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Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur Deroura.
00:08Et il est 10h30 tout pile sur BFM Business lors des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel
00:12de l'actualité du jour.
00:14Étudiants, gilets jaunes, agriculteurs, chauffeurs VTC, la mobilisation nationale de demain s'annonce déjà particulièrement suivie.
00:20Une journée d'action qui montre l'ampleur de la colère, selon la patronne de la CGT ce matin, Sophie
00:25Binet,
00:25qui annonce au passage que son syndicat participera à la mobilisation partout où les conditions seront réunies.
00:34Un indicateur à rebours de la morosité économique et du retour du chômage.
00:37Les créations d'entreprises qui ont atteint en septembre leur plus haut niveau depuis le début des mesures de l
00:43'INSEE en 2000.
00:44Plus de 119 000 entreprises ont été créées le mois dernier, soit 1,1% de plus sur un mois,
00:50après un bond de plus de 7% au mois d'août.
00:52Dans l'actualité des entreprises, enfin, notez cette nouvelle commande pour Airbus.
00:56Commande de l'américain AGC pour 75 appareils A320 NEO, soit un prix catalogue au-delà des 8 milliards d
01:04'euros.
01:04Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
01:07Votre programme avec Bien Ici.
01:09On est bien ici.
01:10Trouvez votre futur logement par vie de quartier et temps de trajet sur bienici.com.
01:15Les experts de l'IMO avec Opéra Énergie, partenaire de la stratégie énergétique des PME aux grandes entreprises.
01:26BFM Business présente les experts de l'IMO.
01:30Marie-Cœur Deroura.
01:31Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours sur BFM Business, une demi-heure pour parler de
01:36notre immobilier, de nos logements.
01:38Et comme tous les vendredis, ce ne sont pas les meilleurs professionnels de ce secteur qui nous accompagnent, mais bien
01:42les meilleurs journalistes.
01:44En l'occurrence, aujourd'hui, sur ce secteur de l'immobilier, évidemment, le formidable Sylvain Lévy et évidemment l'autre
01:51formidable Olivier Marin.
01:52Tous les deux réunis pour qu'on débriefe l'actualité de logement de cette semaine.
01:56Évidemment, vous n'échapperez pas aux fameux taux-poteaux de la semaine.
01:59Bon, on redit les mêmes choses chaque semaine, mais c'est toujours important de le dire.
02:03Les taux continuent à monter, mais oui.
02:05Et ça a forcément un impact sur nos marchés de l'immobilier.
02:08On fera un point justement sur ces marchés de l'immobilier.
02:11À trois mois, moins de trois mois que dis-je, de la fin de l'année.
02:14Également au programme de ces experts de l'IMO du vendredi.
02:17Gros focus sur le marché locatif.
02:20Offre et demande. Le marché de l'allocation reste évidemment sous tension.
02:23On en profitera pour parler des loyers qui vont continuer à augmenter.
02:27Et on sait dans quelle mesure quant aux propriétaires bailleurs.
02:30Eh bien, on fera un point sur la réalité du dispositif Jean-Brun.
02:34Alors flop ou pas flop, on verra ça.
02:36Et puis on parlera également des PE et on célébrera les journées nationales.
02:41Mais oui, de l'architecture.
02:42Il le fait très bien Olivier. Allez, on y va tout de suite.
02:46Les experts de l'IMO, le débat.
02:50Et je le disais à mes côtés, Sylvain Lévy-Valency, cofondateur de Radio-IMO.
02:53Bonjour Sylvain.
02:54Bonjour Marie. Bonjour Olivier.
02:56Et son acolyte Olivier Marat, évidemment.
02:58Rédacteur en chef pour Louis Delphigaro.
03:00Où tu y réagirais, fidèle comme une au moins.
03:02L'un ne va jamais sans l'autre en fait.
03:04Quand je serai grand, je veux être Olivier Marat.
03:07Bon, et puis quand vous serez grand, vous chanterez avec nous le fameux jingle du vendredi.
03:10Et on y va, Alban.
03:12Les experts de l'IMO, le topoto de la semaine.
03:16Mais oui, le topoto de la semaine.
03:19Bon, je vous regarde messieurs.
03:20Comme je le disais en préambule, globalement pas trop de surprises.
03:24Bon an, mal an, les taux continuent à augmenter.
03:26Alors attention quand même, je le dis quand même assez légèrement, mais on va le dire quand même.
03:29Les réunions qui étaient mensuelles de nos chers et tendres amis banquiers sont devenues plutôt bimensuelles
03:37parce qu'on réajuste un peu plus régulièrement les taux de nos crédits immobiliers
03:41à mesure que l'inflation s'installe quand même, Olivier.
03:44Oui, alors attention, bien sûr, Marie, on a toujours des taux d'intérêt qui continuent à progresser.
03:50On va doucement et sûrement, entre guillemets, vers les 4%.
03:54On va sans doute passer d'un marché qui tourne au ralenti
03:58à peut-être un marché bloqué parce que ce sont des candidats à l'acquisition en moins,
04:04des primo-accédants en moins.
04:06Tant que les prix ne baissent pas, on aura sans doute ce marché vraiment au ralenti,
04:13une activité qui tourne, on va dire, très mal à la fois.
04:17On l'évoquera bien sûr dans le neuf, mais dans l'ancien, on commence à voir les premiers effets.
04:22Alors c'est toujours pareil, dans toute crise, il y a des opportunités.
04:25Évidemment.
04:25Pour ceux qui sont pressés de vendre et tout ça, qui vont faire quand même des offres
04:29et des efforts sur le prix, c'est possible.
04:32Donc pour ceux qui souhaitent investir, ceux qui nous écoutent aujourd'hui,
04:36c'est vrai qu'il peut y avoir des opportunités.
04:38Mais on a ce marché qui est quand même difficile.
04:41Beaucoup de professionnels nous disent, en tempérant un petit peu,
04:45qu'on ne va pas dire qu'on revient à une situation délicate, mais très délicate.
04:50Et en plus, toutes les incertitudes liées quand même à la présidentielle.
04:53Mais bien sûr.
04:54Avec entre Jean-Luc Mélenchon sur notamment les loyers, le fait de pouvoir encadrer les loyers partout.
05:01Et puis d'autres qui disent qu'il faut au contraire libérer, arrêter cela, laisser la place aux investisseurs.
05:07On a sur la fiscalité, sur les taxes.
05:10Enfin, heureusement, le logement est au cœur du sujet.
05:13Mais l'activité, le marché de l'immobilier, pour l'instant, tourne toujours au ralenti.
05:17Mais c'est intéressant quand même, parce que c'est vrai qu'au démarrage de la guerre au Moyen-Orient,
05:21et avec les risques d'une réédition du déclenchement de la guerre en Ukraine,
05:27on nous dit, mais non, cette fois-ci, ça va bien se passer.
05:31Là, ça a mis plus de temps, on va le dire comme ça, à s'enclencher dans cette espèce de
05:36cercle vicieux.
05:36D'ailleurs, il y a beaucoup de professionnels de l'immobilier qui nous ont dit qu'après,
05:40donc il y a eu ce petit coup d'arrêt au moment du déclenchement de la guerre en Moyen-Orient.
05:43Mais les mois qui ont suivi jusqu'à la rentrée, là, finalement, on avait le sentiment que ça allait peut
05:46-être aller mieux.
05:47Moi, je pense qu'il n'y a pas de...
05:50Oui, il y a un impact très mesuré sur des faits exogènes comme la guerre, sur les taux.
05:57Moi, justement, à ce sujet, ça tombe bien.
05:59Parce qu'hier, j'ai interrogé Sophie Pirriou, directrice générale déléguée de mondan.com,
06:04justement, pour avoir un petit peu son avis.
06:07Vous savez que le AT, aujourd'hui, va certainement grimper jusqu'à 4,90.
06:10Oui, il l'a déjà fait. Il a même frôlé les 5.
06:13Et en fait, si on prend...
06:15Alors, c'est intéressant parce que l'histoire, elle est quand même intéressante quand on la mesure sur les dix
06:19dernières années.
06:20Vous savez que le pic de l'inflation, c'est un des plus hauts taux d'inflation qu'on a
06:23eu depuis quasiment dix ans.
06:24C'est ce que communique, d'ailleurs, monemprunt.com là-dessus.
06:28Et en plus, si vous voulez, l'augmentation des obligations d'État, elle est directement liée structurellement, en fait, à
06:36la dépense et à la dette publique.
06:38Et ça, c'est un processus qui est un processus qui s'est construit de manière assez longue.
06:41On ne peut pas dire, si vous voulez, dans la même phrase que la guerre en Ukraine ou la guerre
06:46au Moyen-Orient ou ce qui se passe au Moyen-Orient
06:49a influencé, si vous voulez, l'orientation des finances européennes et particulièrement l'endettement de la France.
06:56Non, mais il y a des répercussions quand même sur l'inflation.
06:59Il y a un effet sur les taux interbancaires.
07:03Je rappelle que les banques empruntent l'argent qu'elles prêtent sur le marché interbancaire.
07:08et que, de toute façon, j'interrogeais, mais vous l'avez fait à plusieurs reprises, ma chère Marie,
07:14mon emprunt, pour savoir quels étaient les taux.
07:16Bon, on est quand même sur des taux qui vont certainement aller vers 4% irréversiblement,
07:21avec, tel qu'eux l'analysent, bien évidemment, une évolution lente, mais réelle.
07:30Deuxième point, l'inflation, elle augmente.
07:32Il faut quand même bien se dire qu'il y a une espèce de comparaison, en fait, de conjugaison entre
07:36le taux d'inflation
07:37et le taux de crédit.
07:39Je rappelle que, fut une époque, on empruntait à 14 ou 16%,
07:42et que nous avions également une inflation à 10%.
07:46Mais après, les prix étaient-ils les mêmes ?
07:48Alors, moi, je rebondirais sur ce que dit Olivier,
07:50c'est-à-dire que ce n'est pas forcément un élément qui va bloquer le marché,
07:53c'est un élément qui bloquerait le marché d'un point de vue psychologique.
07:56Parce qu'en fait, quand on analyse bien sur les parcours longs de l'acquisition,
07:59notamment, je prends la résidence principale,
08:02comme un objectif qui n'est pas un objectif financier.
08:04Et je vous rappelle ce que dit souvent notre ami président de Century 21,
08:08en disant que l'objectif de jeter sa résidence principale,
08:11ce n'est pas de faire la culbute,
08:12c'est justement de faire une épargne inversée.
08:18Donc, il faut absolument que, justement,
08:20cet élément-là soit un peu déconstruit,
08:22si je peux me permettre, par les agents immobiliers,
08:24pour relancer ce qui est réellement le fond de l'activité,
08:28l'acquisition de la résidence principale,
08:30avec un taux, franchement, quand on voit 3% d'inflation, 4% de taux d'intérêt,
08:35eh bien, en fait, quand vous faites vos calculs,
08:37les écarts ne sont pas si elles existent.
08:38Non, mais après, la question, c'est la question des prix.
08:41C'est-à-dire qu'effectivement, là, on doit être au taux de 3,6, 3,7,
08:44au moment où on se parle, il y a même des grilles bancaires
08:46qui sont au-delà des 4%, je tiens à lire, déjà.
08:49Pour les profils les plus fragiles, d'ailleurs.
08:51Là, par exemple, mon emprunt, aujourd'hui, communique sur 3,58.
08:54En moyenne, on arrive à, évidemment, les bons dossiers...
08:57Pour les meilleurs profils, il y a toujours...
08:58Maintenant, sur 20 ans, les bons dossiers, il faut être honnête,
09:01les bons dossiers sur 20 ans, c'est 3,20.
09:02Oui, c'est ça, mais c'est ça.
09:03Mais attention, de quel bon dossier parle-t-on ?
09:06Oui, oui, absolument.
09:06Attention, je veux dire, on ne parle pas de nous, 3, sur le plateau.
09:10Les bons dossiers, on est quand même sur des salaires plus que confortables.
09:13Absolument.
09:14Mais, encore une fois, il y a des grilles bancaires,
09:16on est à 4,20, 4,25 sur 20 ou 25 ans.
09:18Absolument.
09:18Dès maintenant.
09:19Donc, à un moment, il va falloir quand même mesurer que cette hausse des taux
09:22est censée quand même s'accompagner d'une baisse de prix
09:25pour pouvoir, bon an, mal an, récupérer ce qu'on perd sur le crédit.
09:27La réalité n'est pas le cas pour l'un.
09:29Non, mais Olivier a raison, il faut qu'il y ait une correction des prix.
09:32Mais cette correction, si vous voulez, elle est quelque part inévitable.
09:35Rappelez-vous, on a fait une émission sur le fait
09:37que beaucoup de gens sont enfermés dans leur crédit à 1%,
09:40et qui empêchent la rotation.
09:42Mais tout ça, ça a un terme.
09:43Et ce sont des cycles.
09:44Le seul problème, c'est que ce sont des cycles longs.
09:46Et en attendant, on a des entreprises...
09:48Pardon, mais ces propriétaires qui ont emprunté à 1%,
09:51et ils n'ont pas envie, aujourd'hui, de lâcher leur crédit à 1%.
09:55Donc la question, c'est quand est-ce qu'on va pouvoir...
09:59La question de la portabilité des crédits,
10:00elle est directement liée aux engagements des banques.
10:03Les banques ont inscrit dans leur livre les engagements,
10:05parce que la France a un système très particulier,
10:07sur des cycles extrêmement longs.
10:09Si on passait à la portabilité des crédits,
10:12qui ont été faits à 1%, par exemple,
10:14ça voudrait dire qu'en fait, dans l'engagement,
10:16on retire une ligne d'engagement.
10:18Vous savez, on retire la ligne d'engagement,
10:19et on la place sur un nouveau crédit,
10:21puisqu'on va porter le crédit.
10:23Franchement, il faut se mettre à la place des banques.
10:25Ah ben, complètement.
10:26Et puis alors, c'est pas...
10:26Ça devient...
10:27Alors, j'interpelle quand même les gens qui nous écoutaient,
10:29qui nous regardent, c'est pas demain la veille.
10:30On va en parler dans les prochains mois,
10:32c'est pas demain la veille que ça arrivera.
10:33D'autant qu'en plus, je rappelle qu'on a quand même une petite échéance.
10:37En 2032, les banques françaises,
10:39parce qu'elles bénéficient actuellement d'une dérogation
10:41pour ne pas appliquer les accords de Bâle.
10:44Et donc, en 2032,
10:46si rien n'est négocié pour pérenniser l'exception,
10:48on va le dire comme ça, du crédit à la française,
10:51eh bien, attention, parce que là,
10:53nos partenaires européens,
10:54ils considèrent déjà que notre crédit est risqué,
10:56ce qui n'est pas vrai d'ailleurs.
10:57Mais ils le considèrent.
10:58Ils considèrent que ces taux faibles
11:00sur de longues périodes
11:02fragilisent les banques,
11:03font porter le risque aux banques,
11:04puisque vous parliez des taux interbancaires,
11:05mais c'est aussi les taux
11:06lorsqu'elles empruntent auprès de la Banque Centrale Européenne.
11:09Eux, ils bougent de manière parfois violente et rapide.
11:13Et donc, eux considèrent,
11:14nos partenaires européens,
11:16que les banques françaises se mettent à risque
11:17et devraient davantage faire porter le risque à l'emprunteur
11:19plutôt qu'à elles-mêmes.
11:21En réalité, le taux de sinistralité dans nos crédits
11:23est l'un des plus faibles du monde.
11:24On tient à le dire quand même.
11:26Et donc, déjà, si on arrivait à sauvegarder ça,
11:28ce serait assez miraculeux,
11:29parce que la portabilité...
11:31Il faut vraiment le marteler.
11:34Si le système est le plus stable au monde,
11:36c'est parce que notre système d'octroi des crédits,
11:39se base sur la capacité de l'emprunteur.
11:42Et que c'est des taux fixes
11:45sur des durées très longues, en réalité.
11:48Des durées très longues.
11:49Et ça, c'est unique.
11:50Le modèle français est un modèle d'exemplaire.
11:52Oui, sauf que, visiblement,
11:53effectivement, pour les autres, ce n'est pas le cas.
11:55Et donc, il va falloir défendre ce modèle-là.
11:57Et donc, il faut comprendre...
11:57Moi, je serais favorable...
11:58Pour s'éviter le retour du prêt à taux variable.
11:59Je serais favorable,
12:00comme d'ailleurs tous les engins immobiliers,
12:01à ce qu'on fasse la portabilité des crédits.
12:03Mais qui va contester ?
12:04Personne.
12:04Mais ce n'est pas vraiment une bonne idée, en fait.
12:06Et puis, encore une fois,
12:08vraiment, je vous le dis,
12:09je ne pense pas que ça arrivera.
12:11Clairement, encore une fois,
12:11si on pouvait déjà sauvegarder notre modèle
12:13pour ne pas passer à du tout au variable.
12:15C'est très clair.
12:16Franchement, voilà.
12:17Du coup, on a parlé quand même de l'accession
12:20pour nous-mêmes et pour ce marché immobilier.
12:22Il y a quand même un autre segment
12:23qui, lui, pour le coup, est fragilisé,
12:26mais bien avant la guerre au Moyen-Orient.
12:29C'est celui de l'investissement locatif.
12:31Ce qui fait que, quoi ?
12:33On a des tensions sur ce marché de l'allocation
12:35qui restent quand même plus vives que jamais.
12:38Olivier, on a des chiffres là-dessus.
12:40Oui, on a des chiffres, on a des études,
12:41et notamment, il y en a une qui dit 4 minutes.
12:444 minutes, ça, c'est le temps qui s'écoule en moyenne
12:47entre la publication d'une annonce d'un appartement
12:49alloué à Paris et les premières candidatures.
12:53Oh, 4 minutes.
12:55Ça, c'est le dernier observatoire.
12:57C'est Jean de Confiance qui l'avait annoncé.
13:00C'est une plateforme, on rappelle, de petites annonces.
13:02De cooptation, oui.
13:03Alors, on se dit, si Jean de Confiance, c'est 4 minutes,
13:07nombre de moyens de candidatures en 24 heures
13:08pour un logement alloué, 36 contacts.
13:10C'est 10 de plus que l'an dernier.
13:12La majorité des candidatures arrivent dès la première heure.
13:15Les studios, les petites surfaces sont les plus convoitées.
13:18Les logements de moins de 25 mètres carrés
13:21reçoivent en une journée plus de 50 prises de contact.
13:25Et ce sont les logements à moins de 800 euros par mois
13:29qui sont les plus recherchés.
13:30Plus le budget est petit, plus la recherche est longue.
13:33Et il y a une bascule.
13:35Une bascule à partir de 1 200 euros par mois
13:37où là, le nombre de candidats chute de moitié.
13:40Autre étude, c'était PAP, particulier à particulier,
13:43qui indiquait qu'à Paris, là, les annonces les plus recherchées
13:46recueillent en moyenne sur une semaine 700 demandes de contact.
13:51En une semaine, 700 demandes de contact.
13:53On parle ici de Paris,
13:54mais il y a aussi une forte tension locative
13:56dans les grandes métropoles.
13:58Alors, il va y avoir aussi,
13:59on est en plein dedans sur l'encadrement des loyers,
14:01le 21 octobre, le Sénat qui examine en séance publique
14:05ce projet de loi qui vise à pérenniser l'expérimentation.
14:09Il faut savoir, il faut avoir en tête
14:11que pour l'instant, l'encadrement des loyers
14:12s'applique dans 70 communes en France.
14:15Il y a Paris, il y a Lille, il y a Bordeaux.
14:17Et là, le fait, on va se poser la question
14:19si l'on poursuit l'expérimentation pendant encore deux ans,
14:22ça doit normalement s'arrêter au 23 novembre,
14:25ou bien si l'on revient à l'indice de référence des loyers,
14:28si l'on augmente les statistiques
14:31parce qu'on a un manque de données.
14:33Il y a le rapport de la Cour des comptes,
14:34justement très intéressant cette semaine,
14:36sur l'encadrement des loyers.
14:37En fait, il botte en touche en disant
14:39on va peut-être continuer l'expérimentation.
14:42On vous préconise de continuer l'expérimentation.
14:44Mais d'un autre côté, il n'y a pas tellement de statistiques,
14:47on ne se rend pas vraiment compte des effets,
14:49donc on est un peu perdus.
14:51En gros, allez pour l'expérimentation.
14:54Mais, chose très intéressante,
14:56dans le rapport de la Cour des comptes,
14:57tout à la fin,
14:59que font les autres pays ?
15:00Et la Cour des comptes en matière d'encadrement des loyers.
15:03Et en fait, c'est très intéressant,
15:04parce que, par exemple, en Allemagne,
15:07il y a un plafonnement des loyers,
15:08dans les grandes villes,
15:10dans les zones tendues.
15:12Mais le logement neuf n'est pas concerné.
15:14Typiquement, parce qu'il se dit,
15:15ça peut être un frein.
15:17Donc, dans le neuf, en Allemagne,
15:18pas d'encadrement des loyers.
15:19Pour booster la construction,
15:20ils ont décidé d'exonérer les propriétaires bailleurs
15:22dans le neuf,
15:23dans tout encadrement des loyers.
15:24En Espagne, l'encadrement varie,
15:27selon que l'on soit propriétaire ou multipropriétaire.
15:33C'est-à-dire que les Espagnols,
15:34la loi, elle fait une distinction
15:35entre le petit et le grand propriétaire.
15:38En Espagne, les grands propriétaires
15:40qui mettent plus de 10 biens en location,
15:42plus de 1500 mètres carrés de surface résidentielle,
15:47ils se voient appliquer l'encadrement des loyers.
15:50Mais il faut attendre 10 biens, quand même,
15:52parce que là, c'est du multi-multi.
15:53Non, mais c'est intéressant.
15:55On parle souvent.
15:56On parle souvent d'expulser une mamie de 87 ans
15:58Marie-Carmen qui est décédée, d'ailleurs.
16:00Qui est morte 15 jours après.
16:01Je veux dire, mais franchement...
16:02Après, il y avait tout un débat.
16:04Prendre l'Espagne comme exemple, il y a eu...
16:06Non, non, non.
16:06Après, Sylvain, il y avait un sujet.
16:07Et d'ailleurs, à un moment donné,
16:08je ne sais pas si vous allez enquêter sur le sujet,
16:10mais nous, ça nous intéresse,
16:10parce qu'il y avait un sujet au niveau des baux
16:13du temps de Franco, en fait.
16:14Parce qu'il y avait la capacité aussi
16:15de se refourguer les baux en famille.
16:17Vous éretiez du même bail
16:18que votre derrière-grand-mère, etc.
16:20Mais c'était pareil en France.
16:21Avec la loi de 48.
16:22Avec la loi de 48.
16:23Et c'est pour ça que j'aimerais bien
16:24qu'on enquête sur que reste-t-il de ces baux-là.
16:26On appelle ça les droits de suite.
16:28Mais oui, mais...
16:28C'est l'imagination du droit de suite
16:31qui est une réalité dans le monde des logements sociaux.
16:35Oui, mais donc le sujet, c'est de se dire...
16:37Alors évidemment, vous me connaissez,
16:39mais en l'occurrence,
16:40Marie-Carmen visiblement payait un loyer
16:42qui était de l'ordre de 400 euros
16:44pour un loyer finalement de marché actuel
16:46qui était plutôt de l'ordre de 2000 euros.
16:48Et donc quand le propriétaire
16:49a décidé d'augmenter les loyers
16:51pour qu'il fit avec le marché actuel,
16:54elle ne pouvait plus payer.
16:55Le sujet, c'est plus comment on reloge.
16:57Parce que le sujet, il est là quand même.
16:59Qu'est-ce qu'on fait ?
16:59On laisse des loyers...
17:00Non, mais c'est trouver l'équilibre
17:01entre la protection du locataire
17:03et l'intérêt alloué pour un propriétaire.
17:05Il faut trouver ce juste équilibre.
17:07Le juste équilibre,
17:08non mais c'est le même débat
17:10qu'on a depuis l'aube des temps.
17:13Et on ne l'a toujours pas trouvé quand même.
17:14Mais non, mais...
17:15Sauf que non.
17:17Excuse-moi, je vais répondre.
17:18Sauf que l'encadrement des loyers
17:19a aussi des effets, un impact.
17:22Olivier, si tu te permets,
17:23je voudrais quand même préciser la pensée.
17:25Et ça ne veut pas dire
17:26qu'on est dans une chapelle de droite
17:28ou de gauche, etc.,
17:29que de le penser.
17:29Un peu, quand même.
17:30Il y a un droit
17:34dans une République
17:35inaliénable
17:36à accès au logement.
17:37Point.
17:38Une fois que vous avez dit ça...
17:39Non, mais c'est important.
17:40Une fois que vous avez dit ça,
17:41que chaque citoyen français
17:43dans notre pays
17:45a un droit inaliénable
17:46au logement décent et digne,
17:49on y viendra,
17:51tout devient politique.
17:53Est-ce que ça veut dire
17:54que c'est une entrave
17:54à l'accession à la pauvreté ?
17:55Mais pas du tout.
17:56Pas du tout.
17:57Le salut viendra, un,
17:59d'une offre massive de logements
18:01et donc ça devient politique.
18:03Le salut viendra
18:04d'une volonté
18:05de recapitaliser
18:06la capacité des logements
18:08et des commerces
18:08en centre-ville,
18:09notamment dans des villes moyennes.
18:10C'est politique.
18:12Le salut viendra
18:13d'une fiscalité libératoire,
18:14notamment sur le foncier.
18:15C'est politique.
18:16Donc, vous voyez...
18:17Mais il y a quand même
18:18un sujet, c'est là où...
18:19Les logements,
18:19c'est bien de première nécessité.
18:21Les industriels du logement,
18:24ils ont raison.
18:26Aujourd'hui,
18:27les deux tiers des propriétaires
18:30suppléent aux défaillances
18:31sociales de l'État.
18:32Oui, mais c'est comme...
18:34De protéger les trucs.
18:35Donc c'est ça.
18:35C'est-à-dire que le cas
18:36de Marie-Carmen,
18:37c'est plus un manquement
18:38de la part de l'État
18:39pour la reloger
18:40ou la loger dignement.
18:41Les chiffres sont têtus.
18:43C'est-à-dire que les propriétaires
18:45n'ont comme objectif
18:46pas de suppléer
18:48aux fonctions sociales
18:49mais d'avoir un taux
18:50de rentabilité.
18:51Pardonnez-moi,
18:52ils ne sont pas animés
18:52par de la philanthropie.
18:53Mais je ne fustive pas
18:55les propriétaires,
18:56c'est normal.
18:56Moi aussi,
18:57j'ai investi dans l'immobilier.
18:59Mais ce qu'il faut,
19:00en fait,
19:00en réalité,
19:01c'est permettre
19:02aux propriétaires
19:03d'avoir fiscalement
19:04de l'attractivité,
19:05ce qui n'est plus le cas,
19:06d'avoir techniquement
19:07des capacités
19:08à pouvoir rénover
19:09sans une inflation normative
19:10qui les tue.
19:11C'est ça qu'il faut
19:12pour qu'avoir ensuite
19:13des locataires,
19:14un propriétaire,
19:15il ne veut pas forcément
19:16augmenter les loyers.
19:17Non.
19:17Non, mais ce qu'il veut,
19:18c'est avoir un taux de rentabilité.
19:20C'est pour ça que beaucoup
19:21ont basculé sur Airbnb.
19:21Si on arrive à conjuguer
19:23un taux de rentabilité
19:23parce qu'on a un équilibre,
19:25et là, encore une fois,
19:26ça devient politique,
19:27on aura des propriétaires
19:28satisfaits
19:28et des locataires heureux.
19:30Voilà.
19:30Ça, c'est dans le meilleur des mondes.
19:31D'ici là, en tout cas,
19:32l'encadrement,
19:32très rapidement quand même,
19:33Olivier,
19:34l'encadrement,
19:34ça veut dire quoi ?
19:35Ça veut dire qu'on va
19:42d'autant qu'en plus,
19:43on nous avait raconté,
19:44on nous avait déjà fait un sketch
19:45avec une étude qui était sortie,
19:46je crois,
19:47au printemps dernier
19:48pour nous dire,
19:49en fait,
19:49ce sera un sujet
19:50qui sera peut-être,
19:52on peut l'espérer,
19:53au cœur de l'élection présidentielle
19:54et donc l'idée de dire,
19:55bon ben voilà,
19:56pour où compte l'encadrement
19:56des loyers au sens large ?
19:57Pour l'instant,
19:58en tout cas,
19:58on déstabilise pas les villes
19:59qui l'ont...
19:59C'est un vrai sujet politique,
20:01je vous le rappelais,
20:01et notamment,
20:02on a vu aussi la bascule
20:03sur Airbnb
20:04d'investisseurs
20:05qui considéraient
20:06qu'ils étaient beaucoup trop taxés,
20:07qu'ils n'avaient pas d'intérêt
20:08à louer
20:08dans le logement classique.
20:10Je rappelle qu'à Paris,
20:11il y a à peu près
20:1215 à 20 000 biens
20:13à la vente,
20:145 000 biens
20:15à la location
20:16dans le privé
20:17et vous avez l'étude
20:18de l'atelier parisien
20:19d'urbanisme
20:20qui indiquait
20:20qu'en octobre dernier,
20:2248 000 logements
20:25sur Airbnb.
20:26Donc on a vu aussi
20:27cette bascule.
20:28Pas d'obligation
20:29de rénovation énergétique,
20:31pas d'encadrement des loyers,
20:32c'est exactement
20:32ce que disait Sylvain
20:34et beaucoup
20:34de propriétaires.
20:36d'ailleurs se sont dit
20:37qu'il faut se mettre
20:37à la place d'un investisseur,
20:38moi je suis tout à fait d'accord,
20:39bien sûr,
20:40mais il faut créer
20:40un cadre équitable
20:41qui permette à tous
20:42de fonctionner.
20:43Oui, enfin bon,
20:43là on n'avait pas prévu
20:44d'en parler,
20:45mais là en l'occurrence
20:46quand on tape
20:46sur le loueur meublé
20:47non professionnel
20:48pour faire croire
20:48que le dispositif
20:49Jean-Brun est plus attractif
20:50qu'il ne l'est réellement,
20:51par exemple,
20:52ce n'est pas de nature
20:53à rassurer
20:53les propriétaires investisseurs.
20:55C'est vrai qu'on a
20:55un véritable statut
20:56du bailleur.
20:56Il me reste 5 minutes,
20:56on a trop plein de sujets
20:58à aborder.
20:59Justement,
20:59je parlais du Jean-Brun,
21:00mais allons-y.
21:01Le Jean-Brun,
21:02alors flop ou pas flop,
21:03Sylvain ?
21:03Alors, écoutez,
21:05je vais vous dire,
21:07je pense que ce n'est pas
21:08un flop,
21:10c'est simplement
21:11une machine
21:11qui tarde
21:13à se mettre en place,
21:14mais déjà,
21:15il y a quelques indicateurs.
21:16C'est l'inversion
21:16de la courbe
21:16que vous êtes en train
21:17de nous faire là.
21:18Non, non,
21:19il faut être honnête,
21:20il faut être honnête,
21:22ça ne sert à rien
21:23de fustiger
21:24le dispositif du genre
21:24en disant qu'il est illisible,
21:26complexe, etc.
21:27Moi, je pense,
21:29je pense,
21:30je pense,
21:31parce qu'on est encore
21:31en démocratie,
21:32j'ai le droit de penser,
21:33qu'au contraire,
21:35c'est un excellent dispositif
21:37et je me suis,
21:38comme tous,
21:39on l'a fait,
21:40permis d'appeler
21:41le numéro 1 français
21:42de la promotion immobilière.
21:44Ouais, Nexity,
21:44ils ont fait carrément,
21:46ils ont rencontré aussi
21:47les journalistes
21:47pour dire,
21:47mais chez nous,
21:48ça marche.
21:49Et alors ?
21:50Non, mais en fait,
21:51tant mieux.
21:52Et pourquoi ça marche
21:52pour Nexity, alors ?
21:53Alors, moi,
21:54je pense que c'est mieux
21:55qu'avant,
21:55mais en même temps,
21:56est-ce qu'avant,
21:57c'était la panacée non plus ?
21:59D'où partons ?
22:00Attendez, mais arrêtez,
22:01deux secondes.
22:02Avant, il n'y avait rien.
22:03C'est pour ça que je vous dis
22:04forcément,
22:05entre rien et ça,
22:06c'est mieux ça.
22:06je prends les chiffres.
22:09Dispositif Jean-Brun,
22:10justement,
22:11Nexity,
22:12fait un petit bilan
22:13sur son activité,
22:14300 ventes de Jean-Brun,
22:16alors,
22:17c'est pas exceptionnel
22:18en volume.
22:18Pardon.
22:19Non, parce qu'on en espérait
22:203000 par mois.
22:21Voilà,
22:21on est à 300.
22:22C'est dit plutôt satisfait.
22:23Il a fallu former les équipes,
22:24les partenaires bancaires
22:25et mettre en place
22:25les outils de distribution.
22:26On a quand même un profil,
22:28et moi,
22:28c'est ce qui m'intéresse
22:29le plus, bien sûr,
22:30c'est qu'on a 70%
22:31de primo-investisseurs
22:33et également
22:33de primo-accédants
22:35sur le T2
22:36et le T3
22:372026,
22:37avec un panier
22:39entre 199
22:39et 200 000 euros.
22:41Ils ont développé
22:42une stratégie,
22:43justement,
22:44d'acquisition,
22:45vous savez,
22:45pour le prix du loyer,
22:47faites l'acquisition
22:48de votre résidence principale
22:49ou faites des investissements
22:51et on permet d'avoir
22:52des paquets de financement.
22:53Mais finalement,
22:54regardez,
22:55je prends l'offre,
22:57ils ont 4500 lots
22:58aujourd'hui disponibles,
23:00éligibles
23:01sur cette plateforme
23:03qui permettent aujourd'hui
23:04d'avoir un accès
23:05à un certain nombre
23:07de dispositifs.
23:08J'ai interrogé également
23:08les commerciaux.
23:10Franchement,
23:10ça marche.
23:11Ouais,
23:12alors après,
23:12moi,
23:13c'est de la méthode quick.
23:14Jean-Brun,
23:15si on compare par rapport
23:16au PINEL.
23:16Les sondages démontrent
23:17que les Français,
23:18pour 75%,
23:19c'est d'ailleurs vous
23:19qui l'avez fait,
23:20c'est un sondage
23:21avec BFM pour Capital
23:23et pour Nexity,
23:2475% des Français
23:26se disent favorables
23:26au dispositif.
23:27Avec une lecture
23:28plutôt positive.
23:29Il faudrait améliorer.
23:30Il y a quand même
23:30deux freins importants,
23:31notamment pour un investisseur,
23:33le fait de louer,
23:34on voit la difficulté
23:35de louer,
23:35la peur aussi
23:36qu'ont certains
23:36des impayés de loyer,
23:38de la dégradation.
23:39Il y a aussi ça.
23:40Là,
23:41pour le Jean-Brun,
23:41il faut s'engager
23:42à louer pendant
23:42minimum 9 ans.
23:449 ans,
23:45il faut déjà
23:45avoir la visibilité.
23:47Le Pinel,
23:48c'était 6 ans.
23:48Déjà,
23:48c'est une différence.
23:51Deuxième différence,
23:51on pouvait louer
23:52avec le Pinel
23:53aux ascendants,
23:54à ses parents,
23:54à ses enfants,
23:55ce qui n'est pas le cas
23:56avec le Jean-Brun.
23:57L'air de rien,
23:58cette mesure pour le Pinel
23:59avait littéralement
24:01boosté l'activité,
24:02les ventes en Pinel
24:03dans cet investissement
24:04négatif dans le 9
24:05grâce à cette mesure.
24:06Je ne sais pas
24:07si on a le temps
24:07de parler de la perception
24:08du DPE,
24:09mais il y a une relation
24:11directe avec ça,
24:11justement sur la perception
24:12des classes énergétiques,
24:14sur le fait que les Français,
24:16vous savez,
24:17c'est l'étude
24:17qu'a menée Ginka
24:19récemment,
24:19a révélé également
24:20que l'approche
24:22qu'on a sur le DPE
24:22et notamment,
24:23par exemple,
24:24dans le 9,
24:24nous dit,
24:25finalement,
24:25ça sera frais l'été
24:29et chaud l'hiver.
24:30Pas du tout.
24:31Là,
24:32il y a quand même
24:33des choses
24:34extrêmement intéressantes
24:35qui ont été faites
24:35et qui peuvent aussi
24:36avoir un impact
24:37par rapport au Jean-Brun.
24:38Où je veux en venir,
24:39c'est sur les modes constructifs
24:40dans lesquels
24:40les évolutions
24:42permettent également
24:42dans le cadre
24:43du dispositif Jean-Brun
24:44d'aller par exemple
24:45sur des modes constructifs
24:46dans lesquels
24:46on a compris
24:47enfin,
24:47il était temps
24:48que le confort d'été
24:49est une réalité
24:50et pas uniquement
24:51de sur-isoler,
24:52de faire un effort.
24:53Non mais en fait,
24:53moi,
24:53le sujet quand même
24:55derrière le Jean-Brun
24:56et de toute façon,
24:57on n'aura jamais le temps
24:57de tout aborder,
24:58donc j'ai laissé
24:59tout partir à volo
25:00et le timing avec,
25:02mais le fait est
25:03que le Jean-Brun
25:04à ce stade,
25:05il est complexe
25:06de compréhension,
25:06il faut le dire,
25:07contrairement au dispositif
25:08Pinet.
25:08Mais enfin,
25:08il est complexe.
25:10Déjà,
25:10parler d'amortissement,
25:12très sincèrement,
25:13réexpliquer l'amortissement,
25:14ne serait-ce que,
25:14enfin voilà,
25:15les différents taux
25:16d'amortissement
25:17en fonction des différents
25:18loyers qu'il faut respecter
25:19pour bénéficier
25:20des différents taux
25:21d'amortissement.
25:22On n'est pas sur
25:23l'induction d'impôts
25:24plus simple,
25:24effectivement,
25:25comme c'était...
25:25Et pour savoir,
25:26par ailleurs,
25:26si votre loyer intermédiaire
25:28que vous allez choisir
25:28pour bénéficier
25:29du plus fort taux
25:30d'amortissement
25:30est réellement intéressant
25:32par rapport au loyer de marché
25:33parce qu'il ne faudrait pas
25:34qu'il soit trop faible
25:35parce que sinon,
25:35ma rentabilité n'est pas là.
25:36En fait,
25:37je perds tous nos auditeurs
25:38et téléspectateurs.
25:39Je vous témoigne juste
25:40du patron de Maslow
25:41qui fait de la commercialisation
25:44de Jean Brun.
25:45Il me dit,
25:45en gros,
25:46moi je m'adresse
25:46avec ce dispositif
25:47à des investisseurs
25:49plutôt avisés
25:50et plutôt très fiscalisés
25:51parce qu'eux,
25:52ils ont des intérêts.
25:52On a besoin de logements,
25:53on souhaite tout ce que je pense.
25:54Mais il faut l'améliorer.
25:55Exactement.
25:55Et au lieu de taper
25:56sur les autres dispositifs
25:57pour le faire paraître plus beau,
25:59il faut le booster.
26:00Il faut que ça marche.
26:00Alors,
26:01je suis d'accord avec vous,
26:01il faut que ça marche.
26:02Il faut le rendre peut-être
26:03un peu plus lisible.
26:04Mais je peux vous dire
26:05que l'infrastructure
26:05du dispositif
26:06avait été d'ailleurs revisité,
26:07rappelez-vous,
26:08à deux reprises,
26:10avec Vincent Jean Brun
26:11qui a été franchement
26:13l'un des ministres du logement
26:14le plus offensif
26:15sur cette question
26:16et sur la question
26:17de l'annuité du logement.
26:18Je peux vous dire,
26:19en fait,
26:19il y a un vrai trio.
26:20Il y a Vincent Jean Brun,
26:22Valérie Létard
26:22et Julien Normandie
26:23qui ont été certainement
26:24les meilleurs ministres du logement
26:25qu'on lui en ait connus.
26:26Waouh !
26:26Alors,
26:27je m'abstiendrai
26:28de tout commentaire.
26:30Juste d'un mot
26:30parce qu'il nous reste 10 secondes.
26:31Vous avez 10 secondes, Olivier.
26:33Les Journées nationales
26:34de l'architecture,
26:34c'est ce week-end, c'est ça ?
26:35Alors, oui,
26:36il faut en profiter.
26:37C'est quand même magnifique
26:37parce que c'est l'occasion aussi
26:38de visiter des lieux
26:39qui sont généralement
26:41ou des bâtiments
26:42qui ne sont pas forcément accessibles.
26:43Donc, il y a beaucoup
26:45à aller voir le programme
26:46les Journées nationales
26:47de l'architecture.
26:48C'est ce week-end.
26:50Ça a démarré
26:51il y a deux jours
26:52pour les scolaires.
26:53En tout cas,
26:54nous qui sommes sensibles
26:55aux bâtis,
26:57à l'esthétique,
26:57à la construction,
26:58le thème cette année,
26:59c'est la réhabilitation.
27:01Et alors,
27:01si vous pouvez y aller
27:02en plus avec
27:03Propriété le Figaro...
27:04Regardez la petite promo
27:05de Olivier,
27:06voilà, dans la main,
27:07vous y allez
27:07avec ça dans la main.
27:10Dédicacez par Olivier Marat.
27:12C'est gratuit.
27:13C'est gratuit.
27:14Non, non, quand même.
27:15Olivier Marat,
27:17rédacteur en chef
27:18Propriété le Figaro
27:19était avec nous.
27:20Sylvain Lévy-Valancy,
27:21le cofondateur
27:21de Radio IMO également.
27:22Merci de nous avoir suivis.
27:24Les experts de l'IMO
27:24reviennent la semaine prochaine.
27:27Les experts de l'IMO
27:29sur BFM Business.
27:31Sous-titrage Société Radio-Canada

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