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Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur d'Aurora.
00:07Et les experts de l'IMO, vous le savez, c'est tous les jours sur BFM Business, une demi-heure
00:11pour parler de notre immobilier, de nos logements.
00:14Et comme tous les vendredis, les meilleurs professionnels de ce secteur laissent leur place aux meilleurs journalistes de ce secteur.
00:20Et à mes côtés aujourd'hui, Sylvain Lévy et Olivier Marin.
00:23Et beaucoup de sujets abordés, ça démarrera par le traditionnel topoto de la semaine.
00:27Alors à la dette de l'État français à 10 ans, ça y est, est autour des 4,5%.
00:32Bon, est-ce qu'on doit s'attendre à une flambée de nos taux d'intérêt des crédits immobiliers ?
00:36On verra ça dans quelques instants.
00:37Et puis également au programme de ces experts de l'IMO du vendredi.
00:40Un point marché, on parlera des volumes, on parlera des prix, on parlera de l'ancien, on parlera évidemment du
00:45neuf.
00:45On soldera aussi la semaine politico-immobilière avec les candidats à l'élection présidentielle
00:50qui commencent à sortir du bois sur leurs propositions pour le logement.
00:54Pour, on verra si c'est pour ou contre d'ailleurs.
00:56On parlera aussi fiscalité, décidément, sur les SCI, château et journée du patrimoine.
01:03Évidemment, Olivier Marin est avec nous, avec sa douce voix.
01:06Allez, on y va tout de suite.
01:09Les experts de l'IMO, le débat.
01:12Bah ouais, Olivier, on va pas se mentir.
01:14Olivier Marin, rédacteur en chef propriété de Figaro.
01:17Bonjour.
01:18Bonjour Olivier.
01:19Et Sylvain Lévy-Valency, le cofondateur de Radio-IMO.
01:21Bonjour Sylvain.
01:22Bonjour, j'adore la voix d'Olivier.
01:23Mais ouais, c'est pour ça.
01:24Mais quand je dis château, journée du patrimoine, on se dit voilà.
01:28Ça, on l'émocrate est à la fin.
01:29Mais bien sûr, il fait un super teasing.
01:32Avant les strass et les paillettes, on va envoyer le fun jingle Alban.
01:36Les experts de l'IMO, le topoto de la semaine.
01:40Eh oui, je le disais.
01:41Alors, je crois qu'on est un tout petit peu en dessous ce matin.
01:42Mais enfin, bon, la dette de l'État français à 10 ans, le fameux OAT et 10 ans, est autour
01:46de 4,5%.
01:48Je voulais juste faire un petit rappel historique.
01:51On en reparlera la semaine prochaine aussi, je pense.
01:53La dernière fois que c'était le cas, en 2008, les taux moyens des crédits immobiliers sur 20 ans, ils
01:58oscillaient autour de 5%.
01:59Voilà, je dis ça, je ne dis rien.
02:01Donc du coup, messieurs, je vous regarde.
02:03Est-ce que finalement, le passé va nous renseigner sur l'avenir ?
02:06Cap sur les 5% d'intérêt sur nos crédits sur 20 ans, là ?
02:10Déjà, oui, sur les 4%.
02:12À 5%, je vous dis, moi, en 2008, quand la dette de l'État français était autour de 4,5
02:17% sur 10 ans,
02:18nos taux de crédit sur 20 ans étaient autour de 5%.
02:21Ma question, c'est, est-ce qu'on va refaire le sketch de 2008 dans les mois qui viennent ?
02:26Attention, nous n'avons pas la même inflation.
02:28Oui.
02:29Et le climat économique et géopolitique n'est pas du tout le même.
02:33Donc c'est comparable sur le quantum du chiffre, mais ce n'est pas comparable par rapport au choc structurel.
02:40On était en crise financière en 2008, ce n'était pas exactement le même espoir.
02:43Et des incertitudes, comme jamais la France n'en a eu sur le plan financier,
02:48puisque bien évidemment, on en reparlera, mais ce n'est pas une bonne nouvelle.
02:52Ce n'est pas une bonne nouvelle, parce qu'en fait, tout est lié à la dette française, bien évidemment.
02:57C'est-à-dire que si on augmente le taux de l'OAT, ça veut dire qu'aujourd'hui, l
03:01'État a besoin d'argent.
03:03Donc a besoin d'emprunter.
03:04Il faut bien dire aux Français que quand ces taux-là augmentent, c'est parce que l'État a besoin
03:09d'argent
03:09et qu'elle ne refinance pas du tout sa dette, elle refinance les intérêts de la dette.
03:15Et donc, le fossé se creuse, bien évidemment, de manière structurelle.
03:20C'est ça qui est le plus inquiétant.
03:23Je vais être très égoïste, Sylvain.
03:25On va parler des finances publiques de fait, puisqu'on va parler de nos fameux candidats à l'élection présidentielle,
03:30mais avant cela, quand même, de manière très pragmatique,
03:32qu'est-ce que ça nous dit sur nos crédits immobiliers aujourd'hui et demain ?
03:35Alors, moi, vous avez pris l'histoire.
03:39Vous prenez l'histoire, on peut prendre l'histoire.
03:40Alors, moi, je suis d'une génération, avec Olivier, où on a connu des taux à entre 12 et 14
03:45% quand même.
03:46Mais bon, on avait une inflation.
03:47Pas moins !
03:47On avait une inflation.
03:48Comment ça ?
03:49On avait une inflation entre 8 et 10.
03:51Et bien évidemment, le coût de la vie était quand même beaucoup plus intéressant qu'aujourd'hui, bien évidemment.
03:58L'incidence sur les taux, pour moi, il n'y a pas de miracle.
04:02La trajectoire haussière de taux est inéluctable.
04:06Je ne suis pas économiste, mais ce que je peux vous dire, c'est que si on fait une courbe
04:09juste alimentée des données à la fois financières sur la dette,
04:14effectivement, je veux dire, c'est macroéconomique, mais pour le français moyen, voilà ce qui va se passer.
04:20Il va se prendre entre 0,50 et 0,400 d'augmentation de points de base d'ici, j'allais
04:27dire, au moins 18 mois.
04:28En gros, là, on va déjà sur les 4, quoi.
04:31Ça veut dire 1 % de plus.
04:32C'est déjà une barre psychologique.
04:33Donc, quand vous dites 5 %, c'est tout à fait cohérent.
04:38C'est-à-dire que quand vous dites 5 %, on arrive à 4 %, tu es d'accord avec
04:42moi, Olivier ?
04:42On arrive tranquillement vers les 4 %, on sera vraisemblablement plus élevé sur des taux, et surtout sur les taux
04:48longs.
04:49Oui, bien sûr.
04:50Maintenant, à quel niveau on va pouvoir endiguer cela ?
04:52En sachant qu'il y a quand même quelque chose qui est totalement dans l'incertitude, c'est le climat
04:56politique français.
04:58Aujourd'hui, jamais depuis la naissance de la Ve République, on a vécu une telle incertitude,
05:04institutionnelle, qui inévitablement pèsera 1 sur la façon dont on va gérer l'OAT.
05:09Et in fine, je vais vous dire, c'est les Français qui vont payer, comme d'habitude malheureusement,
05:13et les classes moyennes et les classes vulnérables, avec des taux d'intérêt qui seront carrément rédhibitoires.
05:18Mais donc, du coup, là, messieurs, très rapidement, pour conclure sur cette partie topoto,
05:23vous me dites quoi, à la fin de l'année, on tombe, bon an, mal an ?
05:26On est tous plus ou moins d'accord pour dire que les 4 % ne sont pas vus.
05:29Oui, on va atteindre les 4 %. La différence par rapport à il y a 2-3 ans, c'est
05:33qu'en fait,
05:33on a été passé des 1 au 4 %, de façon très brutale, ce qui avait littéralement bloqué le marché,
05:39tout le monde était sidéré.
05:40Là, on a cette lente et progressive remontée des taux d'intérêt, on va arriver aux 4 %,
05:46mais de toute façon, on le voit bien.
05:48Ceux qui sont en capacité d'acheter, ou même les primo-accédants,
05:51on a besoin de plus en plus d'informations pour savoir les aides locales, le prêt à taux zéro.
05:55On le voit même au Figaro, on est sur les différents, on est à la fois sur le haut de
05:59gamme, sur le généraliste, sur le neuf.
06:01Jamais il n'y a eu autant de questions sur les aides possibles.
06:05Vraiment, on racle les fonds tiroirs.
06:07Sur l'apport personnel, sur les prêts aidés, il faut toujours aussi avoir en tête que 80% des achats
06:14immobiliers
06:14sont réalisés à crédit.
06:16Donc de toute façon, le passage par le banquier, il est inévitable.
06:21Et on a cette fracture, on parle souvent de fracture du territoire,
06:24et là aussi on voit entre le tapis rouge de ceux qui sont en capacité d'acheter,
06:29qui ont les deux CDI, la possibilité, les parents derrière et tout ça.
06:32Alors là, c'est vrai que les banquiers, ce qui est peut-être un peu normal, entre guillemets,
06:37font des prêts bonifiés, offrent, et puis la fracture avec ceux qui ne sont pas en capacité
06:41ou qui passent juste en dessous, et là pour eux, c'est terminé, qui remportent un projet.
06:47Les classes moyennes qui décrochent sont les classes les plus populaires
06:53qui aujourd'hui n'arrivent plus à accéder à la propriété,
06:56et le fossé qui se creuse avec des classes supérieures qui, elles, sont plus riches,
07:02il faut être très clair là-dessus, gomme les strates intermédiaires
07:05et font descendre toute une population.
07:07Moi, je vais vous dire, ça s'appelle la relégation sociale.
07:10Premier point.
07:11Deuxième point, bien évidemment, le rapport à la dette, c'est que de toute façon,
07:15il n'y aura pas de miracle, parce qu'on ne peut pas dépenser plus
07:17que ce qu'on a déjà emprunté au niveau national.
07:21Il faut comprendre juste une chose très simple,
07:23c'est que les banques, elles se refinancent sur un marché interbancaire,
07:25et ce marché interbancaire, comment il fonctionne ?
07:28Il fonctionne avec des règles, en fait, des dettes,
07:30qui sont des dettes souveraines des pays,
07:32dans lesquels il y a un jeu d'ajustement au niveau de ces emprunts.
07:36Quand une banque se refinance sur un marché interbancaire avec une OAT,
07:41à ce niveau-là, elle ne peut pas, parce que ce n'est structurellement pas possible,
07:45baisser ses taux d'intérêt.
07:47Et les banques, elles ne vous diront pas, je les augmente parce que j'ai envie de les augmenter.
07:51Non, non, mais c'est sûr, et puis on le sait que ce qu'on vit depuis plusieurs mois,
07:54quand même maintenant, c'est que traditionnellement,
07:58on a une OAT, disons, qui est plus basse que nos taux de crédit immobilier,
08:02or c'est l'inverse depuis un paquet de mois.
08:05Et ça, c'est quand même assez inédit.
08:08C'est un trait mauvais.
08:09Donc c'est pour ça que la question, c'est de se dire combien de temps ça peut techniquement durer.
08:13Mais enfin, une fois qu'on a dit ça,
08:14donc on a un marché du crédit qui va se durcir,
08:17quand même il est encore accessible,
08:18parce qu'on rappelle à celles et ceux qui nous écoutent et qui nous regardent,
08:20on ne veut pas vous faire peur, parce qu'encore une fois, Olivier le disait très justement,
08:24on a tout un tas de prêts à taux bonifiés.
08:25On a encore, alléluia, le prêt à taux zéro de l'État.
08:28Enfin voilà, il y a tout un tas de petites lignes.
08:30On avait la patronne d'Action Logement hier, Nadia Bouyer,
08:33qui nous rappelait la fameuse ligne à 1% sur 30 000 euros.
08:38Ça permet tout ça d'ajuster et d'abaisseur.
08:39Cumulable avec le PTZ ?
08:41Cumulable avec les autres lignes de prêts à taux aidés.
08:43Enfin, en gros, c'est intéressant parce que quand on regarde,
08:46on est sur un taux moyen affiché autour de 3,60 à l'heure où on se parle,
08:50parce que ça réaugmente progressivement au courant septembre,
08:52on vous tiendra au courant là-dessus d'ailleurs.
08:54Et beaucoup mieux pour les meilleurs dossiers.
08:56Ils peuvent avoir justement des taux à, on va dire, 3%.
09:00Oui, mais vous pouvez même passer autour de 2,5%
09:02si vous cumulez toutes les lignes de prêts à taux bonifiés.
09:04Bref, une fois qu'on a dit ça, messieurs,
09:06et qu'on se dit quand même que l'accès au crédit n'est pas encore complètement verrouillé,
09:09la question c'est le dynamisme du marché derrière,
09:11puisqu'on sait que c'est le moteur.
09:13Donc une fois qu'on a dit que ça commençait à être un peu plus tendu,
09:17mais que ce n'était pas complètement bloqué,
09:18on en est où de nos marchés de l'immobilier au sens large ?
09:22C'est un véritable ralentissement.
09:24C'est-à-dire qu'on a eu un début d'année,
09:26on va dire aussi peut-être un deuxième trimestre qui était assez dynamique,
09:29et puis les incertitudes économiques, fiscales, politiques de plus en plus.
09:34Géopolitiques.
09:35Géopolitiques, les tensions internationales ont fait que
09:38beaucoup qui ne sont pas en capacité ont laissé tomber,
09:41on dit on verra plus tard, on reporte en tout cas notre projet immobilier.
09:44Ceux qui n'étaient pas pressés quoi.
09:46Ceux qui n'étaient pas pressés,
09:47et puis on sent véritablement que c'est le retour en off de beaucoup de patrons de réseau
09:51qui souvent disent ça va, ça se passe relativement bien,
09:55quand on les interroge véritablement les yeux dans les yeux, ça ne va pas.
09:59Il y a des territoires où ça ne va pas du tout, il y a très peu de ventes.
10:02Donc il y a vraiment un marché qui tourne au ralenti.
10:05On continue, on vend, on achète des maisons, des appartements.
10:08Maintenant là aussi, sociologiquement, il faut voir à qui, comment, dans quelles conditions.
10:12Et c'est là où la politique du logement est au cœur véritablement.
10:16C'est un enjeu de société, donc c'est très très important.
10:19Et on va l'évoquer.
10:20Donc pour l'instant, on a un marché en tout cas qui est vraiment au ralenti.
10:23Mais ça marche bien sur les volumes.
10:25Sur l'ancien, je parle, parce qu'on va parler du neuf évidemment,
10:27mais ça se maintient, ça se maintient, enfin ça se maintient.
10:31Il y a une pression démographique, il y a une pression sur la demande de logement.
10:36C'est horrible.
10:37Aujourd'hui, les gens n'arrivent plus à se loger dans les grandes agglomérations.
10:41Ça coûte un bras.
10:43Les locations aujourd'hui, c'est carrément une vitrification du marché.
10:47Il n'y en a pas quand même.
10:48Et ça devient très important.
10:49Il y a des situations sociales désespérantes.
10:53Des parents qui font le siège pour leurs enfants dès 8h du matin à l'agence.
10:57Des personnes qui viennent carrément faire un entretien quasiment d'embauche
11:00pour pouvoir obtenir leur dossier.
11:04Et puis je ne vous parle pas des actifs qui arrivent en ville
11:05et qui ne vont finalement pas rester parce qu'ils n'ont pas les moyens.
11:08Oui, on rappelle que derrière un bon logement placé au bon endroit,
11:11c'est les études, le boulot.
11:14Dans les grandes agglomérations, les salaires sont normalement plus élevés,
11:17bien évidemment, notamment à Paris.
11:19Mais néanmoins, même avec des salaires plus élevés,
11:21le coût de la vie et le coût du logement
11:24prend une place inquiétante.
11:26Je vous rappelle que l'INSEE a quand même placé le logement
11:28comme un produit de luxe, ça n'a échappé à personne,
11:30et que sur la charge contrainte, on est passé de 18,1%
11:34à quasiment 27% de charge contrainte.
11:36Et encore, ça c'est une moyenne, parce que quand on regarde,
11:37évidemment, plus on est pauvre, plus on se plait.
11:39Alors, il ne faut pas décorréler juste, Sylvain, deux secondes,
11:42mais effectivement, toujours avoir en tête,
11:44350 000 personnes sans abri,
11:462 700 000 ménages en attente d'un logement social.
11:492,9 millions !
11:502,9 millions !
11:51600 000 personnes qui vivent chez un tiers,
11:54en dehors du parent, chez un autre, une tente.
11:56Et 4,5 millions de personnes logées dans des conditions qui sont...
11:58Tout est véritablement lié,
11:59on ne peut pas mettre d'un côté l'immobilier
12:01qui continue sa vie avec peut-être l'investissement locatif,
12:04certains achats,
12:05et puis la situation du logement ici dans le pays.
12:08Bon, du coup, moi je voulais qu'on parle de l'immobilier neuf,
12:10mais on en parlera après derrière,
12:11vous mettez les pieds dedans.
12:12Oui, mais on va en parler derrière, justement,
12:14parce qu'on va pouvoir entrer dans la politique du logement,
12:16on donne les chiffres,
12:17on sait qu'on vit une crise du logement plus vive que jamais,
12:21quasi historique à ce stade.
12:23Maintenant, du coup, forcément,
12:24on a une inspiration du côté de nos candidats à l'élection présidentielle.
12:28Enfin, celle qui a donné le là cette semaine,
12:30on le rappelle,
12:31c'est évidemment Marine Le Pen
12:32et son premier grand discours de campagne.
12:34Sylvain,
12:35donc, SRU, HL, Mdpe,
12:37qu'est-ce que vous pensez
12:38des annonces de Marine Le Pen ?
12:41Et sont-elles susceptibles,
12:43le Rassemblement national,
12:44est-il susceptible par ses propositions,
12:46d'améliorer la situation ?
12:48Alors, je vais vous dire,
12:49Marine Le Pen a pris tout le monde de court,
12:52c'est moins qu'on puisse dire,
12:53puisqu'elle a carrément organisé une manifestation
12:56avec comme thème central le logement.
12:59C'était jamais arrivé dans n'importe quel parti politique.
13:02Et je vous rappelle,
13:03autour de cette table,
13:03nous, ça fait des années,
13:05qu'on dit qu'il faudrait que les politiques
13:06se saisissent de cette question du logement
13:08parce que c'est le plus gros poids pour les ménages
13:10et que c'est vraiment le sujet aujourd'hui.
13:12Alors, à organiser ce...
13:14Alors, on va faire un peu d'humour,
13:17puisque le lendemain de ce meeting,
13:19tu as vu toute la classe politique...
13:21Qui a dégainé ses propres propositions.
13:23Qui, étant touchée par la grâce,
13:27s'est vue avoir un programme
13:28sur le logement extraordinaire.
13:31Ils ont tous parlé de ça.
13:32Ils ont tous parlé de ça.
13:33Nos amis de BFM,
13:35nos amis de tous les médias possibles et imaginables,
13:38comme si on redécouvrait les vertus du logement.
13:41Donc, elle a précédé, finalement, tout le monde
13:45et elle a mis en place des choses très précises.
13:47Elle a évoqué des choses très précises.
13:50Le logement comme un nouveau terrain de bataille.
13:53Je réemploie les éléments pour 2027.
13:56Elle fait ce discours le 13 septembre à Hénin-Beaumont.
13:59C'est pas anodin, du tout,
14:01dans le lieu dans lequel elle l'a fait.
14:04Elle donne plusieurs pistes.
14:06Je vais vous dire les principales pistes,
14:07parce que c'est important de nommer les choses
14:09de manière très précise.
14:10Elle parle de l'amphithéose,
14:12du bail amphithéotique,
14:13sur le foncier public.
14:14Ce qu'elle dit, c'est que maintenant,
14:15le foncier public, on va le céder,
14:17sur le base d'un foncier prêté,
14:20donc sous le fond d'une concession,
14:21un peu à la mode anglo-saxonne,
14:23par exemple, l'État, les collectivités,
14:25et surtout le formidable patrimoine de la SNCF.
14:27Elle abroge la loi SRU.
14:29Pour ceux qui ne le savent pas,
14:30vous savez, la loi SRU, c'est une réserve,
14:33lorsqu'il y a un programme,
14:34destiné au logement social.
14:35Ce sont les quotas,
14:37c'est l'article 55 de la loi SRU,
14:38qui prévoit 25% de logements sociaux
14:41dans les grandes villes de France.
14:41À la base, c'est un projet global,
14:43dont l'inspirateur était Jean-Louis Borloo,
14:45je rappelle, qui n'était pas forcément
14:46quelqu'un de l'extrême-gauche.
14:47Je dis ça comme ça, mais je ne dis rien.
14:49Avec abrogation des quotas,
14:51notamment de logements sociaux,
14:52qui avaient quand même une faveur
14:53sur la mixité sociale,
14:56on accuse la RE-2020
14:59de bloquer 211,
15:006 000 logements d'ici 2035,
15:03donc au revoir la norme.
15:06La valorisation de l'existant
15:08avec un DPE qui serait transformé
15:11non plus avec son caractère opposable,
15:13donc on arrêterait le caractère opposable,
15:14c'est-à-dire la force coercitive juridique du DPE.
15:17Et donc les interdits sur la loi.
15:19Comme ça, indicateur non contraignant.
15:21Vous imaginez ce que ça représente
15:22pour les personnes entre les taudis,
15:24les bouilloires thermiques,
15:27et les propriétaires qui finalement
15:29loueraient absolument n'importe quoi.
15:31Conversion des 9 millions de mètres carrés,
15:32ça c'est ce qu'on appelle
15:33une bonne madeleine de Proust,
15:34la bonne tarte à la crème.
15:369 millions de mètres carrés
15:37vacants en logement,
15:38ma prime Rénov' carrément remplacée,
15:40ça serait un PTZ 100% Rénov'.
15:44Portabilité des crédits,
15:45loi anti-squadre renforcée,
15:47et là, forcément,
15:49priorité nationale,
15:50appliquée au HLM, APL,
15:52logement étudiant,
15:54bien évidemment,
15:55alors le constat, il est très simple,
15:56un mensonge est toujours composé
15:58de 99% de vérité,
16:00c'est-à-dire que ce qui est intéressant
16:01à observer,
16:02et il faut vraiment l'analyser,
16:04c'est que le Rassemblement National
16:07ne dit pas n'importe quoi,
16:08puisqu'il y a plein de choses
16:09très intéressantes,
16:10ce qui n'est quand même pas croyable.
16:13Pardonne-moi,
16:14ce qui n'est pas croyable,
16:15c'est quoi ?
16:16C'est que tous ces sujets
16:18mis en place,
16:19vous, nous,
16:21ça fait des années
16:22qu'on promeut les idées...
16:23Non mais ils se saisissent
16:23du bon sujet,
16:24maintenant la question,
16:25c'est la réponse,
16:25est-elle la bonne en fait ?
16:26On l'a fait au niveau des politiques,
16:27par exemple,
16:28Loïc Quentin,
16:28le président de la Fédération
16:29de l'Immobilier,
16:31parle de la portabilité
16:32du prêt depuis 27 ans,
16:33sur un assouplissement
16:35peut-être de la loi SRU,
16:36dans certaines conditions,
16:38ça peut aussi s'entendre,
16:39il y a beaucoup de parlementaires
16:40qui ont travaillé là-dessus,
16:41mais ce qu'a fait Marine Le Pen
16:42et ce qui est incroyable,
16:43c'est qu'elle a capté
16:44l'audience autour de ces thèmes
16:46qui étaient déjà travaillés
16:47sur le plan politique
16:48et ça a été la démonstration,
16:50pardonnez-moi de le dire,
16:52de l'incurie de certains politiques
16:53qui n'ont pas eu le courage
16:54de mettre le logement
16:55au cœur de leur débat.
16:57C'est incroyable
16:58dans le rassemblement de l'Assemblée
16:59Olivier Sylvain !
17:00Le faire à la place des autres,
17:01voilà.
17:02Olivier.
17:03Faire du logement
17:04un sujet majeur,
17:05une priorité,
17:06on ne va pas dire le contraire.
17:07Mais bien sûr.
17:08Là où tous les candidats
17:10semblent d'accord,
17:11c'est de construire plus.
17:12C'est ça le sujet.
17:13Après,
17:13c'est la méthode
17:14qui en fait divise.
17:16Quand on regarde
17:17Retailleau,
17:18il compte d'abord
17:19sur les délais raccourcis,
17:21des règles assouplis,
17:22des incitations.
17:23Moins de normes.
17:23Aux investisseurs,
17:25investir plus.
17:27Mélenchon,
17:27il mise sur une production
17:28massive de logements sociaux.
17:30Le Pen,
17:31elle place la nationalité
17:33au centre de l'attribution
17:34des logements sociaux.
17:35Elle veut supprimer
17:36plusieurs obligations
17:37effectivement imposées
17:38aux communes
17:39et aux propriétaires.
17:40La loi SRU,
17:42donc même fracture.
17:43Mélenchon,
17:44il veut relever
17:44le quota de logements sociaux.
17:46On évoque 30%.
17:48Retailleau,
17:49il veut négocier
17:50des objectifs
17:51territoire par territoire,
17:53voire localement
17:54quand Le Pen
17:55veut supprimer
17:56l'obligation actuelle
17:56et abroger la loi SRU.
17:58Et en fait,
17:59on a les mêmes fractures
18:00quand on regarde
18:00les passoires thermiques.
18:02Obligation de rénover
18:03avant l'allocation
18:04chez Mélenchon.
18:06Fin des interdictions
18:08de louer
18:08liées au DPE
18:09chez Retailleau
18:10et remise en cause
18:12des contraintes
18:13du DPE
18:13chez Le Pen
18:14pour juger
18:16effectivement
18:16Marie de ses prochains mois.
18:18La question,
18:19elle n'est pas
18:19qui promet le plus
18:20de logements
18:20mais en fait...
18:21Comment ils veulent
18:22y parvenir ?
18:23Quels seront
18:23les véritables
18:24nouveaux logements
18:26et puis
18:27quand on a
18:27à la fois
18:28l'acceptabilité
18:29des projets
18:30et surtout
18:31l'adaptabilité
18:33et surtout
18:33la solvabilité
18:34parce qu'on peut
18:35construire autant
18:36de logements
18:36qu'on veut
18:37si on ne peut pas
18:38les acheter derrière.
18:39Si on ne peut pas
18:40les acheter.
18:41Si l'on n'a pas
18:42de logements
18:42abordables
18:43et accessibles
18:45c'est compliqué.
18:46Il y a tout un modèle
18:48aussi à revoir,
18:49à réinventer,
18:50à donner des outils,
18:51des leviers
18:51pour relancer
18:53en fait
18:53une mécanique
18:54et une machine
18:55qui est,
18:55on ne va pas dire
18:56à l'arrêt
18:56mais qui est quand même
18:57bien ralentie.
18:58C'est tout le sujet
18:58après il y a quand même
18:59aussi la réalité
19:00alors on est à quelques jours
19:01du congrès HLM
19:02c'est vrai que les sorties
19:04de l'extrême droite
19:05la semaine dernière
19:06sur le sujet des HLM
19:08que ce soit
19:08cette question
19:09de la priorité nationale
19:10ou ce sujet
19:11de la suppression
19:12de la loi SRU
19:12quand on sait
19:14que la loi SRU
19:15a quand même permis
19:15la sortie de terre
19:16d'un million
19:17de logements sociaux
19:17depuis sa création
19:19et sa mise en application
19:21créée en 2000
19:21mise en application
19:22en 2001
19:23et tous les logements privés
19:25qui sont nés avec
19:25parce qu'on le rappelle
19:26quand même à nos auditeurs
19:27et téléspectateurs
19:28quand on lance
19:29un programme immobilier
19:30en fait il n'y a pas
19:31que du logement social
19:32il y a aussi du logement privé
19:33et on l'a vu
19:34pendant les précédentes prises
19:36c'est que
19:37en fait
19:37les promoteurs immobiliers
19:39à un moment donné
19:39ils étaient quand même
19:40bien contents
19:40de trouver les bailleurs sociaux
19:41pour leur acheter
19:42et pour permettre
19:43au programme
19:44dans son entièreté
19:45de sortir de terre
19:46si vous supprimez
19:47les obligations SRU
19:48est-ce que les bailleurs sociaux
19:50seront aussi gourmands
19:51en construction
19:52ça sera ça le sujet
19:53et d'ailleurs
19:54ça me permet
19:54de bifurquer
19:55sur le logement neuf
19:56parce que quoi qu'il arrive
19:57en attendant d'avoir
19:58l'intégralité des propositions
19:59de tous nos candidats
20:00sur le logement
20:01jusqu'ici
20:02ça va super mal
20:03pour le logement neuf
20:04alors ça ne s'arrange pas
20:06du tout
20:06mais évidemment
20:06alors c'est intéressant
20:08parce que finalement
20:08tu as raison
20:09il faut le mettre
20:11dans l'ensemble
20:12de ce qui est en train
20:12de se produire
20:13puisqu'on a une crise
20:14qui est quand même
20:15multifactorielle
20:15et bien évidemment
20:16comme tout est politique
20:17en matière de logement
20:18les choses ne s'améliorent pas
20:19la fédération des promoteurs
20:21immobiliers a fait
20:22sa conférence de presse
20:23et a présenté ses chiffres
20:24le 9 septembre
20:25on pensait avoir touché le fond
20:27mais en fait
20:27le pire n'étant jamais décevant
20:30on s'était dit
20:32ça ne descendra pas plus bas
20:33et si
20:33et bien si
20:34ça descend plus bas
20:37je vais vous donner
20:38quelques chiffres
20:38parce que c'est
20:39très rapidement
20:39Sylvain
20:40sinon on n'aura pas le temps
20:40de parler plus de nos sujets
20:41356 logements réservés au T1 2026
20:44contre 25 000
20:45qui étaient déjà très bas
20:47333 un an plus tôt
20:48c'est une catastrophe
20:51quand on prend le niveau
20:52de confinement
20:52prenez le confinement
20:53en 2020
20:53on était à 28 000
20:55et on était
20:56avec les achats en bloc
20:58avec un niveau
20:59qui était relativement stable
21:00juste cette année
21:01c'est moins 40%
21:01ouais mais c'est ça
21:02en fait il disait
21:03finalement on regrette
21:04l'année Covid
21:05c'est moins 11%
21:07c'est moins 11%
21:07c'est combien ?
21:09150 à 200 par mois ?
21:11moins 11%
21:12moins 11%
21:13pour les ventes aux particuliers
21:15moins 17%
21:16sur la mise en vente
21:17sur le premier semestre
21:19on a
21:20on est passé
21:21c'est incroyable
21:21passé sous la barre
21:22des 40 000
21:23des 40 000 réservations
21:25le prix moyen
21:26à 5034
21:27a baissé
21:27parce qu'il était
21:28à 5127
21:29au trimestre présent
21:30on est sur un délai
21:31d'écoulement
21:32de 21 mois
21:32et effectivement
21:34le dispositif
21:35Jean Brun
21:35qui est quand même
21:36pétri de bonnes intentions
21:37et qui a un bon mécanisme
21:39quoi qu'on en dise
21:39et bien non seulement
21:41il peine à prendre
21:42mais il n'est pas du tout
21:43aujourd'hui relayé
21:44certains disent
21:45qu'il n'est pas assez visible
21:46pas assez pragmatique
21:48il est complexe
21:48et honnêtement
21:49la rentabilité
21:50n'est pas nécessairement
21:51au rendez-vous
21:51d'ailleurs ils vont peut-être
21:52revu et corrigé
21:53justement dans le cadre
21:54du projet de loi
21:54relance logement
21:55et décentralisation
21:56notamment l'ouvrir
21:58aux parents
21:58aux enfants
21:59aux accédants
22:00alors on ne sait pas
22:01si ça sera dans le cadre
22:01de ce fameux projet de loi
22:02ou si c'est dans le cadre
22:03de la discussion budgétaire
22:05qui approche
22:05mais enfin ça sera compliqué
22:06quand même de justifier
22:07une nouvelle baisse des APL
22:09ce qui est moins drôle
22:10c'est qu'il y a
22:10alors les chiffres
22:11ne sont pas
22:12tout le monde n'est pas d'accord
22:13mais moi je pense
22:13qu'il y a entre 30 et 40%
22:14des players
22:15qui ont carrément disparu
22:16et l'année 2027
22:17va être sanglante
22:18pour toute une industrie
22:19et notamment l'industrie du neuf
22:20qui a perdu
22:21non seulement ses forces
22:22mais moi je pense
22:23à tous les salariés
22:24qui ont été licenciés
22:25au plan
22:26de redressement judiciaire
22:28aux sociétés placées en hergie
22:30en redressement judiciaire
22:31qui n'ont pas abouti
22:31à un plan de continuation
22:32qui ont été tout simplement
22:34et purement liquidés
22:35à toute cette industrie régionale
22:36qui faisait bosser
22:37des artisans
22:38des commerçants
22:38et la vitalité de tout
22:40moi je pense à tous
22:40les entrepreneurs
22:41qui ont mis
22:42tous leurs efforts
22:43leurs hypothèques de maison
22:44tous ces patrons
22:45qui ont sué
22:47pendant des années
22:48et qui sont là
22:48depuis 25 ou 30 ans
22:50et qui ont été
22:50tout simplement liquidés
22:52c'est une bérésina
22:53on est bien d'accord
22:55bon comme il nous reste
22:56trop peu de temps
22:57tant pis pour les SCI
22:58on en parlera
22:59la prochaine fois
22:59que vous viendrez
23:00de toute façon
23:01on en parlera encore
23:02mais au moins
23:02je fais un teasing
23:02parce qu'il nous reste
23:03que 2 minutes 30
23:04et je voulais parler
23:05château
23:06journée du patrimoine
23:07et conseil lecture
23:08Olivier
23:08je voulais finir
23:09avec ce racer
23:10c'est très gentil
23:11les deux sont liés
23:11d'ailleurs
23:11oui effectivement
23:13journée européenne
23:14du patrimoine
23:14dans petit clin d'oeil
23:16notamment sur
23:17le marché
23:18des châteaux
23:19il faut savoir
23:19qu'il y a 40 000 châteaux
23:20en France
23:21il y a à peu près
23:22400 châteaux
23:24qui changent de main
23:24chaque année
23:26on peut acquérir
23:27un château
23:28quasiment pour le prix
23:28d'un deux pièces
23:29à Paris
23:29autour de 300
23:31350 000 euros
23:32en tout cas pour ceux
23:32qui en ont les moyens
23:33le problème
23:33c'est pas l'achat
23:34c'est l'entretien
23:34alors exactement
23:35donc il faut tout vérifier
23:37statut de protection
23:38l'état technique
23:39les installations
23:40la toiture
23:41le chauffage
23:42il faut s'entourer
23:42de spécialistes
23:43en tout cas
23:43c'est l'occasion de dire
23:45qu'il existe des associations
23:47qui justement trouvent
23:48des mécènes
23:49peuvent aider
23:50peuvent trouver
23:50des chantiers bénévoles
23:51c'est la demeure historique
23:53c'est la fondation
23:54Mérimé
23:55c'est la fondation
23:56du patrimoine
23:57la fédération
23:58du patrimoine
23:58environnement
23:59c'est l'association
24:00Rempart
24:00il y en existe
24:01beaucoup
24:02qui peuvent comme ça
24:03soutenir
24:04et aider
24:04il y a aussi
24:05des fonds européens
24:06pour soutenir
24:06la restauration
24:07des monuments
24:08historiques
24:08et puis un château
24:10restauré
24:10ça peut soutenir
24:11des artisans
24:12ça peut attirer
24:13des visiteurs
24:14ça peut faire vivre
24:15une économie locale
24:16et ça peut réveiller
24:18des villages
24:18tout un territoire
24:20peut en profiter
24:20et à titre d'exemple
24:21le château de Palais
24:23qui est en Seine-et-Marne
24:24a été sélectionné
24:25par le loto du patrimoine
24:27comme site emblématique
24:28Île-de-France 2026
24:29ce sont des nouveaux
24:30et très jeunes propriétaires
24:32qui se sont lancés
24:32dans l'aventure
24:34restaurer les vieux murs
24:35du château
24:36en faire un lieu de vie
24:37entre résidences d'artistes
24:39événements culturels
24:40et expériences numériques
24:41et à terme
24:42donc ils ambitionnent
24:43à la place
24:44typiquement des anciennes écuries
24:45de faire des ateliers
24:46des espaces immersifs
24:48et d'en faire
24:49le premier château
24:50consacré aux loisirs ludiques
24:51et aux jeux vidéo
24:53comme quoi
24:54il est possible de rêver
24:55de faire renaître
24:57et vraiment de rêver
24:58la vie de château
24:58c'est possible
24:59et c'est l'occasion
25:00de parler du spécial
25:02patrimoine
25:03de propriétaires Figaro
25:04donc voilà
25:05on a sorti
25:07un numéro extraordinaire
25:08avec un dossier
25:08de 60 pages
25:09justement pour
25:10à la fois tous les amoureux
25:12du patrimoine
25:12ceux qui veulent rêver
25:13puis ceux qui se disent
25:14que peut-être
25:15ça vaut le coup
25:17pour le prix
25:18d'un appartement parisien
25:19de devenir propriétaire
25:20d'un château
25:20mais voilà le rêve
25:21bah voilà
25:22quittons Paris
25:23achetons des châteaux
25:24et puis sinon
25:25on essaye de se faire financer
25:26comme c'est le cas d'ailleurs
25:27du château de Palais
25:28qui reçoit
25:29500 000 euros
25:30c'est ça quand même
25:31il va recevoir absolument
25:32c'est pas mal
25:33le prix qui est l'auto
25:33du patrimoine
25:34Île-de-France 2026
25:35mais voilà
25:36merci à tous les deux
25:37on finit quand même positivement
25:39parce que c'est un peu lourd
25:39le climat
25:40et on aura l'occasion
25:41de reparler
25:42la France s'en remettra
25:42mais évidemment
25:43comme toujours
25:44mais comme toujours
25:45mais voilà cet optimisme
25:46d'Olivier Marin
25:47rédacteur en chef propriété
25:48le Figaro
25:49et Sylvain Lévy-Valancy
25:50le cofondateur de Radio IMO
25:51merci d'avoir été avec nous
25:53les experts de l'IMO
25:54reviennent lundi
25:55sur BFM Business
25:57les experts de l'IMO
25:59sur BFM Business
26:00US
26:00la mindset
26:00les milliers
26:00s'en remettent la
26:02foundation
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