- il y a 9 heures
Mercredi 4 mars 2026, retrouvez Nicolas Lemaire (Responsable partenariats, Nortia) et Alexis Trigaut (Directeur de clientèle privée, Corum) dans L'EFFET PATRIMOINE, une émission présentée par Fabrice Cousté.
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00:04L'effet patrimoine, les experts, nos experts en plateau, on est ravis d'accueillir Nicolas Lemaire.
00:09Bonjour Nicolas. Bonjour Fabrice, merci pour l'accueil. Vous êtes responsable partenariat chez Nortia AM.
00:13Bienvenue. Merci. A vos côtés, Alexis Trigaud. Bonjour Alexis. Bonjour Fabrice.
00:17Associé directeur commercial de Corum. Voilà, deux spécialistes de l'assurance vie.
00:21Je suis ravi de vous avoir sur le plateau. On disait une année peut-être de diversification,
00:26quoique ça fait bien longtemps qu'on peut déjà diversifier dans l'assurance vie.
00:29Alexis, on démarre avec vous. C'est vrai que toutes les classes d'actifs sont plutôt bien comportées en 2025.
00:33Quel bilan vous faites de l'année dernière ?
00:35C'est vrai que tout s'est à peu près bien comporté, mais pas dans une linéarité absolue.
00:39L'année 2025, elle a quand même été assez chahutée, assez particulière.
00:44On a connu un printemps chahuté sur l'étau, le reste de l'année lié au conflit politique, macroéconomique.
00:52Donc voilà, ça a été une année où il a fallu avoir une gestion assez active.
00:56Mais à la fin, finalement, nous, en tout cas, nos deux expertises, l'immobilier, les fonds obligataires,
01:01se sont bien comportés et ont finalement atteint les performances qu'on escomptait.
01:05La partie action également. Donc voilà, ça a été un bon cru, mais pas aussi simple, si je pouvais le
01:10résumer, qu'en 2024.
01:11C'est vrai que M. Trump a animé un petit peu les débats, notamment du côté d'avril avec son
01:15Liberation Day.
01:16Nicolas, le maire, pour vous, cette année 2025, qu'est-ce que vous en pensez ?
01:20Ça a été une très bonne année de collecte, Fabrice, côté Norcia. On finit l'année à 12,3 milliards
01:23d'actifs sous gestion,
01:252 milliards d'euros de collecte brute, 1 milliard en assurance vie, 1 milliard en compte-titres.
01:28Donc il y a beaucoup de volume à analyser.
01:31Si on regarde un petit peu plus pour rentrer dans le détail des classes d'actifs,
01:33en assurance vie, on voit qu'on a à peu près 50% de fonds en euros, 50% en
01:37unités de compte.
01:37Donc on en reparlera, mais le fonds en euros est toujours une vraie stratégie d'investissement.
01:41Et en compte-titres, il y a quelques biais aussi.
01:43Le private equity, on en parlera, mais les produits structurés restent aussi prédominants.
01:47Donc au global, il y en a eu un petit peu pour tout le monde et c'est très intéressant
01:49à creuser.
01:50Les deux gagnants, j'ai l'impression, c'est vrai que c'est les produits structurés et le private equity.
01:57Des produits structurés, c'est vrai qu'ils sont de plus en plus nombreux.
02:00Je crois qu'on est passé de quelques centaines de références supplémentaires pour simplement l'année 2025.
02:07Oui, tout à fait. Alors on était à 1 200 référencements de produits structurés.
02:10On consolidait chez Norcia en 2023, 1 500 en 2024, plus de 2 000 en 2025.
02:15Donc c'est vrai que c'est un phénomène qui prend vraiment de l'ampleur.
02:18En assurance-vie, un peu plus de 400 référencements.
02:20Les assureurs ont quand même des politiques de référencement un peu plus strictes.
02:23Ils ne laissent pas passer toutes les typologies de produits, tous les sous-jacents.
02:26Et donc il y a des critères d'éligibilité à respecter.
02:28En assurance-vie, on voit aussi pas mal de brokers, par exemple Equity, Nexo Capital, Ad Equity,
02:34qui reviennent plutôt sur des produits de campagne.
02:36Là, on en voit de plus en plus dans les offres.
02:37Là où en compte-titres, on voit beaucoup plus de produits faits pour un client spécifique
02:42qui peut mettre 100 000, 200 000, 300 000 euros.
02:44Et donc il y a beaucoup plus de référencements pour du one-shot.
02:47Mais les produits structurés, de manière générale, restent une classe d'actifs prédominante
02:51dans les allocations des clients l'année dernière.
02:53Avec 60 milliards de collectes sur ces produits, c'est colossal.
02:57Nécessité néanmoins, Nicolas, d'adapter sa stratégie.
02:59Il faut trier le bon grain de livret.
03:01Voilà, tous les produits n'ont pas été rappelés.
03:03Il faut le dire.
03:04Tout à fait.
03:04Alors le phénomène n'était peut-être pas encore très visible en 2025.
03:07Il va certainement être plus visible en 2026.
03:09Effectivement, là, ça fait deux ans où on voit des produits qui sont relais chaque année.
03:12Donc le produit vit sa première année de vie, est rappelé par anticipation au bout d'un an.
03:18Et le client peut tout de suite réinvestir sur un nouveau produit avec un nouveau sous-jacent du moment.
03:22Là, on voit effectivement, quand on regarde un petit peu tous les volumes de collectes
03:25qu'il y a pu avoir l'année dernière ou en 2024,
03:27on voit que certains produits, la probabilité de rappel au bout de l'année 1, de l'année 2,
03:31ne sera pas forcément atteinte.
03:32Je pense notamment à des produits, par exemple, sur le taux CMS 10 ans ou sur le rebord,
03:37où on voit effectivement avec les mouvements sur les taux qu'on voit actuellement,
03:41les produits ne seront pas forcément autocollés en 2026.
03:44Donc peut-être que les périodes d'investissement des clients vont avoir tendance à s'allonger légèrement.
03:48Donc c'est quelque chose qu'il faut effectivement prendre en compte dans sa stratégie,
03:51soit en regardant de nouveaux sous-jacents,
03:53soit en adaptant sa stratégie lorsqu'on sélectionne le produit, effectivement.
03:57C'est vrai qu'on sort d'une situation de confort, Nicolas l'évoquait.
04:01Pendant les 24 derniers mois, l'épargnant a été habitué à être remboursé très vite par anticipation.
04:07Et on a oublié qu'un produit structuré, généralement, sa durée de vie moyenne,
04:10elle est plutôt entre 8 et 10 ans.
04:12Donc on va peut-être assister à un allongement de la détention.
04:16Oui, notamment ces fameux produits qui ont fait Flores,
04:18les produits de la capitale garantie, qui sont garantis à échéance uniquement.
04:21C'est ça.
04:22Et donc là, ça va remettre un petit peu la nécessité de sélectivité.
04:26J'étais ravi d'écouter Nicolas sur le sujet de, on ne peut pas tout référencer,
04:30tous les structurés ne sont peut-être pas adaptés à tous les épargnants,
04:33et de bien comprendre ce qu'on fait, sur quoi on le fait,
04:35finalement sur quoi on va faire la performance.
04:37Et c'est ça qui est important.
04:38Et je pense que l'année 2025, elle a été le prémice de cette nécessité
04:41d'aller peut-être un peu plus loin sur qu'est-ce qu'on va faire et comment on va
04:44le faire.
04:46Autre gagnant, je le disais, le private equity.
04:48On a l'impression qu'il y a eu une ruée aussi sur cette classe d'actifs.
04:51On le dit, autrefois réservé aux plus fortunés.
04:53Aujourd'hui, c'est vrai que c'est accessible pratiquement à tout un chacun.
04:58C'est ça.
04:58Alors, il y a eu une vraie démocratisation du private equity en assurance vie,
05:02en unité de compte, en diminuant les minimums de souscription.
05:04On voyait beaucoup de produits qui étaient accessibles pour des tickets d'un million,
05:07cinq millions pour des gros institutionnels.
05:09Maintenant, c'est vrai qu'on a beaucoup d'unités de compte en assurance vie
05:11où des FCPR, les fonds communs de placement à risque, sont accessibles à partir de 1 000, 5 000, 10
05:15000 euros,
05:16selon l'assureur.
05:16Et donc, ça permet d'aller plus facilement sur la classe d'actifs.
05:19Alors, il y a eu un volume assez conséquent, effectivement, sur le private equity sur le marché.
05:23En revanche, côté nord-cien, en tant que plateforme,
05:25et en échangeant avec les principaux assureurs à qui on travaille,
05:29on se rend compte qu'en fait, le placement du private equity en unité de compte dans les contrats,
05:33finalement, les volumes restent encore assez faibles.
05:35On a beaucoup de conseillers en gestion de patrimoine qui travaillent en direct
05:37avec certaines sociétés de gestion, mais qui, dans les contrats d'assurance vie,
05:41n'intègrent pas forcément énormément de positions.
05:44Il y a une principale raison, selon nous, à ça, c'est qu'on a pas mal de clients
05:49qui sont toujours en train d'échanger avec leur CGP sur certaines positions
05:52qu'ils peuvent détenir sur des SCPI.
05:55Et donc, ils ne sont pas forcément appétants tout de suite à retourner sur des positions
05:59qui peuvent être jugées comme ayant une liquidité un peu moins forte qu'un OPCVM,
06:02un produit structuré.
06:04Et donc, l'un des freins qu'on a identifié, c'est effectivement cette non-volonté pour l'instant
06:09d'aller prendre ce risque-là en plus dans les contrats d'assurance vie des clients.
06:11La liquidité redevient un facteur très déterminant.
06:15Ça l'a toujours été. Je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus.
06:18Mais c'est vrai que comme il y a encore énormément de positions
06:21qui nécessitent d'avoir un service après-vente auprès des clients,
06:24les clients, pour l'instant, préfèrent d'abord solutionner ces problématiques-là
06:28avant de revenir sur ce type d'actifs de manière plus prononcée.
06:31Je nuancerai quand même le propos. On avait eu pas mal de CGP qui avaient travaillé,
06:36qui étaient revenus assez massivement depuis les hausses de taux sur la partie obligataire.
06:39D'abord via des fonds obligataires datés, après avec des fonds obligataires plutôt cœur de portefeuille
06:44et qui ont commencé également à travailler la dette privée sur le private equity au sens large,
06:49mais plutôt sur la partie obligataire.
06:51Donc, ils vont sur des unités de compte qui font de la dette privée granulaire,
06:55où on a énormément de positions dans les portefeuilles,
06:57mais qui peuvent permettre d'optimiser les rendements et d'aller chercher des rendements de l'ordre de 8, 10,
07:0112 % pour les meilleurs produits.
07:03Par exemple, Eurasio, Eiffel, Blackstone travaillent ce type de produits avec nos partenaires.
07:09On voit l'appétence des clients finalement pour un retour du temps long aussi.
07:13Exactement.
07:13Ça, c'est intéressant. Est-ce que vous pensez que, voilà, on a parlé des produits structurels,
07:17on a parlé private equity, est-ce que ce seront aussi les produits stars de 2026 ?
07:21Alors, l'année prochaine, effectivement, il va rester un gagnant, on va y revenir dans un instant, ça va être
07:26le fonds euro.
07:27Oui.
07:27On voit le fonds euro et on pourra en reparler, on a toujours une attractivité à aller sur le fonds
07:32euro
07:32au travers des offres de fonds euro à top booster, donc cette dynamique va se poursuivre.
07:37À côté de ça, alors peut-être avant d'aborder les gagnants et on pourra en rediscuter, nous, c'est
07:43vrai que l'un des principaux perdants
07:45qu'on voit dans les allocations, c'est qu'on a toujours des volumes assez faibles sur le marché immobilier,
07:50même si on voit une reprise sur le T4 des flux sur le marché au global et toutes les SCPI,
07:55effectivement,
07:55ne sont pas logées à la même enseigne, je pense qu'on pourra en rediscuter.
07:59Mais donc, l'immobilier reste encore assez boudé en termes de nouveaux investissements.
08:03À côté de ça, donc, on a toujours l'obligataire qui prend les fonds obligataires, qui prennent des volumes de
08:08collecte.
08:09Toujours un petit peu de fonds datés, mais plutôt sur des fonds high yield, où il reste encore du rendement
08:12à aller chercher.
08:13À côté de ça, des fonds plutôt cœur de portefeuille à durations assez courtes.
08:17Et à côté de ça, le grand gagnant, qui pourrait être celui de 2026, ce serait plutôt les actifs risqués,
08:23donc les marchés actions, le private equity.
08:26On voit que les taux, normalement, devraient continuer à baisser, que ce soit en Europe, aux États-Unis.
08:31Et donc, ça devrait favoriser les actifs risqués.
08:33Et donc, les actions devraient être la classe d'actifs qui en profite le plus.
08:36Malgré une cherté relative, qui fait peut-être hésiter certains particuliers pour y retourner.
08:41Alors, on a beaucoup parlé de fonds euros, effectivement.
08:43On a l'impression qu'il y a eu un retour en grâce.
08:45Et je me tourne vers vous, Alexis, car votre fonds euro chez Coram affiche quand même une sacrée performance supérieure
08:51à 4% en 2025.
08:52Comment on arrive à faire cette perf ?
08:55Cette perf, on l'a fait parce que déjà, notre fonds euro...
08:57Alors, la compagnie, si on revient tout petit peu dessus, on crée notre compagnie il y a 5 ans.
09:00Et on décide de ne pas créer tout de suite un fonds euro.
09:03Parce qu'il y a 5 ans, on était dans un univers de taux encore très bas, finalement.
09:06Donc, le rémunérateur prend un fonds euro parce que la performance d'un fonds euro, elle vient principalement des taux.
09:12Donc, on a attendu, on a été patient.
09:14Et le fonds euro, on l'a lancé en 2023.
09:16Un moment où on avait finalement plus de rendement pour initier ce fonds euro.
09:20Et c'est finalement la décision stratégique de le lancer à un bon moment.
09:23Plus un pilotage assez fin de notre fonds euro.
09:26C'est-à-dire qu'on a un environnement qui est encore bon.
09:30Mais après, dans cet environnement, si on collecte trop...
09:32Parce qu'on voit que le retour en grâce des fonds euro, il est là.
09:35Si vous collectez trop, mais que vous avez à un moment des conditions de marché qui sont plus favorables pour
09:39investir,
09:40le risque, c'est de diminuer la performance.
09:42Donc, ce qui n'est pas évident, mais ce qu'on arrive à faire, c'est de se dire,
09:44on va aller chercher simplement le bon niveau d'épargne pour saisir juste ce qu'il nous faut pour faire
09:49de la perf.
09:50Et c'est comme ça, finalement, qu'on le fait depuis 2023.
09:52C'est ce qu'on a fait l'année dernière.
09:53Et c'est pour ça qu'on arrive à 4,10%.
09:55Et on a un fonds euro qui a...
09:57Et ça, ça sera peut-être partie des questions après.
09:59On a une composition qui est tout à fait classique pour notre fonds euro.
10:02Alors, expliquez-nous.
10:02Parce qu'effectivement, on pense fonds euro, on se dit, bah tiens, il y a de la dette d'État
10:06à 80%.
10:07Sauf que pas du tout.
10:08Non, non, non.
10:09Il n'y a pas de...
10:10Alors, on n'a pas 80% de dette d'État.
10:12Là, on a un gros tiers, on va dire, d'obligations d'État.
10:16Mais à côté de l'obligation d'État, on a aussi de l'obligation d'entreprise.
10:18Et après, on a une partie de diversification dans notre fonds euro,
10:22où on va retrouver de l'immobilier, plutôt aussi du placement court terme.
10:27Là, c'est plutôt pour aller chercher des opportunités.
10:29On n'a pas d'action, parce que Nicolas le disait aussi,
10:31les actions, finalement, on peut le faire autrement.
10:33Mais voilà, on a une composition qui n'est pas que l'obligation d'État.
10:37Même si l'obligation d'État, aujourd'hui, c'est plutôt quelque chose d'intéressant dans le fonds euro,
10:40parce que ça rémunère. Bien mieux que ça rémunère il y a...
10:43Alors, intéressant, sauf qu'on sait très bien que c'est la dette d'un État.
10:47L'État français est très endetté. Certains se posent la question, je vous la pose.
10:49Est-ce que ce n'est pas risqué de se dire, à un moment, on prête, on continue à prêter
10:53à la France ?
10:54Oui, on continue à prêter à la France.
10:56Effectivement, il y a des pays au sein de la zone euro qui ont des niveaux de dette,
11:00ou en tout cas de coûts de dette qui sont un peu moins élevés.
11:03Mais il faut aussi regarder le risque.
11:05Et quelque part, la France reste, on va dire, dans une position centrale au niveau de la zone euro,
11:10avec une rémunération de sa dette à un niveau qui représente le risque de la France.
11:15Mais le niveau auquel la France emprunte aujourd'hui n'est pas un signe de faillite imminente.
11:21Et c'est ça qu'il faut bien se rappeler.
11:23Et donc, si on regarde ce couple rendement-risque,
11:26la rentabilité de la France, elle est quand même bien meilleure
11:28que d'aller chercher des dettes souveraines d'autres pays européens.
11:32On pourrait penser à des dettes plutôt du Sud.
11:35Portugal, Grèce, Espagne.
11:36Italie, mais il faut se rappeler aussi dans quel niveau étaient ces économies il y a une dizaine d'années.
11:42Donc, au contraire, on continue plutôt à aller sur l'État français
11:45parce que, encore une fois, le couple rendement-risque est pour nous tout à fait satisfaisant
11:49et suffisamment rémunérateur par rapport à ce qu'on recherche à faire dans notre fonds euro.
11:52Et voilà.
11:53Et vous avez décidé donc de limiter les souscriptions en fin d'année, justement, vous le disiez, pour piloter.
11:56Alors, c'est exactement ça.
11:58On ne peut pas fermer la porte.
12:00Le fonds euro, il reste dans l'assurance-vie.
12:02Mais l'idée, c'est d'arriver à contenir au mieux l'épargne qu'on nous confie à un moment
12:07donné.
12:07Parce que si on nous confie en fin d'année trop d'épargne, on peut être ravi,
12:12on peut se dire que ça fait croître les encours de la compagnie.
12:14Mais si on est contraint de les investir à un moment qui est un peu moins opportun,
12:18on va venir diluer la performance.
12:20Donc, l'équilibre, il n'est pas simple.
12:21Mais effectivement, on essaie de contenir au mieux l'épargne qu'il nous est confiée
12:25en fonction des opportunités de marché.
12:27Et bien voilà.
12:28Ce fonds euro qu'on disait pour certains, qui était un petit peu passé à l'as,
12:31qui était mort pour certains, il revient en force.
12:33Alors, est-ce qu'il faut en mettre dans son allocation 2026 ?
12:37Justement, quelle allocation pour cette année ?
12:39On le voit tout de suite dans le débat de l'effet patrimoine.
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