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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Michaël Sadoun, chroniqueur politique et consultant ; Agnès Evren, sénatrice de Paris, porte-parole LR et membre de la commission de la Culture du Sénat.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-12-10##

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News
Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Doménibus, Philippe David.
00:00:06On vous souhaite la bienvenue dans Les Vraies Voix, comme tous les jours, de 18h à 20h avec Philippe David.
00:00:12Oh, good evening.
00:00:12Good evening, how are you ?
00:00:14L'appellation à l'anglaise, I'm fine, thank you very much indeed.
00:00:18Oh, thank you so much.
00:00:18Alors mon anglais est bien moins bon que celui de Philippe Bilger, mais c'est clair.
00:00:22C'est clair.
00:00:23C'est d'ailleurs très ironique.
00:00:24C'est très ironique que d'ailleurs, Philippe soit une marque de tondeuse en anglais.
00:00:47Je ne fais pas du tout référence à votre site capillaire.
00:00:50Non, pas du tout, pas du tout, c'est pas, c'était subliminaire.
00:00:54En l'occurrence, Philippe Bilger est avec nous, on est ravis de le retrouver.
00:00:57Mickaël Sadoun, chroniqueur politique et consultant.
00:00:59Ça va Mickaël ?
00:01:00Ça va et vous ?
00:01:01Oui, plutôt pas mal.
00:01:02On est très heureux de vous accueillir et avec un joli, un joli cadeau de Noël.
00:01:07On peut le faire ce cadeau de Noël ?
00:01:09Et bien voilà.
00:01:09Le sapin de Noël, Sud Radio.
00:01:11Et bien voilà, puisqu'on est allé sous ce joli sapin de Noël que chacun d'entre nous a gentiment décoré.
00:01:18C'est vrai.
00:01:19Chacun a mis sa boule, si je puis me permettre.
00:01:21De la bonne volonté du monde en fait.
00:01:22Oui, écoutez, j'ai pas mis ma boule de mon corps.
00:01:25Vous avez pas mis ?
00:01:26J'ai demandé celle-ci.
00:01:28Allez.
00:01:30Je vous en prie.
00:01:31Je vais prendre celle de Philippe David.
00:01:34Oh là là, allez, un peu de sérieux.
00:01:36Et c'est un très joli cadeau.
00:01:38On est très heureux de vous l'offrir puisque c'est un séjour pour deux au Château Beaupin à Marseille,
00:01:42situé à quelques minutes de la plage de la Pointe Rouge.
00:01:45Le Château Beaupin vous offre donc grand ses portes.
00:01:49Et c'est une très belle demeure du 19e siècle aux éléments architeuraux classés.
00:01:54Donc je vous assure que moi j'ai la photo sous les yeux, je vous la montre.
00:01:58C'est magnifique, ça donne envie.
00:02:00Et ce sera certainement pour vous.
00:02:01Alors vous allez envoyer un petit SMS.
00:02:03Vous allez écrire sapin.
00:02:04Vous allez l'envoyer au 72018.
00:02:07Et nous aurons l'immense chance de vous avoir en ligne, en direct sur cette antenne.
00:02:13Et on sera ravis de vous l'offrir.
00:02:14Allez tout de suite, le sommaire de cette émission.
00:02:17Et on va revenir sur le sujet de cette proposition, pour le moins étonnante,
00:02:22qui est portée par le député RN Jean-Philippe Tanguy,
00:02:24qui annonce vouloir déposer une proposition de loi pour rouvrir les lieux de prostitution en France-Philippe.
00:02:29Et on vous pose cette question.
00:02:30Réouverture des maisons closes, est-ce la fin de l'hypocrisie sur la prostitution ?
00:02:34Et bien vous dites oui, à 88%, vous voulez réagir, le 0826 300 300.
00:02:39Et on va revenir aussi sur ce rapport, sur le casse du Louvre.
00:02:42Visiblement accablant, enchaînement de manquements,
00:02:44vidéosurveillance, vétuste, coordination déficient,
00:02:49transmission d'informations lacunaires,
00:02:51morcellement des responsabilités,
00:02:53et la liste est encore malheureusement très longue.
00:02:55Et on vous pose cette question.
00:02:57Commission d'enquête du Louvre, faut-il des sanctions contre la direction ?
00:03:00Et bien vous dites oui, à 94%.
00:03:02On attend encore et toujours vos réactions, 0826 300 300.
00:03:05Et François-Louis Bourneau, regarde, check vos messages sur Facebook.
00:03:10Je vous vois.
00:03:12Et sur Twitter, donc laissez-lui des messages,
00:03:15et il les lira, bien entendu, en direct à l'antenne.
00:03:17Soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 20h, tout de suite le Grand Débat du jour.
00:03:21Le Rassemblement National veut rouvrir les maisons closes.
00:03:24Mors-toi, mais qu'est-ce que tu veux ?
00:03:26Baiser.
00:03:26Les femmes qui sont aujourd'hui exploitées par des proxénètes,
00:03:30qui sont sur le bord de la route.
00:03:33La guerre des trottoirs va enfin commencer.
00:03:34On voit bien que la prostitution s'est même banalisée dans notre pays.
00:03:37On n'a pas de protecteur.
00:03:38Que cette pratique puisse être encadrée.
00:03:41On est démarche, nous allons procéder à une inspection.
00:03:43Et surtout que ces femmes puissent être protégées.
00:03:46Maison close.
00:03:47Nouvelle saison inédite.
00:03:48Et c'était Julien Oudoul qui était chez Magali Berda.
00:03:56On ne vit pas dans la même France.
00:03:57Et c'était lundi avec son numéro de téléphone 0826 300 300.
00:04:02Et c'est Cédric qui était avec nous de Bordeaux.
00:04:03Bonsoir Cédric.
00:04:04Bonsoir.
00:04:05Oui, bonsoir à tous.
00:04:07Très impressionné par vous.
00:04:10Par qui ?
00:04:11Par tout le monde.
00:04:14Ah, mais vous êtes le bienvenu Cédric.
00:04:15Vous êtes comme à la maison chez nous.
00:04:17C'est la maison Sud Radio.
00:04:18Mais sur cette nouvelle information,
00:04:24sur cette proposition de loi de Jean-Philippe Tanguy,
00:04:26est-ce que vous, vous êtes plutôt enclin à cette réouverture des maisons closes ?
00:04:31Non.
00:04:31Parce que le point central quand même, ce sont les femmes.
00:04:36Et je pense qu'on ne peut pas traiter comme ça,
00:04:38ce genre de choses aussi facilement.
00:04:41Je crois que c'est beaucoup plus compliqué que ça.
00:04:44La prostitution, c'est quelque chose d'extrêmement sérieux.
00:04:46Il faut faire attention.
00:04:50Je crois qu'on ne maîtrise pas les choses.
00:04:53Les hommes politiques veulent faire des choses bien et chacun a sa place.
00:04:59Mais là, quand même, les femmes dans ce milieu-là, c'est quand même quelque chose de très, très particulier.
00:05:06dire qu'on va, entre guillemets, réouvrir la possibilité de réouvrir une maison close.
00:05:14Il y a un problème sanitaire, il y a un problème social, il y a un problème...
00:05:18Ça va au-delà, quoi.
00:05:19Ce n'est pas si simple.
00:05:21Je ne pense pas que ce soit si simple.
00:05:22Et dire qu'on ne va pas réouvrir et qu'on va traiter le problème assez facilement comme ça,
00:05:26et je ne crois pas trop.
00:05:28Alors, il n'y a pas que les femmes qui se prostituent, bien entendu.
00:05:32Restez avec nous, Cédric.
00:05:33Merci pour ce témoignage.
00:05:34Philippe Bilger.
00:05:35Là, ma chère Cécile, comme je découvre peut-être une nouvelle version des vraies voix,
00:05:42on développe notre point de vue complètement...
00:05:45Ou vous répondez à Cédric en disant « moi, je ne suis pas d'accord » ou « je suis d'accord ».
00:05:48Disons que je ne suis pas totalement en accord avec lui.
00:05:53Pour précisément, je dirais qu'en ne connaissant pas le sujet,
00:06:00de manière aussi approfondie que Philippe David,
00:06:03j'ai l'impression que les maisons closes,
00:06:08d'abord, il n'y avait pas de quoi susciter une indignation
00:06:12comme cette proposition l'a suscité.
00:06:15Ensuite, je crois que sur le plan sanitaire,
00:06:19sur le plan de la centralisation, si j'ose dire,
00:06:22c'est plutôt rassurant,
00:06:24plutôt que de voir cet univers égaillé
00:06:27avec des problèmes de proxéentisme multipliés
00:06:31qui n'existeraient pas dans une maison close.
00:06:35Et comment dire, et je le dis sans la moindre ironie,
00:06:38on les baptise « travailleuses du sexe ».
00:06:41Eh bien, il me semble que dans des maisons closes,
00:06:45l'expression serait beaucoup moins ridicule.
00:06:48On saurait que dans ces endroits consacrés au sexe tarifé,
00:06:55eh bien, en effet, il y a là des professionnels
00:06:58qui offrent aux hommes le plaisir qu'ils désirent
00:07:01sans être dominés.
00:07:02Vous parliez de l'hypocrisie, Philippe.
00:07:04Oui, j'avais fait un coup de gueule, d'ailleurs, il y a quelques temps.
00:07:06Alors, pour répondre à notre ami Cédric de Bordeaux,
00:07:08j'avais fait un coup de gueule parce qu'en Belgique,
00:07:11c'est un métier dans lequel les femmes,
00:07:14alors théoriquement, il n'y a pas de proxéentisme,
00:07:15comme c'est géré, comme en Espagne, comme en Allemagne,
00:07:19elles cotisent pour leur retraite,
00:07:21elles cotisent pour leur maladie,
00:07:23les maisons closes payent de la cotisation foncière
00:07:25des entreprises, payent des impôts,
00:07:27alors que quand c'est dans des camionnettes
00:07:29au bois de Boulogne, à Gerland, à Lyon,
00:07:31ou le long du canal du Midi à Toulouse
00:07:33pour faire un peu le tour de France...
00:07:34Vous connaissez bien les endroits, finalement.
00:07:36J'allais sur le terrain.
00:07:38Non, mais pas à ce point.
00:07:40C'est très bien.
00:07:42Et donc, je vais vous dire,
00:07:44c'est beaucoup plus glauque.
00:07:45Et là, pour ce que disait Cédric,
00:07:47en termes sanitaires, il y a des contrôles.
00:07:49Au moins, ça paye des impôts.
00:07:51Ça paye des charges sociales.
00:07:52Parce que ce que j'adore,
00:07:54c'est que les dames patronesses de la morale
00:07:56qui ont pénalisé les clients de prostituées,
00:07:58est-ce que ça a arrêté la prostitution ?
00:08:01Jamais de la vie.
00:08:02Et moi, je vais vous dire une chose.
00:08:03Permettez que je termine très court.
00:08:04Un jour, il y avait un homme
00:08:05qui m'avait fondu le cœur
00:08:06en écoutant l'émission de Brigitte Lael
00:08:07qui parlait de la prostitution.
00:08:09Et il disait,
00:08:09moi, j'ai ma femme qui est très gravement malade,
00:08:11qui est à la maison dans un lit.
00:08:13Il dit, moi, je ne peux pas la toucher
00:08:14parce qu'elle est inconsciente, etc.
00:08:16Et il dit, de temps en temps,
00:08:17je vais voir une prostituée.
00:08:19Eh bien, écoutez, moi,
00:08:20qui suis-je ?
00:08:21Qui suis-je pour faire la leçon de morale
00:08:22à cet homme ?
00:08:23Est-ce qu'il doit attendre,
00:08:24tant que sa femme est vivante,
00:08:25de ne jamais avoir une relation ?
00:08:27Parce que, est-ce que c'est plus moral
00:08:28d'être avec une femme mariée
00:08:30qui trompe son mari
00:08:31ou d'aller voir une prostituée ?
00:08:33Moi, contrairement à toutes les dames patronesses,
00:08:35je ne donne de leçon de morale à personne.
00:08:37Vous ne pourriez pas.
00:08:38Oui, c'est ça.
00:08:39Moi, je respecte évidemment
00:08:41le point de vue de l'auditeur.
00:08:42Cédric.
00:08:43De Cédric.
00:08:43Mais je ne suis absolument pas d'accord avec lui.
00:08:45D'abord, il ne faut pas vivre dans l'illusion
00:08:46qu'on va supprimer le métier de prostituée.
00:08:48C'est le plus vieux métier du monde
00:08:50et on ne le supprimera pas.
00:08:51Que vous le légalisiez ou non,
00:08:53il y aura toujours des femmes
00:08:54qui seront prêtes à vendre leur corps
00:08:56pour satisfaire le désir d'hommes,
00:08:57qui seront prêtes à payer
00:08:58pour satisfaire leur désir.
00:09:00Ou des hommes avec...
00:09:00Je le souhaite faire.
00:09:01Ou des hommes, mais bon.
00:09:03En général, c'est très bien.
00:09:03En généralité, on va dire
00:09:05que c'est comme ça que ça se passe.
00:09:06Je préfère que ces femmes-là
00:09:08soient dans un cadre sécurisé, sanitaire.
00:09:11D'ailleurs, en France, vous savez,
00:09:12c'est Napoléon Bonaparte
00:09:13qui a mis en place le système
00:09:15un petit peu de sécurité et de santé
00:09:17pour les prostituées en 1804.
00:09:19Ça a duré jusqu'en 1946.
00:09:21Je pense que c'était un meilleur système
00:09:23dans lequel les femmes, en général,
00:09:25ou en tout cas moins,
00:09:26n'étaient pas dans la rue, etc.
00:09:27Et d'ailleurs, les pays
00:09:28dans lesquels ça se fait aujourd'hui,
00:09:30c'est légalisé, par exemple,
00:09:31en Hollande depuis 2000
00:09:32et en Nouvelle-Zélande depuis 2003.
00:09:34Il y a eu des études
00:09:35qui ont été faites
00:09:35et qui ont montré
00:09:36que ça améliorait relativement
00:09:37la situation de la sécurité
00:09:39pour les prostituées.
00:09:40Donc moi, évidemment,
00:09:41j'y suis très favorable
00:09:42et j'y suis très favorable
00:09:43depuis toujours.
00:09:440,826, 300, 300,
00:09:46c'est comme Cédric.
00:09:46Vous pensez que vous êtes contre.
00:09:48Cédric, qu'est-ce qui vous gêne,
00:09:50finalement, c'est le fait
00:09:52qu'on valide
00:09:53ou qu'on confirme
00:09:55le fait que la prostitution existe ?
00:09:57Parce que finalement,
00:09:59on a les yeux fermés
00:09:59sur pas mal de choses.
00:10:01Mais Philippe, David a raison.
00:10:02C'est-à-dire que la prostitution,
00:10:03elle est partout.
00:10:04Et en plus, malheureusement,
00:10:06aujourd'hui,
00:10:06chez les étudiantes aussi.
00:10:08Oui, mais bien sûr qu'il faut...
00:10:10Moi, je ne suis pas con
00:10:11dans tout ce que vous dites.
00:10:13Bien évidemment,
00:10:15dire que ça va être encadré,
00:10:18et que ça va être, entre guillemets,
00:10:21entre guillemets protégés
00:10:22ou autre,
00:10:23ou qu'on va faire bien les choses.
00:10:24Moi, bien sûr,
00:10:26bien évidemment qu'il faut aller
00:10:27dans ce sens-là.
00:10:28Et oui, bravo pour la Belgique,
00:10:29bravo si on arrive
00:10:31à avoir des chiffres d'impôts,
00:10:33etc.
00:10:33Ce que vous voulez.
00:10:34D'accord.
00:10:35Maintenant, je ne suis pas certain
00:10:36qu'en France,
00:10:37on soit capable
00:10:38d'avoir ce système-là
00:10:40en place
00:10:41pour que l'on puisse
00:10:42faire bien les choses
00:10:45pour ces femmes-là.
00:10:46Tout simplement.
00:10:46Moi, c'est dans ce sens-là
00:10:47que je veux aller.
00:10:48Et je ne suis pas certain
00:10:49déjà qu'on a du mal
00:10:51à gérer certaines choses
00:10:53entre guillemets simples,
00:10:54que ce soit dans l'éducation
00:10:55ou autre.
00:10:56Là, on vient rajouter ça.
00:10:58C'est vrai que ce n'est pas facile.
00:10:59Ce ne sera pas facile.
00:10:59Ça, c'est certain.
00:11:00Mais je ne suis pas certain
00:11:03que ça soit ce système-là,
00:11:04à mon avis.
00:11:05C'est pour ça que je dis ça.
00:11:07Je serais contre.
00:11:08Par rapport à ça.
00:11:09Sinon, oui,
00:11:10je serais court.
00:11:10Bien évidemment.
00:11:11Allez, si comme Cédric,
00:11:12vous voulez réagir,
00:11:13c'est le 0826 360 300 300.
00:11:16Cédric, vous restez avec nous.
00:11:17On revient dans un instant.
00:11:17On fait une petite pause.
00:11:19Sud Radio.
00:11:20Sud Radio.
00:11:21Parlons vrai.
00:11:21Parlons vrai.
00:11:22Sud Radio.
00:11:22Parlons vrai.
00:11:24Les vrais voix Sud Radio.
00:11:2618h-20h.
00:11:27Cécile Dominibus.
00:11:28Philippe David.
00:11:29Et on revient toujours
00:11:30sur cette question
00:11:31de Jean-Philippe Tanguy
00:11:32qui prépare une proposition
00:11:33de loi pour réautoriser
00:11:35les maisons closes
00:11:36interdites en France
00:11:37depuis 1946.
00:11:40On parlait de l'étranger.
00:11:43C'est le cas, de toute façon,
00:11:44de l'Allemagne,
00:11:45de l'Autriche,
00:11:45de la Grèce,
00:11:47de la Hongrie,
00:11:47de la Belgique,
00:11:48de la Lettonie,
00:11:49des Pays-Bas,
00:11:50de la Suisse.
00:11:52Donc, on se dit,
00:11:52est-ce que finalement,
00:11:54on ne devrait pas,
00:11:55entre guillemets,
00:11:56et bien sûr,
00:11:56s'engouffrer dans la brèche,
00:11:58de se dire
00:11:59qu'on peut régler
00:12:01le problème,
00:12:02ce qui n'évitera pas
00:12:03les dérives,
00:12:04mais en tout cas,
00:12:04régler ce problème.
00:12:05– Sûrement,
00:12:06d'ailleurs,
00:12:07la France utilise trop peu
00:12:09les exemples étrangers
00:12:11dans tous les domaines
00:12:13où ils pourraient
00:12:14nous donner des leçons.
00:12:16Là,
00:12:17surtout,
00:12:18comme le disait très bien
00:12:19Michael,
00:12:19je ne vois pas
00:12:20pourquoi on n'aurait pas
00:12:22le droit
00:12:22d'aborder un débat
00:12:24qui est fondamental
00:12:25et on peut,
00:12:26en effet,
00:12:27considérer
00:12:28que les maisons closes
00:12:29avec un contrôle,
00:12:31une vigilance absolue
00:12:32sur tous les plans
00:12:34qui pourraient nous inquiéter
00:12:35et notamment
00:12:36que,
00:12:38en réalité,
00:12:39les macros
00:12:39ne soient pas remplacés
00:12:41par un directeur,
00:12:43une directrice
00:12:44plus impitoyable
00:12:45que les macros
00:12:46qui sont dans
00:12:47la liberté de la rue.
00:12:49Eh bien,
00:12:50c'est une question
00:12:51à aborder
00:12:52très sérieusement.
00:12:53– Je crois que
00:12:54Jean-Philippe Tanguy
00:12:55expliquait qu'il voulait
00:12:55que ce soit
00:12:56un mouvement
00:12:57qu'il se gère
00:12:58elle-même.
00:13:00– Oui,
00:13:00mais déjà,
00:13:01n'oublions jamais une chose,
00:13:02les mafias
00:13:03qui font venir
00:13:04notamment les prostituées
00:13:05africaines,
00:13:05c'est très souvent
00:13:06la mafia ghanéenne
00:13:07par exemple
00:13:07ou nigeriane
00:13:08qui les fait venir.
00:13:09À l'époque,
00:13:10les filles des pays de l'Est
00:13:11quand le rideau de fer
00:13:12est tombé,
00:13:13c'était la mafia albanaise
00:13:14etc.
00:13:15Vous voyez ce que je veux dire,
00:13:15la mafia russe,
00:13:16donc c'était vraiment
00:13:17du trafic d'êtres humains.
00:13:19Si là,
00:13:19vous mettez,
00:13:20vous organisez,
00:13:21elles font leurs affaires
00:13:22entre elles
00:13:23ou alors
00:13:24comme en Espagne
00:13:25par exemple
00:13:25où les filles
00:13:26louent une chambre
00:13:27à la journée
00:13:27et après elles se débrouillent
00:13:28avec les clients
00:13:28etc.
00:13:29Moi,
00:13:30je n'ai pas de problème.
00:13:34une lutte sans merci,
00:13:35sans merci
00:13:36contre le proxénétisme
00:13:38parce que ces gens-là
00:13:39sont des trafiquants
00:13:39de chair humaine
00:13:40et eux,
00:13:41il faut être très très très dur
00:13:43avec eux.
00:13:43Mais une personne
00:13:44qui dit,
00:13:45moi,
00:13:46je n'ai pas envie
00:13:46d'aller travailler à l'usine,
00:13:48j'ai envie plutôt
00:13:48de travailler avec mon corps
00:13:49pour gagner plus d'argent
00:13:50et me payer ce que je veux
00:13:51etc.
00:13:52Je ne sais pas
00:13:53qui peut lui dire
00:13:54mais madame
00:13:55ou monsieur,
00:13:56vous n'avez pas le droit,
00:13:57son corps,
00:13:57on en est propriétaire
00:13:58aux dernières nouvelles.
00:13:59Il y a un autre avantage
00:14:00Cécile
00:14:01sur lequel on n'a pas insisté,
00:14:03c'est que ça permettrait
00:14:05véritablement
00:14:06un contrôle.
00:14:07On n'aurait plus
00:14:08des filles de 12-13 ans
00:14:09dans ces endroits-là.
00:14:12Cédric,
00:14:12en matière de morale,
00:14:14est-ce que ça vous pose
00:14:15un problème ?
00:14:17Il y aura toujours
00:14:18cette question-là
00:14:20de morale,
00:14:20bien sûr.
00:14:22Mais après,
00:14:25le sujet est quand même...
00:14:27Moi,
00:14:27ça me touche
00:14:28ce genre de choses.
00:14:31Je suis sensible à ça
00:14:33donc ça pourrait me gêner
00:14:36un petit peu.
00:14:37Est-ce que vous,
00:14:38autour de la table,
00:14:39moralement,
00:14:40quand même,
00:14:40ça vous gêne ?
00:14:42Non.
00:14:44Disons,
00:14:44je ne peux pas dire
00:14:47que je sois enthousiaste
00:14:48de ce métier
00:14:50de travailleur
00:14:51ou de travailleuse
00:14:52du sexe.
00:14:53Mais en même temps,
00:14:54à partir du moment
00:14:55où ça répond
00:14:57à un déjoint fondamental,
00:14:59je ne vois pas de raison
00:15:00de le tourner
00:15:01en dérision
00:15:02qu'en plus de...
00:15:03On n'y arriverait pas.
00:15:05Je pense que
00:15:06pour certaines filles...
00:15:06Ou il est sauvage,
00:15:07ou il est organisé.
00:15:08Pour certaines filles,
00:15:09c'est une nécessité
00:15:10et évidemment,
00:15:11ça suscite ma peine.
00:15:12Pour certaines filles,
00:15:13c'est un choix.
00:15:14Je vous le redis.
00:15:15Je vous ai parlé
00:15:15de la dernière fois
00:15:17d'OnlyFans.
00:15:18Le principe d'OnlyFans
00:15:19est à peu près le même.
00:15:21Il y a des millions
00:15:21de femmes
00:15:22qui sont sur ce réseau.
00:15:23Elles vendent leurs photos,
00:15:25elles contactent un client,
00:15:26elles plaisent à un client,
00:15:27il leur dit
00:15:27on se rencontre,
00:15:28elles disent oui,
00:15:28non, peut-être,
00:15:29tu me donnes tant d'argent.
00:15:31C'est comme ça.
00:15:31Qu'est-ce que vous voulez
00:15:32que je vous dise ?
00:15:32Est-ce que c'est à moi ?
00:15:33Est-ce que vous voulez
00:15:34que je le déplore ?
00:15:34Si vous voulez,
00:15:35je le déplore.
00:15:35Mais c'est dans la nature
00:15:37des hommes
00:15:37et c'est le plus vieux métier
00:15:39du monde,
00:15:39encore une fois.
00:15:40C'est en général
00:15:40sur la liberté du choix
00:15:42qu'on s'interroge.
00:15:43C'est ça.
00:15:44Oui, oui.
00:15:44Merci en tout cas,
00:15:45Cédric,
00:15:46de votre témoignage.
00:15:47Merci en tout cas
00:15:48d'échanger avec nous
00:15:49et c'est le principe
00:15:50des débats sur Sud Radio.
00:15:52Parlons vrai,
00:15:530826 300 300
00:15:55et tout de suite,
00:15:56et si vous étiez ministre ?
00:15:58Les vraies voix Sud Radio,
00:16:00si j'étais ministre.
00:16:01Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:16:03Je suis ministre,
00:16:04je ne sais rien faire.
00:16:05Et si vous étiez ministre
00:16:06de la fonction publique
00:16:07et c'est Sandrine
00:16:08de Florence qui est avec nous.
00:16:10Madame le ministre,
00:16:11bonjour,
00:16:12merci d'avoir accepté
00:16:13notre invitation
00:16:14dans votre agenda
00:16:15extrêmement chargé.
00:16:18Bonsoir à tous.
00:16:19Bonsoir.
00:16:20Donc,
00:16:20quelle serait pour vous
00:16:21cette première mesure
00:16:22après avoir été nommée ?
00:16:26Ma première mesure,
00:16:27ce serait de mettre
00:16:28vraiment le personnel nécessaire,
00:16:31le personnel sur le terrain en fait,
00:16:33dans les établissements
00:16:34qui accueillent
00:16:35les établissements médico-sociaux,
00:16:38nos EHPAD,
00:16:39nos établissements
00:16:39qui accueillent
00:16:40des personnes
00:16:40en situation de handicap
00:16:41et mettre du vraiment
00:16:43le personnel indispensable
00:16:45quand on sait
00:16:46que les collègues en EHPAD
00:16:47font 12 ou 13 toilettes
00:16:48de personnes dépendantes
00:16:50le matin
00:16:50et que les ARS
00:16:53trouvent ça normal en fait
00:16:55et que l'État
00:16:56trouve ça normal
00:16:57que les nanas
00:16:57fassent des toilettes
00:16:59à la fronte
00:17:00de le matin
00:17:00sans prendre soin
00:17:01vraiment de nos anciens,
00:17:02de nos vieux.
00:17:03Oui,
00:17:03sachant qu'il faut
00:17:05porter souvent
00:17:06les personnes
00:17:06qui ont une pénibilité,
00:17:07que c'est lourd,
00:17:08c'est compliqué.
00:17:08Il faut prendre soin
00:17:10d'eux,
00:17:10Cécile,
00:17:11ces gens sont en fin de vie,
00:17:13ils ont passé une vie
00:17:14à travailler,
00:17:15ce sont les dernières années
00:17:16et les pauvres,
00:17:17on prend 5 minutes
00:17:18pour les doucher le matin,
00:17:19pour les laver.
00:17:20C'est vrai.
00:17:21Moi, je ne sais pas,
00:17:23mais j'ai 50 balais,
00:17:24je me dis
00:17:25dans 30 ou 30 ans,
00:17:26je serai peut-être,
00:17:27je n'ai pas envie de ça.
00:17:28Je n'ai pas envie
00:17:29qu'on me fasse déjeuner
00:17:30à la fronte,
00:17:30je n'ai pas envie
00:17:31qu'on me douche en deux-deux,
00:17:32j'ai envie d'avoir
00:17:32d'un vrai lien
00:17:34avec la personne
00:17:35qui va s'occuper de moi.
00:17:38Les collègues n'ont pas le temps.
00:17:40C'est vrai qu'elle a raison.
00:17:42Et en même temps,
00:17:42il faut revaloriser
00:17:43les salaires aussi
00:17:44des gens de terrain
00:17:44de la fonction publique
00:17:45parce qu'il y a
00:17:46un bashing terrible
00:17:47aujourd'hui
00:17:47contre les fonctionnaires,
00:17:49160 000 fonctionnaires de plus,
00:17:50mais les mecs sur le terrain,
00:17:53on en a besoin.
00:17:54Et si les salaires
00:17:55ne sont pas à hauteur
00:17:57de l'engagement
00:17:59parce qu'on travaille
00:17:59365 jours par an,
00:18:01ça ne ferme jamais
00:18:01ces établissements.
00:18:03Mais oui,
00:18:03dimanche sur férié,
00:18:04le jour, la nuit.
00:18:07Petite réaction de Mickaël.
00:18:08Non, moi,
00:18:08j'allais aller plus loin,
00:18:09évidemment,
00:18:10mais Sandrine l'a dit après.
00:18:12Moi, c'est augmenter
00:18:13d'abord les salaires
00:18:13des femmes
00:18:14qui font ce genre de métier
00:18:15que je trouve vraiment héroïques.
00:18:18Vraiment héroïques.
00:18:19Et je parle évidemment
00:18:20des infirmières,
00:18:21mais je peux penser
00:18:22à d'autres types
00:18:24de salariés
00:18:24de la fonction publique
00:18:25que je trouve essentiels,
00:18:26les policiers
00:18:27ou les professeurs,
00:18:27etc.
00:18:28Mais les infirmières
00:18:29et les personnes
00:18:29des établissements
00:18:30médicaux sociaux,
00:18:31évidemment en premier.
00:18:32Mais quand même
00:18:33contrebalancer d'une chose,
00:18:34c'est que dans un contexte
00:18:35où on doit connaître
00:18:36des économies,
00:18:37ça demande quand même,
00:18:38notamment dans la santé,
00:18:40le système social,
00:18:41etc.,
00:18:41de licencier
00:18:42un certain nombre
00:18:43de personnes
00:18:43qui sont dans la cure
00:18:44administra.
00:18:45Et qui, eux,
00:18:46se passent des feuilles
00:18:46toute la journée.
00:18:46Plus de gens sur le terrain,
00:18:49mieux payés,
00:18:50mais moins de gens
00:18:50dans les bureaux quand même.
00:18:52Madame le ministre,
00:18:53merci en tout cas
00:18:53Sandrine de Florence
00:18:55et puis vous embrasser
00:18:57les équipes pour nous,
00:18:57bien entendu,
00:18:58parce qu'on sait
00:18:59combien c'est important
00:19:00en tout cas
00:19:01de vous avoir.
00:19:02Et quand on vous entend,
00:19:03forcément,
00:19:04on se projette
00:19:04en avant.
00:19:06Merci d'avoir accepté
00:19:06cette invitation.
00:19:08Dans un instant,
00:19:08le tour de table
00:19:09de l'actu de nos vraies voix
00:19:09avec Philippe David.
00:19:11La France peut basculer
00:19:12dans la violence politique
00:19:13et je pense que Nicolas Sarkozy
00:19:14a raison en disant ça.
00:19:15Philippe Bilger.
00:19:16Les salariés,
00:19:17les chômeurs,
00:19:19une enquête l'a démontré,
00:19:20ne sont pas très heureux.
00:19:22Et quel ça donne ?
00:19:23Sarkozy casse le tabou
00:19:25de la diabolisation du RN
00:19:26et je trouve que c'est
00:19:27une excellente chose.
00:19:29Et n'oubliez pas
00:19:29que François-Louis
00:19:30est en train de scruter
00:19:31vos petits messages
00:19:32sur Twitter et sur Facebook
00:19:34et vous allez peut-être
00:19:35passer à l'antenne.
00:19:36Allez,
00:19:36soyez les bienvenus,
00:19:36on revient dans un instant.
00:19:37Je suis entourée
00:19:49de charmants garçons
00:19:50Philippe David,
00:19:51Philippe Bilger,
00:19:52Mickaël Sadoun
00:19:53et vous au 0826 300 300.
00:19:55Et c'est Aude qui vous attend
00:19:56bien entendu
00:19:57si vous voulez partager
00:19:58ou débattre avec eux
00:20:00quand vous avez l'impression
00:20:00qu'ils disent n'importe quoi.
00:20:02Parlons vrai,
00:20:03c'est écrit sur nos murs
00:20:04et c'est important pour nous.
00:20:05Allez tout de suite
00:20:06le tour de table
00:20:07de l'actu.
00:20:08Un table,
00:20:10c'est vrai !
00:20:11Non, j'avoue que
00:20:12j'ai pris un petit goûter.
00:20:13Vous connaissez ?
00:20:14C'est sûr qu'on se connaît,
00:20:15c'est le seul bourgeois
00:20:15de la cour
00:20:16qui achète le pâté
00:20:16à la livre.
00:20:17Non, je préfère manger
00:20:18les sansis.
00:20:18Et j'adore le couscous.
00:20:20Moi, j'adore le lard.
00:20:21Il y a la choucroute,
00:20:22les schpetzle, etc.
00:20:23Ça me donne faim.
00:20:24Un prince de la fourchette.
00:20:25Enfin, sauf qu'il me convient
00:20:26les doigts.
00:20:26Mais c'est pas très bon
00:20:27pour le régime
00:20:28mais comme vous m'appliquez
00:20:28le butot, Cécile.
00:20:29Ne vous inquiétez pas,
00:20:30Philippe David,
00:20:30je vous mordrai dedans
00:20:31quand même,
00:20:32même si vous êtes pas aimé.
00:20:33Pas l'appétit, bien sûr.
00:20:35Le tour de ta voix.
00:20:35De l'actualité.
00:20:37On a imité ma voix,
00:20:38c'est pas possible.
00:20:39Ah non !
00:20:40Je m'ai déjà mornu.
00:20:41Philippe David,
00:20:43la France peut basculer
00:20:44dans la violence politique
00:20:45selon les propos
00:20:45de Nicolas Sarkozy.
00:20:46Oui, des propos
00:20:47qu'il a tenus
00:20:47dans une interview
00:20:48donnée au point
00:20:49à François-Olivier Gisbert.
00:20:50Je cite,
00:20:51« La situation est grave
00:20:53car depuis près de 70 ans
00:20:54les conditions d'une explosion
00:20:55ont rarement été
00:20:56à son poids réunies
00:20:57dans notre pays.
00:20:58Si on observe l'histoire,
00:20:59on peut se dire
00:20:59que nous sommes à la veille
00:21:00de ce qu'on appellera
00:21:01un changement de régime.
00:21:02On peut le souhaiter
00:21:03ou le redouter.
00:21:04Il risque de se produire.
00:21:05Les siècles passés
00:21:06nous ont montré
00:21:06que chez nous
00:21:07les changements de régime
00:21:08ne se sont jamais faits
00:21:09sans violence. »
00:21:10Fin de citation.
00:21:11Et je trouve que c'est
00:21:11tout à fait vrai.
00:21:13La France n'a jamais su
00:21:14se réformer
00:21:16que dans la douleur,
00:21:17la violence et le sang.
00:21:18Et je pense que
00:21:19dans ce domaine,
00:21:20Sarkozy a très possiblement,
00:21:23je préfère dire
00:21:24possiblement
00:21:24que probablement,
00:21:25raison.
00:21:26Moi, je ne sais pas
00:21:27de quoi l'avenir
00:21:28va être fait,
00:21:28mais je n'ai jamais vu
00:21:29une France aussi divisée,
00:21:31aussi fracturée,
00:21:32aussi incandescente
00:21:34et où une étincelle
00:21:35pourrait mettre
00:21:36le feu aux poudres.
00:21:37Et je suis très inquiet
00:21:38et je partage totalement
00:21:39les diagnostics de Sarkozy.
00:21:41Oui, Michael.
00:21:41Là où je...
00:21:42Il faut bien voir
00:21:47que dans l'histoire
00:21:48de notre pays,
00:21:49il n'y a peut-être pas eu
00:21:50des situations comparables
00:21:52à celles d'aujourd'hui,
00:21:54mais assez régulièrement,
00:21:56on a eu un discours
00:21:57catastrophique
00:21:58qui laissait entendre
00:22:00qu'on allait changer
00:22:01de régime.
00:22:02Donc, peut-être,
00:22:03je trouve que
00:22:04son analyse
00:22:05mérite
00:22:07d'être écoutée
00:22:08parce qu'il a du flair
00:22:10dans ce domaine,
00:22:11mais je ne garantis pas
00:22:13l'explosion
00:22:14qu'il annonce,
00:22:15en réalité.
00:22:16J'allais dire
00:22:17au début sensiblement
00:22:19la même chose,
00:22:20c'est-à-dire que
00:22:20je fais quand même
00:22:21confiance au jugement
00:22:22de Nicolas Sarkozy
00:22:22qui a du flair,
00:22:24évidemment,
00:22:25en politique
00:22:25et personne ne le nira,
00:22:26mais d'abord,
00:22:27je pense qu'il le dit
00:22:28parce qu'il n'a pas l'air
00:22:29en excellente entente
00:22:30avec Emmanuel Macron
00:22:31en ce moment.
00:22:32Donc, je pense que
00:22:32ça met un petit caillou
00:22:34dans la chaussure
00:22:35du président de la République
00:22:36quand il dit
00:22:36un truc comme ça.
00:22:37L'autre chose,
00:22:38c'est que je pense
00:22:39qu'on en fait beaucoup
00:22:40sur le chaos politique,
00:22:43la France déstabilisée,
00:22:44etc.
00:22:45Regardez Sébastien Lecornu,
00:22:47il a trouvé des petits arrangements,
00:22:48finalement,
00:22:48il a réussi à faire passer
00:22:49le PLFSS
00:22:50en dépit de toutes les prédictions
00:22:53catastrophiques sur le sujet.
00:22:54La situation économique
00:22:55de la France
00:22:56n'est pas si mauvaise que ça,
00:22:57contrairement à ce qu'on pense
00:22:58sur la croissance,
00:22:59l'emploi, etc.
00:23:00Ça ne va pas si mal que ça.
00:23:02On n'est pas dans le top
00:23:03de l'Union Européenne,
00:23:04mais on n'est pas
00:23:05dans une situation de récession.
00:23:07Il y a eu une inflation
00:23:07qui a relativement baissé.
00:23:09Je veux dire,
00:23:09franchement,
00:23:10pour moi,
00:23:11on n'est pas dans une situation
00:23:12catastrophique.
00:23:13La situation économique
00:23:13est catastrophique.
00:23:15On a un nombre
00:23:16d'usines qui sont
00:23:17en train de fermer
00:23:18et qui sont considérables
00:23:20et dans tous les coins
00:23:21de France,
00:23:21de la petite ville
00:23:22à la grande ville.
00:23:22Et il y a d'autres indicateurs
00:23:23qui vont.
00:23:24Non mais désolé,
00:23:25je pourrais faire le catastrophe
00:23:26en disant
00:23:26c'est la catastrophe
00:23:27et Macron machin.
00:23:28Je suis d'accord.
00:23:29Non mais si,
00:23:29c'est moi qui râle.
00:23:30Je suis d'accord.
00:23:32Et pour remettre l'église
00:23:32au centre du village.
00:23:33Mais je suis d'accord
00:23:35pour gueuler
00:23:36sur le bilan de Macron.
00:23:37Je suis le premier à le faire.
00:23:38Il est dramatique.
00:23:39Oui, c'est les vastes communiquants.
00:23:40Ça va mal d'un côté
00:23:41mais ça rééquilibre de l'autre.
00:23:42Voilà.
00:23:42Mais franchement,
00:23:44sur est-ce que la France
00:23:45va basculer en guerre civile,
00:23:46j'ai envie de te dire,
00:23:46les gens déjà tremblent
00:23:47pour voter pour le RN.
00:23:48Donc est-ce qu'ils vont descendre
00:23:49dans la rue
00:23:50avec des armes à la main ?
00:23:51Je ne suis pas sûr
00:23:52qu'ils soient encore prêts.
00:23:53Tu vois ce que je veux dire ?
00:23:54Je rebondis sur ce que vous vouliez évoquer,
00:23:55toujours sur Nicolas Sarkozy
00:23:56qui brise selon vous
00:23:57le tabou de la dédiabolisation du RN.
00:24:00Ah oui, bien sûr.
00:24:01Parce que ça,
00:24:02dans son journal d'un prisonnier,
00:24:03Nicolas Sarkozy dit donc
00:24:05qu'il a eu un échange
00:24:06avec Marine Le Pen
00:24:07dans lequel il lui dit notamment,
00:24:09il lui promet
00:24:09qu'il ne participera plus
00:24:11au fameux barrage républicain
00:24:12qui s'oppose au RN
00:24:14à chaque élection
00:24:15depuis je ne sais combien
00:24:16de dizaines d'années.
00:24:18Et évidemment,
00:24:19suite à ça,
00:24:19il y a certaines personnalités
00:24:22des Républicains.
00:24:22C'est un gros coup de tonnerre
00:24:23dans la politique
00:24:24parce que traditionnellement,
00:24:25la droite républicaine
00:24:26veut marquer cette espèce
00:24:28de démarcation
00:24:29qui a d'ailleurs été faite
00:24:30par François Mitterrand.
00:24:31Donc elle l'a reprise à son compte
00:24:32alors qu'elle n'aurait jamais
00:24:33dû le faire selon moi.
00:24:34Mais suite à Sarkozy,
00:24:35comme il a encore
00:24:36un leadership énorme
00:24:37dans la droite républicaine,
00:24:38il y a des figures
00:24:39qui se manifestent
00:24:39et qui disent,
00:24:41notamment dans la perspective
00:24:42des élections municipales,
00:24:43peut-être que ce ne serait pas si bête
00:24:45de faire des alliances
00:24:45avec le RN
00:24:46dans le contexte politique actuel
00:24:47et dans le contexte quand même
00:24:48de faiblesse relative
00:24:49des Républicains.
00:24:50Donc moi,
00:24:51je trouve que c'est
00:24:51une excellente chose.
00:24:54Nicolas Sarkozy
00:24:55n'a jamais fait
00:24:55dans la diabolisation.
00:24:56En 2007,
00:24:57il n'a pas fait
00:24:58dans la diabolisation.
00:24:59Au contraire,
00:24:59il a parlé aux électeurs
00:25:00du Front National à l'époque.
00:25:02Ce n'était pas
00:25:02le RN,
00:25:03le Front National,
00:25:04il leur a parlé à l'époque.
00:25:05Donc il faut voir
00:25:06comment il était diabolisé
00:25:07dans la presse.
00:25:08Les gens disaient
00:25:08que Sarko était un facho,
00:25:10un fasciste,
00:25:11alors qu'aujourd'hui,
00:25:12il passe pour un grand sage
00:25:13tenant de l'école.
00:25:14Je vous arrête,
00:25:14un nazi.
00:25:15Rappelez-vous l'affiche
00:25:16des jeunes socialistes
00:25:17qu'il mettait
00:25:17avec une petite moustache.
00:25:19Mais évidemment,
00:25:19donc je pense
00:25:20que c'est une très bonne chose.
00:25:22En 2022 non plus,
00:25:23il n'a pas diabolisé
00:25:23Éric Zemmour.
00:25:24Souvenez-vous,
00:25:24il a même refusé
00:25:25le qualificatif d'extrême droite
00:25:26à Éric Zemmour.
00:25:27Donc Sarkozy,
00:25:28je pense qu'il a raison.
00:25:30Nicolas Sarkozy d'ailleurs,
00:25:31le président Nicolas Sarkozy
00:25:32a raison
00:25:33parce que d'une part,
00:25:35il a été attaqué
00:25:36dans son histoire
00:25:37et il sait ce que c'est
00:25:37l'injustice
00:25:38que d'être traité
00:25:39d'extrême droite
00:25:39et mis au banc
00:25:40de la société,
00:25:40etc.
00:25:41Et d'autre part,
00:25:42c'est un homme
00:25:42d'une grande intelligence
00:25:43qui ne fait pas de la morale
00:25:44mais de la politique.
00:25:45Philippe,
00:25:46j'ai continué à dire
00:25:50du bien de Nicolas Sarkozy.
00:25:55Sa position,
00:25:57tout de même,
00:25:57a été très discutée à gauche
00:25:59mais je le rejoins
00:26:02pour deux raisons.
00:26:03D'abord,
00:26:04il est le seul
00:26:05qui n'a jamais donné
00:26:06de leçon de morale
00:26:07et qui,
00:26:09de manière pratique,
00:26:10a diminué le RN
00:26:12en 2007.
00:26:13Ben évidemment.
00:26:13Très clairement.
00:26:15Et deuxième élément,
00:26:16même à l'époque
00:26:17où il pouvait être discuté
00:26:19dans son rapport
00:26:20avec la droite républicaine,
00:26:23il n'a jamais maltraité
00:26:24par le verbe
00:26:26et par le comportement
00:26:27les dirigeants
00:26:28et les électeurs du RN.
00:26:31Donc,
00:26:31Mickaël,
00:26:32je vous rejoins.
00:26:33Contrairement,
00:26:34par exemple,
00:26:34désolé,
00:26:34mais par exemple,
00:26:35comparé à Xavier Bertrand
00:26:36qui,
00:26:37dès qu'il en a l'occasion,
00:26:39tape à bras racontés
00:26:40sur le RN
00:26:40comme si c'était un héros.
00:26:41Franchement,
00:26:42je trouve sa stratégie
00:26:43non seulement ridicule
00:26:44mais en plus,
00:26:45totalement contre-productif.
00:26:46Je lui ai dit
00:26:46que ça n'avait aucun sens.
00:26:48Il vous a répondu quoi ?
00:26:49Il ne m'a pas répondu.
00:26:51Il ne m'a pas répondu.
00:26:51Il ne m'a pas répondu.
00:26:52Oui,
00:26:52et je trouve que c'est
00:26:53une ligne ridicule
00:26:54depuis des années.
00:26:55Et qu'est-ce qu'il peut dire
00:26:56à Nicolas Sarkozy
00:26:57que c'est un facho
00:26:57alors que Nicolas Sarkozy
00:26:59est un peu le fils politique
00:27:00de Chirac et de Balladur ?
00:27:01Nicolas Sarkozy,
00:27:02c'est un facho ?
00:27:03Alors que Xavier Bertrand
00:27:03va dire celle de l'ancien président
00:27:05de la République ?
00:27:05Aujourd'hui,
00:27:05Xavier Bertrand
00:27:06est dans une autre optique
00:27:07qui veut à tout prix
00:27:08se distinguer
00:27:09de la droite républicaine.
00:27:11Il est pour le front républicain
00:27:13et puis deuxième élément,
00:27:15il est pour l'audiovisuel public
00:27:18tel qu'il est aujourd'hui.
00:27:19Bon.
00:27:19Un petit mot sur l'éphémène
00:27:21et sur l'énorme succès
00:27:24parce que quand vous regardez
00:27:25les vidéos et les fils
00:27:27sur les trottoirs,
00:27:28Philippe Bilger,
00:27:29c'est incroyable.
00:27:31On a l'impression
00:27:31qu'il a retrouvé
00:27:32un regain de Nicolas Sarkozy.
00:27:36Oui.
00:27:39Vous pouvez modérer
00:27:40ce que je veux dire.
00:27:42Il y a quelque chose
00:27:43qui me gêne un petit peu
00:27:45et c'est le fait
00:27:47qu'il y a un processus judiciaire
00:27:49qui va se dérouler
00:27:51début 2026
00:27:53et à côté de cela,
00:27:55il y a une effervescence
00:27:56médiatico-politique
00:27:58que je trouve,
00:27:59mais de mon point de vue,
00:28:00choquante par rapport
00:28:02à un homme,
00:28:03certes présumé innocent
00:28:04puisqu'il a fait appel
00:28:06mais tout de même
00:28:07qui est dans une période
00:28:09qui devrait susciter
00:28:11un peu plus de retenue
00:28:13me semble-t-il
00:28:14et d'abstention.
00:28:15Mais c'est la France,
00:28:16c'est un ancien président
00:28:17et il aura beaucoup
00:28:19de succès
00:28:19avec ce livre
00:28:21et contrairement
00:28:22à ce que certains
00:28:23ont prétendu
00:28:24et moi-même
00:28:25croyant une rumeur,
00:28:27c'est lui
00:28:27qui l'a écrit
00:28:28et il l'a écrit
00:28:29du premier mot
00:28:32jusqu'au dernier
00:28:33en étant pris.
00:28:35On n'aura pas
00:28:36beaucoup eu le temps
00:28:36de commenter
00:28:37si on ne vous laisse pas
00:28:37la parole,
00:28:38Philippe Bilger,
00:28:39sur l'emploi.
00:28:39Ce sera très rapide,
00:28:40ma chère Téco.
00:28:41Deux Français sur trois
00:28:42estiment que la conjoncture
00:28:43se dégrade selon une enquête
00:28:44de l'UNEDIC,
00:28:45l'Union Nationale
00:28:46Interprofessionnelle
00:28:46pour l'emploi
00:28:47et l'industrie
00:28:48et le commerce.
00:28:48Voilà, alors le fait
00:28:49qu'il y ait une telle majorité
00:28:51aujourd'hui
00:28:53n'a rien d'étonnant
00:28:54de la part
00:28:55des chômeurs
00:28:55bien sûr
00:28:56qui se trouvent
00:28:57dans une situation
00:28:58difficile
00:28:59et les salariés
00:29:01eux-mêmes
00:29:02ne sont pas assurés
00:29:03de leur futur.
00:29:05Alors des deux côtés
00:29:06il y a un pessimisme
00:29:07et ce qui est troublant
00:29:10c'est que
00:29:10la réalité
00:29:11n'est déjà
00:29:13pas brillante
00:29:14mais lorsqu'on
00:29:15les interroge
00:29:17sur la réalité
00:29:18française
00:29:19chômeurs
00:29:20et salariés
00:29:21dans leurs pronostics
00:29:23aggravent
00:29:24le constat.
00:29:25Autrement dit
00:29:26on pense
00:29:26qu'il y a encore plus
00:29:27de chômeurs
00:29:28qui n'en existent
00:29:29et
00:29:30c'est le signe
00:29:32que vraiment
00:29:32ça va mal
00:29:33au propre
00:29:34et au figuré.
00:29:35Alors moi je suis bien d'accord
00:29:36on a un nombre
00:29:37d'usines
00:29:38qui sont en redressement
00:29:39judiciaires
00:29:39en liquidation
00:29:40en cessation de paiement
00:29:41donc qui ferment
00:29:42qui est absolument
00:29:43terrifiant
00:29:44moi j'ai regardé une carte
00:29:45pas plus tard que ce matin
00:29:47en préparant les sujets
00:29:48de l'émission
00:29:48mais j'étais effaré
00:29:50il n'y a pas une région
00:29:51de France
00:29:52où il n'y a pas au moins
00:29:524, 5, 6, 7 usines
00:29:53qui ferment
00:29:54et puis avec
00:29:54parfois 25 salariés
00:29:56mais parfois
00:29:57c'est 300, 400, 500, 600
00:29:59salariés
00:29:59et n'oublions jamais une chose
00:30:01un emploi dans l'industrie
00:30:02direct
00:30:02c'est 3 emplois indirects
00:30:04dont je ne dis pas
00:30:05les conséquences enchaînent.
00:30:06Michael ça donne
00:30:0645 secondes.
00:30:07Oui la situation
00:30:08de l'emploi n'est pas bonne
00:30:09il y a un record
00:30:10de faillite d'entreprise
00:30:11est-ce que vous voulez
00:30:12néanmoins
00:30:13je tiens à te dire
00:30:14il y a quand même
00:30:14et les analystes
00:30:15se posent la question
00:30:16du pourquoi
00:30:17il y a quand même
00:30:18des résultats
00:30:19dans l'économie française
00:30:20qui ne sont pas si mauvais
00:30:22notamment dans les secteurs
00:30:23porteurs pour la France
00:30:24le luxe
00:30:25l'aéronautique
00:30:26etc.
00:30:26les gens ont été surpris
00:30:27par les résultats
00:30:28par exemple
00:30:28d'LVMH récemment
00:30:29donc tout n'est pas perdu
00:30:31après moi je trouve
00:30:31que le principal truc
00:30:33pour la perspective
00:30:33de l'emploi
00:30:34c'est évidemment
00:30:35l'émergence
00:30:35de l'intelligence artificielle
00:30:36et ça je pense
00:30:38que tout le monde
00:30:38va morfler
00:30:39mais pas que la France
00:30:39je pense que le monde
00:30:40entier va morfler
00:30:42merci messieurs
00:30:43allez dans un instant
00:30:43l'info en plus
00:30:44on reviendra sur ce scandale
00:30:45ce petit garçon
00:30:46de 8 ans filmé
00:30:47en train d'être tendu
00:30:48dans un foyer éducatif
00:30:49on en parle dans un instant
00:30:50petite pause
00:30:51soyez les bienvenus
00:30:520 826 300 300
00:30:53et c'est Aude
00:30:54qui vous attend
00:30:55à tout de suite
00:30:55c'est intéressant
00:30:56Sud Radio
00:30:58Sud Radio
00:30:58Parlons Vrai
00:30:59Parlons Vrai
00:31:00Sud Radio
00:31:00Parlons Vrai
00:31:01Les Vraies Voix Sud Radio
00:31:0218h-20h
00:31:04Cécile Dominibus
00:31:05Philippe David
00:31:06Et je vais faire l'appel
00:31:08les amis
00:31:08bienvenue dans
00:31:09Les Vraies Voix
00:31:09on est ensemble
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00:31:26partout
00:31:27partout
00:31:27partout
00:31:27de toute façon
00:31:28vous tournez la tête
00:31:28on sera là
00:31:29quoi qu'il arrive
00:31:30on est derrière vous
00:31:32vous inquiétez pas
00:31:33si vous êtes au volant
00:31:33ne tournez pas la tête
00:31:34en écoutant
00:31:35celui des Vraies Voix
00:31:35si vous faites un tour complet
00:31:38c'est assez rare
00:31:39c'est assez rare
00:31:40autour de cette table
00:31:42Philippe David
00:31:42bien entendu
00:31:43Philippe Bilger
00:31:44et avec nous
00:31:45Michael Sadoun
00:31:46et vous
00:31:46donc au 0826
00:31:48300 300
00:31:49allez tout de suite
00:31:49c'est l'info en plus
00:31:50et c'est une histoire
00:31:55assez terrible
00:31:56ce jeune garçon
00:31:57de 8 ans
00:31:58filmé
00:31:58en train d'être
00:31:59tendu
00:31:59dans un foyer éducatif
00:32:00François-Louis
00:32:01les faits remontent déjà
00:32:02à février 2025
00:32:03où des éducateurs
00:32:05se sont filmés
00:32:05en train de raser
00:32:06la tête d'un mineur
00:32:07dans un foyer parisien
00:32:08en février dernier
00:32:09donc le parquet
00:32:10de Paris
00:32:11a annoncé
00:32:11cette semaine
00:32:13l'ouverture d'une enquête
00:32:14après avoir été saisi
00:32:15par le ville de Paris
00:32:16Philippe Bilger
00:32:17quand vous entendez
00:32:17cette information
00:32:18on a besoin de rêver
00:32:19quand même
00:32:20absolument
00:32:20même si j'ai cru
00:32:22comprendre
00:32:22qu'ils avaient donné
00:32:23comme argument
00:32:24au départ
00:32:25qu'il avait des poux
00:32:27de toute manière
00:32:29quelle que soit
00:32:30la raison
00:32:33on ne traite pas
00:32:35un petit bonhomme
00:32:36de cette manière indigne
00:32:38au su et au vu
00:32:39de tout le monde
00:32:39en jouissant
00:32:41de l'humiliation
00:32:41concrète
00:32:42qui est scandale
00:32:43les messages
00:32:44envoyés par WhatsApp
00:32:46sont juste immondes
00:32:47en fait
00:32:47désolé
00:32:48pour les poux
00:32:49quand on a des enfants
00:32:50ça peut arriver
00:32:51même si vous lavez
00:32:52vos enfants
00:32:52qui ont une bonne hygiène
00:32:53et tout
00:32:53il y a deux choses
00:32:55l'antinol
00:32:56enfin c'était des marques
00:32:57l'antinol
00:32:58et Marie Rose
00:32:59je sais
00:32:59moi j'ai jamais eu de poux
00:33:01j'ai eu cette chance
00:33:02mais un de mes enfants
00:33:03en a eu à l'école primaire
00:33:05je peux vous dire
00:33:06que j'aurais jamais
00:33:07tondu mon enfant
00:33:08mais c'est quoi
00:33:10ces trucs là
00:33:10moi j'en avais
00:33:11je peux dire
00:33:11que c'était peigne fin
00:33:12tous les soirs
00:33:13et que c'est
00:33:13et l'antinol
00:33:14ou Marie Rose
00:33:15c'est ça
00:33:15mais pour revenir
00:33:17au sujet
00:33:17entre les enfants
00:33:19qui sont maltraités
00:33:20par des animateurs
00:33:22extérieurs
00:33:23à l'école
00:33:24entre eux
00:33:25enfin là c'est
00:33:26on a entendu
00:33:26Yael Brun Pivet
00:33:27forcément
00:33:28qui dit
00:33:28ce sont effectivement
00:33:29nos enfants
00:33:30et à un moment donné
00:33:31il faut trouver des solutions
00:33:32ça veut dire que
00:33:33ou il y a un problème
00:33:33de formation
00:33:34ou il y a un problème
00:33:35de supervision
00:33:35oui absolument
00:33:37de formation
00:33:38c'est clair
00:33:39ou alors un défaut
00:33:40absolu
00:33:41de sensibilité
00:33:42chez des éducateurs
00:33:44ou chez ces gens
00:33:45qui s'occupent
00:33:46de ces enfants
00:33:47et qui les traitent
00:33:48profondément
00:33:49comme s'ils n'étaient pas
00:33:51des enfants
00:33:52vous avez raison
00:33:54Cécile
00:33:55c'est le rapport
00:33:56qu'on entretient
00:33:57avec des enfants
00:33:59même
00:34:00je veux dire
00:34:01qu'il y ait
00:34:01de l'autorité
00:34:02qu'il y ait
00:34:03de la fermeté
00:34:04mais on n'oublie pas
00:34:05que ce sont
00:34:06des enfants
00:34:07c'est fondamental
00:34:08Je pense que
00:34:09tous les métiers
00:34:10de l'éducation
00:34:11du pion
00:34:12au professeur
00:34:13au principal
00:34:14même
00:34:14ont été
00:34:15archi dévalorisés
00:34:17par
00:34:17l'époque contemporaine
00:34:19la marchandisation
00:34:21la financiarisation
00:34:22tout
00:34:22appelez ça
00:34:22comme vous voulez
00:34:23je pense que
00:34:25l'éducation
00:34:26est une valeur
00:34:27qui est moins importante
00:34:28à notre époque
00:34:28et que de cette manière là
00:34:30les gens ont simplement
00:34:31délaissé leurs enfants
00:34:32donc moi
00:34:33quand je demande
00:34:34par exemple
00:34:34des salaires plus élevés
00:34:35pour les professeurs
00:34:35c'est pas la faute départ
00:34:36c'est la faute des examinateurs
00:34:38je pense sincèrement
00:34:40qu'il y a une déconsidération
00:34:41collective de ces métiers
00:34:42et que la répercussion
00:34:43c'est que
00:34:45les enfants
00:34:45sont moins bien traités
00:34:46parce qu'on laisse rentrer
00:34:48dans le système éducatif
00:34:49des gens
00:34:49qui n'ont pour seul avantage
00:34:51que d'être là
00:34:52et pas d'avoir la compétence
00:34:53ou l'envie d'être là
00:34:54mais ça n'a rien à voir
00:34:55avec les parents
00:34:56les choses se sont dégradées
00:34:57en général
00:34:57ils ne sont pas responsables
00:34:58les parents
00:34:58tous
00:34:58pas parents
00:35:00toute la société
00:35:02toute la chaîne
00:35:02je pense que
00:35:04d'une manière ou d'une autre
00:35:05on est tous coupables de ça
00:35:06parce qu'on a déconsidéré
00:35:08ces métiers
00:35:08et qu'on les a laissés
00:35:09en déshérence
00:35:11moi je crois
00:35:12qu'il y a quand même
00:35:12une chose
00:35:12le recrutement
00:35:14des personnels
00:35:15pour s'occuper des enfants
00:35:17alors je ne vais pas revenir
00:35:18sur le scandale
00:35:18des agressions sexuelles
00:35:19dans des écoles de Paris
00:35:21on en a parlé
00:35:21dans les vrais voix
00:35:22il y a quelques jours
00:35:23là quand on voit
00:35:24ce qu'ils disent
00:35:24ça fait grave stylé
00:35:26le gamin
00:35:26non mais
00:35:27excusez-moi déjà
00:35:28on ne dit pas
00:35:29ça fait grave stylé
00:35:30désolé
00:35:31on ne parle pas comme ça
00:35:32à des enfants
00:35:32je ne peux pas faire des tartines
00:35:37j'ai des étudiants
00:35:37qui ont 25 ans
00:35:38qui parfois ont du mal
00:35:39à arriver au bout d'une phrase
00:35:40donc je peux te dire
00:35:41la croce éducative
00:35:44que j'ai devant les yeux
00:35:45et pas qu'en termes
00:35:47de niveau éducatif
00:35:48en termes d'attitude
00:35:49de participation au collectif
00:35:51de volonté individuelle
00:35:52de sympathie
00:35:53de contact avec les autres
00:35:54on ne se rend pas compte
00:35:55la génération
00:35:56Covid
00:35:58plus TikTok
00:35:58plus éducation à volo
00:36:00c'est du n'importe quoi
00:36:02c'est une génération perdue
00:36:05à vous entendre
00:36:05mais pour revenir à ça
00:36:07le recrutement
00:36:08comment les gens
00:36:09sont-ils recrutés ?
00:36:11alors malheureusement
00:36:12quand quelqu'un
00:36:12a une dérive
00:36:14mais là ça fait quand même
00:36:16beaucoup de cas
00:36:17non ?
00:36:17allez
00:36:17on va au 0826 300 300
00:36:19avec un témoignage
00:36:20Jean-Claude est avec nous
00:36:21bonsoir Jean-Claude
00:36:22bonsoir
00:36:23bonsoir à tous
00:36:24bienvenue sur Sud Radio
00:36:26on vous écoute
00:36:27Jean-Claude
00:36:27j'appelle Dalby
00:36:29et concernant le petit
00:36:31je voulais dire
00:36:33clairement
00:36:34c'est que
00:36:34tout le monde sait tout
00:36:36mais personne ne fait rien
00:36:37c'est comme avec l'association
00:36:40Azeu
00:36:41on place les petits
00:36:43dans la gueule du loup
00:36:45pour ainsi dire
00:36:46voilà
00:36:48parce qu'il se passe un cas
00:36:49à Alby en ce moment
00:36:50avec une petite ukrainienne
00:36:51qui a été placée
00:36:53dans l'association
00:36:54Azeu
00:36:55à Alby
00:36:55et qui a été
00:36:58violée
00:37:00ou je ne sais pas quoi
00:37:01enfin bon voilà
00:37:01et là ça va passer
00:37:04voilà
00:37:05il y a un avocat
00:37:06il n'y aura plus ce qu'il faut
00:37:07mais voilà
00:37:08on met les petits
00:37:09dans une association
00:37:10où les parents croient
00:37:11qu'ils sont bien
00:37:12et bien non
00:37:13ils sont dans la gueule du loup
00:37:14alors pas partout
00:37:16mais c'est vrai qu'il faut faire attention
00:37:17il me paraît important
00:37:18de ne pas
00:37:19projeter
00:37:21sur l'ensemble
00:37:22des éducateurs
00:37:23tous les gens
00:37:24qui ont des rapports
00:37:25vous êtes parfaitement nuancés
00:37:28je le remarque
00:37:30à chaque émission
00:37:31mais
00:37:31il ne faut pas
00:37:34d'ailleurs Cécile
00:37:35vous le dites aussi
00:37:37mais
00:37:38ça n'est jamais
00:37:39par hasard
00:37:40que malheureusement
00:37:41je rejoins Mickaël
00:37:42certains vont
00:37:43vers un lien
00:37:44avec l'enfance
00:37:45dans quelques domaines
00:37:47moi c'est pas exactement
00:37:48ce que je veux dire
00:37:48merci
00:37:49non mais
00:37:50j'interprète votre réponse
00:37:51et bien mal visiblement
00:37:53Jean-Claude
00:37:54merci pour votre témoignage
00:37:55merci beaucoup
00:37:56merci François-Louis
00:37:58vous pouvez continuer
00:37:59à laisser des messages
00:38:00sur Facebook
00:38:00et sur Twitter
00:38:01on les lira bien entendu
00:38:02et 0826 300 300
00:38:04comme Jean-Claude
00:38:05vous voulez témoigner
00:38:06vous êtes les bienvenus
00:38:07et puis il est content
00:38:08de râler dans quelques instants
00:38:09Philippe David
00:38:09ah j'ai entendu
00:38:10une promotion de la cocaïne
00:38:12à la télévision
00:38:12c'est pas une plaisanterie
00:38:13c'est vrai
00:38:14vous allez même l'entendre
00:38:15et bien voilà
00:38:15très bien
00:38:16et ce sera dans un instant
00:38:17en attendant
00:38:17on va parler crypto-monnaie
00:38:19et on se retrouve
00:38:19avec Thomas Binet
00:38:20juste après
00:38:21soyez les bienvenus
00:38:22Pemium
00:38:23le premier partenaire français
00:38:25pour investir dans les cryptos
00:38:26en toute sécurité
00:38:27présente
00:38:28Sud Radio
00:38:29les incontournables
00:38:31de la crypto-monnaie
00:38:32Thomas Binet
00:38:34bienvenue dans ce nouvel épisode
00:38:35d'Oser investir
00:38:36les incontournables
00:38:37de la crypto-monnaie
00:38:38ce soir je reçois
00:38:39Pierre Noisa
00:38:40président fondateur de Pemium
00:38:41bonsoir Pierre
00:38:42bonsoir Thomas
00:38:43Pierre
00:38:44aujourd'hui
00:38:45vous allez nous parler
00:38:45de l'euro numérique
00:38:46annoncée par la BCE
00:38:48vous savez la fameuse
00:38:49banque centrale européenne
00:38:50justement
00:38:51de quoi s'agit-il Pierre ?
00:38:53oui Thomas la BCE
00:38:54la BCE a annoncé
00:38:54qu'elle travaillait sur ce projet
00:38:56qui signifie que chacun de nous
00:38:57pourrait avoir un compte
00:38:58à la BCE
00:38:59puisque ces euros numériques
00:39:01circuleraient sur une blockchain
00:39:03comme des stable coins
00:39:04mais une blockchain
00:39:05contrôlée par la BCE
00:39:06je profite de l'occasion
00:39:08pour rappeler
00:39:08que les stable coins
00:39:09sont des crypto-monnaies
00:39:10dont la valeur
00:39:11est adossée à un actif stable
00:39:12comme le dollar
00:39:13ou l'euro
00:39:13afin de réduire
00:39:15la volatilité des prix
00:39:16merci pour cette précision
00:39:17Pierre
00:39:17mais du coup
00:39:18quel en serait l'intérêt ?
00:39:20observons d'abord
00:39:21que l'euro numérique
00:39:22apparaît comme une réponse
00:39:23publique et régulée
00:39:24aux stable coins
00:39:25qui captent une part
00:39:26croissante
00:39:27des flux transfrontaliers
00:39:28la BCE tente
00:39:30de préserver
00:39:30la souveraineté monétaire
00:39:32européenne
00:39:33en effet
00:39:34les stable coins
00:39:34adossés au dollar
00:39:35comme USDT
00:39:37avec une capitalisation
00:39:38de plus de 150 milliards
00:39:39de dollars
00:39:40dominent 80%
00:39:42des échanges cryptos
00:39:43exposant l'Europe
00:39:44à un risque
00:39:44de dollarisation numérique
00:39:46du coup
00:39:47la question qu'on peut se poser
00:39:48c'est comment ça fonctionne
00:39:49tout ça ?
00:39:50alors selon les dernières
00:39:51annonces de la BCE
00:39:51en octobre 2025
00:39:53mois dernier
00:39:54ce projet serait en phase
00:39:55de déploiement expérimental
00:39:56avec une infrastructure hybride
00:39:59intégrant des blockchains
00:40:00ouvertes
00:40:00comme Ethereum
00:40:01ou Solana
00:40:01pour favoriser
00:40:03les flux internationaux
00:40:04mais alors pourquoi
00:40:05c'est une question
00:40:06aussi qu'on se pose souvent
00:40:07certaines banques
00:40:08s'inquiètent-elles
00:40:08de cette situation ?
00:40:10oui parce que
00:40:10l'euro numérique
00:40:11serait émis par la BCE
00:40:13et les banques centrales
00:40:14nationales
00:40:15les banques craignent
00:40:15d'être
00:40:16court-circuitées
00:40:17en effet
00:40:18si vous avez un compte
00:40:19à la BCE
00:40:19grâce à l'euro numérique
00:40:20et que vous obtenez vos prêts
00:40:22via la finance décentralisée
00:40:23la fameuse DeFi
00:40:25vous pourriez vous passer
00:40:26d'un compte bancaire
00:40:27ouvert dans une banque
00:40:28commerciale privée
00:40:29en réponse à cette inquiétude
00:40:31la BCE affirme
00:40:32que l'euro numérique
00:40:33sera accessible
00:40:33via les banques
00:40:34ou les plateformes
00:40:35PSAN
00:40:36avec un plafond de détention
00:40:38de 3000 euros
00:40:38par utilisateur
00:40:39pour éviter
00:40:40cette désintermédiation
00:40:41bancaire
00:40:42mais est-ce que du coup
00:40:43les utilisateurs
00:40:44vont abandonner
00:40:44les stable coins
00:40:45au profit de l'euro numérique
00:40:47de la banque centrale européenne
00:40:49ce n'est pas sûr Thomas
00:40:50l'euro numérique
00:40:51bénéficie certes
00:40:52de la garantie de parité
00:40:53avec l'euro
00:40:54de la BCE
00:40:55il est donc immunisé
00:40:56contre les déboires
00:40:58qui ont affecté
00:40:58certains stable coins
00:40:59algorithmiques
00:41:00comme la faillite
00:41:01du stable coin dollar
00:41:03Terra
00:41:03en 2022
00:41:04mais il porte en lui
00:41:06le risque inhérent
00:41:07à un stable coin
00:41:08émis par une organisation
00:41:09centrale
00:41:10comme la BCE
00:41:10je veux parler
00:41:11du risque d'abus de pouvoir
00:41:13alors du coup
00:41:13comment ce risque
00:41:14pourrait-il se manifester
00:41:15concrètement ?
00:41:17Pour les citoyens européens
00:41:19utilisateurs de stable coins
00:41:20il y a déjà
00:41:20un risque réel
00:41:21de disparition progressive
00:41:23de la concurrence
00:41:24la BCE supervise
00:41:25les comptes bancaires
00:41:26en euros
00:41:26et pourrait donc
00:41:27rendre la vie impossible
00:41:28aux émetteurs
00:41:29de stable coins euros
00:41:30par la réglementation
00:41:32il ne pourrait plus
00:41:34détenir de réserve
00:41:35en euros
00:41:35ou bien ces réserves
00:41:36pourraient être gelées
00:41:37ensuite il y a un risque
00:41:39encore plus grand
00:41:39de censure des transactions
00:41:41car l'émetteur
00:41:42la BCE
00:41:43serait à la fois
00:41:44le régulateur
00:41:45et l'opérateur
00:41:46des systèmes de paiement
00:41:47en euros
00:41:47Alors du coup
00:41:48les deux risques
00:41:49se combinent
00:41:49contre nos intérêts
00:41:51à nous
00:41:51Tout à fait Thomas
00:41:52c'est pourquoi
00:41:53de nombreuses voix
00:41:53mettent en garde
00:41:54contre ce projet
00:41:54de la BCE
00:41:55la surveillance généralisée
00:41:57rendue possible
00:41:58par la technologie
00:41:59associée à un monopole
00:42:01sur les moyens de paiement
00:42:02forme une combinaison
00:42:03potentiellement létale
00:42:04pour nos libertés
00:42:05ce big brother
00:42:07pourrait non seulement
00:42:08surveiller toutes nos transactions
00:42:09mais aussi les censurer
00:42:10à sa guise
00:42:11les citoyens européens
00:42:13seraient à la merci
00:42:14des lobbys
00:42:14qui veulent nous dicter
00:42:15nos comportements
00:42:16que ce soit au nom
00:42:16de l'écologie
00:42:17de la tolérance
00:42:18ou de la solidarité
00:42:19de beaux concepts
00:42:20trop souvent détournés
00:42:21par des gens
00:42:22qui ont un fond de commerce
00:42:23politique
00:42:23on ne serait plus très loin
00:42:25d'un régime
00:42:25comme celui
00:42:26qui sévit en Chine
00:42:27Il y a un réel danger
00:42:28selon vous ?
00:42:29Oui Thomas
00:42:29car la BCE
00:42:30a beau vouloir
00:42:31rassurer
00:42:32en affirmant
00:42:33que les transactions
00:42:34en euros numériques
00:42:34seront confidentielles
00:42:35comme le cash
00:42:36les billets
00:42:37et les pièces
00:42:37on peut douter
00:42:38que cette assurance
00:42:39tienne dans la durée
00:42:40l'histoire a démontré
00:42:42souvent que des gens
00:42:43dotés de grands pouvoirs
00:42:44finissent par en abuser
00:42:45Heureusement
00:42:47les Etats-Unis
00:42:47grâce notamment
00:42:48au Genius Act
00:42:49de Donald Trump
00:42:50continuent de proposer
00:42:51une alternative
00:42:51plus libre
00:42:52avec les stable coins
00:42:53dollars
00:42:54En gros
00:42:55la BCE a choisi
00:42:56la mauvaise option
00:42:57au lieu de déréguler
00:42:58elle veut prendre
00:42:59le contrôle
00:42:59des stable coins euros
00:43:00et ce faisant
00:43:02elle risque de pousser
00:43:02les Européens
00:43:03vers les stable coins dollars
00:43:04Merci Pierre
00:43:05pour votre analyse
00:43:06on vous donne rendez-vous
00:43:07mercredi prochain
00:43:08pour un autre numéro
00:43:09d'Osez investir
00:43:10les incontournables
00:43:10de la crypto-monnaie
00:43:11et pour ce qui me concerne
00:43:12je vous donne rendez-vous
00:43:13dimanche matin
00:43:14dès 9h25
00:43:15dans la matinale week-end
00:43:17Moi j'aime bien faire
00:43:40ma maîtresse d'école
00:43:41j'aime bien ça
00:43:42et je prends
00:43:44ma petite feuille
00:43:45Philippe Bilger
00:43:47Présent
00:43:48Voilà
00:43:48Mickaël Sadoun
00:43:50Présent madame
00:43:51Philippe David
00:43:51Sir yes sir
00:43:53Voilà
00:43:53Holy d'où
00:43:54Il est remonté
00:43:57comme une pente
00:43:58Je ne sais pas
00:43:59Je ne sais pas
00:44:01Il y a plusieurs personnes
00:44:02dans le corps
00:44:03de Philippe David
00:44:03Je vous le dis tout de suite
00:44:04Non ?
00:44:05Non ?
00:44:06Dans ma tête oui
00:44:06Dans mon corps non
00:44:07Pas de mon temps
00:44:08il y a la place
00:44:09Oui
00:44:09Je dirais que
00:44:11votre tête
00:44:12est faite
00:44:13de Borella
00:44:14Seulement il y a de la place
00:44:16mais il y a tout qu'à bouffer
00:44:17Oh ça va
00:44:19On peut rire quand même
00:44:21Allez soyez les bienvenus
00:44:23Bienvenue sur Sud Radio
00:44:24C'est Parlons Vrai
00:44:25Tout de suite
00:44:25Le coup de gueule
00:44:26de Philippe David
00:44:26Les vraies voix Sud Radio
00:44:29Pas content
00:44:30Pas content
00:44:31Le coup de gueule
00:44:32de Philippe David
00:44:33Pas content
00:44:33Comme d'habitude
00:44:34je vais remettre le clocher
00:44:35au milieu du village
00:44:36et même de deux grands villages
00:44:38puisqu'il s'agit de
00:44:39Marseille et Le Havre
00:44:40Pourquoi Marseille et Le Havre ?
00:44:42Parce que ce sont
00:44:42les deux plus grands ports français
00:44:44et qu'on peut donc considérer
00:44:45qu'il s'agit
00:44:46de deux portes d'entrée
00:44:47principales de la cocaïne
00:44:48en France
00:44:49Une cocaïne dont on a appris
00:44:50qu'elle est plus consommée
00:44:52que le cannabis aujourd'hui
00:44:53qui fait lui aussi des ravages
00:44:54puisque le marché
00:44:55de cette drogue
00:44:56venue d'Amérique latine
00:44:57représente
00:44:583,1 milliards d'euros
00:44:59contre 2,7 pour le cannabis
00:45:01Et j'avoue ne pas comprendre
00:45:04comment la France
00:45:04pays le plus gavé d'aides
00:45:06diverses et variées
00:45:07avec un état nounou
00:45:08plus nounou
00:45:09que partout ailleurs
00:45:10a pu devenir un pays
00:45:11dans lequel autant de gens
00:45:13ont besoin de se droguer
00:45:14Pourtant
00:45:15certains tentent d'expliquer
00:45:16cet état de fait dramatique
00:45:18on écoute ceci
00:45:19La cocaïne, non
00:45:21excite en fait
00:45:22Et qu'est-ce qu'on est ?
00:45:22On est face en fait
00:45:23à des sociétés
00:45:24où on doit être
00:45:25un bon travailleur
00:45:26un bon cadre
00:45:27un bon père
00:45:27un bon amant
00:45:28Vous voyez ce que je veux dire ?
00:45:29Et c'est là où la drogue
00:45:30rentre en jeu
00:45:30Et même pour la fête
00:45:31Alors oui
00:45:32elle est festive la cocaïne
00:45:33Mais attention
00:45:34elle est festive aussi
00:45:35parce que les gens ont besoin
00:45:35de se changer les idées
00:45:36Et ça
00:45:37à mon avis
00:45:38la grande erreur du gouvernement
00:45:40c'est de ne pas ouvrir
00:45:41ce grand débat
00:45:42national
00:45:42par rapport
00:45:43et à mon avis
00:45:44on connait tous
00:45:45des gens qui se droguent
00:45:46dans notre environnement
00:45:47Vous voyez ?
00:45:48Vous venez d'entendre
00:45:49le journaliste
00:45:49Frédéric Saliba
00:45:50sur France Info TV
00:45:51Des propos qui me révoltent
00:45:53tant ils sont faux
00:45:54et banalisent l'usage
00:45:55d'une drogue dure
00:45:56qu'on le veuille ou non
00:45:57On peut être
00:45:58un bon travailleur
00:45:59un bon cadre
00:46:00sans se faire
00:46:00des rails de coke
00:46:01comme on peut être
00:46:02un grand champion
00:46:03même un très grand champion
00:46:04sans se doper
00:46:05En tant que fils
00:46:07je préfère avoir eu
00:46:08un père qui buvait
00:46:09un verre ou deux de vin
00:46:09à table au dîner
00:46:10et qui ne fumait pas
00:46:12et qui ne fumait pas
00:46:13un père drogué
00:46:13et en tant que père
00:46:15qui était cadre
00:46:15et travaillait beaucoup
00:46:16avec énormément
00:46:17de déplacement
00:46:18je pense que mes enfants
00:46:19ont préféré avoir un père
00:46:20qui n'a jamais fumé
00:46:21un pétard de sa vie
00:46:22à un père toxicomane
00:46:23Pour le bon amant
00:46:25je n'ai pas d'info
00:46:25si la cocaïne
00:46:26rend plus performant
00:46:27ou pas
00:46:27mais je pense qu'on peut
00:46:28être un bon amant
00:46:29ou une bonne maîtresse
00:46:30sans se faire un rail de coke
00:46:31avant de faire l'amour
00:46:32enfin pour se changer
00:46:34pour se changer les idées
00:46:34regarder un beau match
00:46:36aller au cinéma
00:46:37ou au théâtre
00:46:37voir de la famille
00:46:38ou des amis
00:46:39marcher en forêt
00:46:40ou en montagne
00:46:41visiter un musée
00:46:42ou écouter le bruit
00:46:43de la mer
00:46:43me semble excellent
00:46:44mais peut-être
00:46:46suis-je encore une fois
00:46:47un peu ringard
00:46:48avec des loisirs
00:46:49d'une telle banalité
00:46:50Vous êtes sur de mauvais rails
00:46:52Philippe
00:46:52Merci
00:46:53Est-ce que vous n'avez pas
00:46:54l'impression Philippe
00:46:55tout de même
00:46:56que dans ce qu'il dit
00:46:57il y a
00:46:59des explications
00:47:01qui peuvent
00:47:02qui peuvent
00:47:03non pas justifier
00:47:05bien sûr
00:47:06mais qui peuvent
00:47:07faire comprendre
00:47:07pourquoi certains
00:47:09en prennent
00:47:09A force d'expliquer
00:47:10l'inexplicable
00:47:11on justifie
00:47:12l'injustifiable
00:47:13Pas du tout
00:47:13en plus c'est de la
00:47:14désolé
00:47:15je ne suis pas d'accord
00:47:15avec toi
00:47:16mais le commentaire
00:47:17de journaliste
00:47:18c'est de la philosophie
00:47:18de comptoir
00:47:19puisqu'il y a aussi
00:47:19l'explosion de drogue
00:47:20qui endorment les gens
00:47:22je ne comprends pas
00:47:23c'est une analyse
00:47:24de société
00:47:26qui me semble
00:47:26impertinente
00:47:28c'est vraiment
00:47:28la philosophie
00:47:29de bazar
00:47:30Ce n'est pas vrai
00:47:30Michael
00:47:31Je suis d'accord
00:47:31ce qu'on examine
00:47:33aujourd'hui
00:47:34pour quelles raisons
00:47:35la cocaïne
00:47:36a pris un essor
00:47:38totalement délétère
00:47:40c'est pour ces raisons-là
00:47:42et le gars
00:47:44ce que je lui reproche
00:47:45c'est de
00:47:46donner une explication
00:47:48qui n'est pas loin
00:47:49chez lui
00:47:50de ressembler
00:47:51à une compréhension
00:47:52c'est ça
00:47:53ce n'est pas le cas
00:47:54se changer les idées
00:47:55moi j'ai d'autres choses
00:47:56mais attendez
00:47:59c'est très grave
00:48:00c'est très grave
00:48:00c'est limite
00:48:01de l'apologie
00:48:02de la drogue
00:48:02pour moi
00:48:02oui comme si
00:48:03c'était facile
00:48:04vous voulez être performant
00:48:06vous prenez un rail de coke
00:48:07j'hallucine
00:48:08je ne comprends même pas
00:48:08qu'on diffuse
00:48:09ce genre de choses
00:48:10pas vous
00:48:11Philippe David
00:48:12bien entendu
00:48:12qu'on laisse la parole
00:48:13à des gens qui disent ça
00:48:14je suis contre
00:48:15totalement contre
00:48:16vous avez remarqué
00:48:17voilà pour une fois
00:48:18que je donne mon avis
00:48:19vous restez avec nous
00:48:20mais c'est bien
00:48:21surtout quand vous êtes
00:48:21d'accord avec moi
00:48:22oui
00:48:22oh c'est vrai
00:48:24c'est vrai
00:48:24est-ce qu'on peut le marquer
00:48:25dans l'agenda
00:48:26allez soyez les bienvenus
00:48:29en tout cas vous pourrez
00:48:30réécouter ce coup de gueule
00:48:32bien entendu
00:48:33sur nos plateformes
00:48:34et n'hésitez pas
00:48:35à le partager
00:48:36bien entendu
00:48:37comme à chaque fois
00:48:38vous restez avec nous
00:48:39dans un instant
00:48:39on va revenir sur cette
00:48:40question du soir
00:48:42sur cette commission
00:48:44d'enquête du Louvre
00:48:45Philippe
00:48:45et on vous pose
00:48:46cette question
00:48:47commission d'enquête
00:48:48du Louvre
00:48:48faut-il des sanctions
00:48:50contre la direction
00:48:51et bien pour le moment
00:48:52vous dites oui
00:48:52à 95%
00:48:54vous voulez réagir
00:48:55on attend vos appels
00:48:56si vous n'en pouvez plus
00:48:58de cette palinodie
00:48:59à répétition
00:49:00de tout ce qui se passe
00:49:01au Louvre
00:49:01au 0826 300 300
00:49:03et notre invitée
00:49:04sera Agnès Sévren
00:49:05qui est porte-parole LR
00:49:06et membre de la commission
00:49:07de la culture du Sénat
00:49:08soyez les bienvenus
00:49:09on est ensemble
00:49:09jusqu'à 19h30
00:49:10Sud Radio
00:49:12Sud Radio
00:49:12Parlons Vrai
00:49:13Parlons Vrai
00:49:13Sud Radio
00:49:14Parlons Vrai
00:49:15Les Vraies Voix Sud Radio
00:49:1618h-20h
00:49:18Cécile Dominibus
00:49:19Philippe David
00:49:20Il y a des indignations
00:49:22à géométrie variable
00:49:25mais je pense que
00:49:26ce qui concerne
00:49:27en tout cas
00:49:27la commission
00:49:28d'enquête du Louvre
00:49:29mon cher Philippe David
00:49:31je crois qu'elle est
00:49:33collégiale
00:49:34parce qu'on va revenir
00:49:35sur ce rapport
00:49:36sur la case
00:49:36du Louvre
00:49:38qui est visiblement
00:49:39accablant
00:49:40avec une longue
00:49:42liste de déficiences
00:49:44et puis avec
00:49:44cette question du jour
00:49:45On vous pose cette question
00:49:47commission d'enquête du Louvre
00:49:48faut-il des sanctions
00:49:49contre la direction ?
00:49:50Eh bien vous dites
00:49:50tout à 95%
00:49:51vous voulez réagir
00:49:52on attend vos appels
00:49:53au 0826 300 300
00:49:55Soyez les bienvenus
00:49:56pour la question du soir
00:49:57Les quais de Paris
00:49:58sont encore endormis
00:50:00en ce dimanche matin
00:50:01Il est 9h30
00:50:02lorsque ce camion
00:50:04Nacelle arrive
00:50:05sous les fenêtres
00:50:06du musée du Louvre
00:50:07sur le quai
00:50:07François Mitterrand
00:50:08donc vraiment
00:50:09à la vue de tous
00:50:10Vous en avez encore
00:50:10beaucoup du sensationnel
00:50:11comme ça ?
00:50:12Ils arrivent à l'intérieur
00:50:13dans la galerie
00:50:13il y a 3 agents
00:50:15de surveillance
00:50:16qui se trouvent
00:50:16dans la galerie
00:50:17et 2 autres
00:50:18qui sont dans des salles
00:50:19adjacentes
00:50:20et qui vont immédiatement
00:50:21arriver en renfort
00:50:22Moi je vous le dis
00:50:22je vous soupçonne
00:50:23d'être un gros nul
00:50:24Ils s'emparent
00:50:25des 9 bijoux
00:50:26qui se trouvent
00:50:26à l'intérieur
00:50:27comme la couronne
00:50:28de l'impératrice Eugénie
00:50:30Ils repartent immédiatement
00:50:34par la porte-fenêtre
00:50:35Fin de l'opération
00:50:36qui aura duré
00:50:373 minutes
00:50:38et 58 secondes
00:50:39C'était pas mauvais
00:50:40c'était très mauvais
00:50:40Voilà
00:50:41Les vrais voix
00:50:43Sud Radio
00:50:43Bravo à Maxime
00:50:45Après plus de sérieux
00:50:48deux mois
00:50:48après le cambriolage
00:50:49du Louvre
00:50:49les conclusions
00:50:51de l'enquête administrative
00:50:52sont dévoilées
00:50:53ce mercredi
00:50:53au Sénat
00:50:55et Agnès Evren
00:50:56y était
00:50:58porte-parole LR
00:50:59et membre
00:50:59de la commission
00:51:00de la culture
00:51:01du Sénat
00:51:02Agnès Evren
00:51:03merci d'avoir accepté
00:51:04notre invitation
00:51:05Avec plaisir
00:51:06Merci
00:51:06Peut-être rappeler
00:51:08ce que vous avez vécu
00:51:10dans cette commission
00:51:11et ce qui vous semble
00:51:12vous déjà
00:51:12le plus grave
00:51:13Écoutez
00:51:14l'enquête administrative
00:51:16est totalement accablante
00:51:17pour la gouvernance
00:51:18du musée
00:51:19particulièrement
00:51:20parce qu'en fait
00:51:21la sécurité
00:51:22n'a jamais été
00:51:22une priorité
00:51:23et malgré
00:51:24toutes les alertes
00:51:25qui étaient présentes
00:51:27dans tous les audiles
00:51:28de sécurité
00:51:28qui confermaient
00:51:29systématiquement
00:51:30la vulnérabilité
00:51:31du plus grand musée
00:51:32du monde
00:51:32moi j'ai retenu
00:51:33plusieurs enseignements
00:51:34le premier
00:51:35c'est la sous-estimation
00:51:37du risque de vol
00:51:38à l'intérieur
00:51:38du musée
00:51:39concrètement
00:51:40ça veut dire que
00:51:41en fait
00:51:41la vétusté
00:51:42du PC sécurité
00:51:43moi je me suis rendue
00:51:44sur place
00:51:44avec mes collègues
00:51:45sénateurs
00:51:45on a été ahuris
00:51:46quand on est allé
00:51:47au lendemain
00:51:48du cambriolage
00:51:49dans la galerie
00:51:49d'Apollon
00:51:50de voir
00:51:50la vétusté
00:51:51en fait
00:51:52même
00:51:52des ordinateurs
00:51:53des écrans
00:51:54et là
00:51:54le rapport
00:51:56le confirme
00:51:56c'est qu'il y avait
00:51:57une insuffisance
00:51:58en fait
00:51:59d'écrans
00:51:59pour afficher
00:52:00en direct
00:52:01toutes les images
00:52:02qui étaient filmées
00:52:02et qui du coup
00:52:03empêchaient en fait
00:52:04toute réactivité
00:52:05concrètement
00:52:05ça veut dire
00:52:06qu'en fait
00:52:06il y avait bien
00:52:07une caméra extérieure
00:52:08qui a parfaitement
00:52:09bien filmé
00:52:10et fonctionné
00:52:10pour visionner
00:52:12en fait
00:52:12l'installation
00:52:13de la nacelle
00:52:14mais elle n'apparaissait
00:52:15pas en fait
00:52:16à l'écran
00:52:16pourquoi
00:52:16parce que
00:52:18tout simplement
00:52:18il n'y avait pas
00:52:19de simultanéité
00:52:20compte tenu
00:52:21de cette insuffisance
00:52:22des écrans
00:52:22pour regarder en direct
00:52:24en fait
00:52:24les images
00:52:25qui étaient filmées
00:52:25et donc
00:52:26il a fallu
00:52:26plusieurs minutes
00:52:27aux agents du PC
00:52:28pour aller chercher
00:52:29les images
00:52:29mais c'était trop tard
00:52:30parce qu'en fait
00:52:31les voleurs
00:52:31avaient déjà quitté
00:52:32la galerie
00:52:32d'Apollon
00:52:32et c'est cette insuffisance
00:52:34en fait
00:52:34qui est gravissime
00:52:35parce qu'on se dit
00:52:35c'est pas un musée
00:52:37du 21ème siècle
00:52:38c'est indigne
00:52:38d'un musée
00:52:39qui reçoit
00:52:41plus de 10 millions
00:52:42de visiteurs par an
00:52:43la destinée
00:52:46de Laurence Descartes
00:52:47est tout de même étrange
00:52:48elle est nommée
00:52:49on la porte au nu
00:52:50il y a ce cambriolage
00:52:52ce braquage
00:52:53qui est fait
00:52:54à partir de là
00:52:55l'illusion est dissipée
00:52:58il y a une multitude
00:52:59de dysfonctionnements
00:53:02qui sont révélés
00:53:03alors
00:53:04pour répondre
00:53:06un tout petit peu
00:53:07à la question
00:53:07de Sud Radio
00:53:08il faut lui reconnaître
00:53:10un petit mérite
00:53:11c'est que
00:53:12elle a tout de même
00:53:13proposé
00:53:14de démissionner
00:53:15et le président
00:53:16de la République
00:53:17a refusé
00:53:18sa démission
00:53:19elle pouvait démissionner
00:53:20tout court
00:53:21je sais pas
00:53:22s'il y a quelque chose
00:53:22d'illusoire dans ça
00:53:23dans le genre
00:53:24je te propose ma démission
00:53:25et toi tu refuses
00:53:26et comme ça
00:53:26on donne quelque chose
00:53:27au public
00:53:27je sais pas
00:53:28à quel point c'est illusoire
00:53:30si en effet
00:53:30c'était sincère
00:53:31c'est à son honneur
00:53:32mais simplement
00:53:33sans vouloir découper de tête
00:53:35et sans vouloir dire
00:53:35que ça aurait pu arriver
00:53:37à d'autres personnes
00:53:38c'est pas la question
00:53:39c'est pas une question
00:53:40de dire qu'elle est nulle
00:53:41mais simplement
00:53:42par rapport au grand public
00:53:44il y a eu des alertes
00:53:45quand même
00:53:45de certaines personnes
00:53:46oui bien sûr
00:53:47et par rapport simplement
00:53:48aux citoyens
00:53:49c'est toujours bien
00:53:49de désigner un moment
00:53:50un responsable
00:53:51et de leur dire
00:53:51on a fait en sorte
00:53:52que les choses
00:53:54changent à l'avenir
00:53:55c'est à dire
00:53:56qu'il suffit pas simplement
00:53:57de dire
00:53:57bon bah vous inquiétez pas
00:53:58maintenant on va travailler
00:53:59excusez-moi
00:54:01on risque de passer
00:54:02pour le fou qui est un ville
00:54:04du soir
00:54:04ou le Saint-Just du soir
00:54:06moi je n'en peux plus
00:54:07de cette haute fonction publique
00:54:09de cette caste
00:54:10qui est toujours dans la rhétorique
00:54:11du responsable
00:54:12mais pas coupable
00:54:13bon bah là
00:54:13les joyaux ont disparu
00:54:15c'est pas grave
00:54:15responsable mais pas coupable
00:54:17Georgina Dufois
00:54:18pareil
00:54:18les français n'en peuvent plus
00:54:20c'est vraiment ça
00:54:22Agnès Sévren
00:54:23vous qui êtes sénatrice
00:54:24responsable mais pas coupable
00:54:26entre gens de bonne compagnie
00:54:28et je vais utiliser un mot
00:54:29qui va peut-être être mal interprété
00:54:31mais de la caste
00:54:31bon on se fait pas de mal
00:54:33vous savez comme disait
00:54:33le proverbe
00:54:34deux crocodiles fréquentant
00:54:35même barigou
00:54:36ne se dévoire pas entre eux
00:54:37deux choses Agnès Évren
00:54:40c'est juste de se dire
00:54:41que vous dites
00:54:42qu'il y a une chaîne
00:54:43de responsabilité
00:54:44donc ça veut dire
00:54:45que c'est du sol au plafond
00:54:47et on a entendu dire
00:54:49que le Louvre
00:54:51est quand même
00:54:52à un budget quand même
00:54:53très important
00:54:54donc ça veut dire
00:54:54qu'il aurait pu être alloué
00:54:56à cette sécurité
00:54:57Agnès
00:55:00vous êtes avec nous
00:55:01allo allo
00:55:03on l'a perdu
00:55:04oui oui
00:55:05je suis là
00:55:06non on ne peut pas
00:55:07expliquer aux français
00:55:08que le plus grand musée
00:55:09du monde a pu être
00:55:10cambriolé aussi simplement
00:55:12aussi facilement
00:55:12en quelques minutes
00:55:13et en plein jour
00:55:14sans qu'il y ait
00:55:14de responsable
00:55:15et là on assiste
00:55:16à un concours de la défense
00:55:17entre toutes les équipes
00:55:18on a l'impression
00:55:19que personne n'est responsable
00:55:20ni de la sécurité des hommes
00:55:21ni de la sécurité du monde
00:55:23donc moi je le dis
00:55:24elle avait remis sa démission
00:55:25comme ça a été dit
00:55:26mais elle l'avait remise
00:55:26à l'oral
00:55:27il n'y a jamais eu
00:55:28d'écrit
00:55:29et donc moi je le dis
00:55:30certes
00:55:30madame Dati
00:55:31la ministre
00:55:31avait refusé
00:55:32parce qu'elle avait
00:55:32présenté sa démission
00:55:3310 minutes après le cambriolage
00:55:35mais aujourd'hui
00:55:36compte tenu de cette succession
00:55:37de défaillances
00:55:38et de rapports
00:55:39qui démontrent en fait
00:55:40qu'il y a eu
00:55:40des mauvais choix faits
00:55:41au niveau de la gouvernance
00:55:42moi je dis
00:55:43la présidente
00:55:44la présidente
00:55:44Laurent Descartes
00:55:45doit représenter
00:55:46sa démission
00:55:46face à tous
00:55:47ces nouveaux éléments
00:55:48que nous avons
00:55:49c'est juste
00:55:50une question
00:55:50de responsabilité
00:55:52madame Dati
00:55:53l'avait refusé
00:55:53et je pense que
00:55:54cette fois-ci
00:55:55honnêtement
00:55:56elle devrait
00:55:57elle-même
00:55:57présenter sa démission
00:55:58parce qu'on voit bien
00:55:59qu'il y a des choix
00:56:00qui ont été faits
00:56:01qui n'étaient pas les bons
00:56:01depuis 2019
00:56:03il y avait ce rapport
00:56:04Van Cleef
00:56:05qui avait été commandé
00:56:06par Van Cleef
00:56:08et qui pointait
00:56:09la vulnérabilité
00:56:10par exemple
00:56:10de la fenêtre
00:56:11de la galerie
00:56:11par laquelle
00:56:12sont entrés
00:56:13les cambrioleurs
00:56:14et il avait été conseillé
00:56:15de la renforcer
00:56:16pour qu'elle résiste mieux
00:56:18mais 6 ans après
00:56:18il ne s'est strictement
00:56:19rien passé
00:56:20et pourtant
00:56:20madame Laurence Descartes
00:56:21était la présidente
00:56:23du musée
00:56:24mais Agnès Evren
00:56:25ce que je vous disais
00:56:26on est d'accord
00:56:27que ça n'est pas
00:56:28un problème d'argent
00:56:28puisque le Louvre
00:56:29a de l'argent
00:56:30enfin un budget
00:56:30non c'est un problème
00:56:33comment dire
00:56:33d'indifférence
00:56:34sur la sécurité
00:56:35ils ont toujours
00:56:36privilégié
00:56:36la politique ambitieuse
00:56:38d'acquisition des oeuvres
00:56:39et du Louvre
00:56:40Renaissance
00:56:40qui est le réaménagement
00:56:42de la cuisine
00:56:42réaménagement
00:56:43des salles d'entrée
00:56:44et pas du tout
00:56:44la sécurité
00:56:45c'est-à-dire que
00:56:45c'est la sous-estimation
00:56:47absolue
00:56:47du fait que
00:56:48le plus grand musée
00:56:49du monde
00:56:49pouvait être cambriolé
00:56:51parce que pendant 20 ans
00:56:52il y a eu une forme
00:56:53d'incurie
00:56:53d'inertie
00:56:54à penser que ce musée
00:56:56n'était pas vulnérable
00:56:57or c'est tout l'inverse
00:56:58et j'ai même appris
00:56:59ce matin quelque chose
00:57:00qui m'a vraiment impressionné
00:57:01c'est qu'en fait
00:57:02il y a même pas eu
00:57:04de tuilage
00:57:04c'est-à-dire qu'au moment
00:57:06où il y a eu la passation
00:57:07quand Mme Descartes
00:57:08est arrivée en 2021
00:57:09normalement son prédécesseur
00:57:11qui avait ce rapport
00:57:12entre les mains
00:57:12le fameux rapport Van Cleef
00:57:13qui disait
00:57:14toutes les vulnérabilités
00:57:15en fait il ne lui a pas
00:57:16transmis
00:57:17donc elle n'était même pas
00:57:18au courant
00:57:19de l'existence
00:57:20de ce rapport
00:57:20parce que c'est ça
00:57:21qui est quand même
00:57:22il n'y a eu aucune transmission
00:57:23dans n'importe quelle
00:57:24entreprise privée
00:57:25quand on arrive
00:57:25les nouveaux demandent
00:57:27aux prédécesseurs
00:57:28de lui présenter
00:57:29tous les dossiers
00:57:29un peu sensibles
00:57:30sur lesquels
00:57:30ils vont travailler ensemble
00:57:31c'est la continuité
00:57:32du service public
00:57:33et bien cette continuité
00:57:34n'a pas été assurée
00:57:35puisque en fait
00:57:36le prédécesseur
00:57:37ne l'a pas informé
00:57:38Mme Descartes
00:57:38de l'existence
00:57:39de ce rapport
00:57:39et ça se gravissime
00:57:40parce que chacun
00:57:41travaillait en silo
00:57:42en fait
00:57:42c'est très français
00:57:43ça malheureusement
00:57:44Philippe
00:57:44c'est vrai
00:57:45mais est-ce que vous considérez
00:57:46comme on l'a laissé entendre
00:57:48que la part somptuaire
00:57:50a eu trop d'importance
00:57:52dans cette présidence
00:57:54et que notamment
00:57:55on a fait un certain nombre
00:57:57de dépenses
00:57:58un peu inutiles
00:58:00je le confirme
00:58:01d'autant que le rapport
00:58:02de la Cour des Comptes
00:58:03le pointe également
00:58:04en disant
00:58:05qu'il y a eu ce projet
00:58:06d'ouvre renaissance
00:58:07qui était pharaonique
00:58:08et que peut-être
00:58:10il faudrait lever
00:58:11un peu le pied
00:58:11pour mettre désormais
00:58:12l'essentiel
00:58:13flécher
00:58:13tous les budgets
00:58:14sur la sûreté
00:58:15il y a un autre sujet
00:58:16d'ailleurs
00:58:17qui le montre
00:58:17c'est qu'aujourd'hui
00:58:18dites-vous une chose
00:58:18c'est qu'il n'y a pas
00:58:19de direction de la sûreté
00:58:20au musée
00:58:21il y a une direction
00:58:22de la sûreté
00:58:22de la surveillance
00:58:23mais tout a été fait
00:58:24en fait pour
00:58:24l'accueil du public
00:58:26et très peu
00:58:27pour la sûreté
00:58:28donc là
00:58:28ils vont enfin
00:58:29décider au bout
00:58:30de 6 ans
00:58:30de nommer
00:58:32de désigner
00:58:32une personnalité
00:58:33qui sera en charge
00:58:34de la sûreté
00:58:34vous savez moi
00:58:35j'ai pointé aussi
00:58:36une autre défaillance
00:58:37c'est que
00:58:37pour être président
00:58:38d'un musée
00:58:39il faut avoir
00:58:39le titre de conservateur
00:58:41il faut qu'il y ait
00:58:41des conservateurs
00:58:42qui sont excellents
00:58:43mais qui ne sont pas
00:58:44doués pour le management
00:58:45et là
00:58:45est-ce qu'il ne faudrait
00:58:46pas mettre à côté
00:58:47d'un président
00:58:49de musée conservateur
00:58:50une personnalité
00:58:51qui soit capable
00:58:51comme on l'a fait
00:58:52pour Notre-Dame
00:58:52en 5 ans
00:58:53qui soit capable
00:58:54de prendre le taureau
00:58:55par les cornes
00:58:55et d'essayer d'agir
00:58:57de façon très efficace
00:58:58et rapide surtout
00:59:00et puis ça peut-être
00:59:01se décliner
00:59:02bien entendu
00:59:03sur tous les musées
00:59:03de Paris
00:59:05et de France
00:59:06merci beaucoup
00:59:06madame la sénatrice
00:59:07de Paris
00:59:08porte-parole LR
00:59:10et membre de la commission
00:59:10de la culture
00:59:11du Sénat
00:59:12en tout cas merci
00:59:12d'avoir accepté
00:59:13notre invitation
00:59:14et tout de suite
00:59:15un peu de bonheur
00:59:17bah oui
00:59:17bah oui
00:59:18j'ai envie de dire
00:59:19et Philippe tout de suite
00:59:21Philippe Bilger
00:59:22se dit
00:59:22on parle de moi
00:59:23quand on parle de bonheur
00:59:24quand vous êtes là
00:59:26en tout cas
00:59:26ma chère Cécile
00:59:27et on a le plaisir
00:59:29d'accueillir Christine
00:59:30bonsoir Christine
00:59:31bonsoir
00:59:32bonsoir
00:59:33bonsoir
00:59:34Christine
00:59:34qui nous appelle
00:59:37de Brunois
00:59:37dans le 91
00:59:38comment ça va Christine
00:59:40mais écoute
00:59:41je suis ravie
00:59:43je suis très bien
00:59:44j'attends Noël
00:59:46avec impatience
00:59:47bien sûr
00:59:47et bah voilà
00:59:48c'est un jeu
00:59:49en vous écoutant
00:59:50et bah vous avez bien raison
00:59:51et on vous en remercie
00:59:52puisque grâce à votre fidélité
00:59:54vous allez pouvoir remporter
00:59:55ce très beau cadeau
00:59:56qui est un bon d'achat
00:59:57de 200 euros
00:59:58pour le site
00:59:59Le Vent à la Française
01:00:01non pas du tout
01:00:02non non
01:00:02je vous dis ça
01:00:03pas du tout
01:00:04je vous dis n'importe quoi
01:00:05au château Beaupin
01:00:06bah non c'est le château
01:00:07bien entendu
01:00:08j'ai failli vous spolier
01:00:11c'est pas possible
01:00:12maintenant vous avez remporté
01:00:13pardon
01:00:13un séjour pour deux personnes
01:00:15au château Beaupin
01:00:16à Marseille
01:00:17voilà
01:00:18pas du tout
01:00:18du tout
01:00:18du tout
01:00:19bah non
01:00:19je remets le cadeau
01:00:20j'ai pris un autre cadeau
01:00:22c'est pas grave
01:00:23je vais le rendre
01:00:25vous inquiétez pas
01:00:25je vais le rendre
01:00:26en tout cas
01:00:26vous allez pouvoir
01:00:28passer un très joli moment
01:00:30dans un site exceptionnel
01:00:32dans une somptueuse demeure
01:00:35du 19ème siècle
01:00:36avec des éléments
01:00:37architecturaux
01:00:38classés
01:00:39c'est magnifique
01:00:40il y a un parc sublime
01:00:42vous allez être
01:00:42à quelques minutes
01:00:43de la plage
01:00:44de la pointe rouge
01:00:46en tout cas
01:00:46vous serez vraiment
01:00:48traité comme une reine
01:00:49si je puis dire
01:00:50ce sera magnifique
01:00:52en tout cas
01:00:52on est très heureux
01:00:53de vous proposer
01:00:55ce sujet
01:00:56ce cadeau
01:00:57je vais y arriver
01:00:58et vous allez partir
01:00:59avec qui
01:01:00Christine ?
01:01:01avec mon amoureux
01:01:02il en a de la chance
01:01:05il en a
01:01:07bien entendu
01:01:07et notre cri de la joie ?
01:01:11ah
01:01:11ouh
01:01:12excusez-moi Christine
01:01:17mais comme c'est un cadeau
01:01:18à Marseille
01:01:19ça aurait pu être
01:01:20un peu cher
01:01:21quelque chose comme ça
01:01:22Christine
01:01:23je reformule ma question
01:01:26je ne parlais pas
01:01:26de votre petite amie
01:01:27je parlais du jeu
01:01:28de le cri de la joie
01:01:29du jeu
01:01:30allez on y retourne
01:01:32Christine
01:01:33allez-y
01:01:35le cri de la joie
01:01:38ah
01:01:38merveilleux
01:01:40déjà prêt
01:01:44à la vie de château
01:01:45alors Christine
01:01:48on vous souhaite
01:01:49un bon moment
01:01:50au château
01:01:50au château de Beauport
01:01:51on vous embrasse
01:01:54Christine
01:01:54on vous embrasse
01:01:55merci de votre fidélité
01:01:57à Sud Radio
01:01:58et puis bien entendu
01:01:59continuez comme Christine
01:02:00à nous écouter
01:02:01merci beaucoup
01:02:03Philippe Bilger
01:02:05merci beaucoup
01:02:05d'avoir été là
01:02:06merci beaucoup
01:02:07Philippe David
01:02:08bien entendu
01:02:08et dans un instant
01:02:16on va vous parler
01:02:16de cybersécurité
01:02:18puisque les PME
01:02:19aujourd'hui
01:02:20face aux attaques
01:02:22cyberattaques
01:02:22on va en parler
01:02:23dans quelques instants
01:02:24avec le maire
01:02:25du 17ème arrondissement
01:02:26et deux entreprises
01:02:27passionnantes
01:02:29on en parle dans un instant
01:02:30jusqu'à 20h
01:02:31Sud Radio
01:02:33Parlons Vrai
01:02:33Sud Radio
01:02:34Parlons Vrai
01:02:34Sud Radio
01:02:35Parlons Vrai
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