- il y a 4 mois
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00On va revenir sur ce qui est le fil rouge de l'actualité, bien évidemment, c'est les tractations que poursuit Sébastien Lecornu, le premier ministre des missionnaires.
00:13Il a une mission quasiment impossible donnée par le président de la République, et c'est de trouver une plateforme d'action d'ici demain soir.
00:20Sinon, Emmanuel Macron le dit lui-même, le chef de l'État, il prendra ses responsabilités.
00:24Alors justement, on regarde ce qui se passe à Matignon, où sont reçus, où a été reçu Laurent Wauquiez, c'est Bruno Retailleau qui est encore sur place.
00:33Marie Chantret, il y a du monde qui défile, tant à la rue de Varennes, à l'hôtel de Matignon, qu'à l'Élysée aussi.
00:38Oui, absolument, et deux entretiens qui marquent ce soir les esprits, ne pas surinterpréter la signification de ces consultations, mais on l'apprend à l'instant.
00:46Le président de la République a reçu dans la journée la présidente de l'Assemblée nationale, Yael Brown-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher,
00:55qui a vu d'ailleurs Gérard Larcher hier Sébastien Lecornu, le premier ministre des missionnaires, est allé sur place au Sénat.
01:02Des consultations, encore une fois, avec la plus grande prudence...
01:05Et quelles sont les hypothèses possibles ?
01:07Les hypothèses possibles, vous le savez bien, si le président de la République et c'est l'usage, c'est inscrit dans la Constitution, doit consulter les présidents des deux chambres, si, s'il décide de dissoudre.
01:18C'est-à-dire ce qu'il appelle prendre ses responsabilités, quoi, en fait ?
01:22Exactement. Encore une fois, à cette heure, nous n'avons d'informations, ni dans un sens, ni dans l'autre.
01:28Dans l'entourage de Yael Brown-Pivet, on nous fait savoir, également, il y a seulement quelques minutes, que ce sont des entretiens habituels,
01:34pour prendre la température et s'entretenir, finalement, avec la présidente d'une des deux chambres du Parlement, et qu'il n'y a rien d'inhabituel.
01:43Mais c'est vrai que ces deux rendez-vous...
01:45Il y a des petits cailloux qui se mettent en place, en tout cas.
01:46Il y a des petits cailloux qui se mettent en place, et ça nous interpelle.
01:48Et surtout, la dernière fois...
01:49Il faut préciser que l'heure tourne, c'est-à-dire que l'ultimatum prend fin demain soir, pour Sébastien Lecornu.
01:55Absolument. Et il y a quelques instants, l'entourage du président de la République me disait que le chef de l'État,
02:00à qui je demandais, effectivement, quel était le timing, est-ce que le président de la République allait prendre la parole demain ou pas,
02:04il me disait, pour l'instant, rien n'est calé, mais le chef de l'État a dit qu'il prendrait ses responsabilités,
02:08et là-dessus, il ne se défilera pas, donc il le fera.
02:11Rappelez-vous, lors de la précédente dissolution, enfin, les élections qui ont eu lieu en juillet 2024,
02:17justement, avaient été reprochés au chef de l'État de ne pas avoir réellement consulté les présidents des deux assemblées,
02:22puisque Yael Bonne-Pivet avait réussi à demander un aparté en marge de la réunion des cadres de la majorité,
02:26qui a été réunie quelques instants avant que le président de la République prononce la dissolution,
02:29et Gérard Larcher avait été informé par un coup de fil et n'avait pas été réellement consulté,
02:35et après coup, d'ailleurs, le président du Sénat, je me rappelle, m'avait confié qu'il s'était demandé
02:39s'il n'aurait pas dû saisir quasiment le Conseil constitutionnel, mais que c'était trop tard,
02:44donc il y a une volonté, si jamais ça devait se confirmer, de faire ça dans les formes.
02:49Christian Estrosi, le maire de Nice, vice-président d'Horizon, est avec nous.
02:51Bonsoir, monsieur le maire.
02:52Bonsoir.
02:53Comment on sort de cette pagaille-là ?
02:55Je fais partie, comme beaucoup de Français, de ceux qui aujourd'hui se sentent épuisés, concernés,
03:04où on voit notre pays s'enfoncer dans cette crise, qui est une crise politique,
03:10mais qui est devenue désormais une crise institutionnelle.
03:13Et quand je dis une crise institutionnelle, le président de la République est confronté à une difficulté immense,
03:22c'est d'être à la tête d'un pays qui pourrait ne pas avoir de budget.
03:28Et donc, nous avons, avec Édouard Philippe, dont je suis le vice-président à Horizon,
03:33et l'ensemble de notre bureau politique, réfléchi, nous avons voulu jouer totalement la carte d'un pays
03:43où il n'y aurait pas le chaos, où tout serait tenté pour qu'il y ait un budget.
03:48On voit bien que c'est impossible.
03:50Et vous voyez bien que nous avons un pays qui est aujourd'hui bloqué en trois blocs.
03:57Vous avez LFI d'un côté qui veut destituer, vous avez l'ERN qui veut une dissolution à tout prix,
04:07et un pays qui emprunte aujourd'hui plus que l'Italie.
04:12Donc il faut une démission anticipée ?
04:14On s'enfonce.
04:14Il faut une élection présidentielle anticipée ?
04:16Comme l'a dit Édouard Philippe.
04:17C'est ce que veut Édouard Philippe, c'est ça ?
04:18Donc, il est clair, et je le dis avec tout le respect, toute l'estime que je peux porter au président de la République,
04:25c'est qu'aujourd'hui notre pays ne peut pas continuer, un, à ne pas avoir de budget,
04:31il en faut un à tout prix, et donc il faut forcément un gouvernement provisoire de sacrifice
04:38pour bâtir ce budget et le faire adopter.
04:43Je dis bien un gouvernement de sacrifice, et où chacun met de côté les partis politiques.
04:49Aujourd'hui, les Français n'en peuvent plus de voir cette bataille du parti
04:54qui va dire, je veux plus de ministres que l'autre, je veux avoir une représentation plus forte que l'autre, etc.
05:00Et ensuite, de raccourcir le délai qui va permettre à notre pays
05:05de pouvoir s'engager dans les réformes dont on a besoin.
05:08Est-ce qu'on peut, une fois qu'on a un budget, se permettre d'attendre 2027
05:13pour régler le problème de la sécurité,
05:16pour régler le problème de la lutte contre le narcotrafic,
05:19qui fait des morts dans les cités de notre pays tous les jours
05:23pour régler le problème de l'éducation, de la santé, des retraites,
05:27et de bien d'autres sujets encore ?
05:29D'accord, mais pour qu'on comprenne bien ce que vous demandez avec Édouard Philippe,
05:32c'est donc une présidentielle anticipée,
05:35Emmanuel Macron annoncerait cette présidentielle qui sera organisée d'ici quelques mois,
05:39mais en quoi l'annonce de cette présidentielle anticipée
05:42pourrait débloquer la situation et faire voter un budget ?
05:44Parce que pour l'instant, c'est bloqué pour le budget.
05:48Mais je crois qu'aujourd'hui, je l'espère en tout cas,
05:51ceux qui ont des convictions pour leur pays,
05:54ceux qui pensent que l'intérêt général doit passer au-dessus de tous les partis politiques,
05:59et j'ai plutôt la faiblesse de penser que les députés, les parlementaires,
06:06aujourd'hui considèrent qu'ils ne sont pas les seuls détenteurs de la parole du peuple,
06:11que quelque part, il faut savoir les entendre,
06:13et qu'il faut mesurer à quel point notre pays a besoin des réformes nécessaires.
06:19M. le maire, le chef de l'État doit démissionner.
06:20Oui, Emmanuel Macron, pour lequel, encore une fois, j'ai beaucoup de respect, d'estime,
06:25et dont j'ai même soutenu la politique pendant une partie de ses mandats.
06:29Vous l'appelez à la responsabilité et à démissionner.
06:31Je l'appelle à cette part de responsabilité qu'a eu De Gaulle en 1946,
06:35qu'a eu De Gaulle en 1969, parce qu'il y a un moment où,
06:41face à l'intérêt général de son propre pays, on doit prendre sur soi...
06:45Démissionner.
06:47Démissionner.
06:47Mais vous entendez...
06:48Démissionner sur un calendrier...
06:49Précis.
06:50Qu'il choisira lui-même, qu'il doit fixer en même temps,
06:56qu'il s'engage une fois qu'un budget aura été voté pour permettre à notre pays
07:01de faire face aux premières urgences dans tous les domaines des services
07:06que nous devons garantir aux Françaises et aux Français,
07:09et qui permettent naturellement qu'un vrai débat ait lieu
07:12pour que les Françaises et les Français choisissent son successeur
07:16et donnent à son successeur aussi une majorité absolue
07:20pour qu'enfin le pays puisse être gouverné
07:22et que nous puissions faire les réformes nécessaires.
07:24Vous entendez les cris d'alerte aussi de vos partenaires,
07:27voire même anciens partenaires,
07:28quand on voit l'État du bloc central aujourd'hui,
07:31Gabriel Attal, qui dit...
07:32Moi, sur ses appels matin et midi et soir à démissionner
07:35du président de la République, je dis non.
07:37Et en même temps, c'est tout notre équilibre démocratique,
07:40dit-il, qui serait fragilisé.
07:42Forme de jurisprudence, c'est-à-dire,
07:44Emmanuel Macron l'appelle à démissionner,
07:46le prochain président, pourquoi pas lui demander aussi
07:49de démissionner en cours de son mandat.
07:50C'est le risque aussi.
07:51On ne parle pas du même équilibre démocratique,
07:54Gabriel Attal, et nous-mêmes.
07:55Les choses sont claires.
07:57L'équilibre démocratique, qu'est-ce que c'est ?
08:00L'équilibre démocratique, c'est d'avoir un pays
08:02qui soit gouverné par une majorité absolue.
08:05C'est ce qu'a voulu le général de Gaulle
08:08avec la constitution de la Ve République.
08:10Or, Gabriel Attal fait référence à un pays
08:14qui n'a pas de majorité,
08:15qui est morcelé,
08:18et qui se morcelle tous les jours,
08:20et même toutes les heures
08:21que vous commentez du matin jusqu'au soir,
08:25de plus en plus.
08:26C'est-à-dire qu'on voit bien que
08:28le seul moyen de sortir de cette crise,
08:30un, c'est d'abord de garantir
08:32à tous les marchés qui aujourd'hui
08:34sont en train de s'effondrer,
08:35la bourse d'un côté,
08:37les taux d'intérêt,
08:38les Français qui sont affolés,
08:39qui sont inquiets.
08:40Il faut absolument leur garantir
08:42qu'il va y avoir un budget
08:44pour les décideurs,
08:46pour les entrepreneurs,
08:47pour les marchés publics,
08:48pour les collectivités.
08:50Vous vous rendez compte
08:50qu'on est en train de préparer
08:51nos propres budgets
08:52et que nous ne connaissons pas
08:54de quoi le budget de l'État sera fait
08:58pour apporter des dotations
08:59aux collectivités qui sont les nôtres ?
09:01Qu'est-ce qui vous garantit
09:02qu'Édouard Philippe,
09:04ou un autre,
09:04ou une autre,
09:05s'il ou elle était élu président
09:07de la République,
09:07obtiendrait une majorité absolue ensuite
09:10et que les choses seraient plus simples ?
09:12Certains disent,
09:12quel que soit le président,
09:13il y aura une tripartition
09:14qui va rester.
09:15Non, je n'en le pense pas du tout.
09:18Je pense que le général de Gaulle
09:19avait parfaitement établi les choses
09:22et je suis convaincu
09:24que justement,
09:26par ce que les Français
09:27viennent de vivre,
09:28pour la première fois,
09:30l'erreur d'où vient-elle ?
09:32Parce qu'au fond,
09:33nous avions une majorité,
09:34une majorité certes relative,
09:35mais une majorité,
09:37c'est l'erreur profonde
09:38du président de la République
09:40d'avoir prononcé
09:41au mois de juin dernier,
09:43enfin au mois de juin 2024,
09:45pardon,
09:46la dissolution de l'Assemblée.
09:48La situation dans laquelle
09:49nous nous trouvons aujourd'hui
09:50vient de la dissolution
09:51qui a été prononcée
09:53par le président de la République.
09:54Dans votre scénario,
09:55Christian Estrosi,
09:56vous dites,
09:57d'abord trouver un but,
09:58un calendrier que fixerait
09:59le président de la République
10:00pour une présidentielle anticipée,
10:03puis ensuite,
10:04il faudrait des législatifs
10:05pour avoir une majorité.
10:06Ce matin,
10:06Jordan Bardella dit
10:07qu'on pourrait tendre la main
10:09aux Républicains
10:10pour un accord de gouvernement.
10:11Et il y en a d'autres personnes
10:12qui a pris la parole,
10:12vous la connaissez bien,
10:13elle travaillait aux côtés
10:14de Nicolas Sarkozy,
10:15c'est Henri Guénaud
10:16qui était son conseiller spécial.
10:17Il était à votre place ce matin.
10:17Voilà ce qu'il disait
10:18sur BFM TV ce matin,
10:19comme ça vous allez réagir.
10:22Je ne suis pas sûr
10:22que le temps soit venu
10:23et que les LR
10:25soient prêts
10:25à cette alliance.
10:26Mais la question se posera,
10:28évidemment.
10:28S'ils sont 278
10:30et qu'il manque des voix,
10:31il n'est pas anormal
10:33que LR
10:36ou même une partie du centre,
10:39sous certaines conditions,
10:41disent
10:41qu'on va,
10:42dans les circonstances actuelles,
10:44gouverner avec eux.
10:45Il a un peu de mal à le dire quand même.
10:46Il a un peu de mal à le dire,
10:47mais il part d'une alliance possible
10:48entre la droite
10:49et l'LR.
10:50Et l'ERN.
10:51Je connais bien Henri Guénaud
10:53et qui est quelqu'un
10:54que j'apprécie énormément.
10:57Et nous avons beaucoup travaillé ensemble
10:59aux côtés de Nicolas Sarkozy,
11:01auquel je garde aujourd'hui
11:03toute mon amitié
11:04et toute ma confiance.
11:06Mais je suis issu
11:09de la famille des LR.
11:10Je suis issu
11:11de la famille des LR.
11:11Vous êtes sur l'horizon maintenant.
11:12Je l'ai quitté malgré moi.
11:15Et je l'ai quitté
11:16pour bâtir
11:17avec Édouard Philippe
11:18une formation gaulliste,
11:20d'un gaullisme social,
11:22d'un gaullisme libéral,
11:24d'un gaullisme
11:25où nous avons aussi
11:26une part de souverainisme
11:28et au fond
11:30où nos deux familles
11:31ne sont pas éloignées
11:32l'une de l'autre.
11:33Et pour bien connaître
11:34mes amis des LR,
11:36je n'imagine pas
11:37un seul instant
11:37qu'ils soient prêts
11:39à franchir...
11:40Vous ne croyez pas
11:41à une grande droite réunie ?
11:42Regardez en Italie,
11:43c'est ce qui se passe.
11:44Je ne crois pas
11:47qu'une droite
11:49telle que la nôtre
11:51qui est pour cette part
11:53de libéral...
11:55Vous êtes si loin
11:56que ça de Jordan Bardella ?
11:57Pardonnez,
11:57prenons le seul exemple
11:59des retraites.
11:59Prenez l'exemple des retraites.
12:01C'est Bruno Rotaillot
12:02qui sort de l'hôtel
12:03de Matignon.
12:03Il n'y aura pas de déclaration.
12:04Mais prenons le seul
12:06exemple des retraites.
12:08Quand vous pensez
12:09que le Rassemblement National
12:10aujourd'hui
12:11propose de revenir
12:12à 62,
12:13voire à 60 ans
12:14alors que l'Allemagne
12:16est en train
12:16de considérer
12:17qu'il faut passer
12:18de 67 à 70 ans.
12:21Vous vous rendez compte ?
12:21Mais M. Strosi...
12:22À quel moment,
12:24rien que sur ce point
12:25qui est un point clé
12:27pour l'avenir
12:27de notre équilibre économique,
12:30un point clé
12:30pour notre croissance,
12:32pour retrouver
12:32notre part de souveraineté,
12:34pour récompenser l'effort,
12:36pour récompenser le travail,
12:38là où les Français
12:39sont épuisés
12:40de perdre du pouvoir d'achat
12:41en permanence
12:42pour pouvoir baisser
12:43les charges
12:44qui pèsent
12:44sur les entreprises,
12:45pour pouvoir redonner...
12:47Autrement dit,
12:47vous dites que le Rassemblement National
12:48a un programme socialiste.
12:51Oui.
12:52Ilitatiste.
12:52On peut aujourd'hui
12:53dire qu'au-delà
12:54d'un programme
12:56interventionniste,
12:59c'est un programme
13:00qui se rapproche
13:01sur ce point
13:01énormément de la gauche.
13:02question est-il choisie ?
13:03Demain,
13:04dans des législatives
13:05anticipées au second tour
13:06entre un candidat
13:06de la France Insoumise
13:07et un candidat RN,
13:08vous votez pour qui ?
13:10Je ne me prononce pas
13:12sur ce sujet
13:13parce que je ne peux pas
13:14imaginer être confronté
13:16à cette situation.
13:17Il y a un certain nombre
13:17de circonscriptions en France
13:18où c'est arrivé.
13:19Dès lors que nous sommes
13:21aujourd'hui
13:22dans une situation
13:24où nous avons la faculté,
13:28parce que je crois
13:28que les gouvernements
13:33que nous avons connus
13:34avec Michel Barnier,
13:37avec François Béroux,
13:38qui auraient pu être aussi
13:40celui de Sébastien Lecornu,
13:42ont démontré malgré tout
13:44que nous avions réussi
13:45à bâtir,
13:47je regrette qu'ils se soient
13:48un peu morcelés,
13:49mais un socle commun
13:50où de nouveau
13:51des formations politiques
13:53du centre et de la droite
13:54qui ne se parlaient pas,
13:55désormais se parlent.
13:56Mais pour vous,
13:57LFI et le RN,
13:57c'est la même chose ?
13:58Je suis à peu près convaincu.
14:01Je dirais que
14:02la pire des choses,
14:03elle est fin naturellement.
14:04C'est pire que le RN.
14:07Vous savez,
14:08je crois qu'au RN,
14:09il y a des gens de qualité
14:10qui méritent
14:12de ne pas être rejetés
14:13en bloc.
14:14Et je ne rejette pas
14:15en bloc
14:15tout débat possible
14:16un jour.
14:17Mais tant qu'il n'y a pas
14:19une vision
14:20sur l'économie
14:23de notre pays,
14:24sur les réformes
14:25profondes à faire,
14:26sur le fait
14:28qu'on ne peut pas
14:28en permanence
14:29faire de la politique
14:31de manière populiste,
14:32c'est-à-dire
14:33tout promettre,
14:34tout jurer,
14:35en sachant que
14:36nous avons une constitution
14:37qui ne permet pas tout
14:38et qui l'a démontré
14:40d'ailleurs lorsque nous avons
14:41voté des textes
14:41en faveur de la sécurité
14:43qui ont été rejetés
14:45par le Conseil constitutionnel.
14:46Oui, c'est facile
14:47de dire, regardez,
14:49on va raser gratis demain.
14:50C'est ce qui se passe
14:51aussi bien chez LFI
14:52que chez le RN
14:53d'ailleurs.
14:55Dès lors qu'il y aurait
14:57des gens plus raisonnables
14:58à droite
14:59qui pourraient d'ailleurs
15:00faire un petit mouvement
15:01vers nous,
15:03nous aurions peut-être
15:04faculté à nous parler.
15:07Naturellement,
15:07jamais,
15:08je ne connais le choix
15:09d'LFI
15:09par rapport à tout
15:10ce qu'ils ont incarné
15:11en plus
15:12ces dernières semaines
15:13et ces derniers mois
15:14sur une politique
15:16internationale
15:17depuis le 7 octobre
15:18en matière d'antisémitisme
15:21m'ont profondément blessé.
15:23Merci M. le maire
15:24Andonis,
15:24président d'Horizon,
15:25Christian Estrosi,
15:25merci d'avoir été avec nous.
15:27On va continuer
15:27notre édition spéciale
15:28avec juste la petite info
15:29de la soirée.
15:30Rencontre à l'Elysée.
15:31Rencontre à l'Elysée,
15:32Yann Broun-Pivet,
15:33Gérard Larcher,
15:34la présidente de l'Assemblée,
15:35le président du Sénat
15:36reçu aujourd'hui
15:37par le président de la République.
15:38Ne pas surinterpréter
15:39à cette heure encore
15:40quel est le sens,
15:41quels sont le sens
15:43mais des petits cailloux
15:45vers peut-être
15:46une dissolution
15:47parce qu'en tout cas
15:47la constitution l'exige.
15:49On va bien évidemment
15:49en reparler
15:50et revenir
15:51parce que notre édition spéciale
15:52continue.
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