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  • il y a 3 mois
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 26 juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:048h42 sur BFM Business.
00:05Sur BFM Business, business, média référent.
00:08Absolument, c'est ce qu'on dit dans la publicité.
00:10Marc Fiorentino est entré dans ce plateau de plein pied.
00:14Il a chaud lui aussi évidemment, mais il est là pour nous éclairer.
00:16Non, c'est pas chaud ?
00:17Non.
00:17Non, ça va, très bien.
00:18Alors la France étouffe, il y a la canicule, mais il y a aussi la dette.
00:21Avec les chiffres publiés hier, évidemment, 3 500 milliards d'euros de dette.
00:25Bon, ça c'est pas complètement nouveau.
00:27Nouveau, machine infernale, la Cour des comptes nous dit qu'on est en pleine asphyxie.
00:30Oui, c'est vrai, et c'est un peu comme la canicule.
00:34C'est-à-dire qu'on se demande de quoi on va mourir,
00:35si on va mourir plus vite de la dette, étouffée par la dette ou étouffée par la chaleur.
00:40Ce qui est complètement dingue, c'est qu'on a vraiment l'impression de radoter.
00:44C'est-à-dire que tous les trois mois, on a les chiffres de la dette.
00:46Tous les trois mois, on a un nouveau record.
00:48Vous avez dit 3 537 milliards, c'était fin mars.
00:52C'est-à-dire qu'à fin juin, on doit être probablement à 3 600 milliards.
00:56C'est-à-dire qu'on doit approcher les 120% du PIB.
01:00À part la Belgique, je pense qu'on est les plus mauvais.
01:04Et qu'il ne se passe rien.
01:05C'est ça qui est complètement dingue.
01:06C'est fou.
01:08On a beau le répéter, on le dit ici à chaque fois,
01:12et puis on l'écrit, et puis tout le monde en parle.
01:15Et puis tous les économistes disent, mais c'est la fin du monde, attention.
01:18Alors le problème qu'on a, c'est qu'on n'a pas de sanctions.
01:22Moi, je suis un homme de marché, et les marchés, on a eu très peur,
01:25on en a parlé souvent ici, au moment où il y a eu l'excitation sur la guerre en Iran.
01:31Mais c'est retombé, on est à 3,60 en taux d'intérêt.
01:35On a un écart de taux avec l'Allemagne qui est ridicule par rapport au niveau d'endettement qu'on
01:40a.
01:40Donc le problème, c'est qu'on continue à faire n'importe quoi en toute impunité.
01:45C'est-à-dire qu'on n'est pas sanctionné pour l'instant.
01:48Jusqu'à quand ? Je ne sais pas.
01:50Puisque j'annonçais il y a 15 ans qu'on allait être sanctionné, on ne l'a jamais été.
01:54Donc ça fait 15 ans que je me dis que ça va arriver un jour, mais que ça n'arrive
01:58toujours pas.
01:59Avec une charge quand même, Étienne, qui est dingue.
02:02Qui est dingue, avec 77 milliards.
02:0477 milliards, probablement 100 milliards en 2029.
02:0777, c'est 12 de plus que l'an passé.
02:09Hier, la Cour des comptes dit, c'est simple, c'est le budget du ministère de la Justice.
02:13Juste l'augmentation.
02:13C'est ça, plus que l'éducation, bientôt plus que la défense.
02:17C'est-à-dire qu'on arrive à des niveaux qui sont des niveaux complètement dingues.
02:19Donc à la fois, on a la charge de la dette.
02:21C'est-à-dire que c'est plus simplement de se dire,
02:23bon ben finalement, on peut très bien vivre avec de la dette.
02:26Puisque c'était un peu le discours qu'on a eu à un moment de dire,
02:29la dette des États, c'est de la dette perpétuelle, on ne doit jamais la rembourser.
02:32Donc quel est le problème ?
02:33Le problème, c'est qu'il y a des intérêts sur la dette.
02:36S'il n'y avait que la dette, on pourrait se dire,
02:37bon ben c'est pas très grave, mais il faut payer chaque année les intérêts sur la dette.
02:40Évidemment, avec la hausse des taux et la hausse de la dette,
02:44eh bien progressivement, comme l'a dit notre ami, la charge augmente.
02:49Et on va être totalement asphyxié.
02:51C'est-à-dire qu'on va devoir payer et on n'aura plus d'argent.
02:55Pour investir ? Dans la rénovation des bâtiments ?
02:58De toute façon, on a déjà plus d'argent pour investir.
03:00On l'a très bien vu.
03:01D'ailleurs, c'était très intéressant, la séquence qui s'est passée sur la guerre en Iran.
03:05On a très bien vu qu'avec la hausse des prix du pétrole,
03:08qui a été certes très courte, la hausse des prix de l'essence,
03:10pour la première fois, on n'a rien dégainé.
03:12On a dégainé, vous avez rappelé, on a eu des discussions
03:14pour essayer d'avoir des petites aides à gauche, à droite.
03:17On n'a pas dégainé le truc habituel, le quoi qu'il en coûte,
03:21le bouclier tarifaire, tous les trucs qu'on a adoré faire depuis Macron,
03:26même si la hausse de la dette, ce n'est pas lui,
03:28mais 1 200 milliards quand même.
03:311 200 milliards depuis le premier quinquennat Macron.
03:34Mais des sous, il y en a.
03:35C'est-à-dire qu'il y a des capitaux privés.
03:37Si, des capitaux privés, il y en a.
03:39Il y a Alain qui lève ce matin 500 millions,
03:41ils n'en ont même pas besoin, mais comme il y a un petit momentum de marché...
03:44Mais pour un Alain, il y a combien de sociétés
03:46qui n'arrivent pas à lever de l'argent aujourd'hui ?
03:48Aujourd'hui, il n'y a pas d'argent, non, je ne suis pas d'accord.
03:50Ah, il ne vous dit pas qu'il y a des capitaux privés ?
03:52En France, non, en France, c'est compliqué.
03:55Écoutez, combien il y a de start-up qui, certes,
03:57arrivent à lever au début,
03:58et dès que ça devient des scale-up, ont des difficultés.
04:01Combien il y a d'entreprises industrielles qui ont du mal à lever ?
04:06Aujourd'hui, c'est difficile d'investir en France
04:08parce qu'au-delà du niveau de la dette,
04:11on a le niveau de toutes les contraintes,
04:13c'est-à-dire les contraintes fiscales,
04:15l'incertitude fiscale, l'incertitude sur les charges,
04:18l'incertitude sur les charges patronales,
04:20sur les charges salariales, sur toutes ces charges-là,
04:23c'est complètement dingue, quoi.
04:24On vous appelle, Marc.
04:26C'est pour laisser la parole à Étienne.
04:28C'est une très belle sonnerie.
04:29C'est bien, non, c'est pas mal.
04:31C'est très, très poétique.
04:32C'est qui ? Non, je ne vous savais pas.
04:33Non, je ne peux pas vous dire.
04:34Très bien.
04:35Non, mais Étienne, de l'argent...
04:36Il n'y a pas d'argent,
04:36mais il y a de l'argent pour financer les déficits français.
04:39Marc le sait très bien.
04:40Aujourd'hui, vous placez votre argent dans l'assurance-vie.
04:42On vous dit 4,5% sur du fonds euro.
04:45Qu'est-ce que vous allez chercher,
04:46investir votre argent sur des fonds obligataires,
04:49alors qu'aujourd'hui, on vous promet du 4,5%.
04:51Dans le fonds euro, il y a du fonds obligataire.
04:53Oui, mais le fonds euro, ça finit aussi sur les obligations françaises.
04:57Oui, absolument.
04:58Avec votre assurance-vie, vous financez des déficits français.
05:01C'est-à-dire que l'argent, tous les mois,
05:02qui arrive lors des émissions obligataires à l'agence France Trésor,
05:05il vient en partie des assurances-vie de l'épargne des Français.
05:08Donc, au final, pour l'instant, ça tient.
05:10Non, mais c'est ça le problème.
05:11Le problème, c'est que ça tient.
05:12Le problème, c'est que ça tient parce qu'on est passagers clandestins de la zone euro,
05:16parce qu'on est passagers clandestins de l'Allemagne,
05:18parce qu'on a, comme vous venez de le dire,
05:20la garantie, finalement, de l'épargne financière des ménages.
05:23Il y a plus de 6 000 milliards.
05:24Donc, c'est deux fois la dette.
05:25Donc, on se dit qu'un jour, si on doit taper dedans,
05:28on tapera ou de toute façon, on tape déjà dedans
05:30puisqu'on prend de l'argent tous les ans sur l'épargne.
05:34Oui, alors, mais il n'y a pas...
05:37Le sujet, c'est qu'aujourd'hui, quand vous voyez les levées quand même ridicules,
05:41OK, vous avez cité une levée un peu spectaculaire.
05:44Quand vous regardez le montant global des levées...
05:47Non, mais ça a baissé.
05:47Il y a encore quelques spectaculaires, mais effectivement, ça a beaucoup baissé.
05:50Elles sont anecdotiques.
05:51Il n'y a pas de véritable...
05:52Il y en a une dans les biotech aussi, cette semaine.
05:54Regardez ce qu'on lève aux États-Unis.
05:56C'est des montants qui sont colossaux.
05:57Ben oui, mais attendez, on est dans le même monde.
05:59Nous, on a le slip français qui va s'introduire en bourse.
06:01Alors, il y a Open Day aux États-Unis.
06:02Nous, c'est le slip français.
06:05C'est quand même intéressant parce qu'on n'a pas eu beaucoup de boîtes industrielles
06:07quand même qui s'introduisent ces derniers temps.
06:09Ils cherchent à convaincre le public.
06:11C'est un de vos petits mantras de ça, de laisser pousser le public à aller en bourse.
06:16C'est intéressant.
06:16D'ailleurs, on va faire une spéciale introduction en bourse de C'est Votre Argent la semaine prochaine
06:21parce que là aussi, c'est un vrai problème.
06:24Quand on regarde ce qui se passe aux États-Unis avec les introductions en bourse,
06:27de SpaceX, bientôt d'Open Day, même si c'est décalé d'entropique.
06:30Et puis nous, on a eu deux ou trois introductions en bourse en France depuis le début de l'année.
06:35Deux ou trois introductions en bourse.
06:37Et vous avez aujourd'hui des fonds qui ne réfléchissent pas
06:41alors qu'aux États-Unis, vraiment, le graal, c'est de s'introduire en bourse.
06:45En France, personne ne cherche à s'introduire en bourse.
06:47Alors, la bonne initiative qu'a lancée Euronex,
06:49c'est d'essayer d'attirer maintenant les clients particuliers.
06:53En fait, ce qui est très étonnant, je vais vous dire, ce qui m'étonne le plus,
06:56c'est l'engouement qu'il y a en France.
07:02Par exemple, malheureusement, on l'a vu sur un truc comme Duralex,
07:05pour les plateformes de crowdfunding, sur lesquelles...
07:08On sait que ça ne marche pas ?
07:09Enfin, on sait que la boîte, elle ne va pas...
07:11Franchement, on a peu d'informations, on s'aperçoit quand même
07:17que le taux de défaut est super important.
07:19Et puis, d'un autre côté, vous avez quand même la première plateforme
07:22de crowdfunding réglementée, dans laquelle vous avez, en plus de la liquidité,
07:27sur laquelle vous avez un contrôle qui est Euronext.
07:30Et vous ne comprenez pas pourquoi les gens s'excitent
07:32pour aller mettre 5 000, 3 000, 10 000 euros sur des boîtes
07:38qu'ils ne connaissent même pas.
07:39Bon, je ne parle même pas de Duralex, mais combien il y a de boîtes
07:41qui lèvent de l'argent tous les jours ?
07:43Assez vite, d'ailleurs, il y a des levées qui sont spectaculaires
07:46en quelques minutes.
07:47Et puis, de l'autre côté, vous avez la première plateforme,
07:50je le répète, de crowdfunding, qui est Euronext, la bourse.
07:54Il y a Euronext grosse qui marche super bien.
07:56Alors, on va voir, avec le site français, c'est vrai qu'il y a une initiative,
07:58pour moi, qui est très intéressante et qu'il faut pousser.
08:01Etienne, on se fait un petit reminder des chiffres de la semaine.
08:03Inflation, pétrole, on a un peu changé de monde.
08:05Oui, pétrole qui est revenu sur ses plus bas d'avant-conflict.
08:08Voilà, vous n'êtes plus inquiets pour l'inflation, ça y est.
08:10Ah bah, Isabelle Schneebel, vous avez vu, hier.
08:13Isabelle Schneebel, mais que c'est...
08:14A dit l'inverse de Christine Lagarde.
08:15Mais d'accord, si vous mettez à citer Isabelle Schneebel...
08:18Il est fou ! Cet homme est fou !
08:20Non mais franchement, Isabelle Schneebel, qui la cite encore ?
08:23On ne parle jamais d'Isabelle Schneebel à Marc Fiorentino.
08:25Mais oui, d'accord, mais il était très inquiet, le jeune Etienne, ça y est.
08:29L'inflation aux Etats-Unis, si je m'ai compris, on repartrait un petit peu.
08:33Vous avez bien compris que c'était lié au prix du pétrole.
08:36Oui, merci, oui.
08:37Donc ça a rebaissé.
08:38Et vous avez vu, Apple, vous dire, le Mac, c'est plus 600, c'est 700.
08:42À la rentrée, ils vont augmenter les iPhones de 10-15%.
08:45La Xbox...
08:46C'est ça l'inflation ?
08:47Non mais, attendez.
08:48Je vais vous amener Jean-Marc Déanne.
08:49Jean-Marc, Jean-Marc rentre sur ce plateau tout de suite.
08:54Vous voulez que je vous aide, Etienne ?
08:55Non, non, non.
08:57Laisse tomber, Etienne.
08:58Non mais l'inflation aux Etats-Unis, c'est fini ?
09:00Bien sûr que c'est fini.
09:01Évidemment, l'inflation aux Etats-Unis, c'est fini.
09:03L'inflation en Europe, c'est fini.
09:04L'inflation dans le monde, c'est fini.
09:06La déflation, c'est ça dont on va parler.
09:08Il faut comprendre que le problème qu'on va avoir...
09:11D'ailleurs, on va en discuter ce soir sur C'est votre argent.
09:13C'est mon parti pris de votre argent.
09:14Ça sera vachement mieux.
09:15Ça va être le problème.
09:17C'est plus l'inflation, c'est la déflation.
09:19Ça va être révolutionnaire.
09:20La réaction en bourse, c'est quand même intéressant.
09:22Apple a fait moins 6 hier soir, parce que les investisseurs se disent
09:25que ça va être compliqué pour les marges et pour pouvoir répercuter ces hausses de prix.
09:29Peut-être que Wall Street pense comme Marc Fiorentino.
09:32Alors qu'il y a 4 ans, sur ce plateau, on parlait de quelles sont aujourd'hui
09:35les entreprises qui ont du pricing power, etc.
09:37Et aujourd'hui, ce n'est plus du tout la même chanson.
09:38Donc, ils vont baisser les prix.
09:39Vous donnez du grain à un bon de la marque.
09:41Non, ce qui est intéressant, là où vous avez raison, ce qui est très intéressant,
09:44c'est que de toute façon, on n'a plus de marge pour monter les prix.
09:46C'est-à-dire la grosse différence après la sortie du Covid, vous vous rappelez,
09:49c'est ce qu'on appelait cet impact par les prix, c'est-à-dire la gridflation,
09:55le fait que les entreprises se disaient qu'on peut continuer à augmenter les prix.
09:58Et puis de toute façon, il ne se passe rien, et notamment le secteur du luxe.
10:01Et puis là, on s'aperçoit que ça y est, c'est terminé.
10:03C'est-à-dire que dès que vous montez les prix, c'est mort.
10:05Il n'y a plus de demande et ça sera la même chose.
10:08C'est exactement la réaction qu'il y a sur Apple.
10:09C'est-à-dire, attention, on est maintenant arrivé à un moment où,
10:14compte tenu du fait qu'un peu partout, l'emploi commence à se détériorer
10:17et que la croissance s'en ralentine...
10:18Il faut manger les marges, du coup, quoi.
10:20Ce n'est pas une très bonne nouvelle.
10:21Ah non, non, je n'ai pas dit que c'était une très bonne nouvelle.
10:23D'où la baisse du cercle soir.
10:24C'est pour ça que je pense qu'on va vers une déflation.
10:26On ne va pas vers l'inflation.
10:27C'est pour ça que je voudrais rassurer Étienne et qu'il fasse un bon été.
10:30Il écoutera, c'est votre argent.
10:31Le jeune Étienne.
10:33qui va continuer dans un instant l'ouverture des marchés financiers.
10:36Qu'est-ce qu'on attend, Étienne ?
10:37Très légère baisse, moins 0,3%.
10:38On n'a pas de valeur tech, donc ça nous sauve, pour une fois.
10:42Parce qu'hier soir, le Nasdaq...
10:42On n'est pas l'indice coréen.
10:44Voilà, la Corée a perdu 6.
10:46Nikkei, moins 4.
10:47Et puis, quand vous regardez en préouverture, le Nasdaq cède à peu plus d'un pour cent.
10:51Alors que c'est le retour de la vieille économie, le Dow Jones,
10:53sur un record ou presque, le retour des banques aux Etats-Unis, de la santé.
10:57Rassurez-vous, je vais emmener Marc Chiantino dans le couloir
10:59pour que vous puissiez continuer calmement votre émission.
11:01Marc, ce soir, c'est votre argent.
11:03Donc, la spéciale IPO, c'est la semaine prochaine.
11:05Et ce soir ?
11:05Et ce soir ?
11:06Non, ce soir, on va parler beaucoup.
11:08On va parler d'éflation ou inflation.
11:10Ça va être très important.
11:11Et puis, surtout, on va faire le bilan, comme on est à la fin du semestre,
11:14de ce premier semestre, qui était quand même assez dingue,
11:16puisqu'on a eu une drôle de guerre, une drôle de paix aujourd'hui.
11:19Et on va voir les conséquences sur l'économie.
11:21Mais surtout, on va essayer d'expliquer à Étienne qu'il n'y a pas de problème d'inflation.
11:25Ça sera excellent.
11:26Ça sera mieux que la matinale.
11:27Ça sera vraiment excellent.
11:28On ne peut pas faire mieux que la matinale.
11:30Votre matinale est excellente.
11:31Merci.
11:31Chaud, merci.
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