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Ce mercredi 17 juin, Alain du Brusle, directeur général délégué de Claresco Finance, Edouard Faure, responsable de la Gestion crédit chez Swiss Life AM, et Matthieu Ceronne, trader et fondateur de Galileo Invest, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business présente Good Morning Market, Etienne Braque.
00:3080 dollars encore ce matin, 78 pour le Brent, 75 dollars pour le WTI.
00:34Beaucoup d'optimisme en ce qui concerne l'accord qui devrait être signé vendredi entre l'Iran et les Etats
00:39-Unis.
00:40D'autant plus que le Wall Street Journal évoque que l'Iran pourrait exporter son pétrole dès vendredi.
00:45Et donc forcément plus d'offres à court terme.
00:47Tout cela permet donc une nette détente des cours du pétrole.
00:50Le marché obligataire également s'est ajusté ces dernières heures avec une détente que ce soit sur les taux courts
00:56mais également les taux longs.
00:56Nous parlerons de tout cela avec Edouard Ford de Swiss Life Asset Management.
01:00Alain Dubreuil sera également avec nous pour nous parler des valeurs qui font l'actualité en ce moment.
01:04Mais d'un sel qui est en petite baisse de plus de 2% en préouverture.
01:09La biotech qui a publié ses résultats hier soir.
01:11Et puis nous reviendrons bien sûr sur SpaceX qui a rendez-vous compte à gagner 50% en l'espace
01:17de 3 séances.
01:18SpaceX qui est même passé hier en séance devant Microsoft en capitalisation boursière.
01:23Et hier soir à la clôture devant Amazon, c'est tout simplement historique.
01:27SpaceX qui aujourd'hui vaut plus de 2600 milliards de dollars de capitalisation boursière.
01:33Enfin avec Mathieu Serron en toute fin d'émission.
01:34Nous reviendrons sur les niveaux techniques à suivre alors que le CAC 40 bute encore et toujours sur les niveaux
01:39des 8500 points.
01:41Mais juste avant toute l'information économique du jour, c'est avec Léo Dumas.
01:48Et double événement sur BFM Business aujourd'hui, l'intelligence artificielle dans tous les esprits.
01:54A Viva Tech d'abord, le salon parisien qui s'est ouvert ce matin, 10ème édition.
01:5915 000 startups attendues sur place comme Jeff Bezos en superstar.
02:04Et derrière tout ça, un enjeu qui s'impose cette année.
02:07Anthony Morel, vous êtes sur place.
02:08C'est la souveraineté technologique.
02:14Oui, c'est une thématique qui va vraiment infuser la totalité du salon.
02:18En témoigne d'ailleurs le choix du pays invité d'honneur, c'est l'Allemagne.
02:21A Viva Tech, la France et l'Allemagne doivent présenter une sorte de feuille de route commune sur le numérique.
02:25On n'a pas encore tous les détails, mais ça montre en tout cas une volonté de construire une sorte
02:29de troisième voie entre les géants américains et chinois.
02:32Et au-delà de ce côté institutionnel, cette souveraineté, elle va se manifester de manière beaucoup plus concrète.
02:37Par exemple, sur le salon, on a un village de la souveraineté numérique qui réunit les acteurs français du cloud,
02:43de la cybersécurité,
02:44qui est une sorte de vitrine technologique pour montrer la puissance française face aux hyperscalers.
02:50C'est des outils qui sont souvent moins utilisés, moins connus, mais qui sont parfois aussi efficaces que les outils
02:55américains.
02:55Et puis, la souveraineté, ce n'est pas seulement dans les startups, c'est dès les laboratoires de recherche.
03:00La Deep Tech, c'est aussi l'une des grandes tendances du salon.
03:03L'idée étant de trouver des innovations de rupture pour être prêts dans les 10, dans les 20 années qui
03:08viennent,
03:08que ce soit sur le Quantique, dans le New Space.
03:11On aura aussi sur le stand du CNRS, par exemple, des batteries de nouvelle génération, des semi-conducteurs à base
03:15de diamants.
03:16Les robots aussi.
03:17Et entre les humanoïdes chinois et américains, qui sont un peu les stars de ce Viva Tech,
03:22on aura aussi des robots français.
03:23Je pense par exemple à Calvin, le robot de Wondercraft, qui est déjà utilisé dans les usines de Renault.
03:28C'est une première mondiale.
03:29Donc voilà, derrière les effets Wahoo technologiques, la question, c'est est-ce que les technos qu'on utilisera demain
03:35dans notre quotidien
03:36seront au moins en partie européenne, ou est-ce qu'on est voué à devenir une colonie numérique de la
03:41Chine et des Etats-Unis ?
03:42Merci Anthony Morel à Viva Tech.
03:44Et cette question, elle va se poser également au sommet du G7, aujourd'hui à Evian,
03:48où c'est la thématique du déjeuner avant la clôture du sommet.
03:52Et Hugo Babé, on vous retrouve en direct.
03:54Du coup, sur place, pour BFM Business, on attend pas mal de choses de ces discussions,
03:58avec autour de la table des chefs d'Etat, un gros casting de patrons de la Tech.
04:06Oui, autour de la table, il y aura bien sûr les dirigeants des pays du G7, réunis ici à Evian
04:12depuis trois jours,
04:13mais il y aura aussi cette fois de grands patrons de la Tech.
04:16Le PDG d'Open&Eye, Sam Altman, a été invité directement par Emmanuel Macron comme un chef d'Etat.
04:22Autour de la table, il y aura aussi les PDG d'Anthropic, de Google DeepMind,
04:26et le français Arthur Mench, le PDG de Mistralaï.
04:30Objectif, apaiser les tensions provoquées par le tollé de la fermeture d'Anthropic aux étrangers.
04:37Et du côté des chefs d'entreprise de la Tech, c'est de rassurer les dirigeants
04:42pour que les convergences trouvées ne n'entravent pas le progrès technologique.
04:47Il y aura bien sûr un texte à la fin, adopté par les dirigeants du G7.
04:52Les diplomates y travaillent depuis plusieurs jours.
04:55Ils devraient comporter deux volets.
04:57Un volet sur la régulation de l'intelligence artificielle,
05:00l'autre sur la protection des mineurs en ligne.
05:03Les dirigeants du G7 devraient s'accorder sur le principe d'interdire les réseaux sociaux
05:07aux mineurs de moins de 15 ou 16 ans.
05:10Emmanuel Macron a parlé hier de réveil stratégique.
05:13Il en sera le cas aussi aujourd'hui avec l'intelligence artificielle.
05:16Hugo Babé en direct déviant pour BFM Business au G7.
05:20Et puis il y a du mouvement ces dernières heures dans le détroit d'Hormuz,
05:23notamment en provenance d'Iran, avec trois pétroliers du pays
05:27qui ont franchi le blocus américain selon un site de suivi du trafic maritime.
05:32Le Wall Street Journal affirme par ailleurs que les Etats-Unis sont sur le point
05:36de lever leurs sanctions sur le pétrole iranien.
05:39Merci beaucoup Léo Dumas.
05:41Dans un instant, tous les détails sur la séance en cours.
05:43Le CAC 40 est en très légère baisse de 0,1%.
05:45L'Eurostock 50 de son côté est stable.
05:48Juste avant un petit mot du programme des experts que vous retrouvez dorénavant tous les jours
05:52de 9h30 à 10h30 avec Raphaël Legendre, avec notamment la Banque de France
05:56qui sabre ses prévisions pour 2026.
05:58Et oui évidemment, quelle perspective macro après le cessez-le-feu sur l'Iran
06:03qui fait quand même baisser le pétrole.
06:04Quelles conséquences sur l'inflation et la croissance ?
06:07Ça devrait être bon ? Eh bien malheureusement, la Banque de France nous confirme ce matin
06:12sabré dans les prévisions de croissance quasiment divisées par deux à 0,5 seulement.
06:16On va voir que ça va entraîner quelques complications budgétaires.
06:19On viendra sur cette grande question aussi.
06:21Supprimer l'âge légal de départ en retraite, bonne ou mauvaise nouvelle ?
06:25C'est ce que proposent plusieurs candidats, notamment Gabriel Attal et Jordan Bardella.
06:30On parlera smicardisation de la société, comment sortir des bas salaires
06:35après la publication d'un nouveau rapport Bozio-Vasmer sur les allègements de charges.
06:40C'est le CAE, le Conseil d'analyse économique, qui a publié cette nouvelle note importante hier.
06:46Et puis on reviendra, Etienne vous en parliez, sur l'explosion de la valorisation de SpaceX
06:50plus 50% en trois séances, c'est du jamais vu.
06:54Tout ça sur du rêve.
06:56On va voir si on a de la bulle ou pas à ce niveau-là.
07:00Voilà pour le programme des experts.
07:02On retrouve Olivier Luanzi, professeur au CNAM, Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts
07:07et Gilles Berset, professeur d'économie à Neoma Business School.
07:10Rendez-vous à 9h30, à tout à l'heure.
07:11En attendant, il est 9h05 et le CAC 40 est donc étal ce matin, parfaitement stable à 8443 points.
07:17Sa franche née d'air électrique est le grand sang, les trois plus fortes hausses ce matin.
07:20L'ouverture, trois titres qui gagnent plus de 0,6%.
07:23Et puis à l'inverse, le secteur automobile ferme la marche avec Renault ou encore Stellantis
07:27qui cèdent de l'ordre de 3%.
07:30Sur le marché obligataire, ça continue de se détendre, que ce soit sur la partie longue
07:33et également la partie courte.
07:35Le 2 en français perd 5 points de base à 2,69.
07:373,54 pour le 10 en français qui perd 3 points de base
07:40avec donc des cours du pétrole qui sont sur des plus bas de début mars,
07:44sous les 80 dollars que ce soit pour le WTI mais également pour le Brent.
07:4878 pour le Brent, 75 pour le WTI et donc forcément ça c'est bon pour les anticipations d'inflation.
07:54L'euro-dollar se stabilise au-delà barre des 1,16.
07:571,16,12 pour la parité euro-dollar du côté des valeurs à suivre aujourd'hui mais d'un sel.
08:02On en parlera d'ailleurs dans un instant avec Alain Dubrul.
08:04Le titre s'effondre de plus de 13%.
08:07La biotech a publié ses résultats annuels hier.
08:09Pourquoi le titre perd 13% ?
08:11Éléments de réponse dans un instant, 24,12 euros.
08:14Et puis bien sûr il faudra continuer de suivre.
08:16SpaceX qui a donc gagné 10% hier en séance,
08:194% finalement hier soir à la clôture.
08:21Un gain de quasiment 50% par rapport au prix d'introduction en bourse.
08:25Que price aujourd'hui le marché ?
08:27Qu'est-ce qui est mis en cours aujourd'hui ?
08:30Quelles sont les anticipations ?
08:32Vous verrez tout cela dans un instant.
08:34Dans Good Morning Market, nous sommes ensemble jusqu'à 9h30.
08:38BFM Business présente
08:41Good Morning Market
08:43Etienne Bras.
08:44C'est parti pour Good Morning Market et le CAC 40 qui cède donc 0,1%
08:48quand le DAX à Francfort sous-performe ce matin.
08:51Et pour cause, vous avez un profit warning de BMW.
08:54Le constructeur automobile revoit à la baisse sa marge opérationnelle pour cette année.
08:58Le constructeur met en avant notamment un moral des consommateurs déprimé en Europe
09:01et surtout un marché chinois difficile.
09:04La marge opérationnelle devrait s'établir entre 1 et 3%
09:07contre 4 à 6% initialement projeté.
09:10Le titre BMW cède un peu plus de 7%.
09:12Nous allons en parler tout de suite avec Alain Dubruil.
09:17Bonjour Alain, vous êtes directeur général délégué de Claresco Finance.
09:20Oui, c'est un petit peu la surprise du chef.
09:22BMW qui cède 7% et donc c'est pour cela que Renault ou encore Stellantis
09:27cède plus de 2% ce matin à l'ouverture.
09:30Secteur automobile bien sûr qui est en première ligne
09:32face à la montée des prix des matières premières
09:35et surtout le moral des consommateurs qui est déprimé, notamment en Europe.
09:39Oui, bonjour Etienne.
09:41Sur l'automobile, c'est vrai que c'est un secteur qui a bénéficié ces derniers jours
09:45d'un rebond suite à la baisse des prix du pétrole, évidemment.
09:49Mais le warning de BMW hier soir rappelle la dure réalité.
09:53Oui, c'est difficile sur la plupart des marchés,
09:56mais il y a un marché où c'est particulièrement difficile,
09:58c'est la Chine qui est maintenant le grand marché mondial.
10:01On est autour d'un marché qui est de 90 millions de véhicules,
10:03il y en a 30 qui sont en Chine.
10:05Et en fait, aujourd'hui, le marché est en nette baisse,
10:08ça fait quelques trimestres que c'est le cas et ça ne s'améliore pas.
10:11Et il se trouve que BMW est quand même une des sociétés européennes
10:14qui a de belles positions en Chine.
10:16Donc forcément, ça semble être quand même une des principales raisons de la révision
10:23puisqu'il faut rappeler que le marché domestique en Chine,
10:26il est attendu à moins 14 maintenant en 2026,
10:28ce qui est quand même très très bas, c'est 4 millions de véhicules en moins.
10:31Donc forcément, ça baisse beaucoup.
10:33Clairement, nous, l'automobile, on a toujours été très très très prudent.
10:36Et ce warning, c'est quand même des raisons qui ne sont pas spécifiques à BMW.
10:41C'est quand même plutôt le marché qui est invoqué.
10:43Donc on peut craindre que ça se répercute sur d'autres sociétés dans les annonces à venir.
10:48Donc ce n'est pas terrible pour l'automobile, en effet, qui reste un métier compliqué.
10:52Moins 7% pour BMW, moins 3% pour Mercedes
10:55ou encore 2% de baisse ce matin pour Volkswagen.
10:58Et donc tout cela plombe très largement le DAX ce matin à Francfort.
11:02Dans l'actualité des entreprises, si on regarde un petit peu ce qui se passe à Paris,
11:05il y a une autre baisse flagrante ce matin, c'est Medincel, c'est une biotech qui fait partie du
11:10SBF 120.
11:12Le titre recule de 13%.
11:13Hier soir, le groupe a publié ses résultats.
11:16Alors les marchés regardent surtout l'avancement des projets,
11:19notamment de phase 1, de phase 2, etc.
11:21Bien sûr, mais aussi et surtout les résultats.
11:23Qu'est-ce qui cloche un petit peu ?
11:24Résultats opérationnels, perte de 20 millions, trésorerie 84 millions.
11:29Oui, alors il faut faire attention parce que dans Medincel, il y a deux choses dans le chiffre d'affaires
11:34et les résultats.
11:34C'est d'une part, il y a les royalties qui viennent des médicaments qui sont vendus.
11:38Le premier, c'est ce qu'on appelle Usedi,
11:40qui est une injection mensuelle d'un médicament qui s'appelle la risperidone,
11:44qui est dans le traitement de la schizophrénie.
11:45Ils ont un partenariat avec Teva.
11:47Ce médicament monte en puissance.
11:50Leur code part de royalties en 2025 et 26 étaient de 9,3 millions.
11:55Donc ça, c'était plutôt, ça confirme la bonne progression de ce médicament.
11:59En revanche, le revenu global, lui, dépend de la tombée ou non de royalties,
12:03pardon, de milestones liés à l'atteinte de certains seuils de chiffre d'affaires.
12:07Il y en avait eu en 2024-2025, là il y en a un petit peu moins cette année.
12:11Ce n'est pas en soi significatif.
12:12Quant aux résultats opérationnels, il est du coup forcément un peu plus bas qu'anticipé.
12:17D'autant plus que les charges d'exploitation ont pas mal augmenté.
12:19Mais pourquoi ? Il faut bien rappeler que cette entreprise de biotechnologie,
12:23en fait, sa technologie biotech, c'est d'avoir des médicaments qui sont déjà connus,
12:28mais qu'on met dans des capsules injectables en sous-glutanée
12:31qui permettent de libérer de manière prolongée le principe actif du médicament
12:35sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois avec une seule injection.
12:38Donc c'est le cas avec leur médicament Usedi.
12:40Mais il y en a un deuxième très important qui s'appelle l'olanzapine,
12:43à libération prolongée, qui est destiné à des troubles plus sévères dans la schizophrénie.
12:47Et là, ils viennent d'avoir fin mai l'autorisation en Europe de commercialisation.
12:52Et l'autorisation est aussi attendue en fin d'année par la FDA aux États-Unis.
12:59Et donc ces deux médicaments combinés permettraient de couvrir plus des trois quarts
13:03de la population qui atteint de schizophrénie.
13:05Donc ça veut dire là un gros potentiel de chiffre d'affaires.
13:08Et donc dans l'attente de la montée en puissance, notamment de l'olanzapine,
13:12le groupe a fait des investissements commerciaux, etc.
13:15Donc c'est ça qui creuse un peu la perte cette année.
13:18Donc d'une certaine façon, un chiffre d'affaires un peu moindre qu'attendu
13:21parce qu'il y a moins de milestones et un peu plus de charges
13:24parce qu'on se prépare au lancement de l'olanzapine,
13:26ce n'est pas en soi de mauvaise nouvelle.
13:29Alors bien entendu, le marché s'attendait à un peu plus aujourd'hui,
13:31donc c'est pour ça que le titre baisse.
13:32Mais les fondamentaux sont quand même bons.
13:34Les ventes d'usedi progressent rapidement avec Teva.
13:37Et le deuxième médicament, qui est a priori encore plus prometteur,
13:41a une roadmap qui se déroule bien,
13:42puisque c'est donc autorisé en Europe depuis fin mai
13:44et probablement aux États-Unis d'ici la fin de l'année.
13:47Donc je dirais que les fondamentaux restent tout à fait en ligne.
13:50Il faut voir que c'est une société où, à horizon 2030,
13:52les analystes estiment que la société pourrait générer 300 millions de chiffres d'affaires
13:56et 200 millions d'Ebitda,
13:58rien qu'avec ces deux médicaments qui atteindraient leur pic 16 à ce moment-là.
14:02Moins 12%, sachant que le titre a connu un parcours spectaculaire ces dernières années,
14:08ne serait-ce que sur les 12 derniers mois, c'est plus 80%.
14:11Aujourd'hui, c'est une biothèque qui affiche plus d'un milliard d'euros de capitalisation boursière.
14:15Il ne faut pas oublier le beau parcours, bien sûr, Alain.
14:18Tout à fait, oui.
14:18Là, c'est le chiffre qui est un peu en dessous des attentes,
14:20mais il faut bien distinguer dans le chiffre d'affaires et les résultats
14:24ce qui vient des revenus récurrents,
14:25donc les royalties du médicament Usedi,
14:28et ce qui est plus variable, c'est-à-dire les milestones reçus.
14:31Et ça, ça peut varier d'un trimestre à l'autre.
14:32Bon, et puis un dernier mot quand même de SpaceX,
14:35comment ne pas faire l'impasse sur quand même un titre qui a pris 50%
14:39depuis le prix d'introduction en bourse.
14:41C'était 135 dollars, on était au-delà des 200 dollars hier soir à la clôture.
14:45En séance, quand même, on a SpaceX qui est passé devant Microsoft
14:48en termes de capitalisation boursière.
14:50C'est juste dingue ce qui est en train de se passer.
14:52Ça mérite un petit détour.
14:53Cette société introduite en bourse, c'est la plus impressionnante de l'histoire des marchés.
14:57Elle a levé 75 milliards de dollars,
14:59en échange de quoi 7,5% du capital constitué d'actions A,
15:02mais il faut rappeler que ça fait un peu plus de 7 milliards d'actions cotées.
15:05Mais il y a en plus 6 milliards d'actions B non cotées détenues par les fondateurs
15:08avec des droits préférentiels vis-à-vis des actions A.
15:11Donc en réalité, ce n'est que 4% des droits économiques qui ont été introduits
15:15pour une valeur sous-jacente d'un trillion 7.
15:17Et comme le titre a pris 50%,
15:18et en supposant que les actions B valent au moins autant,
15:22on serait donc sur une capitalisation de 2,6 trillions.
15:26Pourquoi ça monte ?
15:27D'abord, parce que c'était sur Sousserie 4 fois.
15:29Les deux banques introductrices, Goldman Sachs et Morgan Stanley,
15:32ont fait chacune 100 millions de dollars.
15:34Le titre s'est arraché en bourse.
15:36Ce que je trouve préoccupant, fondamentalement,
15:38c'est que tout le narratif autour de l'introduction en bourse
15:41n'est pas de combien ça vaut,
15:42mais tout le monde parle des flux,
15:43c'est-à-dire l'anticipation dans l'immédiat,
15:46de forts flux acheteurs,
15:47alors que la société va rentrer prématurément dans l'indice Nasdaq.
15:50En plus, ils vont considérer son flottant à 20%,
15:52alors que la réalité n'est qu'à 7,5 voire 4.
15:54Donc ça crée évidemment beaucoup de demandes
15:56par rapport à pas beaucoup de titres disponibles.
15:58Elle va ensuite rentrer dans l'indice S&P 500.
16:01Mais il faut faire attention parce qu'au bout de deux mois,
16:02la société pourrait subir des flux vendeurs,
16:04d'employés devenus multimillionnaires,
16:06et qui vont être progressivement autorisés à vendre leurs actions.
16:08Alors c'est entre la publication des premiers résultats,
16:10dans deux, trois mois,
16:1220% des titres deviennent cessibles,
16:14augmenter à 30%.
16:15Si le titre a monté de 30%, on y est déjà.
16:17Et ensuite, il y aura des tranches d'intermédiaires
16:19jusqu'à une libération complète au bout de six mois.
16:21Donc il pourrait y avoir un fort retour de papier
16:23entre deux et six mois, donc attention.
16:25Pendant ce temps-là, personne ne s'interroge sérieusement
16:28sur la valorisation.
16:29Alors de quoi parle-t-on ?
16:29C'est une société qui a fait 19 milliards de dollars
16:32de chiffre d'affaires l'année dernière,
16:33avec 6,6 milliards d'ébidats ajustés,
16:36mais quand même une perte de 5 milliards.
16:38Alors il y a trois activités.
16:39Les fusées, 4 milliards de dollars, une légère perte.
16:43Là, personne ne s'attend à ce que ça explose,
16:45que ça se multiplie par 10.
16:46En gros, les attentes sont peut-être que ça double d'ici 2030.
16:49Mais c'est quand même un point important,
16:50parce que les fusées, c'est ce qui permet d'envoyer les satellites.
16:53Donc s'ils sont bons ou pas,
16:55c'est ça qui va aussi valider la compétitivité
16:58du réseau Starlink.
17:00Alors la deuxième partie de la fusée, si on peut dire,
17:02c'est évidemment la constellation Starlink.
17:059 600 satellites, l'unique au monde.
17:0811 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2025,
17:114 milliards de résultats d'exploitation,
17:12mais surtout le nombre d'abonnés double tous les ans
17:14depuis deux ans.
17:15Donc si on prolonge la courbe, on peut aller très loin.
17:18Alors pourquoi c'est bien ?
17:19Parce qu'en fait, avec Starlink,
17:20pour le prix d'une box,
17:21on peut avoir un Internet et un téléphone correct,
17:24pas du niveau fibre, mais quand même pas mal,
17:26là où ça serait trop coûteux.
17:27Alors c'est forcément le cas au milieu des océans,
17:29mais même en France, il y a pas mal d'endroits
17:30où il y a des gens qui prennent Starlink,
17:32parce que tirer 2 km de fibre, c'est très cher.
17:35Donc ça engendre des espérances énormes,
17:37évidemment, pour Goldman Sachs,
17:38Starlink pourrait atteindre 144 milliards de dollars en 2030.
17:41Certains vont même jusqu'à 300 milliards en 2035.
17:44La vraie question, c'est est-ce que ça va prendre
17:45une part significative des télécoms mondiales ?
17:47À 300, on serait à 15 %,
17:49ou est-ce que ça sera juste le grand acteur du satellitaire
17:52qui resterait un marché plus de niche ?
17:54Et dans ce cas-là, on serait plutôt sur quelques dizaines
17:56de milliards de chiffres d'affaires,
17:58avec un tiers de part de marché,
18:00sachant qu'Amazon est en train de monter son propre réseau,
18:03et puis les Chinois aussi auront leur propre réseau bientôt.
18:06Donc tout ça fait qu'il y a des attentes très variables.
18:09Et puis le dernier point, c'est l'IA.
18:10Et là, je pense que c'est ce qu'il y a de plus problématique,
18:11parce que là, ils investissent beaucoup pour avoir leur propre IA,
18:14peut-être un jour dans l'espace avec des data centers,
18:17mais ça, c'est très très lointain.
18:18En attendant, Goldman Sachs et Morgan Stanley,
18:20ils voient entre 200 et 300 milliards de dollars
18:23de chiffres d'affaires dans ce domaine en 2030.
18:25Là, ça me paraît très très ambitieux,
18:27compte tenu des incertitudes du marché.
18:29Et puis pour l'IA, il y a des investissements colossaux.
18:31C'est-à-dire que l'année dernière,
18:33pour un chiffre d'affaires de 4 milliards,
18:34ils ont eu 6 milliards de pertes.
18:37Et aujourd'hui, c'est le cœur des investissements,
18:38c'est effectivement acheter des data centers, etc.
18:41Et on voit les autres grands concurrents,
18:43en fait, pour être présents dans l'IA,
18:45ils investissent des sommes des dizaines,
18:46voire des centaines de milliards de dollars.
18:48Rappelons que Starlink avait 30 milliards de dettes
18:50à fin 2026, avant l'introduction en bourse,
18:52et qu'ils ont déjà prévu plus de 30 milliards d'investissements en 2026.
18:56Ce qui veut dire qu'à la fin de l'année,
18:57la société ne sera plus cash positif, déjà.
19:00Donc tout ça fait que, sur la valorisation,
19:02évidemment, on peut imaginer beaucoup de choses,
19:04mais admettons qu'ils seraient à 250 milliards de dollars en 2030,
19:08avec 100 milliards d'EBITDA,
19:09on serait déjà sur 10 fois le chiffre d'affaires,
19:1227 fois l'EBITDA,
19:13ce qui semble très élevé,
19:14sachant qu'il y a la moitié de ça qui vient de l'IA,
19:17où on ne sait pas du tout ce qu'ils vont faire.
19:19Donc de manière plus réaliste,
19:20on serait aujourd'hui, sur la base d'un CA 2026,
19:23qui est plus proche, disons, à 30-35 milliards,
19:25on serait à 80 fois les ventes.
19:26Ça paraît irréel.
19:28Alors la confiance des marchés dans la capacité d'innovation
19:30d'Elon Musk est évidemment très forte,
19:32mais des histoires comme Tesla ont montré
19:34que la croissance ne peut finir pas à flafonner
19:36quand l'innovation devient moins différenciante.
19:38Donc moi, je n'achète pas sur ces niveaux, c'est sûr.
19:40Merci beaucoup Alain Dubrul pour nous avoir partagé votre analyse ce matin,
19:44que ce soit sur SpaceX, sur Médincelle
19:46ou encore sur le secteur automobile.
19:48Et donc SpaceX qui était encore en hausse hier de 4,8% à la clôture,
19:52au-delà des 200 dollars, 201 dollars
19:54et un gain de quasi 50% par rapport au prix d'introduction en bourse de vendredi.
19:58On va parler du marché obligataire qui continue de se détendre encore ce matin.
20:03Avec un 10 ans français qui, en effet,
20:06perd encore 3 points de base à 3,53, 2,92 pour le Bund allemand.
20:10Bonjour Edouard Faure.
20:11Merci de nous accompagner ce matin en plateau.
20:13Vous êtes responsable de la gestion crédit de Swiss Life Asset Management.
20:16Oui, le marché obligataire se détend parce que,
20:19depuis hier, on a une baisse assez marquée des cours du pétrole.
20:22On a un Bren qui est sous les 80 dollars, 78 dollars précisément.
20:26Et ça, forcément, le marché obligataire apprécie
20:28parce qu'il se dit qu'il y aura probablement moins d'inflation.
20:30En tout cas, le pétrole reste encore et toujours l'une des boussoles
20:33de ce marché du crédit et du marché obligataire.
20:35Bonjour Etienne.
20:36Oui, effectivement, en ce moment,
20:37c'est probablement le facteur le plus regardé par le marché obligataire
20:41parce que, qui dit prix du pétrole élevé,
20:45dit potentiellement regain d'inflation, dit hausse des taux.
20:48Et du coup, les impacts sur les marchés obligataires
20:50peuvent être relativement négatifs.
20:52On se souvient de 2022, même si on est, selon nous,
20:55chez Swiss Life Asset Management,
20:56dans une situation complètement différente.
20:58mais c'est clairement l'indicateur le plus regardé.
21:02Alors, la bonne nouvelle, ça a été l'annonce d'un potentiel accord.
21:07Je dis potentiel parce qu'on sait qu'il y a des revirements de situation
21:10qui peuvent être assez rapides.
21:11Donc, on attend la finalisation de cet accord
21:14et la réouverture du T3 d'Ormousse qui devrait intervenir vendredi
21:17et qui devrait continuer à aider le marché obligataire de se prendre vue.
21:20En tout cas, c'est un bol d'air,
21:22d'autant plus que la semaine dernière, la BCE a remonté ses taux.
21:25C'était un gros sujet ces dernières semaines.
21:27Combien de hausses de taux pour la BCE ?
21:29Hier, c'était la Banque Centrale du Japon.
21:31Bon, ce soir, la fête va prendre la parole.
21:33Pas de hausse de taux attendue.
21:34Mais bon, une fois aujourd'hui qu'on a regardé un petit peu
21:37ce qui se passe sur le marché obligataire,
21:39quelles sont les opportunités pour un investisseur
21:41qui a envie de se diversifier ?
21:43On ne peut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
21:46D'autant plus que, contrairement au marché actions
21:48et à certains indices actions,
21:50notamment aux États-Unis,
21:51mais aussi hier pour l'Eurostox 50,
21:53le marché obligataire n'a pas totalement retrouvé
21:55ces niveaux d'avant-guerre.
21:56Non, effectivement, il y a toujours des opportunités intéressantes
21:59sur ce marché-là,
22:00sur le marché obligataire en général,
22:03avec des rendements qui sont globalement intéressants
22:05et donc cette notion de portage
22:07qui est particulièrement attractive aujourd'hui.
22:10Elle est attractive pourquoi ?
22:11Parce que, en fait, vous le disiez,
22:14la partie taux souverain finalement n'est pas revenue
22:17au niveau d'avant-guerre en Iran.
22:20Parce que le marché reste inquiet d'une inflation
22:23qui pourrait rester élevée,
22:25même dans un scénario de réouverture du T3 d'Ormouz.
22:28On sait que le réapprovisionnement,
22:31le fait de réouvrir les chaînes d'approvisionnement
22:33va prendre du temps sur la partie pétrolière.
22:36Et donc, du coup, on devrait avoir un impact sur l'inflation
22:38qui devrait être encore présent en quelques mois.
22:40Donc, le marché obligataire anticipe cela.
22:43Dans le même temps, quand on regarde les primes de risque
22:45sur la partie crédit, sur la partie entreprise pure,
22:48ces primes de risque-là sont revenues à des niveaux
22:52qui sont proches des niveaux d'avant-guerre.
22:54Il y a un optimisme plus important de ce point de vue-là.
22:59Pourquoi ? Parce qu'on est dans un environnement
23:01de taux de défaut qui sont contenus
23:03et on est dans un environnement aussi
23:04où les sociétés ont des fondamentaux,
23:07une qualité bilancielle qui reste solide.
23:11Mais quand on additionne ces deux facteurs,
23:13le facteur tout souverain et les primes de risque,
23:15globalement, les rendements sont attractifs.
23:17Ils sont attractifs pour nous de deux points de vue.
23:21Premièrement, sur la partie la moins risquée,
23:23c'est-à-dire la partie investment grade,
23:24la partie courte de la courbe reste intéressante
23:26parce que la partie courte de la courbe
23:28des taux souverains a beaucoup réagi.
23:29C'est celle qui réagit le plus rapidement
23:31quand il y a des chins caflationnistes
23:32tels qu'on a connus au moment de la guerre en Iran.
23:35Et sur la partie courte de la courbe, encore une fois,
23:37ces taux souverains ne sont pas revenus
23:39au niveau d'avant-guerre.
23:40Donc ici, il y a des opportunités intéressantes,
23:41surtout dans un scénario où on a une réouverture
23:44du détroit d'Hormuz, on a une normalisation
23:46des chaînes d'approvisionnement
23:47et on a une inflation qui devrait être transitoire.
23:50à moins de hausse de taux qu'anticipe le marché
23:54pour le reste de l'année
23:55et donc une des tentes de ces taux souverains courts.
23:59En termes de durations,
24:00si on veut donner un ordre d'idée, ça donne quoi ?
24:02Alors, c'est vrai que nous, on aime bien aujourd'hui
24:04les durations qui sont autour d'un an,
24:06un an, un an et demi.
24:08C'est pour nous un point de courbe extrêmement intéressant
24:11puisqu'il reste relativement tendu
24:15comparé au niveau d'avant-guerre.
24:17Et puis, il y a à Hilde également,
24:19où là, on est sur un rendement plus élevé,
24:21mais là, on est sur des entreprises
24:23qui ont des bilans moins solides
24:24que l'investment grade.
24:26Ça, aujourd'hui, c'est un segment
24:27qui continue d'attirer les flux
24:29parce que forcément, vous avez un rendement attractif
24:31et puis, on l'a vu ces dernières semaines,
24:32les entreprises ont plutôt bien résisté
24:34dans leur ensemble.
24:35Oui, exactement.
24:36C'est vraiment, c'est effectivement
24:37le deuxième angle, nous,
24:38qu'on met en avant
24:39chez SwissLab Facet Managers.
24:40C'est la partie à Hilde.
24:42Dans une notion, on va dire, moins tactique,
24:44c'est-à-dire qu'on déconseille
24:47de prendre une position sur la Hilde
24:48pour en sortir d'ici un mois ou deux
24:50parce que, c'est ce que je disais précédemment,
24:52les primes de risque sont revenues
24:54au niveau d'avant-guerre.
24:55Donc, on ne s'attend pas
24:56à ce qu'elles baissent énormément
24:58dans les prochaines semaines.
24:59En revanche, dans une notion
25:01de cristallisation des conditions de marché,
25:03c'est-à-dire dans une notion de portage
25:04où on resterait investi pendant 4-5 ans,
25:06eh bien, on arrive à avoir
25:08des rendements aujourd'hui
25:08qui sont à plus de 5%
25:10et qui semblent relativement attractifs
25:11et qui permettent effectivement
25:12d'attirer beaucoup de flux
25:13et d'absorber notamment
25:15tout le marché primaire
25:16qui est assez important.
25:17Et ça permet de s'installer
25:18un petit peu dans la durée.
25:19C'est-à-dire que, bon,
25:20le coupon n'est pas garanti,
25:22mais on peut se dire,
25:23je ne sais pas, sur un fonds
25:25à horizon 2031-2032,
25:27on sait plus ou moins
25:28qu'on va toucher 5 ou 6% par an
25:30sur les 5 ou 6 prochaines années.
25:31C'est un petit peu ça,
25:32aujourd'hui, la philosophie.
25:34Oui, l'idée, alors,
25:34ce n'est pas une ligne droite
25:36qui ne sera pas 5% forcément
25:37tous les ans.
25:38Malheureusement, on subit
25:40la volatilité du marché.
25:41Donc, il peut y avoir
25:42quelques baisses de temps en temps.
25:44Mais on sait que si on reste investi
25:46dans ce genre de produit
25:48avec un horizon 2031-2032,
25:50s'il n'y a pas de défauts
25:52dans le portefeuille,
25:53si les sociétés ne font pas faillite,
25:55eh bien, on devrait avoir
25:56autour de 5% pour un client
25:58qui investit dans ce fonds-là
25:59en termes de performance chaque année.
26:01Merci beaucoup, Edouard Ford,
26:02de nous avoir accompagné ce matin.
26:03Je rappelle que vous êtes responsable
26:04de la gestion de crédit
26:05de Swiss Life Asset Management
26:06pour faire un petit point
26:07sur le marché du crédit,
26:09sur ce marché obligataire
26:10et puis un petit peu
26:10les opportunités
26:11qui se dessinent en ce moment.
26:139h26,
26:14le CAC 40 est donc
26:14parfaitement stable.
26:15Coup d'œil sur la séance en cours
26:16avec Mathieu Céron
26:17qui nous attend
26:18depuis Galiléo Invest.
26:22Trader et fondateur de Galiléo Invest.
26:25Mathieu Céron,
26:25merci d'être avec nous,
26:26de nous accompagner.
26:27Le CAC 40 est donc
26:28parfaitement stable
26:29à 8 445 points.
26:31L'Eurostock 50 également
26:32est sur les mêmes niveaux
26:34qu'il reçoit à la clôture.
26:35Bon, ils attendent quoi là
26:36les marchés européens ?
26:37Alors Kevin Walsh,
26:38c'est ça,
26:38c'est la conférence de presse
26:39ce soir ?
26:41Oui, c'est ça.
26:42La première conférence de presse
26:44de Kevin Walsh
26:45qui devrait adopter tout de même
26:46un ton relativement restrictif
26:49jusqu'à ce que le FOMC
26:51ait des preuves
26:53concernant l'inflation,
26:54des preuves de détente,
26:56même si l'accord annoncé
26:59ce week-end avec l'Iran
27:00change un petit peu la donne
27:01puisqu'on a une détente
27:02notamment des cours du pétrole
27:03qui évoluent,
27:04on a un brin qui évolue
27:05sur des plus bas de deux mois
27:07mais globalement,
27:09des marchés qui restent bien orientés
27:11avec des pivots sur le SP500
27:13et sur le Nasdaq
27:13qu'on en parlait la semaine dernière
27:14qui ont été bien validés
27:16depuis des rebonds
27:17donc assez marqués.
27:19En Europe,
27:20on a des marchés actions
27:21qui continuent de piétiner.
27:22Quand on prend le CAC,
27:24on évolue constamment
27:25entre les mêmes bris.
27:27Ça fait des mois que ça dure
27:28mais on est quand même
27:29sur les plus hauts
27:30quand on regarde le futur
27:31ou quand on regarde l'indice
27:32en intégrant les dividendes.
27:33On est à proximité
27:35des plus hauts de l'année
27:37avec des valeurs du luxe
27:39qui semblent vouloir
27:40se réveiller un petit peu.
27:42Donc,
27:42on avait plein d'espoir lundi
27:44notamment sur les valeurs du luxe
27:45et puis,
27:46bon,
27:46ça a été un petit peu
27:47la douche froide
27:47puisque les clôtures
27:48n'étaient pas terribles
27:49mais on sent un petit peu
27:50de mieux sur ces valeurs-là
27:51et quand on connaît
27:52la dépendance du CAC
27:53à ces valeurs-là,
27:55si jamais on avait une poussée
27:56des valeurs du luxe,
27:57eh bien,
27:58cela pourrait permettre au CAC
27:59de franchir
28:01les plus hauts récents.
28:02En Allemagne,
28:03c'est le secteur automobile
28:04qui continue de souffrir
28:05et qui plombe un petit peu ce matin
28:06avec l'avertissement
28:07sur le résultat de BM
28:08annoncé hier soir
28:09avec des replis
28:10notamment de 8% sur BM
28:12et de 3-4%
28:14sur Porsche et Volkswagen.
28:17Pour ceux qui cherchent
28:18des idées sur les valeurs,
28:20on a actuellement
28:21deux CRSI,
28:22un acteur français
28:23donc dans les infrastructures
28:24numériques
28:25qui conçoit notamment
28:26des data centers,
28:27des serveurs
28:28pour les data centers
28:29qui arrivent
28:30sur une zone
28:30de rebond
28:31autour de 43-44.
28:33Donc,
28:33on a un premier support
28:35dans cette zone-là
28:36et ensuite,
28:37c'est plutôt
28:37la zone des 33-35
28:39et en notre catalyseur.
28:41On parlait
28:41de Kevin Warch ce soir
28:42mais il ne faut pas oublier
28:43non plus
28:44que les marchés américains
28:45étant fermés
28:46vendredi
28:47pour la commémoration
28:48de l'esclavage,
28:49de l'abolition
28:49de l'esclavage,
28:50on va avoir
28:51les échéances
28:52qui vont arriver
28:53demain
28:53donc expiration
28:55des options,
28:56des futurs
28:57demain
28:57et en Europe
28:59ça sera vendredi
29:00donc ce qui est toujours
29:01de nature
29:02à amplifier
29:03les volumes
29:04et créer parfois
29:05des tensions
29:06ce qui peut amener
29:07un regain de volatilité.
29:09Deux CRSI
29:09qui cèdent 1,3% ce matin
29:1145,18€
29:12pour cette small mid-cap.
29:13Merci beaucoup
29:14Mathieu Serron
29:14nous a accompagné ce matin
29:15trader et fondateur
29:16de Galiléo Invest
29:17pour faire un point
29:18sur la séance en cours
29:19le CAC 40
29:20est donc parfaitement stable
29:21quand le DAX
29:22à Francfort
29:22recule ce matin
29:23de 0,3%
29:24avec vous l'avez souligné
29:26le secteur automobile
29:27qui est en baisse
29:29BMW a annoncé
29:30un profit warning
29:31le titre cède 6,7%
29:33et on est nos passages
29:34Volkswagen
29:34ou encore Mercedes
29:35qui cèdent près de 3%
29:36dans un instant
29:37vous retrouvez les experts
29:389h30, 10h30
29:39la séance à suivre
29:39bien sûr
29:40tout pour investir
29:41avec Antoine Larigauderie
29:42à 11h
29:42et puis Wall Street
29:43l'ouverture
29:44à vivre en direct
29:44sur BFM Business
29:45avec Guillaume Sommerer
29:46dans BFM Bourse
29:47très bonne journée
29:49Good Morning Market
29:50sur BFM Business
29:51Sous-titrage Société Radio-Canada
29:53Sous-titrage Société Radio-Canada
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