- il y a 4 heures
La question migratoire est devenue l’un des grands sujets de fracture du débat public. Aujourd’hui, le constat d’un important problème lié à l’immigration est largement partagé, mais les solutions proposées divergent profondément. Deux visions s’affrontent : D’un côté, les défenseurs de l’assimilation estiment que la France peut encore renouer avec son modèle républicain historique : une nation politique fondée sur la langue, la culture commune et l’intégration exigeante. De l’autre, les partisans de la remigration considèrent que les transformations démographiques et culturelles sont désormais trop avancées et qu’il faut inverser le processus migratoire lui-même.
Assimiler davantage ou réduire les flux et la présence migratoire : derrière ces deux approches, ce sont deux conceptions de la nation, de la souveraineté et de l’avenir du pays qui s’opposent dans un débat où Jean-Yves Le Gallou auteur du récent ouvrage "Remigration, pour l’Europe de nos enfants" est confronté à un partisan farouche de l’assimilation : Franck Tanguy, animateur iconoclaste et inclassable de l’émission "Têtes à Clash". Un débat vif et tendu sur TVL et nulle part ailleurs.
Assimiler davantage ou réduire les flux et la présence migratoire : derrière ces deux approches, ce sont deux conceptions de la nation, de la souveraineté et de l’avenir du pays qui s’opposent dans un débat où Jean-Yves Le Gallou auteur du récent ouvrage "Remigration, pour l’Europe de nos enfants" est confronté à un partisan farouche de l’assimilation : Franck Tanguy, animateur iconoclaste et inclassable de l’émission "Têtes à Clash". Un débat vif et tendu sur TVL et nulle part ailleurs.
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00:05Il existe aujourd'hui un constat largement partagé. La question migratoire constitue un
00:11problème réel, structurel et durable. Ce constat n'implique pas l'unanimité sur ses solutions,
00:18ni sur ses causes, mais il marque une rupture avec des décennies du passé. Souvenez-vous,
00:23l'immigration, une chance pour la France. Alors, pour avancer vers des solutions,
00:27deux grandes visions s'opposent. Les partisans de l'assimilation, ou à un degré moins de
00:33l'intégration, mais l'assimilation paraît de plus en plus difficile à mettre en oeuvre. Et puis,
00:38il y a les partisans de la remigration ou de l'immigration forcée, et là, la remigration
00:43apparaît à grande échelle, largement illusoire. Deux thèses, deux conceptions, et donc un débat,
00:50un débat sur TV Liberté avec Franck Tanguy. Bonjour Franck Tanguy. Bonjour Martial.
00:54Que les téléspectateurs de TVL connaissent bien, puisqu'il est l'iconoclaste et l'inclassable
00:59animateur de Tête à Clash. C'est le mercredi sur TVL. C'est enregistré le mercredi, c'est diffusé le
01:06vendredi. Et puis, tout aussi connu des téléspectateurs de la chaîne, Jean-Yves Le Gallou,
01:10qui vient de publier. Bonjour Jean-Yves Le Gallou et qui vient de publier aux éditions L'Iliade et aux
01:16éditions La Nouvelle Librairie. C'est une coédition, remigration pour l'Europe de nos enfants. Et donc,
01:23bien évidemment, on est en plein cœur de notre sujet. Franck Tanguy, c'est à vous que je vais
01:28donner la parole en premier. La France doit renouer avec un modèle d'assimilation exigeant. Pour
01:33Jean-Yves Le Gallou, on verra que tout à l'heure, vous dites que les transformations démographiques
01:37de notre pays sont telles qu'il faut inverser le processus migratoire. Autrement dit, faut-il
01:44transformer ceux qui arrivent, transformer les individus, ou transformer la réalité démographique
01:50du pays, c'est-à-dire transformer le corps social ? C'est la question que je vais vous poser.
01:55Et je vais, autrement dit, essayer de vous laisser le plus de temps possible pour réagir et répondre
02:00et débattre entre vous. Donc, pour vous laisser la parole, je commence seulement. Franck, en
02:05quelques mots, pourquoi l'assimilation reste-t-elle selon vous la solution ?
02:09Alors, d'abord parce que je crois que c'est la seule possible. J'ai lu le livre de Jean
02:13-Yves Le
02:13Gallou, joli livre, d'ailleurs moi j'aime les beaux objets, c'est un bel objet, mais
02:18plus je lisais, plus je me disais, mais comment je ne vais pas atteindre le point Godwin en
02:22moins d'une minute ? Tellement le livre dont je peux comprendre un certain nombre de propositions
02:29et les fondamentaux me paraît directement aller vers une forme de dictature et vers
02:36quelque chose qui ne peut pas fonctionner dans l'état d'esprit actuel de la nation française.
02:42Et si on élargit, parce que vous élargissez beaucoup au niveau de l'Europe, vu comme
02:47un peuple homogène, ce qui en soi se discute, mais vous avez une bonne argumentation là-dessus.
02:54Donc, France et Europe. La France, c'est une machine à assimiler. La France assimile
03:01depuis, alors la France est une création relativement récente au regard de l'humanité, mais depuis
03:08plusieurs centaines d'années, la France assimile ceux qui viennent. C'est d'ailleurs un des
03:14finistères de l'Europe. Et par définition, au bout du finistère, il y a la mer, et avant
03:20la mer, on s'arrête et on reste. Et c'est ce qui s'est passé en France depuis des
03:24centaines
03:24d'années. Et ça a fonctionné avec les derniers arrivants européens. Et ça fonctionne un peu
03:32moins bien. Et là, je vous rejoins. Pas du tout. Mais c'est un peu moins bien seulement
03:37avec des arrivants qui sont extra-européens. On pense à l'Afrique, aux anciennes colonies.
03:42On pense à l'Afrique du Nord. Mais on peut parler de bien d'autres continents qui vont
03:48aussi, qui sont eux aussi attirés par les lumières de l'Europe.
03:52Jean-Yves Le Gallou, avant de répondre à Franck Tanguy, il a utilisé le terme dictature.
03:56Il faudra donc bien évidemment y répondre. Moi, je vous pose la question. Pourquoi faut-il
04:00entreprendre l'arrêt des flux migratoires et le rapatriement des étrangers non-européens
04:04dans leur pays d'origine ? C'est bien évidemment l'essence de cet ouvrage
04:08« Remigration pour l'Europe de nos enfants ». Préfacé par Martin Stelner, il a aussi
04:13un rôle important dans cette notion de remigration.
04:16C'est très simple. Ou c'est la remigration, ou c'est la submersion, ou c'est la disparition.
04:24Voilà. D'ailleurs, on le voit aujourd'hui avec un double mouvement de white flight dans
04:32les quartiers touchés par l'immigration. Vous avez connu la Seine-Saint-Denis, Martial
04:36Bild, il n'y a plus de Français, d'Européens en Seine-Saint-Denis, ou de moins en moins
04:40en tout cas. Et ce que je pourrais appeler le French flight, c'est-à-dire les 100 000
04:44personnes qui quittent chaque année la France pour aller ailleurs, pas uniquement à cause
04:50de l'immigration, mais notamment à cause de l'immigration. Et donc, pour l'Europe,
04:54c'est extrêmement simple. Ou on arrête l'immigration, ou on engage la remigration,
05:00ou les Européens deviendront minoritaires en Europe, et nos enfants, nos petits-enfants
05:06connaîtront le sort que connaissent aujourd'hui les Sud-Africains blancs. Ce n'est pas ce que
05:12je souhaite, et je pense qu'il faut agir maintenant, tant qu'il en est encore temps.
05:17Dictature, soumission. Démocratie, démocratie. Puisque le peuple est majoritairement conscient,
05:26en tout cas dans les sondages et dans ses choix concrets, où est-ce qu'on habite, où est-ce
05:31qu'on met les enfants à l'école, le peuple est majoritairement conscient des méfaits
05:36de l'immigration, dans les sondages, dans sa vie de tous les jours. Simplement, la politique
05:41qui est conduite continue à pousser à une migration de plus en plus forte, puisque
05:47l'an dernier, on était à 500 000 entrées. Donc la dictature, c'est ce que nous subissons
05:52aujourd'hui. Nous subissons une dictature migratoire, une dictature judiciaire, et moi
05:58je souhaite le rétablissement de la démocratie, de la souveraineté du peuple.
06:02Moi, ce qui me gêne dans ce débat, et encore une fois, je pense qu'il y a peut-être
06:07des points
06:07d'accords sur lesquels vous allez réussir à avoir une majorité des Français. C'est
06:12que sur le point essentiel de la remigration, c'est-à-dire faire partir des gens qui sont
06:17déjà là et qui se sont implantés, peut-être moins bien qu'ils ne devraient, en tout cas
06:23ou pas du tout, comme vous semblez le penser, pour les obliger à le faire, vous êtes obligés
06:29de mettre en place la dictature, parce que vous êtes obligés de passer au-dessus
06:33des lois existantes. Alors, il peut y avoir de nouvelles lois qui remplacent les lois
06:37existantes, mais pour obtenir les nouvelles lois, vous parlez de référendum, ça demande
06:42un certain nombre de critères qu'il est quasiment impossible d'avoir. Et donc, si vous voulez
06:47aller y mettre en place l'idée, ça s'examine en tous les cas, parce que c'est intellectuellement
06:53intéressant, c'est un objet à regarder, votre livre. Et ce sont des idées. Mais je pense
06:59que si on les pousse un tout petit peu, on va vers une société dont personne n'a envie.
07:05Je crois que la société actuelle, personne n'en a envie, puisque d'ailleurs, les gens
07:11en partent. J'ai cité le white flag, j'ai cité le French flag. Je pourrais citer un autre
07:15exemple. Il y a un grand succès populaire actuellement, qui sont les banquets du canon français.
07:21Eh bien, le recteur de la mosquée de Paris, nommé par le gouvernement algérien, et par ailleurs
07:28assez proche de M. Nouniez, notre ministre de l'Intérieur, a dit...
07:32Le recteur de la mosquée de Paris, il n'est pas nommé par les autorités algériennes.
07:36Si, bien sûr que si. Bien sûr que si.
07:38Ah ben, formellement, ça n'est pas le cas.
07:40Oui, enfin, dans la réalité, c'est le cas. Mais ce n'est pas le sujet.
07:43Non, pardon. Il y a beaucoup d'approximations dans votre livre. Il y a beaucoup d'affirmations.
07:49Et celle-ci, c'est juste un exemple de quelque chose qui n'est pas la vérité. C'est dommage
07:54de ne pas se baser sur la réalité pour faire des propositions.
07:57Alors, je persiste à dire que le recteur de la mosquée de Paris est très proche du gouvernement algérien.
08:04C'est une autre question.
08:05Très proche de M. Tebboune.
08:06Et qu'est-ce qu'il a dit ? A la limite, même s'il n'était pas proche du
08:09gouvernement algérien,
08:10ça ne change rien à la question.
08:12Qu'est-ce qu'il a dit à propos du banquet du canon français ?
08:15Il a dit, on fait de la rôtisserie, on rôtit des ports.
08:20Et ça, ça doit être interdit. Ça n'est pas supportable parce que c'est discriminatoire.
08:26Ça veut dire que les musulmans ne peuvent pas y venir.
08:30Alors, qu'est-ce que ça veut dire ? Le sanglier, c'est le symbole des Gaulois.
08:35On remonte à 3 000 ans, 4 000 ans.
08:37Et on a tous lutté un astérique, c'est tout ça.
08:39Et on nous dit, ah non, vous n'avez plus le droit. Pourquoi ?
08:42Parce que des gens qui, pour le moment, sont encore minoritaires, ne sont pas d'accord.
08:48Et je crois qu'un des problèmes fondamentaux de l'immigration, indépendamment de la sécurité,
08:54d'insécurité, indépendamment du coût social, indépendamment des problèmes de voisinage que ça peut poser,
09:02c'est les menaces pour les libertés.
09:04Les menaces pour les libertés des femmes.
09:06Les menaces pour nos libertés alimentaires.
09:08Les menaces, tout simplement, pour notre liberté d'expression.
09:12L'immigration telle qu'on la connaît, massive, en France et en Europe, est véritablement une catastrophe.
09:19Et dans une foule de domaines, pas seulement dans les plus connus,
09:23y compris s'agissant de ce qui est fondamental pour un Européen et pour un Français, à savoir nos libertés.
09:30Oui, mais par exemple, sur le banquet français, le canon français, il y a des musulmans qui y vont.
09:37En tout cas, il y a des gens qui sont d'origine musulmane parce qu'ils mangent du porc,
09:41comme il y a des juifs qui mangent du porc.
09:43La question, c'est globaliser et mettre tous les gens dans la même case sous prétexte de leur origine.
09:49C'est un problème parce que finalement, ça globalise des gens qui sont des individus.
09:54Alors, je ne globalise pas.
09:56C'est ce que vous venez de faire.
09:57Non, ce n'est pas ce que je viens de faire.
10:00Je vous ai cité le recteur de la mosquée.
10:03Ah oui, les musulmans pratiquants ne mangent pas de porc.
10:06Tous les musulmans ne sont pas pratiquants.
10:07Les gens d'origine musulmane qui se sont éloignés de la religion musulmane peuvent effectivement manger du porc.
10:13Alors, je vais vous dire là-dessus.
10:15La question de l'assimilation.
10:17L'assimilation, elle peut fonctionner pour des individualités.
10:22Elle ne fonctionne pas pour des masses.
10:24C'est ce qu'on constate tous les jours.
10:27Alors, je vais vous dire, vous allez me dire, oui, il y en a qui sont assimilés.
10:32C'est possible, ce sont des individualités et pourquoi pas.
10:36Mais c'est un peu, si vous me permettez, comme les poissons volants.
10:40Il y a des poissons volants.
10:41Il y a des poissons volants.
10:43Chacun peut citer Michel Audiard, c'est fantastique.
10:46Mais ça ne trouve pas grand-chose.
10:47Mais ce ne sont pas les plus caractéristiques de l'espèce.
10:51Voilà la réalité.
10:52Et la réalité, surtout si vous regardez sur la durée, il y a 30 ans ou 40 ans, on pouvait
10:58dire, ils vont s'assimiler.
11:01Les Italiens, les Espagnols, les Polonais se sont assimilés.
11:05Sauf que depuis 40 ans...
11:06Et ça n'a pas été facile pour les Espagnols.
11:08Ça n'a rien à voir.
11:09Sauf que depuis 40 ans...
11:11Vous ignorez l'histoire de France, monsieur Le Gallois.
11:13Depuis 40 ans, on voit bien qu'on ne va pas dans le sens de la simulation, mais dans le
11:18sens de la désassimilation, du retour aux fondamentaux de la culture d'origine.
11:23Il suffit d'ailleurs de voir les vêtements.
11:26Les vêtements des femmes, les vêtements des hommes.
11:29On ne voyait pas les vêtements des pays d'origine il y a 30 ans ou 40 ans.
11:33Aujourd'hui...
11:33Ce n'était pas les pays d'origine, c'était les religions.
11:36Ce n'est pas tout à fait la même chose, hein ?
11:37Les religions ou les pays d'origine, ce n'est pas tout à fait pareil, c'est vrai.
11:41Mais je pense qu'il y a un double problème, un double problème dans l'immigration,
11:47qui est principalement l'immigration arabo-musulmane et l'immigration africaine,
11:53qui sont à la fois les plus nombreuses et, de fait, c'est un constat, de fait, les plus difficiles
11:59à assimiler.
12:00Est-ce que c'est la vérité ?
12:01Et de fait, inassimilable.
12:03Mais est-ce que ce n'est pas un préjugé ?
12:05C'est un post-jugé.
12:07Non.
12:07Si on regarde le nombre de mariages mixtes,
12:11c'est une quantité très importante des mariages qui ont lieu en France.
12:14Qui se convertit dans quel sens ?
12:16Qui se convertit dans quel sens ?
12:18Dans un mariage mixte, entre un musulman et un non-musulman,
12:21que le garçon soit musulman, la fille non-musulmane ou l'inverse,
12:26on demande, et généralement, le mariage mixte n'a lieu que quand le non-musulman se convertit à l'islam,
12:33ce qui est sans doute un phénomène d'assimilation, mais dans le sens inverse.
12:36Vous allez à la sortie des mairies, et vous voyez des gens de toutes les couleurs en mariée,
12:45et de toutes les couleurs sur le parvis, et croyez-moi, il n'y a pas d'histoire de religion.
12:49Je vous dis que le mariage, dans 90% des cas, entre un non-musulman et un musulman,
12:55se fait quand le non-musulman se convertit, ce qui est l'inverse de l'assimilation.
13:00Je reviens.
13:00Exactement, c'est l'assimilation dans le sens de la minorité,
13:04c'est-à-dire à une opération qu'il faut appeler par son vrai nom,
13:09une opération de colonisation, et de colonisation de peuplement.
13:13On va juste se poser deux petites secondes.
13:15Il y a eu un reproche que vous avez fait par Jean-Yves Le Gallou,
13:17qui est, on veut transformer les individus avec l'assimilation,
13:20je l'ai dit d'ailleurs en exergue de mon propos,
13:22mais si c'est possible, on ne peut pas transformer les masses.
13:25Et c'est vrai que dans votre préambule, dans ce que vous avez dit dès le départ,
13:29vous avez bien indiqué que ce phénomène d'assimilation
13:31avait fonctionné avec les populations européennes, plus ou moins bien,
13:37mais aujourd'hui, on n'est plus du tout dans cette réalité.
13:40Donc aujourd'hui, ma question, est-ce que cette assimilation est encore possible ?
13:44Est-ce qu'il faut renforcer les institutions assimilatrices ?
13:48Qu'est-ce qu'il faut faire ?
13:50Concrètement, qu'est-ce qu'il faut faire ?
13:51Et je vous poserai la question pour la remigration aussi.
13:53Concrètement, qu'est-ce qu'il faut faire ?
13:54Alors, déjà sur l'assimilation du passé,
13:57parce que là, on est en banlieue parisienne,
14:00il y a énormément de bistrots qui sont des bistrots portugais,
14:03tenus par des Portugais, avec des non-portugais,
14:05avec le drapeau du pays, le drapeau du club de foot.
14:09Est-ce que ces gens sont assimilés parce qu'ils affichent leurs origines
14:13qui remontent plutôt à trois, quatre générations,
14:16ou est-ce qu'ils ne le sont pas ?
14:17Ils le sont !
14:19Est-ce qu'ils brûlent des voitures dans les matchs de foot ?
14:21Est-ce qu'ils envoient leurs enfants à l'école ?
14:23Est-ce que les Portugais ou les descendants de Portugais
14:27brûlent des voitures ?
14:28Est-ce que les descendants de Portugais
14:30ont une surdélinquance par rapport à la population d'origine ?
14:33Les ultra OPSG, je ne connais pas leur origine.
14:36Peut-être certains sont-ils d'origine nord-africaine,
14:39musulmane ou non pratiquant.
14:41Certains sont Portugais.
14:42Je ne crois pas que ce soit ça la question.
14:44Quant à l'assimilation des masses,
14:46pour moi, c'est là où il y a une différence.
14:47On n'assimile pas les masses.
14:49On assimile les individus.
14:51Et c'est là où ça demande des moyens.
14:54Et c'est là où ça demande peut-être également
14:56de choisir ceux qui sont inassimilables
15:00parce qu'ils refusent de l'être.
15:01Et qu'il y a un moment où il y a peut-être un constat à faire
15:04que vous proposez dans votre bouquin.
15:06Parce que votre bouquin, il a plein de propositions intéressantes.
15:08Le problème, c'est que si on va jusqu'au bout
15:11de ce que vous proposez,
15:13avec l'état d'esprit actuel,
15:15je pense que vous ne pouvez pas faire autrement
15:17que d'imposer ces choix à la population.
15:20Et donc, ça s'appelle la dictature.
15:21Non, c'est la majorité.
15:23C'est laisser la majorité s'exprimer.
15:25C'est l'inverse de la dictature.
15:26Ça s'appelle la démocratie.
15:27Qu'est-ce qui vous...
15:27Vous voyez, nous, vous et moi,
15:30on est trois mâles blancs.
15:32Je ne vais pas m'excuser pour ça.
15:34J'ai un peu plus de 60 ans.
15:36C'est à peu près notre cas.
15:37Les vieux mâles blancs, c'est encore plus large.
15:38Alors, on est des vieux mâles blancs.
15:39Il y a toute une génération qui arrive,
15:41qui a 20-30 ans, la jeune Z et compagnie,
15:43pour qui ces histoires de couleur de peau,
15:46d'origine et d'orientation
15:48n'ont aucune importance.
15:50Or, c'est elle qui arrive au pouvoir.
15:52C'est elle qui va voter.
15:53C'est parmi eux...
15:54Comment vous arrivez à mettre en place
15:55ce que vous proposez ?
15:56C'est parmi eux qu'il y a les victimes
15:58du racisme anti-blanc.
16:00Et moi, je peux vous dire,
16:01je fais des conférences
16:03ou des interventions
16:06auprès précisément des jeunes générations.
16:08Je peux vous dire que la prise de conscience
16:09du phénomène
16:12d'immigration,
16:14il est infiniment plus fort
16:16dans la génération d'aujourd'hui
16:19que dans celle qui avait 20 ans.
16:22il y a 20 ans.
16:23Et regardez le livre de François Bousquet
16:27sur le racisme anti-blanc,
16:28qui est une collection de témoignages
16:30qu'on ne peut pas écarter
16:31d'un revers de la main.
16:32À vous d'expliquer comment vous organisez
16:35cette politique de retour.
16:36Quels sont les incitations,
16:37les accords bilatéraux ?
16:37Comment fait-on pour ne pas être
16:39dans le roche
16:39pratiquement de la dictature ?
16:42Écoutez, c'est très simple.
16:45La majorité des Français
16:47considère qu'il y a
16:48trop d'immigration.
16:50Alors la première chose à faire,
16:51c'est d'arrêter les entrées.
16:53Voyez-vous, c'est tout simple.
16:54On arrête les entrées,
16:55quels que soient les titres,
16:57travail, étudiants,
17:00regroupements familiales...
17:00Et vous qui n'aimez pas la neuve langue,
17:02vous parlez de pause migratoire.
17:03Voilà, de pause migratoire.
17:04On fait la pause migratoire.
17:06Et à partir du moment
17:06où on fait la pause migratoire,
17:08on engage déjà un flux de retour.
17:10Sur quels critères ?
17:12On ferme.
17:13On ferme.
17:14D'accord.
17:15Mais on laisse entrer les Européens
17:16ou on ne laisse pas entrer les Européens ?
17:18Le problème, il n'est pas les Européens.
17:19D'accord.
17:20Le problème, il n'est pas les Européens.
17:21Mais les étudiants canadiens, australiens,
17:23de Hong Kong, on les a centrés ?
17:25On peut regarder dans le détail
17:28le problème.
17:29Il ne faut pas se cacher.
17:30Non mais comment on filtre ?
17:31C'est une vraie question.
17:32Comment on filtre ?
17:33Il y a des nationalités.
17:34Il y a des nationalités européennes.
17:36Il n'y a pas de problème.
17:38Les gens d'origine européenne,
17:40il n'y a pas de problème.
17:41Et peut-être que l'Asie du Sud,
17:43il n'y a pas non plus trop de problèmes.
17:44Après, le vrai problème,
17:46il faut dire les choses.
17:47Le vrai problème,
17:48c'est l'immigration
17:50qui vient objectivement
17:52plutôt d'Afrique
17:53ou des pays arabo-musulmans.
17:55Donc, on fait la pause.
17:56En gros, c'est le passeport
17:57et la tête.
17:58On fait la pause.
17:59On fait la pause
18:00et la nationalité.
18:02On fait la pause.
18:03Ça, c'est le premier point.
18:04Et à partir du moment
18:05où on fait la pause,
18:06on engage déjà
18:07un flux de retour.
18:08Deuxièmement,
18:09vous avez...
18:09Pardon, ça n'a rien à voir.
18:10Vous voulez dire
18:11parce qu'on ne fait entrer personne
18:12et qu'il y a un solde naturel
18:14de gens qui s'en vont,
18:15c'est comme ça que ça se passe.
18:16C'est ce que vous êtes en train de dire.
18:17C'est comme ça que ça commence.
18:18Ensuite, vous avez un million,
18:20un million,
18:21un million
18:22de clandestins en France.
18:24Bien.
18:25Les clandestins,
18:26vous serez d'accord avec moi,
18:27ils n'ont aucun droit
18:29à être là.
18:30Bien.
18:30Je ne suis pas forcément
18:31complètement d'accord avec vous,
18:32mais par définition,
18:33quand on est clandestin,
18:34c'est qu'on n'a pas été admis légalement.
18:36Là, on est d'accord.
18:36Et pourtant,
18:37ces clandestins bénéficient
18:39d'un certain nombre
18:40d'avantages
18:40et de protections sociales.
18:42Eh bien,
18:44déjà,
18:44on les supprime.
18:47Pardon,
18:47ça veut dire quoi,
18:48on les supprime ?
18:48Eh bien,
18:49on cesse de donner
18:50des logements
18:52ou des relogements
18:53ou des aides sociales
18:55ou une aide médicale
18:57aux clandestins.
18:57Mais comment ça se passe,
18:58pratiquement ?
18:59Pour ne plus les encourager
19:00à venir.
19:02C'est-à-dire qu'il y a une police
19:03dans la rue
19:04qui va arrêter les gens
19:05pour vérifier
19:06s'ils ont ou non les papiers ?
19:08Eh bien,
19:08vous savez,
19:08la police,
19:09elle est extrêmement efficace.
19:10Quand elle veut interdire,
19:12quand M. Nunez
19:13veut interdire
19:14des manifestations
19:15patriotiques,
19:16la police sait le faire.
19:17Donc,
19:17je ne vois pas pourquoi
19:18la police sera utilisée
19:20pour réprimer
19:21les gens
19:21qui défendent
19:22l'identité française
19:23et ne pourrait pas
19:24être utilisée
19:25pour reconduire
19:26à la frontière
19:26les gens
19:27qui sont entrés
19:28sur notre territoire
19:29de manière illégale.
19:30Je pense qu'il faut savoir
19:32à quoi sert
19:33la police.
19:34Il faut probablement
19:36réorienter
19:36l'utilisation
19:37qui en est faite.
19:38Il y a en tout cas
19:39un million,
19:40un million,
19:41immédiatement,
19:41vous vous entendez.
19:42Mais le point Godwin,
19:44je vais vous faire
19:45une confidence.
19:45Je vais vous faire
19:46une confidence
19:46sur le point Godwin.
19:48Je vais vous faire
19:49une confidence.
19:50La Seconde Guerre mondiale
19:51est terminée
19:52depuis 80 ans.
19:53Alors,
19:54l'évocation
19:55d'Hitler
19:56ou des bras levés,
19:57il y a 4000 personnes
19:59qui font un banquet,
20:00on dit
20:00ah oui,
20:00mais il y en a un,
20:01il a peut-être
20:02levé la bavouche.
20:03Mais vous entendez
20:04quand même
20:05les échos
20:05de ce que vous dites.
20:08C'est terminé.
20:08Oui,
20:09mais quand même,
20:09ça résonne.
20:10Pour quelqu'un
20:11qui aime l'histoire
20:12et qui a des grands-parents
20:13toujours vivants,
20:14ils vous disent des choses
20:16les grands-parents.
20:16Je m'intéresse
20:18à l'histoire.
20:19L'histoire européenne,
20:22elle remonte
20:23à 40 000 ans.
20:24Alors,
20:25je ne nie pas
20:25ce qui a pu se passer
20:27il y a 80 ans
20:29ou 90 ans.
20:31Mais l'histoire européenne,
20:32elle ne se réduit pas
20:34à 5 années
20:36du XXe siècle.
20:38Et par conséquent,
20:39on ne peut pas
20:39tout ramener
20:40tout le temps
20:41au même sujet.
20:43C'est fini tout ça.
20:44Sauf que les méthodes
20:45hard pour obtenir
20:47les choses,
20:47elles ont été répétées
20:49bien après
20:50la Seconde Guerre mondiale.
20:51Dernièrement,
20:52juste,
20:53ICE,
20:54la police
20:55aux Etats-Unis,
20:57ça n'a pas été
20:58très bien accueilli
20:58par la population
20:59ni d'une grande
21:00efficacité.
21:01Vous voyez,
21:02c'est un peu de ça
21:02dont on parle quand même.
21:03Est-ce que vous voulez
21:04savoir,
21:06dans l'histoire récente,
21:08quelles ont été
21:09les deux,
21:11peut-être,
21:12remigrations
21:13les plus violentes ?
21:15Elles sont citées
21:15dans votre livre.
21:16Elles sont citées
21:16dans mon livre.
21:17Il y a des remigrations
21:18d'ailleurs tout à fait pacifiques,
21:19j'y viendrai après.
21:20Les deux remigrations
21:21les plus violentes,
21:23c'est le départ des Français
21:25d'Algérie,
21:26qui s'est fait en quelques jours,
21:29en 1962,
21:30et c'est le départ
21:34des populations polonaises
21:37des territoires donnés
21:39à la Russie
21:40ou des populations allemandes
21:42des territoires donnés
21:43à la Russie
21:44ou à la Pologne.
21:45M. Truman avait dit
21:47qu'il faudra faire ça
21:48très bien.
21:49Il y a quand même eu
21:503 millions de morts.
21:52C'était le camp du bien.
21:54Moi, ce n'est pas du tout
21:55mon modèle.
21:55Vous avez aussi
21:56des remigrations
21:58tout simplement volontaires.
21:59Quand l'Union soviétique
22:00est tombée,
22:02vous aviez
22:04les Allemands
22:05de la Volga
22:05qui étaient là
22:06depuis deux siècles.
22:07Enfin, leurs ancêtres
22:08étaient arrivés.
22:09Tout le monde avait envie
22:09de partir du RSS.
22:12Ils sont partis volontairement.
22:13Et vous avez eu l'Allia.
22:14Tous, sans oublier
22:15ceux qui se faisaient
22:16descendre
22:17au mur de Berlin.
22:19Mais c'est après.
22:20C'est bien.
22:21Ce n'est pas de bons exemples.
22:22Les gens qui fuient
22:23les dictatures,
22:23ce n'est pas de bons exemples.
22:25Pourquoi ?
22:26Non, mais précisément,
22:27ils n'ont pas fui la dictature.
22:28Ils ont fui
22:30au moment de la chute
22:31de l'Union soviétique.
22:32C'est-à-dire que
22:32quand l'Union soviétique
22:34est devenue...
22:35Mais ce n'est pas leur famille.
22:36Les Allemands de la Volga,
22:37ils étaient là depuis deux siècles.
22:38Ils avaient été implantés là
22:39par la Tsarine,
22:41Catherine II.
22:41Vous voyez ?
22:42Mais ils pensaient
22:43qu'ils seraient mieux.
22:44de la famille en Allemagne.
22:45Ils pensaient qu'ils seraient
22:46encore mieux
22:47dans, finalement,
22:48le pays d'origine
22:49de leurs lointains ancêtres.
22:51Eh bien, je pense
22:52qu'objectivement,
22:55un musulman
22:55qui est gêné aujourd'hui
22:57parce qu'il y a des boutiques
22:59qui vendent du porc
23:00ou qu'il y a des banquets
23:02où on rôtit du porc,
23:05eh bien, il serait mieux
23:05dans son pays d'origine.
23:06Donc, rien ne lui interdit
23:08de repartir volontairement.
23:09Mais c'est un délit d'opinion,
23:11en fait, dont vous parlez.
23:11Mais non,
23:12ce n'est pas un délit d'opinion.
23:13– Un musulman
23:14qui n'a pas envie
23:15de manger du porc,
23:15il a le droit
23:16de ne pas manger du porc.
23:17– Oui, mais il n'a pas le droit
23:17d'empêcher les autres
23:18d'en manger.
23:19– Comme les chrétiens
23:19du poisson le vendredi
23:20ou pas, d'ailleurs.
23:21Parce que dans mon enfance,
23:22il y en avait à l'école
23:23et maintenant,
23:23je n'en mange pas le vendredi,
23:25j'en mange à d'autres moments
23:25dans la semaine.
23:26Ma croyance a évolué.
23:28– Quand le recteur
23:29de la Bosquette de Paris
23:30dit, attention,
23:31le banquet français,
23:32c'est très mal
23:32parce qu'on y rôtit du porc,
23:35c'est bon,
23:35on ne le force pas
23:36à manger du porc,
23:37il veut empêcher
23:38les autres à manger du porc.
23:38– Vu le succès
23:38du banquet français,
23:39je pense que le recteur
23:41vraiment ne leur fait
23:42pas beaucoup de mal.
23:43– Nouvelle pause,
23:45Franck Tanguy,
23:45l'assimilation,
23:46c'est un échec ?
23:47C'est un échec.
23:48Tout le monde vous dit
23:48c'est un échec.
23:49Alors qu'est-ce qu'on fait
23:50pour que ça ne le soit pas ?
23:51– Non, d'abord,
23:52je ne crois pas
23:52que ce soit un échec.
23:54– Au-delà des grands principes,
23:54je pense que c'est…
23:55– Comment on corrige
23:55les effets actuels
23:56et les échecs actuels ?
23:57– C'est un succès,
23:58mais effectivement,
23:59comme il y a une minorité
24:00qui est très bruyante
24:02et qui, celle-ci,
24:03doit être réprimée,
24:04j'en suis le premier partisan.
24:06Je suis le premier partisan
24:08de dire que les délinquants
24:09qui ont une double nationalité
24:11doivent être expulsés
24:12vers leur pays d'origine
24:13et qu'il faut savoir faire
24:15pression sur ces pays d'origine
24:16pour qu'ils acceptent
24:17les décisions souveraines
24:18de la France.
24:19– Pardonnez-moi,
24:19l'assimilation,
24:20il faut être deux.
24:21C'est comme pour un mariage,
24:22il faut être deux.
24:23On est d'accord ?
24:23Et donc si le second ne veut pas,
24:26si vous voulez assimiler,
24:27mais le second ne le veut pas,
24:28il ne veut pas
24:28parce qu'il ne veut pas
24:29s'assimiler à une nation
24:30qu'il considère aujourd'hui
24:31comme économiquement,
24:33socialement,
24:35psychologiquement,
24:37intellectuellement dégradée.
24:37– On entend.
24:38– Qu'est-ce qu'on fait ?
24:39– La question,
24:40c'est quelle est la proportion
24:41de la population
24:43qui est concernée
24:44par ce mouvement ?
24:45Et c'est difficile à dire,
24:46mais c'est quelques pourcents.
24:48– C'est pas quelques pourcents.
24:49– Oui, mais est-ce qu'on doit
24:50en tirer une généralité ?
24:51C'est ça qui me dérange.
24:52– Les professeurs
24:54ou les enseignants,
24:56il y a des sujets
24:57qu'ils n'abordent pas
24:58dans les classes.
24:59Voilà, c'est comme ça.
25:00– Il y a même eu des professeurs
25:01qui sont morts pour ça.
25:02– Oui, il y a même
25:02des professeurs qui sont morts.
25:03Alors, la minorité…
25:05– Justement, ça réagit
25:06par rapport à ça.
25:06– Vous nous dites
25:06que la minorité agissante,
25:08c'est pas la totalité.
25:10C'est vrai, c'est pas la totalité,
25:11mais c'est eux
25:11qui donnent le la,
25:12c'est eux qui donnent le ton.
25:13– Mais est-ce qu'on doit
25:14en déduire
25:15qu'il faut expulser de France
25:18par des moyens
25:19qui restent encore
25:20à explorer,
25:21à la fois des moyens juridiques
25:22et puis des moyens physiques,
25:24tout simplement ?
25:24– Pour le moment,
25:25j'ai parlé des clandestins,
25:26mais je peux venir à la suite.
25:28J'ai parlé des clandestins,
25:29donc dans les états.
25:30– Mais même les clandestins,
25:31si dans l'étape clandestin,
25:33c'est un million de gens
25:34à attraper dans les rues,
25:37on n'a pas à finir.
25:38– Alors, on arrête
25:39les frontières, si vous voulez.
25:40C'est plus la peine
25:40de payer l'impôt,
25:41c'est plus la peine
25:42de payer la police,
25:43c'est plus la peine
25:44de payer la justice.
25:45– Il ne s'agit pas de ça.
25:45– C'est ce vers quoi on va.
25:47– Si vous voulez aller expulser
25:48un million de clandestins,
25:51le job va être très long,
25:52ça va requérir des forces gigantesques
25:55qui vont mobiliser des ressources
25:56– Alors, vous allez laisser
25:57un million supplémentaire venir ?
25:59– Je ne dis pas ça.
25:59– Vous allez laisser
26:00un million supplémentaire venir ?
26:01– Je ne dis pas ça.
26:01– Je ne dis pas ça,
26:04je dis juste que un million,
26:06c'est des quantités
26:07qui sont tellement gigantesques,
26:08qui requièrent des moyens
26:09tellement coûteux
26:10que je me demande
26:11si c'est possible
26:13et financièrement valable.
26:14– Oui, parce qu'entraîner
26:18loger un million de personnes,
26:19ce n'est pas coûteux.
26:20– Ça n'a pas un coût.
26:21– Mais c'est parce que
26:22vous recouvrez un million de personnes.
26:23– Quand à Paris,
26:24on met des gens,
26:26on mobilise des gymnases
26:28pour y installer des clandestins
26:30qui n'ont rien à faire
26:31sur le territoire français
26:32et qu'ensuite,
26:33on les implante en province.
26:36Et comment on les implante
26:37en province ?
26:38Malgré, dans des bourgs,
26:41dans des villages,
26:41comment on les implante ?
26:42Avec la police
26:43qui met les moyens,
26:45avec le préfet
26:46qui réprime les opposants.
26:48– Mais on parle de quelques militaires.
26:49– La dictature,
26:49on a une dictature immigrationniste.
26:52C'est ça la réalité.
26:53Et moi, je souhaite
26:54une démocratie remigrationniste
26:57pour remplacer
26:58une dictature immigrationniste.
27:00– Deux questions.
27:01À nouveau,
27:01Franck Tanguy,
27:02vous n'avez pas répondu,
27:03vous n'avez toujours pas répondu
27:04à quelles sont les exigences
27:05que l'on doit avoir
27:05pour faire mettre fin
27:07aux échecs actuels.
27:08Vous n'avez pas répondu,
27:09mais avant de répondre
27:10à cette question,
27:10je reviendrai,
27:11votre question à vous,
27:12et vous n'y avez pas répondu non plus,
27:14Jean-Yves Le Gallou,
27:15c'est comment on fait
27:16pour considérer
27:17que les transformations
27:18que vous proposez
27:21sont réalisables.
27:22Même dans l'opinion française,
27:23on se dit,
27:23oui, il a raison,
27:24mais on ne peut pas le faire.
27:26C'est en écho,
27:26ce que vous dites Franck Tanguy.
27:27Alors, je vais vous dire,
27:29déjà,
27:30il y a deux choses
27:31qu'on pourrait faire
27:31qui sont quand même
27:33relativement simples.
27:34Il y a d'abord
27:35mettre en place
27:36la préférence nationale
27:38pour éviter,
27:39a fortiori,
27:39s'agissant des clandestins,
27:41mais même s'agissant des légaux,
27:42pour cesser d'inciter
27:44les gens à venir.
27:45Parce que les gens
27:46font du shopping migratoire,
27:47ils ne sont pas idiots,
27:48ils préfèrent venir en France
27:49qu'au Danemark aujourd'hui.
27:51Donc,
27:51ça,
27:52c'est une première mesure
27:53tout à fait douce.
27:54On a compris,
27:54pause migratoire,
27:55on a compris,
27:56préférence nationale,
27:57on a compris.
27:57On pourrait,
27:57on pourrait supprimer
28:00les subventions
28:02aux associations
28:04immigrationnistes
28:04qui payent les avocats,
28:06qui font des campagnes
28:07de propagande,
28:08etc.
28:08Et qui décide ça ?
28:10C'est l'État
28:10et l'État,
28:11c'est l'État.
28:12Ce qui implique
28:13que le Galou
28:14soit Premier ministre.
28:14C'est votre argent,
28:16c'est votre argent.
28:16J'entends,
28:17mais pour l'instant,
28:18nous votons tous
28:19pour des gens,
28:20pas forcément dans le même camp,
28:22mais nous votons tous
28:22pour des gens,
28:23il faut quand même
28:24que ce soit le Galou
28:24qui soit Premier ministre
28:25pour qu'il décide
28:26ou ministre de l'Intérieur.
28:29Bien sûr,
28:29mais il faut qu'il y ait
28:30un pouvoir élu
28:31pour décider ça.
28:32Prélever,
28:33oui, c'est vrai,
28:34prélever de l'argent public
28:36pour financer
28:38des associations
28:40qui, de facto,
28:42s'opposent
28:42à l'application
28:44de la loi,
28:44parce que je rappelle
28:45quand même
28:45que les clandestins
28:46sont des illégaux,
28:47c'est quand même
28:48des simples mesures
28:49de bon sens.
28:49Galou, c'est la question,
28:51la question,
28:52la vraie question,
28:53ce n'est pas
28:53la pause migratoire,
28:54etc.,
28:54tout ça est clair.
28:55Ce qui n'est pas clair,
28:56c'est la façon
28:56dont on renvoie
28:57les immigrés.
28:58Et bien évidemment,
28:59Franck Tanguy
28:59ne va pas jusqu'au bout
29:00de sa pensée,
29:00mais il vous dit
29:01est-ce que vous allez
29:01les mettre dans des trains ?
29:02C'est ça son point Godwin.
29:03Oui, mais écoutez,
29:05alors franchement,
29:06je vais vous dire,
29:08M. Eisenhower,
29:10qui n'est pas considéré
29:12comme un monstre,
29:16il a même été élu
29:17président des Etats-Unis.
29:17Il a même été élu
29:18président des Etats-Unis
29:19après avoir gagné
29:20la Seconde Guerre mondiale,
29:21enfin,
29:22ou co-gagné
29:22la Seconde Guerre mondiale
29:23avec le maréchal Joukof.
29:25Bon,
29:26il a fait une remigration
29:28assez massive
29:31de Mexicains,
29:32qu'on appelait
29:33les wetbacks à l'époque,
29:34dans les années 50,
29:35les dos mouillés
29:36parce qu'ils avaient franchi
29:37le Rio Grande à la nage,
29:39il en a renvoyé
29:40deux millions.
29:42Ça n'est pas impossible.
29:45Et l'affaire de l'Aïs,
29:46M. Trump renvoie aussi
29:47un certain nombre
29:48de clandestins.
29:49C'est normal,
29:50ils n'ont rien à faire
29:50aux Etats-Unis.
29:52Et alors évidemment,
29:54on peut toujours monter...
29:55Mais Aïs, c'est très bien
29:56parce qu'il s'approuve
29:57qu'on n'arrive pas à prier.
29:58On n'arrive pas à faire la différence.
30:00On peut toujours monter
30:01en épingle
30:02tel ou tel cas particulier.
30:05Mais ça n'est pas ça
30:07qui empêche...
30:07Non, mais c'est pas pour ça
30:09qu'il faut renoncer.
30:10Mais c'est même pas ça.
30:10C'est même pas ça.
30:12C'est qu'on n'arrive pas
30:13à faire la différence
30:14entre un clandestin
30:15et pas un clandestin
30:16juste au faciès.
30:17Donc on est bien obligé
30:18d'arrêter les gens.
30:19Et si on ne croit pas
30:21ce qu'ils vous disent
30:21en vous disant
30:22« Mais moi, je suis installé,
30:23mes enfants sont à l'école,
30:24je vote d'ailleurs
30:25pour le Parti républicain »,
30:26vous êtes obligé
30:27de les enfermer
30:28pendant X temps
30:29pour vérifier
30:30que ce qu'ils disent
30:30est vrai.
30:31Et c'est là
30:32où vous rentrez
30:32dans un truc
30:33qui est indémerdable.
30:35Et donc, en fait,
30:37vous rêvez,
30:38mais ça n'est même pas possible.
30:40Votre solution,
30:41c'est la submersion.
30:42Non.
30:43Vos enfants connaîtront
30:46le sort des enfants blancs
30:48d'Afrique du Sud.
30:49C'est ça la logique.
30:51Parce que si vous n'arrêtez pas...
30:52D'abord, c'est faux
30:52en termes de fécondité.
30:54Certes, la fécondité
30:55est à 1,6 en France
30:57et les immigrés,
30:58elle est environ à 2,3,
31:00mais elle est en train
31:01de baisser.
31:02Donc globalement...
31:03Je suis d'accord,
31:03mais l'écart reste.
31:04Les cas restent, oui.
31:06Les cas restent.
31:06Donc ça, c'est sûr
31:07que les taux de fécondité
31:09baissent,
31:09ça, c'est indiscutable.
31:10Mais ils ne sont pas,
31:11pour les Français de souche
31:12aujourd'hui,
31:13ce n'est pas 1,6,
31:14c'est beaucoup moins.
31:15Mais l'écart de fécondité
31:16reste extrêmement important.
31:17D'ailleurs, je ne sais pas
31:17comment vous pouvez obtenir
31:18ces chiffres,
31:19parce que,
31:20et c'est d'ailleurs
31:21une des complexités
31:22de ce débat,
31:23c'est qu'en réalité,
31:25les chiffres
31:25qui font la différence
31:27entre les gens
31:28à cause du passé français
31:30de la police
31:31qui raflaient sous Vichy,
31:32on ne veut plus
31:33faire la différence
31:34entre les gens
31:35parce qu'on ne veut plus
31:36qu'à un moment,
31:37on soit capable
31:38de sortir de la population
31:39française,
31:40telle population
31:41d'origine X
31:42ou d'origine Y.
31:43L'INSEE et l'INED
31:45font des statistiques
31:47en fonction de l'origine
31:49à la première
31:49ou à la deuxième génération.
31:51Donc on a une certaine idée
31:53des choses
31:53et je vous signale
31:54un site qui est tout à fait
31:55remarquable
31:56sur Twitter.
31:57Enfin, il y a le site
31:58de l'Observatoire
31:59de l'information
31:59et de la démographie
32:00et il y a aussi
32:01le site de Vanguard
32:02où vous avez
32:03toutes les statistiques
32:04que vous voulez
32:05à la fois en France
32:06et chez nos voisins européens
32:08parce qu'encore une fois,
32:09le problème,
32:10il est français
32:10mais il est plus largement européen.
32:13Et on a des statistiques
32:15y compris d'ailleurs
32:16des statistiques ethniques
32:18en Angleterre
32:19ou au Danemark
32:19ou dans les pays
32:20Parce qu'il y a certains pays
32:21qui l'autorisent.
32:21La France ne l'autorise pas.
32:23Franck Tanguy,
32:23je reviens à ma question
32:24parce que Jean-Yves Le Gallou
32:25je lui ai posé la même question.
32:26Je vous la reformule
32:27d'une autre manière différente.
32:28Vous êtes favorable
32:29à l'assimilation.
32:30L'assimilation avait des outils,
32:31des institutions pour le faire.
32:33On parle par exemple
32:33de l'école,
32:34on parle bien évidemment
32:35de l'État
32:36par la formation civique,
32:37on parle aussi peut-être
32:37même de l'Église.
32:39Tous ces piliers-là
32:40se sentent effondrés.
32:41Donc comment on continue
32:42à assimiler
32:43alors que vous n'avez plus
32:43les outils pour le faire ?
32:45Parce qu'en réalité
32:45on assimile déjà.
32:47Par exemple,
32:48les enfants d'immigrés
32:49ont un taux en moyenne
32:50d'obtention du BAC
32:52supérieur aux enfants
32:53d'origine française.
32:55C'est assez marrant.
32:56Le BAC n'a plus aucune valeur.
32:59Oui mais quand même.
33:00D'abord il n'est pas
33:01si facile à avoir
33:02même s'il est plus facile
33:03à avoir que précédemment.
33:04Vous présentez.
33:04Le seul critère aujourd'hui
33:05au BAC
33:06c'est la mention bien
33:07ou très bien.
33:08Le BAC sans mention
33:09ça n'a aucune valeur.
33:10Il y a toujours
33:1115% des Français
33:12qui le ratent.
33:13Ce n'est pas parce
33:13qu'ils sont malades
33:14ce jour-là.
33:15C'est 15% des résidents
33:16en France.
33:17Il se trouve que
33:18les enfants d'origine
33:20émigrés,
33:20alors effectivement
33:21on ne fait pas la différence
33:22entre ceux qui viennent
33:23d'Angleterre,
33:24des Etats-Unis
33:25ou d'Afrique du Nord
33:26ou d'Afrique...
33:26Ou d'Asie.
33:27Ou d'Asie.
33:28On ne fait pas la différence.
33:29Mais ceux-là
33:30ont de meilleurs résultats
33:31que les petits Français
33:32d'origine.
33:33C'est assez intéressant.
33:34Sûrement pas
33:35sur les mentions
33:36qui sont aujourd'hui
33:37la seule chose significative.
33:40Vous savez qu'il ne nous reste
33:41que quelques minutes.
33:42Est-ce que l'on n'est pas
33:44en face de deux solutions
33:45qui ont chacune
33:46leurs limites ?
33:47Est-ce que...
33:48Je pose une question
33:49qui va vous faire hurler.
33:50Est-ce qu'il n'y a pas
33:52une voie possible,
33:53une troisième voie
33:54crédible
33:55qui serait entre les deux ?
33:57Est-ce que vous voulez
33:59négocier votre remigration,
34:00négocier votre assimilation ?
34:02Vous dites-vous
34:02qu'il y a des propositions
34:04qui sont recevables.
34:05Lesquelles ?
34:06Est-ce que vous considérez-vous
34:07qu'il y a quelque chose
34:07dans l'assimilation
34:08pour des individus
34:09qui restent en place ?
34:11Je peux répondre,
34:12Martial ?
34:13Bien sûr.
34:13Je pense que les propositions-là,
34:16c'est autour de l'autorité
34:17et autour du respect de la loi.
34:19Si déjà la société française
34:22est capable
34:22de faire monter
34:24ce désir d'autorité
34:25qu'elle exprime
34:26d'une manière ou d'une autre
34:27dans les sondages,
34:28il suffit de discuter
34:29autour de soi.
34:29Et si elle réussit
34:30à imposer ça
34:31aux prochaines élections présidentielles
34:33ou dans les élections
34:34qui viennent,
34:35on va déjà y avoir
34:36beaucoup gagné
34:37parce que les délinquants
34:38vont prendre peur,
34:40peut-être que certains
34:40vont-ils partir.
34:41Et dans tous les cas,
34:42tous ceux qui ne respectent pas
34:44les lois actuelles du pays
34:46seront mis en cabane
34:47et peut-être expulsés.
34:48Moi, je serais déjà
34:49très satisfait de ça.
34:50Je pense que c'est
34:51un vrai pas.
34:52Et ça, c'est certainement
34:53quelque chose
34:54qui peut nous réunir.
34:55En revanche,
34:56tout le reste,
34:57moi, je pense que
34:57c'est des fariboles.
34:59Je pense que c'est
35:00un exercice intellectuel
35:01et je lui rends hommage.
35:02Mais je pense que globalement,
35:04ça ne peut pas commencer
35:05à avoir un point d'exécution.
35:07Et donc,
35:08on a un débat,
35:09mais au final,
35:11la réalité,
35:12elle reste ce qu'elle est.
35:13Il faut faire avec.
35:15Et d'ailleurs,
35:15je pense qu'on est
35:16dans une forme
35:16de créolisation
35:17ou de métisation
35:18de la société.
35:19Et finalement,
35:20est-ce que c'est si grave ?
35:22Même si vous êtes breton,
35:24je suis breton,
35:25je ne sais pas
35:26d'où viennent nos ancêtres,
35:28je peux remonter
35:29à trois, quatre générations,
35:30mais avec mon teint basané,
35:32j'ai des ancêtres
35:33qui viennent d'Albi
35:34et je pense que
35:35les sarrasins
35:36n'étaient pas très très loin.
35:37Donc, vous voyez,
35:38moi aussi,
35:39je suis certainement
35:39amédié.
35:40Faites un test génétique.
35:41C'est à la mode.
35:42C'est interdit en France,
35:43mais on veut le faire
35:43depuis l'étranger.
35:43C'est très facile,
35:44bien sûr.
35:44Et vous verrez
35:45que vous avez
35:46les différentes origines européennes,
35:47c'est-à-dire que vous avez
35:48un peu de chasseurs-cueilleurs,
35:50vous avez de l'agriculteur anatolien
35:52et vous avez
35:53de l'indo-européen.
35:54On a tous
35:55la même composante
35:56avec un petit soupçon
35:57de Néandertalien.
35:58On a tous
35:59les trois mêmes
36:02composantes
36:02avec le soupçon
36:04de Néandertalien.
36:05Le Néandertalien
36:05est très très dominant.
36:07Je pense que c'est
36:07d'un peu de Germanie.
36:08C'est très très bien
36:09Allez, plus sérieusement.
36:10Et simplement
36:11dans des proportions
36:12peut-être un peu différentes.
36:13Mais voilà.
36:14Alors, plus sérieusement,
36:20si on ne change rien,
36:23si on ne change rien,
36:24il y a une chose
36:24avec laquelle je suis d'accord
36:25avec vous,
36:26c'est qu'effectivement,
36:28si on parvenait
36:29à mettre hors d'état
36:32de nuire
36:32les délinquants
36:35étrangers
36:35ou d'origine étrangère,
36:37on changerait un peu...
36:38Attention, la nuance
36:39est très forte.
36:40D'origine étrangère,
36:41elle ouvre la porte
36:42très compliquée.
36:44Mais je l'utilise.
36:45Mais au moins étrangers, déjà.
36:46Si on utilisait,
36:48si on arrivait
36:49à régler le problème
36:51de la délinquance étrangère
36:53et d'origine étrangère,
36:55on arrivait à la dissuader
36:56et bien on ferait
36:58un grand pas
36:59en avant
37:00vers des solutions
37:01plus acceptables,
37:04on va dire.
37:05Ceci étant,
37:07si rien ne se passe,
37:08ce qui est une hypothèse
37:10tout à fait
37:13possible,
37:14si rien ne se passe.
37:15même s'il y a une demande
37:15d'autorité des Français.
37:16Même si rien ne se passe,
37:18il y a le problème
37:18des juges derrière,
37:19mais c'est un autre sujet,
37:20on n'aura pas le temps
37:20de l'aborder.
37:22Si rien ne se passe,
37:23eh bien,
37:24le mouvement va continuer
37:27et on va aller
37:28vers une société,
37:31c'est déjà un peu le cas,
37:32objectivement,
37:33une société
37:35communautarisée.
37:36Et on assiste
37:37à une communautarisation
37:39qui va se développer
37:40si on ne fait rien.
37:41La communautarisation,
37:42c'est quoi ?
37:43On cherche à habiter
37:45dans les quartiers
37:46où il y a des gens
37:47comme vous,
37:47on met les enfants
37:48dans les écoles
37:51où il y a des enfants
37:51comme les vôtres,
37:53on se retrouve
37:54pour des fêtes,
37:57typiquement le canon français,
37:58où on se retrouve
38:00avec des gens
38:01qui partagent
38:02les mêmes goûts gastronomiques,
38:04qui partagent
38:05les mêmes chants.
38:06Ce qui est intéressant,
38:07c'est de parler
38:08avec des gens autres
38:09et de fréquenter
38:09des gens autres.
38:10La vie,
38:11c'est la communautarisation.
38:12C'est-à-dire que l'assimilation...
38:14La vie,
38:14c'est la communautarisation.
38:15C'est ce qui se passe,
38:16en tout cas.
38:17L'assimilation,
38:18ça ne marche pas.
38:19Ce n'est pas la vie intéressante.
38:20La vie intéressante,
38:21c'est de rencontrer l'autre,
38:22non ?
38:22C'est de voyager.
38:24Dites ça.
38:25Écoutez,
38:25il y a quelqu'un
38:26qui nous a expliqué ça
38:27sur un autre média
38:29que TV Liberté,
38:30c'était sur le Figaro TV,
38:32sur Orsena.
38:33Il vous sera,
38:34pardonnez vos modestes fréquentations.
38:35Un académicien
38:37qui partage sa vie
38:38entre le 6e arrondissement
38:40et l'île de Bréa
38:41qui a expliqué
38:43que c'est formidable
38:45l'immigration,
38:47c'était l'irrigation africaine.
38:49Alors, il adore
38:50l'irrigation africaine,
38:51mais il choisit de vivre
38:52dans le 6e arrondissement
38:53et Bréa.
38:54C'est une forme
38:55de communautarisation.
38:56En l'occurrence,
38:57une communautarisation
38:58facilitée par l'argent.
39:01Allez,
39:01deux dernières questions,
39:02pas les plus simples.
39:03Si vous étiez Premier ministre,
39:04la mesure prioritaire
39:05à prendre dès demain,
39:07concrètement ?
39:08L'autorité,
39:09le respect de la loi,
39:11mettre tout en œuvre
39:12pour que ceux qui sont chopés
39:15en délinquants,
39:16d'origine étrangère,
39:18pas.
39:20Étrangers,
39:20avérés,
39:21c'est-à-dire avec
39:22soit la double nationalité
39:23française
39:24et autre chose,
39:25ceux-là,
39:26on peut tout à fait
39:27les destituer,
39:28leur enlever la nationalité
39:29et les expulser.
39:30Donc là,
39:31il faut mettre en place
39:31des choses
39:32pour que ce soit possible
39:34et faire pression
39:35sur les pays.
39:36Mais je n'irai pas
39:38là où vous allez
39:39parce que je pense
39:39que c'est ouvrir
39:40une boîte très dangereuse.
39:42C'est ceux
39:42d'origine étrangère
39:44parce que là,
39:45ça évoque
39:45de très mauvais souvenirs.
39:47Encore une fois,
39:48ça évoque
39:49de très mauvais souvenirs
39:50et c'est un chemin
39:51vers lequel
39:51personne ne veut aller,
39:53me semble-t-il,
39:54en ayant du bon sens
39:55sauf à vouloir mettre
39:57la France à feu et à sang.
39:59Et on a vu
39:59qu'avec les gilets jaunes,
40:01ce n'est pas passé loin.
40:02Et si on a là...
40:04Parce que vous voyez,
40:05tout à l'heure,
40:05je parlais des mariages mixtes.
40:0712 à 15 %
40:08des mariages sont mixtes.
40:10Vous pensez
40:10que ces gens
40:11vont laisser faire
40:13et donc,
40:14de génération en génération...
40:15Qu'est-ce que vous appelez
40:16mariage mixte ?
40:17Par la nationalité ?
40:18Bien sûr,
40:19par la nationalité.
40:21Une bonne partie
40:21de ce que vous appelez
40:22des mariages mixtes,
40:23il y a des mariages mixtes
40:24interethniques,
40:25interracieux,
40:25interludieux,
40:26c'est vrai.
40:26Mais une bonne partie
40:27de ce que vous appelez
40:27les mariages mixtes,
40:29c'est le jeune
40:31franco-algérien
40:32ou franco-africain
40:33qui va chercher une femme
40:35en Afrique
40:36ou au Maghreb
40:36ou la jeune fille
40:39franco-algérienne
40:40ou franco-africaine
40:42mais si,
40:42on le sait,
40:43qui va chercher,
40:44ça s'appelle
40:44le regroupement familial,
40:46qui va chercher
40:46qu'on marie,
40:48parfois de force,
40:49avec le cousin
40:50du bled.
40:51Le mariage mixte,
40:52on a sa statistique
40:54par les nationalités,
40:55mais ça ne reflète pas
40:56toujours la mixité
40:59au regard de l'origine
41:00ou de la religion.
41:02Mon point,
41:03c'était juste.
41:04Vous m'avez fait
41:04Premier ministre,
41:05je vous en remercie,
41:06j'aurais aimé
41:06être Président de la République,
41:10en tant que Président
41:11de la République,
41:12mon job,
41:13c'est de garder
41:13l'unité des Français
41:14et de faire
41:15qu'il y ait
41:15la paix dans la rue.
41:17Je pense que si demain
41:18vous êtes Premier ministre
41:18ou Président de la République,
41:20la France est à feu et à sang
41:22et en réalité,
41:23plutôt que de créer
41:24de la concorde,
41:25vous créez du désordre.
41:26Dans 10 ans ou dans 15 ans,
41:28vos enfants connaîtront
41:29le sort des Blancs
41:30d'Afrique du Sud,
41:31ce n'est pas très enviable.
41:32Vous êtes Premier ministre,
41:33profitez-en,
41:34pendant quelques instants.
41:35Il faut que je sois Président
41:36de la République
41:36parce que moi,
41:38je considère que la première mesure,
41:40comme Premier ministre,
41:41il y a deux mesures.
41:43On supprime
41:44les crédits
41:45aux associations
41:46immigrationnistes.
41:48Voilà.
41:48On supprime
41:49les crédits
41:50aux médias
41:51subventionnés.
41:52ça, c'est comme Premier ministre.
41:53Comme Président
41:54de la République,
41:56la réforme
41:56de la Constitution.
41:58Le pouvoir
41:58au peuple
41:59pour décider
42:00de la politique
42:01de l'immigration
42:01et non pas
42:02Donc, trois quarts
42:03du vote des congrès,
42:04des deux assemblées.
42:05Non, non, non.
42:06Non, non.
42:06Suffrage anniversaire,
42:07référendum,
42:08de Gaulle,
42:091962.
42:10OK.
42:10Donc, il faut qu'il y ait
42:11plus de 50%
42:12des Français
42:13qui votent
42:13et en plus,
42:14il faut obtenir
42:16une majorité
42:16des Français.
42:17Non, il n'y a pas
42:17de quota de Français.
42:19Il y aura plus de 50%
42:19des Français
42:20qui voteront.
42:21Après,
42:21c'est les Français
42:22qui décident.
42:23Voilà.
42:23Maintenant,
42:23citoyen Tanguy,
42:24citoyen Le Galou.
42:25Merci beaucoup.
42:26Qui, sur l'échiquier politique,
42:27porte votre vision
42:28aujourd'hui ?
42:30Je suis incapable
42:31de vous répondre.
42:31Je ne sais pas.
42:32Je ne sais pas
42:33et je le déplore.
42:34Le Galou ?
42:37Il n'y a pas
42:38aujourd'hui
42:38en France,
42:39peut-être
42:40à part reconquête
42:41de gens
42:42qui sont
42:43sur une ligne
42:43de remigration.
42:45Mais,
42:45dans beaucoup
42:46de pays européens,
42:49il y a
42:49une ligne
42:50qui se développe
42:51autour de la
42:52remigration,
42:53notamment en Allemagne,
42:54en Autriche
42:55et même en Italie.
42:57Et M. Bardella
42:58a participé,
42:59alors ça ne s'est peut-être
42:59pas tellement vu,
43:01mais il a participé
43:02à une conférence
43:03en Italie.
43:05Et en Italien ?
43:06À Milan,
43:06je crois,
43:07et en Italien,
43:07ce qui a été apprécié
43:09et qui était
43:10une conférence
43:11qui était
43:12totalement centrée
43:12sur la remigration,
43:13ce n'est pas forcément
43:15son programme
43:16à lui,
43:17mais enfin,
43:17il était avec des gens
43:19dont c'est le programme.
43:20On arrête là,
43:21on arrête là,
43:22on pourra redébattre
43:22longtemps sur cette question-là.
43:24C'est ce que je voulais
43:25montrer aux téléspectateurs
43:26de TV Liberté,
43:26premièrement,
43:27c'est qu'il y a des points
43:27de vue divergents
43:28et c'est la force
43:30de TV Liberté.
43:31TV Liberté,
43:32ce n'est pas une armée
43:32de clones,
43:33ce sont une armée
43:34d'esprits libres.
43:35Et la preuve,
43:36avec Franck Tanguy,
43:37que vous retrouvez
43:37tous les vendredis,
43:38une fois sur deux,
43:39tous les 15 jours,
43:41le vendredi,
43:41sur Tête à Clash
43:42et c'est vraiment
43:43son point de vue
43:43toujours iconoclaste
43:44qui fait la force
43:45de cette émission
43:46et puis bien évidemment,
43:47Jean-Yves Le Gallou
43:47avec ses propres convictions
43:48qu'on connaît bien
43:49et que l'on retrouve
43:50le jeudi,
43:51tous les jeudis,
43:51de manière hebdomadaire
43:52sur l'émission
43:54e-Médias
43:54avec Floriane Janin.
43:56Merci de vous être prêté au jeu
43:57de manière totalement sincère
43:59et je peux vous dire
44:00qu'il y avait une tension
44:02sur le studio
44:03que je n'attendais pas.
44:04Merci à vous.
44:05A bientôt.
44:06Sous-titrage Société Radio-Canada
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