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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Bruno Pomart, maire de Belflou ; Franck Touboul, président du CRIF de Toulouse.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-12-15##

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News
Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:00:06Et pour une fois, les Vraies Voix se sont lavées, se sont habillées,
00:00:10ils se sont lavés les dents, les mains, les pieds, tout ça, tout ça, tout ça.
00:00:14Je peux vous poser une question ?
00:00:16Vous n'avez pas un problème de nez olfactif ?
00:00:20Non, ils sont bons, ils sont bons.
00:00:24Mais moi, je le fais tous les jours, ma chère Cécile.
00:00:27Au moins une fois, j'espère.
00:00:28Voilà, il y a écrit « Parlons vrai, Philippe Bilger. »
00:00:31Et copine, je sais que vous avez demandé à Philippe David de se laver les dents à 17h.
00:00:36Je peux m'approcher de lui.
00:00:38Je vous en prie.
00:00:40Je vais vous dire une chose, puisqu'on parle de propreté, je prends deux douches par jour.
00:00:43Et quand je baroule, vous savez que je suis un...
00:00:46Un barondeur ?
00:00:46J'en prends pas.
00:00:48Je me lave pas, des fois.
00:00:49Bah voilà, c'est ça.
00:00:49Pas deux, trois jours, ça arrive.
00:00:50C'est ça.
00:00:51Et c'est pas plus mal pour la peau, non ?
00:00:53Il y a deux écoles, c'est-à-dire qu'il ne faut pas se lever et laver trop, je ne sais pas.
00:00:59En tout cas, vous êtes magnifique.
00:01:01Bruno Pommard est avec nous.
00:01:02On s'est amoureux du raide et maire de Belleflou, dans l'Aude.
00:01:06Dans l'Aude, là.
00:01:07Un département qui souffre avec des problèmes agricoles que nous connaissons.
00:01:11Il y a beaucoup de régions qui souffrent en ce moment avec les agriculteurs,
00:01:14qu'on embrasse bien fort, bien entendu.
00:01:16Philippe Bilger est avec nous, président de l'Institut de la Parole.
00:01:19Et la parole, il va la prendre bien longtemps aujourd'hui.
00:01:22Vous allez voir, il y a plein de choses à dire.
00:01:24Ça va, Philippe David ?
00:01:24Ça va très bien, et vous ?
00:01:25Ah oui, ça va, ça va.
00:01:26Ça va parce que j'ai un petit cadeau pour vous.
00:01:28Ah, magnifique.
00:01:28Enfin, pas pour moi.
00:01:29Le sapin de Noël, Sud Radio.
00:01:31Vous m'avez déjà en cadeau tous les jours, ça va ?
00:01:34Oui, mais là, c'est même pas un cadeau.
00:01:35Là, c'est...
00:01:36Oh, les go !
00:01:36Enfin, je suis un bonheur.
00:01:39Dis-donc, je mange beaucoup, mais je suis un bonheur.
00:01:41Ça me dit, tiens, en parlant de manger.
00:01:45Ah bah, c'est bien.
00:01:46Eh bah, voilà, qu'est-ce qu'on a trouvé sous le sapin ?
00:01:49Un air fryer crispy de la marque Ninja.
00:01:52Et je peux vous assurer que c'est canon, quand vous avez ça chez vous, vous dites,
00:01:55ah bah, c'est bien quand même.
00:01:57Donc, ça vous permet de cuisiner sainement pour toute la famille.
00:02:01Avec sa conception en verre, vous allez cuisiner, surveiller vos cuissons en un clin d'œil,
00:02:06tout en limitant la vaisselle grâce au récipient empilable.
00:02:09Et ça, Philippe David serait très content de l'avoir, parce que lui, il n'aime pas faire la vaisselle.
00:02:13Ça, c'est sûr.
00:02:14Alors, pour remporter ce très joli cadeau de air fryer crispy de la marque Ninja,
00:02:18c'est simple, vous envoyez un SMS, vous écrivez sapin, S-A-P-I-N,
00:02:22vous l'envoyez au 7-20-18.
00:02:25Et c'est Zach, aujourd'hui, qui va récolter tous les gagnants.
00:02:29On va faire un tourné-boulé, comme ça, on va faire un tirage au sort.
00:02:32Et bam, l'antenne !
00:02:34Et vous le gagnez, en tout cas, vous l'aurez sous le sapin.
00:02:36Soyez les bienvenus, c'est Les Vraies Voix.
00:02:39Chers amis, si nous sommes réunis ici, c'est que la guerre agricole se prévue.
00:02:44J'ai vu une scène, des scènes de guérillas contre un troupeau de vaches,
00:02:49des gens qui se battent pour leur terre.
00:02:51C'est notre terroir, il faut le défendre.
00:02:56Là, la crise, elle va plus loin que la DNC.
00:02:58Mais ce qu'on a oublié, c'est tout l'accompagnement financier des agriculteurs à côté,
00:03:02des foyers qui vont avoir leurs animaux bloqués pendant 90 jours au minimum
00:03:06et qui ne vont pas pouvoir payer leurs factures et leurs fournisseurs.
00:03:10Il est temps d'agir.
00:03:13Les Vraies Voix Sud Radio
00:03:14Et puis qu'on revient sur les blocages d'agriculteurs,
00:03:17aujourd'hui toujours en cours, un petit peu partout,
00:03:19avec une ministre à Toulouse qui tente d'apaiser la colère.
00:03:23C'est André qui nous appelle de Damazan.
00:03:25Bonsoir André.
00:03:26Bonsoir Philippe, bonsoir Bruno et bonsoir la chaîne Lucille.
00:03:32Bienvenue sur Sud Radio.
00:03:34Merci à vous.
00:03:35Sur cette question, finalement, de se dire,
00:03:38est-ce que les agriculteurs français sont-ils les grands perdants de l'Europe ?
00:03:42Tout à fait, parce que nous, le problème qu'on a en France,
00:03:44c'est qu'on ne l'avait plus blanc que blanc.
00:03:46On a le principe de précaution qui est dans la Constitution,
00:03:49donc qui s'applique pour les produits agricoles,
00:03:51qui s'occupe et s'applique pour tout un tas de choses,
00:03:53qui rajoutent des normes et qui font qu'à un moment donné,
00:03:56nous, on passe plus de temps à remplir des papiers,
00:03:59à justifier notre travail qu'à travailler.
00:04:01Et c'est vrai que c'est très, très compliqué.
00:04:04Aujourd'hui, on a de la détresse dans les campagnes,
00:04:06parce que les gens, en travaillant dur, ils ne gagnent pas leur vie.
00:04:09Et en plus, on les embête sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt.
00:04:12On a des gens qui sont très aimés pour venir contrôler des exploitations agricoles.
00:04:17Nous, on n'est pas neneux non plus.
00:04:19On voit des points de deal où on n'a pas de force de l'ordre,
00:04:22où ils ont des consignes de ne pas aller pour ne pas créer des émeutes et autres.
00:04:26Nous, on se retrouve face à des CRF, des gendarmes mobiles,
00:04:29qui font leur travail.
00:04:30On ne peut pas leur en vouloir laisser les donneurs d'ordre
00:04:32qui ne sont pas très malins,
00:04:33parce qu'à un moment donné, il faut jouer la désescalade,
00:04:36expliquer qu'il faut abattre les troupeaux pour x et y raison.
00:04:40Et ils n'ont qu'à jouer sur la durée.
00:04:42Les agriculteurs, ils n'ont pas resté 15 jours autour d'une ferme.
00:04:45Il suffit d'attendre qu'il n'y ait pas de mouvements d'animaux
00:04:48et ils auront le temps d'abattre.
00:04:49Mais pour moi, ce n'est pas la solution.
00:04:51Moi, je suis gaveur de canards.
00:04:53Et on a subi un abattage de canards sains.
00:04:56On avait 940 canards dans notre salle de gavage.
00:04:59On les a gavés pendant un mois.
00:05:00On savait qu'ils allaient partir.
00:05:02On ne pouvait pas les crever de faim.
00:05:03Donc, on leur donnait à manger une fois par jour.
00:05:05Et alors, j'imagine la détresse face à ces animaux
00:05:10qui sont là depuis des années.
00:05:11C'est terrible.
00:05:15J'ai l'impression que vous le ressentez comme une injustice.
00:05:16Et on comprend très bien, Philippe Bilger.
00:05:18C'est vrai.
00:05:19Et notre ami, lorsqu'il évoque la bureaucratie européenne,
00:05:23a totalement raison.
00:05:25Et celle-ci existe.
00:05:26Mais on l'a souvent dit ici.
00:05:29Elle est même amplifiée par la bureaucratie française
00:05:32qui rend encore plus nuisibles les fameuses normes
00:05:37qui entravent la vie de nos agriculteurs.
00:05:40Et derrière tout cela, il y a un grand nombre de tragédies personnelles,
00:05:44des angoisses que je comprends devant l'abattage des bêtes
00:05:48et le fait que, surtout, il me semble que la ministre de l'Agriculture
00:05:52au demeurant une personnalité que je connais un peu estimable
00:05:57et propose trop tard, tout de même, une visite et des dialogues.
00:06:02Excusez-moi, je vais quand même dire un truc.
00:06:06Je ne comprends pas.
00:06:06Je ne comprends pas pourquoi on ne se nourrit pas en France
00:06:09avant tout de ce que produisent nos agriculteurs.
00:06:12Et s'il en reste, on l'exporte.
00:06:14Mais on l'importe.
00:06:15Oui, on l'exporte.
00:06:16On l'exporte.
00:06:17Parce que c'est la loi du marché mondial.
00:06:20Oui, mais à un moment donné, on s'en fout du marché mondial.
00:06:22On n'a pas le choix parce que c'est l'Europe qui décide à notre place.
00:06:24Donc, là, on va signer le Mercosur.
00:06:28Non, mais attendez, moi, si vous cherchez quelqu'un contre le Mercosur,
00:06:31vous avez un allié, j'allais dire, de poids.
00:06:34Oui, mais à l'inverse, le Mercosur, il désavantage certains, il désavantage d'autres.
00:06:38Les viticulteurs sont pour le Mercosur.
00:06:41Oui, parce qu'ils vont vendre plus de vin.
00:06:42Non, mais chacun défend sa cantine.
00:06:44Excusez-moi, les amis.
00:06:45Oui, mais il faut arrêter d'envelopper tout.
00:06:48Il faut des distinctions.
00:06:49André, André.
00:06:50Excusez-moi, il faut quand même mettre des règles, ce qu'on appelle les clauses miroirs,
00:06:57qui permettent de ne pas avoir trop de distorsions de concurrence.
00:07:01Parce que nous, nos éleveurs bovins, c'est là surtout qu'il va être le problème avec le Mercosur,
00:07:06plus les céréaliers, plus tout le reste.
00:07:08C'est-à-dire, par exemple, le tourteau de soja pour nourrir les oléoprothéagineux,
00:07:12pour nourrir le bétail.
00:07:13Eux, ils produisent des OGM à 80 ou 90 ou 95%.
00:07:19Nos agriculteurs n'ont pas le droit de le faire.
00:07:21Donc, ça fait déjà une concurrence déloyale.
00:07:24Deuxièmement, nous, on nous enquiquine.
00:07:26Et je vais faire un parallèle.
00:07:28À nous dire, vous n'avez plus le droit de rouler en ZFE parce qu'au vu polluer,
00:07:31mais au Brésil, on les laisse détruire un terrain de football de forêt
00:07:35toutes les 10 minutes ou toutes les heures, je ne sais plus,
00:07:37pour faire de l'agriculture.
00:07:39Et là, ça passe sans aucun problème.
00:07:41Alors, il va falloir m'expliquer.
00:07:42Je veux bien, mais André, alors pardon d'être totalement binaire et la française moyenne,
00:07:48pourquoi est-ce qu'aujourd'hui, on ne se sert pas avant les exportations, en fait ?
00:07:53Non, mais aujourd'hui, le problème, c'est qu'on a tellement détruit l'agriculture française,
00:07:57on n'est plus autosuffisant.
00:07:58Oui, mais déjà, déjà, prioriser le français, pardon.
00:08:06Tout à fait.
00:08:07Mais vous savez, M. Pommard a parlé des viticulteurs.
00:08:10Aujourd'hui, pour résoudre le problème de la viticulture, on arrache la vigne.
00:08:13Alors qu'on importe du vin.
00:08:15C'est sûr.
00:08:15Ben oui, c'est ce que je vous dis, c'est, servons-nous déjà pour nous, et puis une fois qu'on n'a plus, on va chercher...
00:08:21Mais il y a aussi la faute, puisqu'on parle des viticulteurs, Cherby, le fait qu'on a exporté aussi les cabernets aux Etats-Unis, en Australie, etc., etc.
00:08:28Et à un moment donné...
00:08:28Non, on a vendu du cépage.
00:08:30Oui, du cépage, oui, mais enfin, on a fait du business aussi.
00:08:32Et on a le retour de bâton, évidemment, et on le voit.
00:08:36Ah, mais les céréales, c'est pareil, d'ailleurs, c'est l'Ukraine qui l'ont...
00:08:38L'Ukraine, le Canada, l'Argentine.
00:08:39André, vous exportez, vous ?
00:08:41Non, moi, je suis producteur de foie gras, donc personnellement, je n'exporte pas.
00:08:44Je sais que l'entreprise où je livre, ils exportent des escalopes de foie gras frais, notamment en Belgique, en Espagne, en Europe.
00:08:52C'est des marchés de niche, mais c'est très rémunérateur.
00:08:55Et c'est surtout dans cette période festive où on a des gens...
00:08:58C'est souvent des Français qui achètent ça, en plus.
00:09:01Et donc, ils ont développé de bouche à oreille, qui ont invité des gens, je pense.
00:09:04Et donc, c'est vrai qu'il y a un marché là-dessus.
00:09:06Mais après, on n'exporte pas beaucoup.
00:09:07Moi, je produis aussi des fraises qui sont des variétés gustatives, donc pas forcément très, très solides,
00:09:13qui ont 3-4 jours de durée de vie, donc on les vend sur le marché français.
00:09:16Mais aujourd'hui, on a tout fait à l'envers.
00:09:18On a fait une loi EGalim.
00:09:19Alors, la loi EGalim, ça partait d'un bon principe.
00:09:21Vous déterminez le prix de revient de l'agriculteur, vous rajoutez une marge,
00:09:24et vous déterminez un prix qui va être proposé à Réon.
00:09:27Donc, on va avoir, par exemple, des fraises françaises à 12 euros.
00:09:30Mais comme les produits importés n'y sont pas soumis,
00:09:32on aura de la fraise espagnole à 1,5 euros.
00:09:34Et donc, le consommateur.
00:09:36Et tout ça, c'est la FNSEA.
00:09:38Alors, je n'aime pas taper sur les agriculteurs, sur les collègues.
00:09:40Attendez, attendez, attendez.
00:09:41Ce qu'on va faire, André.
00:09:43André, ce qu'on va faire, c'est qu'on fait une petite pub.
00:09:45On revient dans un instant.
00:09:47Mais on va faire votre pub aussi.
00:09:49Vous allez nous dire où est-ce qu'on peut acheter vos foie gras.
00:09:51Allez, vous ne bougez pas, on revient dans un instant.
00:09:52A tout de suite.
00:09:53Sud Radio.
00:09:54Sud Radio.
00:09:55Parlons vrai.
00:09:55Parlons vrai.
00:09:56Sud Radio.
00:09:57Parlons vrai.
00:09:58Les vrais voix Sud Radio.
00:10:0018h20, Cécile Doménibus, Philippe David.
00:10:04Soyez les bienvenus.
00:10:05André est avec nous d'Amazon 0826 300 300.
00:10:08Il a plein de choses à nous dire.
00:10:09Et on revient sur ces blocages d'agriculteurs.
00:10:11Avec, autour de cette table, Philippe David, bien entendu.
00:10:14Avec Monsieur Belleflou.
00:10:17Le duc de Belleflou.
00:10:19Le comte de Belleflou.
00:10:21Ils sont sur nos agriculteurs là-bas aussi.
00:10:23Absolument.
00:10:23Et Philippe Bilger, bien entendu.
00:10:25André, j'avais envie de vous faire de la pub.
00:10:27Où est-ce qu'on peut acheter vos fraises ?
00:10:29Alors, les fraises, on peut les acheter chez une entreprise qui s'appelle France Food à Aiguillon.
00:10:33Oui.
00:10:34Voilà.
00:10:34Et les canards, c'est chez les canards d'Ausanne, à Castelnaud-Ausanne, à Le Gers.
00:10:39Ah, magnifique.
00:10:40Voilà, je sens.
00:10:41Et en théorie, vous avez dû en recevoir quelques petites trucs, normalement.
00:10:44Je ne sais pas.
00:10:45On a reçu un colis qui est dans le bureau de Patrick Roger.
00:10:48Ah, mais c'est bon !
00:10:49Mais vous êtes trop sympa.
00:10:50Merci André.
00:10:51Ils ont été détournés.
00:10:53Alors André, je vous le dis, je veux bien les cadeaux, mais moi je veux en acheter.
00:10:57Donc on va vous en acheter aussi, parce que ça c'est très important.
00:11:00Il n'y a pas que les cadeaux.
00:11:01Et on va les distribuer à Sud Radio.
00:11:02Merci beaucoup.
00:11:03Sud Radio donne la parole.
00:11:05Franchement, et laisse parler les gens.
00:11:06Bon, il ne faut pas aller dans l'élective et dans les injures, ce n'est pas le but.
00:11:11Mais vous laissez parler librement les gens, donc pour moi ça va au savot de l'or.
00:11:14Je vous le dis franchement.
00:11:15Philippe David et vous-même, vous animez l'émission.
00:11:19C'est très intéressant tous les jours.
00:11:21Donc c'est un plaisir de vous faire plaisir.
00:11:23J'aime beaucoup André, il a du goût je trouve.
00:11:24Et on le remercie.
00:11:25On a reçu encore deux autres colis, parce que nos agriculteurs nous aiment.
00:11:29On a reçu un colis de Anne-Marie, qui est agricultrice dans la Haute-Garonne,
00:11:32et un autre de Ludovic dans les Landes.
00:11:35Vous voyez, tous les agriculteurs ont reçu.
00:11:36Je tiens quand même à signaler qu'on ne fait pas ça pour ça.
00:11:39Bien entendu, on le fait, parce que vous savez que nous, on est de la radio des territoires,
00:11:43et les territoires, c'est aussi beaucoup les agriculteurs.
00:11:48Philippe Bilger, est-ce qu'à un moment donné, on peut se détacher de...
00:11:53Parce que là, Mercosur va certainement être signé,
00:11:55même si on entend les ministres dire,
00:11:59« Ah oui, on n'est pas tout à fait d'accord »,
00:12:01on sent bien que de toute façon, il faudra plier.
00:12:02Absolument.
00:12:03On n'a pas le sentiment que nous avons un pouvoir qui sait où il va.
00:12:10J'entends bien que la situation, à tout point de vue, est très délicate,
00:12:14et que ça n'est pas l'ambiguïté parlementaire qui facilite le règlement des problèmes.
00:12:20Mais je comprends que l'accumulation de ces problèmes,
00:12:24comment véritablement, non pas angoisser les Français,
00:12:28c'est fait depuis longtemps.
00:12:29Mais les diverses catégories qui ne cessent pas de contester la politique dont elles sont victimes.
00:12:35De toute façon, l'accord va être signé,
00:12:38puisque la Commission européenne n'a dit pas plus tard que cet après-midi,
00:12:40donc c'est récent.
00:12:42Signer l'accord maintenant est fondamental.
00:12:44C'était la réponse à la demande de report de la France.
00:12:46Donc dites-vous bien une chose, la Commission européenne défend les intérêts allemands,
00:12:51puisque c'est Mme von der Leyen qui est présidente de la Commission européenne.
00:12:55Et Mme von der Leyen se fiche comme de notre première liquette
00:12:58des intérêts des agriculteurs français.
00:13:01D'accord ?
00:13:01Moi je voulais poser une question à André.
00:13:03Oui, André.
00:13:03Il y a une scission totale à les syndicats.
00:13:07Que fout Rousseau, le président de la FNSE en fait ?
00:13:09Il protège les grosses propriétés agricoles ?
00:13:12Il se fout complètement de la petite agriculture ?
00:13:14Même pas. Vous savez, Arnaud Rousseau, il a plusieurs casquettes,
00:13:18il a énormément de mandats.
00:13:19Et au travers du groupe Avril et de Sophie Protéol,
00:13:23ils ont même racheté une usine de transformation de tourteaux de soja et autres
00:13:27pour le bétail au Brésil.
00:13:30C'est-à-dire que lui, il participe à l'importation du Brésil.
00:13:36Donc lui, il est pour le Mercosur.
00:13:37Et le problème, c'est que les agriculteurs de base,
00:13:40qui sont de bonne composition, tous...
00:13:42Moi, je n'ai pas de difficultés avec les gens de la FNSEA,
00:13:45de partout, de la Confédération paysanne.
00:13:47On a, nous, le Mauder, c'est l'anciennement,
00:13:49c'est les fermes familiales,
00:13:51c'est une émanation du Parti communiste.
00:13:53Ce sont des gens valeureux.
00:13:55On est tous pareils, on a tous les mêmes intérêts.
00:13:57Le souci qu'il y a, c'est que la direction de la FNSEA
00:14:00parle à l'oreille du gouvernement
00:14:02et ce qui fait qu'ils prennent des directives
00:14:04qui ne sont pas adaptées.
00:14:06Aujourd'hui, on en crève.
00:14:07Il faudrait des gens de terrain.
00:14:09Vous êtes un policier de haut rang,
00:14:11vous savez ce qui se passe, vous,
00:14:12au ministère de l'Intérieur,
00:14:14ce serait bien qu'il y ait des gens
00:14:15qui soient compétents dans la défense
00:14:16et dans la protection des gens,
00:14:18dans la sécurité.
00:14:19M. Bilger, dans la justice.
00:14:21Voilà, il faut des gens compétents partout.
00:14:23On a des hauts fonctionnaires
00:14:24qui sont complètement décolletés du terrain.
00:14:26Donc, on choisit des représentants.
00:14:28M. Arnaud Rousseau,
00:14:31il a dicté beaucoup de bêtises.
00:14:34Il y avait M. Moreau
00:14:35qui passe souvent sur votre antenne,
00:14:36c'est pareil.
00:14:38La loi Egalim,
00:14:39c'est-à-dire que ça partait des bons sentiments,
00:14:41sauf que les produits importés
00:14:42n'y étant pas soumis,
00:14:43ils deviennent encore plus concurrentiels.
00:14:45Après, on ne peut pas tous être d'accord sur tout,
00:14:47même si on est agriculteur.
00:14:48Non, mais je parlais des clauses miroir.
00:14:50Je vais prendre un exemple
00:14:51complètement dingue pour nos agriculteurs.
00:14:53Notre ami André,
00:14:54il n'a pas le droit d'utiliser certains produits
00:14:55pour faire ses fraises.
00:14:56Mais les Espagnols peuvent les utiliser en veux-tu en voilà.
00:15:00Et pire,
00:15:01c'est que les pays hors de l'Union Européenne
00:15:03peuvent utiliser encore plus de produits
00:15:05parce que sa rente,
00:15:06ce n'est pas toujours testé par les douanes.
00:15:07On ne va pas regarder
00:15:08s'il y a tel pesticide
00:15:09ou tel néonicotinoïde
00:15:11ou tel ceci ou tel cela.
00:15:12Donc, on a des gens
00:15:13qui ont déjà des normes
00:15:15assez dures par l'Europe
00:15:17et nous, on en remet
00:15:18une louche,
00:15:18deux louches,
00:15:19trois louches.
00:15:20Donc, on n'est plus compétitifs
00:15:21sur les marchés mondiaux.
00:15:22C'est pour ça qu'aujourd'hui,
00:15:23on a un déficit.
00:15:24Le premier depuis 1972.
00:15:2618 déficits commerciaux agricoles
00:15:28depuis quasi 50 ans.
00:15:29Mais André,
00:15:30je peux vous poser une question franche.
00:15:32Est-ce que vous avez déjà pensé
00:15:34à arrêter, en fait ?
00:15:37Moi, je vous ai expliqué.
00:15:37Moi, je travaille depuis 14 ans et demi
00:15:39et moi, j'aime le travail.
00:15:40Et moi, l'agriculture,
00:15:42c'est une passion.
00:15:43J'aime ce que je fais.
00:15:44Et le matin, quand je me lève,
00:15:46même si des fois,
00:15:47le corps est un petit peu raide,
00:15:48si on a mal au dos,
00:15:49mal au cervical,
00:15:50qu'on a des peines partout,
00:15:52qu'on a des contraintes,
00:15:52qu'on a des salariés,
00:15:53c'est difficile à gérer.
00:15:54Mais on ouvre la porte
00:15:57et on part au travail.
00:15:58Et c'est vrai que
00:15:59ce qui me fait le plus peur aujourd'hui,
00:16:02j'ai le fils d'un collègue
00:16:03qui habitait à 2 km de chez moi,
00:16:0424 ans,
00:16:05qui a essayé de se trancher la gorge.
00:16:07Devant la détresse, quoi.
00:16:09Il était dans une situation
00:16:11plus compliquée.
00:16:12Les fournisseurs,
00:16:13la MSA,
00:16:14la banque.
00:16:14et il a dit
00:16:16je ne m'en sors pas,
00:16:17je veux en finir.
00:16:18Ça ne peut pas continuer comme ça.
00:16:19Voilà mon année aujourd'hui
00:16:20dans le monde agricole.
00:16:21Et qu'est-ce que vous attendriez
00:16:23des pouvoirs publics
00:16:24pour vous soutenir ?
00:16:25Tellement de choses.
00:16:25Oui.
00:16:26Une en particulier.
00:16:28Une expression privée,
00:16:29qui nous lâche la grappe,
00:16:32qui nous laisse travailler.
00:16:33Parce que nous,
00:16:34on ne demande que ça,
00:16:35au lieu de nous faire geler
00:16:36des parcelles,
00:16:37qu'on puisse les semer,
00:16:38qu'on puisse produire des fraises,
00:16:40de tout ce qu'on peut produire,
00:16:41on va le produire.
00:16:41Parce que nous,
00:16:42on aime ce qu'on fait.
00:16:43On va augmenter nos productions.
00:16:45On est prêts à augmenter,
00:16:46à travailler davantage.
00:16:47Parce que nous,
00:16:47c'est ça notre but.
00:16:49C'est travailler plus
00:16:50pour gagner plus.
00:16:51Là aujourd'hui,
00:16:51on travaille plus,
00:16:52plus, plus, plus.
00:16:53On remplit des papiers
00:16:54dans tous les coins
00:16:54pour justifier notre activité.
00:16:56Et on gagne moins.
00:16:58Bon, moi j'ai 62 ans,
00:16:59l'outil est amorti,
00:16:59je ne vais pas me plaindre.
00:17:01On a des revenus,
00:17:01je ne me plaigne pas.
00:17:02Mais quand je vois certains
00:17:03qui travaillent beaucoup,
00:17:04qui travaillent très dur,
00:17:05et quand ils vivent,
00:17:06ils perdent de l'argent,
00:17:07quand ils valent de leur production,
00:17:08ils perdent de l'argent.
00:17:09C'est inadmissible, quoi.
00:17:11Et André,
00:17:11qu'allez-vous faire
00:17:12de votre exploitation
00:17:13quand vous partirez en retraite ?
00:17:16Alors mon épouse
00:17:17est un peu plus jeune que moi,
00:17:18elle a 4 âmes de moins,
00:17:19donc on va être obligé
00:17:19de faire au moins une fille.
00:17:20Ah oui, vous avez pris
00:17:21une petite jeune, bravo.
00:17:22Oui, oui, oui,
00:17:23on a 4 ans d'écart,
00:17:24vous imaginez que...
00:17:26Je suis un cougar.
00:17:29C'est ça.
00:17:31C'est ça.
00:17:32Non, et ensuite,
00:17:34moi je n'ai pas de reprise,
00:17:35parce que j'ai deux filles,
00:17:36une a travaillé
00:17:37dans l'éducation nationale,
00:17:38et l'autre était ingénieur
00:17:39qualité, surtout.
00:17:41Et vu comme ils nous ont vu travailler,
00:17:42ils nous ont clairement dit
00:17:43que ce n'était pas pour elles.
00:17:44Elles n'ont pas vu, oui.
00:17:45On espère les petits-enfants,
00:17:46on ne sait pas.
00:17:47Donc moi, ce que je vais faire,
00:17:48c'est travailler
00:17:49le plus longtemps possible.
00:17:50Et on verra le suivant.
00:17:52S'il faut installer un jeune,
00:17:53on installera un jeune,
00:17:54on essaiera d'accompagner au mieux.
00:17:55Merci.
00:17:56Il faut se continuer
00:17:56à produire en France
00:17:57et que nos consommateurs
00:17:59puissent profiter
00:18:00de nos bons produits.
00:18:01Qu'on n'est pas...
00:18:02C'est ce qu'on dit,
00:18:03le jour où on arrêtera nous,
00:18:04la bouse ne sera plus
00:18:05dans nos chiens,
00:18:05elle sera dans vos assiettes.
00:18:06Oui, c'est ça.
00:18:07Et ça, il ne faut pas
00:18:07que ça arrive.
00:18:08Merci beaucoup, André.
00:18:10Et puis, vous avez eu
00:18:11un éclair de génie
00:18:11en disant que
00:18:13M. Pommard
00:18:15était compétent.
00:18:16Et donc, voilà.
00:18:18Ben quoi ?
00:18:19C'est vrai.
00:18:20Merci beaucoup, André,
00:18:21de nous avoir appelés
00:18:22aux avoueurs 126 300 300.
00:18:23Et si vous étiez ministre ?
00:18:26Les vraies voix sud radio,
00:18:28si j'étais ministre.
00:18:29Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:18:30Je suis ministre,
00:18:31je ne sais rien faire.
00:18:32Et en l'occurrence,
00:18:33ministre de la cohésion sociale,
00:18:35et c'est Nathalie de Béziers
00:18:36qui nous appelle.
00:18:37Bonsoir, Nathalie.
00:18:37Bonsoir, madame le ministre.
00:18:40Bonsoir, c'est Philippe.
00:18:42Bonsoir, Philippe.
00:18:43Bonsoir à tous.
00:18:45Madame le ministre,
00:18:46forcément, on a envie
00:18:47de vous proposer
00:18:48de nous annoncer
00:18:49votre première proposition.
00:18:52Alors, la cohésion sociale,
00:18:54c'est un ministère
00:18:55qui existait,
00:18:56mais aujourd'hui
00:18:56a été renommé différemment.
00:18:58C'est le travail
00:18:59et les solidarités.
00:19:02Déjà, pour établir
00:19:04un petit peu
00:19:04de cohésion sociale
00:19:05dans ce pays
00:19:06qui en a bien besoin
00:19:07en ce moment,
00:19:07vous savez tous pourquoi.
00:19:10Déjà, moi,
00:19:10je me déplacerai
00:19:11dès que ça commence
00:19:12à bouger dans ce pays
00:19:13et je n'attendrai pas
00:19:14plusieurs jours
00:19:15comme madame la ministre Genva.
00:19:17Ensuite,
00:19:18pour revenir sur le travail,
00:19:20et je rebondis
00:19:20sur ce que disait
00:19:21le monsieur
00:19:22qui intervenait
00:19:23juste avant moi,
00:19:24si vous voulez restaurer
00:19:26de la cohésion sociale
00:19:27dans ce pays,
00:19:27il faut faire en sorte
00:19:28que la France
00:19:29qui travaille
00:19:30puisse être
00:19:32rémunérée convenablement,
00:19:35puisse partir
00:19:35à la retraite
00:19:36convenablement
00:19:37et puisse former
00:19:38ces jeunes
00:19:39qui prendront
00:19:40la relève
00:19:40convenablement.
00:19:42Alors,
00:19:42j'ai quelques idées
00:19:43puisque moi,
00:19:44je travaille dans le social,
00:19:45je passe mon temps
00:19:46à aider les gens.
00:19:48Néanmoins,
00:19:49je pense que
00:19:49le travail redonne
00:19:51dignité et fierté
00:19:52et je ferai en sorte
00:19:54avec mes autres
00:19:55collègues ministres
00:19:56que le travail
00:19:56rapporte plus aux gens
00:19:58que de rester à la maison,
00:20:00au RSA
00:20:01ou au chômage.
00:20:04On va faire réagir,
00:20:05si vous permettez,
00:20:06Madame la Ministre.
00:20:07Madame la Ministre,
00:20:08votre propos
00:20:10est tellement intéressant
00:20:11que j'ai envie
00:20:12de vous poser
00:20:12une question.
00:20:13Est-ce que vous croyez
00:20:14véritablement
00:20:15qu'un ministère
00:20:17de la cohésion sociale
00:20:19serait utile
00:20:20ou est-ce qu'au fond,
00:20:22elle ne viendrait pas
00:20:23du fait
00:20:24que chaque ministère
00:20:26accomplirait
00:20:27son travail
00:20:28correctement ?
00:20:29Tout à fait.
00:20:31En fait,
00:20:32c'est un peu
00:20:32comme l'écologie.
00:20:33L'écologie ne devrait pas
00:20:34être une politique,
00:20:35elle devrait être
00:20:35dans toutes les politiques.
00:20:37Donc,
00:20:37il faudrait
00:20:37de la cohésion sociale
00:20:38dans tous les ministères.
00:20:40Voilà.
00:20:41Moi,
00:20:41je le fais
00:20:41à mon petit niveau,
00:20:43dans mon petit...
00:20:44ma petite...
00:20:45Dans votre périmètre.
00:20:47Voilà.
00:20:47Et ça...
00:20:48Enfin,
00:20:48je ne veux pas
00:20:48paraître prétentieuse,
00:20:49mais à mon petit niveau
00:20:51de ma petite structure
00:20:52de 400 personnes,
00:20:54je dois dire
00:20:56qu'il y a
00:20:56une cohésion sociale
00:20:57et il y a des gens
00:20:58qui bossent,
00:20:59qui ont envie de bosser,
00:21:00qui sont heureux
00:21:00d'en servir aux autres.
00:21:02Il faut donner envie et goût.
00:21:04Je voudrais juste
00:21:05reparler de l'enfance,
00:21:06de la jeunesse,
00:21:07de ceux qui vont nous succéder,
00:21:09parce que comme moi,
00:21:10maintenant,
00:21:10je suis aussi en fin de carrière,
00:21:12pour pouvoir justement
00:21:13garder cette cohésion
00:21:15suite,
00:21:15vous savez,
00:21:16la retraite,
00:21:17telle qu'elle est actuellement,
00:21:19ainsi que les services sociaux,
00:21:21en fait,
00:21:21tout,
00:21:22il faut que les jeunes
00:21:22se mettent au boulot.
00:21:24C'est ça.
00:21:24Pour que les jeunes
00:21:25se mettent au boulot,
00:21:26il faut mettre le paquet
00:21:27sur l'éducation nationale,
00:21:29sur l'instruction,
00:21:30là,
00:21:30il faut mettre le paquet
00:21:31en argent
00:21:32et en investissement.
00:21:34Et moi,
00:21:34j'ai une idée,
00:21:35c'est que tous les jeunes,
00:21:37à partir du collège,
00:21:37parce que c'est au collège
00:21:38que ça commence à dérailler,
00:21:40mais de bonheur,
00:21:40dès la sixième,
00:21:41ils feraient
00:21:42deux,
00:21:43trois semaines
00:21:43dans un service
00:21:45ou dans une entreprise
00:21:46à voir comment ça se passe,
00:21:48pour leur donner envie,
00:21:49pour leur faire voir
00:21:49comment ça se passe,
00:21:50le travail,
00:21:51et leur donner des idées
00:21:53pour plus tard.
00:21:54Alors,
00:21:54je ne vais pas dire
00:21:55comme Elisabeth Borne
00:21:56à trois ans,
00:21:57les enfants doivent savoir
00:21:58ce qu'ils veulent faire.
00:21:58Mais à partir de la sixième,
00:22:02juste pour reparler,
00:22:03pardon,
00:22:03de mon expérience personnelle.
00:22:05Dix secondes.
00:22:06Dix secondes.
00:22:07Mon père était entrepreneur
00:22:08en métallerie-sérurerie,
00:22:09d'accord ?
00:22:10Quand j'avais douze ans,
00:22:11il m'employait
00:22:12le mercredi après-midi
00:22:13ou pour faire des trous
00:22:14dans des bouts de fer
00:22:15ou bien pour faire ses traites
00:22:17à ses fournisseurs.
00:22:18Et ensuite,
00:22:19j'en avais tellement marre
00:22:20de travailler tous les mercredis
00:22:21que je suis allée,
00:22:22ma cousine m'a fait rentrer
00:22:23dans une clinique à Paris
00:22:24pour faire ASA,
00:22:25c'est-à-dire nettoyer
00:22:26les chambres.
00:22:28Et j'ai fait plein d'expériences
00:22:29comme ça
00:22:30pour arriver où je suis.
00:22:31Faites ça avec les enfants
00:22:32et faites en sorte
00:22:33qu'il y ait des adultes
00:22:34qui les prennent
00:22:34sous leurs ailes,
00:22:35des tuteurs,
00:22:36pour leur donner envie de voix.
00:22:37Voilà, voilà.
00:22:39Merci beaucoup,
00:22:40en tout cas,
00:22:40Madame le Ministre,
00:22:41merci beaucoup.
00:22:42Et puis,
00:22:43bravo pour ce que vous faites.
00:22:44En tout cas,
00:22:45c'était un vrai moment de plaisir.
00:22:46Dans un instant,
00:22:47le tour de table
00:22:48de l'actu des vraies voix
00:22:49avec Philippe David,
00:22:50vite.
00:22:50Double espoir
00:22:51pour Christophe Glaze.
00:22:52Philippe Bilger.
00:22:53La démographie
00:22:54est de plus en plus contestée.
00:22:56Bruno Pomar.
00:22:57Emmanuel Macron
00:22:58à Marseille,
00:22:58pour quoi faire ?
00:22:59Allez,
00:23:00on en parle dans un instant,
00:23:00soyez les bienvenus.
00:23:01Et si vous,
00:23:02comme Nathalie,
00:23:02vous voulez nous appeler,
00:23:030826 300 300.
00:23:04A tout de suite.
00:23:05Sud Radio.
00:23:06Sud Radio.
00:23:07Parlons vrai.
00:23:07Parlons vrai.
00:23:08Sud Radio.
00:23:09Parlons vrai.
00:23:09Les vraies voix Sud Radio.
00:23:1118h-20h.
00:23:12Cécile Dominibus.
00:23:13Philippe David.
00:23:15Mesdames et messieurs,
00:23:16ce soir,
00:23:18au circus
00:23:19de Pater.
00:23:22Ah oui,
00:23:22elle est en forme.
00:23:23Tu le fais bien ou pas ?
00:23:24Ah oui,
00:23:24c'est bien, oui.
00:23:25T'as fumé ?
00:23:26Non, non,
00:23:26je ne sais pas du tout.
00:23:27Ah non,
00:23:27elle ne fume pas,
00:23:27elle ne boit pas.
00:23:28Non, c'est lundi,
00:23:28je suis contente de vous retrouver.
00:23:29Voilà,
00:23:30j'ai tout donné là.
00:23:31Après,
00:23:32c'est fini.
00:23:32Philippe David est avec nous,
00:23:34Philippe Bilger et Bruno Pommard.
00:23:36Et tout de suite,
00:23:37vous soyez les bienvenus.
00:23:38Je vous rappelle quand même
00:23:38ce numéro de téléphone,
00:23:390826 300 300,
00:23:41et c'est avec Zach.
00:23:42Zach,
00:23:42aujourd'hui,
00:23:43si vous voulez bien entendu,
00:23:44commenter l'actualité
00:23:46avec nos vraies voix.
00:23:46En attendant,
00:23:47le tour de table
00:23:47de l'actu des vraies voix.
00:23:49On est convoqué
00:23:50à la table ronde.
00:23:50Où là ?
00:23:51Le pognon à la limite ?
00:23:53On ne cracherait pas dessus,
00:23:54mais là,
00:23:54ce n'est pas le problème.
00:23:55Alors quoi ?
00:23:56C'est vous,
00:23:57on voulait des terres.
00:23:57Des terres ?
00:23:58On n'a déjà pas assez
00:23:59pour s'occuper
00:23:59de celles qu'on a.
00:24:00C'est scandaleux.
00:24:01Alors quoi ?
00:24:01C'est compliqué à expliquer
00:24:03en même pas une minute.
00:24:04Dans le détail,
00:24:06on ne sait pas,
00:24:08mais...
00:24:09Ce qui est sûr,
00:24:09c'est qu'on en a plein le cul.
00:24:10Le tour de table.
00:24:11De l'actualité.
00:24:13Une synthèse rapide.
00:24:15Qui est tellement d'actualité
00:24:16aujourd'hui.
00:24:17Philippe Bilger,
00:24:18face à l'impuissance de l'État,
00:24:19des Français finissent
00:24:20par douter de la démocratie.
00:24:21Oui,
00:24:22alors,
00:24:23très souvent,
00:24:24les Français se plaignent
00:24:26de l'inefficacité
00:24:28de l'État.
00:24:29Et on cite souvent
00:24:31la phrase de Churchill
00:24:32disant que
00:24:33la démocratie est le pire
00:24:34des régimes
00:24:35après tous les autres.
00:24:37Et ça fait partie
00:24:38d'un certain nombre
00:24:39de banalités.
00:24:41Ce qu'il y a d'important
00:24:42aujourd'hui
00:24:42et qui a changé,
00:24:44c'est que
00:24:44les Français
00:24:45perçoivent
00:24:46véritablement
00:24:47dans des domaines
00:24:49qui sont capitaux
00:24:50pour eux
00:24:50à quel point
00:24:52l'État est impuissant.
00:24:54Et le pire,
00:24:55c'est qu'aujourd'hui,
00:24:56il y a un certain nombre
00:24:57de citoyens
00:24:58et pas forcément
00:25:00des obtus
00:25:00qui commencent
00:25:02à douter
00:25:02de l'efficacité
00:25:04de la démocratie
00:25:05en tant que telle,
00:25:06tellement les défis
00:25:08sont considérables
00:25:09et tellement
00:25:10la démocratie
00:25:11paraît
00:25:11parfois
00:25:12inefficace
00:25:13face à ce qu'on devrait faire.
00:25:15et il y a des tentations
00:25:17autoritaires.
00:25:18C'est un risque
00:25:19mais il faudrait
00:25:20que les vrais démocrates
00:25:22le perçoivent.
00:25:24Alors,
00:25:24elle dit Bruno.
00:25:25Oui,
00:25:26je suis d'accord
00:25:26avec ce que dit Philippe
00:25:27et c'est pour ça
00:25:28d'ailleurs qu'on a
00:25:28les extrêmes
00:25:29qui montent à ce point.
00:25:30On voit le rassemblement
00:25:31national
00:25:32à quel niveau il est.
00:25:33Il ne faut pas
00:25:34qu'on s'en étonne.
00:25:34Depuis 40 ans,
00:25:35on voit toujours
00:25:36les mêmes en politique.
00:25:37Ceux qui sont censés
00:25:38impulser une dynamique,
00:25:40faire bouger
00:25:40les administrations
00:25:41qui nous sclérose
00:25:43dans tous les domaines.
00:25:43Donc, effectivement,
00:25:45les gens doutent
00:25:46et en doutant,
00:25:47ils se disent
00:25:48on va peut-être
00:25:48essayer les extrêmes.
00:25:49Ça ira peut-être mieux.
00:25:50Mais moi,
00:25:51je crois fondamentalement
00:25:52une chose.
00:25:53C'est que déjà,
00:25:54les gens veulent
00:25:55de l'efficacité
00:25:56et on a une inefficacité
00:25:58totale à tous les niveaux
00:25:59depuis bientôt 50 ans.
00:26:00Chômage de masse.
00:26:02Plus ça va,
00:26:02plus il y a d'insécurité,
00:26:03plus il y a de violence,
00:26:04etc.
00:26:05Et c'est à chaque fois
00:26:06l'échec total.
00:26:07Mais la question
00:26:08qui se pose,
00:26:09est-ce qu'on est vraiment
00:26:09en démocratie dans un pays ?
00:26:11On parlait du Mercosur.
00:26:12On nous l'impose
00:26:13ce sont des gens
00:26:14qui n'ont jamais été élus
00:26:15qu'ils décident.
00:26:16Est-ce qu'on est en démocratie
00:26:18quand ce sont des gens
00:26:18non élus qui décident ?
00:26:20On avait retouché
00:26:21pour les agriculteurs
00:26:21la loi Duplon
00:26:22pour autoriser
00:26:23les non-nécotinoïdes.
00:26:24Qui a dit non
00:26:25alors que les élus du peuple
00:26:26avaient voté oui ?
00:26:27Le Conseil constitutionnel,
00:26:29c'est-à-dire une planque
00:26:30pour fin de carrière,
00:26:31est-ce que ces gens
00:26:32non élus
00:26:32ont plus de légitimité
00:26:33que nos députés ?
00:26:34Je réponds non.
00:26:35Donc la question,
00:26:36les gens ne doutent
00:26:38plus de doute
00:26:38de la démocratie.
00:26:39Mais pourquoi ?
00:26:39Parce que moi je le dis,
00:26:40nous sommes dans une ère
00:26:41post-démocratique
00:26:42où ce sont des gens
00:26:43non élus
00:26:43qui décident
00:26:44la grande majorité
00:26:45des choses.
00:26:45Il est difficile
00:26:46de dire ça
00:26:47mon cher Philippe.
00:26:48Mais je l'assume totalement.
00:26:49Non mais assumer,
00:26:51ce serait bien.
00:26:51Ça c'est pour assumer,
00:26:52je l'assume.
00:26:52Par rapport à beaucoup
00:26:53de dictature.
00:26:55Ah non mais je n'ai pas dit
00:26:55qu'on était en dictature.
00:26:56Non, non, bien sûr
00:26:57mais quand on n'est pas
00:26:58en démocratie,
00:27:00il n'y a pas 36
00:27:00substituts possibles.
00:27:02Il y a 50 nuances
00:27:03de démocratie.
00:27:04Ah oui mais alors
00:27:05dont on y est encore.
00:27:06Mais je peux vous dire
00:27:07une chose,
00:27:08quand dans un pays
00:27:0955% des gens votent
00:27:10contre le traité
00:27:11constitutionnel européen
00:27:12et que la classe politique
00:27:13s'assied dessus
00:27:14avec 90% du Parlement
00:27:16qui vote contre le peuple,
00:27:17c'est qu'on n'est déjà
00:27:18plus vraiment en démocratie.
00:27:19Mais où commence
00:27:20la démocratie ?
00:27:21Où est-ce qu'elle s'arrête
00:27:21en fait ?
00:27:23Je dirais
00:27:24qu'il est difficile
00:27:26mais sans doute
00:27:27ne suis-je pas
00:27:28assez indigné
00:27:29là-dessus
00:27:29de dire
00:27:31qu'on n'est pas
00:27:31en démocratie.
00:27:32Il y a des technocrates
00:27:34comme vous l'avez dit
00:27:35Bruno
00:27:35qui
00:27:36prennent
00:27:38des décisions
00:27:39à la place
00:27:40du peuple
00:27:40mais tout simplement
00:27:42parce que c'est permis
00:27:43et c'est scandaleux.
00:27:45Il faudrait l'améliorer
00:27:47mais surtout pas penser
00:27:48qu'un autre régime
00:27:49serait meilleur.
00:27:51On le voit
00:27:51avec les élus.
00:27:53Les élus,
00:27:53moi je suis maire
00:27:53d'un petit village,
00:27:54je n'ai pas de
00:27:55grosses problématiques
00:27:56je dirais à gérer
00:27:57au quotidien
00:27:58mais les élus
00:27:59souvent dans les mairies
00:28:00sont sclérosés
00:28:01par leur administration.
00:28:02Les directeurs généraux
00:28:04de l'administration
00:28:05sont eux
00:28:06les vrais patrons.
00:28:07Si le politique
00:28:08n'est pas assez couille
00:28:08excusez-moi du terme
00:28:09pour reposer
00:28:10pour dire
00:28:10on fait
00:28:11même si on est
00:28:12bordelarien
00:28:12on fait
00:28:13ben voilà
00:28:13on voit
00:28:14une société
00:28:15où la technocratie
00:28:16a pris le dessus
00:28:17surtout.
00:28:18Et c'est pour ça
00:28:18qu'on n'avance plus.
00:28:19Allez Philippe David
00:28:20puisque vous avez la parole.
00:28:21Un double espoir
00:28:22pour Christophe Gleiz.
00:28:23Alors déjà
00:28:23il a formé
00:28:24un pourvôt en cassation
00:28:25suite à sa condamnation
00:28:27quand même
00:28:27à 7 ans de réclusion
00:28:29pour avoir juste
00:28:30rencontré
00:28:30un président
00:28:31de club de football
00:28:32pour l'interviewer
00:28:32alors qu'il est
00:28:33journaliste sportif.
00:28:35ou en cassation
00:28:36mais l'Algérie
00:28:36c'est pas franchement
00:28:37un pays où les pouvoirs
00:28:38sont séparés
00:28:39puisque c'est un régime
00:28:40militaire depuis l'indépendance
00:28:41et donc
00:28:42il faut voir
00:28:43si le régime algérien
00:28:44pourrait par exemple
00:28:45casser le procès
00:28:45pour un nouveau procès
00:28:46etc.
00:28:47Mais il y a une deuxième chose
00:28:48c'est que sa mère
00:28:49a rédigé une lettre
00:28:51au président Tebboune
00:28:52faisant une demande
00:28:54de grâce
00:28:54de son fils.
00:28:56Alors moi j'estime
00:28:56qu'on est arrivé
00:28:57à avoir la libération
00:28:58de Boilem Sansal
00:28:59via l'Allemagne
00:28:59ce serait peut-être bien
00:29:01que ce coup-là
00:29:01une grâce présidentielle
00:29:03de Tebboune
00:29:04ait lieu pour Christophe Glaze
00:29:06mais alors sachant
00:29:07qu'il était en cabillier
00:29:08et que la cabillier
00:29:08était en train de déclarer
00:29:09son indépendance
00:29:10permettez-moi de vous dire
00:29:11que j'ai quelques doutes
00:29:12mais il y a quand même
00:29:12deux espoirs
00:29:13aussi infimes fustiles.
00:29:15J'attends beaucoup
00:29:16de la lettre de sa mère
00:29:17si Tebboune
00:29:19a un petit peu de cœur
00:29:20mon fait
00:29:21après tout
00:29:22on a le droit
00:29:22d'espérer
00:29:23un petit peu.
00:29:24On peut espérer
00:29:25peut-être
00:29:26une inflexion
00:29:27je dirais
00:29:28de l'Algérie
00:29:28parce que
00:29:29depuis que Retailleau
00:29:30n'est plus ministre
00:29:30intérieur
00:29:31qui lui est allé
00:29:32direct taper
00:29:33sur l'Algérie
00:29:34en disant
00:29:34ça ne va pas se passer
00:29:35comme ça
00:29:35vous voulez déconner
00:29:36nous on va faire pareil
00:29:36on va vous mettre
00:29:37à pression
00:29:37Laurent Nunez
00:29:39y est allé
00:29:39il retourne ?
00:29:40C'est un homme de consensus
00:29:46Laurent Nunez
00:29:46ce n'est pas le même
00:29:47tempérament
00:29:47que Retailleau
00:29:48donc est-ce qu'on a
00:29:50des espoirs
00:29:50par rapport à ça ?
00:29:51Je pense qu'il peut
00:29:51apporter peut-être
00:29:53une réponse concrète
00:29:54à la libération
00:29:54de ce fournisseur
00:29:55Peut-être que cette lettre
00:29:56va permettre
00:29:58au président Tebboune
00:29:59de sortir par le haut
00:30:00en disant
00:30:01ok
00:30:01j'accepte ça
00:30:03parce qu'en fait
00:30:03c'est ça
00:30:04c'est de ne pas faire l'affaire
00:30:04de ne pas éviter
00:30:06de perdre la face
00:30:06il faut lui donner
00:30:08bonne conscience
00:30:09quand il fera preuve
00:30:10de générogité
00:30:12d'ailleurs
00:30:13à l'égard d'un homme
00:30:14qui n'a rigoureusement
00:30:15rien à se reprocher
00:30:16Bruno Pommard
00:30:18voulait revenir
00:30:18sur Emmanuel Macron
00:30:19qui va retourner
00:30:20à Marseille
00:30:21oui
00:30:21ça devient exaspérant
00:30:23de voir que
00:30:2417ème, 18ème
00:30:25depuis 2021
00:30:27Marseille en grand
00:30:27des milliards et des milliards
00:30:29rien n'avance
00:30:30pareil là aussi
00:30:32c'est des réunions
00:30:33c'est des audits
00:30:35c'est ci et ça
00:30:35et on ne voit rien avancer
00:30:36Macron se déplace demain
00:30:38à Marseille
00:30:38bon on va voir
00:30:39ce que ça va donner
00:30:39mais quoi ?
00:30:40concrètement quand on voit
00:30:41dans quel état
00:30:41est la ville de Marseille
00:30:42qui plus est
00:30:43avec l'approche
00:30:43des élections municipales
00:30:45ça ne va pas ranger les choses
00:30:45je me pose des questions
00:30:47oui quant à
00:30:48quant à ce que fait Macron
00:30:50encore une fois
00:30:50à Marseille
00:30:51parce que sur la sécurité
00:30:52sur la sécurité
00:30:54nos policiers
00:30:55font ce qu'ils peuvent
00:30:56ils travaillent
00:30:56matin, midi et soir
00:30:57que ce soit l'OFAS
00:30:59que ce soit les services
00:31:00de renseignement et autres
00:31:01il faut un travail considérable
00:31:02il ne faut pas
00:31:02il ne faut pas
00:31:03il ne faut pas le nier
00:31:03c'est évident
00:31:04maintenant il y a besoin
00:31:05d'effectifs considérables
00:31:06il y a beaucoup
00:31:06de besoin
00:31:07d'OPJ
00:31:09et de fermeté peut-être
00:31:10pardon ?
00:31:11de fermeté aussi peut-être
00:31:12et de fermeté
00:31:12en matière de justice
00:31:13oui alors
00:31:14sur la mairie
00:31:14je pense que
00:31:16là-dessus
00:31:16on ne peut pas nier
00:31:17je parle sous contrôle
00:31:18de Philippe
00:31:19mais Darmanin
00:31:20a quand même fait des choses
00:31:21quoi qu'on dise
00:31:21ce coup des prisons
00:31:23de notre sécurité
00:31:23ça a foutu quand même un coup
00:31:24ça a déstabilisé
00:31:25on l'a vu avec Dijon
00:31:26tout ça c'est
00:31:26il y a deux forces
00:31:28qui s'opposent
00:31:28c'est DZ Mafia
00:31:29ces réseaux mafieux
00:31:30qui sont très très forts
00:31:31et l'état
00:31:31on en est là
00:31:32et il faut tenir le coup
00:31:33et même les mafias
00:31:34entre elles
00:31:34DZ Mafia
00:31:36versus Yoda
00:31:36etc
00:31:37alors Yoda
00:31:37Yoda s'est fait
00:31:38un peu décapiter
00:31:39parce qu'ils ont réglé
00:31:40leur compte
00:31:41mais moi je crois
00:31:41qu'il faut tenir la ligne
00:31:43ne peut rien lâcher
00:31:44se réapproprier
00:31:45ces quartiers
00:31:46c'est pas gagné
00:31:46mais il faut le faire
00:31:47et vous savez
00:31:48que je suis un partisan
00:31:49il y a un travail
00:31:49à faire sur le maire
00:31:51par exemple
00:31:51sur le terrain
00:31:52les élus
00:31:53on parle de sécurité globale
00:31:55là encore une fois
00:31:56il n'y a pas que le régalien
00:31:57qui doit régler le problème
00:31:58le maire a une responsabilité
00:31:59vous me permettez
00:32:00de poser une question
00:32:01aux grands spécialistes
00:32:02sans rire
00:32:03non mais vraiment
00:32:03là c'est sérieux
00:32:05Bruno
00:32:05on voit bien l'utilité
00:32:08de ces interventions
00:32:09ponctuelles
00:32:10places nettes
00:32:11mais comment
00:32:12pourrait-on espérer
00:32:13que la police
00:32:14puisse continuer
00:32:16le travail
00:32:17est-ce qu'elle n'est pas
00:32:18assez nombreuse
00:32:20pour demeurer
00:32:21longtemps
00:32:21sur ces places
00:32:23qu'elle a purifiées
00:32:24d'une certaine manière
00:32:25perche mon cher Philippe
00:32:27le cas de dire
00:32:27il faut travailler
00:32:28sur plusieurs
00:32:29sur plusieurs
00:32:30axes
00:32:30plusieurs axes
00:32:31plusieurs piliers
00:32:32les opérations
00:32:33coup de poing etc
00:32:34oui
00:32:34dire oui
00:32:35mais ça dure 15 jours
00:32:36et puis c'est fini
00:32:37non le problème
00:32:37c'est qu'on a tendance
00:32:39à travailler que sur
00:32:39l'aspect sécuritaire
00:32:40et je sais que
00:32:41vous êtes sceptique
00:32:42parfois sur ce sujet
00:32:43mais il y a un travail
00:32:44de fond à mener
00:32:45sur l'éducation
00:32:46la prévention etc
00:32:46si on ne reprend pas
00:32:47tout à la base
00:32:48on ne se réappropriera
00:32:50jamais ces quartiers
00:32:50moi j'ai toujours
00:32:51cette expérience
00:32:52et je le dis
00:32:53parce que j'ai travaillé
00:32:5510 ans dans les quartiers
00:32:56de Courbet
00:32:56ils sont très difficiles
00:32:57j'avais toutes les possibilités
00:32:58de mettre en place
00:32:59parce qu'il y avait
00:33:00la montée des frères musulmans
00:33:01déjà en 95 2005
00:33:02la montée des trafics de drogue
00:33:04qui commençaient à arriver
00:33:05moi je suis arrivé
00:33:06on m'a donné tous les moyens
00:33:07Serge Dassault
00:33:08qui était le maire
00:33:08de cette ville
00:33:09m'a donné tous les moyens
00:33:10pour occuper le terrain
00:33:11ces quartiers là
00:33:13doivent être réappropriés
00:33:14par les associations
00:33:15par les acteurs
00:33:16que sont les maires etc
00:33:17et ensuite
00:33:18le travail de la police
00:33:19qui vient derrière
00:33:19renforcer le travail
00:33:21sur les réseaux
00:33:21avec l'OFAST
00:33:22avec les services anti-stup
00:33:23les renseignements
00:33:24territoriaux etc
00:33:24et la sécurisation
00:33:26c'est pour ça
00:33:26que je suis partisan
00:33:27évidemment
00:33:28de faire des équipes
00:33:29police militaires
00:33:30pour pouvoir assurer
00:33:31une sécurité permanente
00:33:32sur ces quartiers
00:33:33je parle de sécurisation
00:33:34donc il faut avancer
00:33:35sur plusieurs fronts
00:33:35sinon on y arrivera
00:33:37mais pour Bruno
00:33:38c'est votre action
00:33:39elle est à très long terme
00:33:41et pendant ce temps-là
00:33:42le trafic continue
00:33:43oui mais il faut continuer
00:33:44à travailler Philippe
00:33:45c'est vrai que ça se voit
00:33:47vous avez raison
00:33:47moi si je le fais depuis
00:33:4835 ans
00:33:49c'est que j'y crois
00:33:49mais il faut qu'on le fasse
00:33:51de façon plus forte
00:33:52et qu'on n'entende pas
00:33:53les élus
00:33:53toute la semaine
00:33:54nous dire
00:33:54le régalien
00:33:55la sécurité
00:33:56c'est le régalien
00:33:56mais quel temps perdu
00:33:57mais quel temps perdu
00:33:58de plus temps donné
00:33:59là c'est catastrophique
00:34:01le énième voyage
00:34:03d'Emmanuel Macron
00:34:04à Marseille
00:34:04alors c'est sûr
00:34:05qu'il est supporter
00:34:05de l'OM
00:34:06mais là il n'y a pas
00:34:06de match a priori
00:34:07pendant sa visite
00:34:08donc il n'ira pas
00:34:08les voir jouer
00:34:09mais moi quand je vois
00:34:10ce qui se passe à Marseille
00:34:11encore hier soir
00:34:12un buraliste
00:34:14a été braqué
00:34:15à la Kalachnikov
00:34:16il a été blessé
00:34:17par une balle
00:34:1825 ans
00:34:19vous vous rendez compte
00:34:20et cette ville
00:34:22est devenue hors de contrôle
00:34:23on y a englouti
00:34:24des sommes considérables
00:34:25et moi quand je vois
00:34:26Emmanuel Macron
00:34:27aller à Marseille
00:34:28en disant chaque fois
00:34:28alors après qu'on est
00:34:29il peut faire
00:34:30les conférences en public
00:34:32dans la rue
00:34:32on vire les points d'île
00:34:34qui dès qu'il est parti
00:34:34reviennent
00:34:35quand je vois Emmanuel Macron
00:34:36venir défendre sa politique
00:34:37à Marseille
00:34:38j'ai l'impression
00:34:39de revoir Léonide Brejnieff
00:34:40défendant le gosse plan
00:34:41qui ne marchait pas
00:34:42depuis 1917
00:34:43mais en disant
00:34:44le communisme c'est bien
00:34:45ça marche
00:34:46la preuve on est là
00:34:46et on a le 22ème
00:34:4823ème
00:34:4824ème gosse plan
00:34:49sa politique
00:34:51est un échec total
00:34:52en termes de sécurité
00:34:53je rappelle quand même
00:34:54que l'an dernier
00:34:54la France a passé
00:34:56les 4000 tentatives d'homicide
00:34:57vous vous rendez compte
00:34:58ça fait 12-13 personnes
00:35:00par jour
00:35:00qu'on tente de tuer
00:35:02est-ce qu'on se rend compte
00:35:03de son échec
00:35:04en termes de sécurité
00:35:05à Marseille
00:35:06à Dunkerque
00:35:06à Brest
00:35:07et à Strasbourg
00:35:07et partout
00:35:08c'est ça la question
00:35:09plutôt que d'y aller
00:35:10il ferait mieux d'agir
00:35:11mais c'est sûr
00:35:11que la communication
00:35:12c'est beaucoup plus facile
00:35:13que l'action
00:35:14merci beaucoup
00:35:15en tout cas
00:35:15vous restez avec nous
00:35:17dans un instant
00:35:18la font en plus
00:35:18on reviendra sur ces 16 morts
00:35:20dont un français
00:35:20dans une attaque terroriste
00:35:22qui a ciblé
00:35:23la communauté juive
00:35:24c'était à Sydney
00:35:26le président du CRIF
00:35:27sera avec nous
00:35:28Franck Touboul
00:35:29et bien entendu
00:35:31si vous voulez commenter
00:35:32vous êtes les bienvenus
00:35:33ici Parlons Vrai
00:35:34ça s'appelle
00:35:35c'est comme ça
00:35:35c'est pour ça
00:35:36qu'on vous donne la parole
00:35:38la voix en tout cas
00:35:40est précieuse
00:35:41la parole aussi
00:35:42et on vous la donne
00:35:43au 0826 300 300
00:35:44avec Zach
00:35:45qui est avec nous
00:35:46Sud Radio
00:35:47Parlons Vrai
00:35:49Parlons Vrai
00:35:49Sud Radio
00:35:50Les vrais voix Sud Radio
00:35:5218h 20h
00:35:53Cécile Dominibus
00:35:54Philippe David
00:35:55Les gens vous aiment beaucoup
00:35:58Philippe Bilger
00:35:59sachez-le
00:35:59Ah bon ?
00:36:00Absolument
00:36:01et Bruno Pommard aussi
00:36:02il l'apprécie
00:36:03et je me suis toujours
00:36:04demandé pourquoi
00:36:05Ah bon ?
00:36:06Donc ils n'ont pas choisi
00:36:07Philippe
00:36:08que j'apprécie qui ?
00:36:09Philippe David ?
00:36:10Non
00:36:10Les gens vous apprécient
00:36:12Vous apprécient tous les deux
00:36:13Oui bien sûr
00:36:14Parce qu'on est les gens normaux
00:36:16Non parce que vous dites les choses
00:36:17Voilà
00:36:17Vous nommez les choses
00:36:19Voilà
00:36:20On peut ne pas être d'accord avec vous
00:36:22mais au moins c'est vrai
00:36:23vous dites les choses
00:36:24Là c'est exact
00:36:25C'est important de le dire
00:36:27Tout ça pour dire que la parole ici
00:36:30est libre
00:36:30que n'importe qui
00:36:32peut venir débattre
00:36:33avec nous
00:36:34d'ailleurs
00:36:34il y a quelques auditeurs
00:36:36auditeurs au 0826 300 300
00:36:38et par mail
00:36:38qui nous ont envoyé
00:36:40une possibilité de dire
00:36:40moi je veux bien débattre
00:36:42avec vos vrais voix
00:36:42donc on va mettre ça en place
00:36:44dès le mois de janvier
00:36:45vous pourrez venir ici
00:36:46comme invité
00:36:47autour de la table
00:36:48avec Philippe David
00:36:49Oh ça va être bien
00:36:50Ah oui ?
00:36:51Moi j'adore
00:36:51On va s'amuser moi j'adore
00:36:52Mais d'ici que les auditeurs
00:36:55ma chère Cécile
00:36:56aient encore plus de poids
00:36:57que nous
00:36:58ça va devenir dramatique
00:36:59Ah bah c'est le jeu
00:37:00ma pauvre Lucette
00:37:00Parce que d'ici qu'il y a
00:37:03un coup d'état
00:37:04contre le donnu
00:37:05Les coups d'état
00:37:06c'est le 2 décembre
00:37:07en général
00:37:08donc j'ai encore
00:37:08un an d'attente
00:37:09Voilà voilà
00:37:11on va y aller
00:37:12Allez tout de suite
00:37:12l'info en plus
00:37:13Et 16 mordons
00:37:18un français
00:37:19dans une attaque terroriste
00:37:20qui s'est ciblée
00:37:21la communauté juive
00:37:22à Sydney
00:37:23Un drame Cécile
00:37:24un père de famille
00:37:25et son fils
00:37:26ont été hier
00:37:27ont tiré hier
00:37:28sur la foule
00:37:28qui célébrait
00:37:29la fête juive de Hanouka
00:37:30sur une plage mythique
00:37:31de Sydney
00:37:32le premier ministre australien
00:37:33a dénoncé
00:37:34un acte d'antisémitisme
00:37:36maléfique
00:37:36Franck Taboule
00:37:37vous êtes président du CRIF
00:37:38le conseil représentatif
00:37:40des institutions juives
00:37:41de France
00:37:41de Toulouse
00:37:42Bonsoir
00:37:43Bonsoir
00:37:44Que ressentez-vous
00:37:46après cet attentat
00:37:48une fois de plus
00:37:49terrifiant
00:37:50et maléfique
00:37:50comme l'a dit
00:37:51le premier ministre australien ?
00:37:53Que voulez-vous
00:37:54que nous ressentions
00:37:55une forme de lassitude
00:37:57mêlée à une immense
00:37:58tristesse
00:37:58c'est une fête
00:37:59en général
00:38:00que l'on qualifie
00:38:01de fête pour les enfants
00:38:02d'ailleurs elle est
00:38:03par le calendrier
00:38:04très proche
00:38:04de celle de Noël
00:38:05on allume une bougie
00:38:07chaque jour
00:38:07où chaque jour
00:38:08il y a un cadeau
00:38:09pour les enfants
00:38:09et donc il devait y avoir
00:38:11beaucoup d'enfants
00:38:11qui ont été victimes
00:38:13ou physiquement
00:38:14ou psychologiquement
00:38:15en voyant
00:38:16ces scènes d'horreur
00:38:17ces gens courir
00:38:18sur cette plage
00:38:19et donc
00:38:20c'est un sentiment
00:38:22de déjà vu
00:38:22en particulier
00:38:23pour nous
00:38:24à Toulouse
00:38:25donc voilà
00:38:26on est très malheureux
00:38:27les personnes plus âgées
00:38:29pleurent devant
00:38:30leur écran de télé
00:38:31ils sont tristes
00:38:32ils se demandent
00:38:32où ils vont aller
00:38:33parce que pour eux
00:38:34l'Australie
00:38:35ça sonne tellement loin
00:38:36que c'est un pays
00:38:38qui est connu
00:38:38pour être un pays
00:38:39dangereux
00:38:41et même là-bas
00:38:43même là
00:38:44l'islamisme radical
00:38:45frappe
00:38:46et c'est effrayant
00:38:48c'est effrayant
00:38:49et c'est terriblement triste
00:38:51ça fait beaucoup
00:38:52quand même
00:38:52pour une toute petite
00:38:53communauté dans le monde
00:38:54je crois qu'il n'y a même pas
00:38:55100 000
00:38:55100 000 juifs
00:38:56en Australie
00:38:57ça fait beaucoup
00:38:59quoi
00:38:59c'est lourd à porter
00:39:00face à cet épouvantable
00:39:03crime collectif
00:39:04est-ce que
00:39:05comment dire
00:39:06vous avez éprouvé
00:39:08comme moi
00:39:08un sentiment
00:39:09de reconnaissance
00:39:12infinie
00:39:13devant ce héros
00:39:14de religion musulmane
00:39:17qui avait deux enfants
00:39:18qui vendait des légumes
00:39:20et qui a été
00:39:21d'un courage
00:39:22extraordinaire
00:39:23ça ne compense pas
00:39:25bien sûr
00:39:26la tragédie
00:39:26mais ça montre
00:39:28à quel point
00:39:28ils font du mal
00:39:30aux musulmans
00:39:31eux-mêmes
00:39:31non vous savez
00:39:33monsieur Bigère
00:39:34je ne veux pas retenir
00:39:36la religion
00:39:36de la personne
00:39:37c'est un être humain
00:39:38qui s'est comporté
00:39:39comme un être humain
00:39:39ce n'est pas parce
00:39:40qu'il y a des barbares
00:39:41qu'on doit s'émerveiller
00:39:43devant les actes
00:39:44que je qualifierais
00:39:45de presque naturels
00:39:46d'un être humain
00:39:47qui a senti
00:39:48qu'il avait là
00:39:49une possibilité
00:39:49de mettre un terme
00:39:51à cette barbarie
00:39:52et il ne s'est pas posé
00:39:53lui-même la question
00:39:54de savoir si celui
00:39:55qui était en train de tirer
00:39:56était de religion musulmane
00:39:57ou pas
00:39:57et que de la même façon
00:39:58que nous ferions
00:39:59une sorte de racisme
00:40:00à l'envers
00:40:01si nous nous intéressions
00:40:02à la religion
00:40:02des héros
00:40:03je dirais
00:40:04des temps modernes
00:40:05qui simplement
00:40:06tentent quand ils le peuvent
00:40:07de mettre un terme
00:40:08à un acte absolument barbare
00:40:09moi je ne fais pas
00:40:10je ne fais pas
00:40:11d'amalgame
00:40:12entre ceux
00:40:13qui sont
00:40:13de telle ou telle religion
00:40:15quand ils commettent
00:40:16un attentat
00:40:16comme celui-là
00:40:16je connais l'adversaire
00:40:18nous devons lutter
00:40:18tous ensemble
00:40:19contre l'adversaire
00:40:20c'est une version radicale
00:40:21de l'islam
00:40:22ce ne sont pas
00:40:23les musulmans
00:40:24monsieur le président
00:40:26est-ce que vous sentez
00:40:26quand même
00:40:27d'être soutenu
00:40:30par les populations
00:40:30alors je sais
00:40:31que c'est très compliqué
00:40:32parce que beaucoup
00:40:32ont peur
00:40:34mais dans cette dérive
00:40:36et dans ces drames
00:40:37quotidiens
00:40:37il y a quand même
00:40:38une majorité de gens
00:40:39qui vous soutiennent
00:40:40il y a une majorité
00:40:42de gens qui ont conscience
00:40:43je pense
00:40:44après tout ce que nous avons
00:40:44traversé en France
00:40:46avec Charlie
00:40:47avec Nice
00:40:48avec Sarah Torral
00:40:49il y a une majorité
00:40:51de gens qui savent
00:40:52que nous avons
00:40:52un adversaire commun
00:40:53et que hier
00:40:55il a frappé
00:40:55la communauté juive
00:40:56mais avant-hier
00:40:57il avait frappé
00:40:57un journal
00:40:58etc etc
00:40:59donc ceux qui ont conscience
00:41:01qui ne font pas l'autruche
00:41:04qui ont réalisé
00:41:06en réalité
00:41:06le défi
00:41:07qui était face
00:41:07aux nations occidentales
00:41:09par rapport à cette dérive
00:41:10de l'islam
00:41:11qu'est l'islamisme radical
00:41:12ceux-là sont de notre côté
00:41:14parce qu'ils savent
00:41:15pertinemment
00:41:15que nous avons été victimes
00:41:16hier
00:41:16et qu'ils le seront
00:41:17peut-être demain
00:41:18donc je pense que
00:41:19cette partie-là
00:41:21de la population
00:41:21qui a une conscience politique
00:41:23plus éveillée
00:41:23sur ces questions-là
00:41:24est de notre côté
00:41:25et il y a ceux
00:41:26les idéologues
00:41:27qui ont une vision
00:41:29beaucoup plus altérée
00:41:31de la réalité
00:41:31ou qui poursuivent
00:41:32un objectif politique
00:41:34vous savez très bien
00:41:35à qui je pense
00:41:35et qui eux
00:41:36préfèrent ne pas voir
00:41:37la réalité
00:41:38de cette menace
00:41:39parce que ça le desservirait
00:41:40leurs intérêts
00:41:41leurs calculs
00:41:42mais cela se trompe
00:41:43parce qu'ils seront
00:41:44autant que nous
00:41:45les premières victimes
00:41:47lorsque ces gens-là
00:41:48prendront plus de place
00:41:50et plus de pouvoir
00:41:51dans les démocraties occidentales
00:41:52vous savez quand on regarde
00:41:54ce que la Belgique
00:41:55est en train de devenir
00:41:56ce que les Pays-Bas
00:41:57vous savez hier
00:41:58il y avait également
00:41:58un allumage de Hanoukka
00:41:59à Amsterdam
00:42:00des juifs ont été pris pour cible
00:42:02c'est pas la première fois
00:42:03il y a eu
00:42:03une chasse aux juifs
00:42:05avec des juifs jetés
00:42:06dans le canal
00:42:06d'Amsterdam
00:42:07il y a quelques mois
00:42:08dans un match de football
00:42:09en marge d'un match de football
00:42:11de l'Ajax
00:42:12contre un club israélien
00:42:12absolument
00:42:14donc vous savez
00:42:14si l'Europe
00:42:15ne prend pas conscience
00:42:16de ce défi
00:42:17et bien la bataille
00:42:19sera perdue
00:42:20et les juifs
00:42:21n'auront été
00:42:22que comme à chaque fois
00:42:23dans l'histoire
00:42:23les premiers annonciateurs
00:42:25d'une grande bascule
00:42:27Bruno Pommard
00:42:30on a très peu de temps
00:42:31entre nous
00:42:31juste en continuité
00:42:32de ce que dit
00:42:33le président
00:42:34effectivement
00:42:35on a entendu d'ailleurs
00:42:35une déclaration
00:42:36puisqu'il ne l'a pas dit
00:42:37ouvertement
00:42:37mais moi je le dis
00:42:37j'ai pas de souci
00:42:38de Mélenchon
00:42:39qui dit
00:42:40c'est du terrorisme
00:42:41antisémite de masse
00:42:43il n'a pas dit
00:42:43terrorisme islamiste
00:42:45c'est pour dire
00:42:46encore qu'une fois
00:42:46ces gens là
00:42:47sont encore dans une doctrine
00:42:48qui soutient
00:42:49quelque part
00:42:50indirectement
00:42:51ce qui se passe
00:42:52c'est terrible
00:42:52mais évidemment
00:42:54il y a une absence
00:42:55de nommer les choses
00:42:56il faut nommer les choses
00:42:58si on veut pouvoir
00:42:58le combattre
00:43:00et ça ne les
00:43:01ça ne les arrange pas
00:43:02qu'on nomme les choses
00:43:03donc si vous voulez
00:43:04comment peut-on mener
00:43:05une bataille
00:43:06si on n'identifie pas
00:43:07son ennemi
00:43:07et effectivement
00:43:09comme je le disais tout à l'heure
00:43:09il faut vraiment
00:43:10distinguer les choses
00:43:11surtout ne pas tomber
00:43:12dans l'amalgame
00:43:13parce que beaucoup
00:43:14beaucoup de
00:43:15vous savez au moment
00:43:16où je vous parle
00:43:16je suis au Maroc
00:43:17et au Maroc
00:43:18il y a des sapins de Noël
00:43:19partout
00:43:19il y a des décorations de Noël
00:43:20c'est bizarre quand même
00:43:21on ne se pose pas
00:43:22cette question là
00:43:23au Maroc
00:43:24toutes ces communautés
00:43:25vivent paisiblement
00:43:26donc il ne faut pas
00:43:27créer d'amalgame
00:43:28il faut identifier l'ennemi
00:43:30mais surtout
00:43:30pour mieux le combattre
00:43:32il ne faut pas l'amalgamer
00:43:32parce que beaucoup
00:43:33de musulmans
00:43:34dans ce pays
00:43:34comme ailleurs
00:43:35ne se reconnaissent pas
00:43:36dans cette version radicale
00:43:38qui exclut les autres religions
00:43:39ou qui les traite
00:43:40comme des sous-populations
00:43:42qui méritent d'être tuées
00:43:43si elles résistent
00:43:44merci en tout cas
00:43:45il faudra peut-être
00:43:46de nouveau
00:43:47une grande marche
00:43:47à Paris
00:43:49un peu partout
00:43:50en France aussi
00:43:50merci beaucoup
00:43:51Franck Touboul
00:43:52d'avoir accepté notre invitation
00:43:53vous êtes président du CRIF
00:43:54de Toulouse
00:43:55restez avec nous
00:43:56on revient dans un instant
00:43:58avec le coup de gueule
00:43:59de Philippe David
00:43:59l'Etat ne doit pas
00:44:00acheter moins cher
00:44:01il doit acheter avant tout français
00:44:03ça c'est bien
00:44:04on en parle dans un instant
00:44:06mais tout de suite
00:44:06on va parler de bourse
00:44:08avec notre ami
00:44:09Tom Abiné
00:44:09et on se retrouve juste après
00:44:10Saxo Bank
00:44:12l'expert de la bourse en ligne
00:44:14présente
00:44:14Sud Radio
00:44:16les incontournables
00:44:17de la bourse
00:44:18Tom Abiné
00:44:19nous nous retrouvons
00:44:20comme tous les lundis
00:44:21soir avec notre consultant
00:44:22Fabien Carriel
00:44:23directeur général
00:44:24de Saxo Bank
00:44:24pour parler bourse
00:44:26et marché financier
00:44:27bonsoir Fabien
00:44:27bonsoir Thomas
00:44:28Fabien aujourd'hui
00:44:29on va parler d'un sujet
00:44:31que tout le monde
00:44:32entend évoquer
00:44:32à droite et à gauche
00:44:33dans les médias
00:44:34c'est le monde des ETF
00:44:35les exchanges
00:44:36trade funds
00:44:37et les avantages
00:44:38d'investir dans un panier
00:44:39d'actions
00:44:39alors en effet
00:44:40les ETF sont des instruments
00:44:42qui intéressent
00:44:43de plus en plus
00:44:43d'épargnants
00:44:44mais Fabien
00:44:44qu'est-ce qu'un ETF
00:44:46concrètement
00:44:46et exactement ?
00:44:48Alors un ETF
00:44:49le F c'est pour
00:44:50fonds fun en anglais
00:44:51et ET c'est
00:44:53exchange traded
00:44:54donc c'est-à-dire
00:44:55qui est négocié en bourse
00:44:56donc c'est un fonds
00:44:57d'investissement
00:44:57qui se négocie en bourse
00:44:59donc avec les avantages
00:45:00de la négociation en bourse
00:45:01c'est-à-dire qu'on a
00:45:02de la liquidité
00:45:02donc c'est facile
00:45:03d'entrer
00:45:04et de sortir
00:45:05ce sont des produits
00:45:06qui cotent
00:45:06tout au long de la journée
00:45:07parmi les heures
00:45:08d'ouverture
00:45:09de la place boursière
00:45:10sur laquelle elle cote
00:45:11donc c'est un moyen
00:45:12d'investir
00:45:12à travers un fonds
00:45:13dans un panier d'actions
00:45:14un ETF
00:45:15réplique généralement
00:45:17la performance
00:45:18d'un indice boursier
00:45:19et donc avec un seul instrument
00:45:20ça permet d'investir
00:45:21dans plusieurs actions
00:45:22à la fois
00:45:23pour des plus petites sommes
00:45:24et très facilement
00:45:25avec une grande liquidité
00:45:26Alors on voit que ces ETF
00:45:27deviennent de plus en plus populaires
00:45:28mais pour quelles raisons ?
00:45:30Il y a différentes raisons
00:45:31mais c'est vrai que c'est
00:45:32des produits
00:45:32de plus en plus populaires
00:45:33l'AMF qui suit de près
00:45:35l'activité des investisseurs
00:45:37en France
00:45:37recense depuis le début
00:45:38de l'année
00:45:38250 000 nouveaux investisseurs
00:45:41dans les ETF
00:45:41alors qu'on n'en a même pas
00:45:42200 000 sur les titres vifs
00:45:44sur les actions
00:45:44c'est bien que ces produits
00:45:46effectivement
00:45:47gagnent en popularité
00:45:48auprès des nouveaux investisseurs
00:45:50pourquoi est-ce qu'ils sont populaires ?
00:45:52Pour trois raisons principales
00:45:53c'est simple
00:45:53parce qu'effectivement
00:45:55ce sont des fonds d'investissement
00:45:56donc c'est très facile
00:45:57de les négocier
00:45:58puisqu'ils sont
00:45:58sur des places boursières
00:46:00c'est un investissement
00:46:01qui est diversifié
00:46:02puisqu'on achète
00:46:03un panier d'actions
00:46:03au lieu d'acheter
00:46:04une action directement
00:46:05et donc pour une petite somme
00:46:06on peut ne pas mettre
00:46:08ses oeufs dans le même panier
00:46:09comme on dit
00:46:09donc c'est diversifié
00:46:10on investit
00:46:11dans plusieurs entreprises
00:46:12et enfin
00:46:12ce sont des instruments
00:46:13qui ont peu de coûts
00:46:15intégrés dans ces produits
00:46:16puisque comme on réplique
00:46:17la performance d'un indice
00:46:18c'est quelque chose
00:46:19qu'on peut faire
00:46:19avec un algorithme
00:46:20qu'on peut faire
00:46:21de façon automatisée
00:46:22donc les frais
00:46:23sont particulièrement faibles
00:46:24Mais on est d'accord
00:46:25pour autant
00:46:25ça ne garantit pas
00:46:27le fait qu'on puisse
00:46:28gagner de l'argent avec
00:46:28pas du tout
00:46:29il n'y a aucune garantie
00:46:30puisque quand on achète
00:46:31un ETF
00:46:31on achète un panier d'actions
00:46:33donc on investit en bourse
00:46:34on achète des parts
00:46:35de sociétés
00:46:36et donc si les sociétés
00:46:37se portent bien
00:46:38on gagne de l'argent
00:46:39en les revendant
00:46:39si les sociétés portent mal
00:46:40si on investit
00:46:41sur un secteur technologique
00:46:42ou une zone géographique
00:46:43qui se porte mal
00:46:44on perd de l'argent
00:46:44Alors on entend souvent
00:46:45quand même dire
00:46:46que l'indice MSCI World
00:46:48est recommandé
00:46:49aux débutants
00:46:50c'est juste ou pas ?
00:46:51C'est l'investissement
00:46:52peut-être le plus diversifié
00:46:53le fameux MSCI World
00:46:55c'est un indice boursier
00:46:56qui représente
00:46:57les actions des 23 pays développés
00:47:00et ce sont les plus grosses
00:47:01capitalisations
00:47:02de tous ces pays
00:47:02donc on investit
00:47:03dans 23 pays différents
00:47:05dans plein de secteurs différents
00:47:06puisqu'on prend
00:47:07les plus grosses entreprises
00:47:07de chacun de ces pays
00:47:08donc c'est peut-être
00:47:09le plus diversifié
00:47:10et donc
00:47:11dans un rapport
00:47:12de rendement risque
00:47:13encore une fois
00:47:13celui qui est peut-être
00:47:14le plus adapté
00:47:16aux nouveaux investisseurs
00:47:17qui n'ont pas
00:47:18la possibilité
00:47:18d'analyser
00:47:19chaque société en détail
00:47:20Alors un autre atout
00:47:21serait
00:47:22et qui est non néligible
00:47:23d'ailleurs
00:47:23serait que
00:47:24la liquidité
00:47:25de ces ETF
00:47:26pouvez-vous nous en dire
00:47:27un peu plus
00:47:28sur justement
00:47:28cette liquidité
00:47:29et pourquoi c'est important
00:47:30pour les investisseurs ?
00:47:32Écoutez
00:47:32on peut prendre un exemple
00:47:33dites que vous vous intéressez
00:47:34au marché émergent
00:47:35et que vous voulez investir
00:47:35en Chine, en Inde
00:47:37ou dans des pays d'Asie
00:47:38que vous connaissez peu
00:47:38il y a le problème
00:47:39des règles de fonctionnement
00:47:41dans ces pays-là
00:47:41pour investir
00:47:42on ne sait pas comment on fait
00:47:43il y a le problème
00:47:43de la devise
00:47:44il y a le problème
00:47:44des horaires
00:47:45et le problème
00:47:45de la liquidité
00:47:46si vous achetez
00:47:47un ETF
00:47:48qui code sur la place de Paris
00:47:49donc qui code sur Euronext Paris
00:47:51vous allez pouvoir
00:47:52très facilement acheter
00:47:53et vendre
00:47:54un instrument
00:47:56qui vous donnera une exposition
00:47:57à ces marchés émergents
00:47:59et donc vous avez la liquidité
00:48:00vous avez la simplicité
00:48:01d'investissement
00:48:02mais l'exposition
00:48:03à des marchés
00:48:03qui sont difficilement abordables
00:48:04sinon
00:48:05Mais en revanche
00:48:06qu'en est-il des risques Fabien ?
00:48:07Parce que les ETF
00:48:08sont-ils moins risqués
00:48:09que le fait d'investir
00:48:10dans des actions individuelles
00:48:11par exemple ?
00:48:13Alors un ETF
00:48:13on disait
00:48:14c'est d'investir
00:48:14dans un panier d'actions
00:48:16donc le fait d'investir
00:48:17dans plusieurs sociétés
00:48:18effectivement
00:48:18permet de diversifier
00:48:20de ne pas mettre
00:48:20tous ces œufs
00:48:21dans le même panier
00:48:22On divise le risque
00:48:22On divise le risque
00:48:23si on investit
00:48:24sur un secteur technologique
00:48:25on divise le risque
00:48:26lié à une entreprise
00:48:27en particulier
00:48:28mais on est exposé
00:48:29au risque du secteur
00:48:29et il faut se rappeler
00:48:30que tout investissement
00:48:31comporte des risques
00:48:31et on peut perdre
00:48:32une partie de son investissement
00:48:34Voir son capital
00:48:35Exactement
00:48:36Ah oui
00:48:36parce que quand je parle
00:48:36d'investissement
00:48:37c'est le capital investi
00:48:38Merci de le préciser
00:48:39Alors justement Fabien
00:48:41dernier point
00:48:42que je voulais voir avec vous
00:48:42Existe-t-il des ETF
00:48:43qui sont spécifiquement adaptés
00:48:45à certains secteurs
00:48:46ou thématiques justement ?
00:48:48Bien sûr
00:48:48les ETF sont fabriqués
00:48:49par des sociétés
00:48:50sont vendus
00:48:51et émis
00:48:52par des sociétés
00:48:52de gestion
00:48:53et donc c'est eux
00:48:54qui choisissent
00:48:55quel secteur
00:48:55ils veulent mettre
00:48:57dans leurs ETF
00:48:58on en a sur la défense
00:48:59en ce moment
00:48:59particulièrement populaire
00:49:00sur la tech
00:49:01sur les Etats-Unis
00:49:02sur les banques
00:49:03donc on retrouve
00:49:04à peu près tous les secteurs
00:49:05et c'est un bon moyen
00:49:06d'investir de façon facile
00:49:07Merci Fabien
00:49:08pour vos explications
00:49:09qui étaient très concrètes
00:49:10et on vous retrouve
00:49:11lundi prochain
00:49:11pour un autre numéro
00:49:12d'Osez investir
00:49:13les incontournables
00:49:13de la bourse
00:49:14et pour ce qui me concerne
00:49:15je vous donne rendez-vous
00:49:16dimanche matin
00:49:17dès 9h25
00:49:17dans la matinale week-end
00:49:18Et si vous venez de nous rejoindre
00:49:39sachez que vous avez raté
00:49:41plein de choses
00:49:41que vous retrouvez bien entendu
00:49:43sur les réseaux sociaux
00:49:44en l'occurrence
00:49:45des débats
00:49:47qu'on a eu
00:49:47avec Philippe Bilger
00:49:48avec Bruno Pommard
00:49:50avec Philippe David
00:49:51bien entendu
00:49:52vous n'allez pas
00:49:53en revanche
00:49:54en revanche
00:49:55vous allez pouvoir
00:49:55remporter un très joli cadeau
00:49:57Le sapin de Noël
00:49:59Sud Radio
00:50:00Mais comme vous n'avez écouté
00:50:02que la moitié de l'émission
00:50:03on va vous donner
00:50:03la moitié du cadeau
00:50:04Vous reviendrez en 2026
00:50:08pour avoir la deuxième partie
00:50:10Mais non
00:50:10on plaisante
00:50:11vous allez remporter
00:50:12un Air Fryer
00:50:13Crispy
00:50:13de la marque Ninja
00:50:14qui cuisine sainement
00:50:16pour toute la famille
00:50:17avec sa conception
00:50:18en verre
00:50:19Cuisiner
00:50:19Surveillez vos cuissons
00:50:20en un clin d'œil
00:50:21tout en limitant la vaisselle
00:50:22grâce au récipient empilable
00:50:24Un Air Fryer Crispy
00:50:26de la marque Ninja
00:50:27ça je peux vous assurer
00:50:28que c'est un joli cadeau
00:50:28Donc vous allez envoyer un SMS
00:50:30vous allez envoyer
00:50:31Sapin
00:50:31S-A-P-I-N
00:50:32par SMS au 7-20-18
00:50:357-20-18
00:50:37Merci
00:50:37Mettez un smiley
00:50:38genre
00:50:39Ouais
00:50:39c'est moi qui vais passer à l'antenne
00:50:41Et puis
00:50:41on sera très heureux
00:50:42effectivement
00:50:43de vous accueillir
00:50:43à l'antenne
00:50:44pour le ou la gagnante
00:50:46de ce très joli cadeau
00:50:48Allez tout de suite
00:50:48vous l'attendez
00:50:49avec impatience
00:50:50Il est là
00:50:51c'est Philippe David
00:50:51et son coup de gueule
00:50:52Les vraies voix Sud Radio
00:50:54Pas content
00:50:55Pas content
00:50:56Le coup de gueule
00:50:57de Philippe David
00:50:57Pas content
00:50:58Comme d'habitude
00:50:59je vais remettre le clocher
00:51:00au milieu du village
00:51:01un village qui se situe
00:51:02dans le 12ème arrondissement
00:51:04de Paris
00:51:04Pourquoi le 12ème arrondissement
00:51:05de Paris ?
00:51:06Parce que c'est dans
00:51:07cet arrondissement
00:51:08que se trouve le ministère
00:51:09de l'économie et des finances
00:51:11et qu'une réunion
00:51:11sur l'achat public
00:51:12s'y est tenue aujourd'hui
00:51:14On en a parlé longuement
00:51:15ce matin
00:51:16sur Sud Radio
00:51:16avec l'interview
00:51:17de David Daniel
00:51:18Le ministre de la fonction
00:51:19publique par Jean-François
00:51:20qui lit
00:51:21On écoute ceci
00:51:22David Amiel
00:51:23J'ai lu
00:51:23je ne sais pas si c'est vrai
00:51:24une hypothèse
00:51:25qui donne 5 milliards d'euros
00:51:26à terme
00:51:27à terme
00:51:27pas l'année prochaine
00:51:28mais d'économie potentielle
00:51:29rien qu'en optimisant
00:51:31les seules collectivités
00:51:33les achats
00:51:33des seules collectivités locales
00:51:36c'est réaliste ou pas ?
00:51:37C'est réaliste à terme
00:51:38de faire plusieurs milliards
00:51:39d'euros d'économie
00:51:40parce que dès l'année prochaine
00:51:41nous visons 850 millions d'euros
00:51:43et on a bien l'intention
00:51:44de continuer les années suivantes
00:51:46en étant encore plus ambitieux
00:51:48Vous avez entendu
00:51:48l'objectif du gouvernement
00:51:50850 millions d'économies
00:51:52sur les achats publics
00:51:53dès cette année
00:51:53avec à terme
00:51:54un objectif de 5 milliards
00:51:56un pari pas trop difficile
00:51:57à réaliser
00:51:58les achats publics
00:51:59basiques
00:52:00je mets des guillemets
00:52:00bureaux, stylos, lampes, cafetières
00:52:02représentant 230 milliards d'euros
00:52:05et le ministre l'a rappelé ce matin
00:52:06une cafetière pouvant être payée
00:52:08le double via une centrale
00:52:10d'achats publics
00:52:10que via un distributeur
00:52:11et bien on ne peut faire
00:52:12des économies
00:52:13dommage qu'on ait mis
00:52:14tant d'années
00:52:14à s'en prendre à une dépense
00:52:16qui aurait pu être
00:52:17facilement diminuée
00:52:18mais j'aimerais
00:52:19qu'on mette une chose
00:52:19avant le prix
00:52:20dans le débat
00:52:21sur l'achat public
00:52:22le made in France
00:52:24en effet
00:52:24le but de l'achat public
00:52:26est outre d'être
00:52:27le plus raisonnable possible
00:52:28en termes de dépenses
00:52:29de stimuler la production locale
00:52:31que ce soit agricole
00:52:33ou industrielle
00:52:34et le moins qu'on puisse dire
00:52:35est que l'État
00:52:36a depuis des années
00:52:37pratiqué la préférence étrangère
00:52:39au made in France
00:52:40dans nombre d'achats
00:52:41allez quelques exemples
00:52:42l'appel d'offres
00:52:43pour remplacer
00:52:44les fusils d'assaut
00:52:45de l'armée française
00:52:46les FAMAS
00:52:46a été rédigé
00:52:47de telle manière
00:52:48qu'aucune entreprise
00:52:49française ne pouvait répondre
00:52:51pourtant
00:52:51on aurait pu mettre
00:52:52sur le coup
00:52:53une entreprise
00:52:53comme Vernet Caron
00:52:54qui a frôlé la faillite
00:52:55a été reprise
00:52:56il y a quelques mois
00:52:57on a préféré
00:52:58acheter allemand
00:52:59avec les HK 416
00:53:00chercher l'erreur
00:53:01en termes d'emploi
00:53:02et de souveraineté
00:53:03pareil pour les véhicules
00:53:04dans lesquels roulent
00:53:05nos services publics
00:53:06allant régulièrement
00:53:07en Allemagne
00:53:08étant passé en Italie
00:53:09l'été dernier
00:53:09j'ai vu 100%
00:53:11de véhicules allemands
00:53:12marqués Polizai
00:53:13et 100%
00:53:14de véhicules italiens
00:53:15marqués Polizia
00:53:16du côté
00:53:17de l'autre côté des Alpes
00:53:18regardez nos véhicules
00:53:19de police
00:53:20certains sont même
00:53:21de marques américaines
00:53:22pareil pour la nourriture
00:53:23je préfère qu'on nourrisse
00:53:24nos enfants
00:53:25dans les cantines
00:53:26avec des produits français
00:53:27qui sont sains
00:53:28et de qualité
00:53:28à des produits
00:53:29venus du beau du monde
00:53:31parfois produits
00:53:32avec des engrais
00:53:33et pesticides
00:53:33interdits chez nous
00:53:34car considérés
00:53:35comme dangereux
00:53:36pour la santé humaine
00:53:37et dans tous les cas de figure
00:53:39tant pis
00:53:40si c'est un peu plus cher
00:53:41ce que vous énoncez
00:53:45et dénoncer
00:53:46ça paraît une évidence
00:53:47j'aimerais
00:53:48comme vous êtes
00:53:49un omniscient
00:53:50que vous essayiez
00:53:53de m'expliquer
00:53:54pourquoi
00:53:55cette préférence étrangère
00:53:57contre l'évidence
00:53:59est cultivée
00:54:00parce qu'en France
00:54:01on a un truc
00:54:02c'est que
00:54:02et puis surtout
00:54:03on ne veut pas
00:54:04paraître comme chauvin
00:54:05etc
00:54:06vous savez
00:54:06ils font
00:54:07comme disait le général
00:54:08de Gaulle
00:54:08il y a 60 ans
00:54:09certains
00:54:10passent leur temps
00:54:10à sauter à pieds joints
00:54:11en criant
00:54:12l'Europe
00:54:12l'Europe
00:54:13l'Europe
00:54:13je peux vous dire une chose
00:54:14en général
00:54:15les appels d'offres
00:54:15à l'étranger
00:54:16j'en ai vu quelques-uns
00:54:17dans mon ancienne vie
00:54:18professionnelle
00:54:19je peux vous dire
00:54:20que quand
00:54:20en Suisse
00:54:22ils veulent que ce soit
00:54:23une marque suisse
00:54:24qui ait un chantier
00:54:25en éclairage public
00:54:25ils savent gérer
00:54:27l'appel d'offres
00:54:27de manière à ce que ce soit
00:54:28une marque suisse
00:54:29même si c'est plus cher
00:54:30même si c'est plus cher
00:54:31les allemands
00:54:32pareil
00:54:33etc
00:54:33etc
00:54:34et donc
00:54:35il faut qu'on fasse
00:54:36la même chose
00:54:36que les autres
00:54:37c'est tout
00:54:38mais les français
00:54:38ne sont pas masochistes
00:54:40mais si
00:54:40mais si
00:54:41ils le sont
00:54:41mais on est totalement
00:54:43masochiste
00:54:43on est content
00:54:44de se faire fouetter
00:54:45et en plus
00:54:46on en redemande
00:54:46c'est les administrations
00:54:47qui gèrent les achats
00:54:48etc
00:54:48qui sont responsables
00:54:49dans le domaine privé
00:54:51c'est exactement la même chose
00:54:52je pensais
00:54:52à un moment où tu parlais
00:54:53des baies vitrées
00:54:55mon beau-fils
00:54:56allait les acheter
00:54:57au Portugal
00:54:57il a payé deux fois
00:54:58ou trois fois moins cher
00:54:59deux fois ou trois fois
00:55:00mais moins cher que la France
00:55:01c'est là aussi
00:55:02où on est
00:55:03ce qu'ils ont fait
00:55:04dans ce pays
00:55:04souvenez-vous
00:55:05les écolos
00:55:06leurs manifestations
00:55:07ils avaient des t-shirts
00:55:08made in China
00:55:09pourtant on est sur
00:55:10les écologistes
00:55:10donc même là
00:55:12il y a un souci
00:55:12quand même
00:55:13ils sont venus en bateau
00:55:13à voile
00:55:14ils n'ont pas pollué
00:55:15pour traverser les mers
00:55:16à la nage non ?
00:55:18mais là
00:55:18ils ont récaliné par le siècle
00:55:19quand on annonce
00:55:20le ministre
00:55:21jusqu'à 5 milliards d'économies
00:55:22c'est...
00:55:23on verra si c'est un effet d'annonce
00:55:27ou si ça se vérifie
00:55:28c'est 230 milliards
00:55:29puis si on ajoute
00:55:30après tous les achats
00:55:31parce que dedans
00:55:31il n'y a pas les rafales
00:55:32qui sont comptées
00:55:33parce que là
00:55:33il n'y a pas de concurrence
00:55:35la France équipe ses avions
00:55:36par des avions français
00:55:37Dieu merci
00:55:37c'est 400 milliards
00:55:39d'accord ?
00:55:40donc c'est vraiment colossal
00:55:42il n'y a plus personne
00:55:43qui gère rien en fait
00:55:43et puis on reviendra
00:55:46sur les agriculteurs
00:55:47demain avec
00:55:48Jean-François Aquili
00:55:50à entre 8h15 et 8h30
00:55:52puisque Annie Gennevard
00:55:54sera la ministre
00:55:56de l'agriculture
00:55:57et de l'agroalimentaire
00:55:58et de la souveraineté alimentaire
00:55:59sera donc son invité politique
00:56:02que vous pourrez
00:56:03bien entendu commenter
00:56:05je me suis coupé le micro
00:56:06toute seule
00:56:06c'est de l'autocenture
00:56:08exactement
00:56:08c'est de l'autocenture
00:56:09allez vous restez avec nous
00:56:10dans un instant
00:56:12on va revenir
00:56:13sur un sujet
00:56:14très important aussi
00:56:15passionnant
00:56:16sur les 41%
00:56:17des français
00:56:18qui souhaitent
00:56:19l'arrivée
00:56:19d'un homme autoritaire
00:56:20au pouvoir
00:56:20et on vous pose cette question
00:56:22est-ce que vous êtes d'accord
00:56:23ou pas d'accord
00:56:24à l'arrivée d'un homme
00:56:24ou d'une femme autoritaire
00:56:26au pouvoir
00:56:26et bien vous êtes d'accord
00:56:28à 65%
00:56:29vous voulez réagir
00:56:31on attend vos réactions
00:56:32au 0826 300 300
00:56:34soyez les bienvenus
00:56:34on est ensemble
00:56:35jusqu'à 19h30
00:56:36Sud Radio
00:56:37Sud Radio
00:56:38Parlons Vrai
00:56:39Parlons Vrai
00:56:39Sud Radio
00:56:40Parlons Vrai
00:56:41Les Vraies Voix Sud Radio
00:56:4318h-20h
00:56:44Cécile Dominibus
00:56:45Philippe David
00:56:46ça va Philippe David ?
00:56:48ça va très bien
00:56:49et vous ?
00:56:49ouais ça va
00:56:50moi c'est Maxime
00:56:51qui m'avait censuré
00:56:52il aimait couper le micro
00:56:53et nous visiblement
00:56:53vous ne posez pas la question
00:56:54si on revient
00:56:55je venais de tourner la tête
00:56:57je venais de tourner la tête
00:57:00vers la droite
00:57:00pour m'adresser à vous
00:57:02d'abord je parle à mon coët
00:57:04animateur
00:57:04si vous vous permettez
00:57:06déjà soyez reconnaissant
00:57:08d'être ici
00:57:08parce que c'est pas mal
00:57:09c'est dingue
00:57:11donc bon
00:57:13on se calme un petit peu
00:57:14tout ça pour dire
00:57:15que nous faisons cette émission
00:57:17pour vous
00:57:17et grâce à vous
00:57:19donc ça c'est important
00:57:20de le dire
00:57:20et on vous remercie
00:57:21tous les jours
00:57:22en tout cas d'être là avec nous
00:57:23si vous avez des sujets
00:57:25si vous voulez parler
00:57:26si vous voulez
00:57:26vous pouvez nous envoyer des mails
00:57:27c'est quoi le mail
00:57:29mon cher Maxime ?
00:57:30je participe
00:57:31par obassusdradio.fr
00:57:32qu'est-ce qui est fort
00:57:33qu'est-ce que prend
00:57:39Philippe David au petit déjeuner ?
00:57:41du lard
00:57:41je peux en manger
00:57:45il s'est dit
00:57:47c'était de la choucroute garnie
00:57:49c'est un bon bureau
00:57:50c'est choucroute de navet
00:57:51en fait il a des dossiers
00:57:52sur tout le monde
00:57:53c'est ça le problème
00:57:54c'est bon une choucroute de navet
00:57:55allez soyez les bienvenus
00:57:56on revient sur les agriculteurs français
00:57:58sont-ils les grands par
00:57:59non pas du tout
00:58:01non c'est la question du soir
00:58:02c'est la question du soir
00:58:03et bien je vais la poser
00:58:04c'est le baromètre
00:58:07Séripov
00:58:08tu vois vous savez
00:58:09c'est à force de dire des maîtrises
00:58:10on ne sait plus où on en est
00:58:1141% des français
00:58:13seraient prêts donc
00:58:13à confier le pouvoir
00:58:14du pays
00:58:15à un homme fort
00:58:16Philippe
00:58:16et on vous pose cette question
00:58:1841% des français
00:58:19souhaitent l'arrivée
00:58:19d'un homme autoritaire au pouvoir
00:58:21est-ce que vous êtes d'accord
00:58:22ou pas d'accord
00:58:23et bien si vous êtes
00:58:2441% dans le baromètre
00:58:25vous êtes 65%
00:58:26sur Twitter
00:58:27à dire que vous êtes d'accord
00:58:29venez nous expliquer
00:58:30pourquoi vous êtes pour
00:58:31ou pourquoi vous êtes contre
00:58:32les vrais voix
00:58:33attendent vos appels
00:58:34au 0 826 300 300
00:58:36ah et ça sonne déjà
00:58:36bienvenu
00:58:37je veux dire que
00:58:3840 rois en 10 siècles
00:58:40valent plus que bientôt
00:58:426 républiques en 200 ans
00:58:43Louis de Bourbon
00:58:44descendant de Louis XVI
00:58:46et déjà à l'époque
00:58:47quand on lui demandait
00:58:48s'il voulait être roi
00:58:49il répondait
00:58:50moi je suis disponible
00:58:51donc demandez aux français
00:58:53vous croyez plus
00:58:54que c'est un système
00:58:54qui est parfait
00:58:55la démocratie
00:58:56notre chère patrie
00:58:57la France
00:58:58le plus beau royaume
00:58:59sous le soleil
00:59:00et la loi salique
00:59:01le spécifie nettement
00:59:02n'a pas à être gouvernée
00:59:04par des assassins
00:59:05et des voleurs
00:59:06notre jeunesse est perdue
00:59:08la France est perdue
00:59:09il faut la sauver
00:59:10il faut vider
00:59:11ce palais bourbeux
00:59:13vive le roi
00:59:16et ça sonne déjà
00:59:20au 0826 300 300
00:59:22on va dire bonjour Hector
00:59:23bonsoir Hector
00:59:23bonsoir Hector
00:59:24bonsoir
00:59:25merci de me donner la parole
00:59:27attendez bougez pas Hector
00:59:28parce que je voudrais
00:59:29d'abord qu'on lise
00:59:30si vous permettez
00:59:31François-Louis
00:59:31ça échange beaucoup
00:59:34sur les réseaux sociaux
00:59:34nous écrivent sur Twitter
00:59:36comme d'habitude
00:59:36sur X plutôt
00:59:38alors ils veulent
00:59:39un français
00:59:40un homme français
00:59:40pourquoi pas
00:59:41mais surtout
00:59:41un homme qui occupe
00:59:42et qui s'occupe
00:59:43des français
00:59:44c'est important de le préciser
00:59:45autoritaire avec les délinquants
00:59:47non
00:59:47oui pardon
00:59:48mais pas avec les honnêtes gens
00:59:50parce que justement
00:59:50trop pointe des déséquilibres
00:59:52d'autorité
00:59:52c'est ça qu'il faut souligner
00:59:54c'est ça que nous disent
00:59:54nos internautes
00:59:55et ben voilà
00:59:56Hector vous êtes d'accord
00:59:57avec ce qui est dit
00:59:58ou pas du tout ?
00:59:59moi je suis d'accord
01:00:00mais avec une nuance
01:00:01c'est à dire qu'à l'heure actuelle
01:00:03enfin
01:00:04depuis les derniers événements
01:00:06on a vu que
01:00:07on peut être très autoritaire
01:00:08avec les agriculteurs
01:00:11mais peu
01:00:12avec certains délinquants
01:00:13et le côté autoritaire
01:00:15c'est-à-dire autoritarisme
01:00:16alors qu'il suffirait juste
01:00:17d'avoir un homme politique
01:00:18qui soit ferme
01:00:19et qui devra faire autorité
01:00:21justement
01:00:21notamment face
01:00:23face aux juges
01:00:24qui voudront l'empêcher
01:00:25qu'on applique nos lois
01:00:26notamment
01:00:26ça ça s'appelle
01:00:28le courage peut-être
01:00:29Hector
01:00:30oui ça s'appelle du courage
01:00:31ce n'est pas de l'autorité
01:00:33et les gens confondent
01:00:33autorité avec du courage
01:00:35mais l'un ne va pas
01:00:36sur l'autre normalement
01:00:37restez avec nous Hector
01:00:38Philippe Bilger
01:00:38ma chère Cécile
01:00:40longtemps j'ai pensé
01:00:41que j'étais
01:00:42un des rares citoyens
01:00:44totalement immatures
01:00:45sur le plan politique
01:00:46et parce que je constaterais
01:00:49que la personnalité
01:00:50du dirigeant
01:00:51valait mieux
01:00:52que le programme
01:00:53qu'il proposerait
01:00:54puisque de toute façon
01:00:56tôt ou tard
01:00:57il le violerait
01:00:58et donc aujourd'hui
01:01:00mon immaturité
01:01:01est rejointe
01:01:02je crois
01:01:02par beaucoup de français
01:01:03qui considèrent
01:01:05que le projet politique
01:01:06n'a pas véritablement
01:01:08d'importance
01:01:09mais que ce qui compte
01:01:10fondamentalement
01:01:11et je le crois
01:01:12demain
01:01:13c'est une personnalité
01:01:15homme ou femme
01:01:16de confiance
01:01:17autoritaire
01:01:18courageuse
01:01:20libre
01:01:20ayant un certain
01:01:21nombre de qualités
01:01:22qui rassureront
01:01:24les français
01:01:24mais vous parlez de moi
01:01:25Philippe
01:01:26en fait
01:01:27ce que veulent les gens
01:01:29c'est
01:01:29on voit la déliquescence
01:01:30dans laquelle on est
01:01:31de pire à pire
01:01:31donc on fait plus confiance
01:01:32à ces politiques
01:01:33et tu as raison de le dire
01:01:33Philippe
01:01:34mais on le voit
01:01:35dans tout un tas de pays
01:01:36je regardais
01:01:36au Chili
01:01:38président d'extrême droite
01:01:39parce que les mecs
01:01:40ils disent
01:01:40on veut la sécurité
01:01:41voilà
01:01:42Bécélé
01:01:43Bécélé
01:01:44Bécélé
01:01:44Bécélé
01:01:44Trump
01:01:45mais même Trump
01:01:46qui a disparu
01:01:47qui est revenu
01:01:48pourquoi ?
01:01:49parce que les mecs
01:01:49ils ont dit
01:01:49attends
01:01:49il rigole pas
01:01:50et en France
01:01:51on a besoin de ça
01:01:51c'est pour ça
01:01:52qu'encore une fois
01:01:52quand on voit
01:01:53dans quelle dérive
01:01:54on est actuellement
01:01:55il ne faut pas s'étonner
01:01:57de voir arriver
01:01:58potentiellement au pouvoir
01:01:59le Rassemblement National
01:02:00moi je le pense réellement
01:02:01moi je crois
01:02:02fondamentalement
01:02:03une chose
01:02:03c'est qu'il y en a deux
01:02:05la première
01:02:06c'est le personnage
01:02:07mais c'est surtout
01:02:08le courage
01:02:09et on n'est pas obligé
01:02:10d'être un homme
01:02:10pour avoir du courage
01:02:11je vais vous prendre
01:02:12un exemple
01:02:12un pays voisin
01:02:14qui a toujours été
01:02:15presque
01:02:16une démocratie
01:02:17et pourtant
01:02:18c'est une monarchie
01:02:18qui s'appelle
01:02:18le Royaume-Uni
01:02:19en 79
01:02:20il était au bord
01:02:21de la faillite
01:02:22il était prêt
01:02:23à demander
01:02:23un prêt au FMI
01:02:24quand même
01:02:24comme un pays
01:02:25du tiers monde
01:02:26et Margaret Thatcher
01:02:27est arrivée
01:02:28et inutile de dire
01:02:29qu'elle
01:02:29elle y est allée
01:02:30à la SERP
01:02:31tout ce qui était
01:02:32pas rentable
01:02:33et qui était
01:02:33dans le giron public
01:02:34elle a tout
01:02:35fermé
01:02:35il y a eu de gros dégâts
01:02:36quand même
01:02:3675
01:02:3970
01:02:39il y a eu de gros dégâts
01:02:41au départ
01:02:42mais après
01:02:42l'Angleterre
01:02:43a connu des périodes
01:02:43de plein emploi
01:02:44comme on n'en a jamais
01:02:45connu
01:02:45et je constate une chose
01:02:46une des plus grosses
01:02:47communautés françaises
01:02:48du monde
01:02:49se trouve à Londres
01:02:49ce qui a de bien
01:02:50c'est que les français
01:02:51vont en Angleterre
01:02:52pour travailler
01:02:52alors que les anglais
01:02:53viennent en France
01:02:54pour passer leur retraite
01:02:55ce qui prouve quand même
01:02:55la différence de paradigme
01:02:57entre les deux pays
01:02:57mais il y a quelques jours
01:02:59Alain Juppé
01:03:00a dit qu'il était effaré
01:03:02par le fait
01:03:02qu'on puisse vouloir
01:03:04un régime autoritaire
01:03:05mais si on n'avait pas eu
01:03:06des politiques
01:03:07avec zéro courage
01:03:09comme Alain Juppé
01:03:10qui en 95
01:03:11capitule devant
01:03:13les grévistes
01:03:13de la SNCF
01:03:14et de la fonction publique
01:03:15quitte à faire
01:03:16des trous monstrueux
01:03:17dans le déficit
01:03:18des retraites
01:03:18qu'on paye aujourd'hui
01:03:20et que nos enfants
01:03:21nos petits-enfants
01:03:21vont payer
01:03:22on n'en serait pas là
01:03:23aujourd'hui
01:03:23donc il faut des gens
01:03:24qui ont du courage
01:03:25et donc c'est tout le contraire
01:03:27de la classe politique
01:03:27qu'on a eu depuis 50 ans
01:03:29avec la réserve très importante
01:03:35c'est que pour que les politiques
01:03:37dures, vigoureuses, rigoureuses
01:03:39dans tous les domaines
01:03:41soient acceptées
01:03:42il faut que la personnalité
01:03:44qui la demande
01:03:45inspire une confiance totale
01:03:47le grand problème
01:03:49c'est que parfois
01:03:50on exige du citoyen
01:03:52des politiques extrêmement dures
01:03:55austères
01:03:55mais que celui
01:03:57qui les propose
01:03:58ou celle
01:03:58ma chère Cécile
01:03:59eh bien
01:04:00n'inspire pas
01:04:02une confiance
01:04:03démocratique
01:04:04absolue
01:04:04ça c'est capital
01:04:05et il faudrait
01:04:07trouver quelqu'un
01:04:08Hector
01:04:08qu'en pensez-vous ?
01:04:09Moi ce que j'en pense
01:04:10c'est que le grand
01:04:11le grand trouble
01:04:12de notre temps
01:04:13par rapport aux hommes politiques
01:04:14c'est qu'avant
01:04:15on avait quelque chose
01:04:16qui était sympa
01:04:16c'est qu'on avait quand même
01:04:17le service militaire
01:04:19et aussi on avait
01:04:20une espèce de doctrine
01:04:20qui était le don de soi
01:04:22aussi
01:04:22l'engagement
01:04:23et une conscience publique
01:04:25alors
01:04:26conscience publique
01:04:28qui malheureusement
01:04:28est morte
01:04:29il y a très longtemps
01:04:29sur les bancs de l'ENA
01:04:30j'ai l'impression
01:04:31avec des gens
01:04:32qui n'ont jamais servi
01:04:33réellement
01:04:34et du coup
01:04:36le manque de confiance
01:04:37envers la classe politique
01:04:40notamment
01:04:41Philippe Bilger
01:04:42a donné
01:04:43il a donné
01:04:44la tête
01:04:44Hector est très intéressant
01:04:47mais c'est sûr
01:04:48qu'il
01:04:48je ne suis pas persuadé
01:04:50que la dérision
01:04:51qu'on a
01:04:51et il ne l'a pas
01:04:53il est tout à fait correct
01:04:55à l'égard de ceux
01:04:56qui sortent de l'ENA
01:04:57soit très justifié
01:04:58mais c'est un point de vue personnel
01:05:00peut-être une sorte
01:05:02d'héritage familial
01:05:03peut-être
01:05:03et on tourne
01:05:04on va voir
01:05:06François-Louis
01:05:06qu'il y a des messages
01:05:08il y a des questions
01:05:08qui sont posées
01:05:09sur les réseaux sociaux
01:05:10absolument
01:05:10il y a un internaute
01:05:11qui s'appelle
01:05:11Éval Jean
01:05:12si je ne prononce pas mal
01:05:13son frère s'appelle Jean
01:05:15Jean peut-être
01:05:16on en devine
01:05:18et il pose la question
01:05:19un général d'armée
01:05:20pour mettre au pas
01:05:21tous les ennemis de la France
01:05:22ce n'est pas vraiment
01:05:22une question
01:05:23mais plutôt une affirmation
01:05:24mais on pourrait se poser
01:05:24la question
01:05:24est-ce qu'un général d'armée
01:05:26pourrait être à la tête du pays
01:05:27qui ressort
01:05:30on le voit beaucoup
01:05:30d'année meilleure
01:05:31Hector
01:05:33ça vous dirait
01:05:33vous
01:05:34un général
01:05:35alors
01:05:36je vais être encore
01:05:37je vais aller un peu
01:05:38à l'encontre de ça
01:05:39je suis un ancien combattant
01:05:41d'accord
01:05:42donc j'ai combattu
01:05:43en Afghanistan
01:05:43et
01:05:45les généraux
01:05:47c'est étonnant
01:05:47je ne suis pas étonné
01:05:48d'entendre ça
01:05:49dans quel régime
01:05:50non
01:05:51il n'y a pas forcément
01:05:52besoin d'un général
01:05:53parce que
01:05:54ils sont tous
01:05:55très
01:05:56on va dire
01:05:57pour beaucoup
01:05:58ils ont à part
01:05:59le général de Villiers
01:06:00mais ils sont très
01:06:01politiquement corrects
01:06:03ce n'est pas un général
01:06:03qui tombera la France
01:06:04le général
01:06:05il est là pour servir
01:06:06dans l'armée
01:06:08il n'est pas là
01:06:08pour faire de la politique
01:06:09après ça peut être
01:06:10général de gendarmerie
01:06:11on n'est pas obligé
01:06:12de faire un cercle
01:06:12quel qu'il soit
01:06:14je pense qu'il faut
01:06:15un homme
01:06:16qui est servi
01:06:17et qui n'ait pas forcément
01:06:18été dans les très hautes sphères
01:06:21vous savez
01:06:23je vais faire un parallèle
01:06:24quand on dit
01:06:25donner le pouvoir
01:06:26à un général
01:06:27regardez ce qu'on a fait
01:06:28avec Notre-Dame de Paris
01:06:29si on avait filé ça
01:06:31excusez-moi à dire
01:06:32un fonctionnaire
01:06:33un truc
01:06:34on était encore
01:06:34dans les travaux
01:06:35dans 10 ans
01:06:35là en 5 ans
01:06:36Jean-Jolot qui est malheureusement
01:06:38PSO-Dame
01:06:38est mort
01:06:39il a fait avancer
01:06:40alors il a été dur
01:06:42avec tout le monde
01:06:42mais fait le président
01:06:43mais oui
01:06:44pour une fois
01:06:45il faut les reconnaître
01:06:46c'est le président
01:06:48qui a nommé Georges Lain
01:06:49qui a fait tourner
01:06:49la boutique
01:06:50mais c'est très intéressant
01:06:53ce qui est très intéressant
01:06:56les commentaires sur Twitter
01:06:57j'avais pris une note
01:06:58et je l'ai oublié
01:06:58c'est que ce que demandent
01:07:00les gens
01:07:00c'est que l'État
01:07:02arrête
01:07:03d'être fort
01:07:04avec les faibles
01:07:05et faible
01:07:06avec les forts
01:07:07on le voit
01:07:08comment on a réprimé
01:07:09les agriculteurs
01:07:10par rapport à la manière
01:07:11dont on a réprimé
01:07:12certaines émeutes
01:07:12on peut dire que
01:07:13c'est franchement
01:07:14le deux points de mesure
01:07:15en termes de réaction
01:07:17de l'État
01:07:18et ça c'est quand même
01:07:19une vraie question
01:07:20les gens n'en peuvent plus
01:07:21de voir que eux
01:07:22ils dépassent le temps
01:07:23de 3 minutes au parc-mètre
01:07:24ils prennent un PV
01:07:25alors que ceux
01:07:26qui crament des voitures
01:07:27sont libres 2 heures après
01:07:28ça ils ne le supportent plus
01:07:29sauf que l'État
01:07:30et là souvent
01:07:31on lui a fait le reproche aussi
01:07:32de dire
01:07:33il faut manger comme ça
01:07:34il faut s'asseoir maintenant
01:07:35il faut boire de l'eau
01:07:36il faut faire ci
01:07:37il faut faire ça
01:07:37c'est vrai que ça n'envoie pas
01:07:39une image d'un État fort
01:07:41ça l'a fait du en même temps
01:07:41on a fait du en même temps
01:07:42oui c'est ça
01:07:43c'est cette déferlante
01:07:45dans le micro
01:07:45cette déferlante au hockey
01:07:48c'est qu'on avait venu
01:07:49vers des États-Unis
01:07:49depuis une quinzaine d'années
01:07:50tout ça a anéanti
01:07:52nos valeurs
01:07:52quelque part
01:07:53et donc on a fait du en même temps
01:07:55en permanence
01:07:55avec tout le monde
01:07:56mais Cécile
01:07:57vous avez raison
01:07:59en réalité
01:07:59il faudrait un mélange
01:08:00de personnalités
01:08:03qui s'occupent véritablement
01:08:05du bonheur
01:08:07et de la prospérité
01:08:09des Français
01:08:09mais qui en même temps
01:08:11appliquent l'injonction
01:08:13du président Pompidou
01:08:15que je ne répéterai pas
01:08:17il faut à la fois
01:08:18s'occuper d'eux
01:08:19et en même temps
01:08:20leur fiche la paix
01:08:21lorsqu'ils peuvent gérer
01:08:23seule leur existence
01:08:24comme des parents
01:08:25avec des enfants
01:08:26avec un
01:08:27Hector
01:08:27vous
01:08:29enfin on parodie un homme
01:08:31ça pourrait être une femme
01:08:31aussi de conviction
01:08:33mais est-ce que des gens
01:08:35comme une Christine Lagarde
01:08:36qui fait quand même consensus
01:08:38non ?
01:08:39pas du tout
01:08:40c'est du recyclage
01:08:42c'est bon
01:08:43stop arrêtons
01:08:44allez-y
01:08:45voilà
01:08:46moi je trouve que par exemple
01:08:48non Christine Lagarde
01:08:49tout ça c'est pareil
01:08:50c'est du recuit
01:08:51c'est du respect
01:08:51par contre moi je me trouve
01:08:52qu'il y a une personnalité
01:08:53qui se distingue
01:08:54moi je verrais bien
01:08:56comme une mélodie
01:08:57mais je verrais bien
01:08:58Sarah Knafo justement
01:08:59oh là
01:08:59ah oui
01:09:00voilà
01:09:00ouais
01:09:01ah bon
01:09:02clairement
01:09:02parce que
01:09:04oui je mets un peu
01:09:05peut-être les pieds dans le plat
01:09:06mais non non
01:09:07mais pas du tout
01:09:08je n'ai aucun pensé
01:09:08cette dame s'exprimer
01:09:11je ne suis pas d'accord
01:09:12avec elle à 100%
01:09:13évidemment
01:09:13mais
01:09:14elle a fait partie
01:09:15de la cour des comptes
01:09:16quand elle prend
01:09:18les sujets
01:09:18par le taureau
01:09:19par le
01:09:19c'est l'étayé
01:09:20elle est courageuse
01:09:21ça c'est vrai qu'elle est courageuse
01:09:22regardez
01:09:23regardez l'exemple
01:09:24de madame Mélanie en Italie
01:09:25tout le monde s'est moqué d'elle
01:09:27résultat l'Italie
01:09:28elle nous passait devant
01:09:30ah bah économiquement
01:09:31c'est la deuxième mieux en Italie
01:09:32qu'en France
01:09:32bien sûr
01:09:33et ce n'est pas une générale
01:09:35ce n'est pas un officier
01:09:37voilà
01:09:37un petit peu quand même
01:09:38parce que quand elle parle
01:09:39c'est difficile
01:09:40vous voulez l'exprimer de toi
01:09:41c'est ça
01:09:42oui mais ça c'est l'autorité naturelle
01:09:43et bah c'est ça
01:09:44c'est le charisme peut-être
01:09:45Hector
01:09:46en tout cas merci beaucoup
01:09:47d'avoir accepté ce débat
01:09:48merci à vous
01:09:49c'était très intéressant
01:09:50et puis
01:09:51vous permettez
01:09:52on salue la femme d'Hector
01:09:54comme on pense à Georges Brassens
01:09:55dans les roues
01:09:56c'est une des chansons
01:09:57des plus belles chansons
01:09:58de Georges Brassens
01:09:59on a compris
01:09:59on a compris
01:10:00allez 0826 300 300
01:10:03le sapin de Noël
01:10:05sud radio
01:10:06mais qui ne sait qui grigne
01:10:07Jean-Baptiste est avec nous
01:10:10de Nanterre
01:10:10bonsoir Jean-Baptiste
01:10:11oui
01:10:12oui bonsoir
01:10:13bonsoir à tous
01:10:15Jean-Baptiste
01:10:16j'ai quelque chose
01:10:17pour vous
01:10:18puisque Jean-Baptiste
01:10:20écoutez bien
01:10:20ce que vous avez remporté
01:10:21puisque vous avez joué
01:10:22pour ça
01:10:23mais je vais quand même
01:10:24vous le redire
01:10:24ça fait du bien aux oreilles
01:10:25vous avez remporté
01:10:27un air fryer
01:10:28crispy
01:10:28de la marque Ninja
01:10:30qui va vous permettre
01:10:32de cuisiner
01:10:33de cuisiner sainement
01:10:34pour toute la famille
01:10:35avec sa conception en verre
01:10:36vous allez cuisiner
01:10:37et surveiller vos cuissons
01:10:38en un clin d'oeil
01:10:39tout en limitant
01:10:40la vicelle
01:10:41grâce au récipient
01:10:42empilable
01:10:43vous allez faire
01:10:44plein plein de jolies
01:10:45vous allez faire des photos
01:10:46vous allez nous les envoyer
01:10:47et nous on va pleurer
01:10:48parce qu'on n'a pas
01:10:49de air fryer
01:10:50voilà
01:10:51et donc on va venir dîner
01:10:52chez vous
01:10:52voilà on arrive
01:10:53on est 22
01:10:54c'est quoi ce truc ?
01:10:56l'air fryer
01:10:56c'est génial
01:10:57c'est génial
01:10:58je vois pas encore très bien
01:10:59à quoi ça fait
01:11:00alors vous allez voir
01:11:02vous allez mettre
01:11:03tout à l'intérieur
01:11:03ça va cuisiner pour vous
01:11:04ça va retirer un poulet
01:11:07vous allez faire des frites
01:11:08de ouf dingo
01:11:10c'est à dire
01:11:10vous allez même pouvoir
01:11:11ouvrir une barraque à frites
01:11:12devant chez vous
01:11:13parce que tout le monde
01:11:14va venir chez vous
01:11:15vous allez voir
01:11:16c'est un truc de nat
01:11:17franchement
01:11:17c'est très très très sympa
01:11:19vous allez voir
01:11:19tout le monde va être
01:11:20très heureux
01:11:21avec ce joli cadeau
01:11:22et pas de vaisselle
01:11:23et pas de vaisselle
01:11:24Jean-Baptiste
01:11:25vous faites quoi dans la vie ?
01:11:27moi je suis professeur
01:11:28de français
01:11:29ah magnifique
01:11:30très bien
01:11:30donc vous avez entendu
01:11:31qu'on dit beaucoup de bêtises
01:11:32quand même
01:11:33oui non non
01:11:34mais j'écoute
01:11:35malgré tout ça
01:11:36j'écoute le matin
01:11:37et le soir
01:11:37Sud Radio
01:11:38merci en tout cas
01:11:41merci à vous
01:11:42et on vous écoute
01:11:44non non non
01:11:45écoutez
01:11:46je suis très éclaté
01:11:47puisque j'écoute
01:11:48je navigue entre
01:11:49France Culture
01:11:50et Sud Radio
01:11:50non non non
01:11:50non non
01:11:52alors mettez le cap
01:11:54sur Sud Radio
01:11:54c'était pas mal
01:11:56ne me le dis pas
01:11:57en revanche
01:11:57on s'amuse beaucoup plus
01:11:59et on apprend autant
01:12:00sur Sud Radio
01:12:01absolument
01:12:02Jean-Baptiste
01:12:03il nous faut
01:12:04quoi qu'il en soit
01:12:04le cri de la joie
01:12:05allez-y
01:12:06écoutez
01:12:08youplala
01:12:10et là-haut
01:12:11comme disait
01:12:11Maurice Chevalier
01:12:12Jean-Baptiste
01:12:18merci en tout cas
01:12:18d'avoir joué avec nous
01:12:19et vous revenez
01:12:20quand vous voulez
01:12:21vous êtes le bienvenu
01:12:21merci beaucoup
01:12:22Bruno Pommard
01:12:24merci Philippe Bilger
01:12:25Philippe David
01:12:26je vous garde avec moi
01:12:27et dans un instant
01:12:27le Noël de Sacha
01:12:28une promesse plus forte
01:12:29que la douleur
01:12:30et vous allez voir
01:12:30que ça fait plaisir
01:12:32d'avoir des gens
01:12:33qui s'engagent
01:12:33pour des tout petits petits
01:12:34merci beaucoup
01:12:35François-Louis Bourneau
01:12:35allez à tout de suite
01:12:36avec plaisir Cécile
01:12:37Sud Radio
01:12:39Sud Radio
01:12:39Parlons Vrai
01:12:40Parlons Vrai
01:12:41Sud Radio
01:12:41Parlons Vrai
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