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  • il y a 2 mois
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:00BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur d'Aurora.
00:07Et il est midi sur BFM Business lors des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel des principaux titres de l'actualité à la une.
00:14Toujours nos débats budgétaires avec d'abord cette annonce du ministre des PME et du pouvoir d'achat ce matin sur BFM Business.
00:20Serge Papin propose d'élargir le pacte d'Utreil aux transmissions vers les salariés pour les TPE notamment, dit-il.
00:27Le pacte d'Utreil, je vous le rappelle, permet un abattement de 75% sur la valeur d'une entreprise familiale transmise par donation ou succession sous condition notamment de conservation de l'entreprise pendant plusieurs années.
00:39Par ailleurs sur la taxation des hauts patrimoines, sachez que Marine Le Pen annonce que le RN allait s'opposer à la taxe Zuckman, y compris dans la version allégée proposée par le parti socialiste.
00:51Et puis en bref, notez les bons chiffres du secteur automobile en Europe. Les ventes de voitures neuves sont en hausse pour le troisième mois d'affilée.
00:57Plus 10% en septembre sur un an tiré par les véhicules hybrides. Enfin, côté entreprise, on a une série de résultats de nouveau aujourd'hui, dont ceux de Capgemini, particulièrement salués par les marchés.
01:09Un troisième trimestre meilleur que prévu grâce notamment à l'intelligence artificielle avec des ventes qui frôlent les 5 milliards et demi d'euros.
01:17Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
01:22Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours sur BFM Business à l'heure de votre déjeuner et une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
01:44Et comme tous les jours, ça démarre par sept séquences qui vous concernent, professionnels de ce secteur de l'immobilier et qui nous concernent de fait tous des professionnels de l'immobilier
01:54qui viennent témoigner, qui nous racontent leurs projets, des anecdotes souvent passionnantes et inspirantes.
01:59Aujourd'hui, on va parler logement modulable.
02:03Ensuite, retour en plateau pour le débat du jour et en plein débat budgétaire.
02:08Quel avenir pour nos amis bailleurs privés ? Est-ce qu'on va avoir un statut ? Est-ce qu'il sera favorable ?
02:15Est-ce qu'il permettra aux bailleurs privés de récupérer un peu de confiance dans ce secteur et d'aider nos locataires, dont moi, à se loger dignement ?
02:23On verra ça dans quelques instants. Mais d'abord, c'est l'heure du pro de l'IMO.
02:26Les experts de l'IMO, le pro de l'IMO.
02:31Et on est en ligne avec Pierre Sorel, président d'Ibana. Bonjour Pierre.
02:36Bonjour.
02:37Je le disais en préambule, on va parler logement modulable.
02:40Alors évidemment, on va parler logement neuf parce qu'il faut concevoir un bien pour qu'il soit modulable et qu'il puisse s'adapter finalement à nos évolutions dans notre vie.
02:49Est-ce que vous pourriez nous dire comment on fait aujourd'hui un logement modulable ?
02:53Alors en fait, au-delà de la question de la modularité, ce qui se pose, c'est la question du mètre carré d'usage.
02:59On se rend compte qu'à travers l'évolution du logement et en particulier ces dernières années, avec l'augmentation des prix, que chaque mètre carré ne se vaut pas.
03:08C'est quand même dommage d'acheter un appartement, j'allais dire, de 60 mètres carrés, un 3 pièces, avec 5 mètres carrés de couloir.
03:15Donc dans l'idée, c'est de se dire comment on peut avoir un logement effectivement qui évolue au cours de la journée, dans lequel chaque mètre carré contribuera au confort de l'utilisateur.
03:25Au cours de la journée, Pierre, au cours de la journée quoi.
03:28Vous êtes carrément, ce que j'allais dire, au cours de la vie, on entend bien, parfois on fait des enfants, parfois ils quittent le nid familial, tout ça.
03:34Parfois on est seul, parfois on est plusieurs, mais là, c'est au cours de la journée.
03:37Exactement, l'idée était la suivante, c'est qu'au cours de la journée, vous pouvez par exemple avoir besoin d'une pièce de télétravail pour avoir un peu d'intimité par rapport au reste de la maison.
03:48Vous pouvez avoir une chambre qui ne sert qu'une semaine sur deux parce que vous êtes une famille recomposée avec des enfants qui ne sont pas là tout le temps.
03:56Et donc ces espaces-là, il faut pouvoir effectivement en donner une forme de générosité quand vous vous en servez, tout en permettant de les recontracter quand vous n'en avez pas besoin, au bénéfice par exemple du séjour.
04:09Et donc toute la réflexion qu'on a menée par rapport à ça s'inspire d'une approche japonaise, paradoxalement, en fait, dans lesquelles...
04:17Homo tenashi, c'est ça ?
04:19Homo tenashi, c'est quoi ce concept ? Dites-nous en un peu plus parce que là, franchement, moi, vous m'avez vendu du rêve.
04:25Les familles recomposées, séparées, qui s'adaptent, se mettent un père, etc.
04:29C'est intéressant quand même.
04:31Donc comment ça se concrétise véritablement avec ce concept ?
04:35Alors ça s'inspire effectivement...
04:37Pourquoi on appelle ça Homo tenashi ?
04:38Homo tenashi, c'est un mot japonais qui veut dire la capacité à recevoir, à être à l'hospitalité.
04:45Et en réalité, on est parti d'un constat sur le fait que les cultures, à cultures différentes, aménagements ou logements ou façons d'habiter différentes.
04:55Et typiquement, si vous prenez des auberges traditionnelles japonaises, vous avez des cloisons coulissantes qui vont vous permettre en permanence de recomposer l'espace
05:02de manière à ce qu'une chambre devienne un séjour ou inversement.
05:06Il ne s'agissait pas de faire un logement à la japonaise, mais cette réflexion-là nous a amené à dire
05:12mais finalement, est-ce qu'on ne s'est pas enfermé depuis ces dernières années dans un mode de fonctionnement de logement qui ne correspond plus à notre société telle qu'elle est aujourd'hui ?
05:21Et de proche en proche, on est arrivé à se dire mais qu'est-ce qui finalement pose problème aujourd'hui dans l'organisation générale de l'espace ?
05:28C'est justement ce cloisonnement.
05:29C'est ce que vous évoquiez, logements modulables, mais logements modulables comment ?
05:32C'est des logements dans lesquels on va faire bouger les cloisons pour arriver à avoir des pièces qui évoluent dans leur taille, dans leur fonctionnalité, au gré des besoins de la journée.
05:43Bon, il nous reste 30 secondes Pierre.
05:45Maintenant, il va falloir me dire où est-ce que j'achète ces logements-là ?
05:47Est-ce qu'il y a vraiment des opérations concrètes qui existent en France aujourd'hui ?
05:51Alors, on travaille actuellement sur une première opération, je n'ai pas encore le droit de dire où elle sera, mais elle sera en Ile-de-France.
05:58Et donc, on pourra bientôt effectivement communiquer sur ce concept un peu révolutionnaire, parce que c'est vrai qu'on sort un peu, je dirais, des sentiers battus par rapport à ce qu'on peut voir traditionnellement.
06:08Ça sera plus cher Pierre, du coup ? Parce que c'est ça aussi le sujet.
06:11L'objectif, justement, c'est qu'on soit même dans une hypothèse de coût qui soit le même prix, voire inférieur.
06:19En réalité, parce qu'on est quand même confronté à une équation économique, dans laquelle aujourd'hui, il est très difficile de trouver un logement par rapport à son budget.
06:27Donc, en tout état de cause, c'est des meilleurs mètres carrés, mais un budget qui doit être équivalent ou inférieur à ce qu'on trouve aujourd'hui.
06:34Et puis, c'est du logement neuf, c'est éligible au prêt à taux zéro.
06:36Pierre, vous m'appelez, dès que vous avez le nom de la ville, je suis fortement intéressée.
06:41Merci Pierre.
06:42Pierre Sorel, président d'Ibana, avec nous sur BFM Business.
06:45Si, comme Pierre Sorel, vous souhaitez intervenir sur l'antenne de BFM Business, dans l'émission Les Experts de l'IMO, ça tombe bien parce qu'on a une adresse mail.
06:52Vous pouvez nous écrire lesexpertsdelimo.bfmbusiness.fr.
06:57Allez, c'est l'heure du débat.
06:57Les Experts de l'IMO, le débat.
07:03Et à mes côtés, Arnaud Accard, le président d'IMO Direct.
07:05Bonjour Arnaud.
07:06Bonjour Marie.
07:07Et à ma gauche, Brice Cardi, pour le réseau L'Adresse.
07:09Bonjour Brice.
07:10Bonjour Marie.
07:11Merci à tous les deux d'être avec nous.
07:12Alors, c'est vrai que nos auditeurs et téléspectateurs ne suivent pas trop ce qui se passe hors antenne, juste avant qu'on entre.
07:17Mais là, on était en plein débat pour se demander où en était le débat budgétaire, pour savoir quel type d'amendement allait passer et quand et comment.
07:27Autant dire que c'est à peu près le climat qu'on a tout autour de ce marché locatif et de ce fameux statut du bailleur privé qui va arriver d'une manière ou d'une autre en débat à un moment ou un autre.
07:40Alors, le fait est qu'aujourd'hui, il s'agit quand même de répondre à cette crise du marché locatif et surtout à cette crise de confiance des propriétaires bailleurs.
07:48Et on va démarrer là-dessus, je pense, nos échanges.
07:51Comment, pour vous, elle s'illustre parfaitement dans ce que vous rencontrez au quotidien auprès des propriétaires bailleurs, cette crise de confiance ?
07:59Messieurs, je ne sais pas lequel souhaite démarrer.
08:02Je peux démarrer, elle s'exprime de manière très très simple.
08:05Il n'y en a quasi plus des nouveaux investisseurs, donc tout le problème est là.
08:10Bon, ceux qui étaient là, ils restent ? Même pas ?
08:12Ceux qui étaient là, oui, pour la plupart restent.
08:15Ils ont pour la plupart aussi des taux d'intérêt qui étaient intéressants, puisqu'ils les ont contractés pendant les bonnes années.
08:21Donc, ils n'ont aucun intérêt à partir.
08:23Surtout qu'en ce moment, c'est une période extrêmement bénéfique pour un investisseur qui a déjà son appartement,
08:29puisque pour trouver un locataire, par contre, c'est très simple.
08:31Ah oui, là c'est open bar.
08:32Voilà, et donc il y a très très peu de vacances locatives, etc.
08:35Donc, ce qu'il faut absolument, c'est redonner une visibilité fiscale à tous ces investisseurs,
08:43parce que la pierre reste la pierre, et surtout, moi j'insiste à chaque fois que je peux le dire,
08:49il y a l'effet de levier, qui est extraordinaire et qui n'existe que dans l'immobilier.
08:53Oui, vous avez 20 000 euros aujourd'hui, vous pouvez aller vous constituer un patrimoine de 100 000 euros.
08:58Il n'y a aucune banque qui va vous prêter 80 000 euros pour aller acheter 100 000 euros d'or.
09:03Et l'or ne vous permettrait pas de rembourser ces 80 000 euros.
09:06Donc, l'effet de levier est là, l'intérêt est là, c'est une période vraiment...
09:12Oui, mais ça, visiblement, ça ne marche pas, puisque vous le dites, on a démarré cet échange là-dessus.
09:16Il y a quand même une vraie crise de confiance.
09:17Parce que sur tous les plateaux, on dit qu'il n'y a pas de rentabilité.
09:21Oui, ok, il y a peut-être moins de rentabilité qu'à une époque.
09:24Il faut donner de la visibilité, mais la plupart des gens oublient cet effet de levier
09:28qui est le fondement même de l'intérêt de l'immobilier.
09:31Donc, moi, je reste très optimiste sur le fait que les investisseurs vont revenir,
09:36mais il faut absolument les aider à revenir, et effectivement, les aider aussi fiscalement,
09:42parce que c'est vrai que c'est les premières années qui sont les plus difficiles pour aller rembourser les emprunts.
09:47Brice, cette crise de confiance des propriétaires bailleurs, chez vous, elle se traduit comment ?
09:52A peu près de la même manière, clairement, la situation, surtout avec les échanges aujourd'hui qu'on a,
09:55avec l'amendement qui a été déposé par le gouvernement, qui clairement apporte la preuve qu'il n'y a rien pour nous.
10:00Alors, quand je dis nous, une fois de plus, nous, on défend le modèle qu'on appelle le modèle existant de l'ancien.
10:07Bien évidemment, en tant qu'acteur de l'immobilier, je soutiens complètement l'idée de soutenir le neuf,
10:12parce que le neuf devient à un moment donné de l'existant et finit par devenir aussi de l'ancien.
10:16Mais c'est vrai que c'est décevant, inquiétant, mais pas surprenant.
10:20Je pense que de toute façon, clairement, les caisses sont vides, donc on ne va pas aller trouver de l'argent, il n'y en a pas.
10:25Mais c'est vrai qu'il y a un quiproquo, il y a un paradoxe fondamental.
10:30On est en train de vivre les années qui sont, dans le cadre de la loi climat et résilience,
10:37la suite logique de la fameuse loi Allure, qui avait été largement détaillée, déposée par la fameuse ministre Cécile Dufault, pour ne pas la nommer.
10:45On est en train de vivre ces grandes années.
10:47On a eu, je pense, une fois de plus, les yeux plus gros que le ventre, c'est-à-dire qu'on a mis la barre très très haute.
10:52Je crois qu'on a mis la barre la plus haute au niveau de nos voisins européens.
10:55Vous parlez de quoi, à la brise des obligations de rénovation énergétique ?
10:57Exactement, et on n'est clairement pas prêt au rendez-vous, on n'est pas prêt.
11:00Nous, on passe notre temps en tant qu'acteur, on passe notre temps à s'adapter,
11:04à essayer d'expliquer pêle-mêle, de la meilleure manière, à nos propriétaires qu'on marche sur la tête.
11:09Un coup, on a le dépeu, un coup, on ne l'a pas, un coup, on a la prime rénovation, on ne l'a pas.
11:12Ce que je veux dire, c'est que chez vous, Brice, pour répondre très concrètement à ma question,
11:16ce qui porte préjudice à la confiance des propriétaires bailleurs,
11:21c'est les enjeux environnementaux et la nécessité de rénover.
11:24C'est l'argent, c'est l'intérêt à pouvoir apporter, en plus du mécanisme, bien évidemment, valeur refuge.
11:31Alors, je suis un peu plus optimiste, Carnot, dans le sens où, oui, clairement, les investisseurs sont aux abonnés absents
11:38depuis la rentrée de septembre, par rapport aux autres,
11:40et c'est ce qui fait que le marché n'est pas encore ultra dynamique, mais qui reprend en quelques couleurs.
11:44La bonne nouvelle, c'est que les jeunes s'intéressent à l'immobilier,
11:47et ça, c'est extrêmement rassurant, avec tout ce qu'on vit aujourd'hui, avec l'IA, la crypto-monnaie, etc.,
11:52s'aperçoit que, finalement, on appelle même ça les primo-investisseurs.
11:55Après, clairement, il faut qu'il y ait, au-delà du fait qu'on soit capable,
11:59en mettant 15-20 000 euros d'apport et un effort d'épargne de 200-300 euros par mois,
12:03de constituer un patrimoine, il faut qu'il y ait un intérêt fiscal.
12:06Et s'il n'y a pas lieu d'avoir l'intérêt fiscal,
12:08il faut au moins qu'on se donne les moyens de pouvoir répondre aux exigences et aux enjeux,
12:14à savoir sur la rénovation énergétique.
12:16Et là, on n'y est pas...
12:17Juste un exemple, la prime rénov', je ne veux pas du tout avoir un propos mal placé.
12:21Je suis le premier...
12:22Trop tard, Brice !
12:23J'ai regardé encore.
12:24Je suis le premier à défendre que ceux qui font qu'un marché dynamique ou ultra-dynamique,
12:28ce sont les primo-accédants,
12:30et que ce sont ceux qui ont été aux abonnés absents ces dernières années,
12:33et qui sont en train de revenir.
12:34Donc, s'il y a bien quelqu'un qui défend haut et fort les couleurs
12:38et l'idée de soutenir les jeunes actifs et autres, c'est moi.
12:41Non, mais clairement, au niveau des...
12:47Oh, j'ai perdu le fil.
12:48Des investisseurs.
12:49Au niveau des investisseurs...
12:50On prépare l'émission ensemble, Brice et moi.
12:53Au niveau des investisseurs, pour ceux qui sont les fameux,
12:56ceux qui détiennent le patrimoine, on n'y est pas du tout.
12:58La prime rénov', on a raboté la prime rénov' aux foyers les plus modestes,
13:01ce ne sont pas malheureusement ces foyers-là qui détiennent aujourd'hui le patrimoine.
13:04Surtout que le reste à charge reste élevé, on est d'accord.
13:06Le patrimoine est celui de demain, et c'est là, quelques marres,
13:08qu'on est complètement à côté de la plaque.
13:10Arnaud ?
13:10Sur ce sujet, moi, de la rénovation énergétique,
13:13j'ai une vision vraiment complètement différente,
13:15et je pense qu'on n'a pas pris les choses du bon côté.
13:19On n'est pas allé assez loin ?
13:20On a voulu faire une rénovation énergétique entre deux locataires.
13:24Non, il fallait faire une rénovation énergétique entre deux propriétaires.
13:28C'est-à-dire qu'à un moment, quand le propriétaire A vend son bien
13:32avec effectivement une étiquette DPE mauvaise,
13:35il le vend un peu moins cher, et celui qui l'achète aurait intégré...
13:39Parce que de toute façon, il y a toujours des travaux de rénovation.
13:42La rénovation classique plus la rénovation énergétique,
13:45éventuellement un petit prêt à taux zéro, le petit bonus de l'État,
13:49ça coûtait zéro à personne.
13:51Il n'y avait pas d'interdiction de louer.
13:53Non, je ne peux pas vous laisser dire ça, mais je ne peux pas vous laisser dire ça, Arnaud.
13:56Parce qu'en fait, il y a beaucoup de propriétaires bailleurs, vendeurs,
13:59qui sont incités à vendre, précisément parce qu'ils ne veulent pas faire les travaux.
14:02Non, je l'ai éloigné, comme c'est déjà fait actuellement.
14:05Donc le locataire, ok, il habite dans un logement...
14:07Il faut plus que je l'ai éloigné pour vivre dans une passoire.
14:09Pour certains, moi ce n'est pas mon cas à date,
14:10et je remercie mon propriétaire bailleur,
14:13mais pour vivre dans une passoire, c'est des dépenses d'électricité en plus,
14:16c'est un inconfort, c'est des problématiques sanitaires.
14:19Il y a quand même un enjeu de rénovation de notre patrimoine
14:21qui ne touche pas que le patrimoine du propriétaire,
14:24mais le bien-vivre du locataire.
14:25Ce qui se passe aujourd'hui, Marie, c'est qu'on change les règles du DPE
14:28pour adapter un peu...
14:29Enfin, ça devient quand même...
14:30Moi là-dessus, je suis assez d'accord avec l'idée
14:32qu'il fallait réhabiliter l'électricité,
14:34si c'est ça dont vous voulez parler.
14:34Mais on n'a pas le temps, parce que ce n'était pas le sujet.
14:36Au-delà de l'électricité, il fallait tout simplement débrider
14:39et donner de l'argent à ceux qui en ont besoin pour rénover.
14:41Moi, ça fait 30 ans que je fais ce métier.
14:43Déjà à l'époque, le coup de blanc, le coup de peinture
14:45entre deux locations, c'était déjà compliqué.
14:47Mais imaginez aujourd'hui les travaux
14:48où on ne sait même pas par quel bout commencer,
14:50on ne sait même pas comment trouver des artisans.
14:51Nous, on est finalement acteurs, on collecte tout,
14:54on collecte la TVA, maintenant on collecte l'impôt,
14:56on se débrûle pour essayer d'arriver à donner envie,
14:59à motiver nos propriétaires.
15:01Et puis un coup, on a, un coup, on n'a pas.
15:02Et surtout, on ne donne pas à ceux qui...
15:03Encore un dernier exemple.
15:06Sur l'amendement gouvernemental, qui est extrêmement, en effet, pas décevant.
15:09On va en parler, on va en parler, Brice.
15:10Je voulais d'abord identifier ce qui casse la confiance
15:15des propriétaires bailleurs.
15:16On a parlé des obligations de rénovation énergétique.
15:18Je voulais aussi rendre hommage à tous mes autres
15:20consoeurs et confrères qui font énormément de sujets
15:22sur les squats et autres impayés de loyer.
15:24Est-ce que ça, c'est un sujet
15:26pour les propriétaires bailleurs
15:28qui, quelque part,
15:31leur fait craindre d'investir
15:32et se disent, oulala, mieux vaut pas que je me lance ?
15:35Alors, l'impayé de loyer,
15:37nous, on sort des études très régulièrement.
15:40On est sur un plateau, il est élevé.
15:43On est à peu près à quatre fois
15:44ce qu'il y avait en taux d'impayé de loyer
15:47avant la crise.
15:48Aujourd'hui, avec les assurances loyens à payer,
15:51ce n'est plus un sujet.
15:52Oui, mais certains vont vous dire que ça rogne
15:54le rendement, finalement, de l'investissement.
15:58Oui, mais à l'inverse, comme je le disais,
16:00le taux de vacances locatives,
16:01il n'a rien à voir avec l'avant-Covid.
16:04Et ça, ça a coûté beaucoup plus cher qu'une assurance.
16:07Donc, moi, je pense que ça, ce n'est pas un frein.
16:10Puisqu'il y a la solution qui est vraiment excellente
16:13de l'assurance loyer à un pays.
16:15Encore faut-il aller chercher une bonne assurance loyer à un pays.
16:17Et puis, il y a toujours la garantie visa,
16:19l'on salue nos amis d'Action Logement.
16:20Tout à fait.
16:21Mais voilà.
16:21Après, c'est d'autres contraintes.
16:22C'est le plafonnement des loyers,
16:25le permis de louer,
16:27toutes ces choses-là qui peuvent être intéressantes,
16:29mais qui ont été mal expliquées,
16:31où tout le monde n'est pas à la même enseigne, etc.
16:34Et ça, c'est compliqué,
16:36parce qu'un investisseur qui va acheter un bien à un prix donné,
16:40l'année d'après, il y a le plafonnement qui arrive.
16:42Bon, tout son modèle économique peut s'écrouler.
16:44Donc, c'est ça.
16:45Mais moi, j'ai l'impression,
16:46enfin, je ne sais pas, arrêtez-moi si je me trompe, messieurs,
16:48mais j'ai l'impression que c'est plus une peur,
16:50comme par essence, la peur, elle est souvent irrationnelle,
16:53mais que techniquement, par exemple, à Paris,
16:54les loyers sont plafonnés,
16:55mais enfin, ils n'ont pas arrêté d'augmenter
16:57depuis le plafonnement des loyers.
16:58C'est juste la hausse qui a été finalement un peu capée,
17:01parce qu'effectivement, sinon, ils avaient tendance
17:03à s'envoler un peu trop ou quoi ?
17:05Est-ce que véritablement,
17:06enfin, c'est une question que je vous pose,
17:08c'est est-ce que techniquement,
17:09il y a des propriétaires bailleurs
17:11qui perdent beaucoup d'argent
17:12à cause du plafonnement des loyers ?
17:14Ça, c'est un autre sujet.
17:16Donc, on n'est plus sur l'histoire des impayés.
17:18On peut reparler des impayés, Brice.
17:19Parce que les impayés, même si c'est très à la marge,
17:21n'empêche qu'on avait fait un sondage
17:23à la rentrée de cette année.
17:24Oui, je me souviens.
17:24Et le premier sujet qui m'a contraint
17:27et démotive les propriétaires à investir,
17:30c'est le risque qu'on a payé et le squat.
17:32Parce que finalement, le squat,
17:32on n'a jamais autant parlé que la loi.
17:34Mais ce qui est quand même dingue,
17:35parce qu'encore une fois,
17:36c'est ce qu'on se disait là avec Arnaud,
17:37c'est-à-dire que quand bien même
17:38on est sur un plafond,
17:39sur un niveau qui reste quand même
17:41très élevé aujourd'hui d'impayés,
17:42on reste sur une extrême minorité.
17:44D'après vos chiffres,
17:45on est au temps de 3,5%.
17:46On est 3%.
17:46À un moment donné, 3,5%,
17:48en gros, ça veut dire que j'ai 97%
17:50des locataires qui payent.
17:52Et, pardon, mais ces 3,5%,
17:54quand on demande à certains gestionnaires,
17:57ils nous expliquent qu'à l'intérieur
17:58de ces 3, 3,5%,
17:59en fonction des chiffres et des réseaux,
18:01il y a une extrême minorité
18:02qui va véritablement devant les tribunaux
18:04parce qu'on n'arrive pas à régler le truc.
18:06En réalité, dans la plupart des cas,
18:08ça se règle à l'amiable.
18:09Le problème, c'est que médiatiquement,
18:11on entend partout les cas, X ou Y,
18:13parce que quand ça arrive,
18:15c'est effectivement dramatique
18:16souvent pour les propriétaires,
18:17mais ça reste ultra minoritaire.
18:19Oui, mais malheureusement,
18:21vous avez toujours, dans votre connaissance,
18:22dans votre entourage proche,
18:23quelqu'un qui a connu
18:24ou quelqu'un qui vous raconte...
18:25Mais vous avez 4 millions de mal logés
18:27et on stigmatise aujourd'hui les locataires.
18:30Oui, oui, clairement.
18:31Je dis ça, voilà.
18:32Bon, sur les impayés, OK.
18:33Maintenant, il ne nous reste que 8 minutes
18:34et comme je sais que vous êtes à fond
18:36sur cet amendement gouvernemental,
18:38sur le statut du bailleur privé,
18:40on le disait, la problématique,
18:41redonner envie, du coup,
18:42face à ces inquiétudes rationnelles ou non.
18:45Et ce qui donne envie,
18:46c'est la rentabilité.
18:47Et donc, on l'attendait,
18:48ce statut du bailleur,
18:49on nous a sorti un amendement gouvernemental
18:51qui n'est clairement pas à la hauteur
18:52de ce que vous attendiez, Brice.
18:54Ah ben, dans l'ancien,
18:54ce n'est pas que ce n'est pas à la hauteur,
18:55c'est qu'il n'y a rien.
18:56Non, il n'y a rien, effectivement.
18:56Il n'y a rien.
18:57Bon, ben, voilà.
18:58Il n'y a rien du tout.
18:59Non, tout à l'heure,
18:59je voulais rebondir sur un exemple tout bête,
19:00mais sans passer pour un dinosaure,
19:02moi, ça fait plus de 30 ans
19:03que je fais ce métier,
19:04le fameux déficit de plafonnement
19:06du déficit foncier.
19:06Oui, parce qu'il y a ça,
19:07il y a le doublement du plafonnement,
19:09du déficit foncier.
19:10Oui, qui a été, en effet,
19:11dans le projet,
19:12dans l'amendement qui a été déposé,
19:13le fait de pouvoir le maintenir
19:15pour les deux prochaines années.
19:17Donc, c'est-à-dire de le porter
19:17de 10 700 à 21 400.
19:19Si la rénovation.
19:20Si la rénovation.
19:21Mais 10 700,
19:22pour que les gens comprennent,
19:23ce chiffre, il sort de quoi ?
19:24Il sort de la contraction des francs
19:26avec les euros.
19:27C'est quand même assez lunaire
19:30de se dire que depuis plus de 30 ans,
19:34on n'a pas revu,
19:36hormis en effet maintenant
19:37le projet de rénovation énergétique,
19:38ce fameux plafond de déficit foncier.
19:40Donc, l'une des mesures,
19:42celle qui avait été proposée
19:43par les deux parlementaires
19:44d'Aubresse et Causson...
19:45C'était 5% dans le 9
19:47et 4% dans le 9.
19:48Sur le déficit, c'était 40 000.
19:49Ah oui, non,
19:50moi, j'étais restée sur l'amortissement.
19:51C'était 40 000.
19:51C'était 40 000 qui étaient proposés
19:54justement par ces deux parlementaires.
19:55Ça, c'est la première chose.
19:57On a vécu la crise, l'Ukraine,
20:00l'inflation, le blé, etc.
20:01Les matériaux, les matériaux...
20:02Donc, valoriser ce que vous dites, Brice,
20:03c'est que, un,
20:04il aurait mieux valu valoriser
20:06ceux qui, véritablement,
20:07font les travaux de rénovation
20:09en leur accordant...
20:09Il faut donner un mécanisme fiscal
20:11pour pouvoir motiver les bailleurs
20:13qui sont aujourd'hui détenteurs du patrimoine
20:15à vouloir le rénover et le conserver
20:18et de motiver un plus grand nombre
20:21de jeunes et de moins jeunes
20:22à venir remettre également un intérêt
20:24dans le foncier.
20:25Et pour ça, il faut qu'il y ait,
20:27au-delà du jeu de l'U-loyer
20:29qui paye 80% à peu près du crédit, etc.,
20:33au-delà des freins qui sont aujourd'hui
20:34couverts par différentes assurances,
20:36moyens payés, etc.,
20:37il faut qu'il y ait, en plus,
20:38un attrait fiscal.
20:39Et cet attrait fiscal, il n'a pas lieu.
20:41Arnaud, il y a quand même
20:42un autre amendement transpartisan
20:44qui est porté par la gauche,
20:46la droite,
20:47enfin, une partie de la droite...
20:48Oui, l'amendement parlementaire.
20:49Il y a un amendement,
20:50effectivement, parlementaire
20:51qui vient contrer l'amendement gouvernemental
20:53qui accorde un amortissement,
20:54pour le coup,
20:55de 3,5%
20:56pour l'allocation nul longue durée,
20:58moyennant des loyers...
21:01Non, 3,5%, c'est ce qui est proposé.
21:023,5%.
21:02Il peut y avoir un bonus supplémentaire,
21:04parce que j'ai bien compris l'amendement.
21:05Si jamais il y a, justement,
21:07des loyers...
21:07Non, moi, je n'ai pas compris ça.
21:08Moi, je crois que la base de départ,
21:09c'est 3,5%.
21:10C'est un peu tout le problème,
21:12c'est-à-dire que...
21:13Voilà.
21:13Arnaud va arriver au problème,
21:14il va de toute façon...
21:15Il commence déjà à y avoir des règles
21:16avant même qu'on ait l'idée.
21:18Donc, nous, ce qu'on veut,
21:19c'est quelque chose de simple.
21:21Les gens vont pouvoir se...
21:23Enfin, les gens,
21:23les investisseurs vont pouvoir se projeter.
21:26Et là, on est en train,
21:28une fois de plus,
21:29de tout complexifier avant même de...
21:30Mais là, vous n'achetez pas,
21:31par exemple, Arnaud ?
21:33Quel que soit l'amendement,
21:34celui du gouvernement,
21:35l'amendement parlementaire ?
21:35Oui, moi, je vous l'ai dit,
21:36moi, j'achète,
21:36parce que moi, j'ai compris...
21:38Je radote un peu,
21:39mais j'ai compris l'effet de levier.
21:41Donc, si j'ai un peu d'argent,
21:42je préfère aller voir une banque,
21:44si elle est prête à me prêter de l'argent,
21:46pour aller me constituer
21:47un patrimoine plus important
21:49qu'uniquement l'argent dont je dispose.
21:51Donc, oui, j'achète.
21:53Mais sous quel statut, du coup ?
21:54C'est ça, ma question, Arnaud.
21:56Du coup, là, il faut qu'on conseille
21:57ceux qui nous écoutent et qui nous regardent
21:59et qui se disent
21:59« Ok, d'accord, j'ai compris. »
22:00Mais du coup...
22:00Je suis tout à fait d'accord avec Brice.
22:02Déjà, le déficit foncier
22:04est un très bon mécanisme.
22:06Ça permet d'entretenir les logements,
22:08de les rénover quand on fait l'achat,
22:10après d'entretenir un certain nombre de travaux,
22:13de pouvoir y intégrer dans les travaux
22:15de rénovation énergétique
22:16si on a les moyens de les faire tout seul, etc.
22:19Donc ça, c'est...
22:20Alors, moi, je ne connaissais pas l'histoire
22:21de la transformation de l'euro...
22:25Enfin, du franc en euro.
22:2610 700, c'est franchement ça.
22:27C'est magnifique, voilà.
22:30Ça n'a pas bougé depuis 30 ans.
22:31Voilà, c'est super.
22:32Donc ça, bien évidemment, il faut le revaloriser.
22:36Et après, il faut arrêter de...
22:38Effectivement, de différencier le neuf,
22:41de l'ancien, du meublé, du non-meublé.
22:43Non, il y a de l'habitat.
22:45Et il faut une règle simple,
22:48compréhensible par tout le monde.
22:49Et c'est ça qui va redonner,
22:51à mon sens, de la visibilité.
22:53Et c'était tous les travaux qui ont été faits.
22:55Parce que tous les fameux travaux
22:57qui ont été faits et soutenus
22:59par tous les professionnels immobiliers,
23:00c'était mettre un statut unique, fiscal et unique.
23:03Oui, alors, on vous rappelle quand même
23:04qu'au démarrage, le statut du bailleur privé,
23:06puisque vous disiez qu'il ne fallait pas faire le distinguo,
23:08il était censé revaloriser la location nue longue durée.
23:11Parce qu'on considérait qu'aujourd'hui,
23:13la fiscalité favorisait l'investissement
23:16dans de la location meublée,
23:18dont à un moment on avait besoin,
23:19mais qui aujourd'hui pullule
23:21dans des villes où on n'en a plus forcément besoin.
23:23Mais qu'est-ce qu'on est en train de faire, là ?
23:24On est en train de tout niveler vers le bas.
23:26On rabote le meublé et on n'améliore pas le nu.
23:29Le 2% sur le 9,
23:31moi j'ai fait les calculs sur un loyer moyen,
23:33il vaut mieux utiliser les 30% d'abattement
23:37que d'aller amortir son bien.
23:38Et à la fin, une fois qu'on va le revendre...
23:40Et 3,5%, vous avez fait les comptes ou pas ?
23:42En souhaitant que ce soit l'amendement parlementaire qui passe ?
23:45Il faut...
23:46Tous les calculs qui sortaient,
23:47il fallait plutôt se rapprocher des 5.
23:48Mais à 3,5%, on est déjà mieux qu'à 2.
23:50Non mais parce que c'est un vrai sujet.
23:54Il ne nous reste que 2 minutes, messieurs.
23:55Pourquoi il faudrait encore investir ?
23:57Vous avez chacun une minute pour me dire
23:58pourquoi il faut encore aujourd'hui...
24:00Parce que ça ne pourra pas être pire
24:02et qu'on va forcément avoir du changement.
24:04Est-ce que ça va être grâce aux bras de fer parlementaires,
24:08aux dépens de l'amendement gouvernemental ?
24:10L'avenir très proche nous le dira.
24:11Moi, je suis...
24:13Là-dessus, je suis assez dubitatif.
24:14On a loupé un coche avec Valérie Létard.
24:16La bonne nouvelle, c'est que Valérie Létard
24:17n'a pas souhaité rester au gouvernement
24:18et il me semble qu'elle va bientôt faire son retour à l'Assemblée
24:21et je crois qu'elle est aux manettes
24:23concernant l'amendement parlementaire.
24:25Donc, on reste assez positif.
24:27Et puis après, pour revenir sur le fait,
24:28après, il faut accepter les choses.
24:30Mais c'est vrai que c'est extrêmement décevant,
24:32mais pas surprenant.
24:33Mais aussi rappeler à celles et ceux qui nous écoutent
24:35que là où il y a deux poids, deux mesures,
24:36peut-être que c'est un problème de lobbying.
24:38Peut-être qu'il va falloir qu'on revoie nos lobbyistes
24:40dans l'ancien par rapport à ceux qui sont dans le neuf.
24:42Mais à part, si je me plante,
24:44et en grossissant un peu les chiffres,
24:47on a accordé finalement des choses aux acteurs du neuf
24:50et rien pour ceux de l'ancien.
24:54Le neuf, l'investissement locatif dans le neuf,
24:56dans les belles années,
24:57c'est 60 000 logements,
24:59dans les belles années.
25:00Actuellement, c'est plutôt 30 000.
25:02Dans un marché idéal, aujourd'hui, français,
25:05même si on n'y est pas,
25:06c'est 40 % de primo-accédant,
25:0830 % de secondes d'accédant
25:10et environ 30 % d'investisseurs.
25:14Coupons-la boire en deux,
25:15comme avec le neuf.
25:15Faites 15 % de 900 000 transactions.
25:18Les enjeux, aujourd'hui, dont on parle,
25:20sont beaucoup plus importants.
25:21Ils sont trois fois plus importants
25:24que ceux qui sont concernés par le neuf.
25:25Donc, vous voyez, là où il y a...
25:27Parfois, à se demander,
25:28mais là, je ne suis pas sûr pas non plus,
25:29si nos gouvernances savent compter.
25:31Oui, alors, après Brice,
25:33quand même, les acteurs du neuf
25:34sont quand même dans des difficultés majeures.
25:37Et je l'entends.
25:37Et la relance du logement neuf.
25:38J'entends, mais si vraiment,
25:39on parle d'une crise sans précédent,
25:41du logement...
25:41Oui, mais ce qui était intéressant,
25:42c'était justement de la condition
25:45aux travaux de rénovation
25:47et à la performance énergétique,
25:48ce qui favorisait de fait le neuf,
25:50mais aussi tous ces propriétaires,
25:51bailleurs de bonne foi,
25:52qui font les travaux de rénovation.
25:54Pour le coup, c'était assez vertueux,
25:56en tout cas, dans la version initiale
25:58du rapport de Bresco-Song.
25:59Justement, on n'a plus le temps.
26:00Arnaud, pourquoi j'investis demain ?
26:01Le seul mot que je pourrais dire,
26:03c'est qu'avec toutes ces années difficiles
26:06qu'on a traversées,
26:07le prix de l'immobilier,
26:08c'est quand même bien tenu.
26:10Donc, ça reste,
26:11même dans des périodes compliquées,
26:13un investissement solide,
26:15où il y a effectivement,
26:17on peut se faire aider par les banques
26:19pour se constituer un patrimoine.
26:21Après, si on avait une visibilité
26:22plus claire sur la fiscalité,
26:24je suis convaincu que tout ça
26:26va repartir très très vite.
26:27Et là-dessus,
26:27vous êtes d'accord tous les deux ?
26:28Une visibilité plus claire
26:30sur la fiscalité,
26:31pas favoriser un secteur
26:32plutôt qu'un autre,
26:33redonner envie aux propriétaires,
26:35bailleurs,
26:36d'investir et de nous permettre
26:37de nous loger dignement.
26:40Votez, votez, votez, votez.
26:40Voilà, votez, votez.
26:42Merci à Brice Cardi,
26:43le patron du réseau L'Adresse,
26:44et merci à Arnaud Ackar,
26:45le patron d'IMO Direct,
26:46d'avoir été avec nous
26:47pour parler de ce marché locatif.
26:49Les experts de l'IMO
26:50reviennent demain
26:50et on parlera,
26:51oulala, ça faisait longtemps,
26:52SCPI.
26:53A demain.
26:55Les experts de l'IMO
26:57sur BFM Business.
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