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  • il y a 22 heures
Jeudi 18 juin 2026, retrouvez Alexandre Lahousse (Directeur Général Adjoint, DGA) dans ÉMISSIONS SPÉCIALES.

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00:08Bsmart Fortune au salon Eurosatory, le rendez-vous des acteurs de l'industrie de la défense.
00:14Et parmi les acteurs de l'industrie de la défense, il y a bien évidemment la direction générale de l
00:18'armement
00:19avec son directeur général adjoint, le général Alexandre Laousse. Bonjour.
00:24Bonjour.
00:24C'est obligatoire votre présence ici puisque vous êtes l'un des principaux interlocuteurs des entreprises
00:29et vous faites le lien entre les entreprises et les armées, si je peux me permettre ce résumé de votre
00:35activité.
00:36Complètement. Le rôle de la DGA au quotidien, c'est d'aligner les besoins incapacitaires des armées,
00:42les capacités de réalisation des industriels et la trajectoire budgétaire.
00:47Et il y a énormément, vous me faites justement la passerelle sur les enjeux budgétaires
00:51puisque la loi de programmation militaire 2024-2030 est réactualisée chaque année.
00:59Initialement, c'était 430 milliards d'euros.
01:02Là, on est en cours de discussion actuellement au Parlement sur un rallongement de 36 milliards.
01:09Néanmoins, ça permet à la DGA de faire des commandes records.
01:12Encore cette année.
01:13Exactement. Alors c'était 413 milliards, si je peux me permettre de corriger.
01:17Et puis il y a une discussion en cours sur 36 milliards exactement.
01:21Donc l'enjeu de cette LPM, effectivement, pour nous, c'est de consolider l'armement du pays
01:26et la crédibilité de notre défense.
01:29Effectivement, en 2025, on a passé 38 milliards de commandes, c'est un chiffre record,
01:33plus 1 milliard pour l'innovation.
01:35Si on ajoute 20 milliards de commandes export qui viennent se rajouter,
01:41c'est presque 60 milliards d'euros de commandes qui viennent donner de la visibilité à toutes nos entreprises.
01:46Et en 2026, on ne s'arrête pas là.
01:48Les 38 milliards de commandes qu'on a passées en 2025, on a l'ambition de les porter à 42
01:53milliards.
01:53Et alors 42 milliards, mais pour quoi faire ?
01:56Est-ce que c'est pour renouveler du matériel parce qu'il est vieillissant
01:59ou est-ce que c'est pour justement livrer les nouvelles technologies
02:02qui sont présentées notamment sur ce salon par les industriels ?
02:06Alors, tout l'enjeu de la LPM, c'est d'adapter notre cycle aux nouvelles menaces,
02:11donc au cycle court des nouvelles menaces.
02:14En gros, les drones qui irriguent un petit peu partout,
02:17donc ça c'est des technologies à cycle court.
02:18Le fait qu'on a des environnements brouillés,
02:21ça c'est un retour d'expérience aussi du terrain évidemment.
02:24Mais on ne doit pas pour autant abandonner la livraison de nos matériels structurants,
02:28ce qui fait le socle de nos systèmes de défense.
02:31Donc en fait, c'est un mix des deux.
02:33Typiquement, en 2025, on a fait des grosses commandes sur des matériels
02:37qui vont venir enrichir nos capacités.
02:40La flotte logistique, plus de 1000 camions.
02:42La logistique, c'est quand même le socle de la durabilité de l'action des armées.
02:46Des moyens de franchissement qu'on appelle coupure humide,
02:49c'est pour franchir des rivières, je dirais, faire avec nos moyens.
02:53Mais aussi des munitions téléopérées, il y en a un certain nombre sur notre stand.
02:56Ça, ce sont des drones finalement avec des charges explosives
02:59qui vont nous permettre de porter le feu chez l'ennemi.
03:01Donc là, on est dans des choses un petit peu plus récentes
03:03ou en tout cas, dont on va augmenter la masse.
03:06Et cette année, on continue sur cette diversification.
03:10L'enjeu pour nous, c'est d'avoir un bon équilibre entre technologie et masse.
03:14La technologie pour continuer à dominer l'adversaire
03:17et la masse pour ne pas être saturée, pour que ce soit nous qui saturions l'adversaire.
03:20La munition téléopérée, on est clairement sur le rétex de l'Ukraine.
03:24Parce que l'Ukraine, alors oui, le drone, il faut le préciser quand même,
03:28je pense que c'est important, le drone existait avant la guerre en Ukraine.
03:31Mais la guerre en Ukraine a fait qu'il y a, disons, mis un point,
03:37un focus sur l'utilisation du drone par les forces armées.
03:40Oui, alors effectivement, les drones, c'est visible partout.
03:44Vous qui suivez l'actualité, c'est l'activité qui est partout en appui des autres forces.
03:50Le drone seul ne suffit pas à prendre l'ascendant,
03:52mais c'est clairement une arme qui permet de porter des destructions chez l'ennemi,
03:56qui permet de saturer les défenses de l'ennemi.
03:59Donc il faut, un, pouvoir s'en défendre,
04:00mais pouvoir faire aussi la même chose dans le cas d'un conflit.
04:04Ça, c'est valable pour les drones terrestres, les drones aériens et les drones navals.
04:08Donc ça concerne tous les secteurs.
04:10Et ça, c'est le réflexe, effectivement, enfin pardon,
04:13le retour d'expérience qu'on a tiré de l'Ukraine,
04:15mais aussi du conflit au Moyen-Orient avec les drones sheds qui ont été tirés,
04:20contre lesquels il faut se défendre.
04:22Alors pour faire face à ça, la DGA, elle s'est adaptée.
04:25On a créé des centres experts référents.
04:27Qu'est-ce que c'est ?
04:28Finalement, on a décidé de connecter nos experts de terrain
04:32qu'on a dans nos centres en province avec les utilisateurs des forces,
04:35ceux qui sont dans les régiments, les bases.
04:37Une connexion directe entre gens de terrain, finalement,
04:39les sachants techniques et les sachants opérationnels
04:41pour créer finalement de l'innovation,
04:45innover plus vite que l'ennemi, autant que possible.
04:48Et ça, typiquement, sur le Moyen-Orient, on a été mis à l'épreuve du feu.
04:52C'est quelque chose qu'on a dû activer tout de suite.
04:54Et on a été capable de faire des campagnes d'essai,
04:59environ quatre campagnes d'essai en deux mois,
05:00valider les moyens, interception de drones de chède par hélicoptère,
05:04validation de drones pour intercepter d'autres drones,
05:08autant de solutions qu'on a développées avec des nouveaux entrants,
05:11les entreprises habituelles, mais aussi des nouvelles
05:14avec lesquelles on était moins habitué de travailler.
05:16Ça s'est fait rapidement par rapport à l'habitude, j'ai l'impression,
05:19parce que finalement, il y a eu une bonne réactivité
05:22des forces armées françaises, parce qu'on pense aux drones chède.
05:27Au début, c'était la lutte aérienne,
05:29c'était l'armée de l'air qui intervenait.
05:31Et finalement, on a basculé, on a vu l'armée de terre
05:35via les hélicoptères que vous avez mentionnés.
05:37Il y a eu une réactivité et un travail interarmé, finalement, là-dessus.
05:40Alors, complètement, et c'est tout l'essence de ces centres experts référents qu'on a créés.
05:46La mission de la DGA, c'est aussi d'offrir des options
05:48aux chefs d'état-major des armées pour pouvoir traiter les différentes cibles.
05:52Sur les drones chède, typiquement, au début,
05:55on utilisait effectivement des missiles Mika à partir d'avions de chasse,
05:59ce qui est une solution, un, qui fonctionnait,
06:01donc c'est la première qu'il fallait déployer,
06:03mais qui n'est pas très économique sur la durée.
06:05On a donc travaillé avec l'armée de terre,
06:07ça s'est fait deux semaines seulement après le début du conflit,
06:10pour valider des passes d'approche,
06:12comment intercepter un chède avec un hélicoptère tigre, typiquement,
06:16ou d'autres hélicoptères avec des mitrailleuses.
06:17On a démontré ça, ça m'a permis d'appeler chef d'état-major des armées
06:21pour dire c'est ça qu'il faut déployer,
06:22c'est ça la solution économique pour détruire les drones chède.
06:26Et pour l'intégrer au Moyen-Orient,
06:28parce qu'une fois que vous avez une solution,
06:30il faut pouvoir l'intégrer dans ce qu'on appelle une bulle opérationnelle.
06:32En gros, vous êtes dans un environnement où tout le monde tire dans les deux sens,
06:37il ne faut pas être pris comme une cible par vos propres amis.
06:40Et l'intégration, la DGA a développé les moyens pour faire ça en moins de trois semaines.
06:44C'est un de nos centres qui a fait ce développement sans soutien industriel.
06:48Donc nos ingénieurs ont des compétences,
06:50ils sont capables de faire par eux-mêmes,
06:52c'est aussi ce qu'on met en œuvre avec ces centres experts référents.
06:54Et donc des besoins en munitions au final, en conclusion j'ai envie de dire.
06:58Bien sûr, alors effectivement, un des autres retours d'expérience des conflits,
07:02c'est la consommation des munitions qui est élevée.
07:05Pour ça, plusieurs options qu'on a développées.
07:08Évidemment, un, on a anticipé toutes les commandes,
07:12les commandes de l'ALPM qui étaient allées sur plusieurs années.
07:15On a anticipé au maximum, on va passer 6 milliards d'euros de commandes de munitions en 2026.
07:20Donc on a avancé tout ce qu'on pouvait avancer.
07:23La deuxième option, c'est de passer d'une logique de stock à une logique de flux.
07:27Quel que soit le niveau de stock, il y a un moment, il va être épuisé.
07:30La logique de flux, c'est de dire, on a des capacités industrielles
07:33qui sont capables de régénérer les stocks au fur et à mesure, de façon réactive.
07:37Et donc on investit aussi sur les capacités industrielles.
07:40Les 6 milliards, c'est aussi un choc de la demande.
07:42Ça permet d'envoyer un message aux industriels
07:45pour qu'ils investissent sur leurs moyens de production.
07:48Si besoin, on met un petit complément,
07:49notamment pour les acteurs les plus petits, pour les aider à passer le cap.
07:53La troisième voie, c'est la diversification.
07:56On augmente les munitions qu'on a déjà et les moyens qu'on a déjà.
07:59On va en intégrer d'autres, des nouveaux entrants, des nouvelles entreprises.
08:03C'est l'exemple des drones, intercepteurs de drones.
08:05On est allé chercher des PME, des start-up qui proposent des produits
08:08avec qui on ne travaillait pas forcément avant.
08:10Ça nous donne des solutions supplémentaires.
08:12Et la façon d'avoir plus de munitions, c'est on augmente celles qu'on a
08:15et on va en chercher d'autres.
08:16Alors des plus petites entreprises, mais vous le disiez, il faut suivre cette cadence.
08:20Il faut suivre les commandes que vous passez.
08:23Comment elles font justement pour investir ?
08:25Est-ce qu'elles ont suffisamment de fonds propres pour investir ?
08:29Et par ailleurs, il y a aussi des besoins en fonds de roulement.
08:32Alors vous avez raison.
08:34Alors déjà, effectivement, le succès, je dirais, du réarmement
08:38et de l'augmentation de cadence, c'est un travail collectif
08:41au niveau de la chaîne industrielle.
08:43Ce n'est pas que les maîtres d'œuvre, c'est toute la supply chain qu'il y a derrière.
08:46Évidemment, c'est eux qui apportent en général entre 50 et 70 %
08:50de la valeur industrielle du produit.
08:52Donc il faut réussir à les amener, à accélérer.
08:55La première étape, c'est à la DGA, on les connaît.
08:58Notre base industrielle technologique défense, les 4 500 entreprises
09:01dont on parle souvent, on les connaît.
09:03On en visite 1 000 par an.
09:04Ça veut dire que tous les 4 ans, on a fait le tour des entreprises
09:07à qui on travaille.
09:08C'est la première, j'irais, condition pour une relation de confiance.
09:12La deuxième, on a un tas d'outils pour les aider,
09:14soit les protéger, soit les aider à monter en gamme.
09:17On a mis en place des accélérateurs défense.
09:19Il y aura un événement sur le salon avec le lancement d'une nouvelle promotion.
09:23Ce sont des patrons de PME qu'on va faire former pour qu'ils augmentent
09:28et qu'ils gagnent des points de production, je dirais, dans leur entreprise.
09:31Le RETEX à première promotion est très positif.
09:33J'ai croisé les patrons de Montouzi, j'ai gagné plusieurs points de production,
09:36même si au début, ils sont venus en disant « on vient pour découvrir ».
09:39Concrètement, qu'est-ce que c'est ?
09:40Des points de production ?
09:42Des sous-traitants de nos systèmes qui fournissent, accélèrent.
09:46On avait ciblé sur ce qu'on appelle des goulets d'étranglement,
09:48c'est-à-dire ceux qui, à la fin, limitent la cadence de production.
09:52Ceux-là ont augmenté, du coup, ça libère toute la chaîne derrière.
09:56Le financement, vous l'avez cité, on a fait un gros travail vers le système bancaire,
10:00vers l'assurancielle.
10:01Et puis, il y a eu ce qu'on a appelé le dialogue de place
10:03entre le ministère des Armées et le ministère des Finances
10:06pour débloquer des solutions.
10:08Pour le fonds de roulement, on est en train de mettre en place des solutions
10:10qu'on appelle « cash neutral ».
10:12Le but, c'est que quand on passe des commandes, il y ait bien un ruissellement suffisant
10:16pour qu'on ait une balance neutre, en tout cas au début, pour toute la chaîne
10:20et pas finalement un investissement dans les chaînes inférieures
10:24qui doit être pris par l'entreprise et pas par l'industriel de tête.
10:28Tout ça est doublé par une convention qui s'appelle la convention PEPS
10:32pour le plan pour les ETI, PME et start-up
10:35qui nous permet d'aller vérifier.
10:37C'est une convention qu'on a signée avec chacun des PDG des grands groupes
10:40qui nous permet d'aller vérifier le fair business,
10:43la bonne application de ces conditions dans la chaîne.
10:46Bon, des délais de paiement qui se réduisent ?
10:48Est-ce que les grands groupes justement jouent le jeu vis-à-vis des sous-traitants, des PME ?
10:53Alors, les délais de paiement se réduisent, on le monitore,
10:56je pense qu'on peut encore faire mieux, on les pousse en tout cas.
11:00Dans le cas de la convention PEPS, on mesure ces délais de paiement
11:02et alors je ne vais pas vous les divulguer évidemment,
11:05il y a un peu de secret des affaires dans tout ça.
11:07Pour autant, on va dire, celui qui finit bon dernier,
11:11en général convoqué par la ministre des Armées ou son cabinet,
11:15pour un petit rappel du fair business.
11:18A titre d'exemple, quand même, je dirais, pour la partie achat public,
11:23la règle c'est 30 jours.
11:25A la DGA, on paye en 14 jours en moyenne nos sous-traitants PME direct.
11:29En direct ?
11:30Oui.
11:30Mais pas les sous-traitants des grands groupes,
11:32ça c'est plus compliqué à mettre en place ?
11:34Oui, c'est plus compliqué, mais c'est là où la convention permet de s'assurer
11:38du ruissellement de paiement en cascade et c'est bien le gros enjeu.
11:43Plusieurs patrons d'entreprises, quand ils nous disent qu'on attend les commandes,
11:46en réalité, ils n'attendent pas les commandes de la DGA,
11:48ils attendent le ruissellement dans la cascade et on pousse vers le haut,
11:52on tire par le bas pour que ça arrive le plus vite possible.
11:54Question assez directe, mon général, est-ce que les entreprises,
11:56aujourd'hui, sont prêtes à passer en économie de guerre ?
11:58Moi, je pense qu'elles sont prêtes parce qu'on a des premiers résultats
12:02qui montrent finalement qu'on y arrive.
12:05Quand vous faites en 2-3 ans 1x3 sur la production du César,
12:09ce n'est pas juste KNDS, c'est KNDS qui a fait l'effort,
12:12c'est toute la chaîne de sous-traitants qu'il y a derrière.
12:14Donc, un, elles sont prêtes à faire ça, je pense, et elles y arrivent.
12:17Deux, il faut qu'on pousse et c'est pour ça qu'on a déployé tous les outils
12:20que j'ai cités précédemment pour les aider à continuer à progresser.
12:24Et le troisième élément qu'on pousse, c'est recourir plus aux outils européens
12:29parce que là, il y a aussi du budget qui va être croissant.
12:32Ce budget-là, on veut le mobiliser aussi pour les PME, les ETI.
12:35Et donc, on est en train de travailler avec la Commission.
12:37On va mettre en place ce qu'on appelle un plateau Europe
12:39qui sera un point focal unique pour les entreprises, pour la Commission européenne,
12:44pour l'Agence européenne de défense, pour tous les partenaires,
12:47pour être finalement l'interlocuteur sur ces sujets-là et pouvoir monter des projets.
12:52Et je pense qu'une croissance possible, c'est que certaines de nos PME
12:56puissent aussi jouer le rôle dans des chaînes de sous-traitance d'autres entreprises européennes
13:00et vice-versa pour avoir plus de résilience.
13:03Et c'est une autre forme de coopération en réalité.
13:05La solidarité européenne au niveau industriel, on a deux minutes pour parler,
13:09alors très rapidement, mais plutôt de la sensibilisation parce que c'est important.
13:12Il y a certaines entreprises, des PME qui travaillent, oui, pour les armées françaises,
13:16mais qui exportent aussi.
13:18Et c'est important de rappeler la règle, notamment autour de la licence.
13:21Il faut une licence pour exporter à l'étranger des produits de l'armement.
13:25Alors vous avez raison.
13:26Par définition, l'export d'armement est interdit, sauf s'il est autorisé par une licence.
13:31Donc en fait, la base, c'est qu'on ne peut pas le faire.
13:34Les licences, elles sont produites à partir d'une commission interministérielle
13:38qui va regarder différents éléments.
13:40De quels produits on part ?
13:41Est-ce que c'est une technologie cœur de cible pour nous ?
13:44Est-ce qu'elle peut aussi changer des équilibres géopolitiques aux endroits où on exporte ?
13:49Donc tout ça est un travail très sérieux qui est fait.
13:52On accompagne toutes les entreprises dans cette démarche-là,
13:56que ce soit des gros groupes ou des PME,
13:58dans l'obtention des licences ou non, selon les conditions évidemment.
14:03Et je dirais ce qu'on leur...
14:04Moi, le message que je pousserais aussi aux PME vis-à-vis de l'export,
14:08on dit les mêmes vers les grands groupes,
14:10il faut concevoir les produits pour l'export dès le départ.
14:12Donc des designs suffisamment simples.
14:14Il faut avoir pensé la partie exportable,
14:17éventuellement la partie qu'on ne voudra pas exporter.
14:20C'est quand même la base qui permet de faciliter tout ce qui se passe après
14:23et de ne pas juste dire « Ah, il y a un processus administratif ».
14:26À la fin, ce n'est que le reflet de est-ce que le produit est complexe ou pas.
14:30Et le plus simple, si on a un doute en tant que dirigeant d'entreprise,
14:32c'est de se tourner vers la DGA, la Direction Générale de l'Armement.
14:37Merci mon général Alexandre Olaos,
14:41directeur général adjoint à la DGA,
14:44ici sur le plateau Be Smart for Change à Eurosatory.
14:48Merci à mes Tipeurs et à mes Tipeurs et à mes Tipeurs.
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