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  • il y a 15 heures
Jeudi 16 avril 2026, retrouvez Hervé Kermarrec (président, Association GSC), Maxime Hermes (avocat en droit social), Romain Vieville (directeur emploi / formation, Cosmos) et Gautier Rigaut (directeur du CFA des métiers du tennis, FFT) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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Transcription
00:08Bonjour à tous, ravi de vous retrouver dans Smart Job, votre rendez-vous emploi RH Management, débat, analyse, expertise et
00:15vos rubriques habituelles évidemment.
00:16Bien dans son job, on s'intéresse à la grossesse et à la période d'essai, qui est un sujet
00:21de droit, puis qui est aussi parfois un sujet de souffrance pour les mamans.
00:25On en parle avec Maxime Hermès, avocat en droit social, il est notre invité.
00:30Le cercle RH, l'emploi dans les entreprises de sport.
00:33Oui, on connaît les stars, le cyclisme, le tennis, le rugby, tous ceux et celles que vous voyez à la
00:39télévision,
00:39mais derrière il y a un secteur, une activité des salariés, des encadrants, des animateurs, des professeurs.
00:45On va en parler avec nos invités, Romien Vieilleville, il est directeur emploi et formation chez Cosmos,
00:50et puis Gauthier Rigaud, directeur du CFA des métiers du tennis à la Fédération française de tennis.
00:56On terminera notre émission avec Fenêtre sur l'emploi, avec des chiffres inquiétants,
01:02record des pertes d'emploi des chefs d'entreprise en 2025, chiffre GSC.
01:07Et nous accueillerons Hervé Kermarek, il est le président de cette association qui accompagne ses chefs d'entreprise.
01:13Voilà le programme, tout de suite c'est Bien dans son job.
01:28Bien dans son job pour parler d'un sujet qui concerne des millions de femmes,
01:33ce moment de la grossesse et de la période d'essai.
01:37Maxime Hermès, ravi de vous accueillir, vous êtes avocat en droit social et vous portez ce sujet.
01:43Alors c'est un sujet, je dirais, classique.
01:46Concrètement, quelles sont les règles, très concrètes, pour fixer un peu le cadre de ce sujet,
01:51quand on parle de grossesse et de période d'essai ?
01:53Alors vous avez d'une manière générale une protection de la femme enceinte qui est contre le licenciement,
01:59mais qui ne s'applique que pour le licenciement.
02:01La rupture d'une période d'essai n'est pas un licenciement, vous avez un droit qui est dérogatoire au
02:08cours de cette période.
02:09Puisque l'employeur, par principe, peut rompre la période d'essai sans avoir à justifier de quoi que ce soit.
02:17Comme il le veut, oui et non.
02:19C'est-à-dire que c'est comme il le veut, sous réserve de limites, ne pas commettre d'abus
02:25de droit.
02:25La rupture de la période d'essai doit normalement être la conséquence de l'appréciation des compétences et de la
02:35performance du salarié
02:37ou de la salariée en l'occurrence, et sous réserve d'une absence de discriminisation.
02:44Donc là, quand on parle de critères de discrimination, la personne qui est victime de cette rupture de contrat peut
02:51considérer que sa grossesse est une discrimination.
02:53Elle peut le faire valoir auprès d'un avocat.
02:54Tout à fait.
02:56Tout à fait.
02:57Et jusqu'à un arrêt récent de la cour de cassation du 25 mars 2026, vous aviez un débat qui
03:05se posait au niveau des juridictions d'appel.
03:07Donc les juges qui vont venir trancher vraiment l'élitif de manière concrète.
03:11Après le premier niveau prud'amal, l'appel, juges professionnels.
03:15Des juges professionnels, ce qui change un peu la donne et leurs décisions sont toujours très scrutées.
03:20Et vous aviez un espèce de débat qui s'était créé sur le régime de la preuve.
03:25Le droit de la preuve, c'est le droit du contentieux.
03:28Si vous avez une belle histoire à raconter au prud'homme et que vous ne la prouvez pas, évidemment, vous
03:31n'aurez pas gain de cause.
03:33Et donc, le principe général, c'est que vous devez prouver quelque chose, mais il y a des aménagements en
03:38matière de discrimination, notamment.
03:41Qu'est-ce qu'apporte très concrètement cet arrêt de la cour de cassation, notamment à l'égard de ces
03:46femmes enceintes, pour le dire directement, ayant été victimes de ruptures de contrat ?
03:53C'est fini ? Ou elles risquent toujours de pouvoir être licenciées pendant leur période d'essai ?
03:58Alors, elles peuvent toujours être... Le contrat peut toujours être rompu pendant la période d'essai.
04:05Mais dorénavant, à la suite de la jurisprudence de la cour de cassation, vous aurez un renversement de la charge
04:10de la preuve.
04:11C'est-à-dire qu'en cas de litige postérieur à cette rupture de l'essai,
04:16la salariée pourra demander des dommages d'intérêt pour ruptures abusives et discriminatoires de l'essai.
04:22Et ce sera à l'employeur de prouver que la rupture de l'essai n'est pas liée à une
04:29discrimination liée à l'état de grossesse.
04:31Un peu de technique avant de nous quitter.
04:32Quelles sont les recommandations opérationnelles que vous faites en tant que praticien ?
04:37Et là, je dirais à destination de la personne qui est enceinte et de l'employeur aussi.
04:41Alors, pour la personne qui est enceinte, c'est de consulter un avocat pour savoir s'il y a lieu
04:49à engager un litige,
04:50puisque cette charge de la preuve est présumée.
04:53Pour un employeur, de manière très opérationnelle, c'est de traiter le dossier avec beaucoup d'attention en amont de
05:01la rupture.
05:01Donc dès qu'il apprend que la personne est enceinte ?
05:03Dès qu'il apprend que la personne est enceinte, ça suffit à déclencher ce renversement de la charge de la
05:08preuve.
05:08Et à l'inverse de la rupture d'une autre période d'essai, de vraiment beaucoup plus tracer les manquements
05:16dans les capacités professionnelles,
05:18des formes d'insuffisance, pour pouvoir en justifier a posteriori.
05:24Il n'y a pas d'obligation a priori de justification, mais ça reste recommandé dans le courrier de rupture
05:29de l'essai
05:29d'expliquer que c'est en lien avec les compétences de la salariée.
05:36Donc sans le dire de manière cynique, un employeur prend quand même des risques à rompre le contrat d'une
05:43salariée qui est enceinte ?
05:45Beaucoup plus qu'avec un salarié lambda ou pour un autre motif même de discrimination.
05:51Donc ça veut dire qu'effectivement il rentre dans une zone de contestation possible du salarié
05:56qui pourra faire valoir quand même le motif de discrimination ?
05:59Tout à fait.
06:00Même si l'employeur liste bien les difficultés qu'a pu avoir le salarié sur le plan professionnel ?
06:06Il pourra les lister, mais ce sera soumis à l'appréciation du juge.
06:09D'accord. Et ça c'est l'avancée pour ce résumé de l'arrêt de la cour de cassation ?
06:13Tout à fait.
06:14Arrêt donc vous, le praticien, plus protecteur pour le salarié ou plus protecteur pour l'employeur ?
06:18Plus protecteur pour le salarié sur le principe, mais ça donne aussi un mode d'emploi à l'employeur pour
06:25ne pas commettre d'erreur.
06:26Les fameuses recommandations opérationnelles que nous avez soumises, la vigilance notamment sur la difficulté d'exécution du contrat,
06:34enfin la capacité opérationnelle du collaborateur.
06:37Absolument.
06:37Merci Maxime Hermès d'être venu nous éclairer, avocat en droit social spécialiste de ces sujets.
06:43Et entre autres, évidemment, merci de nous avoir rendu visite sur cet arrêt de la cour de cassation qui est
06:48un arrêt important.
06:49On tourne une page et on s'intéresse à un secteur.
06:52Alors on l'a traité de différentes manières sur notre plateau, notamment à l'occasion des JO.
06:56On va s'intéresser au secteur du sport parce qu'évidemment il y a les vedettes, les stars,
07:01celles que vous admirez dans les stades, sur les cours de tennis, dans les bassins.
07:04Et puis il y a tous ces métiers derrière, métiers souvent de l'ombre, qui accompagnent, qui encadrent, qui éduquent
07:10nos jeunes.
07:10Et on en parle aujourd'hui, c'est les métiers du sport, un secteur économique dynamique d'ailleurs.
07:15C'est le cercle RH et c'est notre débat.
07:29Le cercle RH pour parler d'un secteur d'activité.
07:32Alors on le connaît tous ce secteur, c'est le secteur du sport.
07:36Vous le connaissez parce qu'à la télévision vous regardez des stars, des vedettes, le tennis, le cyclisme, le football,
07:41le rugby, les bassins.
07:42Bref, des personnalités que vous admirez.
07:45Puis derrière, ce sont des milliers, des dizaines de métiers, souvent des femmes et des hommes dans l'ombre,
07:51qui encadrent, qui forment, qui accueillent, qui font du commerce aussi.
07:55Parce que le sport, il y a évidemment des enjeux économiques.
07:58Et on va parler de ce secteur extrêmement dynamique qui fait rêver, en tout cas je l'espère.
08:02Mes invités m'ont rejoint.
08:04Romain Vieville, ravi de vous accueillir.
08:07Le directeur emploi formation Cosmos.
08:09Alors, Cosmos c'est quoi ?
08:12Cosmos c'est l'organisation patronale du sport, qui accompagne, fédère, représente les structures sportives.
08:17Alors, 12 000 adhérents, 100 000 personnes couvertes, et ça représente 15 millions de chiffres d'affaires ?
08:23Exactement, 15 milliards.
08:2515 milliards, il y a deux traits sur le M.
08:28Merci en tout cas d'avoir répondu à notre invitation, puis avec vous et face à vous aujourd'hui, Gauthier
08:32Rigaud.
08:32Bonjour Gauthier.
08:33Bonjour.
08:34Directeur CFA des métiers du tennis FFT.
08:37Bon, le tennis c'est mon sport, tout le monde le sait, je communique sur les réseaux sociaux, donc j
08:41'aime ce sport.
08:41Mais j'aime tous les sports.
08:43Un CFA qui forme à quel métier ?
08:46À différents métiers, notamment sur l'encadrement des futurs enseignants du tennis,
08:51mais également de ses disciplines associées, dont le paddle, le pickleball, le paratennis, ainsi que le beach tennis.
08:59Le beach tennis, qui sont tous les sports qui se sont agrégés depuis une dizaine d'années,
09:03et qui créent des animations dans les clubs pour attirer un nouveau public.
09:07Un million d'eux, un peu plus d'un million d'eux de licenciés ?
09:10Un million deux cent vingt-huit mille licenciés, et je rajouterais qu'on représente nous nos sept mille clubs affiliés
09:17à la Fédération française de tennis,
09:18ce qui nous fait quand même un contingent de 1500-1600 éducateurs formés chaque année.
09:24Formés donc par le biais de CFA, on est d'accord ?
09:26Alors, c'est pas exactement. Le CFA est un outil au service de l'Institut de formation du tennis.
09:30Et ce sont les ligues, on est d'accord, qui vont former dans chacune des ligues ?
09:34Exactement.
09:34Vous venez de la Ligue de Flandre, je crois, si j'ai bien lu ?
09:37Ligue de Flandre.
09:38Pas-de-Calais ?
09:39Hauts-de-France.
09:39Tout à fait.
09:40Donc chaque ligue va former, on est d'accord, et va s'appuyer en fait sur un organisme de formation,
09:46un CFA, c'est bien ça la méthode ?
09:48Alors, l'Institut de formation au sein de la Fédération française de tennis comprend le CFA,
09:53et au-delà de ça, l'Institut de formation réfléchit sur la mise à jour, le renouvellement des certifications professionnelles
09:58en France,
09:59et notamment sur l'accompagnement pédagogique, administratif et financier de nos ligues et de nos instituts de formation régionaux.
10:06D'accord, ça c'est important de le préciser, parce qu'on a l'impression que tous les étudiants,
10:09vont se retrouver dans un CFA comme ça peut être le CFA du bâtiment, et ce qui n'est pas
10:12tout à fait le cas, puisqu'on voit bien que c'est atomisé.
10:14Et on est bien dans le cadre de la réforme de la formation 2018, nous sommes CFA hors les murs
10:20et on s'appuie sur nos antennes régionales.
10:24Côté Cosmos, quand on parle de sport, là on est vraiment sur le sport au sens propre du mot, mais
10:29là vous allez beaucoup plus loin chez Cosmos,
10:31puisque c'est le sport et tout ce qui environne le secteur du sport, on est bien d'accord, qui
10:36est un secteur très dynamique.
10:37C'est vraiment, nous, notre périmètre, c'est la branche du sport, c'est-à-dire la Convention collective nationale
10:42du sport.
10:42Donc c'est tout ce qui concerne l'encadrement de la pratique, et ça reste quand même la majorité des
10:46structures que...
10:47Les profs, les moniteurs...
10:49Les éducateurs sportifs...
10:51Premier niveau...
10:52Voilà, et puis par ailleurs, c'est tous les métiers qui sont périphériques à la pratique sportive, ça va du
10:57développement de structure à la communication, au marketing,
11:00et aussi tout ce qui concerne le montage, le suivi d'événements, donc c'est effectivement un spectre un peu
11:06plus large en termes de métiers,
11:08on a une diversité de métiers et une richesse de carrières qui sont possibles dans notre secteur.
11:12Convention collective, ça veut dire évidemment le secteur de branche, négociation sur le temps de travail, sur le niveau de
11:16rémunération au SMIC,
11:17enfin c'est tous ces sujets-là quand on parle de branche, c'est un secteur qui attire ou pas
11:22?
11:22Parce que je parlais des stars, alors évidemment on veut tous devenir un Nadal ou un Alcaraz ou un Siner,
11:26puisque c'est lui qui a gagné Monte-Carlo, mais c'est un secteur qui attire ?
11:30C'est un secteur qui attire, on a notre observatoire des métiers du sport,
11:33qui nous permet d'avoir des datas, qui nous documentent, et c'est des datas indispensables dans la prise de
11:38décision,
11:39et qui nous permet donc d'avoir une vision assez précise de notre panorama et de notre structuration.
11:43On a un secteur qui attire parce qu'on a aujourd'hui une croissance en emploi de 7% par
11:49an,
11:49ce qui est aujourd'hui extrêmement dynamique.
11:53On est passé de 138 000 salariés en 2015 à 215 000 aujourd'hui.
11:57Beaucoup de filières de formation, management sport.
11:58On a beaucoup de filières de formation et on a différentes filières de certification différentes.
12:02Ça va des STAPS, qu'on connaît tous très bien.
12:04Le ministère des Sports est un ministère qui certifie, qui a des niveaux de diplôme différents.
12:07Et puis, la branche, en tant que telle, a son propre organisme certificateur.
12:11On a certifié notre 100 000e diplômé en décembre dernier.
12:14C'est-à-dire qu'on contribue, nous aussi, largement à la professionnalisation de nos métiers.
12:19En particulier, encore une fois, celui d'éducateur sportif, c'est 60% quand même des emplois de la branche.
12:23C'est important. Sans le bac, on peut être éducateur sportif sans forcément avoir le bac ?
12:28On peut l'être sans avoir le bac, en ayant des niveaux quand même minimum qui correspondent au niveau bac.
12:33C'est niveau bac.
12:34On demande aussi quand même une technicité, une compréhension du sport qui permettent de pouvoir encadrer des jeunes.
12:40C'est souvent très difficile d'encadrer les jeunes.
12:43Côté tennis, il y a les métiers du tennis, parce qu'on est vraiment sur ces métiers.
12:47On voit qu'il y a ceux qui dirigent les clubs, il y a ceux qui travaillent dans la périphérie.
12:51Et puis, il y a les éducateurs, les moniteurs.
12:52C'est des métiers qui, aujourd'hui, attirent.
12:56Je me rappelle, il y a 30 ans, quand je démarrais, moniteur, il y avait un côté très prestigieux, être
13:00moniteur de tennis.
13:01C'est encore un secteur, le monitorat, les profs de tennis, qui attirent ?
13:07Alors justement, il y a eu quand même le passage du Covid avec une remise en question.
13:11L'âge d'or du tennis...
13:13Légèrement en baisse ?
13:15...ayant plus eu lieu au début des années 80, notamment avec un vainqueur de Roland-Garros français.
13:22Un essor de nos licences.
13:24On est reparti quand même sur une dynamique très positive, avec plus de 5% de licences depuis maintenant 5
13:29ans.
13:29Et ça, c'est lié peut-être au multi-paddle, multi-raquettes ?
13:32Notamment avec l'essor des nouvelles disciplines associées.
13:36Je préciserai quand même que la Fédération française de tennis, qui a une délégation ministérielle,
13:42a plusieurs intérêts et enjeux, notamment la filière de la performance avec le haut niveau,
13:47pour former les futurs champions de demain.
13:49On a quand même un événement majeur qui représente plus de 80% des recettes de la Fédération.
13:56Roland ?
13:56Exactement.
13:57Il faut le citer quand même, c'est Roland-Garros ?
13:59Tout à fait.
14:00Plus accessoirement le RPM, le Rolex Paris Master, ainsi que le premier majeur paddle.
14:05Et on a lancé un observatoire identique l'été dernier sur les métiers,
14:11notamment auprès de nos 7000 dirigeants de club et de nos 7000 enseignants,
14:16même si on en compte à date plus de 9000 à jour de leur carte professionnelle.
14:20On s'aperçoit qu'on doit relancer une filière de formation qui corresponde plus aux besoins et aux emplois de
14:26demain.
14:27Ils cherchent quoi ? Vers quoi vous devez vous orienter ?
14:30Les soft skills, la posture, parce que c'est quand même des métiers de contact,
14:34c'est des métiers d'accueil, c'est des métiers d'attention, je ne sais pas.
14:38L'objectif premier est de donner un sens dans la filière et le parcours professionnel de nos jeunes enseignants et
14:43futurs enseignants.
14:43Ce n'est pas une voie de garage, c'est remettre du sens à des métiers qui en ont.
14:47Aujourd'hui, on a des enseignants qui ont, on va dire comme Romain et moi, plus de 45 ans.
14:54Oui, parfois beaucoup plus.
14:55On commence à être seigneur plus, qui ont une certaine lassitude du métier, avec une fiche de poste.
14:59Une usure.
15:00Une usure dans l'activité, une fiche de poste qui n'est pas bougée.
15:02Donc, on relance en fait tout ce dispositif, notamment à travers une nouvelle filière de formation initiale et un parcours
15:09de formation professionnel continue.
15:10Très important. Je vois réagir Romain Vieville, parce que c'est des métiers avec horaires un peu décadrées.
15:15Exactement.
15:15On donne des cours le mercredi, on est là le soir, on est là le samedi.
15:18Parfois, on bosse le dimanche pour les tournois, on accompagne les jeunes.
15:20Enfin, c'est dur comme métier.
15:21C'est des métiers, on le disait, qui attirent.
15:23Par contre, c'est des métiers sur lesquels on a potentiellement un peu de mal à fidéliser.
15:27La durée de vie professionnelle sur un CDI d'un éducateur sportif, c'est environ 7 ans versus, en moyenne,
15:32sur les autres branches professionnelles, 11 ans.
15:34Pourquoi ? Parce que c'est trop fatigant, trop...
15:35Parce que pénibilité physique à 30 ans, on peut assurer l'encadrement de la pratique sportive 35 heures par semaine.
15:42C'est un peu plus compliqué à 5 ans, voire à 55.
15:44Et puis, par ailleurs, vous l'avez dit, c'est la typicité du temps de travail, le soir, le week
15:48-end.
15:48Donc, nous, aujourd'hui, notre enjeu, c'est de continuer, évidemment, à faire rentrer des nouvelles forces vives, mais c
15:53'est réussir à les garder, les fidéliser.
15:54Et comment on travaille ça ? C'est à travers la formation et les diplômes périphériques à celui d'encadrant
16:00pour donner des compétences sur des activités complémentaires.
16:04Le sport santé, le sport prescription médicale, le sociosport...
16:08Qui se développe beaucoup, d'ailleurs.
16:09Qui se développe beaucoup.
16:10Autre secteur qui se développe beaucoup, c'est ce qu'on appelle le sociosport.
16:13C'est comment, à travers le sport, j'arrive à faciliter l'inclusion, l'insertion professionnelle de jeunes en difficulté
16:19ou de moins jeunes, d'ailleurs.
16:20Et puis, après, on a tout ce qui est autour du développement de la structure.
16:22C'est-à-dire que nos métiers de demain, c'est une partie en tant qu'encadrant, mais aussi une
16:27partie du temps de travail pour développer, faire vivre sa structure, monter un événement, le suivre, etc.
16:32Donc, on essaie d'avoir des éducateurs sportifs qui vont avoir la possibilité d'avoir une activité riche en termes
16:38d'activité et, en plus, une évolution de carrière possible.
16:41Oui, à la fois, redonner du sens et redonner un peu d'engagement pour pas qu'à 40 ans, on
16:47se dise, mais là, je suis avec mon saut de balle, je pense au tennis, mon jogging, et je vais
16:51encore devoir le faire 25 ans.
16:53C'est ça, le sujet.
16:54Exactement, en sachant qu'on est quand même sur un secteur associatif, loi 1901, avec des bénévoles.
17:00J'ai mis une question sur l'RH, un peu de RH dans le secteur du sport.
17:03Exactement, des bénévoles qui oeuvrent au quotidien, en sachant qu'on est sur une activité bénévole, nos dirigeants bénévoles ne
17:10sont pas forcément managers ni employeurs,
17:12donc il y a un accompagnement de la part du siège de la fédération et des organismes de formation de
17:17nos ligues sur l'accompagnement RH, la construction de la fiche de poste de nos enseignants.
17:22Enfin, vous soulevez un gros sujet quand même, le fait que des clubs bénévoles gérés parfois par des personnes retraitées,
17:27avec tout le respect que je dois retraiter,
17:29fait qu'il n'y a pas de politique RH que les moniteurs font quand même sous la responsabilité du
17:33président de l'association.
17:34Enfin, je veux dire, il est son employeur direct, c'est quand même assez troublant comme modèle.
17:39C'est un peu la raison de vivre de notre organisation.
17:41Le Cosmos, ça a vocation, en dehors de porter des politiques pour la branche qui sont structurantes en termes de
17:47métiers et de certification,
17:48c'est aussi d'accompagner les dirigeants bénévoles dans leur quotidien, leur relation employeur-salarié,
17:54parce que beaucoup s'engagent pour la passion du sport, ils n'ont pas forcément les compétences de management, de
17:59RH, etc.
17:59En général, c'est des passionnés du sport dans lequel ils sont.
18:01Donc nous, par exemple, au Cosmos, on répond à 8000 sollicitations juridiques par an,
18:05c'est-à-dire qu'en étant adhérents du Cosmos, ils ont un juriste au quotidien lié à leur service.
18:11Parce que j'ai une rupture, j'ai une tension qu'un salarié, qu'est-ce que je fais ?
18:13On appelle le Cosmos, on écrit au Cosmos, nous, on est 25 salariés,
18:18on a une équipe d'une dizaine de juristes qui, quotidiennement, répondent,
18:21donc 8000 sollicitations juridiques par an, à tous nos dirigeants bénévoles.
18:25La balle revient chez vous, sans faire de jeu de mots, mais c'est le même sujet dans la version
18:30tennis.
18:30Exactement. On a quand même la chance, nous, d'avoir une fédération qui est très professionnalisée.
18:35Très structurée.
18:35L'Observatoire nous a montré que sur nos 7000 clubs affiliés,
18:38on avait 74% de nos clubs qui étaient employeurs.
18:43C'est un signe quand même notable par rapport à d'autres disciplines sportives.
18:45Envoyant de moniteurs, d'éducateurs.
18:47Exactement. Nous, les trois grandes filières, Romain les a précisés,
18:50mais on a sur le développement de l'offre pratique, l'enseignement des publics et la performance.
18:55Sur notre 1 228 000 licenciés, on a plus de la moitié, plus de 50%,
19:01qui sont des joueurs loisirs débutants, avec des besoins d'encadrement qui sont forts et croissants chaque année.
19:06Et l'encadrement de nos jeunes, puisque l'enseignement des sports en bas âge, je connais très bien le tennis,
19:14mais je connais moins les autres sports, c'est un enjeu aussi pour faire sortir les futurs champions dans 15
19:19ans.
19:20C'est un vrai sujet, ça aussi.
19:21Parce que les deux se mêlent, il y a à la fois le sport loisir et puis il y a
19:24l'idée de créer aussi des pouponnières de champions,
19:27les accompagner, les aider, aider les parents.
19:29C'est vrai. Après, dans les études qu'on a menées récemment, on s'aperçoit qu'il y a toujours
19:33le sport performance
19:34et cette envie de faire du sport pour potentiellement demain devenir champion olympique.
19:38Teddy Riner, Mbappé, mais de plus en plus, on a une évolution des attentes des pratiquants.
19:43Ça, c'est intéressant.
19:44Loisir, beaucoup, mais pas que.
19:46Ce qui est quand même intéressant, c'est qu'on a une massification de la pratique, on pratique plus de
19:49sport qu'avant
19:50et on a une évolution des attentes, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup de sport loisir, sport
19:54santé,
19:55beaucoup plus de seniors qui pratiquent du sport qu'auparavant.
19:57Ça veut dire que l'enjeu pour les structures, c'est de se diversifier et de diversifier leur offre de
20:03pratique.
20:04Toujours, évidemment, une offre de compétition, mais aussi pas de loisir.
20:07Parce que les citoyens le réclament, en fait, les licenciés ne souhaitent pas forcément faire des tournois ou faire des
20:13compètes.
20:14Déjà, et en plus, ils ne souhaitent pas forcément avoir un créneau hebdomadaire fixé tous les mercredis à 18h et
20:19les vendredis à 16h.
20:20Prisonnier de son horaire.
20:21Voilà, c'est d'avoir une pratique un peu plus libre et plus loisir.
20:24Donc là, les enjeux sont très forts, c'est se réinventer.
20:27Vous êtes d'accord avec ça ? Parce qu'on a parlé de tous les sports périphériques à la FFT,
20:30donc vous voulez pickball, paddle et j'en passe.
20:32C'était aussi ça l'idée, c'était aussi d'offrir comme ça un choix, une liberté de pouvoir pratiquer
20:36un peu comme on veut.
20:38Exactement, en sachant qu'aujourd'hui, la demande d'un pratiquant, elle a besoin d'être encadrée.
20:43C'est la demande du consommateur, du licencié.
20:46Encadrée, ça veut dire avoir des outils techniques pour pouvoir pratiquer, on est d'accord ?
20:49Exactement, il y a besoin d'un encadrement humain pour le faire progresser dans la pratique.
20:54Il n'y a pas encore arrivé chez les moniteurs de tennis, non ?
20:57Pas à date.
20:58Je ne suis pas sûr que ça apprenne bien à faire un coup droit.
21:00Non, par contre, c'est en tout cas nous l'enjeu de la structuration de la nouvelle architecture de diplômes,
21:05elle est liée à ce besoin d'encadrement par rapport aux besoins et des typologies de clubs.
21:09On a différentes typologies de clubs qui vont de moins de 50 licenciés jusqu'à plus de 1000.
21:13Et par rapport aux besoins de nos clubs employeurs, on a structuré une architecture des diplômes.
21:17Et la Fédération française de tennis a voulu faire simple, on a choisi de choisir des diplômes de branche,
21:23donc un CQP en niveau 3, de partir sur des titres affinités professionnelles en niveau 4,
21:28dont la Fédération est organisée certificateur, et des diplômes d'État du ministère des Sports sur du niveau 5 et
21:34du niveau 6.
21:345 et 6, c'est quel ?
21:36Bac plus 2 et Bac plus 3.
21:37D'accord, donc ça c'est des personnes qui, ayant un Bac plus 2, Bac plus 3, vont pouvoir accéder
21:41à enclencher le monitorat.
21:44C'est enclenché en tout cas à une filière de formation, en sachant qu'on a des formations pour nos
21:49bénévoles.
21:49On ne dit plus BE d'ailleurs, je crois.
21:51Non, on parle de diplôme d'État.
21:53Voilà.
21:53Exactement.
21:54Brevet d'État, maintenant on parle de diplôme d'État, ça aussi c'est une réforme.
21:57Tout à fait.
21:57Et on va parler de moniteur de tennis dans le cadre du futur TFP, moniteur de tennis.
22:04Donc un tronc commun de culture générale, scientifique, le corps, et un tronc spécifique au sport qu'on va pratiquer.
22:10Ça va au-delà de cette réflexion.
22:13On a déjà des coachs juniors qui passent des formations ou des initiateurs fédéraux qui initient bénévolement.
22:19On est dans le cadre d'une profession réglementée, on a oublié de le préciser.
22:22C'est-à-dire qu'on est obligé pour enseigner contre rémunération d'avoir une certification professionnelle, un diplôme et
22:27une carte professionnelle à jour.
22:29Et derrière, à travers ça, on a structuré un CQP, moniteur assistant de tennis, qui vient plutôt compléter l'activité
22:37de nos structures avec, on va dire, une grande partie d'encadrement sous la responsabilité d'un moniteur autonome.
22:45Ensuite, un moniteur de tennis et ensuite un diplôme d'entraîneur et un diplôme de manager de performance.
22:52Non, je ne t'ai plus. Nous sommes en retard.
22:53J'étais bien avec vous pour parler de le sport et de ces métiers qui sont des métiers passion parce
22:58qu'on fait ces métiers avec passion à condition de pouvoir les faire le plus longtemps possible.
23:01Merci à vous, Romain Vieville, d'être venu nous éclairer.
23:04Un observatoire, allez le voir, cet observatoire chez Cosmos.
23:08Et vous êtes directeur emploi formation avec 12 000 adhérents.
23:12Merci à vous, Gauthier Rigaud, directeur CFA des métiers, du tennis, FFT et tous les sports qui vont avec, les
23:18sports de raquettes.
23:19Il n'y a pas que la raquette tennis, il y a plein d'autres sports de raquettes.
23:22Merci à vous deux, messieurs.
23:23Merci.
23:24On se tourne vers Fenêtre sur l'emploi pour parler des difficultés que rencontrent aujourd'hui les entreprises, les pertes
23:29d'emploi des chefs d'entreprise.
23:30On en parle avec un expert.
23:44Fenêtre sur l'emploi pour faire une photographie un peu sombre, noir et blanc, de la situation des chefs d
23:50'entreprise et de leur perte d'activité, de leur arrêt d'activité,
23:54c'est-à-dire la perte de leur emploi, même s'ils ne sont pas tous salariés, en 2025.
23:58Et j'accueille Hervé Kermarek.
24:00Bonjour Hervé.
24:01Bonjour.
24:01Ravi de vous accueillir. Président de l'association GSC. On s'était croisé au MEDEF pendant la REF à Roland
24:06-Garros.
24:07Vous distribuyez des documents aux chefs d'entreprise. Et là, vous avez évidemment une vue globale de la situation.
24:13Les derniers chiffres sont inquiétants, révélés par les échos. 71 000 dépôts de bilan.
24:20C'est-à-dire une entreprise qui aurait déposé le bilan ou qui serait en passe de le faire. C
24:24'est une projection sur l'année 2026.
24:26Ce que la GST constate sur l'année 2025, donc on a un an de décalage, c'est que le
24:33nombre de dirigeants qui ont perdu leur emploi a continué à augmenter.
24:37On avait dit l'année dernière que c'était les pires chiffres et que depuis que l'Observatoire existe et
24:41qu'on finirait bien par arriver sur un plateau,
24:43mais malheureusement, nous sommes contredits puisque 61 000 dirigeants qui ont perdu leur emploi, c'est 168 par jour.
24:49Et quand on ramène ça au nombre de salariés qui ont été licenciés, puisque lorsqu'un dirigeant perd son emploi,
24:55c'est qu'il a fermé son entreprise, c'est plus de 140 000 salariés qui, du fait de la
25:01fermeture d'une entreprise, ont perdu leur emploi.
25:0373% de ces fermetures d'emploi ou de ces patrons qui mettent la clé sous la porte sont des
25:10TPE, des entreprises de moins de 3 salariés.
25:12C'est-à-dire quoi ? Peu de trésorerie ? Peu de capacité à résister ?
25:16Plus fragile. D'abord, ce dirigeant, il a 46 ans, donc il n'est pas si jeune que ça.
25:21Il a eu un passé de salariés et puis a décidé de monter son entreprise.
25:25Et puis, il est dans une phase d'ascension où il a 3 salariés, fait moins de 500 000 euros
25:29de chiffre d'affaires.
25:30Donc avec une trésorerie qui est un peu plus fragile, des bonds de commandes qui le sont tout autant
25:36et qui sont donc beaucoup plus exposés à des ralentissements d'activité.
25:40Donc en effet, les 2 tiers des dirigeants qui perdent leur entreprise sont des entreprises de petite taille.
25:48et ce sont finalement les plus fragiles.
25:50Un mot, même plusieurs, sur une fois qu'on a fait cette photographie, ce chiffre inquiétant,
25:54puisque vous avez évoqué 61, les échos évoquent 71 000 et les choses risquent d'ailleurs de ne pas aller
26:00en s'améliorant dans les mois à venir.
26:02On fait quoi ? Qu'est-ce que vous proposez ?
26:05Parce qu'on se souvient d'Emmanuel Macron qui avait évoqué l'idée de pouvoir toucher le chômage.
26:09Je ne sais pas trop où on en est de cette très belle initiative.
26:12Non, d'abord, il faut redire à tous les dirigeants que lorsque vous vous lancez dans une aventure entrepreneuriale,
26:16vous n'avez pas d'assurance chômage.
26:18D'accord, ça c'est clair, c'est net.
26:19C'est rien, vous n'avez rien.
26:20C'est-à-dire que vous déposez le bilan, vous sortez du tribunal de commerce, vous n'avez que des
26:23dettes.
26:24Vous devez rembourser les emprunts que vous avez contractés pour l'entreprise.
26:27Vous êtes généralement caution solidaire sur les emprunts de la boîte.
26:30Et donc vous vous retrouvez sans aucune ressource.
26:32Et parfois on a embarqué sa maison aussi.
26:33La famille, et donc voilà.
26:35Et quand on a 46 ans, on a des enfants, des propriétaires.
26:38Donc le premier conseil qu'on donne aux dirigeants, à ceux qui se lancent, c'est une aventure absolument extraordinaire.
26:43Mais elle comporte des risques.
26:45Et le premier risque, c'est de déposer le bilan.
26:47Dans la culture anglo-saxonne, l'échec fait partie de la culture des anglo-saxons.
26:51Et eux se préminisent de ce risque-là.
26:53En France, on dit non, ce n'est pas possible.
26:54Ça ne peut pas nous arriver.
26:56On ne regarde pas.
26:57168 par jour se sont retrouvés, à la sortie du tribunal de commerce, sans ressources.
27:02Donc ce que l'on dit aux dirigeants, c'est que, renseignez-vous sur ce qu'est l'association GAC.
27:08Je vous donne deux chiffres.
27:09Ça coûte 88 euros par mois pour vous garantir un revenu de 2000 euros.
27:14Patron de PME, TPE, je ne suis même pas sûr qu'il arrive à ce niveau de salaire.
27:18Si vous cotisez 88 euros tous les mois, si jamais l'aventure entrepreneuriale devait s'arrêter,
27:23vous avez, dans une durée que vous aurez choisie, un matelas pour rebondir.
27:28Beaucoup de dirigeants, après avoir déposé le bilan...
27:31Le système assurantiel, en quelque sorte.
27:32Exactement.
27:32Ça vous laisse le temps de réfléchir, de vous poser la question, de savoir ce que vous allez faire ensuite,
27:37soit de repartir salarié, soit de reprendre...
27:39Ou de relancer.
27:40Généralement, on relance la boîte, d'ailleurs.
27:41Mais pour le faire, il faut avoir pris un peu de temps, il faut être certain que sa famille est
27:45à l'abri.
27:46Et donc, ce système assurantiel, et c'est la mission qui est la nôtre à la GAC,
27:50c'est de dire, il ne faut pas que ce dispositif soit obligatoire.
27:53Les dirigeants ont assez de contraintes, mais en revanche, vous avez l'obligation de vous renseigner.
27:57Il y a un simulateur, il y a un calculateur sur le site de la GAC,
28:00qui vous permet de regarder, en fonction de vos revenus, combien ça vous coûte.
28:04Faites-le, ça c'est gratuit, ça ne coûte rien, c'est du préventif.
28:07Je rappelle que la GAC a été créée par le MEDEF, la CPME, l'UDEP,
28:11qui sont trois très grandes organisations,
28:14qui regroupent l'ensemble de ceux qui ont géré une entreprise.
28:19Avant de nous quitter en quelques secondes, vous êtes inquiet sur les mois à venir ?
28:21Oui, je le suis, parce que la croissance continue à être extrêmement atone.
28:26On voit les tensions géopolitiques, les tensions politiques,
28:28cette incertitude fiscale qui a pesé sur le projet de loi de finances,
28:32et qui en 2025 a mis les entreprises dans un vrai brouillard.
28:37Et malheureusement, la situation ne s'améliore pas,
28:40en tout cas sur le plan géopolitique,
28:41on a une menace du retour de l'inflation, de l'augmentation de la taux d'intérêt,
28:44donc il faut se préméduire d'un risque.
28:46– Merci Hervé Kermarek de nous avoir rendu visite, président de l'association GSC.
28:50Avez-vous entendu le conseil du président de GSC ?
28:52Prenez cette assurance, ce paravent qui va peut-être vous aider à rebondir.
28:58Merci de nous avoir rendu visite et à l'aider un œil sur le site de GSC
29:01avec cette étude qui est passionnante sur ces défaillances d'entreprise.
29:05Merci à vous, merci monsieur le président.
29:07– Merci à vous.
29:07– Merci à Nicolas Juchat évidemment qui m'accompagne dans cette belle émission.
29:10Merci à Alexis Hausson, merci à Manny Pézèche à la réalisation.
29:14Merci à vous pour votre fidélité.
29:15Je vous dis à très bientôt, nous sommes en retard.
29:17Bye bye.
29:17– Sous-titrage ST' 501
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