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  • il y a 3 mois
Explosion des prix des carburants, taxes jugées insupportables, sentiment de mépris social, démocratie confisquée : Alexandre Jardin estime qu’une rupture profonde est en train de se produire entre le pouvoir et le pays réel.
Dans cette émission d’Alerte Générale, l’écrivain et fondateur du mouvement des “Gueux” dénonce une France où des millions de citoyens vivent désormais à l’euro près pendant que les décisions politiques continuent, selon lui, d’aggraver le déclassement du pays. Carburants à plus de deux euros, ZFE, fiscalité massive, fracture démocratique, abandon des classes populaires : Alexandre Jardin accuse le système politique de ne plus écouter la population.
Mais il annonce également vouloir aller plus loin. Face à ce qu’il considère comme une impasse démocratique, Alexandre Jardin évoque le lancement prochain d’un outil citoyen permettant aux Français de proposer directement des référendums et de reprendre la main sur les grandes décisions qui impactent leur vie quotidienne. Pour lui, la crise actuelle dépasse largement la question du pouvoir d’achat : elle révèle une rupture historique entre les institutions et le peuple.
Une émission frontale et sans détour sur la colère sociale, la démocratie directe et l’avenir politique du pays.

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Transcription
00:08Musique
00:22Bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir, merci.
00:27Merci d'être là, merci d'être là aussi, c'est Alerte Générale, l'émission des gens qui en ont
00:32gros, comme vous le savez.
00:33Et ce soir, on reçoit une voix singulière, unique, inclassable, Alexandre Jardin est avec nous, bonsoir.
00:39Bonsoir.
00:42Alors, écrivain, vous connaissez écrivain, mais maintenant lanceur d'alerte sur cette facture,
00:47facture oui, mais aussi fracture les deux, qui ne cesse de s'aggraver entre la France d'en haut, la
00:52France d'en bas,
00:53on appelait ça à une certaine époque, la France de la déconnexion et la France de ceux qui ne peuvent
00:57plus payer le plein.
00:59Finalement, aujourd'hui, la question centrale, c'est où est-ce qu'on va ?
01:03Y a-t-il du mépris ? Le peuple peut-il reprendre le pouvoir ?
01:06Et est-ce que ce pouvoir hors sol, à un moment, va reprendre raison ?
01:10Ou faut-il une intervention, non pas divine, mais populaire,
01:13pour une reprise de contact avec le sol ou la réalité de nos chers élites ?
01:19À côté de vous, ce soir, Nicolas, est-ce avec nous ?
01:23Je suis là, j'ai plein de formes, la fracture du peuple, Antoine de Kélin.
01:26Merci d'être là, Antoine de Kélin.
01:28Antoine de Kélin, ancien publicitaire et chroniqueur à Boulevard Voltaire.
01:35Vous avez aussi travaillé, je crois, dans la télévision, il y a eu certaines époques.
01:40Alors, avec vous deux, on va parler de cette facture et de cette fracture,
01:43de ces difficultés et des solutions aussi, puisqu'Alexandre Jardin,
01:47vous proposez quand même quelques pistes de réflexion et de solutions
01:50à cette reprise de pouvoir populaire.
01:53Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, c'est le moment de l'édito de Nico.
02:04Chers amis, bienvenue dans L'Air Général, merci d'être là.
02:07Bienvenue, on va parler ce soir du musée des horreurs bruxelloises,
02:10ce paradis où une impératrice en deux couleurs, jaune et bleue,
02:13décide pour 450 millions d'Européens sans être élus par personne.
02:17Alors, levez la main droite et applaudissez Ursula.
02:20Ursula von der Leyen qui veut surveiller vos messages et fliquer vos virements bancaires.
02:24Merci, merci pour elle. Elle sera très touchée de ces marques d'amitié.
02:29Donc, elle veut fliquer vos virements bancaires.
02:31Mais ces textos de négociation du plus juteux contrat vaccinal de l'histoire,
02:35vous le savez, échangés avec Albert Picouz-Bourla, le patron de Pfizer-Gate,
02:39se sont mystérieusement évaporés.
02:41Voilà l'enfilade maison version Union européenne.
02:45Continuons rapidement la visite guidée de ce grand centre de répression
02:48des idées où les conflits d'intérêt et les affaires de corruption
02:50sont produites de façon industrielle.
02:53La prochaine étape sera d'entrer votre carte d'identité sur YouTube
02:56pour que votre gamin puisse regarder tranquillement les pas de patrouille.
02:59Car le portefeuille européen d'identité numérique sera notre nouvelle prison, chers amis.
03:04Et on ne s'arrête pas à l'identification, vous le savez.
03:06On vise aussi notre et votre porte-monnaie.
03:09La Banque Centrale Européenne, dirigée par Cricry Lagarde, vous savez,
03:12la causette version Chanel de Francfort, préparez l'euro numérique.
03:16Demain, chaque achat sera tracé, plafonné, surveillé, annulable et désactivable à distance.
03:21C'est tellement plus simple. Vous voulez ouvrir un compte ?
03:24Retirez votre carte vitale ? Publiez un commentaire ou consultez un médecin ?
03:27Eh bien, à chaque fois, vos papiers seront exigés.
03:30Voilà la hausse vaille de la modernité bruxelloise.
03:33Et le clou du spectacle, 90 milliards d'euros vont encore être débloqués
03:37par la commission pour Coco Zoselinski.
03:39Qui ? Alors la France, au bord du chaos, devra cracher.
03:42Près de 15 milliards qui iront au clown ukrainien qui ne sait rien faire d'autre
03:45que de tourner des TikTok en triïs devant des fonds verts en couinant pour des euros.
03:49Alors que chez nous, le pays est en train de se cracher et on va en parler ce soir.
03:52Pour Jean-Noël Barraud, l'émérite, ministre des Affaires qui lui sont très étrangères,
03:57cette aide permettra de donner de la visibilité aux Ukrainiens.
04:00Alors au niveau de la visibilité ukrainienne, c'est du côté des oligarques du régime
04:04qui se dort la tagliatelle du côté de la Côte d'Azur avec notre pognon dans les palaces.
04:08Mais tout cela ne serait pas possible sans notre opposition politique, les amis,
04:12du néant parlementaire qui a bien compris que pour continuer à buller à nos frais et pour durer,
04:17il faut surtout être du côté du manche ukrainien et de la nouille gluante bruxelloise.
04:21Marine de la peine nationale nous expliquait sur X qu'on peut changer cette union de l'intérieur démocratiquement.
04:28Alors placer Union européenne et démocratie dans la même phrase, ça tient de la béatitude.
04:32Mais ces gens font tout ce qu'ils peuvent pour rester au lieu plus près de quoi ?
04:36Eh bien du beurre.
04:3730 ans qu'on nous sert cette grosse carotte, 30 ans qu'on nous prend pour des jambons.
04:41Cette union européenne n'est pas faite pour être réformée ni de l'intérieur ni de l'extérieur.
04:46Elle se subit ou elle se quitte en réalité.
04:48La sortie commencera le jour où nous dirons non à ce totalitarisme européen
04:52maintenu avec la complicité de cette caste politique
04:55qui se nourrit au banquet des indemnités et des privilèges du Saint-Empire bruxellois.
05:00Et pendant ce temps pour finir, Choupinet premier, le sale gosse qui nous sert de président
05:04veut faire le plus gros défi du 14 juillet que la France ait connu.
05:08Voyez ça les amis et ça nous coûtera bien sûr un pognon de dingue.
05:11Tout ça pour rafraîchir la glotte et le gosier d'une centaine de courtisans.
05:15Il finira seul à saluer des barrières et des trottoirs vides depuis sa grosse bagnole
05:19pour peut-être finir en double file du côté de Bruxelles à la fin de son mandat de malheur.
05:23Voilà les amis, c'est à l'ère générale, c'est le moment.
05:31C'est vrai, on parlera de l'Europe et de Bruxelles,
05:35mais on va peut-être d'abord s'attarder sur un problème bien français,
05:39la taxe, les impôts.
05:40Le carburant, en France, il est plus cher qu'ailleurs,
05:43pas parce que le pétrole y est plus cher,
05:45mais parce que la taxe y est quand même plus habile,
05:48plus permanente et prégnante.
05:52Pourquoi, Alexandre Jardin, aujourd'hui, le gouvernement s'entête
05:55à ne pas vouloir réduire les taxes sur le carburant
05:57ou du moins plafonner les prix pour donner un peu d'air aux Français
06:00qui sont systématiquement asphyxiés ?
06:03Alors d'abord, il va devoir le faire.
06:05C'est-à-dire que la question, c'est pas pourquoi il ne le fait pas,
06:08mais pourquoi il ne l'a pas encore fait ?
06:10Oui.
06:11Puisque au rythme où les événements sont en train de s'accélérer,
06:15il y a bien un moment où il va être strictement impossible
06:18à un trop grand nombre de gens de tout simplement payer
06:22et de payer en continuant à manger.
06:25Et je pense principalement à tous ceux qui ont des enfants
06:29et qui vont se retrouver dans une situation
06:31et qui sont en train de se retrouver déjà,
06:34mais là, c'est en train de s'accélérer.
06:36Donc, il va falloir faire des choix.
06:37Et jusqu'à présent, il n'a pas voulu faire de choix.
06:40Et il y a, je vais vous donner des masses financières
06:44pour que tout le monde puisse mesurer quel genre de choix on peut faire
06:47sans aggraver notre déficit budgétaire.
06:50Parce qu'évidemment, il est hors de question d'aggraver le déficit budgétaire.
06:55Vous avez quelque chose qui n'apparaît pas dans les taxes
06:58lorsque vous allez payer à la pompe,
07:01qui est caché.
07:02C'est en plus des taxes que vous connaissez,
07:06qui représentent 21 centimes pour le gasoil
07:08et 17 centimes pour l'essence
07:11et qui financent ce qu'on appelle des certificats d'économie d'énergie.
07:15Ce sont des obligations faites aux pétroliers
07:17qui, évidemment, ils vous font payer, ils répercutent.
07:22Or, ces certificats d'économie d'énergie
07:24financent tout un tas d'usines à gaz
07:27qui ont été complètement démontées par,
07:30devinez qui ?
07:31La Cour des comptes.
07:32C'est-à-dire que même la Cour des comptes
07:34est en train de dire qu'on est en train de faire des conneries.
07:36Bon. Donc ça, le gouvernement peut tout de suite,
07:39tout de suite, je dis bien tout de suite,
07:41demain matin, suspendre ces 21 centimes sur le gasoil
07:45et ces 17 centimes sur l'essence
07:47sans aucun impact budgétaire.
07:49Or, le bon sens, c'est au moins de suspendre le temps de la guerre.
07:53Donc, je veux dire, entre une maman
07:56qui ne peut pas nourrir correctement ses enfants
07:59et puis des programmes attaqués par la Cour des comptes,
08:03c'est très vite fait.
08:04Donc, les certificats d'économie d'énergie,
08:06déjà, c'est 20 centimes que l'on peut retirer.
08:09Ensuite, il y a un deuxième choix.
08:13On dépense pour cette année,
08:15et ça va s'accélérer,
08:18en subvention à l'éolien et au solaire
08:21pour les nouvelles installations,
08:24dont nous n'avons pas besoin
08:26puisqu'on a une production qui excède de 20%
08:30notre consommation.
08:31C'est-à-dire qu'on est déjà en surproduction.
08:33Donc, en surproduction, dépenser 7 milliards
08:38de subventions directes,
08:40plus 7 milliards de subventions indirectes,
08:42ce sont en gros les raccordements.
08:43Parce que si vous mettez des éoliennes partout,
08:46à un moment, il faut tirer des cartes.
08:48– Il faut les mettre à la prise, quoi.
08:49– Il faut les mettre à la prise.
08:50Donc, tout ça fait 14 milliards.
08:52Si vous comptez les 14 milliards
08:55sur à peu près 10, 12 mois,
08:57vous pouvez baisser de 40 centimes à la pompe.
09:01Si vous ajoutez les 20 centimes
09:03des certificats d'économie d'énergie,
09:05le minimum, c'est de baisser de 50 centimes, disons.
09:08Si on donne cette lisibilité,
09:10les gens qui nous écoutent,
09:11qui sont des parents,
09:12qui doivent arbitrer entre nourrir
09:13connexablement leurs enfants ou pas,
09:15donc, déjà, si on donne un plan lisible,
09:20un truc de bon sens,
09:22donc, nous, c'est ce qu'on demande
09:24dans le mouvement des gueux.
09:25Ce n'est pas délirant,
09:26ce sont des choix.
09:28Alors, pourquoi ils ne les font pas ?
09:29– Ah oui.
09:29– Ils ne les font pas parce que
09:31ça revient à remettre en question
09:34des équilibres politiques,
09:36notamment des accords parlementaires
09:37avec le Parti Socialiste et les Verts.
09:40Donc, le gouvernement Lecornu a peur,
09:41tout simplement, de se faire renverser.
09:43Je pense qu'on doit demander
09:45aux chefs de l'État
09:46et aux chefs du gouvernement
09:49de mettre en priorité la population.
09:52C'est aussi bête que ça.
09:53Dans une situation aussi difficile,
09:57mais je pense vraiment,
09:59c'est-à-dire que ça me paraît
10:00quelque chose d'absolu mon sens.
10:03Je ne vous dis pas
10:03qu'il faut aggraver le déficit budgétaire.
10:06On serait complètement fou.
10:08Donc, si on veut le faire
10:09sans aggraver le déficit budgétaire,
10:12il faut faire des choix.
10:13Alors, ça aura un coup politique,
10:15probablement, pour Lecornu.
10:17Sincèrement…
10:17– Mais on s'en fout de Lecornu.
10:18– Voilà, on s'en fout.
10:19– Oui, on s'en fout.
10:22– Oui, on s'en fout.
10:24– C'est facilement fait, en fait.
10:27– Non, mais je comprends
10:28qu'il ait une réticence
10:29à l'idée de se faire virer.
10:32Mais merde, ça devient immoral.
10:34– Non, mais ce n'est même pas Lecornu,
10:35c'est le PS.
10:35Enfin, c'est tous ces accords débiles
10:36des partis pour des machins…
10:38– Oui, pour des machins.
10:39– Des usines à gaz
10:39qui ne servent à rien au quotidien des gens.
10:43Et ça, c'est systématique.
10:45Vous en pensez quoi, Antoine,
10:46de cette politique du mépris,
10:48finalement, de dire,
10:49tant que les Français ne bougent pas,
10:50on continue la pression fiscale.
10:53visiblement, ça passe.
10:55– Je crois que les Français
10:57vont leur sauter dessus,
10:59mais je ne sais pas quand.
11:00– À la gorge, à la gorge.
11:01– Le peuple.
11:04Déjà, je pense qu'ils vont débarquer
11:06dans les bureaux sans prévenir,
11:09par exemple, Conseil d'État,
11:10Conseil constitutionnel,
11:12Arcon, tout ça.
11:13Et là, ça peut aller mal.
11:15Je sens ça, force d'écouter tout ce que…
11:19– Mais il y a une colère, c'est ça.
11:21C'est-à-dire qu'on voit une colère
11:22qui est quand même très présente.
11:24Depuis les Gilets jaunes,
11:25elle n'a pas faibli, au contraire.
11:26Elle n'a fait que grossir.
11:28Elle est restée sourde
11:29parce qu'on a vu la violence de l'État,
11:31la répression extrêmement violente
11:32qu'il y a eu à l'époque des Gilets jaunes.
11:34Mais tous les Français n'en peuvent plus,
11:36en fait, d'Emmanuel Macron
11:37et de ses politiques antipopulaires.
11:40– Disons que ça s'est aggravé.
11:42C'est encore pire avec la crise pétrolière.
11:44– Oui.
11:44– On était déjà dans des situations
11:47d'effondrement de notre pouvoir d'achat.
11:49Maintenant, on est en dessous
11:50de la moyenne européenne.
11:52Donc, on a un système déjà qui ne marche plus.
11:55Mais là, tout à coup,
11:58ça devient complètement indécent.
12:00Alors, je pense que si ça ne bouge pas autant,
12:03tu m'avais posé la question.
12:04Je pense que ceux qui sont le plus dans la merde
12:07n'ont tout simplement pour l'instant
12:08pas les moyens de se révolter.
12:10C'est-à-dire que quand vous êtes une mère
12:11qui est très tendue,
12:13qui a tout le temps les jetons
12:16de voir sa carte bleue refusée,
12:20on n'y va pas.
12:21Et puis l'idée de monter à Paris,
12:23c'est très cher.
12:23– Oui.
12:24– En essence, ça coûte très cher.
12:25En billet de train.
12:26Donc, il se trouve que le gros de la population
12:28qui habituellement bougerait…
12:31– N'a plus les moyens de bouger.
12:32– N'a plus les moyens de bouger.
12:33– Tu penses que c'est une stratégie,
12:34Alexandre, toi, du gouvernement,
12:35en sachant très bien que,
12:36comme le Borne l'avait dit,
12:37rappelteur, pour la réforme des retraites,
12:38elle avait dit à un moment donné
12:39qu'ils auront fait 10 jours de grève,
12:40ils n'auront plus de pognon,
12:41donc ils lèveront les palettes,
12:42ils retomberont bosser.
12:43Est-ce que c'est une forme de cynisme,
12:44finalement, du gouvernement
12:45qui le sait très bien ?
12:46– D'évidence, oui.
12:50Mais souvent, on prête des pensées.
12:52Moi, dans ma vie,
12:54très souvent, j'ai prêté des pensées aux gens
12:55et j'étais à côté de la plaque
12:57parce que très souvent,
12:58ils pensent moins qu'on le pense.
12:59– Ah ben ça, c'est sûr.
13:00Surtout eux.
13:00– Surtout eux.
13:01– Mais souvent, les gens,
13:03ils raisonnent à 8 jours près.
13:06Ils se disent,
13:06comment on peut tenir encore 8 jours ?
13:09Donc, souvent, on prête
13:10d'immenses stratégies
13:11à des gens qui sont accablants
13:18de logique de survie pour eux-mêmes.
13:21Moi, j'ai mis beaucoup de temps
13:22avant de l'admettre.
13:23– Les accords transpartisans, etc.
13:25Et puis, une question sur les conseillers aussi.
13:27Le pouvoir isole, ça, c'est une réalité.
13:29Mais là, avec la Macronie,
13:30on a un pouvoir qui n'est plus isolé.
13:31C'est un pouvoir qui est en cellule capitonnée,
13:34qui n'a plus aucun contact
13:35avec la réalité et l'extérieur.
13:37– Là, ce qui est très étonnant,
13:40c'est que, franchement,
13:41ça touche tout le monde autour de nous.
13:42Ça nous touche individuellement.
13:44Autour de soi, on voit bien,
13:46on a des gens qui ne peuvent plus.
13:51Moi, j'étais très frappé dans mon village
13:52par le nombre de gens
13:53qui, en ce moment,
13:54prennent un deuxième métier
13:56pour pouvoir payer leur transport
13:57pour pouvoir travailler.
13:59Ou bien par le nombre de gens
14:01qui demandent à leur patron
14:02de les mettre au chômage
14:04parce qu'ils préfèrent vivre
14:05avec indemnité
14:06plutôt que de payer
14:07pour aller travailler.
14:10C'est-à-dire qu'on est en train
14:11et puis tout ça est en train
14:12de s'accumuler
14:13et tout ça fabrique
14:15de l'inflation
14:15qui arrive maintenant
14:16dans la totalité
14:17de vos produits au marché.
14:20Donc, ça veut dire
14:21que la question du pouvoir d'achat,
14:24on doit la trancher.
14:26Mais quand je dis on,
14:27c'est s'ils ne le font pas,
14:30nous, peuple,
14:31nous allons devoir le trancher.
14:32Et je reviendrai
14:35dans le débat public
14:36à la fin du mois de mai
14:38pour proposer
14:39des outils référendaires.
14:41Des outils référendaires
14:43pour…
14:43– Des outils non tranchants.
14:44– Oui, très tranchants.
14:45– Sur la guillotine.
14:46– Oui.
14:47– Non, mais c'est simple.
14:48– On va avoir des problèmes.
14:50– Quand il y a une situation
14:52insupportable,
14:52ou bien on se révolte,
14:54c'est ce qu'on a souvent connu
14:56dans notre histoire,
14:57les grands points, les trucs,
14:58ou bien on parie
15:00sur la démocratie.
15:01Et la démocratie,
15:02c'est quand même
15:03ce qu'on a trouvé
15:03le plus intelligent.
15:05Et comme elle est bloquée,
15:07on va la refaire fonctionner
15:09nous-mêmes.
15:10Donc vous aurez bientôt
15:11un outil référendaire.
15:13Et je voudrais reprendre,
15:14parce que souvent tu as dit,
15:15qu'on pouvait se faire tracer
15:18avec sa carte d'identité.
15:20Il y a une technologie
15:21que les gens ne connaissent pas,
15:23forcément,
15:23parce que tout le monde
15:24n'est pas tech,
15:25qui s'appelle
15:25une technologie
15:26Zero Knowledge.
15:28dans l'application
15:29que l'on va lancer,
15:31on va utiliser
15:32cette technologie
15:33qui fait que pour,
15:34quand vous mettez
15:34votre carte d'identité,
15:37elle est scannée,
15:38la puce est scannée,
15:39et elle reste
15:40dans votre téléphone.
15:41Ça n'envoie
15:42aucune information.
15:44Donc il n'y a pas
15:45de fichier à voler,
15:46parce qu'il n'y a pas
15:47de fichier.
15:48Du tout.
15:49Donc c'est la seule manière
15:51de garantir
15:52l'identification,
15:54que vous êtes français,
15:54que vous n'avez pas voté
15:55deux fois,
15:56sans que votre carte
15:57se balade.
15:58Il ne faut surtout pas
15:59qu'elle se balade.
16:00Donc,
16:02on va utiliser
16:03la technologie
16:03Zero Knowledge.
16:05Honnêtement,
16:06vous savez tous
16:07que le centre ANTS
16:09s'est fait piller,
16:10parce que le gouvernement
16:12ne fait pas ça.
16:13Il crée des gros fichiers.
16:16Et quand vous créez
16:17des gros fichiers,
16:17c'est volé,
16:18un jour.
16:19Donc il faut que pour des raisons,
16:21quand on veut s'identifier
16:22dorénavant,
16:23il faut le faire
16:23avec cette technologie
16:24qui est simple.
16:26On identifie
16:27et on envoie un numéro.
16:28Mais les informations
16:29de votre carte
16:30restent dans votre téléphone.
16:32Donc ça sera,
16:33on ne pourra jamais
16:34remonter jusqu'à vous.
16:35Et puis ensuite,
16:36ça va où ?
16:37Ça ne va pas
16:38sur un gros ordinateur.
16:39Ça ne va pas
16:40dans un gros fichier.
16:41Ça va sur ce qu'on appelle
16:42une blockchain.
16:43Une blockchain,
16:44c'est quoi ?
16:44C'est des millions
16:45d'ordinateurs dans le monde
16:46qui sont reliés
16:46par un code.
16:48Donc vous avez un numéro
16:49et vous pouvez voir
16:50si on bricole la gueule.
16:51Tout le monde peut voir.
16:52En fait,
16:52c'est transparent.
16:54Donc la technologie,
16:56les technologies
16:56qu'on a assemblées,
16:59à la fin du mois,
17:00les gens qui ont
17:02pris la responsabilité
17:03d'assembler tout ça,
17:05les gueux ont payé,
17:06mais on va en faire
17:07don au pays.
17:09Parce qu'on ne peut pas
17:10être propriétaire
17:11de la démocratie,
17:12mais on va devoir
17:14doter le pays
17:14d'une infrastructure parallèle.
17:17Alors,
17:18ça ne veut pas dire illégale.
17:19Pas du tout.
17:20Il y a un processus
17:22constitutionnel
17:23habituel,
17:23mais qui ne marche pas.
17:25Donc on va faire marcher ça
17:26et vous voyez tous
17:27que la différence
17:28entre une pétition,
17:29une pétition,
17:30c'est des gens
17:30qui disent
17:31je ne suis pas d'accord
17:31ou je suis d'accord.
17:33Mais vous ne savez pas,
17:34si vous avez un million
17:35de gens qui disent
17:36oui pour une pétition,
17:37il y en a peut-être
17:37douze qui ne sont pas d'accord.
17:39vous n'avez pas
17:40le contre-champ.
17:41C'est pour ça que pour nous
17:42ce qui est démocratique,
17:44c'est de permettre
17:45au peuple de dire
17:46oui ou non.
17:47Par exemple,
17:48les certificats
17:49d'économie d'énergie,
17:51les vingt centimes,
17:53est-ce que vous préférez
17:54qu'on baisse
17:56de vingt centimes
17:56tout de suite
17:57ou est-ce que vous préférez
17:58qu'ils continuent
17:58à financer
17:59ce qu'ils financent ?
18:00Si la nation
18:01par million
18:02dit top,
18:04ben ça sera top.
18:06parce que ce que j'ai appris
18:07dans la lutte
18:08pour faire tomber
18:09les ZFE,
18:10c'est que quand on embarque
18:1180% d'un peuple,
18:13très bizarrement,
18:14le système pivote.
18:15On établit
18:16un rapport de force.
18:17Oui.
18:18Eh bien on va,
18:19on va aller,
18:21bien sûr,
18:21on va continuer
18:22à en parler.
18:22Merci Alexandre Jarnet
18:23d'être là,
18:24bien entendu.
18:25On était deux millions
18:26dans la rue,
18:27ça n'a rien fait.
18:28On va en parler justement.
18:29Et on va en parler justement.
18:31Super transition
18:32à notre ami.
18:32Allez, immédiatement.
18:39Allez, le grand déballage,
18:40vous êtes toujours
18:40sur l'air général,
18:41bien entendu.
18:42Partagez, likez,
18:43faites connaître
18:43l'émission autour de vous.
18:44Merci beaucoup,
18:45chers amis.
18:46On va en parler de ça,
18:48finalement.
18:48Il y a une question
18:49sur laquelle je voulais
18:50qu'on revienne,
18:51Alexandre, là-dessus,
18:51parce qu'elle est passionnante.
18:52Enfin, moi,
18:53je pense qu'elle nous passionne tous.
18:54C'est l'apathie populaire.
18:55Comment ?
18:56L'apathie populaire.
18:57Oui.
18:57Parce qu'il y a une véritable problématique.
18:59On sait tous,
18:59autour de nous,
19:00on a des gens
19:00qui n'en ont rien à faire,
19:02qui s'en secouent la noisette
19:05tranquillement.
19:06Et finalement,
19:06ce qui se passe ailleurs,
19:07il n'y a aucune réalité.
19:09Alors, il y a une réalité économique,
19:10mais ils ne font pas le lien
19:11entre la décision politique
19:13et leur déclassement économique.
19:14Comment, toi,
19:15tu l'anticipes, toi,
19:16cette apathie populaire
19:17que tu connais maintenant ?
19:18Parce qu'il y avait des gueux,
19:18bien entendu.
19:19Il y a des gueux aussi
19:20qui sont déconnectés aussi.
19:22Alors, je pense qu'il y a
19:24une apathie générale,
19:25mais pas particulière
19:26sur certains thèmes.
19:29Or, les référendums,
19:30ils vont parler
19:31de thèmes très précis.
19:33Et je pense qu'on peut
19:34tout à fait mobiliser
19:35dans notre pays
19:35sur des choses précises.
19:37Lorsque je vous parle
19:37des certificats
19:38d'économie d'énergie
19:39baissés 20 centimes,
19:40je ne suis pas en train
19:41de vous refaire le monde.
19:42Je dis,
19:43est-ce que oui ou non,
19:44on le fait ?
19:44Et là,
19:44il y a des millions de gens.
19:46Ensuite,
19:46monsieur a dit quelque chose
19:47d'extrêmement fort.
19:48Il a dit,
19:49à un moment,
19:49on était 2 millions
19:50et tout le monde
19:50s'en est foutu.
19:53Je pense que c'est vrai,
19:54à certains moments,
19:56c'est beaucoup moins vrai
19:57en période électorale.
19:59Parce qu'on va rentrer
20:00dans une année
20:01ou si le peuple
20:02commence à exprimer
20:03des préférences,
20:05ce n'est pas la même chose
20:06avant une élection
20:06parce qu'ils ont tous peur.
20:09Structurellement,
20:10ils ont peur.
20:10Pour des raisons évidentes.
20:13Je vais vous répéter,
20:14je crois que c'est Lénine.
20:17Alors,
20:18d'abord,
20:18ce n'est pas lui
20:18qui va compter.
20:19On va résumer
20:20parce qu'on n'entend pas,
20:21il n'y a pas de...
20:21On ne te voit pas à la caméra,
20:22c'est pour ça,
20:23mais merci.
20:23Oui,
20:24je ne vais répondre pas.
20:27Pour résumer,
20:28ce qui compte,
20:29ce n'est pas ceux qui votent,
20:30mais ceux qui comptent les votes,
20:31finalement,
20:31et de se dire...
20:32Alors,
20:32ceux qui vont compter les votes,
20:33ce sera l'association garante
20:35de la blockchain.
20:36Il est strictement impossible
20:37de trafiquer une blockchain
20:39par principe.
20:41C'est-à-dire,
20:41tout simplement,
20:42parce que si on le fait,
20:43ça se voit.
20:44Tout le monde le voit.
20:45Donc,
20:46il y aura un résultat
20:48qui sera ce qu'il sera.
20:50À Noël,
20:51on aura lancé
20:52un grand nombre de sujets.
20:54On sera une nation
20:56qui aura commencé
20:56à exprimer des choix
20:58avant une élection.
21:00Donc,
21:01le débat français
21:02ne sera pas le même.
21:03Alors,
21:03le débat français,
21:04mais là,
21:04il y a un mot-clé,
21:05on sera une nation,
21:06mais on est une nation
21:07membre de l'Union européenne.
21:09Oui.
21:09Et là,
21:10l'Union européenne,
21:11comme machin antidémocratique,
21:13on n'a pas trouvé mieux,
21:14à part l'URSS à une époque.
21:17Et là...
21:18Ce n'est pas démocrate.
21:20Non,
21:20mais c'est antidémocratique.
21:22C'est-à-dire qu'il y a des décrets,
21:23il y a des lois
21:24qui sont vaguement discutées
21:26dans un Parlement fantoche
21:27qu'est le Parlement européen.
21:28Et au final,
21:29on a des dirigeants fantoches
21:31qui sont là
21:31pour appliquer ces lois-là.
21:32Qu'est-ce qu'on fait
21:33pour changer ça ?
21:34Parce qu'on peut,
21:34effectivement,
21:35au niveau d'une nation,
21:36poser des questions,
21:37répondre et dire
21:38on va faire ça.
21:38Puis à la fin,
21:39on arrivera à dire
21:39ah non,
21:40vous ne pouvez pas.
21:40Parce qu'en fait,
21:42article 42, 13...
21:43Alors,
21:44sauf s'il y a
21:45un grand référendum
21:46qui pose la question fondamentale
21:48de la supériorité
21:49du droit français
21:50sur l'Union.
21:51– Et justement,
21:52Macron,
21:53on le sait,
21:53depuis 10 ans,
21:53n'a jamais voulu
21:55de référendum.
21:55Comment on fait
21:56pour obtenir un référendum ?
21:57– Pourtant,
21:57il en parle.
21:58– Là,
21:58il n'y aurait pas d'apathie.
22:00Je pense à les bonnes questions.
22:01– Bien sûr,
22:01il n'y aurait pas d'apathie.
22:02– Il n'y aurait pas d'apathie.
22:03– Il n'y aurait pas d'apathie.
22:03– Il n'y a pas de référendum.
22:04– Eh bien,
22:05– Comment on fait ?
22:05– Eh bien,
22:05puisqu'il ne veut pas poser la question,
22:07nous allons à un moment la poser.
22:10C'est-à-dire que nous allons la poser
22:12avec nos propres outils
22:14et je vous jure
22:15que si vous êtes 5, 6, 7, 8, 9, 10 millions
22:18à répondre à 78, 82,
22:23je ne connais pas le résultat.
22:24On se doute bien
22:25que le résultat est très élevé.
22:27Si la nation entre
22:28dans son année électorale
22:30en ayant puissamment exprimé,
22:33mesuré,
22:34en fait, pour compter,
22:35il faut se compter.
22:37– Oui,
22:37c'est aussi compter d'ailleurs
22:38de l'immigration.
22:40– Vous avez bien vu,
22:40Philippe de Villafé,
22:41il y avait énormément de voix
22:42pour un référendum.
22:43– Eh bien, je vais vous redire,
22:47si des gens veulent utiliser
22:48notre infrastructure
22:48pour poser ces questions-là
22:50de manière claire,
22:53je dis bien de manière claire,
22:54parce que tout le monde a bien vu
22:55qu'à ce moment-là,
22:56il y avait eu plein de votes doubles
22:58ou triples.
22:59Il y a plein de rédactions
23:00qui avaient démontré ça.
23:02Donc, à un moment,
23:03la démocratie,
23:03c'est aussi utiliser
23:04des outils incontestables.
23:06incontestables.
23:07Il faut être absolument propre.
23:10Donc, cesser de faire des choses
23:12qui sont un peu entre deux.
23:15Je ne vous dis pas
23:15qu'il n'y avait personne
23:16qui avait signé ça.
23:17Mais à un moment,
23:18il faut que les chiffres
23:18soient absolument exacts
23:19et que les pourcentages soient exacts.
23:20Ensuite,
23:21l'énorme problème
23:22dans ce qu'ils ont fait,
23:23c'est qu'ils ont fait
23:24le plein d'un segment
23:25qui voulait dire ça.
23:26Mais on ne savait pas,
23:27en face,
23:29quel était le pourcentage
23:30de Français
23:30qui n'étaient pas d'accord.
23:31Alors, la démocratie,
23:33c'est la liberté
23:33laissée à l'autre,
23:34même s'ils nous défrisent,
23:37d'exister.
23:40Donc, ce rapport de force,
23:41alors, il y a plein de gens
23:42qui diront,
23:42non, mais en fait,
23:43ça ne sert à rien
23:44d'établir un rapport de force.
23:46Je ne l'ai pas cru
23:46dans le combat
23:47contre les ZFE.
23:48Et ce que j'ai appris,
23:50c'est l'extraordinaire
23:51à l'acheter des systèmes.
23:53C'est-à-dire que le jour
23:54où c'est passé au Parlement,
23:55qui a voté
23:57pour l'abolition des ZFE ?
23:59Les gens qui étaient pour
24:00et les autres,
24:02ils sont partis
24:03à la buvée de pisser.
24:04Ils ont été absents
24:05parce qu'en réalité,
24:06numériquement,
24:07il n'y avait pas de majorité.
24:09En vrai...
24:10– Il y a des gens
24:10qui se sont défilés, Alexandre.
24:11– Oui, mais pourquoi
24:12ils se sont défilés ?
24:13Parce qu'ils savaient
24:14que la campagne
24:15avait amené
24:16à révéler des chiffres
24:18très forts
24:18qui disaient que 80%
24:20du peuple
24:20n'en voulait pas.
24:21Et dans ces chiffres,
24:22je vais même vous dire
24:23des chiffres très précis,
24:25dans les sondages
24:26avant l'été,
24:27avant que le Parlement,
24:28que l'Assemblée nationale vote,
24:30je sais parce qu'on a commandé
24:33les sondages
24:33et on avait demandé
24:34par affinité politique.
24:37Or, dans le camp
24:37des électeurs Macron,
24:4166% étaient pour les gueux.
24:44Ils avaient convaincu
24:4519% de leurs électeurs.
24:48Je peux vous dire
24:49que j'en ai fait des photocopies
24:50pour faire passer le chiffre,
24:52pour que leurs députés
24:53sachent que s'ils maintenaient ça,
24:57ils étaient contre
24:58leurs électeurs.
25:00Donc, lorsqu'on a,
25:02quand on fait une campagne
25:03et qu'on atteint
25:04des gros chiffres,
25:05des 78,
25:08des 80%,
25:09en réalité,
25:09on est majoritaire partout,
25:11y compris dans le camp
25:12de ceux qui sont censés
25:14être contre vous.
25:15donc, quand j'ai compris ça,
25:17j'ai vu qu'il y avait
25:18une stratégie dite
25:19qu'on va qualifier
25:20de la stratégie
25:22du pipi.
25:26Ils vont pisser.
25:28Ils ne viennent pas
25:29au moment du vote.
25:32Je vous jure
25:32que ça s'est passé comme ça.
25:33Parce qu'en réalité,
25:34il n'y avait pas assez,
25:35il n'y avait pas de majorité.
25:37Ils se sont tirés.
25:38Et ils se sont tirés
25:39parce qu'ils ne voulaient pas
25:40être sur le marché
25:41et le samedi
25:42et encaissés
25:43le fait d'être...
25:44Non, non.
25:45Mais eux non plus
25:46n'ont pas lâché le truc,
25:47ceux qui militent
25:48pour les ZFE
25:48et ils sont prêts
25:49à revenir par la case
25:50Conseil d'État,
25:51Conseil constitutionnel
25:52et Courts de justice européenne.
25:55Ils n'ont pas lâché non plus.
25:57Je vous garantis
25:58que s'il leur prend
26:00l'idée d'affronter
26:01la démocratie,
26:03le Parlement,
26:04le peuple,
26:04parce que le Parlement
26:05a quand même voté,
26:06les deux chambres
26:07ont quand même voté
26:07quatre fois.
26:09Donc s'il leur passait
26:10par la tête
26:11de le faire,
26:12je vous jure
26:13qu'on mettra ça
26:13dans nos référendums
26:15et qu'on en refera
26:16un combat
26:17et je vous jure
26:18que les millions de Français
26:19vont venir signer ça.
26:20Parce que l'idée
26:21de commencer à trier
26:22les êtres humains en France
26:23et l'idée d'empêcher
26:24des gens qui ont déjà
26:25des problèmes
26:26par-dessus la tête économique
26:27en leur disant
26:28qu'on vous vire des villes
26:29parce que malheureusement
26:30vous êtes dégueux,
26:31ça ne va pas
26:32extrêmement bien passer.
26:34Est-ce que finalement
26:34en bon start-upper,
26:35ils n'ont pas simplement
26:36fait ce qu'on appelle
26:37un switch
26:38en disant
26:40les voitures au diesel
26:41n'ont plus le droit
26:41de rentrer dans les villes ?
26:42Non, ce qu'on va faire
26:43c'est qu'on va rendre
26:44prohibitif en fait
26:44le plein au diesel.
26:47Et là, ils ont gagné.
26:48Oui, mais soyons francs.
26:50Avec l'idée de dire
26:50acheter une voiture électrique.
26:51Ils n'ont pas déclenché
26:54au Moyen-Orient.
26:54Non, bien sûr que non.
26:57Donc,
26:59en s'appuyant dessus,
27:00Alexandre par exemple,
27:00en s'appuyant dessus
27:01on se dit
27:01tiens,
27:02c'est une aubaine.
27:03C'est une aubaine.
27:04D'ailleurs, on a plein de chiffres
27:05en disant que les Français
27:06maintenant se ruent
27:06sur les voitures électriques.
27:09Il y a la personne
27:10qui a acheté les voitures électriques.
27:11C'est inatteignable.
27:12Je n'y crois pas.
27:13Vous n'avez pas le moyen
27:14de payer à deux trente
27:14pour payer une voiture
27:16à tromper le bas.
27:16C'est ça, mais c'est ce qu'il y a de l'air.
27:18Je n'y crois pas.
27:19Oui, mais non plus.
27:20Non, mais ça ne marche pas.
27:24On va voter.
27:25On va s'exprimer.
27:27Et on va l'être par millions.
27:28Et on va mettre la démocratie
27:30dans notre poche.
27:32Sur nos téléphones.
27:33Et puis on va peser.
27:35De toute façon,
27:36la politique,
27:37c'est des rapports de force.
27:39On ne va pas se mettre
27:42derrière son petit doigt.
27:43À un moment,
27:43c'est des rapports de force.
27:44Ce qu'il faut,
27:45c'est qu'on permette
27:46à la population
27:48d'exercer un rapport de force
27:50en sa faveur.
27:52Et non pas en leur faveur.
27:54En t'écoutant,
27:55ce qui est intéressant,
27:55c'est que sur ce combat
27:57contre les ZFE
27:57et les gueux,
27:58notamment,
28:00tu me diras si je me trompe,
28:01mais j'ai l'impression
28:01que tu as beaucoup appris aussi
28:02des rapports de force,
28:04de la capacité populaire
28:05aujourd'hui
28:05à faire reculer
28:06le gouvernement.
28:07Oui,
28:07on a compris qu'on peut.
28:07Tu as appris
28:09la stratégie politique
28:11avec les gueux,
28:11mais que tu t'es confronté
28:13à un monde,
28:13ce qui a été le cas
28:14des Gilets jaunes
28:15non organisés,
28:16mais délibérément
28:16non organisés.
28:17J'en ai déjà parlé
28:18mille fois de ça.
28:19Et finalement,
28:20j'ai quand même l'impression
28:20que tu as vraiment
28:21appréhendé maintenant
28:22qu'est-ce qu'était
28:22le rapport de force
28:23avec le pouvoir politique
28:24comme il est aujourd'hui,
28:25manifestement.
28:26Je suis plus démocrate
28:27que jamais
28:28après un an et demi
28:28de combat.
28:30C'est-à-dire que
28:31si on fait fonctionner
28:32la démocratie,
28:33on va se retrouver
28:33avec un pays
28:34assez sympa.
28:35Je veux dire,
28:37mais ça suppose
28:39qu'on sorte
28:41de ces blocages-là.
28:42Parce qu'aujourd'hui,
28:44le référendum,
28:45on sait tous très bien
28:46que si Emmanuel Macron
28:47pose une question,
28:48il peut poser n'importe
28:49ce qu'il se dit,
28:49ça sera non.
28:50Bon, ça sera non.
28:52Donc,
28:52il ne va jamais poser
28:54la moindre question
28:55parce que même
28:55si elle nous était favorable,
28:57des Français
28:58seraient certainement
28:59en colère que...
29:01Oui.
29:03Oui, voilà.
29:04En plus,
29:04on n'y croit plus
29:05parce qu'on sait
29:06que par la voie légale...
29:072005.
29:09Évidemment.
29:09Voilà.
29:10Donc, en plus,
29:10on n'a même pas confiance
29:11dans leur...
29:12Donc, ça veut dire...
29:14Or, souvenez-vous
29:15qu'en 2005,
29:16quand des Français
29:16ont voté,
29:18je me souviens,
29:19les gens sont rentrés
29:19chez eux,
29:20ils n'ont même pas imaginé
29:22qu'il fallait établir
29:23un rapport de force
29:24avec la classe politique.
29:25Ils ont cru
29:26qu'ils avaient voté.
29:28Oui, tout simplement.
29:29Personne, à l'époque,
29:30n'avait imaginé
29:31que deux ans plus tard...
29:33Justement.
29:33Enfin, il y a une telle habitude
29:35qui a été prise
29:35au sein des cercles
29:37de pouvoir,
29:38de mépriser le peuple,
29:39de lui passer par-dessus,
29:40de l'écraser,
29:40de ne pas respecter
29:41la parole populaire.
29:42Qu'est-ce qui ferait
29:43qu'une application
29:44changerait la donne ?
29:45Le rapport de force.
29:46Mais en quoi ?
29:48Parce que tant qu'il n'est pas physique
29:49ce rapport de force,
29:49finalement,
29:50ils vont dire
29:50ils peuvent faire des pétitions,
29:52ils peuvent faire des référendums
29:52sur des applis,
29:53ils peuvent faire ce qu'ils veulent à la fin,
29:54c'est nous qu'on vote,
29:55c'est nous qui décidons.
29:56Et puis,
29:56une fois qu'on est dans notre siège,
29:57on peut faire des promesses de campagne.
29:59Attention,
29:59les promesses n'engagent
30:00que ceux qui les croient.
30:01Et après,
30:03ce qu'il faudrait,
30:03c'est changer aussi la Constitution,
30:05le mandat impératif,
30:06révocatoire,
30:07enfin ce genre de choses.
30:07Tout à fait.
30:08Eh bien, nous verrons bien
30:09combien nous serons à Noël.
30:12On verra bien.
30:13On verra combien de Français
30:16auront eu la dignité
30:17de s'exprimer,
30:19de dire ce qu'ils veulent.
30:21les questions qu'on va poser,
30:24on va les poser de manière neutre,
30:26de manière très suisse,
30:27c'est-à-dire avec le respect profond
30:29de l'autre.
30:30L'autre a le droit de ne pas être d'accord.
30:31C'est ça, la démocratie.
30:33On va…
30:34C'est très important.
30:36Parce qu'il faut qu'on ait des chiffres vrais,
30:39sincères.
30:40Et puis, ce rapport de force,
30:43nous verrons son étiage à Noël.
30:46On verra d'abord…
30:47Je peux vous dire que
30:48si les premiers référendums
30:50sont tout à coup…
30:52mobilisent vraiment,
30:54vous allez voir que bizarrement,
30:55ça va être en haut de l'actualité.
30:57C'est-à-dire qu'il n'y aura plus un politique
30:59qui pourra se pointer sur un plateau
31:00sans qu'on lui dise
31:01mais c'est quoi votre position ?
31:05Parce qu'il y a un, deux, trois millions de gens
31:08quand on dit ça, c'est quoi votre position ?
31:11Donc, or, le pouvoir, ça commence par
31:15truster les sujets
31:17sur lesquels tout le monde
31:18est absolument contraint
31:19de venir se positionner.
31:21Et en période électorale,
31:23je ne vous dis pas que c'est une période neutre.
31:24– Ça, c'est une chose.
31:25Mais vous, vous avez la chance
31:26d'avoir quand même encore
31:27des médias mainstream
31:28qui vous ouvrent le micro
31:29pour en parler.
31:31Mais quand on voit la difficulté
31:32qu'ont eu les souverainistes
31:33pendant des années
31:34de faire entendre simplement une parole
31:35qui remettait en question
31:37la construction européenne,
31:38c'était impossible dans les médias.
31:40Donc, il y a aussi
31:40un jeu médiatique difficile.
31:42C'est pour ça que le nombre compte,
31:44bien entendu.
31:44– C'est pour ça que je vais profiter
31:45de ma position.
31:46– Bien sûr, non, non, mais…
31:47– C'est-à-dire ?
31:48– Je ne la critique pas.
31:49– J'ai profité de ma position
31:51d'écrivain
31:51dans le combat contre les EFE.
31:53J'en ai profité.
31:54Je savais qu'en plus,
31:55on est en France
31:56et que quand vous êtes écrivain,
31:58vous n'êtes pas regardé
31:59comme si vous étiez…
32:01– Oui.
32:01– Vous avez une sorte
32:02de passeport neutre.
32:05– Sauf Boilem sans salle.
32:08– Par exemple,
32:09dans le début du combat
32:10pour les EFE,
32:12la première émission,
32:12c'était quoi ?
32:13C'était Toxin.
32:14– Oui.
32:14– Oui, oui.
32:15– C'était Toxin.
32:16La deuxième émission,
32:18c'était Pascal Praud.
32:23Et puis à un moment,
32:24ça ne sortait pas.
32:26Et puis j'ai pris la décision
32:28de publier un livre,
32:29Les Gueux,
32:32et aussi de sortir un livre
32:34à 4,90.
32:35C'était un livre
32:37qui pouvait se diffuser.
32:40Et à ce moment-là,
32:41je me suis retrouvé
32:42sur France Inter.
32:43À ce moment-là,
32:44je me suis retrouvé
32:44sur France 2.
32:45Parce qu'ils ont aussi
32:47invité un auteur…
32:48– Ça a été quoi
32:48l'accueil, Alexandre ?
32:49– Tu commences à aller là
32:50parce que ces médias-là,
32:51mais les Gilets jaunes,
32:52ils n'ont pas été tendres
32:52pour les avoir suivis
32:53dès le début.
32:54Comment ça a été l'accueil ?
32:55Toi qui connais ce milieu-là,
32:56qui connais les codes
32:57aussi du journalisme.
32:58– Eh bien, lorsque…
32:59par exemple,
33:00je me souviens très bien
33:01de la matinale
33:02de France Inter,
33:03qu'est-ce que j'ai fait ?
33:04J'ai parlé de la question sociale.
33:07Parce que derrière
33:08la question des ZFE,
33:09c'est une question sociale.
33:10– Oui, mais c'est…
33:10– C'est la taxe des ZFE de 2018.
33:12ou pas de changer de voiture.
33:13– Oui.
33:14– Et donc, j'ai mis
33:15les pieds dans le plat
33:17sur est-ce qu'on est d'accord
33:18pour organiser
33:19une ségrégation sociale ?
33:21– C'est ce qui est le cas, oui.
33:22– Ce qui était le cas.
33:24Eh bien, je me souviens
33:25du présentateur,
33:26il était plutôt d'accord.
33:28parce qu'à un moment donné,
33:30quand on disait la vérité,
33:32c'était non pas
33:33des arrangements politico,
33:34mais la vraie vérité,
33:36ce qui se passait,
33:38on est arrivé à élargir.
33:40Mais on n'est pas arrivé
33:41à 80% sans aller partout.
33:44À un moment, il faut y aller.
33:46Je veux dire,
33:47et dans d'autres émissions,
33:48je me suis fait un peu insulter,
33:50mais si vous voulez défendre les gens,
33:52il faut accepter ça.
33:53Toi, ça t'arrive ?
33:54– Oui, oui.
33:57– Ah bah nous,
33:58on n'est plus invités.
33:59C'est plus simple.
34:00– Allô ?
34:01Allô ?
34:02Allô ?
34:03Quand on crachait
34:04sur le pass sanitaire,
34:05parce que c'était
34:05exactement la même chose,
34:06faire du tri entre les gens,
34:08alors là,
34:09ça a été la fin de tout.
34:10On ne pouvait pas être
34:11contre cette politique
34:12du bouc émissaire,
34:13du pass sanitaire,
34:14totalement anticonstitutionnel,
34:15par ailleurs.
34:16– Et sans l'humanité.
34:17– Ça s'est passé comme ça.
34:18– Oui.
34:19– Ce que je peux vous dire,
34:20c'est que ça ne s'est pas passé
34:21comme ça sur les aides-feu.
34:22– Oui.
34:23– Et surtout,
34:24chose beaucoup plus importante,
34:25je pense que tout le monde
34:26a compris dans le pays
34:28qu'on pouvait gagner.
34:30Parce que franchement,
34:31c'était pas…
34:31Le premier jour,
34:32ce n'était pas évident.
34:33– Oui.
34:33– À l'époque,
34:35janvier 2025,
34:36les communes avaient déjà
34:38acheté les panneaux.
34:39Vous vous souvenez,
34:39comment c'est ?
34:40Ils installaient tout.
34:40– Oui, ils avaient tout installé.
34:42– À Montpellier,
34:43c'était mis déjà au nord,
34:44mais tout.
34:45Ils avaient mis des radars
34:46effrarouches,
34:48des drones.
34:49– En janvier,
34:49c'était comme ça.
34:51Et je me souviens,
34:52la première fois
34:53où on en parle
34:53sur Toxin,
34:54c'était Daniel Guichard
34:57qui m'avait emmené.
34:59Il m'avait envoyé…
35:00– Oui.
35:02– Je me souviens,
35:03il m'avait envoyé
35:04un texte magnifique
35:05que j'étais au Canada,
35:07pour des raisons privées,
35:09et la nuit sous la neige,
35:10je me souviens,
35:11je reçois un mail de lui.
35:13Puis Daniel Guichard,
35:14en plus pour tout le monde,
35:14c'est…
35:15– Oui.
35:15– Est-ce que c'est le vrai
35:17Daniel Guichard ?
35:19– Oui.
35:21– Et je l'appelle,
35:22il me dit,
35:23oui,
35:23je connais une fille
35:25qui a une matinale
35:28sur Toxin,
35:29on va lancer ça.
35:30Bon.
35:30Et puis,
35:32de fil en aiguille,
35:33je pense que ce qu'on disait
35:34était tellement vrai
35:37qu'à un moment,
35:41c'était vraiment
35:42un truc dégueulasse.
35:44c'était un truc dégueulasse
35:45de trier les gens.
35:46– Oui, c'est tout.
35:48– Donc à un moment,
35:50je veux dire,
35:51or,
35:52personne,
35:53fondamentalement,
35:54personne n'a envie
35:54de respirer de la merde.
35:55– Oui, oui,
35:56ça n'existait pas.
35:57– Ah,
35:58c'est quoi ?
35:59– C'est généralement
36:01l'appel du château.
36:12– Bonsoir,
36:12monsieur le conseiller,
36:13oui,
36:14comment va Nemo ?
36:16– Bien,
36:16il se fait à l'idée
36:18de changer de niche,
36:19là,
36:19bientôt.
36:21– Non,
36:21ben,
36:21oui,
36:23le français,
36:24oui,
36:26c'est vrai,
36:27c'est vrai.
36:28Écoutez,
36:29je vais en parler
36:29à monsieur Jardin
36:30qui est avec nous ce soir,
36:31qui vous salue,
36:32peut-être que vous l'avez croisé,
36:34et très bien.
36:35– Écoutez,
36:37dans 15 jours,
36:38comme d'habitude.
36:39– L'ARCOM ?
36:40Non,
36:41pas ce soir.
36:42Mes amitiés à madame,
36:43au revoir.
36:45Voilà.
36:46Comme d'habitude.
36:48Bon,
36:49on a toujours l'appel du château
36:50dans cette émission,
36:50et là,
36:52bon,
36:53là-bas,
36:53on trouve que les français exagèrent.
36:55Les taxes,
36:56ça va,
36:56mais les prix sont normaux,
36:58et puis,
36:58comme vous le dites,
36:59il ne faut pas creuser la dette.
37:01Derrière,
37:01il y a des engagements
37:02quand même climatiques
37:03qui ont été pris.
37:04On ne va pas mettre
37:04tout ça à la poubelle.
37:06– Alors,
37:07on va mettre tout ça
37:08à la poubelle,
37:09parce que ça n'a rien à voir
37:10avec les engagements climatiques,
37:12parce que les éoliennes,
37:13couper les subventions aux éoliennes,
37:16ça consiste à vouloir décarboner
37:17de l'énergie qui est déjà décarbonée.
37:19– Ah,
37:20pour nous,
37:20oui.
37:20– Puisque l'énergie nucléaire
37:22et hydraulique,
37:23si vous la remplacez
37:24par de l'éolienne,
37:26ça veut dire que c'est du décarboné
37:28contre du décarboné.
37:29Donc,
37:30c'est les Shadok.
37:32– Complètement.
37:33– C'est complètement les Shadok.
37:34Donc,
37:35ce n'est pas une histoire d'écologie,
37:37c'est une histoire de gros sous
37:39et de privatisation lente
37:41de l'électricité française
37:42par des groupes privés
37:43qui utilisent les taxes
37:44de vos factures.
37:49C'est un coût tordu immonde.
37:52Donc,
37:53ce n'est non seulement pas écolo,
37:54enfin,
37:55ce n'est pas plus écolo
37:56que la solution d'avant,
37:58mais ce qui est sûr,
37:59c'est que c'est un gros coup fourré
38:03avec des gros actionnaires
38:04et des fonds de pension étrangers
38:06qui se moifrent là-dedans.
38:08Donc,
38:10tout ça est parfaitement immoral.
38:13Donc,
38:13on va les amener à couper ça
38:16et ils vont devoir le faire.
38:18En venant,
38:19je regardais
38:19ce que le Cornu venait de déclarer.
38:22Il disait,
38:22oui,
38:23mais on va rester dans le ciblage,
38:26mais ça va changer
38:27d'intensité,
38:29mais en restant dans le ciblage.
38:30Mais,
38:31pour moi,
38:32ce qui me préoccupe le plus,
38:33vraiment,
38:33c'est la mère de famille
38:36qui doit faire ses courses
38:37et qui doit arbitrer.
38:39Or,
38:40celle-là,
38:40elle est tout le temps
38:41hors de leur ciblage.
38:42– Bah,
38:43bah oui.
38:44– Et quand je les voyais dire,
38:46mais on va aller à l'urgent,
38:49les secteurs d'urgent,
38:50mais enfin,
38:50la mère de famille,
38:51c'est le secteur d'urgent.
38:53– En vrai,
38:55c'est vraiment…
38:56Je dis ça parce que,
38:58d'abord,
38:58parce que j'en connais
38:59un certain nombre
39:00qui sont en train de faire
39:01des mauvais arbitrages
39:02en ce moment.
39:04Ça fait belle lurette
39:05qu'elles ont coupé les fringues,
39:07qu'elles ont coupé le…
39:09Et là,
39:10c'est pas possible.
39:12Donc,
39:13on va tranquillement,
39:14s'ils ne le font pas,
39:15nous allons le faire
39:16par voie référendaire.
39:18Et vous allez voir
39:19qu'on va peser.
39:21Je ne dis pas
39:22que je ne peux pas
39:23vous garantir
39:24qu'on va y arriver.
39:25Je peux vous garantir
39:26que si on ne le fait pas,
39:27on ne va pas y arriver.
39:28– Ça, c'est sûr.
39:30– Oui, ça, c'est sûr.
39:31– C'est-à-dire,
39:32le…
39:32– Pour cent des gagnants…
39:34– Non, mais c'est comme
39:35les ZF,
39:35je ne peux pas garantir
39:36le premier jour
39:36qu'on allait y arriver.
39:37– Non, non.
39:38– Mais à un moment,
39:39si on ne lâche pas le morceau,
39:44ça peut jouer.
39:45– Oui.
39:45– Ça, c'est jouable.
39:46– Ça, c'est…
39:46– Antoine Leclerc,
39:48une réaction par rapport à ça.
39:49Est-ce que ça se joue ?
39:50Est-ce que ça peut jouer ?
39:51Est-ce que ça peut se gagner ?
39:52– Oui, il faut compter.
39:53– Comptez.
39:53– Je suis dans le doute maintenant.
39:56Je suis dans le doute
39:57parce que référendum, référendum,
39:59je suis dans le doute.
40:03Moi, la question
40:04que je voudrais poser,
40:06vous savez peut-être,
40:07c'est, on nous parle régulièrement
40:09de la destitution de Macron,
40:11parce qu'il faudrait passer par…
40:12de Macron.
40:13Mais est-ce qu'il y a quelque chose
40:14qui le permet ?
40:15Non, sur…
40:15– On s'en fout,
40:16il n'est plus là
40:17dans un…
40:17– Oui, mais quand même,
40:19si c'était…
40:19Maintenant, ça ferait…
40:21– Ça nous arrangerait.
40:23– Non, mais surtout,
40:24ce serait un équilibre des pouvoirs.
40:25C'est vrai,
40:25si la destitution était rendue possible
40:27par un équilibre des pouvoirs,
40:28même s'il y avait
40:28des vrais contre-pouvoirs,
40:29la question des contre-pouvoirs,
40:30elle est essentielle.
40:31Et le référendum serait
40:33un contre-pouvoir light,
40:35on va dire,
40:35pas de constitutionnel,
40:37donc qui pourrait être ignoré
40:38totalement par la classe dirigeante.
40:40– C'est compliqué en année électorale.
40:42– Voilà, parce que ça joue sur l'électoral.
40:44– C'est con,
40:45parce que ce n'est pas un moment
40:47comme un autre.
40:49Ensuite, nous déciderons aussi
40:50de ce que nous ferons
40:51de cette puissance.
40:54C'est-à-dire,
40:56un mouvement référendaire
40:57n'appartient pas aux gens
40:59qui l'organisent,
41:00par essence.
41:02Donc, à un moment,
41:03tous ces gens,
41:03ils vont dire des choses.
41:05Ce débat qui va démarrer
41:06à la fin du mois de mai,
41:08il y a plein de trucs
41:09qui vont se dire.
41:10– Or, chose très importante,
41:13l'association qui porte
41:15l'outil référendaire,
41:16ce n'est pas les gueux.
41:17Parce qu'il ne fallait pas
41:18que ce soit les gueux.
41:19Nous, on l'a financé,
41:21mais il fallait que ce soit
41:24un système autonome.
41:26Et à partir du mois de septembre,
41:29à partir du 1er septembre,
41:30il y a une version 2
41:31qui sortira
41:33pour que les mouvements français
41:35qui apportent au moins
41:36100 000 signatures
41:37puissent venir proposer
41:41un référendum.
41:42Parce qu'il faut que les gens
41:43puissent se l'approprier.
41:45– On parle de comptes,
41:46et bien justement…
41:46– C'est l'heure des comptes,
41:47Alexandre Jardin.
41:48Allez, l'heure des comptes.
41:50– Vous êtes toujours
41:56sur l'Air Général.
41:56Merci beaucoup, chers amis.
41:58On parle de comptes,
41:59Alexandre Jardin notamment.
42:01Et vous savez,
42:02vous le connaissez,
42:02c'est la rubrique.
42:03On est allé vous chercher
42:04deux séquences très intéressantes.
42:06La première, franchement,
42:07si vous ne l'avez pas vue,
42:08vous la revoyez,
42:09mettez-la à vous en signer
42:10et regardez-la tous les dimanches
42:11matin,
42:11ça vous donne beaucoup de sourire
42:12et beaucoup d'espoir.
42:13On la regarde.
42:14– Il y a une colère
42:16rentrée dans la population française
42:19qui va exploser.
42:21Et je termine mon propos
42:22après avoir présenté
42:22toute une série de choses
42:23qu'on va faire
42:24sur l'idée que pour éviter
42:25la colère d'Achille,
42:26il faut la russes du vice.
42:28Et que donc,
42:28face à cette colère potentielle
42:30qui va se déclencher,
42:31il faut être usé.
42:31L'idée que la société française
42:34était comprimée,
42:37était angoissée,
42:39était désemparée
42:42et que donc
42:43elle pouvait craquer
42:44était une idée
42:44que j'avais en tête
42:45en juillet 2018.
42:46On ne sait jamais
42:48laquelle dégoutte est la dernière.
42:52Ça, on ne sait pas.
42:53On peut le pressentir,
42:54mais on ne le sait pas.
42:55En revanche, on sait,
42:56on peut savoir
42:56s'il vasait bientôt plein.
42:58Et en 2017,
42:59on fait les ordonnances travail.
43:01Moi, je me dis,
43:02quand on fait les ordonnances travail,
43:03ça va être terrible.
43:04Parce que je me souviens
43:05de la loi travail.
43:06Deux ans avant,
43:07manifestation monstre,
43:08tension maximale.
43:09On fait les ordonnances travail
43:10et ça passe.
43:11On fait la réforme de la SNCF.
43:14On met fin au statut.
43:15On ouvre la concurrence.
43:17On s'attend
43:17à des blocages complets.
43:19Et on n'est pas tant que ça.
43:20Il y a des grèves,
43:21mais ça passe.
43:22C'est horrible.
43:23C'est incroyable.
43:24Alors, c'est une déclaration,
43:25je vais faciliter une conférence
43:26d'Edouard Philippe
43:27au Mardi-Ile-des-Secs.
43:28C'était en mai 2021.
43:30Donc, ça remonte un peu.
43:31C'est après les Gilets jaunes.
43:32Et là, il dit,
43:32ça passe, Alexandre.
43:33Ça passe.
43:34Ça veut dire qu'on leur met
43:34tout ce qu'on veut dans la gueule.
43:35Je suis désolé d'être vulgaire.
43:36Mais finalement,
43:37l'apathie populaire,
43:38on en a parlé tout à l'heure,
43:39ça passe.
43:39Vous avez lu Branco,
43:41les 13 pillards.
43:43Il n'est pas corrompu.
43:45Il est la corruption.
43:46Il fait partie des 13.
43:48Il faut voir de quoi il est capable
43:50d'aller à l'humanité
43:52un jour, etc.
43:54C'est comme du pain.
43:57Moi, j'ai envie de répondre
43:58à ce verbe.
43:59Ça passe.
44:00Oui, ça passe.
44:00En fait, ça passe
44:01parce que dans notre démocratie,
44:03nous n'avons pas
44:03le référendum
44:04d'initiative citoyenne.
44:06Nos voisins,
44:07les Suisses, l'ont.
44:08Ça veut dire que
44:09nous avons un système
44:12où le soir de la présidentielle,
44:13nous allons être virés
44:15pour 5 ans.
44:17C'est ça le principe.
44:20Or, ce qu'on va porter
44:22dans les combats référendaires,
44:24c'est aussi,
44:26par la pratique,
44:28que les gens se rendent compte
44:29que c'est commode
44:30pour faire leur plein,
44:31pour leur facture d'électricité,
44:32pour des choses
44:34extrêmement concrètes.
44:35Et un de nos objectifs,
44:37c'est d'imposer
44:39à l'ensemble de notre système
44:42l'établissement en France
44:43d'une démocratie référendaire directe.
44:46Je ne veux pas
44:46que mon peuple soit viré,
44:48quelle que soit la personne élue.
44:50Je ne veux pas
44:51qu'on soit viré
44:51le soir de l'élection.
44:53Et que cette personne
44:54ait un...
44:55En Suisse,
44:56ils ne sont pas virés.
44:57Alors,
44:57il reste des citoyens.
44:59Il reste des citoyens,
45:00mais voyez comment,
45:01là-haut,
45:01on traite les citoyens.
45:02Deuxième extrait,
45:03avec le conseiller communication
45:05de François Hollande
45:06lors de son...
45:07C'est pendant les Gilets jaunes.
45:08...de son premier
45:09et c'est le mandat.
45:09Oui, c'est le mandat.
45:14C'est le mandat.
45:16Je ne sais pas si vous avez vu
45:19cette une de Marianne
45:20dans laquelle je...
45:21Une de Marianne
45:22dans laquelle je déclare
45:23que je me prépare.
45:24Je déclare que je me prépare.
45:26Se préparer.
45:28Se préparer.
45:29À quoi ?
45:29Comment ?
45:30À quoi ?
45:31Comment ?
45:32Pourquoi ?
45:34Pourquoi ?
45:35Je me prépare parce que...
45:36Je me prépare parce...
45:37Voilà.
45:38Ils sont cons,
45:39ils manifestent,
45:40mais c'est des cons.
45:40Si on faisait des tests
45:41de cliquer l'entrée de manif,
45:42il n'y aurait pas grand monde.
45:43Oui.
45:43J'imagine qu'on en parle
45:45de Gaspard Ganser
45:46qui était conseiller
45:48de communication spéciale
45:49de François Hollande,
45:50socialiste de son État.
45:51Et sans dents.
45:52Mais on restera
45:53dans la culture du mépris
45:55tant qu'on n'aura pas
45:56un pouvoir référendaire.
45:57On ne va pas se mettre
45:58autour de...
46:00Je veux dire...
46:03Je veux dire,
46:04en Suisse,
46:05ils sont obligés
46:05d'écouter leur peuple
46:06parce que
46:08quand un Parlement
46:09ou un canton
46:10prend une décision,
46:11il peut être invalidé.
46:15Donc tout simplement,
46:16avant de prendre
46:17les ZFE,
46:19jamais ça serait arrivé
46:20en Suisse.
46:21Parce que les élus
46:22auraient bien compris
46:24que la population
46:25n'aurait pas tolée.
46:26– C'est intéressant
46:27dans ces extraits-là,
46:28ce qui me semble intéressant,
46:29c'est finalement,
46:30est-ce que tu avais
46:31conscience
46:31de ce profond mépris
46:33de classe,
46:34de cette caste-là
46:35qui avait un profond...
46:36On l'a vu
46:36pendant les Gilets jaunes
46:37notamment.
46:37est-ce que toi,
46:38avant de t'attaquer
46:39les ZFE
46:39et de t'engager là-dedans,
46:41est-ce que tu avais
46:42connaissance,
46:42conscience
46:43de ce...
46:43qui s'appelle vraiment...
46:45C'est presque même
46:46plus qu'un mépris.
46:47On est un peu au-delà
46:48sémantiquement
46:48que du mépris.
46:50Considérer une partie
46:51des Français
46:51comme des abrutiques.
46:52Mais c'est un nom, ça.
46:54– Oui.
46:54– Considérer une autre partie
46:55de la population
46:55comme des débiles...
46:56– C'est vraiment le mot.
46:57– Ça flirte avec...
46:58– C'est vraiment le mot.
46:59En plus, c'est pire
47:00que du mépris.
47:00– Oui.
47:00– Parce qu'il y a le mépris
47:02qui consiste à te dire
47:03que tu es une merde
47:04et à ne même pas te voir.
47:07– Oui.
47:07– Or, quand on a commencé
47:10à lutter contre les ZFE,
47:12un ami au fonctionnaire
47:14me dit, mais il faut que je te trouve
47:17l'étude d'impact de la loi.
47:18– Oui.
47:19– Donc, on trouve l'étude d'impact.
47:21Ça faisait une demi-page.
47:24Il n'avait même pas compté les gueux.
47:28Ça veut dire qu'il n'avait même pas...
47:29dans la loi, évalué
47:31combien de véhicules ça concernait
47:33et combien d'êtres humains.
47:34– Ils s'en foutent.
47:35– Ils s'en foutaient.
47:36– Oui, non.
47:36– C'est-à-dire que...
47:38Or, c'était 11 millions de véhicules,
47:40plus de 20 millions de gens.
47:43Et de l'étude d'impact,
47:46on ne les avait même pas vus.
47:49C'était horrible.
47:51Le texte, franchement,
47:52c'était épouvantable.
47:53Et ensuite, j'étais...
47:55Je me souviens, un soir,
47:56j'étais parlé à des...
47:59à des sénateurs.
48:02Et je lui ai dit, mais...
48:03J'étais regardé.
48:04Tu as voté ça.
48:06Qu'est-ce qui t'a pris ?
48:08Non, mais...
48:09– Oui, oui, oui.
48:10– Non, mais...
48:10Qu'est-ce qui t'a pris ?
48:11– La qualité de l'air, le climat,
48:13tout ça, quand même.
48:14– Oui, voilà.
48:14– La biennette des populations.
48:17– Mais c'était des réponses
48:18tellement générales,
48:19tellement atterrandes.
48:20Et personne n'avait même lu
48:22le texte de la loi.
48:23– Non, pourquoi lire ?
48:24– Oui, pourquoi lire ?
48:25– C'est-à-dire qu'ils avaient voté
48:27comme ça parce qu'il fallait
48:28purifier l'air.
48:30Donc...
48:31– Alors, justement,
48:32le mépris...
48:33– Oui.
48:34– On continuera là.
48:35– Non, mais c'est encore pire.
48:36– On fera ça au bar après,
48:37messieurs-dames.
48:39– Ça dit quoi, une dernière question
48:40pour clore cette rubrique ?
48:41Ça dit quoi, finalement,
48:43aussi de notre représentation
48:44parlementaire ?
48:45Parce que quand même,
48:46je ne dis pas que tous
48:46ne bossent pas,
48:47mais tout de même,
48:48nous qui sommes
48:49journalistes politiques avec Alexis,
48:50il y a quand même des gens
48:51qui ne savent pas
48:51à quoi ils votent,
48:52de qu'est-ce qu'ils votent
48:53et quels sont les contenus
48:54des textes,
48:54des projets de loi
48:55et des propositions de loi.
48:56Toi, ça te dit quoi,
48:58finalement,
48:58de nos représentants ?
48:59Tu parlais du RIC
49:00et du référendum,
49:01ça dit quoi
49:01de nos représentants,
49:02aujourd'hui ?
49:02– Alors, je pense que
49:03quand on atteint
49:04ce genre d'inconduite,
49:05c'est-à-dire quelqu'un
49:06qui vote un texte
49:06sans le lire,
49:09ce qui est quand même
49:10emmerdant.
49:12Je pense que c'est aussi
49:13un problème de système.
49:15C'est un problème de système.
49:17C'était...
49:18Chez nos voisins Hélvètes,
49:20vous avez 96%
49:22des lois fédérales,
49:23votés par le Parlement fédéral,
49:24qui sont votés par le Parlement,
49:26d'une manière très classique.
49:27Sauf qu'ils savent
49:29que s'ils déconnent,
49:32ils prennent dans les dents
49:32un référendum
49:33qui invalide la loi.
49:35Ça veut dire que
49:36quand vous êtes auditionné
49:39là-bas,
49:41le parlementaire,
49:41il fait gaffe.
49:43Parce qu'il est structurellement
49:45obligé de faire gaffe.
49:46Alors que moi,
49:47j'ai participé,
49:47vous arrivez à des auditions
49:49parlementaires,
49:51c'est un club mondain.
49:53Oui, c'est ça.
49:54C'est-à-dire que...
49:55En fait, tout le monde s'en fout.
49:56Oui, oui.
49:56Parce que le citoyen
49:58qui est en face,
49:58il n'a pas de pouvoir.
50:00Il est viré pour 5 ans.
50:02Oui, pour le mandat...
50:03Donc il n'y a pas de...
50:04Donc la culture du mépris...
50:06Alors la culture du mépris,
50:07justement, il y en a
50:08dont c'est le métier
50:09et qui la pond en plateau.
50:11La minute mainstream,
50:12mesdames et messieurs.
50:18Donc cela, j'aimerais ce soir
50:20saluer le courage
50:21de Ursula von der Leyen
50:22qui a expliqué
50:24et de manière très simple
50:26que l'énergie quand même
50:28la moins chère,
50:29c'était celle
50:29qu'on ne consommait pas.
50:30Exactement.
50:31Et je me demande
50:32si finalement le fait
50:33que l'essence soit si chère
50:34n'est pas une portée pédagogique
50:37de l'Union Européenne
50:38pour que tous les Français
50:39comprennent finalement
50:40que l'énergie,
50:40elle a un coût.
50:42Et en plus,
50:42elle a un coût écologique.
50:44Je n'irais plus loin que ça.
50:45Pour moi, c'est une bénédiction.
50:46C'est une bénédiction.
50:47Comme ça, les gens
50:48vont se tourner mécaniquement,
50:50naturellement,
50:50vers la voiture électrique.
50:51Et là, nous aurons
50:52cette transition écologique
50:54qui permettra, bien entendu,
50:55de mettre en place
50:56ce qu'avaient parlé
50:57les mérites Agnès Pannier-Runacher
50:58et toute cette bande de gens
51:01finalement extrêmement brillants
51:03qui ont compris
51:04que l'avenir de la planète
51:05passait par les chars à voile solaire.
51:07Et là, on est bien.
51:08Et la trottinette.
51:08Là, on n'est pas mal.
51:09Mais ça, c'est une chance.
51:12Je veux dire que ça va quand même
51:13peut-être remplacer
51:14la France qui râle
51:15par la France qui travaille.
51:16Oui.
51:16Qu'elles comprennent enfin
51:17qu'un sou, c'est un sou
51:19et que ça suffit
51:20de dire que ça ne va pas.
51:21Alors qu'on a des politiques
51:22quand même formidables
51:22qui sont là
51:23pour assurer l'avenir
51:24de nos enfants.
51:25Et bien entendu.
51:25Bien entendu.
51:26Donc comme ça,
51:26nous pourrons tous vivre
51:28dignement,
51:29je le disais notamment
51:30dans cette transition écologique
51:31qui est absolument obligatoire.
51:33Obligatoire.
51:34Les gens doivent penser maintenant
51:37écologie, sobriété,
51:39pop-bol, tofu,
51:40sushis des cailloux.
51:41C'est ça l'avenir.
51:42C'est ça l'avenir.
51:43Et ceux qui veulent fumer
51:44des clopes et rosées au diesel,
51:45que grand bien leur fasse.
51:47Ils n'auront plus le choix.
51:48Ils n'auront plus le droit.
51:49Voilà.
51:49Ce sont les dinosaures
51:50de nos jours.
51:51Merci beaucoup.
51:52Merci beaucoup.
51:53C'était Alerte Lulérale.
51:56Merci.
51:57Merci de nous avoir suivis.
51:59N'hésitez pas à mettre un pouce,
52:00bien sûr,
52:00à vous abonner,
52:00à nous suivre.
52:01Merci à nos invités.
52:03Le débat, évidemment,
52:04va se poursuivre
52:05sur la question des référendums.
52:07On va bientôt en parler
52:09en vrai
52:09avec l'application qui arrive.
52:11Et puis,
52:12continuer de suivre
52:13l'actualité autrement.
52:15Alerte Générale
52:15revient dans 15 jours.
52:17Merci.
52:17Salut, bye-bye.
52:18Ciao.
52:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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