- il y a 12 heures
Retrouvez le club de la Bourse du lundi 15 juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Il est 8h40 sur BFM Business et sur RMC Live.
00:06On est avec Wilfried Galland, bonjour, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel
00:10et avec Frédéric Loisel, bonjour, gérant de portefeuille chez Cairo Capital.
00:14Je commence avec ce deal.
00:16Alors pour la bourse, on y croit puisqu'on s'attend à une ouverture en fanfare.
00:20Etienne avec plus de 1% de hausse du côté parisien.
00:23Frédéric Loisel, quand vous regardez l'accord qui a été annoncé,
00:26alors on n'a pas les détails, chacun raconte un peu sa version d'effet entre américain et iranien.
00:31Vous, vous avez envie d'y croire comme les marchés ou vous dites j'attends un peu, j'ai été
00:34suffisamment déçu ?
00:35Non, on observe effectivement avec satisfaction, notamment sur les marchés obligataires, une vraie détente.
00:40C'est assez intéressant, sur le pétrole également.
00:42Après, on suit une séquence de deux mois de stop and go permanent.
00:47Donc en fait, il va falloir véritablement voir et suivre sur les deux mois qui s'annoncent,
00:51sur les 60 jours de négociations, sur des sujets qui ne sont toujours pas réglés.
00:57Effectivement, le contrôle du programme de l'Iran et évidemment ce qu'on fait du stockage.
01:03Donc il y avait eu pas mal de propositions qui avaient été mises sur la table,
01:07notamment à l'intervention de la Russie pour le lieu de stockage.
01:12Donc on est content parce qu'effectivement, le MOU, le Memorandum of the Standing,
01:18comme on dit en bon français, a été négocié âprement.
01:21Après, les points techniques sont toujours en suspens.
01:24C'est un accord pour une future négociation, Wilfried ?
01:27Oui, c'est un accord dont Donald Trump avait absolument besoin d'abord,
01:31parce que c'est la Coupe du Monde aux Etats-Unis et donc il fallait absolument qu'il puisse intervenir.
01:34Et son anniversaire ?
01:35C'est son anniversaire, c'est la Coupe du Monde qui va se terminer le 19 juillet
01:41et donc il va avoir besoin, pour la finale, de ne pas être un pays en guerre.
01:46Le 4 juillet, on a les cérémonies du 250e anniversaire des Etats-Unis.
01:50Là aussi, c'était extrêmement important pour lui, beaucoup plus que préparer les mid-terms.
01:54C'était important pour lui d'apparaître comme étant celui qui a mis un terme, en tout cas, à cette
01:59phase-là.
02:00Ce qu'on voit, c'est qu'on passe dans une autre phase,
02:03même si on peut avoir des doutes sur le côté pérenne.
02:06On passe dans une autre phase, une phase où véritablement,
02:09c'est d'abord et avant tout les diplomates qui vont parler,
02:13au moins pendant probablement deux mois,
02:17et où la crainte numéro un de l'économie mondiale,
02:20qui était d'avoir une espèce de thrombose définitive au niveau d'Hormuz,
02:24s'éloigne.
02:26On n'a pas dit qu'elle était complètement écartée,
02:28mais en tout cas, cette crainte-là s'éloigne.
02:29Et on avait des statistiques qui disaient qu'à partir du mois de juin,
02:36on y était, on risquait effectivement des pénuries dans un certain nombre de pays
02:39parce qu'on atteignait la limite de certains stocks stratégiques.
02:43Donc c'était très important de réouvrir au mois de juin le détroit d'Hormuz
02:47pour se redonner des marges de main-d'oeuvre.
02:49C'est ce qui a été le cas.
02:51Maintenant, il faut voir comment les négociations vont se dérouler
02:53parce que c'est juste deux mois pour négocier.
02:56Etienne, vous nous faites un petit peu en pétrole ?
02:5884 dollars pour le Brent, 80 dollars pour le WTI.
03:02Ces deux références sont sur des plus bas de trois mois ou presque.
03:04Sachant que, souvenez-vous, au début de ce conflit,
03:07le Brent était allé au-delà des 110 dollars.
03:08Donc on a quand même une baisse de 35 dollars sur le baril de Brent.
03:13Pour rappel, juste avant cette guerre, fin février, on était à 70.
03:16Donc là, on est à 13 petits dollars de ces niveaux d'avant-guerre.
03:20Sur les cours du gaz, ça se détend très nettement également.
03:23Quasiment 5% de baisse pour le TTF.
03:25Reste à voir maintenant comment ça va se véhiculer sur les prix à la pompe.
03:29Parce que quand vous regardez les courts spots sur les prix de l'essence aux Etats-Unis,
03:33avant le début de cette guerre, on était quasiment à 2 dollars le gallon.
03:36Ce matin, on est quasiment à 3 dollars.
03:37Donc il y a encore du chemin à faire, typiquement pour les Américains,
03:41pour l'électorat de Donald Trump.
03:43Parce que là, pour l'instant, à la pompe, ils voient toujours l'effet de cette guerre.
03:46Frédéric Loisel, vous faites partie de ceux qui pensent que ça va se régler ?
03:49C'est-à-dire qu'on rouvre le Détroit et puis on a des pétroliers qui attendent
03:52et puis on y va, on y va, on fait couler le pétrole à flot.
03:54Ou vous faites partie de ceux qui pensent que ça va prendre des mois
03:57de rétablir une situation normale ?
03:59Alors, ça peut être très compliqué.
04:01Effectivement, ça va être plus compliqué qu'on l'anticipe de revoir
04:05effectivement les prix qu'on avait en dehors, juste avant le conflit.
04:09On était autour de 70 dollars.
04:12La BCE, par exemple, sur le pricing, sur l'anticipation,
04:15les hypothèses de la croissance européenne, on était sur 65 dollars.
04:20Donc, on est encore très loin des niveaux qu'on avait juste avant ce conflit.
04:24Donc oui, nous, ce qu'on estime en fait, c'est qu'on arrivera peu à peu
04:28effectivement à regagner, mais très lentement, sur ces cours d'avant-guerre.
04:37L'idée, en fait, qui est plutôt intéressante aujourd'hui à regarder,
04:41c'est effectivement sur les banques centrales et effectivement l'évolution
04:45de ce conflit iranien sur la croissance en Europe et aux Etats-Unis.
04:50On est plutôt dans l'idée qu'effectivement, on va avoir des banques centrales
04:54qui sont beaucoup moins agressives sur le contrôle des anticipations d'inflation.
04:59Et ça, pour le coup, c'est plutôt ce qu'on perçoit comme une nouvelle assez intéressante.
05:03Le pétrole baisse, pas de hausse des taux, Wilfried ?
05:06Alors, c'est effectivement, en tout cas, une menace de moins sur l'environnement monétaire.
05:11Ce qu'il faut bien voir, c'est que le pétrole, c'est d'abord et avant tout un marché
05:14de demande.
05:15Ce n'est pas un marché d'offres, en fait, à l'origine.
05:17Donc, si on a des chocs d'offres, évidemment, le pétrole réagit.
05:19Mais c'est véritablement la demande de pétrole qui pilote le prix.
05:23Donc, toute la question sur ces coûts et sur le prix du baril,
05:30c'est est-ce qu'on va vers un ralentissement ou pas de l'économie mondiale ?
05:33Les derniers chiffres étaient plutôt bons, à la fois aux États-Unis et en Chine.
05:36On était sur des chiffres qui n'étaient plutôt pas mauvais.
05:39Et donc, effectivement, si on a cette tendance à l'accélération,
05:43ou en tout cas à la stabilisation de l'économie mondiale,
05:45on va probablement aller vers un baril de pétrole un peu plus élevé
05:48que celui qu'on avait au début de l'année,
05:52parce qu'on anticipait beaucoup plus de récessions que ce qu'on anticipe aujourd'hui.
05:56Et on a un environnement économique et financier qui se met en place,
06:00si on n'a pas de choc supplémentaire, qui est plutôt favorable en ce moment.
06:04Donc, c'est franchement une bonne nouvelle, je trouve.
06:07Eric ?
06:08Oui, on a une vraie différence entre les États-Unis,
06:10où effectivement, on a une résilience absolument incroyable de l'économie à tous les chocs.
06:14Donc ça, c'est dû, on le sait, à un élément qui est central aux États-Unis,
06:17qu'on n'a pas en Europe, et c'est avoir la capacité à investir,
06:20notamment évidemment sur le secteur de l'IA.
06:21On investit beaucoup plus sur l'IA que sur la construction de bureaux aux États-Unis
06:25ou sur la construction d'infrastructures de transport.
06:27C'est juste pour donner, en fait, une échelle.
06:29En Europe, on n'est pas du tout dans cette configuration-là.
06:32On était fragile juste avant le démarrage du conflit.
06:34On l'est encore plus aujourd'hui.
06:36Donc, il y a une accélération, un effondrement des indicateurs,
06:41mais vous regardez tous les indicateurs de confiance,
06:43les indicateurs de conjoncture avancée, de production industrielle
06:47dans une grande variété de pays sur le continent.
06:49Maintenant, c'est une image qui est assez inquiétante.
06:52Donc, l'idée qu'on se fait, nous, c'est qu'après la hausse des taux
06:55qu'on a eue la semaine dernière, qui est une espèce d'assurance, en fait,
06:59pour contrôler les anticipations.
07:00Et d'ailleurs, les taux ont très bien réagi.
07:02Ce n'est pas pour ouvrir le détroit d'Hormuz, quoi.
07:03Non, du tout.
07:04Mais en revanche, en Europe, on risque d'avoir une situation très, très dégradée.
07:08Absolument.
07:09C'est pour communiquer, quoi.
07:10Pour dire qu'on est là.
07:11Une hausse de taux de communication.
07:12Mais les taux ont bien réagi.
07:14Donc, c'est l'essentiel.
07:15Il dit c'est triste, Wilfried.
07:19On a l'impression que la BCE s'est mis elle-même dans un espèce de seringue.
07:24D'obligation, oui.
07:25Voilà, en disant, de toute façon, j'ai tellement communiqué que je n'ai pas le choix.
07:28Même si, quand on écoute bien les différentes communications,
07:31on sent bien qu'il n'y a pas non plus une conviction folle.
07:34À l'unanimité, quand même.
07:35Oui, mais enfin, on sait très bien que pour qu'il y ait véritablement des distinctions à la BCE,
07:40ça veut dire qu'ils se sont envoyés des cendriers à la figure.
07:43Donc, là, voilà.
07:45On est un peu méchant avec elle.
07:47Alors, effectivement, il y a un narratif qui, aujourd'hui, consiste à faire passer cette hausse
07:51sur la liste noire de toutes les hausses qu'il y a eues dans l'histoire de la BCE.
07:55Celle de 2008.
07:56La liste des erreurs, quoi.
07:57Mais ils n'avaient pas trop le choix.
07:58Ils ont un mandat exclusif et unique, en fait, contrairement à la Fed.
08:02Et encore une fois, en fait, il y a beaucoup de choses qui dépendent des taux directeurs dans l'économie.
08:06Donc, les prêts à la consommation, les prêts aux entreprises en Europe.
08:09Mais il y a beaucoup de choses qui dépendent également des taux longs.
08:11Donc, en fait, le financement des États, le financement hypothécaire.
08:14Et là, pour le coup, les marchés obligataires ont salué.
08:17Donc, en fait, quand on salue dans un marché obligataire, c'est qu'on baisse les taux longs.
08:20On baisse les taux.
08:21L'autre, à part les taux, il y avait quand même un gros événement la semaine dernière.
08:24Donc, c'était l'IPO du siècle avec SpaceX.
08:27Est-ce qu'on peut dire à la fin que c'était réussi ?
08:29Vous dites quoi, vous, Étienne ?
08:30C'est quand même plutôt bien.
08:31Très, très bien.
08:32Le titre a gagné 30% dans les premières minutes vendredi.
08:36Finalement, on était à plus de 19% à la clôture.
08:38C'est du vert, quand même.
08:39Il faut que la première séance soit dans le vert.
08:41Bon, maintenant, reste à voir ce que ça va donner aujourd'hui et dans les prochaines semaines.
08:44Sachant que, pour rappel, certes, ils ont levé 75 milliards de là.
08:47Mais il y a encore une fenêtre d'ouverture pour 10 à 11 milliards sur les 30 prochains jours.
08:51Donc, il y a encore du papier qui va arriver.
08:53Est-ce que le marché va encore réussir à l'absorber ?
08:55Est-ce que l'euphorie autour de SpaceX sera encore présente dans 10 jours, dans 15 jours ou dans 3
09:00semaines ?
09:01Pour l'instant, la question reste ouverte.
09:03Vous avez eu 350 milliards de demandes, dont 100 milliards rien que sur la partie retail.
09:08Ce sont des chiffres, pour l'instant, qui ne sont pas officiels, de Bloomberg.
09:11Sachant qu'il y a eu tellement de demandes que, concrètement, si vous souhaitez 100 euros, vous n'avez pas
09:15mis 100 euros.
09:16Vous avez mis 200, 300, 400 parce que vous savez très bien que vous n'allez pas être servi.
09:20Donc, en fait, sur ces 4,6 fois la demande, au final, il y avait beaucoup moins.
09:26Puisque, en fait, à chaque fois, ça a été sursouscrit parce que vous saviez très bien que vous n'allez
09:29pas ce que ça a voir.
09:29Donc, c'est ça le sujet, Wilfried ? C'est pas tant que ça, en fait ?
09:31En fait, c'est pas tant que ça. C'est-à-dire qu'entre 4 et 5 fois de sursouscription,
09:35alors oui, c'est bien, c'est formidable.
09:38Moi, j'ai regardé un peu l'histoire dans des IPOs un peu similaires.
09:43Facebook, c'était 2012.
09:47Donc, Facebook, c'était 20 fois.
09:49Snowflake, beaucoup plus récent, 2020, c'était effectivement la folie du logiciel.
09:54Là, on était à 120 fois le volume offert.
10:00Donc, c'est bien de faire 4,7 fois.
10:03Avec des ouvertures au retail comparables ?
10:05Avec des ouvertures au retail qui étaient plus faibles sur Snowflake et qui étaient à peu près comparables sur Facebook.
10:13Parce qu'à l'époque, ça s'appelait Facebook.
10:14Maintenant, ça s'appelle Meta, mais à l'époque, ça s'appelle Facebook.
10:16Donc, c'est un succès, clairement.
10:19L'IPO est un succès.
10:21Il va falloir attendre parce que tout a été fait dans les structures, on en a beaucoup parlé,
10:26pour que la demande soit, d'une certaine manière, obligatoire.
10:30Quand vous avez une intégration dans le Nasdaq, moins de 15 jours après,
10:37quand vous êtes de la gestion indicielle, et on sait que la gestion indicielle, c'est extraordinairement important,
10:41vous êtes obligé d'acheter quasiment tout de suite.
10:44Donc, en fait, il faut attendre un petit peu de voir comment est-ce que la poussière va retomber autour
10:47de ce dossier.
10:48Ce qui va les aider aussi, c'est le fait qu'on a beaucoup de turbulences autour d'Anthropic,
10:52et donc, c'était une concurrence potentielle sur le spatial.
10:57Là, finalement, on se dit, peut-être que le grand gagnant, une nouvelle fois, ça a été Elon Musk.
11:02Donc, peut-être que ça, ça va l'aider.
11:04Attendons un petit peu d'avoir un peu plus de visibilité que la première séance.
11:08Frédéric Loisel, comment vous avez regardé l'IPO de SpaceX ?
11:11Compte tenu des niveaux de valorisation, même avec un carnet d'autres à 4 ou 5 fois,
11:15c'est une extraordinaire performance, puisqu'effectivement, vous parliez des IPO précédentes,
11:20mais on n'était pas sur ce niveau de valorisation extrême, en fait.
11:23Et c'est vraiment la patte de Musk, ça.
11:26C'est la fanbase de retail, explique que, par exemple, sur Tesla,
11:29vous payez Tesla 300 fois les revenus annuels, en fait.
11:33Juste pour donner une idée, on est sur des niveaux de valo pour Alphabet à 20.
11:40Donc, on est... Les revenus annuels de SpaceX, c'est 20 milliards.
11:44Alphabet dégage des bénéfices de 143 milliards.
11:46Donc, on est sur un phénomène très particulier, en fait, concernant les entreprises de...
11:51Enfin, là, c'est irrationnel, c'est de l'émotion, quoi.
11:53Il a une fanbase énorme, exactement.
11:56Les retail détiennent 40% de Tesla.
11:59Alors, c'est aussi un énorme confort pour un institutionnel.
12:01Vous savez que, de toute façon, sur les boîtes de Musk, en fait,
12:05vous avez l'analyse financière classique qui s'applique.
12:09Alors, après, il y a un calcul rationnel.
12:11SpaceX, vous en avez parlé tout le temps, en fait,
12:14c'est la capacité à envoyer et à saturer l'orbite basse
12:18et d'avoir un quasi-monopole dessus.
12:21Et donc, derrière, en fait, ce que joue le marché, également,
12:23c'est l'idée que, de toute façon, tôt ou tard,
12:25il va développer son propre mobile.
12:29L'idée, c'est ça.
12:30Et donc, la concurrence, effectivement, avec les combats télécoms,
12:32c'est peut-être ce qui est peut-être...
12:34Donc, ce n'est pas Mars, c'est un réseau de télécoms ?
12:35Il y a Mars, parce que c'est Jules Verne,
12:38Steve Job et le docteur Follamour à la fois, en même temps.
12:41Oui, mais à la fin, c'est un réseau de télécoms, quoi.
12:42Mais à la fin, c'est un réseau de télécoms.
12:43C'est un peu moins glamour.
12:44C'est moins glamour, non, mais c'est ça, en fait,
12:47que vous voyez derrière vous.
12:48Alors, il joue vraiment à aller sur Mars.
12:49C'est quelqu'un de plein de...
12:50Parce que si c'est un réseau de télécoms,
12:51ce n'est pas les mêmes valorisations.
12:52Non, c'est ça.
12:53Mais si vous avez le monopole, effectivement, sur...
12:55Imaginez que vous puissiez avoir, sur votre mobile, en fait,
12:59une capacité à aller dans tous les pays du monde,
13:00ce qui permet, effectivement, la communication c'est éditaire,
13:03et non pas le changement, effectivement, d'opérateur
13:06à chaque fois que vous voyagez.
13:07Vous avez une capacité marketing colossale, en fait.
13:11Ouverture dans une...
13:12Non, c'est la fin de l'émission, dans une minute trente.
13:13Ouverture, c'est dans 7 minutes 20, le chrono.
13:16Ouverture, a priori, en fanfare.
13:18On a des bourses asiatiques.
13:19Là, il y a Séoul, par exemple,
13:20qui a terminé en hausse de 5%.
13:21Ah oui, alors là, c'est les semi-conducteurs.
13:23C'est vrai que vous avez quelques valeurs, une nouvelle fois,
13:26notamment du côté de SKNX et de Samsung,
13:28à chaque fois qu'ils font un petit peu la pluie et le beau temps.
13:30C'était du verre vif ce matin en Asie.
13:33Vendredi, les marchés européens avaient déjà commencé à acheter cet accord.
13:37On avait gagné 1,8% à Paris.
13:38L'Eurostox avait touché son record pour la première fois
13:41depuis le début de ce conflit.
13:43Là, en préouverture, plus 1,4% pour le CAC 40,
13:46plus 1,6% pour l'Eurostox 50,
13:49avec, bien sûr, les valeurs pétrolières,
13:51para-pétrolières, qui vont peser un petit peu sur la Bourse de Londres,
13:54qui est très riche en valeurs pétrolières et minières,
13:57et dans une moindre mesure, à Paris,
13:58avec Total Énergie, qui va plomber un petit peu la tendance.
14:00Sur les taux, ça s'est calmé aussi.
14:02Moins 6 points de base pour le 10 ans français,
14:03qui revient sous les 3,6%.
14:05Le Bund revient sous la barre symbolique des 3%.
14:08Bon, néanmoins, 4, 5, 6 points de base de détente sur ces taux longs,
14:11ce n'est pas énorme.
14:12C'est vrai qu'on aurait pu s'attendre à une baisse un peu plus importante
14:16au vu de la baisse des cours du pétrole.
14:18C'est bien.
14:18On prend ce qu'on nous donne.
14:19On prend, on prend.
14:21Sur les taux, ça fait toujours du bien.
14:22Merci beaucoup Wilfried Galland et Frédéric Loisel
14:24d'être venus ce matin dans la matinale de l'économie.
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