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  • il y a 2 jours
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 12 juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Le club de la bourse, à lui tout seul.
00:05C'est le club de la bourse.
00:07C'est plus le débrief, c'est plus le grand débat.
00:10D'habitude les gens sont deux.
00:11Mais quand vous êtes là, on vous met tout seul.
00:13Parce qu'on sait que ça ne sert à rien.
00:14Donc vous faites un club à vous tout seul.
00:17Bonjour Marc, comment ça va ?
00:18Mal, très mal.
00:19Ah bon, c'est l'IPO de SpaceX qui vous...
00:21Non, pas du tout, c'est la hausse des taux par la Banque Centrale Européenne.
00:25Mais franchement, on n'en parle pas.
00:26Ok, alors parlons-en.
00:27On va faire une petite incartade dans notre spécial SpaceX.
00:30Donc 0,25 points, c'était hier.
00:32C'était prévu.
00:33C'était intégré pour les marchés.
00:35Vous continuez de penser que c'était une erreur totale ?
00:38Non mais c'est une erreur totale.
00:39Mais ce n'est pas le fait que ce soit intégré.
00:40C'est amusant d'ailleurs de se dire
00:41« Ah oui, les marchés l'attendaient, donc il n'y a pas de problème ».
00:44Maintenant, il faut analyser la situation.
00:46Croissance en zone euro, moins 0,2%.
00:48La Banque Mondiale qui sort hier un rapport alarmant
00:51en révisant à la baisse la croissance mondiale à 2,5%.
00:54En disant même qu'elle peut perdre encore 1%
00:56si la guerre en Iran continuait pendant quelques mois.
01:00La situation en France, on la connaît.
01:02Pas besoin de faire de tableau.
01:03Et puis vous avez cette Banque Centrale
01:04qui cumule les erreurs depuis des années.
01:07Depuis l'après-Covid, on ne va pas revenir sur son tracricotre
01:10qui est désastreux.
01:11Et qui prend une décision totalement à l'encontre de la logique.
01:15C'est-à-dire que vous n'avez pas de croissance.
01:16Vous avez de l'autre côté une hausse des prix de l'essence
01:20et du pétrole et du gaz.
01:22Mais OK, ce n'est pas la hausse des taux qui va réouvrir le détroit d'Hormuz.
01:26Donc on a bien compris que la hausse des taux ne permettait pas
01:30d'agir sur une inflation par l'offre.
01:33Puisqu'on l'a vu, on a eu l'exemple.
01:35On a vu ce qui s'est passé après l'Ukraine.
01:37On n'avait plus de gaz.
01:38Et puis d'un coup, on avait trop de gaz.
01:40Et puis d'un coup, il n'y avait plus d'inflation.
01:41Et puis elle est partie comme ça du jour au lendemain.
01:43Et je me dis non, c'est dingue.
01:45C'est dingue que ces gens-là ne se baladent pas dans les PME, les ETI.
01:48Aillent pas voir des patrons qui aujourd'hui ont des conditions de financement.
01:52Alors tout le monde dit, c'est pas très grave.
01:54Christine Lagarde dit unanimité.
01:56C'est pas une décision.
01:57Ils ont tous voté pour la hausse des taux.
01:59Parce qu'ils sont dans un dogmatisme qui frôle l'incompétence.
02:02C'est-à-dire qu'ils sont dans le rôle de la Banque Centrale Européenne.
02:05Les 2%, l'objectif, c'est...
02:08Alors les 2%, il n'y a aucune base théorique pour appuyer ces 2%.
02:12Je ne sais pas d'où ils sortent.
02:13Personne ne sait.
02:14Vous demandez, vous demanderez à tous vos...
02:16C'est pas dans les statuts de la BCE ?
02:17Non, non, mais évidemment.
02:19Mais pourquoi 2% ?
02:20La question c'est pourquoi 2% ?
02:22Pourquoi pas 3%, pourquoi pas 2,5% ?
02:23Et puis pourquoi on n'aurait pas une marge de manœuvre comme sur les déficits
02:27ou dans des conditions exceptionnelles ?
02:29On pourrait passer à 3 ou 3,5%.
02:31Enfin, je ne vois pas le sujet.
02:32Puisque là, on passe de 2 à 3 et quelques.
02:34uniquement parce que le prix de l'essence augmente.
02:36Donc moi, ce qui me désole, c'est la déconnexion totale
02:41de gens qui sont complètement dans leur bureau
02:45en train de regarder leurs chiffres et leurs indicateurs économiques.
02:49Et puis de l'autre côté, qui ne regardent pas la réalité du terrain.
02:52La réalité du terrain, c'est que les entreprises en Europe ne vont pas bien.
02:56Les entreprises en France ne vont pas bien.
02:58Les PME vont mal, les ETI vont mal.
03:00Et aujourd'hui, leur ajouter un fardeau supplémentaire.
03:04Alors, tout le monde dit, je vois bien sur les plateaux,
03:06oh mais 0,25%.
03:07Ce n'est pas beaucoup, ce n'est pas ça qui va taper la croissance.
03:09Oui, d'accord, mais vous n'êtes pas chef d'entreprise
03:11avec un crédit à taux variable
03:14qui est corrélé au taux de la banque centrale.
03:18Et donc, vous allez payer 0,25% plus cher.
03:20Excusez-moi, c'est déjà une très mauvaise nouvelle.
03:22Donc, je suis de très mauvaise humeur.
03:23C'est un club de mauvaise humeur.
03:26Je vous donne juste le chiffre de l'inflation qui vient de tomber.
03:28Hausse de l'inflation de 2,4% sur un an en mai,
03:30selon l'INSEE, en France.
03:32On n'est pas très loin de l'objectif.
03:332,4%, vous voyez ce qu'on...
03:35C'est plus élevé dans le reste de l'Europe.
03:36Non, mais d'accord, mais si vous regardez le chiffre,
03:39même en Europe, et que vous enlevez l'énergie,
03:41il n'y a pas d'inflation.
03:43Il y a une hausse des prix liée à la hausse du prix.
03:45Vous voulez faire comme Kevin Walsh, l'inflation,
03:47corps, corps, corps, corps, pour avoir un bon chiffre.
03:49Mais non, mais ce n'est pas ça, c'est l'inflation réelle.
03:51L'inflation réelle, ce n'est pas l'inflation
03:53qui est liée à un facteur exceptionnel.
03:56On a un facteur exceptionnel,
03:57on le sait tous, et on a vu...
03:59Surtout qu'on a eu l'exemple de l'Ukraine.
04:01On a vu ce qui s'est passé avec l'Ukraine.
04:03C'est-à-dire qu'on a eu la hausse du prix du gaz,
04:05et puis à partir du moment où on s'est habitué,
04:07le prix du gaz a rebaissé,
04:09et puis l'inflation a disparu aussi vite qu'elle est arrivée.
04:11On va parler de SpaceX dans un instant,
04:12mais Étienne, ça fait 38 fois en 100 jours
04:14que Donald Trump dit qu'on aura un accord dans quelques jours.
04:16Les marchés y croient toujours.
04:18Avec une vive réaction, que ce soit sur les indices actions.
04:21Vous avez hier soir le S&P 500
04:22qui était stable aux alentours de 19h,
04:24et puis là, à 19h, Trump parle,
04:26et puis d'un seul coup, on a un S&P 500
04:29qui gagne 2% à la clôture.
04:30Le pétrole, il s'est quand même dégonflé
04:32d'une façon spectaculaire.
04:34Alors en plus, c'est marrant, parce que la veille,
04:35Trump dit « j'adore l'inflation »,
04:36puis vous allez voir, l'inflation va tomber comme une pierre.
04:38Et puis le lendemain, bam, vous avez un baril de pétrole
04:40qui est à 86 dollars aux États-Unis,
04:4288 dollars pour le baril de Brent.
04:44Donc c'est vrai que les chiffres d'inflation
04:46du mois de juin à cette tendance-là
04:48seront meilleurs qu'en mai,
04:50dans le sens où, vous le voyez,
04:51les prix à la pompe depuis le début du mois
04:52baissent, que ce soit en Europe,
04:54mais aussi aux États-Unis.
04:56Et puis ce matin, vous avez les indices asiatiques
04:58qui également achètent la nouvelle.
05:00On le verra à 9h.
05:01En Europe également, on a des indices
05:02qui devraient prendre plus de 1,5%.
05:04Et en effet, ça fait 38 fois que Donald Trump dit
05:06« on se rapproche d'un accord »,
05:07et à chaque fois, ça marche.
05:08Et ce qui est intéressant, Etienne,
05:10par rapport à ce que vous dites aussi,
05:11c'est qu'au moment où Trump a annoncé
05:14son communiqué qui était très guerrier
05:16« on va attaquer ce soir,
05:17on va prendre le contrôle de l'île de Carles »,
05:19le pétrole n'a pas bougé.
05:20Et c'était la première fois
05:21que le pétrole ne bougeait pas à la hausse
05:23sur une annonce quand même majeure.
05:26Donc ça veut dire que personne ne le croit.
05:27C'est-à-dire qu'évidemment, vous l'avez dit...
05:29Personne ne croit qu'il va taper beaucoup plus fort.
05:32En ce moment, vous avez raison,
05:34là c'est une bonne nouvelle
05:35et on préfère croire aux bonnes nouvelles.
05:36Mais c'est-à-dire que pour l'instant,
05:37les gens se disent « on verra bien ce qu'il va faire,
05:39quand on pense à autre chose. »
05:40Et même quand les Iraniens ont attaqué
05:42un hélicoptère américain...
05:43Absolument, il ne s'est rien passé.
05:45Il ne s'est rien passé.
05:45Il n'est même en légère baisse.
05:46Ce qui veut dire aussi,
05:47pour revenir sur l'inflation,
05:49on arrivera à SpaceX,
05:50ce qui veut dire aussi,
05:51c'est très intéressant quand même.
05:53Ça veut dire quand même que,
05:54contrairement à l'idée qu'on a aujourd'hui,
05:56il y a beaucoup trop de pétrole.
05:57C'est-à-dire que le seul problème,
05:58c'est la fermeture du détroit d'Hormuz.
06:00Mais une fois que vous allez réouvrir
06:02le détroit d'Hormuz,
06:03vous allez avoir des flux de pétrole
06:04qui vont inonder.
06:09Il y a un cours du pétrole
06:10qui est en dessous de 60 dollars.
06:12L'IPO de SpaceX, on y va ?
06:14On en parle ?
06:15C'est spécial, c'est pour ça
06:16on avait organisé ça comme ça.
06:17C'est super intéressant
06:19parce que l'IPO de SpaceX,
06:20en fait, je me pose la question
06:21depuis plusieurs jours
06:22en me disant,
06:23évidemment, je fais des références
06:24à la bulle Internet,
06:26mais surtout la bulle des télécoms,
06:27en me disant,
06:28est-ce qu'on est en décembre 1996
06:30ou est-ce qu'on est en mars 2000 ?
06:32Je rappelle, décembre 1996,
06:34Alan Greenspan, le patron de la Fed,
06:36dit que le Nasdaq venait de monter
06:38de façon spectaculaire,
06:39il dit, nous sommes dans une exubérance
06:41irrationnelle.
06:42Bon, il ne s'est rien passé,
06:43ça a continué à monter.
06:45En 99, je crois qu'on a pris encore
06:4785% sur le Nasdaq.
06:49Et puis mars 2000, évidemment,
06:50c'est la veille du krach du Nasdaq.
06:52Et je n'arrive pas à savoir
06:54si on est en 96,
06:55c'est-à-dire que bon,
06:56c'est une bulle.
06:57En 96, on sait qu'on est dans une bulle,
07:00mais on ne sait pas
07:00quand elle va éclater.
07:02Est-ce qu'il est 10h30
07:02ou au minimum le quart ?
07:03Voilà, c'est tout à fait ça.
07:04Alors, c'est très intéressant.
07:05Alors, sur le fait qu'on soit dans une bulle,
07:08alors SpaceX, c'est très intéressant.
07:09SpaceX, il y a deux choses
07:10qui sont très intéressantes
07:11dans cette intro.
07:12Évidemment, enfin, trois même.
07:14Un, la valorisation,
07:1590 fois le chiffre d'affaires,
07:17des pertes qui sont colossales.
07:19OK, bon, ça, on a l'habitude,
07:20ce n'est pas trop délirant.
07:22Deux, le fait que Elon Musk,
07:24qui est un grand malin,
07:25excite les particuliers
07:27et puis réserve une partie importante
07:28des particuliers.
07:29Et puis trois,
07:30ce qui m'a semblé très intéressant,
07:32c'est ce qu'on appelait à mon époque
07:33la hot money,
07:34c'est-à-dire ces flux spéculatifs
07:35des particuliers
07:36qui passent d'un marché à l'autre.
07:38Et puis, on les voit passer.
07:39C'est les ventes sur le Bitcoin,
07:40par exemple ?
07:41Voilà, on les a vus passer du Bitcoin.
07:42On les a vus passer,
07:43rappelez-vous,
07:44le nouveau Bitcoin,
07:45c'était l'or.
07:45On est monté jusqu'à 5 500 dollars
07:48avec des particuliers
07:49qui se ruaient sur l'or.
07:50Évidemment, des banques centrales,
07:52mais aussi beaucoup de spéculation.
07:53Et puis les gens disaient,
07:54bon, finalement,
07:55on laisse tomber le Bitcoin,
07:56on va sur l'or.
07:57Et puis après, de l'or,
07:58on est passé aux semi-conducteurs.
08:01Tu en parles régulièrement.
08:02Et puis, des semi-conducteurs.
08:04Là, c'est le même argent.
08:05C'est le même argent, en fait.
08:06Parce qu'il faut les trouver.
08:08C'est 75 milliards,
08:09voire 88 milliards
08:10s'il y a la clause sur allocation.
08:12Ce n'est pas de l'argent
08:13qu'on peut créer de nulle part.
08:14Donc, les gens vendent les cryptos.
08:17Et puis, ils ont vendu de l'or.
08:18Et puis, maintenant,
08:19ils sont sur SpaceX.
08:20Et puis, une fois que SpaceX aura fait,
08:22peut-être, je ne sais pas,
08:23là, on dit,
08:24je ne sais pas ce que tu as
08:24comme information,
08:25mais on dit qu'il peut y avoir
08:26une hausse des cours
08:28entre 30 et 35 %
08:29en première cotation.
08:30Bon, une fois qu'ils auront gagné
08:3130 et 35 %,
08:32où est-ce qu'ils vont aller ?
08:33Et ça, pour moi,
08:34c'est le signe indéniable
08:36qu'il y a une bulle.
08:37Et je dis à tous les gens
08:38qui nous écoutent,
08:39ce n'est pas parce qu'on identifie
08:41le fait qu'il y ait une bulle
08:42que la bulle va éclater.
08:43C'est compliqué.
08:44Du coup, on y va ou on n'y va pas ?
08:45C'est-à-dire,
08:45quand vous êtes particulier...
08:47Ah non, mais moi,
08:48sur une intro comme ça,
08:49est-ce qu'on y va ?
08:49Non, mais moi,
08:50la réponse, c'est non.
08:50Parce qu'on est vraiment
08:51dans du purement spéculatif.
08:52Après, c'est du casino.
08:54Si on a envie de s'amuser,
08:55on y va comme on va
08:56sur plein d'autres choses
08:57en se disant,
08:58comme les mêmes stocks,
09:00comme toutes ces actions
09:01de boîtes qui...
09:02Et le fait qu'on ait changé
09:03les règles,
09:03notamment pour le Nasdaq,
09:05ça, ça ne vous inquiète pas ?
09:06Si, si, si.
09:07Moi, je pense que...
09:08Écoutez, franchement,
09:09si on prend la checklist
09:10de tous les scénarios
09:11qui permettent de définir
09:13si on est dans une bulle,
09:14on les a tous.
09:15C'est-à-dire que vraiment,
09:17spéculation des particuliers,
09:18les flux qui vont
09:19d'un marché à l'autre,
09:20des règles de marché
09:22qui changent,
09:23les gens qui nous expliquent
09:24que cette fois,
09:25c'est différent des autres fois,
09:26les gens qui nous disent
09:27mais non, mais ça n'a rien à voir
09:28avec la bulle des télécoms.
09:30Franchement,
09:30quand on regarde l'IA
09:31et on regarde les télécoms,
09:34je ne parle pas de l'Internet,
09:35ça n'a rien à voir
09:35parce que les gens disent
09:36ah mais non,
09:36ça n'a rien à voir avec l'Internet,
09:37il y avait plein de boîtes
09:38qui perdaient de l'argent.
09:39Non, non, je parle des télécoms.
09:40Les télécoms,
09:41ça a été une vraie révolution
09:42mais à l'époque,
09:43les gens oubliaient en 2000,
09:44il fallait investir
09:45de façon massive.
09:46Toutes les boîtes
09:46avaient énormément d'argent
09:48pour les infrastructures
09:49et puis à l'arrivée,
09:51il n'y avait pas que des gagnants
09:53comme au tirage du loto,
09:54il n'y avait qu'un ou deux gagnants
09:55puis tous les autres
09:56qui avaient dépensé
09:57des dizaines de milliards,
09:58tout cet argent,
09:59c'est à renvoler en fumée.
10:01C'est exactement ce qui va se passer.
10:02C'est-à-dire que l'IA
10:03est une révolution industrielle majeure,
10:05révolution financière majeure.
10:06Maintenant,
10:07tout le monde dépense
10:08entre 100 et 150,
10:09200, 300 milliards,
10:11chacune des boîtes
10:12qu'on connaît,
10:13tous et que tu cites quotidiennement.
10:16Évidemment,
10:17parmi toutes ces boîtes-là,
10:18il y a des boîtes
10:19qui vont dépenser
10:19de l'argent pour rien.
10:21Etienne Braque,
10:21en attendant,
10:22l'ouverture en Europe
10:23est attendue en forte hausse.
10:25Oui,
10:25plus 1,5% en préouverture
10:27pour le CAC 40.
10:28Ça serait intéressant
10:29de voir si l'Europe
10:30rattrape son retard
10:31dans le sens où,
10:32souvenez-vous,
10:32en janvier et février,
10:33tout le monde a jeté l'Europe.
10:34On avait même des records
10:35quasiment tous les jours
10:36sur le CAC 40
10:36et puis la guerre
10:37a très clairement inversé la tendance
10:39avec Wall Street
10:39qui s'est repris
10:40d'une façon impressionnante
10:41grâce notamment
10:41aux semi-conducteurs
10:42et depuis le début
10:43de cette guerre,
10:44on n'arrête pas de dire
10:44que l'Europe est en première ligne
10:45face à ce conflit
10:46avec les prix du pétrole,
10:48avec la BCE, etc.
10:50Et donc là,
10:50pour l'instant,
10:51on a l'Europe
10:52qui tente un petit peu
10:53de se reprendre.
10:54Donc, est-ce que ça sera
10:54un début ou pas ?
10:55Sachant que vous avez
10:56beaucoup de valeurs
10:56qui ont été délaissées
10:57depuis le début de ce conflit,
10:58notamment toute la partie cyclique
11:00et surtout la partie consommation.
11:01C'est sympa ce club-là.
11:03Oui !
11:04En tout cas,
11:05vous êtes toujours d'accord
11:06avec Étienne
11:07que vous dites ce qu'il dit,
11:08c'est formidable.
11:08Vous êtes toujours contre moi quand même.
11:09Non, parce qu'il dit
11:10des trucs intéressants, lui.
11:11Ah oui, alors que moi,
11:12je suis une seule manière.

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