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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Bérengère Dubus, dirigeante de FI Courtage et secrétaire générale de l'UIC ; Philippe Lorimier, maire divers centre de Crolles (Isère) ; Anaïs Aguillon, directrice de l’Office de Tourisme de Cauterets (Pyrénées) ; Thomas Jacquemier, directeur exécutif du Limoges CSP.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-10-20##

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News
Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:00:05Et que cette semaine commence bien quand on est en direct avec vous de 18h à 20h,
00:00:10et avec Philippe David, Philippe Bilger, elle est là aussi, mais d'abord Philippe David.
00:00:14Ça va Cécile ? Oui ? En pleine forme ? Oui ?
00:00:18Vous ne m'avez pas demandé, c'est vrai ?
00:00:20Non mais je vous laisse parler, je l'ai l'impression que vous avez envie de parler, parler de vous Philippe.
00:00:25Non, non, non, vous allez bien ?
00:00:26Non, non, non, non !
00:00:28J'ai fait une gaffe.
00:00:32Et je me dis parfois, mais qu'est-ce que je ferais sans vous Philippe David ?
00:00:34Que serais-je sans toi, qui vins à ma rencontre, j'en ferai.
00:00:38Vous n'en m'allez pas non plus.
00:00:40Comment ?
00:00:41Si on vous dérange, il faut le dire en fait, je ne vais pas vous laisser.
00:00:44Vous, vous êtes le balbutier, moi.
00:00:49On aimerait bien.
00:00:50Philippe Bilger, bienvenue, et on est ravis de vous découvrir encore en forme aujourd'hui.
00:00:55Bérangère Dubu, qui vient de loin, dirigeante de FI Courtage et secrétaire générale de l'UIC.
00:01:04Et puis, il ne devait pas être là à ce temps-ci, il devait être là en deuxième partie d'émission,
00:01:08mais Bruno Pomar est arrivé, donc on a décidé de le garder avec nous.
00:01:11Ça va Bruno ?
00:01:12Oui, les stars arrivent comme ça, à l'improviste, c'est sur l'invité.
00:01:14J'adore ça, moi, et puis participer avec des gens de cette qualité.
00:01:18Les stars de quoi ?
00:01:18Vous êtes la guest star.
00:01:19C'est moi la star.
00:01:21Ah, ok, d'accord.
00:01:22Excusez-moi, Cécile.
00:01:23J'ai pas compris.
00:01:24Sachant qu'il est au raid, personne ne la ramène.
00:01:25Oui.
00:01:26À force de venir là, il prend la grosse tête.
00:01:29Oui, oui, oui.
00:01:31Parce qu'il compte que c'est rien demain en plus.
00:01:32C'est-à-dire qu'il vient en plus, il s'assied et voilà, il est comme ça.
00:01:34C'est rien demain.
00:01:35Je suis à la maison un petit peu.
00:01:36Mais c'est bien, c'est ça Sud Radio.
00:01:37C'est bien sur la Sud Radio.
00:01:38Exactement, vous avez bien fait de le dire.
00:01:39Allez, le sommaire de cette émission un peu de sérieux.
00:01:41On va revenir sur le musée du Louvre, le plus visité dans le monde.
00:01:45C'est important de le dire, qui a été victime hier d'un braquage spectaculaire.
00:01:49Huit joyeux de la couronne française ont été volés.
00:01:52La sécurité a-t-elle été reléguée au second plan ?
00:01:55Et on vous pose cette question.
00:01:56La sécurité du patrimoine a-t-elle toujours été sous-estimée ?
00:02:00Vous dites oui à 96% et moi je le dis, ce qui s'est passé est inadmissible.
00:02:05Je me souviens comment on prend des...
00:02:08J'ai pris un PV pour deux minutes de dépassement de stationnement à Paris.
00:02:12Là, j'ai été flashé par le numérique.
00:02:14Et on peut monter un mont de charge le long du Louvre en plein jour.
00:02:17Ça ne pose aucun problème.
00:02:19Je suis scandalisé.
00:02:21C'est pas les mêmes services, excusez-moi.
00:02:22Vous avez trouvé le moyen de vous placer là-dedans.
00:02:24Oui, parce que moi ça m'a coûté, je ne me souviens plus, mais ça m'a coûté de l'argent.
00:02:28Oui, mais vous avez tellement d'argent, c'est très grave.
00:02:30Allez, la question du soir.
00:02:32Le ministre de la Justice a annoncé ce lundi vouloir inscrire dans la loi la possibilité d'avoir recours à une base de données ADN enregistrée par les sociétés privées.
00:02:39Une mid-end jusqu'ici aujourd'hui interdite en France.
00:02:42Et on vous pose cette question, cold case, la province devrait-elle avoir le droit d'exploiter les ADN stockés dans des sociétés privées ?
00:02:48Eh bien moi je suis scandalisé que ce soit interdit.
00:02:50Pour avoir la vérité, on doit tout utiliser, y compris ce qui est stocké à l'autre bout du monde, comme c'est souvent dans des boîtes américaines.
00:02:57Eh bien alors vous voulez que sur commenter, vous êtes les bienvenus. 0826 300 300 et tout de suite on revient sur ce cambriolage au musée du Louvre.
00:03:06En l'espace de dix ans, le Louvre a supprimé 190 postes de sûreté et de sécurité au sein de l'établissement.
00:03:13Ça fait 15% d'effectifs en moins.
00:03:15La sûreté et la sécurité ne sont aujourd'hui, aux yeux du monde, plus assurés.
00:03:18Il y a quelques semaines, il y a à peine quelques mois, les mesures de sécurisation sont intégrées dans le nouveau grand projet du musée du Louvre qu'a voulu le président de la République.
00:03:28Des caméras de vidéosurveillance nouvelle génération vont être installées, avec des capteurs de présence plus efficaces grâce à l'intelligence artificielle.
00:03:38Les vraies voix Sud Radio.
00:03:39Et la sécurité du patrimoine a-t-elle toujours été sous-estimée ? C'est la question que l'on pose au 0826 300 300.
00:03:47Philippe Ilger, on est tous ébahis, en tout cas, face à cette information qui...
00:03:54Oui, ma chère Cécile, mon cher Philippe, je suis persuadé tout de même que le musée du Louvre, qui je crois est le plus fréquenté du monde,
00:04:04était sensible au problème de sécurité. Et on s'aperçoit, et c'est sans doute ça qui nous saisit d'étonnement,
00:04:13c'est la facilité avec laquelle ils ont accompli ce braquage dans le musée du Louvre,
00:04:21avec un tel ciblage et une telle précision, même s'ils ont heureusement perdu un des joyaux après,
00:04:29qu'il est évident qu'il y a des complicités internes dans ce musée.
00:04:36Alors, je me lance, c'est évident, je veux dire, on ne se lance pas avec un marché si étroit,
00:04:43une précision absolue sans qu'il y ait à l'intérieur...
00:04:47Mais ce n'est pas votre sujet, ma chère Cécile.
00:04:50Si, si, si, mais ça fait partie du sujet.
00:04:51Je dis, il faut améliorer, mais on ne peut pas, quelqu'un l'a dit hier sur TF1,
00:04:58on ne peut pas, évidemment, garantir une sûreté maximale absolue.
00:05:04Votre question, je viens prenais, Cécile, parce que, est-ce qu'on a sous-estimé ?
00:05:08En fait, en France, je crois qu'on sous-estime tout en ce moment.
00:05:10On sous-estime l'état de faille de nos finances publiques,
00:05:14on sous-estime l'état général de la société qui est fragmentée,
00:05:17on sous-estime l'insécurité où je ne veux pas que mes enfants sortent le soir,
00:05:20et donc, forcément, on sous-estime la sécurité.
00:05:22En fait, on vit dans notre gloire passée et on n'a pas conscience des réalités
00:05:26où on a quand même quatre garçons en T-Max avec un bon de charge
00:05:29qui ont ouvert avec la disqueuse, je l'ai même chez moi, Parkside.
00:05:33Je n'ai pas l'impression que ce soit Ocean's Eleven, quand même, les gars.
00:05:35J'ai plus l'impression que c'est Kevin et Matteo qui ont pris la disqueuse Parkside
00:05:38et qui sont repartis en perdant la couronne de l'impératrice Eugénie.
00:05:42Tout est amateur, et nos voleurs sont amateurs et en face.
00:05:45Et c'est la vérité, c'est improbable.
00:05:46Non mais moi, je suis quand même totalement effaré de voir que la couronne
00:05:52de la dernière impératrice de France, Eugénie de Montiro,
00:05:56on puisse la piquer en sept minutes, en plein jour.
00:06:00Désolé, les mecs, ce n'est pas Albert Spaggiary dans la Société Générale de Nice en 76,
00:06:04ce n'est pas le braquage du train Glasgow-Londres.
00:06:07Et ils y arrivent sans aucun problème.
00:06:09Mais je crois que le pire de tout, ce sont les communiqués qu'on a
00:06:12de la ministre de la Culture et tout le monde qui disent « Ah, c'est fabuleux,
00:06:16il n'y a pas eu de blessés, il n'y a pas eu de mort, tout va bien ».
00:06:18Mais la France est humiliée, humiliée pour la énième fois ces derniers mois,
00:06:23aux yeux de la planète entière.
00:06:25Dans un pays normal, la patronne de la sécurité aurait déjà démissionné
00:06:28et la directrice du musée du Louvre aussi.
00:06:31Mais bon, je crois qu'elles ont...
00:06:32Avant de donner la parole à Bruno Pommard, j'ai l'impression que plus c'est gros,
00:06:36plus ça passe, plus ça l'air anodin, plus finalement personne n'y fait attention.
00:06:40Heureusement, il y a juste un cycliste en bas qui a trouvé ça un petit peu bizarre
00:06:45qui a appelé la police.
00:06:45Mais c'est surréaliste.
00:06:48Oui, c'est surréaliste, mais en même temps, ils y sont arrivés
00:06:50avec une mise en scène qui était hyper simple en fait.
00:06:53Qui n'était pas nul.
00:06:54Absolument, c'est une très belle préparation.
00:06:56Il y a dû avoir des repérages en amont, il y a peut-être de la complicité.
00:06:58Et l'enquête nous le dira à travers les enquêteurs.
00:07:01Ce qui est sûr, c'est que rien n'est fait par hasard.
00:07:03Ah non, non, c'est ça.
00:07:05Surtout qu'ils prennent la fenêtre dans l'endroit où les alarmes ont été mis en stand-by.
00:07:0960 enquêteurs d'ABRB qui sont sur le dossier, comme on dit.
00:07:12Donc, ce n'est pas rien.
00:07:13Plus Interpol, plus Europol.
00:07:15Au niveau européen, parce que vous savez qu'on a des services aussi,
00:07:17l'OCBC, l'Office Central du Trafic des Biens Culturels,
00:07:23qui vivent évidemment pour savoir où sont vraisemblablement parties ces œuvres d'art.
00:07:27Et en plus, ça a été très bien ciblé,
00:07:30puisqu'on a pris des bijoux qui sont facilement démontables,
00:07:33qu'on peut revendre.
00:07:34On n'a pas pris le diamant le régent.
00:07:35Certains disent que c'est une commande, même une commande.
00:07:37Alors, moi, je ne crois pas à une commande d'un riche milliardaire,
00:07:39compte tenu du symbole que représente ces œuvres.
00:07:42Commander le régent, qui est un des plus gros diamants du monde,
00:07:44déjà, sauf à l'exploser en 50 morts, ce n'est pas possible.
00:07:46Mais ça, ils ne l'ont pas pris parce qu'on ne peut pas le transformer.
00:07:48C'est impossible de le refourguer.
00:07:49Mais tous les bijoux, là, sont transformables.
00:07:51Et effectivement, c'est du grand banditisme pur et dur.
00:07:54Je vous rappelle quand même que dans les années 1996,
00:07:58Philippe Bilger devait avoir 25 ans.
00:08:01Non, c'est le moment de plaisanterie dans un moment difficile.
00:08:04Je rigole.
00:08:06Vous aviez les Pink Panthers,
00:08:07qui étaient des groupes muscules spécialisés
00:08:10dans le braquage de bijouteries.
00:08:12C'était des groupes d'anciens militaires de Yougoslavie, etc.,
00:08:14qui faisaient un travail de folie.
00:08:16C'est-à-dire, l'organisation qu'on a vue hier,
00:08:18organisation militaire.
00:08:19Qui a un peu péché, Philippe Bilger l'a dit très justement,
00:08:22parce qu'à un moment donné, ils ont dû repartir
00:08:23peut-être en stress, peut-être en panique un petit peu,
00:08:26où ils ont fait tomber cette fameuse couronne,
00:08:27où ils ont oublié d'incendier le camion.
00:08:30Parce que le camion, il fallait l'incendier.
00:08:31Ça laisse des traces ADN.
00:08:33La fameuse disquesse.
00:08:34Ensuite, il y a un scooter qui a été abandonné.
00:08:36Bref, il y a plein de peurs qui vont être intéressantes
00:08:38pour les services de police technique et scientifique.
00:08:40On dirait un film.
00:08:41C'est incroyable parce qu'on sort du film Jubilat
00:08:44et on passe sur un autre film.
00:08:45J'ai envoyé un SMS à Olivier Marchal.
00:08:47Oui, ça y est.
00:08:48On a le titre.
00:08:50Allez-vous rester avec nous, pardon.
00:08:520826 300 300.
00:08:54Dans un instant, si vous voulez bien commenter,
00:08:56parce que ça a été tellement commenté.
00:08:58Et pourtant, on continue à chercher des informations.
00:09:010826 300 300.
00:09:02On revient dans un instant.
00:09:03A tout de suite.
00:09:04Soyez les bienvenus.
00:09:04C'est Les Vraies Voix jusqu'à 20h.
00:09:06Sud Radio.
00:09:07Sud Radio.
00:09:08Parlons vrai.
00:09:08Parlons vrai.
00:09:09Sud Radio.
00:09:10Parlons vrai.
00:09:11Les Vraies Voix Sud Radio.
00:09:1218h20.
00:09:13Cécile Dominibus.
00:09:15Philippe David.
00:09:16Et autour de cette table, Philippe Bilger,
00:09:18Bérangère Dubu, dirigeante de FI Cortage
00:09:20et secrétaire générale de l'UIC.
00:09:22Et puis Bruno Pommard, fondateur du RAID,
00:09:24Aventure, Organisation, Philippe David, bien entendu.
00:09:27Et la possibilité pour vous de remporter un très joli cadeau.
00:09:30Votre lecteur de livre audio de la marque Prose.
00:09:33C'est le premier lecteur de livre audio, simple,
00:09:35sans appli, sans écran, avec 20 000 livres disponibles.
00:09:38C'est l'appareil idéal, en tout cas, pour vous évader,
00:09:41être tranquille chez vous.
00:09:42Alors, c'est simple.
00:09:43On vous en offre.
00:09:44Vous envoyez dès maintenant le mot Sud, S-U-D, au 7-20-18.
00:09:49Je répète, 7-20-18 par SMS.
00:09:52Et vous gagnerez peut-être, puisque vous aurez l'occasion de tirer au sort.
00:09:56Et peut-être que dans le lot, je vous en ferai un Philippe David chez vous.
00:09:59En plus, on ne sait jamais.
00:10:00Philippe.
00:10:00Et il n'y a rien pour la poésie.
00:10:02Il n'y a pas de surcharge pondérale pour le transport, ça va ?
00:10:05Ah bah, ça va nous coûter un poignet d'eau.
00:10:07Ça, c'est sûr.
00:10:07Il n'y a rien pour la poésie, M. Cécile.
00:10:10Il peut y avoir de la poésie.
00:10:11Bien sûr, il y a de la poésie.
00:10:13Il y a même des livres pour enfants.
00:10:14Parce que, comme on parlait de prose, c'était pour lui.
00:10:18Oui, c'est pour qu'ils comprennent.
00:10:19Merci, M. Jourdain.
00:10:20Soyez les bienvenus.
00:10:22Et on va revenir sur le musée du Louvre, au 0826 300 300,
00:10:26avec notre charmante Nathalie, qui est avec nous de Béziers.
00:10:31Bonsoir, Nathalie.
00:10:33Bonsoir, Nathalie.
00:10:33Bonsoir à toutes.
00:10:35Bienvenue, Nathalie, en direct sur Sud Radio.
00:10:38Donc, vous l'avez vu, comme tout le monde,
00:10:39ce spectaculaire cambriolage, braquage.
00:10:45Braquage, il y avait des gens, je ne sais pas.
00:10:46Je ne l'ai pas vue.
00:10:47Alors, je ne l'ai pas vue.
00:10:48Oui, c'est sûr.
00:10:49J'en ai entendu parler.
00:10:50Voilà, c'est ça.
00:10:51Mais vous avez vu les images, j'imagine.
00:10:52Alors, j'ai vu les images qui ont été filmées, je pense,
00:10:56par quelqu'un qui visitait le musée,
00:10:58puisque ça a été relayé par toutes les chaînes de télé hier soir.
00:11:01Et j'ai surtout écouté ce matin,
00:11:03puisque moi, je vous écoute tous les matins dans ma voiture,
00:11:05en allant au boulot.
00:11:06Bravo, Nathalie.
00:11:09Mais c'est vrai.
00:11:10En plus, vous êtes mes deux émissions préférées.
00:11:12Donc, ce matin, Patrick Roger.
00:11:14J'étais pas d'accord avec Patrick Roger.
00:11:16Et pas du tout avec Françoise Degoy.
00:11:18Là, j'étais énervée dans ma voiture.
00:11:21C'est le but.
00:11:22C'est le but.
00:11:22Parce que pour elle, c'était pas grave.
00:11:24C'est pas grave.
00:11:24Les Français n'ont rien attiré.
00:11:26Excusez-moi, c'est mon coup de gueule du soir.
00:11:27Allez-y, vous avez raison.
00:11:28Je ne vous demanderai pas de droit de cœur.
00:11:29Laissez-la parler.
00:11:31Voilà.
00:11:32Bref, tant mieux.
00:11:34Ouais, c'est pas grave.
00:11:35Les Français ont bien d'autres intérêts dans la vie.
00:11:37Le pouvoir d'achat, etc.
00:11:39La politique.
00:11:39Pour moi aussi, c'est choquant et scandaleux.
00:11:42Parce que ça fait partie de notre héritage.
00:11:44Moi, je ne les connaissais pas.
00:11:45C'est des bisous.
00:11:46J'ai été les voir.
00:11:47Très beaux bisous, des diamants.
00:11:48C'est bleu, c'est blanc, ça brille, c'est vert.
00:11:52J'ai vu qu'il y en avait huit qui avaient été volés.
00:11:54Un qui était endommagé.
00:11:56Mais c'est un principe.
00:11:58C'est notre héritage.
00:11:59C'est notre patrimoine.
00:12:01Qu'est-ce qu'ils diraient les Anglais
00:12:02si on allait à la Tour de Londres
00:12:03et piquer les joyaux de la Reine ?
00:12:05Vous voyez ?
00:12:06Ça, c'est le premier truc.
00:12:07La deuxième chose.
00:12:09Comment se fait-on qu'on ait une sécurité
00:12:12si nulle dans un musée international,
00:12:16le plus, un des plus beaux musées du monde ?
00:12:19Vous voyez ?
00:12:20J'ai entendu dire qu'il y avait 200 ETP.
00:12:23Emploi, temps plein, ça veut dire.
00:12:25Donc, grosso modo, 200 personnes
00:12:27qui ont été supprimées,
00:12:28les employés du Louvre, en 15 ans.
00:12:31Alors, vous voyez, ça montre au monde entier, là,
00:12:33c'est la déliquescence de notre État.
00:12:36Parce que ce qu'on voit à ce niveau-là,
00:12:37on le voit dans toutes les administrations de la France.
00:12:41On va faire réagir un peu, Nathalie.
00:12:43Nathalie a raison, parce que c'est vrai
00:12:45qu'on fait rentrer énormément de gens au Louvre.
00:12:48Il faudrait peut-être réduire le nombre de gens,
00:12:51Philippe, qui viennent de visiteurs,
00:12:53pour pouvoir avoir une sécurité bien plus importante.
00:12:57Cécile, et en même temps,
00:12:59je ne veux pas tirer de ce braquage
00:13:01une leçon positive,
00:13:04mais on se rend compte, comme ça,
00:13:07apparemment,
00:13:09on ne pouvait pas le faire avant
00:13:11qu'il y a des points faibles
00:13:12dans le dispositif de la sécurité du Louvre.
00:13:16Et pourtant, ils ont été alertés.
00:13:18Oui.
00:13:19Mais sinon, on n'imaginait pas quelque chose
00:13:22d'aussi limpide et d'aussi facile
00:13:24et ça va probablement entraîner
00:13:28un resserrement des exigences de sûreté.
00:13:32Moi, je trouve qu'on se rend compte surtout
00:13:33que le Louvre, c'est 323 millions de budget,
00:13:35mais qu'on a mis 500 000 euros
00:13:36pour refaire la cuisine
00:13:37de la présidente, de la directrice
00:13:40et de ses administrés.
00:13:41Le petit comité de direction
00:13:43a mis 492 000 euros
00:13:45pour faire une cuisine.
00:13:46Donc, le problème,
00:13:47ce n'est pas qu'il manque d'argent.
00:13:48J'aurais aimé l'affaire.
00:13:49Vraiment, le Louvre,
00:13:49c'est le symbole de la France, en fait.
00:13:51Il ne manque pas d'argent, 323 millions.
00:13:54Juste, qu'est-ce que vous foutez de notre argent ?
00:13:56Vous le mettez dans une cuisine
00:13:57et pas dans la sécurité.
00:13:58En fait, c'est l'exemple total
00:13:59où on donne, on donne, on donne,
00:14:01on paye, on paye, on cotise.
00:14:03C'est mon mouvement, vous le savez.
00:14:04Moi, je suis assez libérale dessus.
00:14:06Et je ne vais pas dire de gros mots à l'antenne.
00:14:08Je n'en dirai pas, Cécile, cette fois-ci.
00:14:09Mais rendez l'argent ou utilisez bien.
00:14:11La personne qui a mis 492 000 balles
00:14:13pour se faire une cuisine,
00:14:14elle doit aujourd'hui pointer à Pôle emploi, en fait.
00:14:17Une question quand même qui se pose.
00:14:19Les gars n'étaient pas armés.
00:14:20Ils auraient eu des kalachnikovs.
00:14:22Que tout le monde parte.
00:14:23Évidemment, je l'aurais compris.
00:14:25Mais là, on nous dit,
00:14:25ils avaient des disqueuses,
00:14:27on est parti se mettre en sécurité.
00:14:29Non, mais où est-ce qu'on a vu ça ?
00:14:30Les mecs, ils étaient 4-5, c'est ça ?
00:14:32Vous venez à 20, à 25,
00:14:35et vous prenez, je ne sais pas,
00:14:37les extincteurs,
00:14:38ce que vous avez sous la main, etc.
00:14:39Après, c'est facile de dire ça.
00:14:42C'est facile.
00:14:42Quand t'es agent de sécurité,
00:14:43toute ta vie, t'espères qu'il y a un braquage
00:14:45pour être héroïque.
00:14:46Tu ne fais que ça.
00:14:47Toute ta vie, t'attends que ça arrive
00:14:48pour être héroïque.
00:14:49Et là, on est parti se planquer.
00:14:50Mais malheureusement, vous savez que
00:14:51tous ces agents ne sont pas formés
00:14:54comme ils le devraient.
00:14:56Ce ne sont ni des policiers,
00:14:59ni ce sont des gens qui surveillent.
00:15:01Mais de là à aller au contact,
00:15:02c'est un autre sujet.
00:15:04Il faut moins de cuisine et plus de formation.
00:15:06Absolument.
00:15:06A priori, les consignes, c'est courage fuyant.
00:15:09C'est ça le problème aussi.
00:15:10C'est comme le pas de vague
00:15:10dans l'éducation nationale.
00:15:12En tout cas, j'imagine que cette affaire
00:15:13sera feuilletonnante.
00:15:14Et donc, on entendra bien entendu parler.
00:15:16Merci beaucoup, Nathalie,
00:15:18d'avoir accepté notre invitation.
00:15:20On est très heureux de vous avoir en direct.
00:15:23Et à très bientôt, en tout cas.
00:15:24Et tout de suite, on n'y croit pas.
00:15:25Les Vraies Voix Sud Radio.
00:15:28Et l'iconique marque de sirop Tessère
00:15:30ferme son site de production en Isère.
00:15:32Avec vous, François-Louis Bourneau.
00:15:34Bonsoir.
00:15:35Même dilué à l'eau,
00:15:36c'est une annonce qui passe mal.
00:15:38Pas mal.
00:15:39Après plusieurs jours de grève,
00:15:40la direction de Tessère France
00:15:42a confirmé la fermeture
00:15:43de son usine historique de Kroll, en Isère.
00:15:45Un savoir-faire local de 300 ans
00:15:47qui s'efface
00:15:48et qui entraîne avec lui
00:15:49près de 170 suppressions de postes nets.
00:15:52Un crève-cœur pour les salariés
00:15:54qui voit disparaître un site vieux
00:15:55de plus de 50 ans.
00:15:57La production des sirops
00:15:57serait désormais confiée
00:15:59à l'entreprise Slor Sardé
00:16:00basée en Normandie.
00:16:02Et puis, c'est M. le maire
00:16:03Philippe Lormier
00:16:04qui va nous en parler.
00:16:06M. le maire,
00:16:07bienvenue sur Sud Radio.
00:16:09Vous êtes maire de Kroll, en Isère.
00:16:12Alors que...
00:16:13Comment cette entreprise de 300 ans
00:16:15en est-elle arrivée là ?
00:16:17Écoutez, je crois,
00:16:19j'ai déjà déclaré,
00:16:19je pense que c'est un manque d'investissement
00:16:21qui est à l'origine, effectivement,
00:16:25de ce choix
00:16:26de relocaliser la production industrielle
00:16:29sur ce qui s'appelle
00:16:31la Martiniquaise au Havre.
00:16:34Donc, c'est 205, quand même,
00:16:35emplois supprimés,
00:16:36notamment sur la chaîne de production.
00:16:38C'est 170 nets,
00:16:40mais c'est 205 des employés
00:16:42qui s'étaient sur la chaîne de production
00:16:43sur les principaux touchés.
00:16:45On est passé...
00:16:46C'est un exemple, également,
00:16:47la financiarisation de nos PME-PMI,
00:16:51puisque, en fait,
00:16:52c'est une entreprise familiale
00:16:54qui a été vendue
00:16:56suite à des différents...
00:16:57En 2010, à Britwick,
00:16:59le groupe Britwick,
00:17:00un groupe anglais
00:17:01qui a été repris depuis
00:17:03par Carlsberg,
00:17:05donc la marque de bière bien connue.
00:17:07Donc, on est sur une logique,
00:17:09effectivement, plutôt financière,
00:17:10plutôt qu'une gestion familiale,
00:17:13proche des territoires,
00:17:14qui fait que, quelque part,
00:17:16vos employés, c'est important,
00:17:19les salariés, c'est important,
00:17:20ce lien entre le porteur d'entreprise
00:17:23et les salariés
00:17:24disparaît quand vous êtes sur un financier.
00:17:27Est-ce que le sirop,
00:17:28c'est encore en vogue, quand même,
00:17:29comme produit dans l'alimentation des Français ?
00:17:31Ça reste encore, quand même,
00:17:34un produit utilisé,
00:17:35même si Tesser avait le leadership de la marque.
00:17:39Le problème, c'est qu'avec le temps,
00:17:40il se positionne dans un moyen de gamme,
00:17:43parce que, bien évidemment,
00:17:44compte tenu de votre portefeuille,
00:17:46vous allez plutôt choisir
00:17:47un produit grande surface
00:17:50plutôt que sur un produit de marque.
00:17:52Et puis, de l'autre côté,
00:17:53on a le développement
00:17:54de produits plus qualitatifs
00:17:56qui vont au-delà du sirop,
00:17:58qui sont utilisés dans les essais, etc.
00:17:59Donc, c'est aussi une question
00:18:01de positionnement, effectivement,
00:18:02sur le marché existant.
00:18:04Alors, vous, vous promettez
00:18:05de sauver la marque.
00:18:07Concrètement, quels sont les objectifs ?
00:18:10Oh, sauver la marque !
00:18:11Non, moi, je ne promets pas
00:18:12de sauver la marque.
00:18:13Vous savez que les maires
00:18:14n'ont pas de baguette magique.
00:18:15Ils ont simplement les compétences
00:18:17que leur concède l'État.
00:18:19Donc, mes compétences,
00:18:19c'est déjà d'accompagner demain
00:18:22les salariés qui seront en difficulté.
00:18:24La compétence économique
00:18:26est dédiée aujourd'hui
00:18:27à la communauté de communes
00:18:28du Grésil-Vaudan.
00:18:29Donc, j'ai eu des échanges
00:18:30avec la communauté de communes
00:18:31du Grésil-Vaudan,
00:18:32également avec la métropole grenoboise,
00:18:34parce que même si l'usine
00:18:34était sur Crôle,
00:18:36c'est une marque historique
00:18:38grenoboise.
00:18:39Donc, c'est comment les collectivités
00:18:41peuvent s'organiser
00:18:42pour voir de quoi l'avenir sera fait.
00:18:45Pour l'instant, moi, je pense
00:18:46essentiellement aux salariés
00:18:47qui sautent un peu dans le vide
00:18:50sans parachute.
00:18:51Et il y a des habitants
00:18:52de la ville de Crôle
00:18:53qui font partie de ces salariés.
00:18:56Et pour eux, ça a été un choc.
00:18:57Pour leur famille également,
00:18:59pour leurs enfants.
00:19:02Il faut quand même bien voir ça.
00:19:04Et quand on est dans la sphère financière,
00:19:06effectivement, c'est une chose
00:19:07qu'on ne garde pas.
00:19:08On regarde essentiellement
00:19:09l'efficacité...
00:19:11Et l'humain.
00:19:13On ne regarde pas l'humain.
00:19:14On ne regarde pas trop l'humain
00:19:15parce que je pense qu'on considère
00:19:17l'humain comme des pions.
00:19:20Non, je parle de vous.
00:19:21Je parle de vous, l'humain.
00:19:22Oui, bien sûr, bien sûr.
00:19:23Non, mais nous, on garde l'humain
00:19:24parce qu'on est des élus de proximité.
00:19:27Absolument.
00:19:27Heureusement que nous sommes là.
00:19:28Merci beaucoup, monsieur le maire,
00:19:30Philippe Lorémier,
00:19:31d'avoir accepté notre invitation
00:19:32de Crôle en Isère.
00:19:34Merci mille fois.
00:19:36Merci à vous.
00:19:36A très bientôt.
00:19:37Merci, monsieur le maire.
00:19:39Vous restez avec nous dans un instant
00:19:40le tour de table de l'actu
00:19:41de nos vrais voix
00:19:42avec Philippe Bilger.
00:19:43Le Gardesseau fait-il bien
00:19:45d'aller voir Nicolas Sarkozy ?
00:19:47Non.
00:19:48Bérangère Dubu.
00:19:49Je vais parler de Louis Boyard,
00:19:50mon petit chouchou de la France insoumise.
00:19:52D'accord.
00:19:52Philippe David.
00:19:53Le conseil d'analyse économique
00:19:55confond baisse des dépenses
00:19:56et hausse des impôts.
00:19:57C'est gênant.
00:19:58Moi, je voudrais faire une parenthèse
00:20:00par rapport à la séance
00:20:01de la politique qu'on a vue
00:20:04ces derniers jours
00:20:04avec les maires du rural
00:20:06dont je fais partie.
00:20:07Allez, on en parle dans quelques instants.
00:20:09Soyez les bienvenus.
00:20:090826 300 300.
00:20:11Vous êtes bien entendu.
00:20:11Vous faites partie aussi
00:20:12de ces vrais voix Sud Radio.
00:20:14Donc, on vous attend jusqu'à 20h.
00:20:16Sud Radio.
00:20:17Parlons vrai.
00:20:17Parlons vrai.
00:20:18Sud Radio.
00:20:19Parlons vrai.
00:20:19Sud Radio.
00:20:20Parlons.
00:20:20Les vrais voix Sud Radio.
00:20:2318h-20h.
00:20:24Cécile Dominibus.
00:20:25Philippe David.
00:20:26Et autour de cette table
00:20:27bien fournie aujourd'hui
00:20:29avec Philippe David.
00:20:30Bien entendu.
00:20:31Ça va, mon Philippe ?
00:20:32Ça va très bien.
00:20:32Vous en sortez avec ce casting de...
00:20:34Surtout que faire un débat sur le Louvre
00:20:36alors qu'il n'y a que des joyaux
00:20:37dans le studio.
00:20:37Oh, c'est beau.
00:20:39Elle est très bonne.
00:20:40Elle est fine, mon frère.
00:20:41Mais ne le dites pas trop
00:20:42parce qu'ils pourraient nous les voler.
00:20:43Oh !
00:20:44Philippe Bilger, bien entendu,
00:20:48est avec nous.
00:20:49Bérangère Dubu.
00:20:50Et bien entendu,
00:20:51M. Pommard.
00:20:52Je dis monsieur.
00:20:53L'invité, le Rige.
00:20:54L'invité qui n'était pas invité.
00:20:56Voilà.
00:20:56Tout de suite,
00:20:57le tour de table de l'actu.
00:20:59On a convoqué la table ronde.
00:21:00Où là ?
00:21:01Le pognon à la limite ?
00:21:03On ne cracherait pas dessus
00:21:04mais là, ce n'est pas le problème.
00:21:05Alors quoi ?
00:21:06C'est vous.
00:21:06Vous voulez des terres ?
00:21:07Des terres ?
00:21:08On n'a déjà pas assez
00:21:08pour s'occuper de celles qu'on a.
00:21:09C'est scandaleux.
00:21:10Alors quoi ?
00:21:11C'est compliqué à expliquer
00:21:12en même pas une minute.
00:21:14Dans le détail,
00:21:15on ne sait pas mais...
00:21:18Ce qui est sûr,
00:21:19c'est qu'on en a plein le cul.
00:21:20Le tour de table.
00:21:21De l'actu.
00:21:21Excellent.
00:21:23Et on peut commencer
00:21:24par Philippe Bilger
00:21:25avec Gérald Darmanin
00:21:26qui sort peut-être
00:21:28de sa fonction
00:21:28de ministre
00:21:29par amitié
00:21:30pour Nicolas Sarkozy.
00:21:34On a toujours un scrupule
00:21:35ma chère Cécile
00:21:36de parler devant le bijou
00:21:38qu'est Philippe David
00:21:38sur le plan intellectuel.
00:21:41Mais c'est du faux,
00:21:41c'est du faux.
00:21:43Philippe Seine-Bourg.
00:21:44En toute façon,
00:21:44étant dit,
00:21:45j'ai eu la chance
00:21:47d'avoir un échange
00:21:48avec Gérald Darmanin
00:21:50ce matin.
00:21:51Je crois que
00:21:52à propos de Nicolas Sarkozy,
00:21:54quoi qu'on pense
00:21:55du jugement,
00:21:56moi je constate
00:21:57que le jugement
00:21:58est remarquable,
00:21:59d'autres le critiquent.
00:22:00Peu importe,
00:22:01je trouve tout de même
00:22:03qu'en dehors
00:22:04du processus judiciaire,
00:22:06on en fait beaucoup
00:22:07autour de lui
00:22:08et on montre
00:22:10pour le commun
00:22:10des citoyens
00:22:11à quel point
00:22:13il y a encore
00:22:14une justice
00:22:15à son sujet,
00:22:17en tout cas,
00:22:18terriblement inégalitaire.
00:22:20Le président Macron
00:22:21a reçu Nicolas Sarkozy
00:22:22pendant une heure.
00:22:24Certes,
00:22:24il n'a pas parlé
00:22:25du fond de l'affaire,
00:22:27paraît-il.
00:22:28Ensuite,
00:22:28Gérald Darmanin
00:22:29va aller le voir
00:22:30en tant que garde des sceaux.
00:22:32il va vérifier
00:22:33et pourquoi pas
00:22:34les conditions de sécurité.
00:22:36Que les enfants
00:22:37organisent quelque chose
00:22:39demain matin,
00:22:40c'est,
00:22:41je peux le comprendre,
00:22:42l'affection
00:22:43dirige,
00:22:44gouverne tout.
00:22:45Mais pour le reste,
00:22:46je trouve que
00:22:47ça peut commencer
00:22:48à insupporter
00:22:49l'opinion publique
00:22:51de voir à quel point
00:22:52quelqu'un qui,
00:22:54de mon point de vue,
00:22:55a été déclaré coupable,
00:22:57qui a fait appel
00:22:58est traité,
00:22:59est dorlotté,
00:23:00alors qu'au fond,
00:23:02la plupart des gens,
00:23:03même des délinquants
00:23:04parfois de bonne foi
00:23:05ou des criminels
00:23:06qui contestent aussi
00:23:08les faits
00:23:09qui leur sont reprochés,
00:23:10n'ont pas cette chance
00:23:11médiatique ou politique.
00:23:13Est-ce que c'est
00:23:13un événement
00:23:14exceptionnel
00:23:15pour vous,
00:23:16Bérangère Dubu ?
00:23:17En réalité,
00:23:18soit il est coupable,
00:23:20puisque la justice
00:23:20l'a décidé,
00:23:21qu'un garde des sceaux
00:23:22dans sa fonction
00:23:23à voir quelqu'un
00:23:23de condamné,
00:23:24à dite personne me choque.
00:23:25On peut être fidèle
00:23:26à ses amitiés,
00:23:27mais être fidèle
00:23:27à ses amitiés,
00:23:28c'est aussi accepter
00:23:29la faute de l'autre.
00:23:30Moi,
00:23:30quand je travaille en banque,
00:23:31j'ai un collègue
00:23:32qui a volé de l'argent
00:23:33et c'est moi
00:23:33qui m'en suis rendu compte,
00:23:35je l'ai dénoncé
00:23:36à la direction
00:23:36et je l'ai dénoncé
00:23:38et je ne vais plus parler
00:23:39et quand il m'a appelé
00:23:40pour témoigner,
00:23:40j'ai dit non,
00:23:41tu as volé.
00:23:41En fait,
00:23:42la loyauté,
00:23:43l'honnêteté,
00:23:43la droiture,
00:23:44à un moment donné,
00:23:44elle demande
00:23:45quels que soient les actes,
00:23:46ce n'est pas lâcher son ami.
00:23:47On peut écrire à son ami,
00:23:48on peut être là à sa sortie,
00:23:57si la personne est condamnée,
00:23:59alors elle doit purger sa peine
00:24:00et tout le monde doit avoir
00:24:01un peu de décence,
00:24:02je crois.
00:24:02Moi,
00:24:02ça me choque.
00:24:03Juste pour vous dire
00:24:03que Patrick Roger sera en direct
00:24:05demain entre 7h et 10h
00:24:07et c'est une émission spéciale
00:24:08justement pour l'entrée
00:24:09de Nicolas Sarkozy en prison.
00:24:12Je m'insurge
00:24:13par rapport aux propos
00:24:14de nos deux amis.
00:24:15Philippe Bilger,
00:24:16ça ne m'étonne pas
00:24:17compte tenu que j'ai l'impression
00:24:18qu'il est en contentieux
00:24:19avec Gérald Darmanin.
00:24:20Non,
00:24:20pas du tout.
00:24:21J'ai l'impression
00:24:22un petit peu quand même.
00:24:22Allez,
00:24:23on y va.
00:24:24Quoi qu'il en soit,
00:24:24ça me gêne
00:24:25parce que Gérald Darmanin
00:24:27est un gars fidèle.
00:24:28D'ailleurs,
00:24:28on l'a bien vu,
00:24:29il est fidèle au président
00:24:29de la République.
00:24:30On peut être d'accord avec ou pas
00:24:32mais en attendant,
00:24:32il est fidèle.
00:24:33Il est fidèle avec les amitiés
00:24:34qu'il a nouées avec Nicolas Sarkozy.
00:24:36Allons-y vite
00:24:37parce qu'on a plein d'autres sujets.
00:24:38Et donc,
00:24:38je pense qu'à ce titre,
00:24:39il a le droit de le faire.
00:24:40Pour autant,
00:24:42il n'a pas d'empreinte
00:24:44vis-à-vis de la justice
00:24:44parce qu'elle est totalement
00:24:45indépendante
00:24:46et elle a sanctionné
00:24:47Nicolas Sarkozy.
00:24:48Mais le républicain
00:24:48à titre personnel,
00:24:49pas à titre de garde des Sceaux.
00:24:51C'est cette nuance
00:24:51qui est gênante.
00:24:52Allez,
00:24:53Bérangère,
00:24:53Bérangère.
00:24:55Philippe David.
00:24:56Alors moi,
00:24:57j'ai vu un truc
00:24:57absolument dingue.
00:24:59J'ai ri,
00:25:00désolé en le voyant.
00:25:02C'est Ouest France
00:25:03qui a remis,
00:25:04qui a mis dans ses pages
00:25:05des mesures préconisées
00:25:08par des économistes
00:25:09du Conseil d'analyse économique
00:25:11pour avoir de l'impact
00:25:12sur les finances publiques.
00:25:13Alors,
00:25:13il y a colonne de gauche,
00:25:15hausse des recettes,
00:25:16colonne de droite,
00:25:17baisse des dépenses.
00:25:18Alors,
00:25:19dans la hausse des recettes,
00:25:20il faut restaurer
00:25:21la taxe d'habitation,
00:25:22augmenter la TSSG,
00:25:23l'impôt sur le revenu,
00:25:24la TVA,
00:25:25l'ISF.
00:25:26J'arrête là
00:25:26cet inventaire à l'après-verre.
00:25:28Mais le plus drôle,
00:25:29ce sont les baisses de dépenses.
00:25:30Alors,
00:25:31je vous les donne,
00:25:31accrochez-vous bien,
00:25:33c'est du très lourd.
00:25:35Supprimer ou réviser
00:25:36l'allagement
00:25:36de la taxation
00:25:37de l'héritage.
00:25:38Bon,
00:25:39on a déjà,
00:25:40on est taxé à 45%
00:25:41contre cette frère à soeur
00:25:42et il n'y a qu'un abattement
00:25:43de 100 000 euros
00:25:44comme c'est en ligne directe
00:25:46par un enfant.
00:25:47Supprimer l'abattement fiscal
00:25:49de 10%
00:25:49pour les retraités.
00:25:50Supprimer les tarifs réduits
00:25:51sur le gaz,
00:25:52le gazole,
00:25:53les biocarburants,
00:25:54l'électricité.
00:25:55Supprimer la TVA
00:25:56à taux réduit
00:25:57pour la restauration,
00:25:58la rénovation énergétique
00:26:00ou les travaux
00:26:00dans le bâtiment.
00:26:02Réformer les niches sociales.
00:26:03Supprimer l'exonération d'hier
00:26:05d'impôts sur le revenu
00:26:06sur les heures supplémentaires,
00:26:07complémentaires.
00:26:08Supprimer les niches fiscales
00:26:09des hausses du capital.
00:26:10Et en fait,
00:26:11il n'y a pas une seule baisse
00:26:12de dépenses,
00:26:13il n'y a que des hausses
00:26:13d'impôts.
00:26:14Alors,
00:26:15je me demande
00:26:15si au conseil d'analyse
00:26:16d'économique,
00:26:17ils savent ce qu'est
00:26:18une baisse de dépenses.
00:26:19Manifestement,
00:26:20non.
00:26:21Vous avez trouvé ça où ?
00:26:23Sur West France.
00:26:24Ça,
00:26:25c'est le sujet qui m'énerve
00:26:26parce que je l'ai vu.
00:26:27Et ça,
00:26:27c'est mon métier.
00:26:28D'un côté,
00:26:28il y a marqué
00:26:29hausse des recettes
00:26:30donc on augmente
00:26:31tes impôts
00:26:31et dans baisse de dépenses,
00:26:32on réaugmente tes impôts.
00:26:34Et il n'y a aucune dépense.
00:26:35Vous le savez,
00:26:36l'ADEME,
00:26:364 milliards pour dire
00:26:37quand est-ce qu'on change
00:26:38de slip.
00:26:38Afuera,
00:26:39on pète.
00:26:40La culture sur 1000 euros,
00:26:41on met 26 pour la culture
00:26:42quand même
00:26:43et 4 pour la justice.
00:26:44Afuera,
00:26:45les punkachiens
00:26:46et leur festival,
00:26:46on pète aussi en deux,
00:26:47ça ira beaucoup mieux.
00:26:48Non,
00:26:49mais à un moment donné,
00:26:50moi,
00:26:51s'ils veulent que je les aide
00:26:52à baisser la dépense publique,
00:26:53c'est une liste qui est prête,
00:26:55on va y aller très vite.
00:26:56C'est ridicule.
00:26:57On est à deux doigts du précipice,
00:26:58on est à FMI moins le quart,
00:27:00on a encore été dégradé
00:27:01par une agence de notation,
00:27:03la dette explose
00:27:04et ils t'expliquent
00:27:05que le problème,
00:27:05ça serait quoi ?
00:27:06C'est les 50 balles d'alors
00:27:08que tu as quand on gâme
00:27:09un à 14 ans
00:27:09ou ça serait,
00:27:11je ne sais plus trop,
00:27:11le problème qui est sur l'éthanol.
00:27:13L'essence est déjà taxée
00:27:14à 80%.
00:27:15Donc en fait,
00:27:15ça pourrait être rejeté.
00:27:17Ça pourrait être rejeté,
00:27:17mais rien de ça.
00:27:18Je crois qu'il n'y a rien
00:27:20à rajouter,
00:27:20encore une fois,
00:27:21oui,
00:27:21effectivement,
00:27:21on ne sait pas quoi baisser.
00:27:22On a les fameuses
00:27:231000 agences
00:27:23qui nous coûtent
00:27:2480 milliards d'euros.
00:27:26Là,
00:27:26visiblement,
00:27:27comme on place tellement
00:27:27de copains,
00:27:28on se dit,
00:27:28on ne va pas y toucher.
00:27:29J'ai l'impression
00:27:29que dès que le sujet arrive,
00:27:30tout le monde tourne la tête.
00:27:31Non,
00:27:31non,
00:27:32c'est un point.
00:27:33Et on le voit,
00:27:33on le voit avec France Télévisions.
00:27:354 milliards
00:27:35pour nous produire quoi ?
00:27:37Franchement,
00:27:37c'est désastreux.
00:27:38Allez,
00:27:38puisque vous avez la parole,
00:27:39Bérangère,
00:27:40et la langue bien pendue aujourd'hui,
00:27:42la montre de Louis Boyard.
00:27:44Je suis fatiguée.
00:27:45Heureusement,
00:27:46ça nous arrange.
00:27:46Je suis fatiguée.
00:27:48En attendant,
00:27:48juste avant le plateau,
00:27:50je suis tombée
00:27:50sur une vidéo extraordinaire
00:27:52de Louis Boyard.
00:27:53Il est dans les couloirs
00:27:53de l'Assemblée nationale.
00:27:55Il va être interrogé par BFM
00:27:56et il fait ce petit geste
00:27:57discret comme ça.
00:27:58Hop !
00:27:59Il prend sa montre.
00:27:59Ce n'est pas du tout radiophonique.
00:28:01Il prend sa montre.
00:28:02Oui,
00:28:02je suis à la radio.
00:28:02Il prend sa montre,
00:28:03il enlève sa montre,
00:28:04il la met dans sa poche.
00:28:05Et là,
00:28:06il arrive sans montre à BFM,
00:28:07montre dans la poche,
00:28:08et il dit,
00:28:09il faut taxer les ultra-riches.
00:28:11Donc Louis,
00:28:12en fait,
00:28:12pourquoi tu as enlevé ta montre ?
00:28:14Déjà,
00:28:14ta montre,
00:28:14on s'en fiche,
00:28:15quelle que soit,
00:28:15elle ne doit pas être très chère,
00:28:16mais ce n'est pas la question.
00:28:17Tu as enlevé ta montre pourquoi ?
00:28:19Tu crois qu'on est bête
00:28:20au point de ne pas savoir
00:28:21qu'avec tes 7500 balles de députés,
00:28:24tu fais partie des 5%
00:28:25des Français les plus riches.
00:28:26Tu crois qu'on est bête
00:28:27au point de ne pas savoir
00:28:28qu'avec ta petite copine
00:28:29qui est également députée,
00:28:31vous êtes à 15 000 à 200 gamins
00:28:32et que là,
00:28:33vous faites partie des 1% les plus riches.
00:28:35Tu crois qu'on est assez bête
00:28:36pour ne pas savoir
00:28:37que ton patron,
00:28:38Jean-Luc Méluche,
00:28:39a un patrimoine
00:28:40à 2 ou 3 millions d'euros ?
00:28:41Non,
00:28:41c'est Mélenchon.
00:28:42Mélenchon,
00:28:43il a 2 ou 3 millions d'euros
00:28:44de patrimoine
00:28:44sans avoir travaillé.
00:28:46Il fait partie
00:28:46des 5 plus riches
00:28:47et que Chikiru,
00:28:49Chirigu,
00:28:50qui était la campagne...
00:28:51Chikiru,
00:28:51qui a pris 10 000 euros par mois
00:28:54pour faire la campagne.
00:28:55On le sait que vous êtes riche
00:28:56à la France Insoumise.
00:28:57On le sait que vous avez de l'argent.
00:28:59Donc,
00:28:59évitez de mentir et de cager.
00:29:01Le problème,
00:29:02ce n'est pas ta montre,
00:29:02Louis.
00:29:03Le problème,
00:29:03c'est ce que tu fais,
00:29:04c'est tes idées,
00:29:04c'est l'hypocrisie.
00:29:05Donc,
00:29:05garde ta montre
00:29:06et change plutôt ton discours.
00:29:07Voilà.
00:29:08Il y a quelque chose
00:29:11de...
00:29:12Mais je comprends.
00:29:14tout ce qu'a dit Bérengère.
00:29:16Il y a quelque chose
00:29:17d'assez touchant
00:29:17chez ce prétendu révolutionnaire
00:29:20qui,
00:29:21devant passer à l'attention,
00:29:23prend la précaution
00:29:24d'enlever sa montre
00:29:26en lui disant
00:29:26on va me la reprocher,
00:29:28ce qui est absurde.
00:29:29Oui,
00:29:29oui,
00:29:30oui.
00:29:30Mais bon...
00:29:31Je crois qu'il y a...
00:29:32Non,
00:29:32mais il n'y a rien à...
00:29:33Mais pourquoi ?
00:29:33Mais il faut assumer,
00:29:34en fait.
00:29:34Oui,
00:29:35mais en même temps,
00:29:36ils ont un rôle à jouer.
00:29:38Ils sont pour les pauvres,
00:29:39ils sont pour les banlieues,
00:29:40ils sont pour les gentils.
00:29:41Mais à ce moment-là,
00:29:41quand on vient à l'Assemblée Nationale,
00:29:43on se défait de tout signe extérieur
00:29:45de richesse
00:29:45et on vient le plus sobre possible.
00:29:48Oui,
00:29:48mais oui.
00:29:48Alors,
00:29:48il aurait peut-être démontré
00:29:50qu'il avait gagné sa vie,
00:29:51réussi sa vie,
00:29:53comme aurait dit Ségué.
00:29:54Bah si c'est une Rolex,
00:29:54oui.
00:29:55Écoutez,
00:29:55moi je l'ai découvert
00:29:57dans une émission très connue,
00:29:58puisque j'étais chroniqueur avec lui,
00:30:00à part avoir fait un an de fac,
00:30:02que je n'ai pas fait,
00:30:02évidemment,
00:30:03mais je n'ai fait qu'un BEP de comptabilité.
00:30:04Un an de fac,
00:30:05militant,
00:30:05et il est député.
00:30:06Formidable.
00:30:06Dealer au milieu.
00:30:07Quelle carrière ?
00:30:08Et il y a eu dealer au milieu quand même.
00:30:09Et dealer un petit peu.
00:30:10Dis-leur au milieu quand même.
00:30:10Bah dealer quoi ?
00:30:11Non, je plaisante.
00:30:12Dealer au milieu.
00:30:14Excellent.
00:30:15C'est mon niveau.
00:30:18Heureusement que je suis là.
00:30:20On va continuer à gueuler
00:30:21vis-à-vis de ce qu'on a vu
00:30:23de cette séance,
00:30:24qu'on a vu de la politique
00:30:25depuis quelques jours.
00:30:27Et je pense à mes compatriotes
00:30:28maires du rural.
00:30:30Moi,
00:30:30je reviens encore
00:30:30le week-end dernier
00:30:32d'un petit conseil municipal
00:30:34dans mon petit village.
00:30:35Et j'ai rencontré pas mal
00:30:36de mes élus.
00:30:37Des copains élus
00:30:38qui galèrent toute la journée
00:30:39à faire vivre leur village,
00:30:40à trouver quelques moyens
00:30:41pour faire vivre leur village,
00:30:43pour les dynamiser, etc.
00:30:44Et quand je vois
00:30:45toute cette smala
00:30:46en train de se disputer
00:30:49pour des postes,
00:30:51c'est ce qui se passe actuellement,
00:30:52pour ne pas perdre leurs postes
00:30:53les uns et les autres,
00:30:54à droite comme à gauche.
00:30:55C'est-à-dire,
00:30:56on ne va pas faire de dissolution
00:30:57parce que,
00:30:57pas pour l'intérêt du peuple
00:30:59ou quoi que ce soit,
00:30:59parce qu'il faut la continuité.
00:31:00Non, tout simplement
00:31:01parce que si on dit
00:31:02hop,
00:31:03je ne vois plus de mandat.
00:31:04Et oui, évidemment,
00:31:05il risque fort
00:31:05vis-à-vis du RN
00:31:06et qui est en pleine ascension.
00:31:08Ça fait peur à tout le monde.
00:31:09Et pendant ce temps,
00:31:10les petits maires du rural
00:31:10sont en train de crever.
00:31:12Et il faut savoir
00:31:12qu'aux prochaines élections municipales,
00:31:14je vous assurez,
00:31:14il va y avoir une hécatombe
00:31:15de maires
00:31:16qui vont se barrer
00:31:17parce qu'on ne peut plus
00:31:18supporter le national.
00:31:19Point.
00:31:20Ça, c'est vrai.
00:31:21Moi, je pense,
00:31:21connaissant le village
00:31:22où notre ami Bruno Pommard
00:31:24émerge,
00:31:24je me dis que
00:31:25quand c'est belle floue,
00:31:25il n'y a pas de loup.
00:31:26Voilà.
00:31:26C'est un vrai sujet.
00:31:30Et je sais que c'est un sujet
00:31:31qui vous intéresse beaucoup.
00:31:33C'est un sujet qui me plaît
00:31:34surtout.
00:31:34C'était imprévisible.
00:31:36Et on oublie de dire aussi
00:31:39l'engagement de ces maires ruraux
00:31:41qui ont eu en tout cas
00:31:44des deux dommagements
00:31:46qui sont vraiment minimums.
00:31:48300 euros par mois.
00:31:48Voilà, 300 euros par mois.
00:31:49On a 30% qui ne se représentent pas.
00:31:51Non, c'est ça.
00:31:52Il faut savoir qu'on a
00:31:5335 000 maires.
00:31:54La moitié sont des petites communes
00:31:56en France.
00:31:56Bien sûr.
00:31:57C'est un scandale.
00:31:57Mais on veut que ça disparaisse.
00:31:59Regardez la parité.
00:32:00La parité.
00:32:01Autant de hommes que de femmes.
00:32:02Comment je fais, moi,
00:32:02dans mon village,
00:32:03on est 11 élus.
00:32:03Je ne peux pas.
00:32:04Ça veut dire qu'un jour ou l'autre,
00:32:05on va disparaître, tout simplement.
00:32:06Parce qu'on veut regroupement
00:32:07des communes.
00:32:08Je dis toujours,
00:32:08c'est la première fois
00:32:09qu'on se croise à l'émission Bruno.
00:32:10Mais je dis toujours, moi,
00:32:11que si la France était gérée
00:32:12comme les maires des villages ruraux,
00:32:13moi, je suis une rurale,
00:32:14gère leurs villages, etc.
00:32:16La France irait très bien, je crois.
00:32:17Absolument.
00:32:18L'instance dans laquelle je crois,
00:32:19c'est les maires,
00:32:20aujourd'hui, comme exemplarité.
00:32:22Allez, vous restez avec nous
00:32:22dans un instant
00:32:23puisque c'est le premier jour
00:32:24de vacances aujourd'hui.
00:32:26On vous dit où aller
00:32:26pour ces vacances d'automne.
00:32:28Dans un instant,
00:32:290826 300 300,
00:32:31sachez que cette émission
00:32:31est pour vous, par vous.
00:32:33Et donc, ce numéro
00:32:34le votera tout de suite.
00:32:35Sud Radio,
00:32:37votre avis fait la différence.
00:32:38Vous êtes une super radio,
00:32:40vraiment,
00:32:40vous êtes la radio du moment.
00:32:42Continuez, c'est super.
00:32:43Sud Radio,
00:32:44parlons vrai.
00:32:46Les vrais voix Sud Radio,
00:32:4818h-20h,
00:32:49Cécile Dominibus,
00:32:50Philippe David.
00:32:51Et comment ça va,
00:32:52mon Philippe David ?
00:32:53Ça va très bien, et vous ?
00:32:54C'était bien,
00:32:55ce petit week-end sans moi ?
00:32:56Oui, vous m'avez manqué.
00:32:58Et vous m'avez manqué.
00:32:59Bien sûr, arrêtez de dire ça,
00:33:00c'est pas vrai,
00:33:01je vous crois pas.
00:33:02Et Philippe Bilger,
00:33:02vous m'avez manqué aussi.
00:33:03J'étais très triste.
00:33:04Vous êtes adorable.
00:33:06Même pas un CVS fanique.
00:33:06Mais même quand vous êtes là,
00:33:07vous me manquez,
00:33:08c'est ça le problème.
00:33:08Oh, c'est beau.
00:33:10On va se parler entre nous.
00:33:14On va se parler dessus tous les deux.
00:33:16Et vous,
00:33:17vous nous manquez,
00:33:17mais de respect,
00:33:18alors faites attention.
00:33:19C'est parce qu'on est
00:33:20petits loups, c'est ça ?
00:33:21C'est ça.
00:33:22C'est les médias les deux.
00:33:23Bérangère du but avec nous,
00:33:24Philippe Bilger,
00:33:25Philippe David et Bruno Pommard.
00:33:26Tout de suite,
00:33:27l'info en plus.
00:33:28Et pour les vacances de la Toussaint,
00:33:34direction Cotteret dans les Pyrénées,
00:33:36une destination très prisée des familles
00:33:38et des randonneurs.
00:33:39Et Anaïs Aguillon est avec nous,
00:33:41directrice de l'office du tourisme de Cotteret
00:33:43dans les Pyrénées.
00:33:44Bonsoir Anaïs.
00:33:45Bonsoir.
00:33:46Bonsoir.
00:33:46Alors, forcément,
00:33:47on s'est dit qu'aujourd'hui,
00:33:48première semaine de vacances,
00:33:50premier jour de vacances.
00:33:51Comment s'est passée
00:33:52cette première semaine à Cotteret ?
00:33:54Est-ce que c'est...
00:33:55Parce qu'on se pose toujours la question,
00:33:57tout le monde nous dit,
00:33:57nous, on n'a pas les moyens
00:33:58de partir en vacances.
00:34:00Et pourtant,
00:34:00on voit beaucoup de gens sur les routes.
00:34:02Oui, c'est vrai.
00:34:03Et puis,
00:34:03la montagne continue d'attirer vraiment.
00:34:07C'est quelque chose de l'hiver.
00:34:08C'est valable aussi l'été.
00:34:10Et c'est le cas de plus en plus
00:34:11au fur et à mesure
00:34:12pour l'automne
00:34:13et les vacances de la Toussaint.
00:34:15Donc, on est ravis d'accueillir
00:34:16les vacanciers de cette semaine.
00:34:18Est-ce que ce sont des tarifs
00:34:19un peu plus abordables
00:34:21que l'hiver, pardon ?
00:34:23Alors, oui.
00:34:25Évidemment,
00:34:25on a des tarifs très abordables
00:34:27pour se loger.
00:34:28Et puis,
00:34:28les activités aussi
00:34:29sont quand même
00:34:31beaucoup plus accessibles.
00:34:33Là, on va vraiment se retrouver
00:34:34en pleine montagne.
00:34:36C'est vraiment pour des balades en famille
00:34:38le long des cascades,
00:34:39des cours d'eau.
00:34:40En ce moment,
00:34:41c'est magnifique.
00:34:42Les arbres ont changé de couleur.
00:34:43On est sur du orange,
00:34:44du jaune,
00:34:44du vert.
00:34:45Donc, les gens qui viennent ici
00:34:47à la montagne en vacances,
00:34:48c'est pour vraiment se ressourcer
00:34:49et faire des activités
00:34:51un peu différentes.
00:34:52Alors, j'ai la chance
00:34:54de très bien connaître Cotteret
00:34:55comme je suis un peu régional
00:34:56de l'étape.
00:34:57Mais je viens de la Vallée-Toye,
00:34:58désolé,
00:34:58à côté.
00:35:00C'est magnifique.
00:35:01À Cotteret,
00:35:01on skie dans un cirque
00:35:02qui s'appelle le Cirque d'Ulysse.
00:35:04Et c'est une des stations
00:35:05les plus enneigées
00:35:06des Hauts-de-Pyrénées.
00:35:06Mais peut-être pas
00:35:07que vous ayez travaillé
00:35:07dans un cirque,
00:35:08vous.
00:35:10Il y a même un proverbe,
00:35:11vous savez,
00:35:11sur Cotteret,
00:35:12c'est à Cotteret,
00:35:13à Cotteret,
00:35:14on guérit tout
00:35:15parce qu'il y a des eaux thermales
00:35:16qui ont la réputation
00:35:17de guérir plein de choses.
00:35:18Je vous le dis,
00:35:18même en patois,
00:35:19il y a déjà un peu de neige
00:35:20sur les sommets
00:35:21où nous allons vers
00:35:22le lac de Gaulle
00:35:22pour faire un peu de raquettes
00:35:23ou quelque chose comme ça ?
00:35:25La neige,
00:35:26elle n'est pas encore arrivée.
00:35:27Elle n'est pas encore parmi nous.
00:35:29Pour l'instant,
00:35:30on ne voit pas
00:35:31les sommets enneigés.
00:35:32Mais est-ce que là,
00:35:33en tout cas,
00:35:34la station est pleine
00:35:36aujourd'hui ?
00:35:37Alors aujourd'hui,
00:35:38elle n'est pas pleine.
00:35:38On a quand même
00:35:39des vacanciers qui sont là.
00:35:40Tous les commerçants
00:35:41sont ouverts,
00:35:42les restaurants,
00:35:42les bars.
00:35:43Donc c'est vraiment sympa
00:35:44pour profiter de la montagne
00:35:45dans un cadre différent.
00:35:47Il y a moins de monde.
00:35:48Dès qu'on se promène,
00:35:50on voit tout de suite,
00:35:51on peut voir des isards
00:35:52qui descendent petit à petit.
00:35:55Donc c'est beaucoup plus sympa
00:35:56pour apprécier vraiment la nature.
00:35:59Mais c'est un tourisme international
00:36:01ou c'est plutôt très français ?
00:36:03Non, là,
00:36:04on a pas mal d'étrangers.
00:36:05C'est vrai,
00:36:05ces derniers ans,
00:36:06notamment avant les vacances,
00:36:07on avait vraiment
00:36:08beaucoup d'étrangers.
00:36:09Et il y en a de plus en plus
00:36:10chaque année
00:36:11qui sont aussi attirés
00:36:12par les Pyrénées.
00:36:14C'est beau les Pyrénées.
00:36:15Moi qui suis du sud,
00:36:16les vraies vacances
00:36:17dans la montagne,
00:36:18on va pas dans les Alpes.
00:36:18Chez nous,
00:36:19on va aux Pyrénées.
00:36:19C'est un acte politique.
00:36:20On mange des bousilles.
00:36:21Chez moi,
00:36:21on mange des bousilles
00:36:22et on va dans les Pyrénées.
00:36:23Voilà,
00:36:23parce qu'en fait,
00:36:24mon mari,
00:36:24désolé chérie,
00:36:25on n'ira pas encore
00:36:25dans les Alpes.
00:36:26Et c'est vrai
00:36:26que les Pyrénées,
00:36:27on se réinventait,
00:36:28ça fait dix ans,
00:36:29en étant des stations
00:36:30qui sont aussi agréables
00:36:31l'été qu'on y est allé
00:36:33cet été faire un tour
00:36:34que l'hiver.
00:36:35Il y a plein d'activités
00:36:35avec les enfants,
00:36:36avec la nature.
00:36:37Il y a plein,
00:36:38pour les enfants,
00:36:39il y a des parcours,
00:36:40il y a des rondeaux
00:36:40à tous les âges.
00:36:41Et c'est vrai
00:36:42que c'est une excellente destination
00:36:43en automne
00:36:43où les tarifs sont
00:36:44relativement faibles.
00:36:46On peut faire beaucoup de choses
00:36:46et je suis assez fière
00:36:47de voir que notre région,
00:36:48c'est encore l'Occitanie,
00:36:49on est à la limite,
00:36:50a su très vite s'adapter
00:36:52au changement
00:36:53au niveau des vacances.
00:36:54Ils ont su se réinventer.
00:36:55Mais d'ailleurs,
00:36:55la région Occitanie
00:36:56a fait beaucoup
00:36:56pour aider toutes les stations
00:36:57qui étaient un peu en perdition
00:36:58même parce que
00:36:59par rapport aux stations des Alpes
00:37:00qui sont très connues,
00:37:01moi d'ailleurs,
00:37:02pareil,
00:37:02je préfère les Pyrénées
00:37:03parce que c'est déjà
00:37:04plus accessible.
00:37:05Et c'est vrai que
00:37:05tous ces coins,
00:37:06Cotterie,
00:37:06c'est beau.
00:37:07Évidemment,
00:37:08chez moi,
00:37:08mais ce n'est pas vraiment
00:37:08la montagne,
00:37:10c'est belle floue.
00:37:11Ah ben oui.
00:37:13Mais c'est quel tarif ?
00:37:14Anaïs Aguillon,
00:37:16nous,
00:37:17on a besoin de savoir
00:37:18sur le pouvoir d'achat.
00:37:20Est-ce que c'est vraiment
00:37:21aujourd'hui
00:37:22des stations
00:37:24telles que les vôtres
00:37:25en été,
00:37:26en été en tout cas
00:37:27au début de l'hiver,
00:37:29est-ce que c'est plus
00:37:29accessible financièrement ?
00:37:31Est-ce que là,
00:37:31pour le pouvoir d'achat,
00:37:33on est vraiment
00:37:33sur des vacances
00:37:34qui nous correspondent ?
00:37:35Bien sûr,
00:37:36on est vraiment
00:37:37sur tous les tarifs.
00:37:39Ça coûte combien
00:37:39une semaine chez vous
00:37:40à peu près ?
00:37:41Une semaine.
00:37:41Pour une famille,
00:37:43deux enfants moyens,
00:37:44voilà.
00:37:44Pas moyen de taille,
00:37:46mais une famille.
00:37:48Tous les chroniqueurs
00:37:49n'ont pas les moyens
00:37:50de Philippe David,
00:37:51je vous en prie.
00:37:52Oui,
00:37:52c'est vrai.
00:37:53Mais en plein hiver,
00:37:54attendez,
00:37:54laissez la répondre.
00:37:56Anaïs ?
00:37:57Pour une famille,
00:37:58par exemple,
00:37:59on va trouver,
00:38:00l'avantage à Cotterie,
00:38:02c'est qu'on va avoir
00:38:03un petit peu tout type
00:38:04d'hébergement,
00:38:04qui vont répondre
00:38:05un peu à toutes les envies
00:38:06et tous les tarifs aussi.
00:38:08Mais là,
00:38:08par exemple,
00:38:09juste sous les yeux,
00:38:10je vais avoir 5 nids
00:38:11pour 4 personnes.
00:38:12On est à un peu moins
00:38:14de 300 euros.
00:38:15Et on peut descendre
00:38:17encore plus.
00:38:19Tout dépend,
00:38:19voilà,
00:38:20les attentes aussi.
00:38:22Mais entre,
00:38:22je dirais,
00:38:22entre 250 et 550 euros,
00:38:25là,
00:38:26ce que j'ai sous les yeux,
00:38:26par exemple,
00:38:27tout de suite,
00:38:28c'est ce qu'on peut trouver
00:38:29pour une semaine.
00:38:30Pour une semaine,
00:38:31c'est très abordable.
00:38:32C'est très abordable.
00:38:33J'ai presque envie
00:38:34d'y aller avec vous.
00:38:36Surtout qu'il y a une spécialité.
00:38:37Mais il faut vraiment s'adapter,
00:38:39vous avez raison,
00:38:40parce que,
00:38:40attention,
00:38:40l'Espagne n'est pas loin
00:38:41et ce n'est pas cher.
00:38:42C'est vrai.
00:38:42Moi,
00:38:43je suis à Alkézar,
00:38:44c'est des endroits super.
00:38:45Il faut faire attention.
00:38:46Et il y a une spécialité
00:38:47à Cotterie qui est délicieuse,
00:38:49ce sont les berlingots.
00:38:50C'est des bonbons
00:38:50qui sont fabriqués artisanalement.
00:38:52C'est délicieux.
00:38:54On va peut-être échanger
00:38:56parce que vous vendez
00:38:57très bien aussi
00:38:58quand même Cotterie.
00:38:58Vous êtes pas mal...
00:39:00Vous pourriez bien...
00:39:01Non mais,
00:39:01Anaïs,
00:39:02vous ne le supporterez pas.
00:39:03Laissez tomber.
00:39:04Les gens n'écoutent pas
00:39:05et qu'ils ne se feraient rien d'autre.
00:39:07Nous,
00:39:07on est obligés
00:39:08d'avoir une compensation
00:39:08pour travailler avec Philippe Dédine.
00:39:10Parce que sinon,
00:39:11c'est trop compliqué.
00:39:12La prise de pénibilité,
00:39:13c'est le prix
00:39:14de toutes les remontées mécaniques
00:39:15de Cotterie.
00:39:16Alors,
00:39:16voyez un peu.
00:39:18Anaïs,
00:39:19Aguillon,
00:39:19merci.
00:39:20Vous êtes directrice
00:39:20de l'Office de Tourisme
00:39:21de Cotterie
00:39:22dans les Pyrénées.
00:39:23Ça donne très envie en tout cas.
00:39:24Merci beaucoup
00:39:25et on est très heureux
00:39:26de donner toujours
00:39:27un éclairage
00:39:27de nos belles vallées françaises.
00:39:30Merci mille fois.
00:39:31Allez tout de suite
00:39:32et si j'étais ministre.
00:39:34Merci.
00:39:34Les vraies voix sud radio
00:39:36si j'étais ministre.
00:39:37Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:39:39Je suis ministre,
00:39:40je ne sais rien faire.
00:39:41Alors,
00:39:41on ne sait pas
00:39:42si vous ne savez rien faire ou pas
00:39:43mais en tout cas,
00:39:44aujourd'hui,
00:39:44mon cher André D'Antoni,
00:39:46vous êtes ministre de la Culture.
00:39:48Hervé, Hervé, Hervé.
00:39:49J'ai dit quoi ?
00:39:50André.
00:39:52Prouvez-le.
00:39:54Parce qu'à la rigueur,
00:39:55vous auriez dit
00:39:56Richard D'Antoni,
00:39:57ça passait mieux.
00:39:58Ça, c'est très politique.
00:40:00Non, je ne me souviens pas
00:40:01d'avoir dit.
00:40:02Hervé, pardon,
00:40:03D'Antoni,
00:40:04vous êtes ministre
00:40:05donc de la Culture
00:40:06et si vous étiez ministre,
00:40:08quelle serait
00:40:08votre première mesure ?
00:40:10Écoutez,
00:40:11première mesure,
00:40:12moi,
00:40:12ce serait dans deux directions.
00:40:14Ce serait de pouvoir
00:40:16toucher
00:40:17avec l'éducation nationale
00:40:20les élèves du primaire
00:40:22à partir de CE2,
00:40:23CM1,
00:40:24CM2
00:40:24et puis
00:40:25les collégiens
00:40:27de 5e et 4e
00:40:29pour refaire découvrir
00:40:30l'histoire de France
00:40:32en envoyant des missionnaires,
00:40:35notamment
00:40:35des conservateurs
00:40:37ou alors
00:40:38ceux qui s'occupent
00:40:40des archives municipales,
00:40:41etc.,
00:40:41pour faire redécouvrir
00:40:42la France.
00:40:43L'histoire de leur pays.
00:40:45Oui, exactement.
00:40:46Et puis,
00:40:46d'autre part,
00:40:47de demander aussi
00:40:48aux chaînes de télévision
00:40:52publiques
00:40:52d'imaginer
00:40:53des documentaires
00:40:54ou des fictions
00:40:55sur l'histoire de France
00:40:57en particulier
00:40:57et sur la France.
00:40:59Voilà,
00:40:59parce que
00:41:00c'est ça qui manque.
00:41:01Le lien,
00:41:01moi,
00:41:02je me rends compte
00:41:02qu'en définitive,
00:41:03il y a beaucoup de gens
00:41:04qui arrivent en France
00:41:05et qui ne s'intéressent pas
00:41:06à la ville
00:41:07dans laquelle ils vivent
00:41:08et qui ne s'intéressent pas
00:41:09au passé de la ville
00:41:11et à l'architecture
00:41:12de la ville en particulier,
00:41:13mais dans tous les domaines,
00:41:15c'est la même chose.
00:41:16Eh bien,
00:41:16moi,
00:41:17j'adore nos ministres
00:41:18à Sud Radio.
00:41:19Philippe Bilger.
00:41:20Surtout,
00:41:20monsieur le ministre,
00:41:21quand vous annoncerez
00:41:22votre programme,
00:41:24le deuxième est parfait.
00:41:26Ne dites pas,
00:41:26je veux toucher les CM1.
00:41:28En ce moment,
00:41:29c'est un peu dangereux.
00:41:32Oui,
00:41:33c'est vrai.
00:41:33Il y a des éléments
00:41:34de l'engagement.
00:41:36En tout cas,
00:41:36c'est une très belle proposition,
00:41:38monsieur le ministre.
00:41:39Monsieur le ministre
00:41:40étant moi-même
00:41:41le ministre de l'économie,
00:41:42je suis désolée
00:41:43de vous dire
00:41:43que ce que vous voulez
00:41:44n'arrivera pas
00:41:45parce que je vais péter
00:41:46France Télévisions
00:41:474 milliards
00:41:47et qu'on va baisser leur budget.
00:41:50Donc,
00:41:50vous n'aurez pas
00:41:50ces films du service public.
00:41:52Je suis désolée.
00:41:52Il y aura plus d'argent ailleurs.
00:41:54Non,
00:41:54ça,
00:41:54c'est la politique politicienne.
00:41:56C'est ça.
00:41:57En tout cas,
00:41:57c'est vrai que c'est une belle idée
00:41:59de mon contre,
00:42:00Bruno Pommard.
00:42:00Mais ce qu'il dit là,
00:42:01c'est la politique de bon sens.
00:42:03C'est du bon sens.
00:42:04Réapprendre des choses à base,
00:42:05apprendre à lire,
00:42:06à écrire à côté.
00:42:08On en parle,
00:42:08ça fait con.
00:42:09On nous dit,
00:42:10oui,
00:42:10mais c'est bien de savoir
00:42:11parler le latin.
00:42:12Bon,
00:42:12je veux bien,
00:42:12j'en ai jamais...
00:42:13Il paraît que c'est formidable.
00:42:14Ça donne des bases.
00:42:15Ça donne des bases.
00:42:16C'est un certain temps.
00:42:18Allez-y,
00:42:19Hervé,
00:42:19allez-y.
00:42:20Pardon,
00:42:21Monsieur le ministre.
00:42:22Un autre niveau,
00:42:23ça a déjà existé.
00:42:25Je ne sais pas
00:42:26si vous vous souvenez
00:42:26des figurines Mocarex
00:42:28dans les années 60.
00:42:29Non,
00:42:30je vous le dis,
00:42:31c'est un café
00:42:32dans lequel il y avait
00:42:33des figurines
00:42:34qui représentaient
00:42:35des personnages
00:42:35d'histoire de France.
00:42:36Et il y avait
00:42:37un concours
00:42:38qui était fait
00:42:38tous les ans.
00:42:39Et on gagnait,
00:42:41celui qui gagnait
00:42:41ou celle qui gagnait
00:42:42gagnait une voiture.
00:42:44Donc,
00:42:44c'est les années 60.
00:42:45Donc,
00:42:45c'est quand même important.
00:42:46Mocarex,
00:42:46ça.
00:42:46Oui,
00:42:47Mocarex,
00:42:47voilà.
00:42:48Et celui qui gagnait,
00:42:50celui qui décorait
00:42:50le mieux,
00:42:51si vous voulez,
00:42:51des personnages historiques,
00:42:52que ce soit la guerre 14-18
00:42:54ou 14,
00:42:55que c'est qu'on a parlé aussi
00:42:56des bijoux de la couronne.
00:42:57Donc,
00:42:57voilà.
00:42:58Donc,
00:42:58ça,
00:42:58c'est ça,
00:42:59mais il suffirait
00:43:00de le systématiser
00:43:01et puis,
00:43:02alors,
00:43:03de le centraliser,
00:43:04de le centraliser
00:43:04au niveau des départements
00:43:06et des régions,
00:43:07voilà,
00:43:08et même des communes.
00:43:09Vous avez bien raison.
00:43:10J'adore ce ministre
00:43:11de la culture.
00:43:12Et surtout que la culture,
00:43:13c'est ce qui reste
00:43:14quand on a tout oublié.
00:43:15Oh,
00:43:15c'est beau,
00:43:16c'est très beau.
00:43:18C'est beau,
00:43:18Philippe David.
00:43:19Pour une fois,
00:43:20c'est pas de toi.
00:43:21Ah,
00:43:21c'est pour ça que c'est bien.
00:43:23C'est André Malraux.
00:43:24Et moi,
00:43:25j'ai dit,
00:43:25c'est Paul Valéry
00:43:26et il dirait
00:43:27que c'est l'inverse.
00:43:28C'est pas vraiment.
00:43:29Merci,
00:43:30en tout cas,
00:43:30Hervé,
00:43:31merci,
00:43:31monsieur le ministre
00:43:32des Hauts-de-Seine,
00:43:34d'Anthony.
00:43:34C'était sévère,
00:43:35c'était sévère.
00:43:36Merci beaucoup,
00:43:37en tout cas,
00:43:38vous revenez quand vous voulez.
00:43:39Dans un instant,
00:43:40le coup de gueule
00:43:40de Philippe David.
00:43:41Le secourisme
00:43:42mis en danger
00:43:43par l'inconscience des gens,
00:43:44ça va être mon coup de gueule.
00:43:45Allez,
00:43:45on en parle dans quelques instants.
00:43:46En attendant,
00:43:48on fait une petite pause
00:43:48et on revient dans un instant.
00:43:49A tout de suite.
00:43:50Sud Radio.
00:43:51Sud Radio.
00:43:52Parlons vrai.
00:43:52Parlons vrai.
00:43:53Sud Radio.
00:43:54Parlons vrai.
00:43:55Les Vraies Voix Sud Radio,
00:43:5618h-20h,
00:43:57Cécile Dominibus,
00:43:59Philippe David.
00:44:01Mais je ne suis pas seule,
00:44:01je suis très bien entourée
00:44:02encore ce soir
00:44:03avec Philippe Belger
00:44:04qui est avec nous.
00:44:05Ça va mon Philippe ?
00:44:05Ah,
00:44:06très bien.
00:44:06Tant mieux,
00:44:07Bérangère Dubu,
00:44:07directrice,
00:44:08pas du tout,
00:44:09dirigeante de FI Courtage
00:44:11et secrétaire générale
00:44:12de l'UIC.
00:44:13Ça va ?
00:44:14Je vais bien.
00:44:15Il faut prendre des calmants
00:44:15quand vous venez ici.
00:44:16Et pourtant,
00:44:16je suis fatiguée aujourd'hui.
00:44:18Heureusement.
00:44:19Ça nous arrange.
00:44:21Bruno Pommard est avec nous,
00:44:22fondateur du Red Aventure
00:44:23Organisation
00:44:24et maire de Belle Flouque.
00:44:26Ça va la mairie ?
00:44:27Ça va très très bien.
00:44:28Je reviens
00:44:28d'un conseil municipal.
00:44:31Vous ne vous rendez pas compte
00:44:32vous qui êtes dans les médias
00:44:33la difficulté que c'est
00:44:35d'être maire.
00:44:36Ah bon ?
00:44:36Mais vous êtes dans les médias.
00:44:37Et comment on peut
00:44:37ne pas s'en rendre compte
00:44:38puisqu'on les a quasi
00:44:39tous les jours au téléphone ?
00:44:40Non,
00:44:40je m'adresse à Philippe Mulgir
00:44:41en particulier.
00:44:41Ah d'accord,
00:44:42ok.
00:44:42C'est pour ça que vous me regardez.
00:44:44Parce qu'il y a un strabisme divergent.
00:44:46Il y a un repos sur moi.
00:44:47C'est pour ça que vous n'êtes jamais
00:44:48à la mairie.
00:44:49C'est ça ?
00:44:49C'est pas très gentil de votre part.
00:44:51Non,
00:44:51mais vous êtes toujours dans les médias.
00:44:53Mais vous avez tout à fait raison
00:44:54et c'est ce qu'on me reproche parfois.
00:44:56Mais comme je porte la parole
00:44:57des élus du rural...
00:44:59Et vous le faites bien.
00:45:00Merci mon cher Philippe.
00:45:01Il s'est rattrapé.
00:45:02En fait,
00:45:03à votre phrase,
00:45:03il n'y a pas de fin.
00:45:04Comme je porte la...
00:45:05Parce que nous,
00:45:07on a l'image.
00:45:07Il a montré ses muscles.
00:45:08Il fait comme je porte.
00:45:09Il a montré ses muscles.
00:45:10On a fait waouh.
00:45:10Et on a arrêté en fait.
00:45:11Les auditières ne font pas l'image.
00:45:12C'est ça la fin de la phrase.
00:45:13Excusez-moi,
00:45:14je ne comprends rien à cette émission aujourd'hui.
00:45:16Je vous le dis.
00:45:17Ne vous inquiétez pas.
00:45:18En tout cas,
00:45:19il y en a un qui est là
00:45:19en disant
00:45:20j'ai des trucs à dire.
00:45:20C'est Philippe David.
00:45:21Tout de suite,
00:45:21le coup de gueule.
00:45:22Les vraies voix sud radio.
00:45:24Pas content !
00:45:25Pas content !
00:45:25Le coup de gueule
00:45:26de Philippe David.
00:45:27Pas content !
00:45:29Comme d'habitude,
00:45:30je vais remettre le clocher
00:45:30au milieu du village.
00:45:31Un village réputé
00:45:32pour être le plus beau site de France
00:45:34puisqu'il s'agit du Mont-Saint-Michel.
00:45:36Pourquoi le Mont-Saint-Michel ?
00:45:38Parce que samedi dernier,
00:45:397 personnes ont dû être secourues
00:45:41par hélicoptère
00:45:42après avoir été isolées
00:45:43par la marée montante.
00:45:44Un premier groupe de 4 personnes,
00:45:46un groupe de 2
00:45:47et une personne isolée.
00:45:48Dieu merci,
00:45:49ni mort ni blessé.
00:45:50Mais il me semble bon
00:45:51en ce début de vacances
00:45:52de devoir rappeler plusieurs choses.
00:45:54Tout d'abord,
00:45:55la sécurité est un problème
00:45:56de responsabilité individuelle.
00:45:58C'est donc à chacun d'entre nous
00:45:59de prendre ses responsabilités.
00:46:01En revanche,
00:46:02comme les secours sont payés
00:46:03par la collectivité,
00:46:05il serait bon
00:46:05que les fautifs soient sollicités
00:46:07financièrement
00:46:07quand on doit faire appel
00:46:09à des secours très coûteux,
00:46:10notamment en hélicoptère,
00:46:12d'autant que ces 7 cas
00:46:13sont loin d'être isolés
00:46:14puisqu'en 2024,
00:46:16407 personnes ont dû être secourues
00:46:19sur le littoral
00:46:19Manche-Mère-du-Nord
00:46:20pour les mêmes raisons.
00:46:22Rappelons d'ailleurs
00:46:22cette stupidité française
00:46:23que les secours sont payants
00:46:25sur les pistes de ski
00:46:26si on n'a pas pris d'assurance
00:46:28mais gratuits
00:46:29quand on skie hors piste.
00:46:30Mais ce n'est pas tout.
00:46:31Il faut aussi penser
00:46:32aux hommes et aux femmes
00:46:33qui portent secours.
00:46:34Pour bien connaître
00:46:35des secouristes en montagne,
00:46:36je pense à un de mes copains,
00:46:38CRS dans les Pyrénées,
00:46:39qui a perdu deux de ses collègues
00:46:40lors d'opérations de sauvetage
00:46:41à Gavarny
00:46:42et dans le Massif-Buné-Ouviel
00:46:43au-dessus de Barèges.
00:46:44Car quand on se met en danger,
00:46:46on met aussi en danger
00:46:48la vie des autres,
00:46:49ceux qui viennent nous porter secours.
00:46:51Alors c'est vrai,
00:46:52on peut prendre toutes les précautions
00:46:53et avoir un grave problème.
00:46:55Ainsi va la vie.
00:46:56Mais on ne va pas marcher
00:46:57dans une zone
00:46:58où on monte les marées
00:46:58sans avoir regardé
00:47:00les horaires des marées.
00:47:01On ne skie pas hors piste.
00:47:02Quand on va faire
00:47:03de l'alpinisme
00:47:04ou de la randonnée,
00:47:04on consulte la météo
00:47:06et on prévient
00:47:07de son itinéraire
00:47:08et de son heure prévue de retour.
00:47:10On se doit
00:47:10d'être responsable pour soi,
00:47:12pour ses proches
00:47:13et bien évidemment
00:47:14pour ses inconnus
00:47:15qui mettent leur vie en jeu
00:47:16pour venir nous sauver
00:47:17en cas de problème
00:47:18car eux aussi
00:47:19ont une femme ou un mari,
00:47:21des enfants,
00:47:21une famille,
00:47:22des amis.
00:47:23Très bien.
00:47:24Mais il a peut-être
00:47:24ma raison parce que...
00:47:25Pardon.
00:47:26Mais pour quelle raison,
00:47:27Philippe,
00:47:27ce projet de faire payer
00:47:29ceux qu'on secourait
00:47:31n'est pas passé ?
00:47:32Parce que,
00:47:33alors la réponse bateau,
00:47:34je vous la donne,
00:47:35c'est que c'est Napoléon Bonaparte
00:47:37qui a mis les soins gratuits,
00:47:38les secours gratuits,
00:47:39pardon,
00:47:40et on dit
00:47:40on ne va pas revenir
00:47:41sur un truc aussi ancien
00:47:42alors que moi,
00:47:43je crois que ce serait
00:47:44un problème de responsabilité individuelle.
00:47:45Pour le Mont-Saint-Michel ?
00:47:46Non, pas pour le Mont-Saint-Michel.
00:47:48Non, parce qu'en Montagne,
00:47:49si tu fais des conneries
00:47:50que c'est avéré,
00:47:51on te facture.
00:47:53Ah non ?
00:47:53Les secours,
00:47:54des skieurs hors pistes,
00:47:55c'est gratuit.
00:47:56Alors,
00:47:56dans certains cas,
00:47:57ils vont payer une partie
00:47:58mais on ne paye jamais...
00:47:59Ça faisait longtemps
00:48:00que je n'avais pas entendu ça.
00:48:01Pop, pop, pop, pop,
00:48:02c'est les années 80, ça non ?
00:48:03Mais non,
00:48:03mais quand vous voyez
00:48:04le Mont-Saint-Michel,
00:48:04je suis allé il n'y a pas longtemps,
00:48:06c'est formidable.
00:48:06Quand vous voyez là,
00:48:08le cadrage qu'il y a
00:48:09au niveau des stationnements,
00:48:10des bus pour faire...
00:48:11Je me demande,
00:48:12c'est des abrutis, les gens ?
00:48:14Oui.
00:48:15Non, mais c'est l'inconscience.
00:48:17L'inconscience.
00:48:18Oui, oui.
00:48:19La question,
00:48:20c'est pas tant de faire payer,
00:48:21c'est surtout ceux
00:48:21qui risquent leur vie.
00:48:22Moi, j'ai une fille
00:48:22qui est le sapeur-pompier volontaire,
00:48:24j'ai des amis policiers,
00:48:24famille de militaires.
00:48:25En fait,
00:48:26c'est les gens
00:48:26qui risquent leur vie.
00:48:27C'est surtout ça.
00:48:28Après, faire payer,
00:48:29c'est compliqué.
00:48:30Est-ce qu'on fait payer
00:48:32celui qui a un cancer
00:48:32parce qu'il fume ?
00:48:34Est-ce qu'on fait payer
00:48:34celui qui est tombé
00:48:35d'un muret
00:48:35parce qu'il avait vus ?
00:48:36C'est pas pareil.
00:48:39Je vous dis,
00:48:39cette notion de responsabilité
00:48:41qu'on l'ouvre quand même.
00:48:42On ne crée pas de malheur.
00:48:43Là, vous savez
00:48:44que vous êtes au Mous-Saint-Michel,
00:48:45vous savez qu'il y a
00:48:46la marée monte,
00:48:47c'est la base, en fait.
00:48:49Il y a dix jours,
00:48:51j'étais en week-end
00:48:51dans Bête-Somme
00:48:52où la marée peut monter également.
00:48:56C'est magnifique comme endroit.
00:48:57On n'avait pas les horaires
00:48:58des marées avec des amis.
00:48:59On s'est dit,
00:49:00on va marcher
00:49:01sur le long de la plage,
00:49:03mais on ne va pas aller.
00:49:03Il y avait des gens
00:49:04qui étaient très loin,
00:49:05mais comme on n'avait pas
00:49:05les horaires des marées
00:49:06parce qu'on n'a pas trouvé
00:49:07où c'était affiché,
00:49:07on n'y est pas allé.
00:49:08Vous vous êtes le sensé ?
00:49:09Tout le monde n'est pas
00:49:10comme ça.
00:49:10Non, c'est une histoire de culture.
00:49:12Moi qui suis du Sud,
00:49:13on ne met jamais un enfant
00:49:13près d'une piscine
00:49:14sans un brassard.
00:49:15Mes amis qui n'ont pas de piscine,
00:49:16qui habitaient en appartement
00:49:17à Paris,
00:49:18ils laissaient les petits jouets.
00:49:19Ils ne se baignent pas,
00:49:20ils m'étaient fou,
00:49:20ils ne saient pas nagés,
00:49:21mais des brassards.
00:49:22Je crois que l'habitude
00:49:23de la mer,
00:49:23pour ceux qui sont grandis
00:49:24au bord de la mer,
00:49:25qui savent la faire,
00:49:26qui font du bateau,
00:49:27etc.,
00:49:27on l'a.
00:49:28Je pense que pour beaucoup
00:49:29de gens citadins,
00:49:29cette notion de la campagne
00:49:31et du bon sens,
00:49:31ce n'est pas forcément acquis.
00:49:31Non, mais c'est la question
00:49:32de se dire,
00:49:33généralement,
00:49:33ça n'arrive qu'aux autres.
00:49:34Oui, c'est pas du tout le cas.
00:49:36Allez, vous restez avec nous.
00:49:37Merci beaucoup,
00:49:37Philippe David.
00:49:38On va revenir sur le ministre
00:49:39de la Justice
00:49:40qui a annoncé ce lundi
00:49:42vouloir inscrire dans la loi
00:49:43la possibilité d'avoir recours
00:49:44à une base de données ADN
00:49:51et on vous pose cette question.
00:49:53Call case,
00:49:54alors ce n'est pas très français,
00:49:54mais ce n'est pas grave.
00:49:55Faut-il autoriser l'usage
00:49:57des ADN déposés volontairement
00:49:59dans cette société privée ?
00:50:01Elles sont d'ailleurs
00:50:01sous le vent américaine.
00:50:02Eh bien, pour le moment,
00:50:03vous dites oui à 74%.
00:50:05D'accord.
00:50:05Vous voulez réagir ?
00:50:06On attend vos appels
00:50:07et c'est toujours le même numéro.
00:50:08Avisé.
00:50:09Le 0826 300 300.
00:50:10Et on est ensemble jusqu'à 20h.
00:50:11A tout de suite.
00:50:13Sud Radio.
00:50:14Sud Radio.
00:50:14Parlons vrai.
00:50:15Parlons vrai.
00:50:16Sud Radio.
00:50:16Parlons vrai.
00:50:17Les Vraies Voix Sud Radio.
00:50:1918h, 20h.
00:50:20Cécile Dominibus,
00:50:21Philippe David.
00:50:22Et autour de cette table
00:50:23pour commenter cette actualité,
00:50:26Philippe Bilger,
00:50:26bien entendu,
00:50:28Bérangère Dubu,
00:50:28dirigeante de FI Courtage
00:50:30et secrétaire générale du BLU IC,
00:50:32Bruno Pommard,
00:50:33qui est fondateur du Red Aventure Organisation.
00:50:36Et je tiens à vous rappeler
00:50:36qu'à partir de 19h30,
00:50:39nous parlerons justement
00:50:39de cette association
00:50:41avec des policiers
00:50:42qui s'engagent sur le terrain
00:50:43et Philippe David,
00:50:44bien entendu.
00:50:45Tout de suite,
00:50:46la question du soir.
00:50:48J'étais mise à l'intérieur
00:50:49d'une demande
00:50:51qu'a faite
00:50:51le pôle Colquay.
00:50:52C'est les pôles
00:50:53qui regardent
00:50:54les affaires très anciennes
00:50:55et qui n'ont pas de résolution.
00:50:57On n'a pas trop l'auteur
00:50:57de ces crimes.
00:50:58Ils ont demandé
00:50:59une coopération
00:51:00judiciaire ou FBI.
00:51:01Et grâce à cette demande
00:51:02de géanologie génétique,
00:51:04aujourd'hui,
00:51:04c'est interdit,
00:51:05on a retrouvé,
00:51:06par exemple,
00:51:06le prédateur des bois
00:51:07qui avait fait plusieurs viols
00:51:08entre 1998 et 2008.
00:51:10Il y a plus de 50 000
00:51:11traces ADN
00:51:12dans le fichier du FNAG,
00:51:13le fichier des délinquants
00:51:14sexuels
00:51:15et des auteurs domiciles,
00:51:16qui ne trouvent pas preneurs.
00:51:17Si nous autorisons
00:51:18dans la loi
00:51:19la géanologie génétique,
00:51:21alors nous pourrions
00:51:21résoudre une partie
00:51:22de ces crimes.
00:51:23Aux Etats-Unis,
00:51:24c'est un crime par semaine
00:51:24qui est absolu.
00:51:26Les vraies voix
00:51:27Sud Radio.
00:51:28J'ai envie de demander
00:51:29à l'avocat général,
00:51:30bien entendu,
00:51:31si vous permettez.
00:51:32L'avocat général
00:51:33est persuadé
00:51:35d'avoir raison
00:51:36puisqu'il s'inscrit
00:51:37dans la continuité
00:51:39de ce que j'ai entendu
00:51:40tout à l'heure
00:51:41avec Philippe.
00:51:42Moi, je le rejoins
00:51:43si j'ai bien saisi
00:51:44votre point de but.
00:51:45Tout ce qui est de nature,
00:51:46ma chère Cécile,
00:51:48a facilité
00:51:49techniquement
00:51:50l'identification
00:51:54des criminels,
00:51:55leur interpellation
00:51:56à mon agrément absolu.
00:51:59Tant qu'on reste,
00:52:00bien sûr,
00:52:00dans un cadre
00:52:01où la démocratie
00:52:03a des limites.
00:52:04Mais je ne vois
00:52:05aucune raison
00:52:06de refuser
00:52:08tout ce qui est
00:52:08un progrès
00:52:09qui va permettre
00:52:10à la société
00:52:11d'être plus tranquille
00:52:13et surtout
00:52:14de réprimer
00:52:15les malfaiteurs
00:52:16qui lui ont fait mal.
00:52:17Bérangère Dubu ?
00:52:18Finalement,
00:52:19utiliser ce que des gens
00:52:20ont donné naturellement
00:52:23puisqu'ils ont donné
00:52:24finalement leur fichier ADN,
00:52:25ça me paraît sain
00:52:26et logique
00:52:26pour résoudre une enquête.
00:52:27Ce qui me paraît
00:52:28moins sain
00:52:28et moins logique,
00:52:29c'est que des gens
00:52:30donnent leur trace ADN
00:52:31à des sociétés privées
00:52:33sans savoir
00:52:34ce qui en sera fait après.
00:52:35Je trouve ça
00:52:36assez fou
00:52:36de donner son ADN
00:52:39à une entreprise
00:52:39pour faire ça
00:52:40de point de vue ludique
00:52:41et sachant qu'on n'en fera pas.
00:52:42En revanche,
00:52:43qu'on s'en serve
00:52:43parce que ça a été le cas
00:52:44pour le violeur des bois,
00:52:45c'est vrai,
00:52:46mais Elodie Cullic
00:52:47qui avait été brûlée
00:52:48dans le Nord,
00:52:49c'est aussi par ce fichier central
00:52:50où on a retrouvé
00:52:51un cousin lointain
00:52:51et qu'on a croisé.
00:52:53Donc, il y a énormément
00:52:53de crimes qui vont être résolus.
00:52:55Oui, ça serait logique
00:52:55que la justice ait accès
00:52:56à tous les moyens
00:52:57de preuves et d'éléments.
00:52:58Que des gens, en revanche,
00:52:59donnent leur ADN
00:53:00comme ça sans savoir
00:53:01me paraît surprenant.
00:53:02Est-ce que,
00:53:03Bruno Pommard,
00:53:05est-ce qu'il n'y a pas
00:53:05des risques d'erreur ?
00:53:07Il peut y avoir des risques
00:53:09mais de toute manière,
00:53:09à partir du moment
00:53:10où on initie quelque chose
00:53:11de nouveau,
00:53:12il peut y avoir
00:53:13effectivement des erreurs.
00:53:15Mais Philippe Bilger
00:53:16l'a très bien dit.
00:53:16Il n'y a aucune discussion.
00:53:18Si ça permet
00:53:18d'élucider des crimes
00:53:20et quand on voit
00:53:20ce qu'on voit actuellement
00:53:22dans les médias
00:53:23et ailleurs,
00:53:24et ce qui se passe,
00:53:25c'est important,
00:53:26évidemment,
00:53:26de pouvoir avoir
00:53:27des réponses
00:53:27à des crimes
00:53:28qui sont commis
00:53:29qui parfois restent sans réponse.
00:53:30Mais vous le feriez,
00:53:32Philippe, par exemple,
00:53:33David ou Philippe Bilger,
00:53:34automatiquement
00:53:35ou seulement
00:53:35sur le volontariat ?
00:53:37Moi, je serais,
00:53:39à partir du moment
00:53:40où l'intérêt social
00:53:41et l'équité criminelle
00:53:45l'exigent,
00:53:45moi, je serais
00:53:46assez volontiers
00:53:47dans l'impérieux.
00:53:49Mais c'est une atteinte
00:53:50à la vie privée.
00:53:51Oui, mais...
00:53:52D'accord.
00:53:52Alors, à partir du moment,
00:53:54ma chère Chécile,
00:53:55où on ne peut jamais
00:53:56arbitrer exactement
00:53:58entre des exigences
00:54:00contradictoires.
00:54:01Liberté, sécurité,
00:54:03et comme vous le dites
00:54:04très bien,
00:54:04celle-là,
00:54:05j'en choisis une
00:54:06et je vais plutôt
00:54:07vers celle
00:54:08que je viens d'indiquer.
00:54:09Allez, dites-nous
00:54:10ce que vous en pensez
00:54:10au 0826 300 300.
00:54:12Est-ce que vous seriez
00:54:13prêts à donner
00:54:13votre ADN
00:54:14au service de la police ?
00:54:16Alors, en revanche,
00:54:17je suis assez d'accord
00:54:18avec une chose
00:54:18qu'a dit de Bérangère.
00:54:19Moi, je suis d'accord
00:54:19avec Philippe David,
00:54:20avec Philippe Bilger.
00:54:21Enfin, vaut mieux
00:54:22que je sois d'accord
00:54:22avec moi, vous me direz.
00:54:23Parce qu'il était d'accord
00:54:24avec moi.
00:54:24Ça fait peur.
00:54:25Mais non,
00:54:26mais ma langue a fourché.
00:54:27Je m'aime.
00:54:28Non, parce que
00:54:28quand j'ai dit,
00:54:29moi, pour trouver la vérité,
00:54:31je pense que tout
00:54:31est utilisable,
00:54:33notamment pour des cold case
00:54:34avec des meurtres horribles,
00:54:36etc.
00:54:37C'est vrai que c'est quand même
00:54:38assez bizarre
00:54:38qu'on donne nos ADN
00:54:40pour être stockés
00:54:40par des entreprises américaines,
00:54:42mais qu'on ne serait pas d'accord
00:54:43pour que ce soit,
00:54:44par exemple,
00:54:45stocké en France.
00:54:47Je ne comprends pas pourquoi.
00:54:48Moi, je vous dis,
00:54:49je n'ai rien à me reprocher.
00:54:50On peut me prendre mon ADN.
00:54:51Je n'ai aucun problème là-dessus.
00:54:52Mais aucun problème.
00:54:53Là, c'est des gens
00:54:55qui le donnent volontairement
00:54:56pour avoir des notions
00:54:57d'origine,
00:54:58ethnique,
00:54:58vivienne, etc.
00:54:59Et c'est ça.
00:54:59Moi, je ne parle pas
00:55:00de ficher tout le monde.
00:55:01Je parle que les gens
00:55:02qui l'ont donné,
00:55:03cela sert.
00:55:04Vous allez loin
00:55:05que Philippe Bilger.
00:55:05Moi, je parle juste
00:55:06que si les gens l'ont donné
00:55:07tous les moyens de preuve,
00:55:08on le prend.
00:55:09Je ne suis pas pour...
00:55:09Mais est-ce que vous,
00:55:10vous l'étendriez ?
00:55:10Non, mais non.
00:55:11Non, mais oui.
00:55:12Tu es dans l'indulgence
00:55:13un petit peu comme
00:55:14toute la gauche bien pensante,
00:55:16les libertés,
00:55:17tout un tas de choses.
00:55:17C'est comme les vidéos.
00:55:18On ne veut pas de vidéos
00:55:21parce qu'on me filme.
00:55:22Moi, je n'ai rien à me reprocher
00:55:23quand je me balade dans la rue.
00:55:24C'est exactement pareil pour ça.
00:55:24Et quand il vous arrive un truc,
00:55:25on vous dit
00:55:26mais il n'y avait pas de vidéos ?
00:55:27Oui, c'est ça.
00:55:28Moi, quand on parle de mon ADN,
00:55:29je m'en fous,
00:55:30très sincèrement.
00:55:30En fait, c'est plus compliqué
00:55:31que ce que je veux dire.
00:55:32Aujourd'hui,
00:55:32par exemple, l'ADN,
00:55:33tu n'as pas le droit
00:55:33de demander une paternité
00:55:34par l'ADN.
00:55:35Tu n'as pas le droit
00:55:36quand tu es enceinte
00:55:37de demander le sexe de l'enfant
00:55:38avant 4 mois.
00:55:39Donc en fait,
00:55:39si on doit ouvrir
00:55:40ce question de génétique,
00:55:43mais c'est pareil.
00:55:44En fait,
00:55:44on ne peut pas l'ouvrir
00:55:45que sur une partie,
00:55:46ficher que sur une partie.
00:55:47Il faut réfléchir.
00:55:48Ça change le fondement français
00:55:49quand même
00:55:49qui veut que
00:55:50c'est un changement
00:55:51tellement fondamental
00:55:52qu'on doit bien y réfléchir
00:55:54et que ça s'ouvre forcément
00:55:55à d'autres sphères.
00:55:57Non,
00:55:58si c'est très clairement
00:55:59inscrit dans la loi,
00:56:02c'est organisé.
00:56:04En même temps,
00:56:05c'est fil,
00:56:05si c'était fait,
00:56:07alors là,
00:56:07le nombre de protestations
00:56:09des ligues
00:56:10et à ces situations.
00:56:12Après,
00:56:13la ligue des droits de l'homme,
00:56:15la Cour européenne,
00:56:16tout le monde.
00:56:16Après,
00:56:16ça se fait ça.
00:56:17Dans le cadre de crimes,
00:56:18il y a quand même
00:56:19la police qui ordonne
00:56:19la justice
00:56:20de qu'on prélève
00:56:211000 personnes,
00:56:21200 personnes.
00:56:22Ça s'était fait dans le garçon
00:56:23d'une petite fille
00:56:23qui avait été tuée.
00:56:25Ça se fait ça.
00:56:25Ça existe d'exiger des gens
00:56:27de donner,
00:56:28mais c'est la justice
00:56:28qui dit dans telle zone
00:56:29pour telle enquête
00:56:30sur tant de personnes.
00:56:31Je la trouve très élu.
00:56:32Ça, ça se fait.
00:56:32Je vous prends un exemple
00:56:33quand la petite Caroline...
00:56:34Je suis heureuse
00:56:34qu'on me traite de gauche.
00:56:35C'est le contraire.
00:56:36Quand la petite Caroline Dickinson
00:56:38a été assassinée
00:56:39dans une auberge de jeunesse
00:56:40à pleine fougère
00:56:41il y a fort longtemps,
00:56:42on a retrouvé
00:56:43le criminel
00:56:45qui était espagnol
00:56:45aux Etats-Unis,
00:56:47donc on ne l'aurait jamais
00:56:48trouvé en France.
00:56:48Une petite Anglaise
00:56:49qui est en voyage en France
00:56:50est assassinée
00:56:51à pleine fougère.
00:56:53Pourquoi ?
00:56:55Grâce à l'ADN.
00:56:56Et grâce à Van Rynbeck
00:56:57et à un policier exceptionnel.
00:56:59Absolument.
00:57:00Vous avez raison de le rappeler
00:57:01parce que le juge
00:57:01Renaud Van Rynbeck
00:57:02a lancé une commission
00:57:04rogatoire internationale
00:57:06et comme on avait
00:57:07l'ADN du criminel
00:57:08en France,
00:57:08on s'est rendu compte
00:57:09qu'il avait été
00:57:10criminel sexuel
00:57:11aux USA
00:57:12et que donc
00:57:13c'est comme ça
00:57:13qu'on l'a récupéré.
00:57:14Moi je le dis,
00:57:15alors vous le dites,
00:57:16moi ça me poserait problème,
00:57:17moi on peut me demander
00:57:18mon ADN,
00:57:19je n'ai pas de problème
00:57:19dans ce domaine.
00:57:20Alors en revanche,
00:57:21avec un garde-fou,
00:57:22il ne faut surtout pas
00:57:22qu'on nous clone,
00:57:23etc.
00:57:23parce que là après...
00:57:24Ça ne serait pas joli.
00:57:26Deux Philippe Davies
00:57:27dans la troupe.
00:57:28Non mais je vous en prie.
00:57:30J'ai un chiffre intéressant,
00:57:31nombre de Français
00:57:32qui ont déjà fait
00:57:34un test ADN
00:57:34à visée généalogique
00:57:36entre 1,5 et 2 millions
00:57:37ce qui est quand même
00:57:38assez...
00:57:39C'est énorme,
00:57:39c'est très bien fait.
00:57:40Vous l'avez fait ?
00:57:41Je l'ai fait.
00:57:42Et alors ?
00:57:42Vous venez d'où ?
00:57:43Bon, je viens du Nord quoi.
00:57:47C'est-à-dire ?
00:57:48De l'Est.
00:57:48De l'Est.
00:57:49C'est étrange.
00:57:50C'est étrange.
00:57:51Vous êtes hollandais ?
00:57:52Oui...
00:57:53Ex-Prec Vlams.
00:57:54Il y a.
00:57:55Il y a d'accord.
00:57:56Et vous,
00:57:57vous l'avez fait ?
00:57:57Non mais c'est très bien fait.
00:57:59C'est passionnant
00:58:00de voir un cas-là.
00:58:00Pourquoi je ne le fais pas ?
00:58:02Parce que ça me gêne
00:58:03de donner mes données privées
00:58:04à des sociétés étrangères.
00:58:05C'est interdit en France
00:58:05aussi de faire ça.
00:58:06Donc vous voyez,
00:58:07moi qui suis légaliste,
00:58:08pour le coup,
00:58:08c'est interdit en France.
00:58:09Le faire à l'étranger,
00:58:10je ne le fais pas trop.
00:58:11Et vous ?
00:58:11Non mais je vais le faire.
00:58:12Moi j'aimerais être cloné
00:58:14en Philippe Bilger.
00:58:15Non mais vous avez regardé
00:58:16sur votre généalogie, non ?
00:58:17Pardon ?
00:58:18Vous avez fait un test ADN
00:58:19pour votre généalogie
00:58:20ou pas du tout ?
00:58:20Non, pas du tout.
00:58:21Non, lui son accent suffit quoi.
00:58:25Alors moi je vais vous dire,
00:58:27j'aurais très envie de le faire,
00:58:28mais je ne l'ai pas fait
00:58:29parce que je ne sais pas
00:58:30ce qu'une entreprise américaine
00:58:31va faire de mon ADN.
00:58:32On est pareil.
00:58:32Et c'est ce qui me pose problème.
00:58:34Et je vous dis,
00:58:34si après...
00:58:35Est-ce que vous voulez
00:58:35qu'il en fasse ?
00:58:35Je ne sais pas si après,
00:58:37vous avez un docteur Folamour
00:58:38qui essaye de vous cloner
00:58:39ou un truc comme ça.
00:58:40Mais ce serait un hommage
00:58:44mon cher Philippe
00:58:45qui en a peu qui ferait fait.
00:58:48Mais qu'est-ce que vous avez
00:58:49contre moi aujourd'hui ?
00:58:50Mais parce que vous êtes unique
00:58:52Philippe David.
00:58:53On est tous uniques.
00:58:54Vous êtes uniques.
00:58:54Philippe Bilger est unique.
00:58:55Non mais vous spécialement,
00:58:56je vous assure.
00:58:57Moi j'aimerais bien me cloner.
00:58:59Ah oui ?
00:58:59J'aimerais bien qu'il y ait
00:59:00des petits Bruno Pommard partout.
00:59:03Ah bah il y a une autre méthode.
00:59:04Il ne faut pas nous lancer
00:59:11ce genre de...
00:59:11Et c'est que lundi.
00:59:14Allez les amis,
00:59:14vous restez avec nous tout de suite.
00:59:15L'idée qui marche.
00:59:17Les vraies voix sud radio.
00:59:18Et on va vous parler de sport.
00:59:20Le Limoges CSP
00:59:21qui devient le premier club
00:59:22de basket masculin en France
00:59:24à adopter la qualité
00:59:25de société à mission.
00:59:28Et Thomas Jacquemier
00:59:29est avec nous,
00:59:29directeur exécutif
00:59:30du Limoges CSP.
00:59:32Bonsoir,
00:59:32merci d'avoir accepté
00:59:33notre invitation.
00:59:35Bonsoir,
00:59:36merci à vous.
00:59:36C'était un club mythique.
00:59:39Déjà c'est important
00:59:39de le dire.
00:59:42Et c'était un club
00:59:43en tout cas
00:59:44qui n'allait pas très bien.
00:59:45Et là,
00:59:46vous avez trouvé
00:59:47une voix
00:59:48tellement intéressante
00:59:49et tellement
00:59:49intéressante,
00:59:52oui je veux le dire,
00:59:53sur la mission,
00:59:54l'importance
00:59:55aujourd'hui d'un club
00:59:56de s'engager
00:59:57en tout cas
00:59:57pour le sport
00:59:58et d'en faire une mission.
01:00:01Oui,
01:00:01le Limoges CSP
01:00:02c'est évidemment
01:00:03un club iconique,
01:00:04mythique,
01:00:04qui a un parcours sportif
01:00:05incroyable,
01:00:06un passé très chargé
01:00:08en émotions positives
01:00:09mais aussi,
01:00:09vous l'avez dit,
01:00:10négatives.
01:00:10Et en fait,
01:00:11dans les leçons
01:00:13qu'on a pu tirer du passé,
01:00:14il était nécessaire
01:00:15aujourd'hui
01:00:15de reconstruire le club
01:00:17autour de quelque chose
01:00:18qui dépasse un peu le sport.
01:00:20D'abord parce que le club
01:00:21a besoin de moyens
01:00:21pour se reconstruire.
01:00:22il a aussi besoin
01:00:24de finalement dépasser
01:00:25un petit peu,
01:00:26il a toujours été pionnier,
01:00:27c'est le premier club
01:00:28à remporter une Coupe d'Europe.
01:00:29Absolument.
01:00:30Et vraiment,
01:00:31comme on le dit,
01:00:32il ne fait partie
01:00:33de ceux qui peuvent
01:00:34prétendre à ce titre
01:00:35jamais les premiers.
01:00:36Et là,
01:00:37l'idée c'était aussi
01:00:38d'être en quelque sorte
01:00:39un peu pionnier.
01:00:39On l'a fait surtout
01:00:40parce qu'on veut apporter
01:00:42au club en fait
01:00:42une dimension un peu supérieure,
01:00:44retrouver dans la force
01:00:45localement
01:00:46mais aussi nationalement
01:00:47et pourquoi pas
01:00:47si on y arrive,
01:00:49rejouer une Coupe d'Europe.
01:00:50Et pour tout ça,
01:00:51il faut des moyens
01:00:51et aujourd'hui,
01:00:52pour séduire les entreprises,
01:00:53il faut un peu plus
01:00:54que du sport,
01:00:55il faut apporter des valeurs,
01:00:56du sens
01:00:56et c'est ce qu'on a fait
01:00:57en créant cette société à mission.
01:00:58C'est bizarre.
01:00:59Mais comment cette idée
01:01:02vous est venue
01:01:02et est-ce que ça change
01:01:04radicalement
01:01:05par rapport aux sociétés
01:01:07classiques dans le sport ?
01:01:10Oui,
01:01:10en fait,
01:01:11c'est une façon
01:01:12d'être un peu plus content
01:01:13que simplement améliorer
01:01:15on va dire
01:01:15sa politique d'engagement
01:01:16ou sa politique RSE
01:01:18comme on dit.
01:01:19En fait,
01:01:19en devenant entreprise à mission,
01:01:21on change les statuts du club
01:01:22et on ancre
01:01:23ce qu'on appelle
01:01:24une raison d'être
01:01:24dans les statuts du club.
01:01:25C'est-à-dire que l'objet social,
01:01:26c'est plus seulement
01:01:27faire du basket,
01:01:28ça devient aussi
01:01:29faire du basket,
01:01:30bien sûr,
01:01:31être performant,
01:01:32mais évidemment,
01:01:33d'être fort aussi
01:01:34sur les parquets,
01:01:35mais également en dehors.
01:01:36Et donc,
01:01:36ça,
01:01:37ça devient juridiquement
01:01:38un vrai engagement
01:01:39avec notamment
01:01:40des engagements
01:01:41qu'on a pris,
01:01:42cinq en particulier,
01:01:43sur des thématiques
01:01:44qui correspondent
01:01:45à celles du club
01:01:46et sans des jeunes.
01:01:46Et vous avez raison
01:01:47parce que les entreprises
01:01:48aujourd'hui s'engagent
01:01:49énormément sur des sujets.
01:01:51Vous pensez que ça peut
01:01:52inspirer d'autres,
01:01:54le football,
01:01:55le tennis,
01:01:56enfin,
01:01:56pas le tennis
01:01:57parce qu'il n'y a pas
01:01:57vraiment d'équipe,
01:02:00mais est-ce que ça peut
01:02:01irriguer,
01:02:01en tout cas,
01:02:02le monde du sport français
01:02:03et même international ?
01:02:05Moi,
01:02:06en petite personne,
01:02:07je l'espère
01:02:07parce que,
01:02:08en fait,
01:02:08je pense que les acteurs
01:02:09sportifs professionnels,
01:02:11les clubs sportifs professionnels
01:02:12sont ceux qui peuvent le faire
01:02:13de la façon la plus sincère possible
01:02:15parce qu'aujourd'hui,
01:02:16évidemment,
01:02:17on est proche
01:02:18de notre communauté
01:02:18donc on est,
01:02:20de toute façon,
01:02:21je dirais,
01:02:21presque naturellement
01:02:22dans cette démarche,
01:02:23on va dire,
01:02:24sociétale.
01:02:25On ne pourra pas être,
01:02:26évidemment,
01:02:27un acteur,
01:02:28on va dire,
01:02:28déterminant sur le changement,
01:02:30par exemple,
01:02:31sur l'engagement climatique,
01:02:32sur notre part,
01:02:33en fait,
01:02:33de la durée du réchauffement
01:02:35et ses conséquences.
01:02:36Mais en tout cas,
01:02:37si on peut arriver
01:02:38à être non seulement
01:02:39convaincant,
01:02:40impactant,
01:02:40mais aussi montrer l'exemple,
01:02:41ce sera tout à fait intéressant
01:02:43parce que je pense
01:02:44que d'autres clubs
01:02:44auront l'envie
01:02:45de suivre ce mouvement-là.
01:02:47Est-ce qu'on vous parle encore
01:02:48de cette nuit magique
01:02:49où vous êtes devenu
01:02:50le premier club français
01:02:52de sport collectif,
01:02:53champion d'Europe,
01:02:54quelques jours
01:02:55avant l'Olympique de Marseille
01:02:56en 1993
01:02:56en gagnant l'Euroleague ?
01:02:58De toute façon,
01:02:59tous les gens de ma génération,
01:03:00comme moi,
01:03:01qui a plus de 50 ans,
01:03:02le font complètement.
01:03:03Maintenant,
01:03:04le club veut être
01:03:05un acteur engagé,
01:03:07il ne veut pas,
01:03:08évidemment,
01:03:08il ne veut pas renier
01:03:09ses racines,
01:03:10mais il veut être porté
01:03:10vers l'avenir.
01:03:11Et c'est une façon aussi
01:03:12de non pas tourner la page,
01:03:14mais de continuer
01:03:15cette histoire de pionnier
01:03:16en ouvrant cette fois-ci
01:03:17un chapitre
01:03:17qui va au-delà du sport.
01:03:19C'est très très bien
01:03:20introduire l'humanisme
01:03:21dans le sport.
01:03:22Je trouve ça génial.
01:03:23Et je rappelle que depuis plus
01:03:26de 90 ans,
01:03:27le CSP est un symbole
01:03:29de fierté populaire
01:03:30à Limoges.
01:03:31Merci beaucoup,
01:03:32Thomas Jacquemier,
01:03:33d'avoir accepté
01:03:33notre invitation.
01:03:34Vous êtes directeur exécutif
01:03:35du Limoges CSP.
01:03:37Et puis, bien sûr,
01:03:37vous viendrez nous en reparler.
01:03:38Moi, je ne peux rien dire.
01:03:39Non, vous ne pouvez rien dire.
01:03:40J'étais au cercle Saint-Pierre.
01:03:41Oui, et alors ?
01:03:42À Limoges.
01:03:42La SPT Limoges,
01:03:43mais j'étais lutteur
01:03:44avec André Bouchoul.
01:03:45D'accord.
01:03:46C'est pour dire ça.
01:03:46Parce que, désolé,
01:03:47vu votre taille,
01:03:48vu votre taille,
01:03:49vu votre taille,
01:03:50on m'aurait dit
01:03:50que vous jouiez au basket,
01:03:51je n'aurais pas cru.
01:03:53Thomas Jacquemier,
01:03:54merci beaucoup.
01:03:55Merci.
01:03:56Merci à vous.
01:03:57Et bien sûr,
01:03:58je vous le disais,
01:03:59on vous rappellera
01:03:59pour savoir où ça en est.
01:04:01Et puis,
01:04:01au début de cette émission,
01:04:03on s'est dit,
01:04:03tiens,
01:04:04si on offrait des cadeaux.
01:04:05Et puis,
01:04:07on va regarder,
01:04:08je crois qu'elle s'appelle
01:04:09Béatrice.
01:04:10Elle nous vient d'Albi.
01:04:11Bonsoir Béatrice.
01:04:12Bonsoir Béatrice.
01:04:14Bonsoir.
01:04:14Bienvenue sur Sud Radio.
01:04:17Et j'ai envie de dire,
01:04:18Béatrice,
01:04:18que vous êtes la gagnante.
01:04:20Bravo.
01:04:24Une semaine avec Philippe David.
01:04:26Non.
01:04:27Écoutez bien ce que vous avez remporté,
01:04:30votre lecteur de livres audio
01:04:32de la marque Prose.
01:04:33C'est le premier lecteur de livres audio
01:04:34simple,
01:04:35sans appli,
01:04:35sans écran,
01:04:36avec plus de 20 000 livres disponibles.
01:04:39On est très heureux
01:04:40de vous l'avoir offert,
01:04:41en tout cas,
01:04:41cette belle marque Prose.
01:04:43Et puis,
01:04:43quand vous lirez,
01:04:44vous penserez à nous,
01:04:45j'espère,
01:04:45Béatrice ?
01:04:46Oui,
01:04:47beaucoup de pouvoir.
01:04:48Vous êtes super.
01:04:49Oh, merci.
01:04:50Merci Béatrice.
01:04:51Tous ?
01:04:51On est tous super ?
01:04:52Les filles surtout ?
01:04:53Oui, tous.
01:04:54Les filles,
01:04:55surtout Béatrice ?
01:04:56On est tous Sud Radio.
01:04:58Oh, merci à vous.
01:05:00En tout cas,
01:05:00on vous fait de très gros bisous,
01:05:01Béatrice.
01:05:02On est très heureux
01:05:02de vous offrir
01:05:03ce très joli cadeau.
01:05:04Et on vous attend,
01:05:05bien entendu,
01:05:06à partir de demain,
01:05:08demain matin,
01:05:08toute la journée,
01:05:09à l'antenne.
01:05:10Nous écoutez,
01:05:11vous nous rappelez
01:05:11quand vous voulez.
01:05:12Et merci,
01:05:13beaucoup,
01:05:13merci beaucoup.
01:05:14Philippe Bilger,
01:05:15merci.
01:05:16Bérangère Dubu,
01:05:17merci beaucoup.
01:05:18Bruno Pommard,
01:05:18vous restez avec nous
01:05:19dans un instant.
01:05:20On va vous parler
01:05:21de l'engagement
01:05:22avec Bruno Pommard,
01:05:24l'engagement
01:05:24et du lien
01:05:25population et police.
01:05:27Et vous allez voir
01:05:28que c'est un travail
01:05:28incroyable
01:05:29depuis plus de 30 ans.
01:05:31On en parle avec
01:05:31Philippe David,
01:05:32Bruno Pommard
01:05:33et deux personnes
01:05:34qu'on a hâte d'entendre
01:05:35qui seront avec nous
01:05:36dans un instant.
01:05:37Soyez les bienvenus,
01:05:38on revient dans un instant.
01:05:39à tout de suite.
01:05:39Merci.
01:05:40Sud Radio,
01:05:41parlons vrai,
01:05:42parlons vrai,
01:05:43Sud Radio,
01:05:43parlons vrai.
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