- il y a 16 minutes
Ce jeudi 21 mai, Raphaël Thuin, directeur des stratégies de marchés de capitaux chez Tikehau Capital, Bertille Bayart, rédactrice en chef au Figaro,Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil,Louis O'Connor, gérant de fonds Uzès Gestion et Raphaël Thuin, directeur des stratégies de marchés de capitaux chez Tikehau Capital, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:01BFM Business, l'info écho.
00:04Il est 8h30 sur BFM Business et sur RMC Live.
00:07Dans un instant, une petite demure, l'ouverture des marchés européens.
00:10On va débriefer ça avec nos invités.
00:12Mais pour l'instant, c'est le journal avec Léo Dumas.
00:14Et l'information de la matinée est sur le front de la guerre au Moyen-Orient.
00:17Elle nous vient des Etats-Unis qui ont transmis une lettre inédite à Téhéran
00:20afin de mettre fin au conflit.
00:21Alors Antoine Lard, on vous rejoint à Washington.
00:23Les Iraniens disent qu'ils sont en train d'étudier la proposition américaine.
00:29Oui, exactement.
00:30Et Donald Trump dit qu'on est dans la phase finale des négociations.
00:33Il y a en tout cas cette nouvelle proposition américaine qui est sur la table.
00:37Proposition pour mettre fin à la guerre et fixer un cadre pour des négociations
00:42qui auraient lieu dans un deuxième temps.
00:44Négociations destinées à régler la question d'Hormuz et du nucléaire.
00:48Alors selon les premiers éléments, les Américains sont prêts à lâcher du lest.
00:51D'abord sur les sanctions économiques ou sur les avoirs gelés.
00:54Ils seraient prêts aussi à faire des concessions sur la question de l'uranium enrichi.
00:59Ces fameux 450 kilos destinés à produire des bombes nucléaires.
01:02Les Américains accepteraient de ne récupérer qu'une partie seulement de ces réserves.
01:07L'autre partie serait diluée mais resterait sur le territoire iranien.
01:11On a le sentiment en tout cas que Donald Trump veut croire à cette sortie,
01:15à cette porte de sortie diplomatique.
01:17Alors bien sûr Trump continue de menacer l'Iran.
01:19Il dit qu'il a le doigt sur le bouton, qu'il est prêt à reprendre les frappes.
01:21Si rien ne bouge, si les Iraniens rejettent cette proposition.
01:25Mais en même temps, Trump dit qu'il a du temps et qu'il est prêt à attendre plusieurs jours
01:29une réponse des Iraniens.
01:30Antoine Hollard à Washington où ces informations font baisser les cours du pétrole.
01:34On est à 106 sur le baril de Brent, moins de 100 dollars pour le WTI.
01:38L'actualité des entreprises maintenant est encore une publication impressionnante.
01:42Pour Nvidia, 81,6 milliards de dollars de vente sur le premier trimestre,
01:47dont 58 milliards de bénéfices a fait plus de 111% sur un an.
01:51C'est au-dessus des attentes.
01:52Le patron du groupe se félicite d'une accélération extraordinaire des projets d'infrastructures.
01:58Dans le même temps, c'est SpaceX qui a dévoilé son projet d'IPO,
02:01sans dire combien il veut lever, mais le groupe a dévoilé ses comptes.
02:04Et on voit déjà qu'il est en forte croissance,
02:05avec des revenus qui grimpent de 80% en trois ans,
02:09à plus de 18 milliards l'an dernier.
02:10Mais le groupe reste dans le rouge.
02:12Il a perdu 4 milliards de dollars sur le premier trimestre.
02:16En France, on attend à 17h les annonces de Sébastien Lecornu sur les aides carburants.
02:20Le premier ministre qui a promis un changement d'échelle dans le soutien.
02:24Les agriculteurs, a priori, devraient particulièrement en bénéficier.
02:27Mais beaucoup d'autres secteurs seront de la partie retour sur ces annonces.
02:32Demain matin, dans la matinale, Sébastien Martin, le ministre de l'Industrie,
02:36a invité du grand entretien à 7h45.
02:38Et puis la France, toujours championne d'Europe de l'attractivité.
02:42Elle a attiré l'an dernier 852 projets d'investissement étrangers
02:46sur les 5 000 recensés en Europe.
02:48C'est ce que nous dit le baromètre DIY qui sort ce matin,
02:50avec à la clé plus de 28 000 créations d'emplois.
02:55Il est 8h32 sur BFM Business.
02:57L'actualité internationale avec Annalisa Capellini.
02:59Qu'est-ce qu'il faut retenir avant l'ouverture ?
03:01Il faut surtout lire le New York Times ce matin,
03:03parce que c'est là qu'on apprend les détails du plan israélien et américain,
03:07qui visait à provoquer un changement de régime en Iran.
03:10C'est là aussi qu'on apprend qui était le Delsi Rodriguez iranien.
03:13C'était Mahmoud Ahmedinejad, l'ancien président iranien,
03:17ultra-conservateur, qui avait été très anti-américain,
03:20très anti-israélien pendant tout son mandat.
03:22Pourtant, c'est bien lui qui aurait été choisi par les Israéliens et les Américains.
03:26Il y avait donc un plan israélien en plusieurs étapes,
03:29qui prévoyait une attaque contre son domicile
03:30pour éliminer ses gardes du corps et le libérer.
03:34En réalité, les images satellites, c'est ce qu'on lit dans le New York Times,
03:37montrent que l'attaque n'a pas vraiment endommagé la maison d'Akhmaninejad.
03:41D'ailleurs, on ne sait pas où il se trouve à l'heure actuelle.
03:43On avait considéré qu'il était mort dans les frappes du 28 février.
03:46Les sources du New York Times disent qu'il serait plutôt vivant.
03:49C'est peut-être encore une hypothèse crédible pour les Américains et les Israéliens.
03:53Les Israéliens, entre-temps, font face à une crise interne,
03:56une crise qui menace encore une fois le gouvernement de Benjamin Netanyahou,
04:00à tel point que selon le Times-Office Israël,
04:02il faudrait que Netanyahou renvoie Ben Gvir après sa vidéo,
04:05mais qu'il ne le fera pas.
04:06La vidéo dont on parle, c'est la vidéo du ministre d'extrême droite israélien
04:10de la Sécurité Nationale, Itamar Ben Gvir,
04:13qui a provoqué un tollé puisqu'il a publié une vidéo
04:16de certains militants de la flottille pour Gaza,
04:19agenouillés, avec les mains liées.
04:20Ce sont des images effectivement assez choquantes,
04:23des images qui ont choqué plusieurs pays européens,
04:25dont l'Italie et la Pologne, entre autres.
04:27Mais aussi Israël Netanyahou qui a dit que ces images
04:30ne correspondent pas aux valeurs d'Israël.
04:32Eh bien, le Times-Office Israël dit que le Premier ministre
04:35a pourtant quelques fautes dans l'histoire,
04:37puisqu'il avait conscience des dégâts qu'un suprémaciste d'extrême droite
04:40causerait en tant que ministre.
04:42Il l'a quand même choisi.
04:43Eh bien, le mal que Ben Gvir a fait à Israël,
04:46selon The Times-Office Israël,
04:47le mal qu'il a fait à Israël depuis ce poste de pouvoir,
04:49est désormais incalculable.
04:51Il y a un pays qui tire son épingle du jeu grâce au conflit en Iran,
04:54c'est la Chine.
04:55Oui, la Chine, toujours selon le Financial Times,
04:57puisque l'utilisation du yuan dans le commerce mondial du pétrole
05:01est en hausse.
05:02La valeur quotidienne des transactions effectuées
05:04via le système de paiement interbancaire chinois
05:06a atteint un record au mois de mars.
05:08Alors, on n'a pas de données officielles
05:10sur la partie que le pétrole représente dans ces échanges,
05:13mais selon les experts cités par le Financial Times,
05:16c'est bien le pétrole qui a poussé ces transactions,
05:18puisque après la levée des sanctions américaines,
05:21plusieurs pays, dont l'Inde par exemple,
05:22sont obligés de payer ce pétrole en yuan
05:25et non plus en dollars.
05:26Et donc, selon les analystes cités par le Financial Times,
05:29c'est une fenêtre de tir dorée
05:31qui s'ouvre grâce aux changements géopolitiques pour la Chine.
05:34La Chine qui ira à Pyongyang, sans doute la semaine prochaine,
05:37pour une visite chez Kim Jong-un.
05:40Merci beaucoup, Annalisa Cappellini, à la Bourse.
05:47Nicolas Pagnès, ouverture dans 25 minutes en Europe.
05:49Qu'est-ce qu'on attend ?
05:50On attend des marchés qui hésitent encore un petit peu
05:51sur la direction à prendre.
05:52Pour l'instant, le CAC perdrait une vingtaine de points à l'ouverture
05:55selon les contrats futurs,
05:56là où le DAX, lui, gagnerait une dizaine de points.
05:58Toujours dans un contexte où les marchés actions
05:59à suivre les négociations entre Téhéran et Washington.
06:02Téhéran qui examine une nouvelle proposition d'accord,
06:04tandis que Donald Trump, lui, parle d'une situation sur le fil
06:07entre accord et reprise des hostilités,
06:09mais qui estime que l'accord pourrait être conclu rapidement.
06:12Ce n'est pas la première fois que les autorités américaines
06:13laissent espérer une issue au conflit, une issue rapide,
06:16mais ça agit tout de même sur le prix du baril de pétrole.
06:18Le WTI est à 99 dollars, le baril de Brent est, lui, à 106 dollars.
06:23On voit également que les marchés obligataires
06:25se sont légèrement tendus hier en fin de journée et cette nuit.
06:28Le 10 en US est repassé à 4,6 points.
06:30On reste sur un niveau élevé, mais c'est moins élevé
06:32que les 4,68 qu'il avait touché au plus haut.
06:34Le 30 en US est, lui, à 5,13%.
06:37Au Japon également, où ça avait pas mal flambé hier dans la nuit,
06:41on voit que le 30 ans japonais et le 40 ans japonais
06:44reculent, se détendent légèrement.
06:46On est à 4,04% pour le 30 ans japonais.
06:48Il était monté jusqu'à 4,20.
06:50Et le 40 ans japonais est à 4,26%.
06:52Lui, il était monté à un peu plus de 4,40.
06:54Un mot rapide des marchés asiatiques.
06:56On voit que le Nikkei est dans le vert, 3,14%.
07:00Là où le Hang Seng, lui, clôture plutôt dans le rouge,
07:04moins 0,56%.
07:05Le SSI Composite, Shanghai Composite, lui, est en recul de 1%.
07:08Et puis le Cospi bénéficie toujours de la flambée, j'ai envie de dire,
07:13ou en tout cas de l'envolée de Samsung en bourse.
07:15Plus 8% pour Samsung, plus 8% pour le Cospi.
07:18Toujours en lien avec cet accord qui a été trouvé finalement
07:21avec les syndicats pour ne pas lancer la grève
07:24aujourd'hui, prévue aujourd'hui, jeudi, chez Samsung.
07:27Alors même que certaines primes records vont être versées,
07:30ça pourrait être une mauvaise nouvelle pour le marché.
07:31Mais le marché applaudit surtout le fait que Samsung reste ouvert
07:35et que donc continue à produire des puces,
07:37ce qui est si important pour l'économie sud-coréenne,
07:39mais aussi l'économie mondiale.
07:40Merci Nicolas, vous ne bougez pas dans un instant.
07:42Bertie Bayard du Figaro et Raphaël Thuin de TKO Capital
07:45vont nous rejoindre pour le Club de la Bourse.
07:47A tout de suite.
07:47Good morning market, le Club de la Bourse.
07:51Il est 8h40 sur BFM Business et sur RMC Live.
07:53Ouverture des marchés européens dans 20 minutes.
07:56On va débriefer tout ça avec nos invités Bertie Bayard.
07:59Bonjour, élèves qui sont chefs au Figaro.
08:01À côté de vous, Raphaël Thuin.
08:02Bonjour, directeur des stratégies de marché de capitaux
08:05chez TKO Capital.
08:07Je commence quand même avec ces introductions en bourse.
08:10Nicolas Pagnès, on va avoir SpaceX,
08:13on va avoir Anthropik, on va avoir OpenAI,
08:15il va y avoir du monde.
08:15Il va y avoir du monde.
08:16Et SpaceX a déposé officiellement son dossier d'IPO
08:19auprès de la SEC hier,
08:21un début de cotation qui est prévu le 12 juin.
08:24Je rappelle très rapidement,
08:25la valorisation de SpaceX pourrait atteindre
08:281750 milliards de dollars.
08:30On n'a pas le montant exact de l'IPO,
08:33mais on envisage,
08:34plusieurs médias américains envisagent 75 milliards de dollars d'IPO.
08:38Ça ferait la plus grosse IPO jamais réalisée sur les marchés.
08:42Pas la plus grosse valorisation,
08:43puisqu'on est à peu près au niveau de Saudi Aramco.
08:45Mais en termes de montant levé,
08:46ça serait la plus grosse IPO jamais réalisée.
08:48Et ça semble titiller, si je peux m'exprimer ainsi,
08:50le PDG d'OpenAI,
08:52qui lui-même a laissé entendre à plusieurs médias américains
08:54cette nuit,
08:55qui pourrait venir déposer un dossier
08:57dès la fin de semaine pour son IPO également.
08:59Un moyen de rappeler au marché que
09:01n'investissez pas tout dans SpaceX,
09:03il faut qu'il en reste également pour OpenAI.
09:05Et un moyen également d'essayer de doubler en tropique,
09:07qui lui, pour le coup, n'a pas commencé les démarches.
09:08Raphaël Thun, est-ce qu'il y a assez d'argent sur le marché
09:10pour financer tout ça ?
09:12C'est une vraie inconnue pour le reste de l'année.
09:14D'ailleurs, quand on liste les risques
09:15pour l'investisseur aujourd'hui,
09:17ce risque IPO, il est important.
09:19Ça va être une avalanche de risques techs supplémentaires
09:23à absorber pour le marché.
09:24Et ce risque tech, il est partout en ce moment.
09:26Il est dans tous les portefeuilles,
09:28il est sur les actions, il est sur le crédit,
09:29il est en dette privée.
09:31Donc effectivement, la capacité d'absorber
09:33de tels montants qui sont assez uniques dans l'histoire
09:36risque peut-être de faire chancer
09:37dans une certaine mesure le marché.
09:38Mais les investisseurs, ils choisissent entre OpenAI,
09:41entre PIC et SpaceX,
09:42ou ils mettent un peu de tout ?
09:43Tout le monde en veut de la tech, Bertie ?
09:44Tout le monde veut de la tech.
09:45Et ce qui est assez frappant,
09:47c'est que tout le monde va encore rouloir de l'Amérique.
09:49Oui.
09:50C'est-à-dire que le bruit de marché qu'on avait
09:54il y a encore quelques mois ou l'an dernier,
09:56sur le thème de l'Amérique,
09:57quand même, il faut diversifier,
10:00s'en écarter un petit peu,
10:02revenir vers l'Europe, etc.
10:03Tout ça est absolument balayé.
10:05Ces trois entreprises dont on attend
10:06l'introduction en bourse,
10:08ce sera L3 plus que la capitalisation boursière française.
10:13C'est colossal.
10:14On a une hyper-concentration sur la tech
10:18et sur la tech américaine en particulier,
10:20qui est en train de...
10:20On a une espèce de pompe aspirante géante à capitaux
10:23qui se révèle aux États-Unis
10:26autour de l'intelligence artificielle et de la tech,
10:28qui est assez spectaculaire.
10:29C'est les 20 grandes boîtes de la tech américaine,
10:33c'est la moitié du S&P 500,
10:35qui lui-même vaut les deux tiers
10:36de la capitalisation boursière mondiale.
10:38Et c'est 100 entre PIC, OpenAI et SpaceX
10:41qui arrivent avec des valorisations colossales,
10:43et qui vont encore plus concentrer finalement
10:44la performance sur la seule thématique
10:46de l'intelligence artificielle.
10:47Mais est-ce que c'est un problème, Raphaël ?
10:49Ou est-ce que c'est comme ça ?
10:50C'est la nouvelle économie ?
10:51Ça peut être un problème.
10:53L'autre aspect aussi intéressant,
10:55c'est que finalement, cette thématique IA,
10:57elle est fortement tirée, on le sait,
10:58par OpenAI, par Anthropik,
11:00et on n'a pas tellement d'informations
11:01sur ces entreprises.
11:02Elles sont aujourd'hui donc pas obligées
11:05de divulguer quoi que ce soit.
11:06Et donc à un moment, le rideau va s'ouvrir,
11:08le voile va être levé.
11:09D'ailleurs, on a vu une partie hier...
11:11L'Expressix, 4 milliards de pertes.
11:13SpaceX, ce n'est pas des montants faramineux.
11:16Les taux de marge acceptés pour son business Starlink
11:19ne sont pas exceptionnels.
11:20Il y a beaucoup de pertes,
11:21beaucoup de dépenses d'investissement,
11:23et on est sur des valorisations qui sont extrêmes.
11:25Donc ça aussi, c'est un facteur de risque,
11:27au-delà de la capacité d'absorption.
11:28Mais parce qu'il vend un monde futur,
11:30il vend Mars ou...
11:31Exactement.
11:32Et voilà, dans le cas de Starlink et de SpaceX,
11:35on est vraiment sur cette dimension
11:37centre de données dans l'espace.
11:39Si oui, effectivement, cette vision,
11:42cette intuition d'Elon Musk se matérialise,
11:46effectivement, on peut imaginer
11:47que les valorisations soient justifiées.
11:48Mais là, on est sur de l'anticipation.
11:50Donc ça aussi, c'est un risque de marché.
11:51Dans quelle mesure, la réalité de ces entreprises
11:53correspondra à ce que les investisseurs imaginent ?
11:56Une petite remarque, tout de même.
11:58Alors effectivement, quand on parle de l'IPO de SpaceX,
11:59on parle d'installer une colonie sur Mars,
12:01on parle de giga centres de données dans l'espace.
12:03Donc on y croit ou pas,
12:04mais en tout cas, effectivement,
12:05on voit que les ambitions sont démesurées.
12:07Mais on a eu aussi Anthropik,
12:08qui a pris la parole quand même cette nuit.
12:09Alors, ils ne parlent pas d'IPO,
12:11mais ils estiment que leur second trimestre 2026
12:14pourrait être le premier trimestre rentable de leur activité.
12:18Là, on voit un modèle qui marche,
12:19et on a...
12:19Alors, les comptes ne sont pas ouverts,
12:21mais on voit en tout cas qu'on pourrait toucher
12:22la rentabilité avec ces modèles.
12:23Peut-être, Raphaël, tiens un peu.
12:24Dans le cas d'Anthropik,
12:25on peut dire que les chiffres dont on a accès,
12:27en particulier la croissance du chiffre d'affaires,
12:29est faramineuse.
12:31Donc effectivement, on a des intuitions
12:32que ces business sont exceptionnels.
12:34Maintenant, les valorisations qu'on met en face aussi.
12:36Donc c'est cette réconciliation qui va avoir lieu
12:38dans les semaines, les mois qui viennent avec ces IPOs,
12:41en plus de l'absorption de ce risque supplémentaire,
12:44qui va être probablement un tournant de marché,
12:46positif ou négatif, c'est difficile à dire aujourd'hui,
12:48mais un tournant de marché, c'est sûr.
12:50Avec quand même, on parle là d'investisseurs
12:52qui misent sur le futur.
12:53Mais quand on voit les résultats d'NVIDIA,
12:55là, on a du chiffre d'affaires sonnant et trébuchant.
12:57Il y en a encore cette nuit,
12:59des chiffres qui sont faramineux.
13:01NVIDIA, c'est devenu une donnée macroéconomique
13:03maintenant, Bertil.
13:04Ah oui, c'est plus écouté
13:05qu'un patron de Banque Centrale Américaine.
13:08Oui, c'est ça, maintenant la réalité.
13:10On est effectivement dans la dimension macroéconomique
13:13avec des niveaux de revenus et de résultats
13:15qui sont effectivement colossaux.
13:17Donc, de ce point de vue-là,
13:18on n'est pas sur de la bulle spéculative, etc.
13:22On a vraiment de la rentabilité à la clé
13:25pour une boîte qui, accessoirement,
13:27réussit ses performances-là,
13:29malgré la guerre commerciale et la Chine,
13:32son problème d'accès au marché chinois
13:34du fait des décisions américaines.
13:36Donc, ça pourrait être encore bien, bien, bien, bien supérieur.
13:41Sachant que, comment dire, le comble,
13:45c'est que NVIDIA sous-performe quasiment dans son secteur.
13:48NVIDIA n'a gagné que 20 ou 30 % depuis un mois et demi,
13:52là où le reste des acteurs des puces
13:54est en train d'exploser complètement.
13:57Et notamment, on a vu Intel revenir d'entre les morts,
14:00ce qui est quand même aussi témoigne de cette capacité,
14:03de cette vitalité, j'allais dire, du capitalisme américain,
14:06parce que c'est quand même une entreprise
14:07qui était dans une situation extrêmement difficile.
14:11Le poids lourd historique du secteur
14:13qui est en train de renaître de 60, c'est assez spectaculaire.
14:16Nicolas, vous nous redonnez les chiffres de la nuit de NVIDIA
14:18avant qu'on parle des temps ?
14:18Alors, pour le premier trimestre, son exercice décalé,
14:21fin janvier, fin mars, on est à 81 milliards de dollars,
14:26en progression de 85 % par rapport au même trimestre
14:28il y a un an.
14:29Et sur les bénéfices, on est en progression de 211 %
14:33par rapport à il y a un an, à 58,3 milliards de dollars.
14:36Et le groupe prévoit pour son deuxième trimestre
14:38un chiffre d'affaires de 91 milliards de dollars.
14:40Tout ça est évidemment au-dessus des attentes des analystes.
14:43Ça fait un bénéfice par action qui est au total de 1,87 contre 1,75 attendu.
14:48Sur les taux obligataires, alors ce matin,
14:50Donald Trump est plutôt optimiste sur une fin de la guerre,
14:53mais on prend chaque minute telle qu'elle vient.
14:55Ça s'est un peu détendu, mais on a quand même eu,
14:57Berthi, une petite poussée de fièvre ces derniers jours,
15:00avec quand même un OAT qui a tapé les 3,80.
15:03Sur le 30 ans américain, on a dépassé les 5 %,
15:05seuil considéré d'alerte.
15:07Est-ce qu'on va vers une crise de la dette doucement ?
15:11Je ne sais pas.
15:13Je ne prends pas de pari, mais c'est vrai que je trouve
15:16qu'il y a quand même quelques signaux inquiétants.
15:18À court terme, on a vu que ça réagissait beaucoup
15:23au sujet de la guerre d'Iran.
15:26Je dirais, le point clé, c'est peut-être le retour de Chine
15:30où il ne s'est pas passé grand-chose,
15:31et où tout à coup, on se dit, mais où est la porte de sortie ?
15:35Et donc, l'hypothèse qu'on s'installe dans un conflit long
15:39et que le blocage du détroit d'Hormuz
15:42peut être ce qu'est le front gelé en Ukraine,
15:44et ça fait plus de 4 ans que ça dure.
15:46Donc, on peut avoir un problème dans le détroit d'Hormuz
15:49qui est de très long terme.
15:51Avec une manœuvre budgétaire de zéro ?
15:53Avec une manœuvre budgétaire de zéro,
15:55et donc, enfin, on a des capacités de cette situation
15:58à créer de l'inflation qui impacte les taux.
16:00Après, sur le plus long terme, quand on regarde,
16:03on a l'impression qu'on est un petit peu en train de payer la facture
16:06dans les pays développés, que ce soit aux États-Unis ou en Europe,
16:09des années précédentes.
16:10Donc, très clairement, on est passé de la situation
16:13des taux zéros et des banques centrales
16:15qui appuient avec le QI sur les taux.
16:20Voilà, là, on normalise la situation de ce point de vue-là
16:23et ça repart forcément à la hausse,
16:26avec un niveau d'endettement public dans ces grands pays développés
16:30qui continue à s'emballer.
16:33Les États-Unis ont passé la barre des 100% de dettes publiques,
16:36enfin, 100% de PIB en dettes publiques.
16:38Je ne vous parle pas de la situation française,
16:41mais de fait, elle est aussi extrêmement tendue de ce point de vue-là.
16:44Et donc, on a ce sujet de la soutenabilité des dettes publiques
16:48qui est en train de refaire surface
16:50et qu'on voit qui se traduit immédiatement dans les taux longs, à mon avis.
16:54Raphaël Thurne, la question, c'est un peu la même,
16:56c'est est-ce qu'il y a suffisamment d'investisseurs,
16:57comme pour SPCX et Anthropik,
16:59pour absorber toute la dette qu'il y a aujourd'hui sur le marché ?
17:03Alors, absorber, oui.
17:04Le problème, c'est à quel prix ?
17:06Et dans le cas de la dette, la résolution par le prix,
17:08c'est à travers les taux d'intérêt.
17:10Effectivement, on voit aujourd'hui cet envolé des taux d'intérêt.
17:12C'est un vrai sujet de marché.
17:14On a du mal à justifier des valorisations élevées
17:17lorsque les taux sont si élevés et montent si rapidement.
17:20Donc là, on est vraiment sur un catalyseur de marché très important.
17:25On observe, alors là, il y a une forme de détente
17:27depuis quelques heures qui est tout à fait le bienvenu.
17:31Mais c'est vrai que quand on regarde la photo de marché global,
17:33il y a une forme d'incompatibilité entre, d'une part,
17:36des indices actions au plus haut,
17:38une espèce de douce euphorie qui a repris les marchés,
17:41les investisseurs aujourd'hui.
17:43Et puis, d'autre part, sur le marché de l'énergie
17:46et donc sur le marché des taux par ruissellement,
17:48un vrai couticisme vis-à-vis de cette détente.
17:51Une sorte de séparation, des sphères.
17:53Un marché qui vous dit tout ira bien,
17:55l'inflation va rebaisser et on va pouvoir continuer
17:57de générer du résultat.
17:58Ça, c'est les actions.
17:59Et puis, un marché des taux d'intérêt qui vous explique que non,
18:02on va avoir une crise inflationniste,
18:04que ça va impacter l'économie
18:06et que dans ces conditions, effectivement, les taux sont élevés.
18:09Et donc, on doit avoir une forme de résolution
18:11de cette contradiction dans les semaines qui viennent.
18:14En tout cas, le marché va avoir du mal
18:16à maintenir ces niveaux de performance
18:18avec des taux qui sont si élevés.
18:20Alors, ça va dépendre de l'Iran,
18:21ça va dépendre de la data économique,
18:23ça va dépendre de cette dynamique d'inflation.
18:25Est-ce que oui ou non, elle sera si sévère que cela ?
18:28Donc, beaucoup d'inconnus pour l'instant.
18:29Mais c'est vrai que là, on est sur un poil à gratin du marché.
18:32C'est vrai que ça peut poser,
18:34si je reviens sur le sujet de la tech,
18:35mais ça pose deux questions par rapport au montant
18:37que les GAFAM veulent lever, justement,
18:39sur les marchés obligataires.
18:40D'un côté, est-ce qu'ils vont continuer
18:41à montrer des performances aussi élevées en bourse,
18:44alors qu'ils vont emprunter beaucoup plus cher ?
18:45Et de l'autre, c'était un sujet qu'on avait il y a quelques mois,
18:47qu'on a moins aujourd'hui.
18:48Mais est-ce que, dans un contexte de taux plus élevé,
18:50cette concurrence de dettes privées
18:52sur les marchés obligataires
18:54venant des grands géants de la tech
18:55peut venir avoir un impact
18:57sur la dette souveraine de certains pays aujourd'hui ?
19:00Oui, alors effectivement,
19:02quand on parle du risque test, risque IA,
19:04on parle beaucoup des actions, des IPO, etc.
19:07C'est vrai qu'aujourd'hui, ce risque tech,
19:08il est en train de s'étendre au-delà.
19:10Et il arrive maintenant de plus en plus
19:12dans le monde du crédit.
19:14On a vu des gigas émissions de dettes
19:16de la part de ces grands acteurs
19:18pour financer ces dépenses d'investissement,
19:20cette croissance.
19:21On sait aussi que, dans le marché de la dette privée,
19:24qui est un marché qui interroge aujourd'hui,
19:26on a de plus en plus ce risque IA qui apparaît,
19:29autour en particulier,
19:30à financement de ces centres de données.
19:32Et dans ces conditions,
19:33on va effectivement surveiller
19:35que ce risque IA,
19:36qui commence à devenir très imposant
19:38dans les portefeuilles,
19:40puisse soutenir aussi
19:41cette dimension de taux d'intérêt,
19:43cette dynamique de taux d'intérêt.
19:44Donc, vous avez raison de mentionner ça.
19:45Ça fait partie de la photo globale.
19:47Merci Bayard.
19:48Il nous reste deux minutes.
19:49La prochaine réunion de la BCE,
19:50c'est le 12 juin, 11 juin.
19:52Ça doit être ça.
19:53Première réunion pour Emmanuel Moulin,
19:55qui a donc été nommée hier officiellement.
19:58Qu'est-ce que vous dites de ce profil ?
20:02Profil classique ?
20:03Le CV classique du banquier central.
20:07Donc, pas beaucoup de surprises,
20:08un peu de polémiques sur l'indépendance
20:10ou pas par rapport à Emmanuel Macron.
20:13Emmanuel Moulin a fait la remarque hier
20:15et il avait raison.
20:16J'y avais pensé aussi,
20:18c'est que quand François-Villeroy de Gallo
20:19avait été nommé à la Banque de France,
20:21on avait dit,
20:21maintenant, vous avez un conflit d'intérêt,
20:22vous venez du privé.
20:23Donc là, il a un conflit d'intérêt
20:24parce qu'il vient du public.
20:25Donc, effectivement, ça devient difficile
20:27de trouver le bon profil.
20:29Moi, ce qui me frappe,
20:30par rapport à la conversation
20:31qu'on vient d'avoir,
20:31j'ai écouté hier l'audition
20:32d'Emmanuel Moulin à l'Assemblée nationale,
20:34deux heures tout de même,
20:37la question dont on vient de parler,
20:38c'est-à-dire sur la poussée de fièvre
20:40sur les taux longs.
20:40Hier, on était en plein dedans.
20:41Hier matin, quand les députés
20:43ont écouté le futur gouverneur
20:44de la Banque centrale
20:45et futur membre du Conseil
20:46et des gouverneurs de la BCE,
20:48ils avaient en face d'eux
20:49quelqu'un qui allait affronter
20:51ce sujet de la hausse des taux longs,
20:53qui met une pression considérable
20:54sur les députés souveraines européennes.
20:56La question n'a pas été posée.
20:58Alors qu'on a parlé crédit privé,
21:00on a parlé titrisation,
21:01donc ils sont très inquiets,
21:02manifestement, les députés
21:03des risques qui peuvent se produire
21:04dans le secteur privé.
21:05Mais sur ce qui, je pense,
21:06concerne plus directement
21:07la représentation nationale,
21:09c'est-à-dire le risque
21:10de crédit souverain...
21:11Direct sur nous ?
21:13Qu'est-ce que ça nous dit ?
21:15Ça nous dit, je pense,
21:16une forme de décalage
21:18par rapport aux enjeux.
21:19Et voilà.
21:19Pour moi, la seule question
21:21qui valait, c'était
21:23en cas de problème
21:24sur les risques souverains en Europe,
21:25que fera la BCE à votre avis ?
21:28Question à laquelle
21:29Emmanuel Mourla
21:30n'aurait pas répondu, je pense.
21:31Oui, évidemment.
21:32Mais voilà,
21:34je pense qu'elle méritait
21:35d'être posée
21:36ou en tout cas d'avoir
21:36son analyse sur la situation,
21:38sur la soutenabilité
21:38des taux européennes.
21:39Je pense que ça aurait été...
21:40Mais il viendra sur le plateau
21:41de BFM Business,
21:42on suis sûre pour parler de ça.
21:43Ça sera notre première question.
21:45J'espère bien très bientôt.
21:46Merci beaucoup à tous les deux
21:47de venir ce matin.
21:48Dans la matinale de l'économie,
21:49dans un instant,
21:50l'ouverture des marchés européens.
21:51Vous suivez ça, bien sûr,
21:52sur BFM Business
21:52dans Good Morning Market
21:54avec Nicolas Pagnès.
21:55Sur AMS,
21:55là, je vous dis à demain.
21:56Bonne journée.
21:57BFM Business présente
22:00Good Morning Market
22:02Nicolas Pagnès
22:04Bonjour à toutes et à tous
22:05et bienvenue dans
22:06Good Morning Market.
22:07Nous sommes ensemble
22:07en direct jusqu'à 9h30
22:09sur BFM Business
22:10pour décrypter
22:11la tendance des marchés
22:12à l'ouverture
22:13dans un contexte
22:14de détente obligataire,
22:16de recul,
22:17des légers reculs
22:18du baril du pétrole
22:19en lien avec les négociations
22:20entre Téhéran
22:21et Washington
22:22et dans un contexte
22:23de nombreuses grosses
22:25IPOs à venir,
22:26à commencer par celle
22:27de SpaceX
22:27ou OpenAI
22:28et aussi dans un contexte
22:30de découverte
22:31de résultats
22:32toujours plus impressionnants
22:33de Nvidia.
22:34On en parle
22:35dans un instant,
22:36mais juste avant,
22:36c'est le flash
22:37de Léo Dumas.
22:39Good Morning Market
22:41Le Journal
22:42Et à la une,
22:43c'est la France
22:43qui est toujours
22:44championne d'Europe
22:45de l'attractivité
22:46et ça fait 7 ans de suite
22:47maintenant
22:48selon le baromètre
22:49annuel d'EY
22:50qui est sorti ce matin.
22:51Malgré l'instabilité politique,
22:53la France est bien
22:54restée devant
22:55sur les investissements
22:56étrangers,
22:57devant le Royaume-Uni,
22:58devant l'Allemagne.
22:59852 projets l'an dernier
23:00et à la clé,
23:01presque 28 000 créations
23:03d'emplois.
23:04La réaction de Louis Marguerite,
23:05le patron de l'agence
23:06Business France
23:07ce matin sur RMC.
23:09La France tient son rang,
23:10la France tient son rang
23:11grâce à ses fondamentaux,
23:13grâce à son réseau
23:14de transport,
23:15son réseau d'électricité,
23:16son accès à l'énergie
23:17qui est décarbonée,
23:18abondante
23:18et on sait tous ses atouts.
23:20La deuxième chose,
23:21c'est que nous sommes premiers
23:21sur un certain nombre de sujets,
23:22les sujets industriels,
23:24les sujets liés au data center,
23:25les sujets aussi
23:26sur les centres de décision.
23:27On reste deuxième
23:27et ça c'est bien
23:28parce que ça prouve
23:29que les investisseurs
23:30veulent s'établir en France.
23:31J'étais hier à Dubaï
23:32et à Abu Dhabi
23:32où on a notamment
23:33une banque d'Abu Dhabi
23:37où ça ce sont des bonnes nouvelles.
23:38Et donc peut-être
23:39des annonces à suivre
23:41dans le cadre du sommet
23:41de Choses France.
23:42Il se tient dans 10 jours,
23:43on le vivra en direct
23:44sur BFM Business.
23:45Avant ça,
23:46le rendez-vous est donné
23:46à 17h pour les aides carburants.
23:48Elles seront détaillées
23:49par Sébastien Lecornu
23:50et ses ministres
23:51depuis Matignon.
23:52Mais le chef du gouvernement
23:53a déjà donné le ton
23:54en annonçant
23:55un changement d'échelle
23:56dans le soutien
23:57alors que beaucoup de secteurs
23:58sont demandeurs.
24:00Le Premier ministre
24:01qui devrait en dire plus
24:01aussi sur l'effort budgétaire
24:03associé à ces aides
24:05retour sur toutes ces annonces
24:06demain matin
24:07au Good Morning Business.
24:08Sébastien Martin,
24:09le ministre de l'Industrie,
24:10sera l'invité du Grand Entretien
24:11à 7h45.
24:139h sur BFM Business
24:14et les négociations
24:16semblent s'accélérer
24:17entre l'Iran et les Etats-Unis.
24:18Ce matin,
24:19l'un des médiateurs pakistanais
24:20est attendu à Téhéran
24:21dans les toutes prochaines heures
24:23alors que les Iraniens
24:24disent avoir reçu
24:25des réponses américaines
24:26et les étudier.
24:27En ce moment,
24:28Donald Trump, lui,
24:29a jugé que les discussions
24:30étaient dans leur phase finale
24:31mais il prévient
24:32qu'il est prêt à frapper
24:34en cas de réponse
24:36insatisfaisante
24:36des Iraniens.
24:37Dans ce contexte,
24:38l'actualité des entreprises
24:39est EasyJet
24:40qui creusse ses pertes
24:41436 millions d'euros
24:42sur les 6 mois
24:43achevés fin mars
24:44pénalisés
24:44par les coûts du carburant.
24:47Publication impressionnante
24:48à l'inverse
24:48pour Nvidia,
24:4981 milliards de dollars
24:50de vente
24:51au premier trimestre
24:51dont 58 de bénéfices
24:53ça fait plus de 211%
24:56sur un an.
24:57C'est au-dessus des attentes
24:57et le patron du groupe
24:58Jensen Wang
24:59se félicite
25:00d'une accélération
25:01extraordinaire
25:02dans les projets
25:03d'infrastructures.
25:04Il est 9h01,
25:05vous êtes sur BFM Business
25:06dans Good Morning Market
25:07avec un CAC 40
25:08et des marchés européens
25:09qui ouvrent en repli.
25:10Nous en parlerons
25:11dans un instant.
25:12Nous sommes ensemble
25:13jusqu'à 9h30
25:14et ensuite à 9h30
25:15vous retrouverez
25:16les experts
25:17avec Raphaël Legendre.
25:18Raphaël Legendre
25:19que nous avons le plaisir
25:20d'avoir sur le plateau
25:20de Good Morning Market.
25:21Bonjour Raphaël.
25:22Bonjour Nicolas.
25:22Au menu des experts
25:23à 9h30.
25:24On va faire un peu
25:25l'état de la France
25:25ce matin
25:26avec les experts.
25:28On va parler
25:28attractivité bien sûr.
25:29On va revenir
25:30sur le baromètre EY.
25:32Alors on reste
25:33les champions d'Europe
25:34des investissements étrangers.
25:36Oui mais quand même
25:37tout est en baisse
25:38et on voit
25:39des premiers signaux
25:40d'alerte.
25:41On va voir lesquels.
25:43Un parallèle
25:44de ce baromètre d'EY
25:46a été publié
25:47une note de Bercy
25:48de la Direction Générale
25:49des Finances Publiques
25:51qui donne le montant
25:52des impôts de production
25:53en 2024.
25:54On tutoie les 100 milliards
25:56d'euros
25:57des impôts de production
25:59ou des impôts
25:59contre la production.
26:01On va voir
26:02si on frôle l'overdose
26:03ou pas
26:04avec mes experts.
26:05On reviendra
26:06aussi sur la politique
26:08de l'offre
26:09d'Emmanuel Macron.
26:10Est-elle un échec ?
26:11Jean-Hervé Lorenzi
26:12et Alain Villemeur
26:14publient
26:14Guerre et peur
26:15entre profit et salaire.
26:17C'est le dernier ouvrage
26:18de Jean-Hervé Lorenzi
26:19qui sera sur le plateau.
26:20On va voir avec lui.
26:21Il propose,
26:22les deux auteurs proposent
26:23une véritable révolution
26:24fiscale.
26:25Une révolution
26:26est-elle possible
26:27en 2027 ?
26:29Quel levier activé ?
26:30Ce sera le dernier thème
26:31ce matin des experts.
26:33Il est 9h02
26:34et les marchés européens
26:36qui hésitent encore
26:37sur la tendance à prendre.
26:38On voit le CAC 40
26:39qui recule très légèrement
26:40à moins 0,08%
26:41à 8 111 points.
26:43Le DAX
26:44qui recule très légèrement
26:45également
26:45moins 0,06%
26:48à 24 716 points.
26:50L'Eurostock 50
26:50qui lui recule
26:52un petit peu plus marqué
26:53moins 0,16%
26:55à 5 966 points.
26:57Si on revient
26:58sur le CAC 40
26:59on voit que les plus fortes hausses
27:00se sont signées Stellantis
27:01plus 1,32%
27:02Euronext
27:03plus 1,08%
27:05Publicis Group
27:05plus 0,82%
27:07ou encore Renault
27:08plus 0,61%
27:10parmi les plus forts reculs.
27:11On voit
27:11Effage
27:12moins 1,97%
27:14Airbus
27:14moins 1,33%
27:16et Danone
27:17moins 0,91%.
27:18On va commenter
27:20ces tendances
27:21à l'ouverture
27:22dans un contexte
27:23de détente légère
27:24sur les taux obligataires
27:26dans un contexte
27:27de détente
27:27également
27:27sur le prix
27:28du baril de pétrole
27:30alors que
27:30Téhéran
27:32examine en ce moment même
27:34un nouveau projet
27:35d'accord
27:36avec Washington
27:37et puis on va évidemment
27:38parler dans cette émission
27:40de la tech
27:41avec les résultats
27:41d'NVIDIA
27:42qui ont été publiés
27:43cette nuit
27:43mais aussi avec
27:43le dépôt
27:44du dossier
27:45de l'IPO
27:47de SpaceX
27:48auprès de la SEC
27:49et la rumeur
27:51selon laquelle
27:51OpenAI
27:52pourrait lui aussi
27:53déposer un dossier
27:54pour son introduction
27:56en bourse
27:56dès la fin de semaine.
27:57On se retrouve tout de suite
27:58dans Good Morning Market.
28:00BFM Business présente
28:03Good Morning Market
28:05Nicolas Pagnès
28:079h06 minutes
28:08et vous êtes toujours
28:09dans Good Morning Market
28:10en direct
28:10sur BFM Business
28:12avec un CAC 40
28:13qui est toujours
28:13aux alentours
28:15de l'équilibre
28:15moins 0,01%
28:17à 8 116 points
28:18le DAX
28:19affiche lui
28:20un recul
28:20un petit peu plus marqué
28:21moins 0,13%
28:22à 24 706 points
28:24L'Eurostox
28:24lui montre
28:25un recul
28:26de 0,19%
28:28à 5 964 points
28:30On se retrouve tout de suite
28:31pour la première partie
28:31de Good Morning Market
28:32la rubrique
28:33en portefeuille
28:36Et comment ne pas
28:37commenter
28:38dans cette rubrique
28:39en portefeuille
28:40les résultats
28:40que tout le marché
28:42attendait
28:42les résultats
28:43de Nvidia
28:44publiés cette nuit
28:45on en parle
28:46avec Louis O'Connor
28:47gérant de fonds
28:48chez Usage Gestion
28:48Bonjour Louis
28:49Bonjour Nicolas
28:50Merci d'être avec nous
28:51Nvidia
28:52une fois encore
28:52un publié
28:53des résultats
28:54au-delà
28:54des attentes
28:56du consensus
28:57on parle notamment
28:58d'une progression
28:59des bénéfices
28:59sur un an
29:00par rapport
29:00au trimestre précédent
29:01qui dépasse
29:02les plus 200%
29:04en tant que gérant
29:06quelle est l'analyse
29:08que vous faites
29:09quels sont les points
29:10que vous retenez
29:11de la publication
29:12de Nvidia
29:12cette nuit
29:13Tout à fait
29:14alors 5 points essentiels
29:15tout d'abord
29:16l'allocation du capital
29:17Nvidia va augmenter
29:18son dividende
29:19d'un centime par action
29:20à 25 centimes par action
29:21et augmenter
29:22son programme
29:23de rachat d'action
29:23d'environ 80 milliards
29:25de dollars
29:26ensuite on voit
29:27que les résultats
29:27ont battu
29:28les attentes
29:29les plus élevées
29:29des investisseurs
29:30qui demandent le plus
29:32en fait le buy side
29:33et on a des chiffres
29:35sur l'état du marché
29:36de l'intelligence artificielle
29:37le PDG d'NVIDIA
29:39le PDG d'NVIDIA hier
29:39a parlé de dépenses
29:40entre 3 000 et 4 000 milliards
29:42de dollars par an
29:43sur l'infrastructure
29:44d'intelligence artificielle
29:45et on a également
29:46un nouveau marché
29:47qui s'ouvre à Nvidia
29:48le marché des CPU
29:49donc Nvidia est connu
29:50pour ses accélérateurs
29:51de calcul
29:52les GPU
29:53mais aujourd'hui
29:54avec l'essor
29:55des agents
29:55d'intelligence artificielle
29:57on a besoin de CPU
29:59et il a chiffré
30:00ce marché
30:01comme étant
30:03200 milliards de dollars
30:04pour eux
30:04et voit déjà
30:0520 milliards de dollars
30:06de chiffres d'affaires
30:07intégrés
30:08dès cette année
30:09ça veut dire
30:10pour bien comprendre
30:11que malgré
30:12des chiffres impressionnants
30:13et toujours plus
30:15impressionnants
30:16d'une publication
30:17à l'autre
30:17il y a un marché
30:18qui continue de croître
30:19selon le PDG
30:20de Nvidia en tout cas
30:21tout à fait
30:21et au-delà de ça
30:22on a aussi
30:23il mentionne également
30:24des gains de part de marché
30:25dans l'inférence
30:26donc vous avez
30:27l'étape d'entraînement
30:28de modèle
30:29quand OpenAI
30:30entraîne un modèle
30:30et l'inférence
30:31quand vous envoyez
30:33une requête
30:33à Tchad GPT
30:34l'inférence en fait
30:35demande de plus en plus
30:36de tokens
30:37pour plusieurs raisons
30:38on a des modèles
30:39qui se complexifient
30:40qui vont aller
30:41réfléchir
30:41et vérifier
30:42s'ils ont donné
30:43la bonne réponse
30:43ça ça demande
30:4410 fois plus de tokens
30:46et pour les agents
30:47d'intelligence artificielle
30:48qui sont effectivement
30:49comme des assistants
30:50du quotidien pour vous
30:52ça demande 24 fois
30:54plus de tokens
30:54et en fait
30:55Nvidia reste
30:56le profil
30:57best in class
30:57maintient son profil
30:58best in class
30:59avec un rapport
31:00coût-efficacité
31:03qui est le meilleur
31:04sur le marché
31:04et également
31:06efficacité énergétique
31:07coût
31:08qui est toujours
31:09le meilleur
31:10sur le marché
31:10avec aussi
31:11sur l'inférence
31:11une montée de la concurrence
31:12quand même
31:12Amazon, AMD
31:13ou Google
31:14mais ça n'a pas l'air
31:15d'inquiéter le PDG
31:16d'Nvidia pour l'instant
31:17ça n'a pas l'air
31:17d'inquiéter le PDG
31:19d'Nvidia pour l'instant
31:20on a également des données
31:21qui sont sorties
31:22un peu différentes
31:23c'est Anthropik
31:24hier un article
31:25du Wall Street Journal
31:25qui dit qu'Anthropik
31:26va être rentable
31:27dès le prochain trimestre
31:29il ne pensait pas
31:30être rentable
31:31avant 2028
31:31ce serait la première fois
31:32OpenAI
31:32et SpaceX
31:33qui est aussi dans l'IA
31:34entre autres
31:34ne sont pas rentables
31:35tout à fait
31:35exactement
31:36on a également eu
31:37le prospectus d'IPO
31:39de SpaceX
31:39qui est tombé hier soir
31:41Anthropik
31:41serait rentable
31:42dès le prochain trimestre
31:44avant 2028
31:44donc on voit
31:45que le retour
31:46sur investissement
31:47sur ces investissements
31:48dans l'IA
31:49qui sont colossaux
31:51on voit qu'il arrive
31:53plus vite que prévu
31:54selon l'utilisation
31:56donc il y a un modèle
31:56qui marche
31:57c'est ce que nous dit Anthropik
31:59il y a un modèle
31:59qui marche
32:00il y a un modèle
32:00qui est rentable
32:01aujourd'hui
32:01dans l'intelligence artificielle
32:02exactement
32:02et on voit également
32:04que OpenAI
32:05la progression du cours
32:06de Nvidia et Oracle
32:07c'est aussi parce que
32:08OpenAI
32:08ils ont sorti
32:09leur nouveau modèle
32:10GPT 5.5
32:11qui a été très apprécié
32:12par les utilisateurs
32:13et en fait
32:14toutes ces différentes sociétés
32:16Google, OpenAI
32:17Anthropik
32:18ils essaient de sortir
32:19les modèles les plus performants
32:20pour aller chercher
32:21des parts de marché
32:22chez les utilisateurs
32:24dans les semaines
32:26dans les mois
32:26puisque les utilisateurs
32:27peuvent migrer
32:28d'un outil à l'autre
32:29très rapidement
32:30est-ce qu'il y a autre chose
32:31qui vous a marqué
32:32dans ces résultats
32:33de Nvidia
32:34que le marché attendait
32:35et avec ce titre
32:35qui recule
32:37dans les échanges
32:38post-bourse
32:39puisque ça a été publié
32:40après la clôture de Wall Street
32:41moins 1%
32:41dans les échanges post-bourse
32:43est-ce que ça étonne ?
32:44sur les deux dernières années
32:45sur les huit derniers trimestres
32:47on a vu une performance
32:48négative
32:48sur les deux journées
32:50de bourse
32:51consécutives
32:51après les publications
32:52des résultats
32:52donc il ne faut pas trop
32:53regarder la performance
32:56des deux jours
32:57qui suivent
32:57mais plutôt la performance
32:58à long terme
32:59on l'a vu historiquement
33:00Nvidia affiche
33:01des périodes
33:01de consolidation technique
33:02qui peuvent durer
33:03des mois
33:04on en a vu une
33:05plus récemment
33:05de neuf mois
33:06et en moyenne
33:07ces consolidations techniques
33:09lorsqu'elles démarrent
33:10une nouvelle phase haussière
33:12progressent
33:13d'environ 40%
33:14ce qui amènerait le titre
33:16à 270 dollars
33:17d'accord
33:18donc il ne faut pas trop
33:18s'inquiéter
33:19sur la réaction
33:20des investisseurs
33:21aujourd'hui
33:22est-ce qu'on peut
33:24si on revient sur le secteur
33:25avant peut-être
33:26d'aborder une autre valeur
33:27mais quand on voit
33:28que l'indice Sox
33:29a gagné plus
33:30alors c'est l'indice
33:31qui mesure la performance
33:33des semi-conducteurs
33:33en bourse
33:34a gagné plus de 60%
33:35depuis le début de l'année
33:35il a corrigé
33:37ces derniers jours
33:38est-ce que
33:39cette publication
33:40d'Nvidia
33:41va venir redonner
33:42un peu
33:43de possibilités
33:44de croissance
33:45pour le secteur
33:46la publication
33:47rassure
33:48c'est certain
33:48et on aura également
33:49la publication
33:50de Broadcom
33:51qui est leader
33:52dans les puces
33:52les puces ASIC
33:54dans les puces
33:55un peu plus spécialisées
33:56le 6 juin
33:58autre valeur
33:59en portefeuille
34:01pour le coup
34:01qui est la thématique
34:02de ce rendez-vous
34:03c'est Keysight
34:04on parle du leader mondial
34:05des équipements
34:06de tests
34:06et de mesures électroniques
34:07Louis
34:08tout à fait
34:09donc pour continuer
34:10sur cette thématique
34:11Keysight
34:12c'est le contrôle qualité
34:13qui est invisible
34:14mais indispensable
34:15pour chaque puce
34:16de Nvidia
34:17chaque puce
34:18de Broadcom
34:20la complexification
34:21des puces
34:22amène
34:23un degré
34:24de test
34:26qui est nécessaire
34:27et qui va prendre
34:28beaucoup plus de temps
34:29en moyenne
34:30cette complexification
34:33va demander
34:33deux fois plus de temps
34:34dans les phases
34:35de test
34:36et il faut faire
34:36des tests
34:36qui ne sont pas
34:37invasifs
34:38puisque ces puces
34:39sont de plus en plus
34:40complexes
34:41pour donner un exemple
34:42avant
34:42on reliait
34:43des câbles optiques
34:44à une puce
34:45maintenant
34:46on va venir
34:46apposer
34:47une composante optique
34:48sur la puce
34:49et c'est beaucoup
34:50plus complexe
34:51à tester
34:51et les équipements
34:52de Keysight
34:53sont nécessaires
34:54pour venir tester
34:56et valider
34:57que les puces
34:58fonctionnent
34:59pour vous donner
35:00quelques chiffres
35:01leur division
35:02data center
35:02c'était environ
35:03500 à 600
35:04millions de dollars
35:05sur le premier semestre
35:07c'est plus que
35:08toute l'année 2025
35:09et on est en très
35:11très forte croissance
35:12on affiche
35:13un chiffre d'affaires
35:13de 1,7 milliard
35:15de dollars
35:15en croissance
35:15de 30%
35:16des marges
35:17opérationnelles
35:18de 33%
35:19et une croissance
35:20des BNA
35:20d'une année
35:21sur l'autre
35:21de plus de 70%
35:23en lien avec
35:24la nécessité
35:25de développer
35:25toujours plus de plus
35:26pour accompagner
35:27cette thématique
35:27intelligence artificielle
35:29et la technologie
35:30de test
35:31développée par Keysight
35:32bénéficie indirectement
35:33de cette course
35:34au développement
35:35c'est ce qu'il faut
35:35comprendre
35:35et est-ce que
35:37les investisseurs
35:37en bourse l'ont compris
35:38à l'heure actuelle
35:38la conviction que vous avez ?
35:40Je pense
35:40puisqu'il y a
35:41deux acteurs principaux
35:42il y a Keysight
35:43et Viavis Solutions
35:44bien sûr
35:45américains tous les deux
35:46et les titres
35:48ont très fortement
35:49progressé
35:49il y a également
35:50d'autres acteurs
35:51tels que Teradyne
35:52Form Factor
35:53Technoprobe
35:54ces paniers
35:55ont fortement progressé
35:57puisque les investisseurs
35:58l'ont compris
35:59ces équipements
36:00sont indispensables
36:01et il reste quand même
36:02un potentiel
36:03même si la progression
36:04a déjà été conséquente
36:05certainement
36:06C'est votre conviction
36:07en tout cas
36:07dernière valeur
36:08qu'on aborde
36:08en portefeuille aujourd'hui
36:09ERG
36:10alors ERG
36:11ça incarne un peu
36:13le repositionnement stratégique
36:15des énergies renouvelables
36:16selon vous Louis
36:16Tout à fait
36:18donc le conflit iranien
36:19a remis en lumière
36:20la nécessité
36:21d'avoir un mix énergétique
36:23décarboné
36:24On voit également
36:25il y a un soutien
36:26de la part
36:27de l'Europe
36:28il y a le plan
36:28Repower Europe
36:29qui demande
36:30est-ce que
36:3145% de l'énergie
36:32soit issue
36:34d'énergie solaire
36:36éolienne
36:36et on a une sécurisation
36:39également des approvisionnements
36:41puisque des acteurs
36:42comme Amazon
36:42Microsoft
36:43Google
36:43doivent signer
36:44des accords
36:46pour avoir
36:47utilisé une énergie
36:48décarbonée
36:50comme vous l'imaginez
36:51cet essor
36:52des data centers
36:53demande
36:54une énergie
36:56bien sûr
36:56et donc ça viendra
36:58aussi par l'électrification
36:59et par l'énergie solaire
37:00complètement
37:00et donc ERG
37:01en bénéficie
37:02ça se voit également
37:03sur le cours de bourse
37:04de la valeur
37:05alors pas encore
37:06d'accord
37:07là c'est plus une conviction
37:08de gérant
37:08tout à fait
37:09leur dernière publication
37:09n'a pas été très bonne
37:11là ils ont bien mieux
37:12publié un chiffre d'affaires
37:13de 230 millions d'euros
37:15au-dessus du consensus
37:16d'environ 14%
37:17une marge EBITDA
37:18stable à 72%
37:20un résultat net
37:21ajusté à 61 millions d'euros
37:23au-dessus du consensus
37:23d'environ 18%
37:25merci Louis O'Connor
37:27de nous avoir accompagné
37:27dans la rubrique
37:28en portefeuille
37:29on se retrouve nous
37:30tout de suite
37:30pour le focus du jour
37:34le focus du jour
37:35c'est avec Raphaël Thuin
37:36directeur des stratégies
37:37de marché de capitaux
37:38chez Tikeo Capital
37:39qui est resté avec nous
37:40rebonjour Raphaël
37:42merci d'être avec nous
37:43on va commencer
37:44peut-être rapidement
37:45quand même
37:45par la grande actualité
37:47que le marché attendait
37:48depuis plusieurs jours
37:50voire plusieurs semaines
37:51c'est la publication
37:52des résultats de Nvidia
37:53on a un peu l'habitude
37:54on a des attentes
37:55qui sont exponentielles
37:56Nvidia dépasse
37:58les attentes
37:59les investisseurs
38:00ne savent pas trop
38:01comment se positionner
38:02on a vu le titre
38:03du coup reculer
38:04légèrement
38:05dans les échanges
38:05post-bourse
38:06mais on parle quand même
38:08de plus 85%
38:10par rapport au même trimestre
38:11il y a un an
38:12pardon de chiffre d'affaires
38:13plus 211% de bénéfices
38:15par rapport au premier trimestre
38:17il y a un an
38:17comment est-ce que vous
38:18vous analysez
38:19cette publication
38:21de Nvidia
38:22et son impact
38:23sur la thématique
38:25intelligence artificielle
38:26qui semble donner
38:27le la en bourse
38:28depuis le début
38:29du conflit en Iran
38:30vous avez raison
38:31de donner quelques chiffres
38:32parce qu'on a tendance
38:33parfois à oublier
38:34la réalité de ces résultats
38:35c'est extraordinaire
38:36Nvidia
38:37c'est un ovni
38:38finalement
38:39dans l'histoire
38:39des marchés
38:40avec non seulement
38:42des chiffres
38:42de chiffres d'affaires
38:43de profitabilité
38:44qui sont exceptionnels
38:45mais malgré ces chiffres
38:46une croissance
38:47qui reste exceptionnelle aussi
38:48plus de 80% de croissance
38:50quand on a déjà
38:50les chiffres d'affaires
38:51si élevés
38:51c'est absolument incroyable
38:53et globalement
38:54Nvidia a réussi
38:55une nouvelle fois
38:56à satisfaire les attentes
38:58voire même
38:58à les dépasser
38:59on confirme cette intuition
39:01que autour de la dépense
39:03d'investissement
39:04et de cette thématique
39:05d'IA
39:05on est sur
39:07une accélération
39:08oui encore aujourd'hui
39:09ça qui est impressionnant
39:11absolument
39:11avec des relais
39:12de croissance
39:13on entend même
39:14Jensen Wang
39:15commencer à nous parler
39:16de l'IA robotique
39:17et physique
39:18d'avoir un nouveau
39:19relais de croissance
39:20devant nous
39:20et effectivement
39:21on est absolument
39:22estomaqué
39:23de cette capacité
39:24malgré la taille
39:25de l'entreprise
39:25de continuer
39:26à générer de profit
39:27et à croître
39:28à de tels niveaux
39:31donc ça c'est déjà
39:32une première satisfaction
39:33alors effectivement
39:34l'action n'a pas
39:35beaucoup réagi
39:36après marché
39:37on parle d'une légère baisse
39:38je crois de 1%
39:40ce qui est vrai
39:41dans le cas de Nvidia
39:42et c'est le cas
39:42à chaque fois
39:43c'est que finalement
39:43à travers la publication
39:45de résultats
39:46des grandes entreprises
39:47de la tech
39:47qui sont ses clientes
39:48oui bien sûr
39:49on va parler en particulier
39:50des grosses tech
39:50GAFAM
39:51on avait déjà
39:53une très forte vue
39:54sur les résultats
39:54d'NVIDIA
39:55et peut-être que finalement
39:56le rebond de la valeur
39:58plus de 30%
39:58en quelques semaines
39:59était en partie
40:01reflété déjà en partie
40:02ça anticipait
40:03d'accord
40:03oui c'est ça
40:05en fait le marché
40:06avait déjà intégré
40:07que les résultats
40:07seraient bons
40:08puisqu'il l'avait vu
40:09au travers des résultats
40:10des hyperscalers
40:10exactement
40:11et c'est d'ailleurs
40:11quelque chose
40:12qu'on avait constaté
40:13plusieurs fois
40:13dans l'histoire
40:14avec Nvidia
40:15lors des publications
40:16de résultats
40:16beaucoup de ces chiffres
40:17là étaient déjà intégrés
40:19mais c'était très important
40:20d'écouter un petit peu
40:21le message
40:22de Jensen Wang
40:23son PDG
40:24et de constater
40:25que dans les chiffres
40:27comme dans le message
40:27il n'y a pas
40:28de décélération
40:29il n'y a pas
40:30de stabilisation
40:31on est toujours
40:32sur une thématique
40:32d'accélération
40:33qui est très forte
40:33et là-dessus
40:34un mot quand même
40:35puisque c'était
40:36ce qu'on a vu
40:37aussi sur les hyperscalers
40:38et il y avait
40:38le même constat
40:39qui était de dire
40:40même à des niveaux
40:41de chiffre d'affaires
40:42et des niveaux
40:42de valorisation pareils
40:43on arrive encore
40:44à surprendre
40:44et on arrive encore
40:45à afficher une croissance
40:47quand même
40:47assez impressionnante
40:49la question c'est
40:50jusqu'où
40:51et en fait
40:52on se la pose
40:52tous les trimestres
40:53et finalement
40:53pour l'instant
40:54ça continue à progresser
40:56en tout cas
40:57en termes de chiffre d'affaires
40:58on parle de chiffre d'affaires
40:59des entreprises
41:00aujourd'hui
41:00on n'a aucune perspective
41:02de stabilisation
41:03de cette croissance
41:05on est en train
41:06de se projeter
41:07de plus en plus loin
41:08car effectivement
41:09les carnets d'ordre
41:10sont pleins à craquer
41:11et donc aujourd'hui
41:12la question
41:13c'est pas tellement
41:13une question de demande
41:14mais c'est une question
41:15de capacité d'offre
41:16dans quelle mesure
41:17Nvidia
41:18et tout ce qui est
41:19Pell
41:20et Infrastructure IA
41:22sera en mesure
41:23de satisfaire cette demande
41:24qui est incommensurable
41:25et qui vient en particulier
41:27de ces grosses techs américaines
41:28la grève
41:29pardon
41:29chez Samsung
41:30qui a été évité de justesse
41:32cette nuit
41:33aurait pu être
41:34un premier grain de sable
41:35et aurait pu impacter
41:36du coup
41:36tout le secteur
41:37aujourd'hui
41:38toutes ces valeurs
41:39sont intrinsèquement liées
41:40dans leur course
41:42au développement
41:43d'intelligence artificielle
41:44oui absolument
41:45et toute cette chaîne
41:46de valeurs
41:47est sous une tension
41:48extraordinaire
41:49on est sur des déploiements
41:50de capitaux colossaux
41:51des risques d'exécution
41:52qui sont très forts
41:53et donc effectivement
41:54chaque partie
41:55de la chaîne de valeurs
41:56est sous tension
41:56on va parler des puces
41:58on va parler du silicone
41:59on va parler de l'énergie
42:00de l'accès à l'énergie
42:01on sait que ça aussi
42:02c'est une problématique importante
42:04pour faire face
42:06à cette demande
42:06et dans ces conditions
42:08effectivement
42:08chaque point de la chaîne
42:10sera important
42:10c'est vrai que dans le cas
42:11de Nvidia
42:12la capacité à exécuter
42:14la capacité
42:15à faire face
42:16à cette demande
42:16a été remarquable
42:17et a aussi justifié
42:18la performance de l'action
42:19un mot des marchés obligataires
42:21alors on parle d'une détente
42:23cette nuit
42:23sur les marchés obligataires
42:26mais on reste quand même
42:27sur des niveaux assez élevés
42:284,60 pour le 10 ans US
42:305,13 pour le 30 ans américain
42:33on a Kevin Warsh
42:34qui va dans quelques jours
42:36quelques heures
42:36même maintenant
42:37prendre la tête
42:39de la réserve fédérale américaine
42:41le message
42:43depuis plusieurs jours
42:44du marché
42:45c'était
42:45est-ce qu'il n'y a pas
42:46un risque d'erreur
42:47de politique monétaire
42:49en ne remontant pas les taux
42:50dans un contexte inflationniste
42:52en tout cas
42:52c'est comme ça
42:52que certains pouvaient interpréter
42:54la réaction du marché obligataire
42:56débuter son mandat
42:57sur ce risque d'erreur
42:59c'est toujours
42:59le scénario central
43:00aujourd'hui
43:02le message
43:02que nous envoient
43:03ces marchés obligataires
43:04oui les marchés
43:05sont inquiets
43:05ils ont beaucoup de raisons
43:06d'être inquiets
43:07ces pauvres marchés
43:07sur l'obligataire
43:08il y a effectivement
43:09l'énergie
43:10il y a effectivement
43:11les déficits
43:12des états
43:13qui croissent
43:14en particulier
43:14pour faire face
43:15à cette facture énergétique
43:16et donc en plus de ça
43:18on a
43:19cette boule puante
43:20de l'arrivée
43:21de Kevin Warsh
43:22dans un contexte
43:23de politique
43:24très incertain
43:25il arrive avec un mandat
43:26très défini
43:27il a été choisi
43:29pour cela
43:29par le président Trump
43:30à savoir un mandat
43:31de baisser les taux
43:32oui clairement
43:33ça a été très clairement énoncé
43:35même si lui
43:36laisse entendre
43:36que c'est pas aussi clair
43:37bon globalement
43:38ça n'est pas
43:39c'est ce qu'il a entendu
43:40et c'est vrai
43:41qu'il n'a pas de chance
43:42la donnée économique
43:43aujourd'hui
43:44ne justifie pas
43:45du tout
43:46de baisser les taux
43:47voire même
43:47on pourrait argumenter
43:48qu'elle justifie
43:48des augmentés
43:49il y a un choc inflationniste
43:51énergétique
43:51d'une part
43:52mais même au-delà de ça
43:53lorsque vous soulevez le capot
43:55et vous regardez les chiffres
43:55de l'inflation aux Etats-Unis
43:56qui ont été très chauds récemment
43:58on est au-delà
43:59de cette dimension énergétique
44:00plusieurs segments
44:01de l'économie
44:02voient des hausses de prix
44:03qui sont importantes
44:04en ce moment
44:05et donc évidemment
44:06il y a une espèce
44:07de contradiction
44:07entre d'une part
44:08ce mandat de baisse des taux
44:10qui oui effectivement
44:11handicap l'économie
44:13aujourd'hui aux Etats-Unis
44:13les taux sont très élevés
44:15et puis d'autre part
44:16la réalité de l'inflation
44:17qui probablement
44:17va contraindre
44:19le président Walsh
44:20rapidement
44:21les minutes du FOMC
44:22qui ont été publiées hier
44:23peuvent-elles rassurer
44:24les marchés
44:25sur les réactions à venir
44:28de la part
44:29de la réserve fédérale américaine
44:30alors il y a eu
44:32à boire à manger
44:32dans ce compte-rendu
44:34effectivement
44:35on sent une inquiétude
44:36vis-à-vis de cette thématique
44:37d'inflation
44:39d'une part
44:39évidemment
44:40avec la crise énergétique
44:41mais on vient de le dire
44:42ça dépasse
44:43le cadre de la crise énergétique
44:44et on sent que
44:45de ce point de vue-là
44:46le comité
44:46a eu des mots
44:47de prudence forte
44:48vis-à-vis de cela
44:49avec un scénario
44:50de hausse des taux
44:51si effectivement
44:51l'inflation devait s'installer
44:53donc ça c'est une première chose
44:55deuxième enseignement
44:56et on va pouvoir faire le lien
44:57avec ce qu'on disait précédemment
44:58il est assez divisé
45:00ce comité
45:00d'accord
45:01alors dans le cas de la FED
45:02c'est problématique
45:02parce que la FED
45:04un fonctionnement de consensus
45:06on construit un consensus
45:07pour se présenter
45:08ensuite au marché
45:09et avoir un discours clair
45:11vis-à-vis des marchés
45:12or le discours
45:13il est de plus en plus brouillé
45:14il va être encore davantage
45:16brouillé avec Kevin Warsh
45:17et ça c'est peut-être
45:18le deuxième enseignement
45:19la réalité pour l'économie américaine
45:21c'est que
45:22entre d'une part
45:23le détroit d'Hormuz
45:24et d'autre part
45:25l'implémentation
45:26des droits de douane
45:27qui pourraient d'ailleurs
45:28à nouveau être une thématique
45:29de marché dans les semaines
45:30qui viennent
45:30les pressions inflationnistes
45:32risquent d'être très fortes
45:33dans les mois qui viennent
45:33aux Etats-Unis
45:34Merci beaucoup Raphaël
45:35tu es un directeur
45:35des stratégies de marché de capitaux
45:37chez TKO Capital
45:38merci d'avoir été avec nous
45:39et quant à nous
45:39on se retrouve tout de suite
45:40en direct des marchés
45:43En direct des marchés
45:44c'est comme tous les jeudis
45:46avec Jean-Louis Cussac
45:47trader pour compte propre
45:48chez Perceval Finance Conseil
45:50dans un contexte
45:51où le CAC 40
45:52ouvre en léger repli
45:53un moins 0,15%
45:54à 8 104 points
45:55le DAX lui
45:56affiche un recul
45:57de 0,28%
45:58à 24 669 points
46:01Jean-Louis
46:01vous êtes au téléphone
46:03avec nous
46:03quelle analyse
46:04vous faites
46:05de l'ouverture
46:05des marchés européens
46:06Oui bonjour
46:08Ben écoutez
46:09c'est vraiment
46:09les jours sociaux
46:10se ressemblent
46:11avec une très grande
46:13volatilité
46:15intraday
46:15on va dire
46:16les marchés
46:16bougent énormément
46:17le plus important
46:19pour moi
46:19c'est lundi
46:23quand j'ai dit
46:24que je ne voyais pas
46:26de pression
46:26à la vente
46:27et qu'on gardait
46:29un mot d'espoir
46:30que les investisseurs
46:31étaient en mot d'espoir
46:34et qu'il en fallait peu
46:35pour payer un peu
46:36et bien voilà
46:37ça a fonctionné
46:38le marché
46:39vous vous rendez compte
46:40après une ouverture
46:41avec un gap à la baisse
46:42au départ
46:42il n'y avait pas eu de relève
46:43donc ce qui m'avait attiré
46:44mon attention tout de suite
46:45on était quand même
46:46dans une zone sensible
46:47bas de la zone importante
46:48qu'il ne faut pas casser
46:49en gros pour moi
46:50le retournement
46:51c'est sous les 7800
46:52où là vraiment
46:53on partirait plus
46:54dans
46:56même si on se poserait
46:58toujours des questions
46:58de relais
47:00de news
47:01qui pourraient venir
47:03amener des écarts
47:04parfois bizarres
47:05mais on n'a pas cassé
47:06le 7810
47:07sur le cash
47:09donc le marché
47:10a rebondi
47:11et puis pas qu'un peu
47:12il a pris
47:12par rapport au point bas
47:13on a démarré
47:15à 8h du matin
47:15on a repris 4 et quelques pourcents
47:17au plus haut hier
47:18avec des accélérations
47:19sur
47:20alors après
47:21il faut faire attention
47:21il y a des news
47:22il y a des mensonges
47:23il y a une guerre psychologique
47:25on raconte beaucoup de choses
47:27sur ce qui se passe en Iran
47:29on n'arrive pas
47:30à avoir des idées
47:31parfois très
47:31très claires
47:32et puis les investisseurs
47:34dans ce contexte
47:34ils n'ont pas
47:36de fortes convictions
47:37c'est sûr
47:38qu'ils vont agir
47:39un petit peu
47:40en fonction
47:41du news flow
47:42donc
47:42mais ça reste
47:44quand même
47:45l'idée principale
47:46d'acheter
47:46les bonnes
47:48les bonnes idées
47:48les bonnes valeurs
47:49bon alors évidemment
47:50ce matin
47:50c'est pas Elior
47:51elle perd 23%
47:53avec
47:54des gains
47:55de réviser en baisse
47:56etc etc
47:57oui Elior qui a publié
47:58ses résultats
47:59effectivement
48:00pour son semestre décalé
48:01on voit
48:01moins 24%
48:03effectivement
48:03ça vient de
48:04on le suit
48:05dans Good Morning Market
48:06moins 24%
48:07pour Elior
48:08bon après
48:09moi j'aime bien
48:11de Richbourg
48:12je l'ai suivi
48:13depuis très très très
48:14très longtemps
48:15et
48:16bon
48:16j'ai re-confiance
48:18d'ailleurs
48:18dans le trou
48:19j'ai attendu que ça se stabilise
48:20vous voyez
48:21normalement j'échappe pas
48:22quand ça perd comme ça
48:22mais là c'est un peu
48:23Elior une valeur un peu
48:24que j'aime bien
48:25là j'en ai fait un tout petit peu
48:27voilà
48:27bon
48:28normalement on attend quand même
48:29que ça se stabilise davantage
48:30là je l'ai fait direct
48:32à 2 euros
48:32là j'ai payé un petit peu
48:33voilà
48:34mais c'est pas dans l'esprit
48:36de les voir repartir
48:38demain matin
48:39ça peut hein
48:40mais
48:40bon
48:41il y a quand même une news
48:42qui vient impacter
48:43très négativement
48:44ça peut avoir un impact
48:45sur du moyen terme
48:46mais
48:46ça reste un dossier
48:48quand même qu'il faut
48:48qu'il faut surveiller
48:50parce que
48:50c'est un dossier très intéressant
48:52donc là
48:53merci Jean-Louis Cussac
48:55on arrive malheureusement
48:56au terme du timing
48:58de l'émission
48:58merci beaucoup
48:59de nous avoir accompagné
49:00dans Good Morning Market
49:01je rappelle que vous êtes
49:01trader pour compte propre
49:02chez Perceval
49:03Finance Conseil
49:04on se quitte sur un CAC 40
49:05en repli
49:05à moins 0,32%
49:07à 8090 points
49:09dans un instant
49:10vous retrouverez
49:12les experts
49:13en direct
49:13sur BFM Business
49:15avec Raphaël Legendre
49:16et quant à moi
49:17je vous dis
49:17à demain
49:18pour un nouveau numéro
49:19de Good Morning Market
49:21Good Morning Market
49:23sur BFM Business
49:24BFM Business
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