:25d'ailleurs
36:25c'est une question
36:26qu'on peut se poser
36:27également
36:28est-ce que
36:29la bourse chinoise
36:31a besoin
36:31des capitaux étrangers
36:32pour nourrir
36:33sa hausse
36:35elle se nourrit aussi
36:36d'une stratégie
36:37de sécurisation
36:38des ressources naturelles
36:39je crois que vous en avez
36:40un petit peu parlé
36:41avec votre intervenant
36:41précédent
36:42mais c'est assez essentiel
36:44la stratégie géopolitique
36:45qu'elle a avec la Russie
36:46et l'Afrique
36:47nourrit le fait
36:48qu'elle se nourrit
36:49à très bas coût
36:49de matières premières
36:50et ça c'est essentiel
36:52dans sa stratégie
36:52et d'ailleurs
36:53il y a des valeurs
36:54de matières premières
36:55à aller chercher
36:55en Chine
36:56et à très bas prix
36:58dans un certain nombre
36:59de segments
37:01et puis
37:01le troisième pilier
37:03de sa stratégie
37:05c'est affirmer
37:05évidemment son leadership
37:06en matière technologique
37:07et ça
37:07ça s'assoit aussi
37:08sur un système éducatif
37:11extrêmement performant
37:12qui a été développé
37:13depuis plusieurs décennies
37:14donc il faut bien
37:14avoir ça en tête
37:15avant d'adresser la Chine
37:17et de se dire
37:17je vais jouer uniquement
37:19quelques valeurs
37:19qui se portent bien
37:20sur les puces
37:21ou sur l'IA
37:22Et à quoi ressemble
37:22aujourd'hui
37:23l'exposition
37:24de vos portefeuilles
37:25au niveau sectoriel
37:25au milieu
37:26de tous ces secteurs ?
37:27Alors déjà
37:28ils sont très diversifiés
37:29ils ressemblent de loin
37:30à ce qu'on peut voir
37:32parfois dans les indices
37:33notamment avec des secteurs
37:35parfois complexes
37:36comme l'immobilier
37:37et les banques
37:38pour autant
37:39quand on y regarde
37:39de plus près
37:40c'est pas du tout
37:41les grosses capitalisations
37:42qui sont présentes
37:42dans les indices
37:43d'ailleurs c'est ce qu'on
37:44recommande à nos investisseurs
37:46d'éviter les trekkers
37:47les gros conglomérats
37:48plutôt d'aller faire du picking
37:50avec de la gestion active
37:51sur ces zones
37:52d'être extrêmement exposé
37:54à des gestions
37:54avec des fortes
37:55tracking errors
37:55dans l'immobilier
37:57par exemple
37:57on n'est pas obligé
37:58de s'exposer
37:58à un gros promoteur
37:59on peut aller
38:00sur des sociétés
38:01extrêmement stables
38:02et en forte croissance
38:03sur du property management
38:05il y a besoin
38:05de gérer
38:06des gros parcs immobiliers
38:07en finance
38:08il n'y a pas besoin
38:09d'aller sur des banques
38:10qui sont en période
38:11de consolidation
38:11qui ont encore
38:12des sujets
38:12de problématiques
38:13de fonds propres
38:14on peut aller
38:15notamment
38:16sur des courtiers
38:17en ligne
38:17qui connaissent
38:18des explosions
38:19en matière de rentabilité
38:20vous avez Futu
38:21notamment
38:21qui est un courtier
38:22en ligne
38:22qui a vu son cours
38:23fortement progresser
38:24l'année dernière
38:26vous pouvez aussi
38:27adresser le secteur
38:27de la consommation
38:28alors tout le monde
38:28parle du e-commerce
38:29en Chine
38:30mais il faut bien voir
38:31que la structure
38:32de la consommation
38:33elle évolue
38:33énormément aussi
38:34vous avez par exemple
38:35des valeurs
38:36dans les services
38:38vous avez une espèce
38:41de Starbucks locale
38:43qui s'appelle
38:43Gouming
38:44qui vendent
38:45des boissons chaudes
38:45c'est une boîte
38:46qui fait une croissance
38:47à deux chiffres
38:47depuis plusieurs décennies
38:49qui a un cours de bourse
38:50qui est en train d'exploser
38:51des valeurs assez domestiques
38:52quand même
38:53aujourd'hui
38:54vous jouez le côté domestique
38:55et puis quand on va
38:56s'exposer sur la Chine
38:57on a peut-être aussi
38:58envie de chercher
38:59des vecteurs de diversification
39:00par rapport à la croissance mondiale
39:01au risque d'export
39:02donc c'est assez intéressant
39:04de s'orienter
39:04effectivement
39:05sur la croissance intérieure
39:07merci beaucoup Bertrand Omser
39:08on aura l'occasion
39:09de suivre un petit peu
39:10le fil de tout cela
39:11à l'issue notamment
39:12du nouvel an chinois
39:13qui se déroule
39:13donc ces prochains jours
39:15en cours même
39:15puisque c'est en ce moment
39:17je rappelle que vous êtes
39:17président de Elea Capital
39:199h40
39:20tout de suite
39:20c'est l'heure
39:20du face à face
39:23avec ce matin
39:24Frédéric Loisel
39:24gestionnaire de fonds
39:25chez Quairo Capital
39:26et Romain Haumont
39:27macroéconomiste
39:28et stratégiste quantitatif
39:30chez Natixis IM
39:31bonjour messieurs
39:31bonjour
39:32merci d'être avec nous
39:33ce matin
39:33bon les futurs américains
39:35sont en très légère baisse
39:36pour rappel
39:37il n'y avait pas de séance
39:37hier à Wall Street
39:38c'était President's Day
39:39dans ce contexte
39:40l'Europe tient plutôt bien
39:41le CAC 40
39:42prend 0,2%
39:44l'Eurostock 50
39:45est parfaitement stable
39:46Romain Haumont
39:47c'est vrai que
39:48chaque année
39:48il faut acheter de l'Europe
39:49cette année
39:50c'est à nouveau le discours
39:51mais force est de constater
39:52que là
39:52les indices européens
39:53tiennent plutôt bien
39:55c'est vrai que le fait
39:55d'avoir assez peu
39:56de valeur tech
39:57est pour une fois bénéfique
39:58absolument
39:59les investisseurs
40:00recherchent à l'heure actuelle
40:01à essayer de se diversifier
40:02de se désexposer
40:03du secteur technologique
40:04aux Etats-Unis notamment
40:05et vous avez finalement
40:07le marché européen
40:08qui à travers son profil
40:09un petit peu value
40:10un petit peu défensif
40:12est en train d'être privilégié
40:13auprès de certains investisseurs
40:15des investisseurs
40:17qui cherchent des secteurs
40:18tels que
40:18les basic materials
40:19l'industrie
40:20ou également l'énergie
40:22et vous avez
40:23au sein des segments européens
40:25quelques
40:25quelques beaux noms
40:26qui attirent
40:28qui attirent
40:28bien des intentions
40:29avec des flux historiques
40:31ces derniers jours
40:32notamment sur
40:33les ETF
40:34Frédéric Loisel
40:35il y a quelques instants
40:35on parlait de l'Asie
40:37c'est vrai que l'Europe
40:37profite de cette diversification
40:39mais ce n'est pas la seule
40:40zone géographique
40:41à en profiter
40:41c'est vrai que visiblement
40:43là beaucoup de maisons
40:44de gestion
40:44beaucoup de gérants
40:45ont désensibilisé
40:47le dollar
40:48dans leur portefeuille
40:49oui alors ça je crois
40:50que c'est un des consensus
40:52le plus fort aujourd'hui
40:53c'est la baisse du dollar
40:54pour cette année
40:56et donc effectivement
40:57l'exposition
40:59au marché
41:00au marché européen
41:01qui sont effectivement
41:02ce qui vient d'être dit
41:03plus diversifiés
41:04où il y a beaucoup de value
41:05il y a beaucoup de banques
41:06également en fait
41:06qui ont été les grands
41:07les grands gagnants
41:08de l'année dernière
41:09notamment sur toutes
41:10les zones périphériques
41:12de l'Europe
41:12en Espagne
41:13quand même encore une fois
41:15la meilleure performance
41:16de l'année dernière
41:17de tous les marchés mondiaux
41:19je crois que c'est un profil
41:21assez rassurant
41:23après vous avez quand même aussi
41:24et on le voit en fait
41:26sur certaines valeurs
41:27technologiques en fait
41:28ou de logiciels
41:29cette méga trend
41:30en fait cette tendance
41:32en fait du marché
41:32et c'est de voir
41:33et quelle que soit
41:34en fait la zone
41:35en fait les gagnants
41:36et les perdants
41:36de la mise en oeuvre
41:38de la technologie
41:39dans tous les modèles économiques
41:41de beaucoup de secteurs
41:42donc il faut
41:42il y a quand même aussi
41:43un début quand même aussi
41:45de diversification
41:46et de
41:48sur les marchés européens
41:50je crois qu'on ne peut pas
41:51échapper à cette tendance
41:52qui est quand même
41:52très profonde
41:53ce matin l'inflation
41:54en Allemagne
41:55est ressortie à 2,1%
41:57donc on a une inflation
41:58qui est toujours plus élevée
41:59en Allemagne
41:59qu'en France par exemple
42:00le marché actions anticipe
42:02beaucoup de choses
42:03en Allemagne
42:03le plan de relance
42:04notamment
42:05est-ce que pour vous
42:07les arguments de l'Europe
42:09sont toujours présents
42:10est-ce qu'il faut continuer
42:11aujourd'hui
42:12à
42:12eh bien
42:13à louer son capital
42:14sur les marchés européens
42:16en espérant que demain
42:17sera meilleur
42:18alors oui
42:18on a eu des chiffres également
42:19hier
42:20de la production industrielle
42:21donc en baisse
42:23mais en même temps
42:23quand on regarde
42:24entre 2024 et 2025
42:26elle progresse
42:27de 1,5%
42:28donc l'idée de dire
42:29que le potentiel
42:31de croissance
42:32de l'Europe
42:32est en train de monter
42:33c'est une idée
42:34qui est assez valable
42:35ça reste fragile
42:37les conséquences
42:38du plan de relance allemand
42:39qui a été voté en mars
42:40en fait
42:40ne cessent d'être différées
42:42maintenant effectivement
42:43ça prend du temps
42:44on voit également
42:45que sur les chiffres
42:47de la production industrielle
42:49ce qui bénéficie énormément
42:50c'est l'aéronautique
42:53donc c'est les grandes commandes
42:54de l'État
42:55donc oui
42:56c'est un scénario
42:57qui tient encore la route
42:58c'est assez fragile
43:00on a bien remarqué
43:01qu'effectivement
43:01les chiffres de croissance
43:02étaient sortis bien plus fort
43:04en 2025
43:04qu'attendu
43:05maintenant quand vous retraitez
43:06la croissance européenne
43:07du chiffre irlandais
43:08on est sur des niveaux
43:10non pas de 1,5
43:10mais plutôt de 1
43:11donc ça reste fragile
43:13la bonne nouvelle
43:14c'est qu'effectivement
43:15on en parle beaucoup
43:18la position
43:18de la Banque Centrale Européenne
43:20est en train
43:20d'un petit peu évoluer
43:21alors la marche est encore haute
43:23pour attendre une baisse des taux
43:25maintenant c'est un discours
43:25qui est en train de changer
43:26et donc ça c'est un support évident
43:28à la croissance des marchés actions
43:31c'est vrai qu'en fin d'année 2025
43:33il y avait notamment
43:34Elisabeth Steeble
43:35qui avait ouvert la porte
43:36ou en tout cas
43:37qui ne fermait pas la porte
43:38à une hausse de taux
43:39ce qui avait provoqué
43:40quelques réactions
43:41c'est vrai que tout cela
43:41paraît un petit peu loin
43:42néanmoins de là
43:43anticiper une baisse de taux
43:44c'est peut-être encore
43:45un petit peu prématuré
43:46Romain Aumont
43:47c'est encore un petit peu
43:48prématuré en effet
43:49pour revenir sur le chiffre allemand
43:50ce qui est très intéressant
43:51c'est que la composante service
43:52qui est finalement la composante
43:54contre laquelle à l'heure actuelle
43:55le board des gouverneurs
43:56cherche à travers la zone euro
43:58à lutter
43:58est en très nette décélération
44:01qu'est-ce que ça signifie ?
44:02derrière vous avez des salaires
44:03également qui décélèrent
44:03et donc vous avez finalement
44:05une situation du marché de l'emploi
44:07qui est en train de se stabiliser
44:08maintenant on a des moteurs internes
44:10de la croissance européenne
44:11qui sont toujours manquants
44:12j'ai nommé finalement
44:13la consommation des ménages
44:14et un investissement
44:15des entreprises qui est massif
44:17et ça c'est à rattacher
44:18au fait que finalement
44:19vous avez des entreprises européennes
44:21à l'heure actuelle
44:22on parle souvent
44:23de ces enquêtes
44:23de la commission européenne
44:24sur les facteurs
44:25limitant la production
44:26que ce soit dans le secteur
44:27des services
44:27ou le secteur manufacturier
44:29le premier facteur
44:30qui bloque encore la production
44:32c'est la demande
44:32donc on est face
44:33à un retour peut-être
44:35du moment européen
44:36mais qui est porté
44:38à l'heure actuelle
44:38par les composantes volatiles
44:39on parlait de l'Irlande
44:40mais on peut aussi parler
44:41des effets de stockage
44:42qu'il y a eu l'année dernière
44:43en 2025
44:44donc qui ont produit
44:45finalement une balance commerciale
44:46assez excédentaire
44:47et vous avez surtout
44:48des stocks
44:48qui bougent
44:49entre les différents trimestres
44:50mais la demande interne
44:52en dehors du cas
44:53très précis espagnol
44:54est absente
44:54des pays-cœurs
44:55de la zone euro
44:56et sur les services
44:57on a notamment
44:58une Europe du Sud
44:59qui est toujours
45:01présente
45:01absolument
45:02ça c'est quand même
45:03la bonne nouvelle
45:04pour la croissance
45:04pour la dynamique
45:06de la zone euro
45:06c'est absolument
45:09remarquable
45:09la croissance
45:10notamment en Espagne
45:11en Italie
45:12c'est un petit peu moins
45:13c'est un petit peu moins
45:14puissant ce mouvement
45:15mais ça se relève
45:16notamment dans
45:17finalement la trajectoire
45:18la trajectoire des taux longs
45:19de ces pays périphériques
45:20qui globalement
45:21sont en train de converger
45:22vers les taux
45:23de la zone
45:24et donc
45:25qu'est-ce que ça signifie
45:26derrière
45:26c'est que vous avez
45:27potentiellement en effet
45:29une posture de politique monétaire
45:30qui commence à être
45:31revalorisée par le marché
45:33mais la question
45:33c'est de savoir
45:34est-ce qu'il va y avoir
45:34de la croissance
45:35et sur la baisse récente
45:36qu'on a observée
45:37sur les taux longs européens
45:38quand on essaie de chercher
45:39quels sont les déterminants
45:41de cette baisse
45:41et bien on observe
45:42qu'il y a à la fois
45:43cette posture de politique monétaire
45:44qui commence à être
45:45potentiellement revalorisée
45:46il y aura peut-être la BCE
45:47qui va mettre de l'eau
45:48dans son vin
45:49au moins dans sa guidance
45:50mais vous avez surtout
45:51en fait la croissance
45:52qui elle
45:52est en train de contribuer
45:53aussi à la baisse de cette eau
45:55ça signifie que potentiellement
45:56le marché est en train
45:57de revaloriser
45:58de réanticiper
45:59une trajectoire de croissance
46:00qui pourrait être
46:01un petit peu plus décevante
46:02qu'elle n'a l'a été en 2025
46:04Frédéric Loisel
46:04est-ce que tout cela
46:05ça arrive aujourd'hui
46:06à se véhiculer
46:07à se transmettre
46:08dans les entreprises
46:08les entreprises cotées
46:09sont en train de publier
46:10leurs résultats trimestriels
46:11annuels
46:12une fois de plus
46:12ils sont moins bons en Europe
46:13qu'aux Etats-Unis
46:14bon c'est vrai que
46:15l'essai magnifique
46:16tire encore une fois
46:17la croissance des profits
46:18aux Etats-Unis
46:19bon aujourd'hui
46:20quand vous regardez
46:21l'ensemble des résultats
46:22des entreprises
46:22on ne parle plus
46:23de croissance record
46:24loin de là
46:25même les entreprises
46:25historiquement de croissance
46:27sont aujourd'hui
46:27à zéro ou presque
46:28c'est un point fondamental
46:31ce qui vient d'être dit
46:31sur l'emploi
46:34et notamment sur l'Espagne
46:36il faut bien comprendre
46:37en fait qu'en dépit
46:38des taux historiquement bas
46:40du chômage en Europe
46:41quand vous regardez
46:42en fait la dynamique
46:43de l'emploi
46:43elle est essentiellement
46:44circonscrite à l'Espagne
46:45donc on a une offre
46:47d'emploi très importante
46:48donc on a effectivement
46:49un moment tout
46:50assez intéressant
46:51notamment sur l'inflation
46:52mais c'est vraiment
46:53le reflet effectivement
46:54d'un potentiel de croissance
46:57essentiellement construit
46:58vers l'export
46:59et avec un élément
47:01qui est assez fondamental
47:01en Allemagne
47:02ou en Italie
47:03voire en France
47:03une consommation
47:04qui reste un peu à tonne
47:05donc on parlait tout à l'heure
47:06du changement de ton
47:07à la Banque Centrale Européenne
47:09je dirais que c'est plutôt
47:09un changement d'atmosphère
47:12la Banque Centrale
47:12elle est très sensible
47:14effectivement
47:16à l'environnement
47:17international
47:17donc en fait
47:18pourquoi il y a
47:19ce changement d'atmosphère
47:20sur la politique monétaire
47:21vous avez en fait
47:22l'euro qui ne cesse
47:22de s'apprécier
47:23contre le dollar
47:24et quand vous êtes
47:25une puissance exportatrice
47:26comme l'euro
47:26en fait c'est important
47:28et puis vous avez
47:29surtout en fait
47:29les chiffres d'inflation
47:30qui de manière
47:31un peu inquiétante
47:32sont en train
47:33de ce qu'on appelle
47:34undershooter
47:35donc d'aller en dessous
47:36des guidances
47:37de la Banque Centrale Européenne
47:38sur le taux d'inflation
47:39on a eu en mois de janvier
47:41un chiffre d'inflation
47:42nettement de ça
47:43des attentes
47:44et il est possible
47:45et il est même attendu
47:46en fait qu'en février
47:46et en mars
47:47vous ayez la même chose
47:47donc vous avez une pression
47:48qui va se construire
47:49peu à peu
47:50mais c'est vraiment
47:51le reflet effectivement
47:52de cette croissance
47:53un peu à tonne
47:54sur laquelle en fait
47:55manque ce moteur
47:56de la consommation intérieure
47:58l'Allemagne essaye
47:59effectivement
47:59de la relancer
48:00mais pour le moment
48:01ça reste très fragile
48:02Est-ce que ça remet en cause
48:04aujourd'hui
48:04la thèse d'investissement
48:06Romain Aumont
48:07sur l'Europe
48:08sur la capacité
48:09des entreprises européennes
48:11à afficher une croissance bénéficiaire
48:12parce qu'en fait
48:13à la fin
48:13c'est ça qui compte
48:14Absolument
48:15et donc là
48:15ce qu'on observe
48:16à l'heure actuelle
48:16c'est que la croissance bénéficiaire
48:18ne contribue pas
48:19vraiment majoritairement
48:20à la montée des prix
48:21donc on est vraiment
48:22sur un retour
48:23du sentiment positif
48:24de la valorisation
48:24des entreprises européennes
48:26mais nous
48:27ce qu'on cherche
48:27plutôt finalement
48:28quand on investit
48:29c'est des marchés
48:30qui sont capables
48:31de délivrer
48:31de la croissance bénéficiaire
48:33du point de vue
48:33des entreprises
48:34et ça
48:34c'est quelque chose
48:36qui est assez hétérogène
48:36au sein des marchés
48:37de la zone
48:38donc quand vous prenez
48:39l'Eurostox 50
48:40ou le Stock 600
48:41vous avez finalement
48:42simplement 15 ou 20%
48:44de la contribution
48:45de la croissance bénéficiaire
48:46à la variation des prix
48:47quand vous allez
48:48par exemple
48:49aux Etats-Unis
48:49cette proportion
48:50est bien plus importante
48:51de l'ordre de 70 à 80%
48:53de la performance
48:54qu'on a observée
48:54jusqu'à présent
48:55Mais c'est un marché
48:55qui est plus cher
48:56aujourd'hui le S&P 500
48:57ça se paye 22 fois
48:59les profits
48:59en Europe
49:00on est à 15-16 fois
49:01c'est pas le même prix
49:02est-ce qu'aujourd'hui
49:03un Eurostox 600
49:04à 15-16 fois les profits
49:05c'est un juste prix
49:06ou il faut être vigilant
49:08on est au-dessus
49:08de la moyenne historique
49:09on est déjà au-dessus
49:10de la moyenne historique
49:11et ce que nous montre
49:12finalement l'histoire
49:13c'est que la value
49:14et bien vous la prenez
49:16aussi dans l'autre sens
49:16lorsque finalement
49:17les entreprises peinent
49:18que le sentiment se dégrade
49:20par rapport
49:20à la conjoncture macroéconomique
49:22et vous allez toujours avoir
49:23finalement des flux
49:24qui vont s'orienter
49:25vers d'autres marchés
49:26je parlais des Etats-Unis
49:27mais vous avez aussi
49:29le MSCI Emerging
49:30en soi
49:31le monde émergent
49:31qui lui bénéficie
49:33à la fois d'un retour
49:33de la valorisation
49:34mais également
49:35d'une croissance bénéficiaire
49:37des entreprises
49:39en très nette hausse
49:41notamment en Asie
49:41Frédéric Loisel
49:42Romain Rouman à l'instant
49:43parlait des valeurs value
49:45les valeurs cycliques
49:46c'est vrai qu'aujourd'hui
49:47c'est des valeurs
49:48qui ont bien rebondi
49:49ces derniers mois
49:49au final là
49:50ce qui manque à l'appel
49:51ce sont les valeurs de croissance
49:52les valeurs de qualité
49:53la plupart
49:54ne font rien depuis un an
49:56non
49:56parce que c'est peut-être
49:57aussi l'explication
49:58elle réside dans le fait
49:59que la réorientation
50:00des flux d'investissement
50:01vers l'Europe
50:02en fait c'est aussi
50:03la conséquence
50:04d'une fuite
50:05enfin en tout cas
50:06d'un dérisking
50:07sur la zone de l'art
50:08donc il n'y a pas forcément
50:10un plébiscite
50:10en fait
50:11des entreprises européennes
50:12quand vous avez
50:13effectivement
50:14des flux qui se réorientent
50:15sur l'Europe
50:15mais vous avez plutôt
50:16une réaction
50:17à dérisking
50:18des investisseurs internationaux
50:19sur la zone de l'art
50:21donc effectivement
50:22ça risque de continuer
50:23d'être décevant
50:25avec l'idée que
50:26et on en avait
50:27on vient d'en parler
50:27assez longuement
50:28que vous avez
50:28des croissants
50:29des moteurs en Europe
50:30en fait
50:31qui manquent énormément
50:33une épargne
50:34qui reste encore
50:34extrêmement abondante
50:35et qui se diversifie
50:37assez peu
50:37sur les marchés risqués
50:39donc
50:40ce que vous voyez manquer
50:42en fait
50:42risque de perdurer
50:43à la fin
50:44ça donne quoi
50:45en termes d'allocations
50:46dans les portefeuilles
50:47chez Coero
50:47chez Coero
50:49en fait
50:49sur les actions
50:49on privilégie
50:50en tout cas
50:50sur l'Europe encore
50:51on privilégie l'Europe
50:52en fait
50:53et on évite
50:53de s'exposer
50:54sur le risque
50:55sur le risque dollar
50:56donc sur les portefeuilles
50:57obligataires
50:58on ira chercher
50:59effectivement
50:59la dynamique de taux
51:00aux Etats-Unis
51:01puisqu'en fait
51:01la Fed
51:02est clairement orientée
51:03vers un cycle
51:04de baisse des taux
51:04un peu plus approfondi
51:06qu'on ne pouvait le penser
51:07en revanche
51:08on évitera de prendre
51:08une exposition
51:09sur la vise
51:10je crois qu'il y a
51:13entre euros
51:14au risque
51:14de s'affaiblir à nouveau
51:15sur l'Europe
51:16on continue d'aimer
51:17les banques
51:17en fait en actions
51:18donc c'est le grand
51:19le grand gagnant
51:20de l'année dernière
51:21en fait
51:21on parlait de l'Italie
51:23et de l'Espagne
51:23l'année dernière
51:24mais c'est essentiellement
51:25des marchés
51:25qui sont portés
51:26par les valeurs bancaires
51:27donc on continue
51:28d'aimer ça
51:28on a une hausse
51:30du coût du risque
51:31mais on a des coupes
51:32de pente
51:32des pentes
51:33qui sont très très pentues
51:34et donc ça
51:34c'est des environnements
51:35qui sont très favorables
51:36pour les banques
51:38et puis sur les marchés
51:39obligataires
51:40on est clairement
51:41beaucoup plus sur l'euro
51:43puisqu'effectivement
51:44on note ce changement
51:45d'atmosphère
51:45auquel on croit
51:46on pense qu'effectivement
51:47la croissance
51:49reste fragile
51:49et donc l'exposition
51:51à des marchés obligataires
51:52en Europe
51:52qui sont assez bien pricés
51:54nous paraît
51:55assez intéressante
51:57Romain Aumon
51:58on est quand même
51:58dans un moment de marché
51:59qui est hyper intéressant
52:00rotation sectorielle
52:01qui est très forte
52:02rotation géographique
52:03c'en est l'illustration
52:04comment vous regardez tout ça
52:06et puis comment vous
52:06aiguillez aussi
52:07un petit peu vos clients
52:08parce que c'est vrai
52:09que là le marché
52:09est un petit peu perdu
52:10ça se voit notamment
52:11sur le segment des softwares
52:12aujourd'hui
52:12absolument
52:13donc le bruit géopolitique
52:15et politique américain
52:16a sans doute aidé
52:17à ce que ce soit
52:18un petit peu plus flou
52:19la lecture pour les investisseurs
52:20nous on est un petit peu
52:21plus perplexe
52:22quant à la capacité
52:23de l'euro
52:23de continuer à s'apprécier
52:24vis-à-vis du dollar
52:25dans la mesure
52:25où notre scénario principal
52:27c'est quand même
52:27une accélération
52:28de la croissance
52:29aux Etats-Unis
52:30en 2026
52:30une décélération
52:32de la croissance
52:32en zone euro
52:33et donc finalement
52:34une devise
52:35qui s'apprécierait
52:36un dollar
52:37qui s'apprécierait
52:38parce que qui dit
52:38croissance forte
52:39dit devise forte
52:40et de ce point de vue là
52:41on maintient finalement
52:42encore une fois
52:43une exposition quand même
52:44sur les actifs risqués
52:47aux Etats-Unis
52:48dans la mesure
52:48où vous avez encore
52:49une croissance bénéficiaire
52:50attendue
52:50qui est toujours là
52:53on cherche à diversifier
52:54finalement cette allocation
52:55en suivant finalement
52:57le momentum
52:58sur les entreprises européennes
53:01mais également émergentes
53:03et ce qu'on va chercher
53:04à faire
53:04c'est peut-être réduire
53:05finalement le risque taux
53:06dans notre portefeuille
53:08dans la mesure où
53:08on ne parle plus vraiment
53:09des taux à l'heure actuelle
53:10on a même une légère
53:12une légère baisse
53:12des taux longs
53:13mais la dimension fiscale
53:15et la dimension
53:16absence de consolidation
53:18budgétaire de long terme
53:19que ce soit aux Etats-Unis
53:21ou en zone euro
53:21va finalement sans doute
53:23pousser un petit peu
53:24les taux longs
53:24on va avoir une volatilité
53:26et de ce point de vue là
53:27on préférera peut-être
53:28le crédit des entreprises
53:29le disant américain
53:30est à 4%
53:314,01
53:31on était quand même
53:32à 4,3% en début d'année
53:33on est quand même
53:34sur une descente
53:35assez forte
53:36marché qui anticipe
53:36des baisses de taux
53:37à la fin du premier semestre
53:39c'est quoi votre scénario
53:40chez Natix ICM ?
53:41et bien vous allez avoir
53:41les chiffres du PIB
53:42qui vont sortir
53:44en vendredi
53:45au quatrième trimestre
53:46aux Etats-Unis
53:46on a eu l'inflation
53:47et l'emploi la semaine dernière
53:48absolument
53:48et on aura aussi
53:49le déflateur de la consommation
53:50qui est la mesure privilégiée
53:52de la réserve fédérale
53:53quant à sa tenue
53:55de la politique monétaire
53:56et pour nous en fait
53:57on a un risque finalement
53:58d'overshooting
54:00de la croissance
54:03américaine
54:03qui pourrait finalement
54:04changer le narratif de marché
54:06à l'heure actuelle
54:06qui consiste à dire
54:07qu'on va vers
54:08un ralentissement
54:09de la croissance mondiale
54:11et on va finalement
54:11vers une désinflation
54:13de plus en plus
54:14matérielle
54:15croissance plus forte
54:16ça se traduit comment
54:17pour la fête
54:17parce qu'elle ce qu'elle regarde
54:18c'est l'inflation
54:19et l'emploi
54:19absolument
54:20une croissance plus forte
54:21pour la fête
54:21nous dit Jérôme Powell
54:23pour le moment
54:23c'est une posture
54:24un peu plus attentiste
54:25ça veut dire que finalement
54:26la posture est potentiellement
54:28absolument bonne
54:29et adéquate
54:31concernant
54:31la tenue
54:32de la politique
54:33mais il y a Kevin Warch
54:33qui arrive à la fin
54:34du semestre
54:34lui
54:35il va baisser les taux
54:36c'est ce qu'il lui est demandé
54:37quand même par Donald Trump
54:39pour répondre à votre question
54:40notre scénario
54:40c'est deux baisses de taux
54:41à partir du moment
54:42où M. Warch
54:44arrive en fonction
54:45au sein du FOMC
54:46mais encore une fois
54:47il n'aura pas
54:48la majorité nécessaire
54:49pour vraiment
54:50faire le paillation
54:51de M. Trump
54:53les fameuses
54:53jumbo cut
54:54votre scénario
54:55le mot de la fin
54:55quoi héros capital
54:56sur les Etats-Unis
54:57on a vraiment
54:58le scénario inverse
54:58ce qu'on a vu
55:00on a un vrai ralentissement
55:01ce qu'on a vu la semaine dernière
55:03dans la publication des chiffres
55:04c'est le chiffre de janvier
55:05il est toujours intéressant
55:06sur l'emploi
55:07c'est le chiffre
55:08où on regarde
55:09les créations annuelles
55:10sur l'année précédente
55:10et ce qu'on regarde
55:11en fait
55:12ce qu'on a vu
55:12lors de cette publication
55:14c'est qu'il y a un million
55:15un peu plus de un million
55:16d'emplois
55:16qui ont été créés en moins
55:17ce qui fait en fait
55:18que sur l'année 2025
55:19vous avez un petit peu moins
55:20de 200 000 emplois
55:21qui ont été créés
55:22c'est vraiment très très peu
55:24pour une économie en expansion
55:26et quand on regarde
55:27même le chiffre
55:28de création mensuelle
55:29qui a beaucoup surpris
55:30à la hausse
55:31on regarde en fait
55:32que quand on retraite
55:32ce chiffre-là
55:34des créations d'emplois
55:35dans le secteur de la santé
55:36vous avez une destruction d'emplois
55:37donc vous avez pas mal
55:38d'incohérences statistiques
55:39mais globalement
55:40en fait ce qu'on voit
55:41c'est une croissance
55:42un peu sèche
55:43vous avez en fait
55:44une inflation
55:44qui baisse
55:46pour le quatrième mois d'affilée
55:47le quatrième mois d'affilée
55:48et ce qui est très intéressant
55:49en fait
55:50c'est que
55:50tous les secteurs
55:51des biens marchands
55:52en fait
55:53dont les prix auraient dû monter
55:54avec les tarifs
55:55ont plutôt tendance à baisser
55:57donc le salaire qu'on a
55:58il est plutôt inverse
55:59on a plutôt une croissance
56:00qui ralentit
56:02avec plus de baisse
56:04des taux aux Etats-Unis
56:05qu'on ne l'aurait anticipé
56:06on est au bout
56:07merci beaucoup à tous les deux
56:08Frédéric Loisel
56:08j'ai une art de fond
56:09donc chez Coa Eurocapital
56:10et Romain Aubon
56:10macroéconomiste
56:11et stratégiste quantitatif
56:12chez Natixis
56:14IM
56:159h57
56:15le CAC 40 est parfaitement stable
56:17sur le même niveau
56:18qu'hier soir
56:18voire même le même niveau
56:19que vendredi
56:20à 8320 points
56:21en attendant la réouverture
56:22de Wall Street
56:23tout à l'heure à 15h30
56:24que vous livrez bien sûr
56:25avec Guillaume Sommerer
56:26Wall Street
56:26qui était fermé hier
56:27mais dans un instant
56:28il sera 10h
56:29pour trouver les experts
56:30avec Raphaël Legendre
56:31Bonjour Étienne
56:31aujourd'hui au menu des experts
56:33le voyage d'Emmanuel Macron
56:34en Inde
56:34bien sûr
56:35le quatrième voyage officiel
56:36du président de la République
56:39pour parler défense
56:41avec ce méga contrat
56:41sur le rafale
56:42pour parler
56:43intelligence artificielle
56:44le sommet mondial de l'IA
56:46s'est ouvert lundi
56:47à New Delhi
56:48alors l'Inde
56:48partenaire
56:49ou nouvel allié
56:50ce sera le premier thème
56:51des experts
56:51et puis on reviendra
56:52également sur la troisième PPE
56:54on va parler énergie
56:56et puis
56:56on va parler
56:58des dollarisations
56:59et si l'euro
57:00en profitait
57:01voilà le programme
57:02les experts
57:0210h-11h
57:03et puis ensuite
57:03vous retrouvez
57:04Antoine Larigauderie
57:05pour Tout pour investir
57:06très bonne journée
57:07Good Morning Market
57:09sur BFM Business
Commentaires