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  • il y a 1 jour
Confinements : la peur qui divise la France

L’Hantavirus et Ebola représentent un risque limité en France. Et pourtant la vraie peur reste le retour des confinements, perçus comme une dérive autoritaire des gouvernements. Enfin, le débat souligne un clivage sociétal : entre ceux qui réclament plus de libertés et ceux qui exigent une protection totale, au risque de perdre leurs droits fondamentaux.


Pourquoi le Canon Français dérange-t-il autant ?

Le Canon Français incarne une France fière de ses traditions, où l’on célèbre la gastronomie et la chanson populaire. Les banquets géants, autour du vin rouge et du cochon, sont des symboles de convivialité et de résistance face à une société de plus en plus divisée. Accusé à tort d’exclusion, le mouvement défend simplement l’identité française et le droit de vivre selon ses valeurs. Pas question d’interdire le Canon Français qui réunit ceux qui aiment leur pays.

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Transcription
00:11Bonjour, dans cette émission de Tête à Clash, nous avons deux beaux sujets et quatre invités.
00:16Allez, on commence par les invités. Laurent-Arthur Dupé-Plessis, vous êtes là et je vous en remercie.
00:22Eh bien, c'est avec joie.
00:23Ok, moi aussi. Jacques-Georges, bonjour Jacques.
00:27Bonjour Franck et bonjour à tout le monde. Bonjour aux auditeurs et téléspectateurs. Je suis à vie heureux de retrouver.
00:34Oui, merci. Philippe Pasco, bonjour.
00:37Bonjour, toujours là avec mon chapeau.
00:38Yes, et Patrick Ivar, son beau costume rose.
00:42Bonjour Franck.
00:43Bonjour Patrick.
00:45Alors, les deux sujets, c'est le retour des virus. Alors, ça s'atténue du côté de l'antavirus, mais
00:50on va revenir là-dessus parce que personnellement, quand j'ai entendu ça, ça m'a fait assez peur.
00:55Et le deuxième, c'est le sujet sur le canon français. Alors, si vous ne connaissez pas, vous allez apprendre
01:00ce qu'est le canon français. Et si vous connaissez, vous allez voir que le canon français fait peur.
01:05Et on va s'interroger pourquoi.
01:06Allez, on se retrouve dans quelques secondes pour le premier sujet.
01:10Ah oui, une chose que j'oublie souvent.
01:11Si vous aimez l'émission, vous avez un petit pouce pour l'approuver.
01:16Ça nous fait monter dans les classements et c'est bon pour Tête à Clash et TV Liberté.
01:22Donc, n'oubliez pas, si vous ne nous aimez pas, ne faites rien et zappez.
01:27Allez, on se retrouve dans quelques secondes.
01:33Antavirus, Ebola, Covid, trois virus, trois peurs.
01:36Je ne parle pas que de moi, en fait.
01:38C'est une question qui dévise ces virus.
01:41Est-ce que vous êtes prêts pour de nouveaux confinements ?
01:44Parce que moi, quand j'ai entendu l'antavirus, je me suis dit, ça y est, on est reparti.
01:47Ça va durer un an.
01:50Néanmoins, alors Jacques me disait un petit peu en préparant l'émission,
01:54l'antavirus, c'est déjà derrière nous.
01:57Moi, je vois Ebola qui est en train de monter.
01:59Et si Ebola se précise, est-ce que nous sommes prêts ?
02:02Voilà, c'est ça, toutes les questions que je vais poser.
02:04Et je commence par Jacques Georges.
02:06Jacques.
02:08Oui, effectivement, l'antavirus, c'est le dernier.
02:11Ou l'avant-dernier est né d'une longue série qui a une vieille histoire et qui a un bel
02:16avenir.
02:17Voilà, en gros, on peut dire ça.
02:18Les virus, ça a toujours existé, etc.
02:21Et je dois dire que moi, quand j'ai appris l'antavirus, je me suis dit, bon, c'est un
02:25non-événement,
02:25parce que dans six semaines, on n'en parlera plus.
02:27Voilà, c'est-à-dire que c'est bien ce qui est en train de se passer, d'ailleurs.
02:31C'est vrai.
02:31C'est vrai que ça ravive des mémoires, une mémoire toute récente du Covid, là, avec toutes les restrictions de
02:38liberté et toutes les horreurs auxquelles on a assisté.
02:41C'est encore frais et c'est encore très sensible.
02:45C'est pour ça qu'il y a eu beaucoup de choses à partir de rien.
02:48Voilà.
02:48Donc...
02:49Il y a eu quand même pas mal de morts avec le...
02:52L'antavirus ?
02:52Non.
02:53Le Covid.
02:53L'antavirus, non.
02:54L'antavirus, non, pas pour le moment.
02:57Il y en a eu de manière récurrente en Argentine, particulièrement dans les montagnes.
03:02Bon.
03:04Non, mais le...
03:05Les virus, ça a toujours existé.
03:07L'antavirus, il date de toujours.
03:10Et en tout cas, il est connu depuis la Première Guerre mondiale et la guerre de Corée, je ne sais
03:14quoi.
03:15L'antavirus, c'est très connu.
03:16Il y a une variante honte, maintenant, dont on parle, qui est un peu plus dangereuse que la moyenne.
03:21Mais malgré tout, c'est une vieille histoire.
03:23Et ce qui est intéressant, à mon avis, là-dedans, c'est, d'une part, l'émotivité, la réactivité de
03:29l'opinion publique qui est liée aux abus,
03:31aux abus qu'on a constatés de la part des pouvoirs publics et de ceux qui veulent maîtriser, détruire les
03:37libertés.
03:39Ça, c'est ça qui est intéressant.
03:40Et puis, le côté complotiste, aussi, de l'autre côté.
03:43Parce qu'il y a quand même le complotisme, ça existe, malgré tout.
03:48Vous parlez de complotisme, en l'espèce, pour l'antavirus ?
03:51Oui, oui.
03:52Il y a toute une frange.
03:52Chaque fois, on parle de complotisme.
03:54Chaque fois que quelqu'un critique, on parle de...
03:57C'est Bill Gates.
03:58Voilà, on parle de complotisme.
04:00Et ça, le complotisme, c'est une demi-vérité.
04:02Il y a quand même...
04:03On s'aperçoit que les complotistes sont souvent raisons avant les autres.
04:07Mais on s'aperçoit aussi que parfois, c'est une maladie.
04:10Donc, il y a un vrai débat à avoir sur le complotisme à ce sujet.
04:14À partir de ce sujet...
04:15Moi, ce que je trouve dommage par rapport à l'antavirus, c'est surtout le traitement médiatique.
04:20Tout est fait pour nous faire peur.
04:21Et malheureusement, certains journalistes trouvent le buzz dans ce genre d'article.
04:25Et on rajoute dans l'anxiogène, parce que l'anxiogène dans les médias, ça marche.
04:31Parce que des virus, comme tu le disais, il y en a plein et personne n'en parle.
04:34Je veux dire, le virus de la grippe à un moment donné, il faisait plus de morts, entre guillemets, que
04:38certains virus dont on nous avait...
04:39Mais médiatiquement parlant, ce n'était pas intéressant.
04:42Moi, ce que je regrette, c'est que les médias, au lieu d'être raisonnables dans le traitement de l
04:47'information,
04:47en rajoutent, en sur-rajoutent, pour créer de l'anxiogène...
04:50Oui, mais Philippe, c'est leur métier.
04:51C'est leur boulot.
04:52Moi, ce n'est pas mon métier.
04:53C'est leur boulot de faire du buzz.
04:55C'est la mesure du succès du bad buzz, non.
04:59Jacques, je suis assez d'accord avec Philippe.
05:01C'est normal que tu sois d'accord avec toi.
05:03Souvent d'accord.
05:04Oui.
05:04C'est ton métier aussi.
05:06Je précise.
05:07Je précise.
05:08Moi aussi, j'en ai ras-le-bol des médias qui s'enflamment et qui font une mare d'une
05:13demi-soupe.
05:15Ok ? Ça ne me va pas du tout.
05:18Voilà.
05:19Donc, notre job, ça peut être aussi d'apaiser et de dire, mettons les choses en perspective,
05:24mais aussi, ne nous laissons pas manipuler parce que si les médias, de temps en temps, s'enflamment,
05:28ils peuvent aussi, de temps en temps, minimiser quelque chose qui va arriver.
05:32Exactement.
05:33Ça existe aussi.
05:33Ça dépend qui est le patron de médias.
05:35Par exemple.
05:36En ce moment, par exemple.
05:37Absolument.
05:38Oui, quand il n'y a pas de patron privé, il y a des patrons publics qui sont pires.
05:42Ah, mais je ne dis pas le contraire, Jacques.
05:43Patrick Ivar, quand on a parlé rapidement de ce sujet, vous m'avez dit que vous aviez
05:50une anecdote qui vous était arrivée professionnellement du temps où vous étiez commissaire divisionnaire.
05:56Mais oui, absolument, mon cher Franck.
05:59Ça s'est passé en 2009.
06:01En 2009, j'étais encore commissaire divisionnaire en poli-judiciaire à Paris.
06:07Et l'anecdote qu'on a rapidement évoquée, je vais en reparler.
06:11On est en 2009, donc c'est l'époque de la grippe H1N1.
06:15Oui.
06:16On est en 2009, c'est-à-dire 10 ans avant le Covid de 2019.
06:20Oui.
06:20Et je me souviens très bien d'un appel du secrétariat du sous-directeur de la direction de la poli
06:27-judiciaire
06:28à laquelle j'appartenais, qui appelle tous les chefs de service de la sous-direction.
06:31Donc vous, vous êtes convoqués.
06:32Oui, on est convoqués.
06:34Salle de réunion avec le sous-directeur qui convoque ses chefs de service.
06:38On était 7 dans la salle de sous-direction.
06:40Il nous fait rentrer dans la salle de réunion et il nous dit, écoutez les gars, j'ai un truc
06:45à vous dire,
06:46mais il ne faut pas que ça sorte de cette pièce.
06:49C'est très sérieux ce qui va nous arriver.
06:51Il va y avoir une épidémie de virus et on attend des centaines de milliers de morts en France.
06:58Et ça va être la panique totale partout.
07:00Et il va falloir que la police tienne la route.
07:02Il va falloir que vous soyez présents avec les gens dans vos services.
07:08C'est une position de responsable d'État.
07:10On avait la trouille, c'était un responsable.
07:11Il faisait ce qu'on lui avait dit de faire.
07:13Bien sûr.
07:13Et il y croyait.
07:14Et nous aussi, on y croyait.
07:15Vous aviez des mesures particulières que vous aviez préparées ?
07:18Oui, on nous avait dit, attention, il faut que les gens soient présents.
07:21On va vous distribuer des sacs mortuaires de façon à récupérer les cadavres qu'il va y avoir dans la
07:26rue
07:26parce que tous les services vont être totalement dépassés.
07:29On risque des émeutes.
07:31Et finalement, il va y avoir quelque chose de très, très grave.
07:33Et on compte sur la police et l'armée, bien sûr, pour maintenir l'ordre.
07:37Et puis faire en sorte que ça se passe le moins mal possible.
07:39Mais ça va très, très mal se passer.
07:41C'était les films d'Hollywood.
07:42C'était l'armée des douce singes.
07:44Et c'était ces trucs-là, quoi.
07:44Et c'est quoi ? C'était le principe de précaution chiracien qui s'appliquait en 2009
07:49ou il y avait véritablement une raison qui faisait que...
07:53Il n'y avait pas de raison.
07:55Il y avait simplement Roselyne Bachelot qui s'était faite vacciner en direct à la télévision
07:58et qui foutait la trouille à tout le monde.
07:59Et on participait à notre corps défendant.
08:02Mais on participait à cette peur collective.
08:05Pourquoi ? Parce que la volonté des gouvernants, c'est de gouverner par la peur de nous foutre la trouille.
08:10Et une fois que les gens ont peur, ils obéissent.
08:11Et en 2009, on était en plein là-dedans.
08:15Sauf que ça n'a pas marché.
08:15Sachant que personne n'a paniqué à l'époque.
08:18En 2009, ça n'a pas marché.
08:19Ça n'a pas marché.
08:20Et ça a fonctionné en 2019.
08:21Et là, on essaie de nous refaire le coup avec l'antavirus,
08:24comme on a essayé de nous refaire le coup un petit peu avant avec la grippe.
08:27Vous êtes en train de me dire que c'est une manip, tout ça ?
08:29C'est une manip pour nous soumettre ?
08:30Un peu complotiste, là, quand même.
08:32Alors, non, attention.
08:33Tu vas te refaire virer par Bardet, là, toi.
08:35Attention.
08:35C'est deux fois, oui.
08:36Non, le complotisme, c'est quoi ?
08:39Parce que tu dis qu'il y a une intention, quand même.
08:41Non, mais Jacques...
08:42Tu ne sais jamais dans ce genre de trucs s'il n'y a pas.
08:44C'est se poser de bonnes questions et y apporter de mauvaises réponses.
08:48Moi, je n'apporte aucune réponse.
08:50Je pose les questions.
08:51Je me dis, mais comment se fait-il qu'en 2009,
08:53on ait voulu nous foutre la trouille et que ça n'a pas marché ?
08:55Comment se fait-il qu'en 2019, on nous a foutu la trouille, ça a marché ?
08:58Et que maintenant, ça ne prend plus avec l'antavirus ou la grippe du singe ou je ne sais pas
09:02quoi.
09:02Ça ne marche plus.
09:03Mais on cherche à nous gouverner par la peur.
09:05Ça, c'est évident.
09:06Mais ton patron, il y croyait, il était sincère, il n'était pas manœuvré par une volonté politique ou idéologique,
09:12il y croyait vraiment.
09:12Jacques, à un moment donné, quand ça redescend l'échelle de la manipulation, les gens y croient dur comme fer.
09:18Je voudrais me tourner vers notre géopolitologue, mais qui aussi est historien.
09:24Il y a une grande peur qui a régné en Europe, et avec raison.
09:28La grande peste noire de 1348.
09:31Un tiers de l'Europe y est passée.
09:32Et même dans certaines régions, la moitié même.
09:34Voilà.
09:35Et effectivement, ça a laissé dans l'inconscient collectif une trace profonde, c'est sûr.
09:41Et il y a eu des surgeons d'épidémies de peste, notamment au XVIIIe siècle, parce que le commerce avec
09:49l'Asie et l'Extrême-Orient s'étaient développés.
09:51Et il y a des virus du rat qui venaient d'Extrême-Orient et qui arrivaient par le port de
09:56Marseille, notamment.
09:58Et Marseille avait connu une grande peste au XVIIIe siècle.
10:01Il y avait eu une mise en quarantaine de certains bateaux au large.
10:04Et donc, effectivement, le subconscient est marqué par ça.
10:07Mais je voudrais quand même remarquer un paradoxe assez saisissant de notre époque.
10:13Il y a peu que jamais la peur de la mort, notamment liée à la déchristianisation.
10:18C'est-à-dire que plus l'Europe s'est déchristianisée, plus la peur de la mort est montée par,
10:25je dirais, effet logique.
10:28Oui, la peur de la mort et en même temps son occultation.
10:31Oui, mais justement, parce qu'on en a peur, on n'en parle pas.
10:34Mais en même temps, on n'en parle jamais et on y pense tout le temps.
10:36C'est-à-dire qu'au moindre virus, au moindre microbe, on a peur de mourir, ce qui est quand
10:42même une marque du temps assez nette.
10:45Et on voit le contraste avec les patrons de la Silicon Valley qui nous annoncent qu'on va vivre jusqu
10:52'à 150 ans d'ici très peu de temps,
10:55que le premier être humain qui va vivre mille ans est déjà né et qu'une quasi-immortalité nous attend
11:03grâce à l'intelligence artificielle.
11:04Ça reste encore un petit peu dans les limbes, Laurent, même s'ils aimeraient, tout puissant qu'ils sont déjà,
11:12par leur argent, vivre éternellement.
11:17Mais mille ans, mille ans, non, non.
11:20Mais eux, ils y croient, c'est pas par calcul. Ils y croient vraiment.
11:23On vous rappelle quand même qu'il y a une conversation entre deux puissants, il n'y a pas tellement
11:26de temps qui est passé, où justement, ils discutaient de ça.
11:29Rappelez-vous, entre M. Poutine et M. Houtsetoun, je crois, ou pas M. Houtsetoun.
11:32Oui, M. Houtsetoun.
11:34Oui, mais M. Houtsetoun, il parlait de ça, oui.
11:38Il parlait de ça, de mémoire.
11:40Bien sûr, bien sûr.
11:42Et il faut se rendre compte de l'accélération dans la recherche médicale liée à l'intelligence artificielle,
11:48qui elle-même n'en est qu'à ses prémices, et va avoir un saut phénoménal avec l'informatique quantique.
11:55Et il va y avoir une accélération prodigieuse des découvertes médicales.
11:59Je crois plus au compte, moi.
12:01Donc, une accélération de l'allongement de la vue.
12:04Dans quelles conditions ?
12:05Alors, justement...
12:06Et combien ça coûtera ?
12:07En éradiquant les maladies dégénératives liées à la vieillesse, justement.
12:13Donc, dans les meilleures conditions, de ce point de vue-là.
12:15J'ai du mal à y croire.
12:16Et si l'IA a les moyens de se développer, parce qu'il y a d'autres problèmes en amont,
12:19qui sont simplement qu'il faut des matières premières et de l'énergie pour faire de l'IA.
12:24Donc, c'est pas gagné d'avance.
12:26C'est pas gagné d'avance, sachant même que l'espérance de vie, actuellement, est plutôt en train de fléchir.
12:31Absolument.
12:31C'est aussi un paradoxe.
12:32Notamment l'obésité, l'obésité.
12:34Voilà.
12:34Si on parle des États-Unis, clairement, l'obésité et le fentanyl et un certain nombre de drogues et la
12:40surcriminalité
12:41fait qu'au moins, aux États-Unis, l'espérance de vie est en train de fléchir.
12:45Mais en France, ça l'a baissé, déjà, aussi.
12:47Ah oui ?
12:47L'année dernière, à l'ABC, on a perdu un an par rapport aux années d'avant.
12:50D'accord.
12:51C'est le rapport de l'année dernière ou de l'année d'avant, on a peut-être repris, mais
12:54j'ai lu ça, moi, ça, on avait perdu.
12:55Il y a des gens qui pensent que l'IA va inverser tout ça.
12:59Non.
12:59Non, non, mais il y en a qui le pensent sincèrement, comme tout à l'heure.
13:02Il n'y a pas que des gens qui font du machiavélisme, il y a des gens qui sont sincères
13:07dans l'aberration.
13:08Moi, ça pose le problème du bon sens.
13:11S'il y a vraiment quelque chose qui a prospéré, c'est l'intelligence, et qui a des crues au
13:16point d'être rien du tout, c'est le bon sens.
13:19De toute façon, ça ne s'apprend pas le bon sens.
13:21Et même ça se déconstruit avec l'éducation, c'est quand même un comble.
13:25Surtout quand tu marches.
13:26Nos élites ont beaucoup de talent et de tout ce qu'on veut.
13:30Elles ont perdu simplement le bon sens, ce qui est quand même ennuyeux.
13:33Oui, ce qui est peut-être aussi la marque, chez certains en tout cas, une perte de conscience du réel,
13:39une perte de contact.
13:40Parce que tout simplement, quand on fait son jardin ou qu'on va au marché, je n'ai pas le
13:45sentiment d'être démagogue en disant ça.
13:46Il me semble qu'on acquiert des choses liées au bon sens.
13:49Oui, mais oui, la facilité, ça c'est notre génération.
13:55Maintenant, celle qui vient là, ça ne sera pas la facilité.
13:58Il va falloir bouffer déjà.
13:59Pour rebondir sur ce que dit Jacques, le bon sens, malheureusement, aujourd'hui, est excessivement lié à combien ça me
14:05rapporte.
14:06Le bon sens est en train de...
14:08Oui, c'est de l'intérêt, autrement dit.
14:09Oui, aujourd'hui, il n'y a que de l'intérêt.
14:11Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, même, ils sont en train de privatiser les trucs humains, les génomes, etc.,
14:18pour que tout le monde n'y ait pas accès.
14:19Donc, quand on dit qu'on va allonger la durée de la vie, oui, mais à quel prix et pour
14:24qui ?
14:24Bien sûr.
14:25Et pour qui ?
14:26Moi, je voudrais rebondir sur ce que vient dire Laurent-Arthur Duplessis, au sujet de la vie qui va durer
14:31150 ans en moyenne, voire 1000 ans.
14:34Ça, désolé, mais ce n'est pas pour tout le monde.
14:36Pour nous, je ne crois pas. Nous, les chahouches de base, on ne compte pas.
14:39Donc, ça va être une vie normale, avec des problèmes normaux, mais c'est réservé à l'élite, ça.
14:43Ça, c'est une élite qui s'imagine qu'elle est Dieu.
14:47C'est-à-dire qu'en fait, le problème, c'est que les gens... Il y en a qui se
14:50prennent pour Dieu.
14:50Il y en a qui se prennent pour le créateur de l'univers et qui vont faire en sorte d
14:54'avoir une vie idéale qui va durer 150 ans, 1000 ans, je n'en sais rien,
14:59mais qui ne sera pas la vie du commun des mortels qui seront destinés à servir cette élite internationale.
15:04Et on en est là. C'est-à-dire qu'on a une élite qui a une vie hors maladie,
15:11hors virus, tout ce qu'on voudra.
15:13Une vie... Ça sera l'homme augmenté.
15:16Mais on sait bien déjà, les différences d'espérance de vie au sein de la société française,
15:20entre les professions et les catégories socioprofessionnelles, sont très différentes.
15:26Attention, c'est pas seulement la manière de vivre, c'est la catégorie sociale qui va faire la différence.
15:33La manière de vivre, avoir une vie saine, faire du sport, pas trop boire d'alcool, pas fumer, etc.
15:37Ça, on sait et on essaie de le faire, plus ou moins.
15:40Maintenant, c'est pas de ça dont on parle. On parle de l'homme augmenté, c'est ça le problème.
15:43C'est-à-dire l'homme qui va vaincre la maladie parce qu'il aura les bons vaccins,
15:47parce qu'il aura la bonne intelligence artificielle qui va la réparer.
15:49Le check-up à Noël qui va bien, qui permet de décrire.
15:54L'Indien ou le Chinois de base, lui, c'est non. Et le Français de base, non plus.
15:58Tout le monde peut pas s'appeler Michael Jackson et s'endormir dans un caisson hyperbarre tous les soirs.
16:02Tout le monde s'appelle pas le super milliardaire dont on parle souvent,
16:05qui fait 40 ans alors qu'il en a 70, mais qui se fait injecter, qui bouffe au millimètre
16:10et qui a une tonne de médecins derrière lui qui lui font un tas de médicaments.
16:13D'ailleurs, il y a des photos de lui avec son fils qui est dans le même process.
16:18Alors, il n'est pas milliardaire, il est juste très riche, ce qui est déjà pas mal.
16:21Je voudrais juste apporter une précision sur cette histoire de s'est réservé à l'élite.
16:26J'ai fait un bref passage dans l'industrie cosmétique.
16:29L'industrie cosmétique développe des molécules qui sont très coûteuses
16:32et qui sont donc réservées de manière premium aux marques les plus chères.
16:36Et quand la cadence de production est lancée, en réalité, ça va jusqu'aux marques dans les hypermarchés.
16:43Et mon sentiment, c'est que ces techniques de prolongement de la vie
16:48qui vont être réservées à l'élite, il y a aucun...
16:51Au début, mais ensuite, ça va se diffuser.
16:52Ensuite, ça va se diffuser.
16:54Voilà.
16:54Alors, il n'est pas certain que les plus de 60 autour de cette table en bénéficient beaucoup,
16:58mais je pense que les enfants et les petits-enfants, oui.
17:01Moi, je pense que ça ne va pas se diffuser.
17:03Je pense qu'on va être attrapé par des besoins plus immédiats,
17:07qui sont ceux de bouffer et de continuer à respirer, etc.
17:13Donc, je pense que l'énergie, les matières premières, pour moi, c'est la clé.
17:17Ça va les limiter, en fait.
17:19Mais oui, en fait, ça va manquer.
17:22Ça va manquer très vite.
17:24Dans 50 ans, ça sera un problème.
17:277-8 milliards d'individus, on n'aura pas assez de tomates pour tomates.
17:29Et donc, tout ça liera, etc.
17:30Ça sera pour quelques-uns les happy few, les très happy few, de moins en moins, d'ailleurs.
17:34Je pense qu'on va tous être rattrapés par des nécessités beaucoup plus matérielles,
17:38beaucoup plus basses, beaucoup plus immédiates et rustiques que ce dont on parle.
17:43Pour autant, il y a quelques années, je me souviens que quand on parlait du téléphone portable,
17:47tout le monde disait que c'est réservé à l'Occident.
17:49Et maintenant, vous allez en Afrique, les paysans sont munis
17:53et ils sont connectés aux satellites d'Elon Musk ou à d'autres.
17:58Et en fait, ils ont l'épreuve météo en direct pour leur culture.
18:02Et en réalité, c'est descendu jusqu'à dans des endroits inattendus.
18:06C'est beaucoup moins coûteux de diffuser les téléphones portables auprès des paysans africains
18:10que de tirer des lignes électriques avec des pylônes sur des immensités.
18:16C'est bien plus coûteux.
18:18Bien sûr.
18:18Et donc, les cases sont équipées de panneaux solaires où on va raccorder son téléphone.
18:23Moi, je vais dans votre sens, Jacques.
18:25Mais j'ai le sentiment que le progrès humain nous réserve toujours des surprises.
18:30que c'était hier et encore un peu aujourd'hui.
18:34Mais demain, ce ne sera pas ça.
18:35D'accord.
18:35Franck, le fils du paysan africain qui a son téléphone portable,
18:37ça n'empêche pas de vouloir revenir en France.
18:39Et puis, il fera tout.
18:41Ça m'a étonné que tu ne dises pas ça.
18:43Il vient avec son téléphone en plus.
18:44Il vient avec son téléphone en plus.
18:45Non, on le lui donne quand il arrive.
18:48Bon.
18:49La République lui offre ça.
18:51Et pour revenir à l'antavirus, parce qu'il faudrait peut-être recentrer,
18:53moi, ça ne m'inquiète pas plus que ça.
18:55D'accord.
18:56Et Ebola ?
18:56Bon, Ebola non plus.
18:58Moi, j'ai fait l'Afrique plusieurs fois.
18:59Ebola, c'est très mortel.
19:00Non, c'est très mortel.
19:01Pour l'étalité, 50%.
19:02C'est une fièvre hémorragique.
19:04Oui.
19:04Contrairement à ce que dit mon petit camarade,
19:05ce n'est pas seulement les fluides...
19:07Non, je ne peux pas encore parler.
19:07Non, je sais, mais tu m'as dit hors antenne.
19:09Donc, ce n'est pas seulement les morts.
19:10C'est très contagieux.
19:11Et le problème qu'il y a par rapport à ça, l'Ebola,
19:13le seul problème qu'il y a, c'est maintenant la mondialisation du déplacement des gens.
19:18C'est-à-dire qu'avant, Ebola s'était concentré à un certain endroit et ça ne se déplaçait pas,
19:20parce que les gens ne se déplaçaient pas beaucoup.
19:22Aujourd'hui, ça peut poser un problème,
19:25parce que comme en plus on est des vrais passoires au niveau sanitaire,
19:29au niveau sanitaire, et qu'on n'a aucun contrôle, ce genre de choses,
19:32on risque d'en avoir un qui débarque en France.
19:35Et là, par contre, ça risque de se répandre.
19:37Maintenant, nous sommes relativement équipés, contrairement à l'Afrique,
19:41pour endiguer ce genre de choses.
19:42Dès qu'il y en a un, cas contact, on l'isole,
19:45comme on est en train de faire.
19:45Sachant qu'il y a les îles françaises de Mayotte,
19:49les Mayotte particulièrement,
19:50qui sont l'objet de beaucoup de désirs de migration.
19:53C'est un cadeau pour la République.
19:55C'est sûr que Super Al-Faisy a vraiment bien fait ce jour-là.
19:58Mais globalement, il y a des migrants qui arrivent à Mayotte
20:01et qui sont susceptibles de porter Ebola.
20:04Franck, alors Ebola, je n'ai pas l'expérience de mon voisin de gauche,
20:08parce que tu es à gauche en fait.
20:09Oui, c'est vrai, mais je suis un peu à gauche aussi quand même.
20:11Je n'ai pas l'expérience par rapport à l'Afrique.
20:14Mais cela étant, je crois savoir que Ebola est un virus
20:17qui se transmet essentiellement par les cadavres.
20:20Et le problème, c'est que c'est le cadavre qui est essentiellement contagieux.
20:23Et ce sont les rites funéraires qui font qu'une fois qu'on s'occupe,
20:27qu'on manipule le corps d'une personne qui est décédée d'Ebola,
20:30on attrape le virus en question.
20:32Ce qui fait que le virus est mortel,
20:33parce que quand on l'a, je crois qu'on ne s'en sent quasiment pas.
20:35Mais il est très peu.
20:37Une chance sur deux.
20:3830%, l'étalité, 50%.
20:39La létalité est énorme.
20:41Mais ça veut dire aussi que si on ne manipule pas le cadavre d'une personne
20:44qui est morte d'Ebola,
20:45on a très peu de chances de tomber malade d'Ebola.
20:48Et c'est difficile de changer les rites funéraires.
20:51Mais ça veut dire qu'Ebola a très peu de chances
20:54de proliférer en France de métropole.
20:57Non, tu te trompes, excuse-moi.
20:58Ce sera le mot de la fin.
20:59Ebola, c'est transpiration, c'est les fluides.
21:01Donc c'est transpiration, salive, sexe, etc.
21:04Ce n'est pas seulement ça.
21:05Et c'est pour ça que quand quelqu'un se déplace,
21:07et que maintenant il y en a au Soudan et il y en a à Mayotte,
21:09les gens qui arrivent à Mayotte et au Soudan qui ont Ebola,
21:10ils ne sont pas morts.
21:12Mais par contre, ils sont porteurs.
21:13Et donc ils transmettent.
21:14Donc ce n'est pas seulement les cadavres.
21:16C'est essentiellement les cadavres.
21:17Je vais te raccorder.
21:19Oui, c'est gentil.
21:20Je te remercie.
21:21Ok, allez, match nul, enfin, un partout plutôt.
21:25Et merci messieurs.
21:26On se retrouve dans quelques secondes pour parler du canon français.
21:28A tout de suite.
21:43Sujet numéro 2.
21:44Le canon français.
21:45Qui a peur du canon français ?
21:47Alors je vous explique pour ceux qui ne connaissent pas.
21:49Le canon français, c'est un mouvement qui veut redonner sa fierté
21:54et son identité à la France.
21:57et qui passe par l'organisation de banquets géants.
22:00Quand on va sur le site, les deux créateurs disent
22:03« Nous, on aime la bonne bouffe, le bon vin, le faire avec des copains »,
22:07on s'est dit qu'on pouvait réunir des centaines
22:10et maintenant des milliers de gens qui vont faire la fête ensemble.
22:14Sauf que le canon français est accusé d'islamophobie.
22:18Le canon français est accusé de racisme.
22:21Le canon français est assuré, est accusé en gros d'être un véhicule de l'extrême droite.
22:26Et il y a même un député LFI qui a proposé de l'interdire.
22:31Donc je repose ma question.
22:34Qui a peur du canon français ?
22:37Laurent Arthur Duplessis, c'est le premier qui va intervenir.
22:39T'as oublié le principal péché.
22:42Il est francophile.
22:43Ça c'est grave.
22:45Il est francophile.
22:46Être francophile, ça c'est quand même...
22:47On va en revenir.
22:48Mais comme vous ne vous appelez pas Laurent Arthur Duplessis, je lui cède la parole.
22:52Merci.
22:52Eh bien je rejoins tout à fait cette forte pensée.
22:55Et le canon français est francophile, c'est peut-être ce qu'on lui reproche.
22:59En effet, le canon français nous rappelle le festin villageois d'Astérix et Obélix,
23:08avec le sanglier à la broche et la cervoise qui coule à flot.
23:14Ensuite, le canon français nous rappelle le banquet paysan traditionnel de la France millénaire,
23:20où là aussi on tuait le cochon et on banquetait aux grandes occasions en fraternisant entre villageois.
23:28Et donc quoi de plus profondément raciné dans le territoire français que le canon français ?
23:36Et c'est peut-être ça qu'on lui reproche.
23:38Parce qu'en effet, ce canon français, il est lié à une identité plurimillénaire de la France.
23:47Et le canon français, il célèbre, je dirais, des vertus, enfin des façons de faire la fête,
23:55qui sont, je dirais, typiquement paysannes, en fait.
23:58Et on voit bien comment un certain esprit mondialiste s'en prend au canon français,
24:05et à la fille, je dirais, c'est l'idiot-utile du mondialisme, la fille,
24:11et s'en prend au canon français en lui faisant un procès d'intention.
24:17C'est un mouvement fascistoïde, voire peut-être nazi.
24:22C'est un mouvement...
24:23Il y a eu malheureusement des photos prises de gens qui...
24:27Et des vidéos.
24:28Alors je salue un copain, là, je lève le bras comme ça, ça y est, je suis catalogué.
24:33Alors vous avez...
24:34C'est sûr que la photo prise sous le mauvais angle peut dire des choses...
24:38Surtout pas, hein !
24:39Mais il y a quand même des vidéos où des mecs...
24:41Encore une fois, excuse-moi, je suis plus de gauche ici,
24:45moi ça ne me gêne pas le canon français.
24:46Ce qui me gêne, c'est les extrêmes et les cons.
24:49Il y a n'importe où ?
24:50Non, non, oui, mais voilà.
24:51Et c'est le problème qu'il y a dans ces réunions de ripaille,
24:54parce que c'est de la ripaille.
24:55Moi, le premier, j'aime le cochon, j'aime la bouffe, etc.
24:58Et pourquoi je n'irais pas dans un truc comme ça ?
25:00Ce qui me gêne, c'est les extrêmes dans ces trucs-là.
25:02Dans tous les endroits.
25:03Il y a des extrêmes aussi dans le ramadan qui me gonflent.
25:06Moi, le ramadan, vous faites le ramadan, ça ne me gêne pas, faites-le.
25:08Par contre, ce qui m'emmerde, c'est quand vous m'obligez, moi,
25:10à faire le ramadan.
25:11Et quand vous commencez à m'insulter, parce que je ne le fais pas,
25:14ça m'énerve aussi, c'est les Israéliens, je crois,
25:16le samedi et le dimanche, il ne faut pas toucher un machin.
25:20Le vendredi soir.
25:21Oui, mais quand tu vois, moi, tu m'empêches de toucher l'électricité,
25:23parce que toi, tu n'as pas le droit de les toucher, ça me gonfle.
25:25Et ce qui me gêne, ce que j'ai vu dans les canons français,
25:27c'est que malheureusement, il y a de l'antrisme de certains extrémistes
25:30qui dénaturent les ripailles françaises, sympathiques,
25:35et entre gens de bonne volonté.
25:36Et à partir du moment où il y a ces gens-là,
25:37je comprends que de l'autre côté, il y a des cons à LFI,
25:40je n'arrive jamais à le dire.
25:42LFI qui, eux, sont...
25:42Et même le PS s'en est mêlé.
25:44Même le PS s'en est mêlé.
25:45Parce qu'encore une fois...
25:46On va attendre un peu plus de modération.
25:48Parce qu'encore une fois, le bad buzz est plus intéressant
25:51que le bon buzz aujourd'hui.
25:52Et celui qui n'a pas d'existence,
25:54dès qu'il trouve un bad buzz pour parler et exister,
25:56il en profite et se précipite dessus.
25:58Donc c'est juste ça.
25:59Moi, ça me gêne, ça me gêne les extrêmes.
26:01Et malheureusement, excuse-moi, j'ai vu des vidéos
26:04sur des canons français,
26:05où il y a des mecs qui sont quasiment des nazis, quoi.
26:08Et qui créent les Juifs dehors,
26:11les Allemands, les Arabes.
26:14Non, non, non, je dis qu'il le crie.
26:15Il y a 68 millions de nazis en France.
26:17Il le crie avec une guerre dans les mains.
26:18On voit bien un scrutateur
26:19qui cherche le déviant,
26:24le fascistoïde.
26:25Et sur 50 000 personnes,
26:27quand ils vont en trouver un,
26:29ils le montent en épingle.
26:30Sauf que moi, j'ai organisé ce genre de bouffe, etc.
26:32Le premier mec qui faisait ça, il sortait dehors.
26:35En gros, ce que vous dites,
26:36c'est que le canon français, pour avoir la paix,
26:38devrait faire un peu la police.
26:39Mais ouais, mais ouais.
26:40Et tous les extrêmes,
26:41quelque bord qu'il soit,
26:42parce qu'il y a aussi des extrêmes
26:43qui viennent à l'intérieur pour foutre le bordel,
26:45tu le dégages et on reste entre copains
26:47pour boire un bon coup
26:48et bouffer de la bonne chair.
26:50Patrick Yvar, votre regard là-dessus.
26:52Alors, mon regard, c'est très simple.
26:54Est-ce que quelqu'un y a participé ?
26:56Bientôt.
26:56Non ? Bientôt ?
26:57Le mois prochain.
26:58Le mois prochain,
26:59je vais participer à l'équivalent
27:01du canon français organisé par un copain
27:03en province.
27:03Je ne dis pas où.
27:04Excellent.
27:04On n'a pas de problème.
27:05Mais il y aura des centaines de gens
27:07comme dans les faits.
27:08Oui, oui.
27:08Il y aura énormément de monde.
27:10On va boire du vin rouge
27:11et chanter des chansons
27:13et puis manger des cochons.
27:14Puis on essaiera
27:15de ne pas chanter des chansons allemands.
27:16On verra.
27:16C'est ça.
27:18Essayer et réussir.
27:19Non, non, mais je plaisante qu'à moitié.
27:20C'est plutôt Aznavour et Sardou.
27:22Et Michel Sardou.
27:23Mais ça m'aide à un petit peu
27:24d'être à chaque fois rejeté
27:26dans le camp des nazis
27:26qui sont gauches en fait,
27:27les socialistes.
27:28Oui.
27:29Simplement parce que je mange du cochon
27:30et je bois du vin rouge.
27:31Non, je suis désolé.
27:32On s'aperçoit d'une chose,
27:33c'est que l'alimentation est identitaire.
27:35On le sait pour le Ramadan,
27:37on le sait pour la nourriture à l'alcage à chère.
27:41On le découvre pour les Européens
27:43qui découvrent qu'eux aussi
27:44ils ont une identité,
27:45y compris culinaire.
27:46Parce qu'en fait, maintenant,
27:47on est face à un choix, mine de rien.
27:49On a le choix de manger du tassi-crousti
27:51en écoutant du Haya Nakamura
27:53ou alors de manger du cochon
27:54et boire du vin rouge
27:55en écoutant du Michel Sardou.
27:58Et le choix, il est là.
27:59Alors, moi, personnellement,
28:00je préfère manger du cochon.
28:00Mais ça ne parle pas de la polarisation
28:01de la société française ?
28:03Mais si, la société française
28:04redécouvre qu'elle a des racines.
28:06Elle redécouvre qu'elle a des racines
28:07et une identité.
28:08Donc, je vais vous dire une chose.
28:11Je quitte la France
28:11et je vais aller en Espagne
28:12pour vous parler d'une chose
28:13qui est importante.
28:14C'est qu'à l'époque,
28:16à la fin de la Reconquista Espagnole,
28:18ce qui nous amène aux années
28:19quinze cents et quelques,
28:21seizième siècle,
28:22il était identitaire
28:23de manger en public du cochon
28:24et de boire en public du vin
28:26pour montrer qu'on était
28:27un bon chrétien.
28:28Alors, pour les chrétiens d'origine,
28:30ce n'était pas un problème.
28:31Sachant que l'alternative
28:32à être un mauvais chrétien,
28:33c'était le bûcher.
28:35Non, ce n'est pas vrai.
28:35Ce n'est pas vrai du tout.
28:36Vous avez été caricaturé,
28:37l'Inquisition.
28:37Ce n'est pas vrai du tout.
28:38L'Inquisition,
28:39ce n'était pas ça.
28:39L'Inquisition,
28:40vérifiez si vous étiez
28:41un bon converti ou pas,
28:42mais ce n'était pas le bûcher.
28:44Ça, c'est les films d'Hollywood.
28:45Ça, ce n'est pas du tout la réalité.
28:46Non, ce n'est pas du tout la réalité.
28:47Pardon, vérifier que vous êtes
28:49un bon converti
28:50et vous obliger à le prouver,
28:53c'est un truc
28:54dont on n'a pas envie actuellement.
28:56Non, on n'en a pas envie,
28:57mais il se trouve qu'au XVIe siècle,
28:58en Espagne,
28:59de façon à prouver
29:00qu'on était anciennement juif
29:02ou musulman
29:03et bon converti
29:05à la religion chrétienne,
29:07à l'occasion de repas
29:08de fêtes de village et autres,
29:10on mangeait en public du cochon,
29:12on buvait en public du vin
29:13pour montrer qu'on était
29:14un bon chrétien.
29:15Et en fait,
29:16on en revient de façon laïque,
29:18on en revient un petit peu
29:18à cette idée-là,
29:20à savoir que maintenant,
29:21pour montrer qu'on en a marre
29:22un petit peu
29:23de toutes ces influences mondialistes
29:24qui nous disent que
29:24le monde entier
29:25a une identité sauf nous,
29:26les Français,
29:27et bien les Français,
29:28finalement,
29:28ils se mettent à manger du cochon
29:29et à boire du vin
29:30en disant,
29:30ben moi,
29:30je suis français.
29:31On l'a dit très justement,
29:34Astérix,
29:34c'est quoi ?
29:35Il est facho, Astérix ?
29:36Astérix,
29:36tous les albums d'Astérix
29:37finissent par un banquet.
29:39Pas pour le barde
29:40qui finit...
29:41Avec un sanglier.
29:42Les sangliers en routine.
29:43Exactement.
29:43On boit de la cerveau
29:44et mange du sanglier.
29:46Ce qui est très marrant,
29:47d'ailleurs,
29:47sur ce sujet,
29:48c'est que...
29:49Attends,
29:49c'est marrant,
29:50que je remarque quand même
29:52que ceux qui gueulent le plus
29:53contre les canons français,
29:54entre guillemets,
29:55c'est pas des musulmans,
29:57c'est des blancs.
29:58Ah ben bien sûr,
29:59comme toujours.
30:00Donc je veux dire,
30:00les collabos...
30:01Moi,
30:02le mec qui bouffe à l'âle,
30:03ça me gêne pas.
30:04Et je pense qu'il y a plein
30:04de musulmans,
30:05entre guillemets,
30:06modérés,
30:07quand ils nous voient manger
30:08du cochon,
30:09ça les gêne pas,
30:09du moins qu'eux,
30:10on ne mange pas.
30:11C'est les blancs eux-mêmes
30:12qui culpabilisent pour rien.
30:14On peut être des musulmans.
30:14C'est une image.
30:15Mais de ceux qui râlent,
30:17c'est pas des musulmans
30:17quand tu vois parler
30:18dans la médiatisation.
30:19C'est des braves blancs
30:20qui culpabilisent
30:21et qui prennent la défense
30:24de bien,
30:25qui leur demandent même pas
30:25d'être défendus.
30:26Donc à un moment donné,
30:27il faut arrêter.
30:27Vous savez les deux plats
30:29préférés des français.
30:31Véritablement préférés.
30:32La paella et la choucroute.
30:33La paella,
30:35le couscous,
30:36les pizzas.
30:38Donc vous voyez,
30:39c'est intéressant de voir
30:40qu'effectivement,
30:41notre terroir,
30:42c'est la bonne bouffe,
30:44la charcuterie,
30:45le vin rouge.
30:45Mais les français,
30:46mettent en top
30:48de leurs plats préférés
30:49des plats qui viennent d'ailleurs.
30:51On est le peuple
30:52le plus ouvert,
30:55le moins raciste du monde.
30:57On ne l'est même pas assez
30:58parce qu'on finit par
30:59avoir la haine de soi.
31:01C'est ça le bout.
31:01Malheureusement,
31:02la logique de ça,
31:03c'est la haine de soi.
31:04Mais je veux ajouter un truc
31:05qui n'a pas du tout été évoqué
31:06jusqu'à présent à ce sujet.
31:07C'est quand même
31:08l'abominable projet Périclès.
31:13Qu'est-ce que ce qu'on reproche ?
31:15Alors je suis heureux
31:16de vous l'apprendre.
31:16Parce que ce qu'on reproche
31:19au canon français,
31:21c'est d'être maintenant
31:22une filiale du projet Périclès.
31:24Ah, vous allez parler
31:25de Sterrin alors ?
31:26Voilà, de Sterrin.
31:27D'accord.
31:28Parce que, effectivement,
31:29Sterrin co-finance
31:31à travers une...
31:31Sterrin, c'est vraiment le...
31:32Alors c'est le chef...
31:33C'est l'horreur de l'horreur de l'horreur de l'horreur.
31:35C'est le gars qui a un capital d'un milliard.
31:38Ce qui est d'ailleurs, à mon avis,
31:39complètement délirant.
31:40Il est le patron d'un groupe, d'une gestion de patrimoine qui fait moins de 2 milliards.
31:46Donc il gère 2 milliards, donc il en possède un.
31:50Ce qui est complètement aberrant.
31:51C'est absurde.
31:53Mais alors, l'idéologie de Sterrin,
31:56voilà, ça se tient en 4 lignes,
31:584 points que je veux...
31:59Pour vous montrer à quel point...
32:00Projet Périclès, donc.
32:01Projet Périclès.
32:02À quel point c'est une horreur, vous allez voir.
32:04Liberté individuelle et propriété privée.
32:06Rien que ça, déjà, c'est à peine un mort.
32:09C'est révolutionnaire, ça.
32:10Facile, hein.
32:11Ensuite, enracinement, identité, fierté nationale.
32:14C'est terrible.
32:15C'est déplorable de voir des mots d'or pareils encore exister.
32:19Le rôle central du christianisme.
32:21Du christianisme.
32:23Vous vous rendez compte à quel point on a...
32:25Quel dignomini on arrive.
32:27Et puis enfin, la famille comme base de la société.
32:30C'est complètement réac.
32:31Enfin, c'est pour vous montrer qu'il y a quand même,
32:33effectivement, un complot.
32:35Un complot d'extrême droite et nazi
32:37contre les bonnes idées,
32:40contre la santé, contre l'avenir.
32:43Il n'empêche que le canon français
32:45est co-financé par un des fonds d'investissement
32:48de M. Sterrin.
32:50et que ça le labellise
32:54comme participant au mouvement de l'extrême droite.
32:56Oui, mais alors là, on pourrait parler...
32:57Moi, si j'avais le temps,
32:58j'aimerais beaucoup parler de Sterrin,
33:00du projet Périclès, de Sterrin.
33:02Sterrin, c'est 150...
33:04On dit, l'obmission,
33:06c'est de dépenser 150 millions
33:08sur 10 ans.
33:09C'est-à-dire 15 millions par an.
33:11Pendant ce temps-là,
33:12Soros, c'est 30 milliards de capital
33:14et 1 milliard par an.
33:16À mon avis, c'est pas 15 millions par an,
33:18ça paraît très très peu,
33:19parce que 15 millions par an,
33:20il n'y a aucun effet...
33:22Si, c'est le plus gros français,
33:24avec 150 millions par an.
33:25Toujours 10 ans, 15 millions par an,
33:27c'est le plus gros français.
33:2815 millions par an.
33:29Rien, justement.
33:30On n'est rien par rapport à Soros.
33:32On n'est rien par rapport au...
33:34Par rapport même à la Heritage Foundation,
33:37qui est de droite, là, cette fois.
33:38Mais enfin, les gros moyens,
33:39ils sont à gauche.
33:40Ils sont à gauche.
33:42Très honnêtement, pour faire simple,
33:44moi, je conseille fortement
33:45aux organisateurs des canons français
33:49d'être un petit peu télérants aussi.
33:51Mettez un petit peu de poulet
33:52et un petit peu de merguez dans le menu.
33:53Pour élargir la clientèle.
33:55Voilà, voilà.
33:57Pour dire aux autres, en fait,
33:58vous êtes les bienvenus.
33:59Un petit peu de poulet,
34:00un petit peu de merguez,
34:01et puis on n'en parle plus.
34:03Est-ce que quand il y a des repas musulmans
34:05pour la rupture du ramadan,
34:06il y a des coquelettes de cochons
34:07et du saucisson ?
34:07Non, mais je n'ai pas dit ça.
34:08Moi, je l'ai dit.
34:10Justement, tu ne m'as pas bien écouté,
34:11j'ai parlé de tolérance.
34:12La tolérance, elle doit être...
34:14Elle est insensuel.
34:15Elle est insensuel, la tolérance.
34:17On va tous ensemble.
34:17C'est un vrai français.
34:19Philippe, il est généreux,
34:20il aime tout le monde, etc.
34:21Non, non, je n'aime pas tout le monde.
34:28J'essaye de débattre.
34:30J'essaye de débattre.
34:31Ça va bien.
34:32Est-ce que ça parle de la guerre culturelle
34:34qui a lieu en France ?
34:35Oui, malheureusement, bien sûr.
34:37Ça parle de cette guerre culturelle.
34:38On n'a qu'un terrain d'extrême droite,
34:40mais le général de Gaulle,
34:42il était d'extrême droite, alors.
34:44Bien sûr.
34:45La grille de programme de ce terrain,
34:48c'est le gaullisme.
34:50C'est la France de De Gaulle.
34:51C'est la France patriote.
34:53Le gaullisme, c'est presque un mot valise,
34:55maintenant, puisque de la gauche à la droite,
34:58on s'en réclame.
34:58C'est bien pour ça que je parle.
34:59Chacun va au pèlerinage.
35:02C'est l'autre nom du pétainisme,
35:03entre parenthèses,
35:05si on commence une petite...
35:06Le gaullisme, c'est l'autre nom du pétainisme ?
35:09C'est pas parce que ça a été l'élève de Pétain
35:11que c'est...
35:12Je balance une goupille, là.
35:14Une grenade des goupilles.
35:16Mais tout le monde se réclame de De Gaulle,
35:17mais tout le monde se réclame donc d'un facho,
35:20puisque pendant que les gens se réclament de De Gaulle,
35:23ils cataloguent ce terrain comme un facho, un nazi.
35:26Ça n'a aucun sens.
35:28Mais ça n'a aucun sens.
35:29On est d'accord.
35:30Les gens ne connaissent plus le sens des mots.
35:32Bien sûr.
35:33Et tout est bon, en réalité,
35:34pour servir à un mondialisme
35:38dont certains sont les idiots utiles
35:40et ne se rendent même pas compte de ce qu'ils font,
35:42en puissant sur les valeurs patriotiques,
35:46nationales, identitaires, traditionnelles.
35:48Et la plupart des gens sont les idiots utiles
35:52du mondialisme en faisant ça.
35:53Oui, sachant que la société française a une particularité,
35:57c'est qu'elle est à la fois très traditionnelle,
36:00mais également aussi très ouverte aux influences.
36:03Si vous allez...
36:04C'est vous, Patrick, qui avez parlé de l'Espagne.
36:06Claro.
36:07Claro que si ?
36:08Que si.
36:08OK.
36:09L'Espagne, c'est aussi un pays comme ça.
36:11C'est un pays où il y a des racines très profondes.
36:14Chrétiennes.
36:15Chrétiennes.
36:16Mais pas que, mais chrétiennes, effectivement.
36:18Et dans tous les cas, des traditions locales.
36:20C'est quoi les autres racines qui ne sont pas que chrétiennes ?
36:22Il y a eu beaucoup et beaucoup de juifs
36:24et beaucoup de musulmans en Espagne.
36:27Les musulmans, oui, ça a créé un problème pendant 800 ans.
36:29Vous avez raison, mais il n'empêche que ça imprime le pays.
36:34Et que ce pays, il est à la fois traditionnel, l'Espagne,
36:37mais également très moderne.
36:38C'est une caractéristique de l'Europe, d'ailleurs.
36:41L'Espagne, c'est quand même un pays d'Europe
36:43qui s'est construit sur la reconquête face à l'invasion musulmane.
36:46C'est vrai, mais c'est il y a 700 ans.
36:48Ça ne s'est pas passé de façon gentille.
36:50Ça a mis du temps, mais ça s'est construit sur la reconquête
36:54face à principalement une religion qui était hostile
36:57et qui a été expulsée d'Espagne en 1492
37:00avec la prise de Grenade le 2 janvier.
37:04Mais Grenade même, la ville témoigne de ce passé.
37:07Oui, sur un plan architectural.
37:08Maintenant, sur un plan génétique, beaucoup moins.
37:10C'est-à-dire que les racines autres que chrétiennes en Espagne,
37:13il y en a relativement peu.
37:14Certes, on se retrouve avec une...
37:17C'est très beau, Grenade, d'ailleurs.
37:19On se retrouve avec une architecture de style mauresque
37:22qui est très appréciée, qui est très raffinée, qui est très fine.
37:25Maintenant, l'identité de l'Espagne, c'est quand même Tolède
37:30plus que Grenade.
37:31C'est plus les...
37:33Ou l'Alcazar, c'est beaucoup plus récent.
37:35On peut en reparler aussi.
37:36Mais ça reste plus une identité chrétienne de reconquête
37:40plus qu'une identité musulmane qui a été très, comment dire,
37:44assez mal vécue.
37:45Il ne faut pas s'imaginer qu'à l'Andalou, c'était le pays génial
37:48où tout le monde cohabitait de façon agréable.
37:50Ce n'était pas sa lutte ou l'Espagne de l'époque.
37:52OK.
37:53J'en conclue une chose, c'est que le canon français ne vous fait pas peur ?
37:56Non.
37:58Ça ne vous fait pas peur.
37:59On en veut de plus en plus.
38:02On espère que ça va marcher.
38:03Selon la formule, il faut en boire et en utiliser avec modération.
38:07OK.
38:08Il n'empêche, merci, quand je suis allé sur le site du canon français
38:12pour préparer cette émission, et puis parce que ça me titille
38:14depuis plusieurs semaines, j'ai regardé l'organisation de leurs événements,
38:18beaucoup sont complets.
38:20Donc ça n'est pas évident de participer à une fête du canon français.
38:24Il y a un besoin de convivialité qui est en train de monter à toute allure
38:30et qui est une réaction à l'isolement par Internet, à l'isolement par les écrans,
38:36et je dirais à cette société moderne qui est de plus en plus dans un individualisme démesuré.
38:46Or, l'être humain a besoin de communauté aussi.
38:50C'est pour ça que le canon français fonctionne, vous avez raison.
38:53C'est une réaction de santé collective.
38:55On en a besoin, on a besoin d'optimisme.
38:58Parce que quand on sort dans la rue aujourd'hui, on n'est pas optimiste et on n'est pas
39:01joyeux.
39:02On a besoin de temps en temps d'être heureux, d'être content et de gueuler sa joie.
39:09C'est un gueuleton qui n'est pas cher en plus.
39:11Oui, là je ne sais pas.
39:12C'est intéressant de savoir.
39:13Moi je serais ok pour payer 40-50 euros.
39:1680 balles par personne ?
39:17Oui, j'ai compris.
39:18Ça me semble assez cher.
39:19J'ai entendu dire ça.
39:20Ça me paraît très cher.
39:22Sachant que, moi qui ai un pied dans le nord, il y a des réunions locales qui s'appellent les
39:27Ducasses,
39:29qui sont des banquets, qui sont censés célébrer la fin des moissons.
39:32Vous savez bien longtemps que ça n'est plus collé aux moissons.
39:35Et qui sont l'occasion pour le village d'aller faire la fête et de se manger et de boire
39:39ensemble.
39:40Mais d'ailleurs en Belgique aussi, je connais un peu la Belgique pour Yévaru, à l'époque une petite amie.
39:47Il y a plein de fêtes comme ça en Belgique.
39:50Et ce sont des fêtes qui remontent au Moyen-Âge.
39:52Moi ça ne me gêne pas très honnêtement.
39:54Il y a la fête de l'Aïd, il y a les canons.
39:57L'intolérance c'est de supporter ce que l'autre ne fait pas comme toi, c'est tout.
40:00Mais tout ce qui est identitaire à l'Uzuc, c'est par exemple, je suis allé il n'y a
40:03pas longtemps au salon de la chasse.
40:05Et de la nature, c'était un mantelage joli, c'était archi franchouillard, archi viril, tout ce qui est détesté
40:15aujourd'hui.
40:16Mais ça avait beaucoup de succès, ça faisait du bien, moi ça m'a fait du bien d'y aller.
40:20Si je conclue, parce qu'on doit passer au troisième tiers de cette émission, le canon français c'est un
40:28peu le banquet d'Astérix 2.0, lié aux réseaux sociaux, avec la dimension de ces inscriptions et de cet
40:36effet de base.
40:37C'est exactement ça.
40:37Le retour de la joie collective.
40:39Le retour de la joie.
40:40Mettez un peu joie avec vos lois.
40:41Partout à Tisse.
40:42Partout à Tisse, je vous donne rendez-vous dans quelques secondes, partout à Tisse, sans sanglier ni servoise, hélas.
40:51Et on va passer au coup de gueule et au coup de cœur, à tout de suite.
40:54Retrouvez et achetez les livres des invités de TVL dans la boutique de votre chaîne sur tvl.fr
41:10Allez, les coups de gueule et les coups de cœur, c'est Laurent-Arthur Duplessis qui commence par son coup
41:15de gueule.
41:15Alors le coup de gueule, à nouveau, c'est l'ineffable Trump qui sait tellement peu comment se sortir de
41:23cette crise iranienne qui prépare apparemment maintenant de plus en plus un bombardement massif de l'Iran.
41:31Ce qui va à nouveau relancer l'angoisse des marchés, le prix du baril et donc la crise économique et
41:41financière mondiale,
41:42puisque les Iraniens vont riposter sur les monarchies du Golfe et vont détruire les installations pétrolières et gazières du Golfe.
41:52Et avec toutes les répercussions que ça va avoir encore plus en matière d'engrais dont seront privés les agriculteurs
42:01d'Afrique subsaharienne ou d'Asie, etc.
42:05Et puis tous les produits dérivés du pétrole qui vont manquer beaucoup aux industries européennes et mondiales.
42:13Enfin, Trump sera probablement le catalyseur d'une crise économique et financière mondiale.
42:21Qui va être capable d'arrêter Trump ? C'est ça la question en fait.
42:25– Je le compare toujours avec le gorille dans la cabane. Le gorille, on ne peut pas l'arrêter, il
42:33est en train de faire s'écrouler la cabane.
42:36– Ok, merci pour ce coup de gueule qui me plombe un petit peu. Espérons que vous vous trompiez entre
42:42nous.
42:43– Je me trompe rarement sur ces choses-là.
42:45– Ok. Jacques Georges, Jacques, votre coup de gueule.
42:48– Oui, moi j'en ai tellement, je veux dire, la base qui a été pleine, je ne sais pas
42:51par quoi commencer, je veux souscrire ce qui a été dit.
42:54Quoique Trump, moi j'ai quand même une petite sympathie encore, même maintenant pour Trump, parce que ce n'est
43:00pas lui qui commande sur ce sujet-là, il a une inspiration.
43:04– Oui, mais il ne serait pas allé quand même si…
43:06– Oui, non mais je suis d'accord.
43:07– Alors, votre coup de gueule.
43:08– Bon, les coups de gueule, j'en ai tellement que je ne sais pas.
43:12Alors finalement, je vais me contenter d'un coup de gueule amical, ou ce n'est pas un coup de
43:16gueule, un reproche, amical envers ceux qui me sont proches.
43:20C'est-à-dire, par exemple, contre le souverainisme.
43:23Ça, c'est un gros sujet, on ne va pas le développer en une minute et demie.
43:28– Autant qu'il vous reste 52 secondes.
43:29– Mais je dois dire que, non, je dois dire que la droite de façon générale, la droite qui a
43:37des idées, elle est à mon avis beaucoup sur des impasses.
43:41La nostalgie du passé, c'est bien beau, mais ce n'est pas un bon guide pour le futur.
43:46La royauté, il y a des royalistes encore.
43:49Bon, la royauté, quand on voit l'état de la Grande-Bretagne et de la Grande-Bretagne et la Belgique,
43:57par exemple,
43:58qui sont les plus mauvais élèves ou les meilleurs champions de la décadence occidentale, bon, le royalisme, c'est une
44:04impasse.
44:04Bon, je pense que souverainisme, de la même manière, c'est un réflexe peut-être que je peux comprendre,
44:09avec lequel je peux avoir des sympathies, mais qui ne mènent à rien, c'est une impasse aussi.
44:13Et puis, si j'étais méchant, je dirais également, la visite du pape, etc., c'est bien beau le cratolicisme,
44:20c'est bien, je sais que c'est terrain, etc., tout ça, il y a du renouveau.
44:24Mais tout ça, c'est pas là-dessus qu'on va bâtir, c'est pas là-dessus qu'on va
44:28bâtir un futur à long terme.
44:30Et je crois, il faut réfléchir à une droite vraiment renouvelée, qui est en cours d'élaboration aux Etats-Unis,
44:38notamment.
44:40Et ça, ça me mériterait, moi c'est un sujet que je travaille en ce moment.
44:43– Ça, ça pourrait être un coup de cœur.
44:44– Oui, ben oui, oui, oui, coup de gueule et coup de cœur, c'est très lié, finalement.
44:48– Parfois, parfois.
44:48– Bon, c'est tout, parce que c'est un trop gros sujet, voilà.
44:53– J'ai bien compris, j'ai bien compris, merci.
44:56Philippe Pascault, votre coup de gueule ?
44:58– Ben, le problème, c'est qu'il y en avait tellement, j'ai envie de choisir un.
45:02Donc là, je vais vous parler du Sénat.
45:04– Oui.
45:04– Le Sénat qui, depuis le mois d'avril, a monté une commission d'enquête,
45:08vous savez ce que c'est une commission d'enquête ?
45:09En ce moment, c'est la mode, sur travailler sur les zones grises des journaux d'information.
45:13– Les zones grises ?
45:15– Oui.
45:15– Donc, c'est pas la matière grise ?
45:17– Non, c'est les zones grises de l'information.
45:19Donc, TV Liberté, Blast, Mediapart, tous les journaux indépendants, entre guillemets.
45:26– Ah oui, tout ce qui échappe à l'ARCOM.
45:27– Voilà, voilà.
45:29Et donc, il y a un truc qui me paraît complètement fou dans ce truc-là,
45:32commission officielle du Sénat.
45:34Ils sont en train de demander de connaître le nom des donateurs de plus de 3 000 euros.
45:40– D'accord.
45:40– Ça ne vous dit rien, mais pour moi, ça m'effraie,
45:42et ça me fait peur.
45:43Donc, ça va, la plupart des médias, aujourd'hui, ont refusé de répondre à cette question.
45:47Mais ça veut bien dire qu'ils cherchent à savoir qui paye pour avoir des journaux indépendants.
45:50– Oui.
45:51– Et ça, ça m'inquiète.
45:52Et pendant ce temps-là, et c'est là où j'ai un coup de gueule,
45:54M. Raphaël Saadé est en train d'arracheter Pathé.
45:58– Alors, non, c'est pas Raphaël, c'est…
45:59– C'est Raphaël.
46:00– Euh, non.
46:01– Oh, mais ça…
46:02– Raphaël Saadé.
46:04– Alors, vous parlez de quoi ?
46:06Du patron de CGM, le transporteur, ou de Maxime Saadé ?
46:10– Non, je parle de Raphaël.
46:11– Qui est le patron de Canal+.
46:14– Qui a déjà racheté, je vais vous le dire, par présence à BFM TV, RMC, Brut, la tribune.
46:20– Alors, c'est le patron de CGM.
46:21– CGM.
46:22– CGM, la société 33 marseillaise.
46:23– Qui est donc en train de racheter Pathé, alors que le Sénat s'occupe des petits journaux d'information
46:29libres.
46:29Et là, bizarrement, personne n'en parle et personne ne cherche à savoir comment ça se fait qu'un type
46:33continue à polariser
46:35et avoir le monopole de certains médias pour nous manipuler, alors qu'en plus, la loi l'interdit.
46:40– Voilà, c'était mon coup de gueule.
46:41– Ok, c'est le patron de CGM, je confirme.
46:44Et effectivement, les médias sont en train d'être concentrés entre les mains de quelques...
46:48– Et le Sénat, lui, s'occupe de savoir qui donne plus de 3000 euros au petit journaux d'information
46:52libre.
46:52– Ok, le choix des priorités. C'est très éclairant. Merci beaucoup. Alors, M. Ivar.
47:00– Alors, moi, mon coup de gueule, mon cher Franck, ça va être contre la sous-ministre du gouvernement Lecornu,
47:05une dame ruffaut, je crois, qui est allée le 8 mai...
47:09– Une sous-ministre de la Défense déléguée.
47:11– Oui, une sous-ministre, donc, qui est allée faire acte de repentance au nom de la France,
47:16c'est-à-dire mon pays, dans l'Algérie, à Félène de Téboune, à Sétif, le 8 mai,
47:22et qui est allée, comme d'habitude, comme l'a déjà fait avant elle,
47:26comment est-ce qu'il s'appelle, Darmanin, ministre de la Justice,
47:29qui, je crois, est actuellement en Algérie.
47:32– Il était il y a quelques jours.
47:33– C'est ça, qui est allée déposer une gerbe pour commémorer ce que l'Algérie et Félène
47:39appellent les massacres de Sétif du 8 mai 1945.
47:44Et c'est-à-dire qu'en fait, on va une fois de plus, en Algérie,
47:49se comporter comme des carpettes auprès du gouvernement Félène,
47:52de façon à avoir les bonnes grâces de Téboune,
47:55qui a je ne sais quoi sur le président Macron, qui le tient, visiblement.
48:01et on n'arrête pas de faire acte de repentance sur acte de repentance
48:07au profit de l'Algérie et Félène.
48:08Et moi, je trouve ça insupportable.
48:10La guerre d'Algérie, elle s'est finie.
48:12Elle s'est finie d'ailleurs par un massacre.
48:14Elle s'est finie le 5 juillet 1962
48:18par la proclamation de l'État algérien indépendant de la France.
48:23Et le 5 juillet 1962, je le rappelle pour nos téléspectateurs,
48:27l'Algérie et Félène, la première chose qu'elle a fait,
48:29c'est massacrer les Européens dans la ville d'Oran.
48:31qui se trouvait de ma ville natale.
48:34Et de Gaulle, qu'on trouve être un type formidable,
48:37a donné ordre à l'armée française de ne pas intervenir
48:39alors qu'elle était présente sur place.
48:40Et l'armée française est restée l'armée au pied,
48:43sauf quelques exceptions.
48:44L'armée française était restée l'armée au pied
48:47alors que les Européens se faisaient massacrer
48:49par le Félène à Oran le 5 juillet 1962,
48:51premier jour de l'Algérie indépendante.
48:53Alors, bien sûr, il y aura une cérémonie
48:55comme à peu près tous les 5 juillet à Paris
48:59devant le monument aux victimes de l'Algérie.
49:02Mais je ne pense pas que la ministre Ruffo soit présente
49:05et qu'elle dise du mal du FLN
49:06alors qu'elle va en Algérie le 8 mai
49:09pour commémorer le 8 mai 1945
49:11dans une grande cérémonie à FLN
49:13pour que la France se rabaisse une fois de plus
49:15auprès de ceux qui nous critiquent depuis 64 ans.
49:18– Merci pour ce beau coup de gueule.
49:21Alors maintenant, à finir dans la joie,
49:23j'espère, avec vos coups de cœur.
49:25– Oui, il va y avoir une joie profonde
49:29parce qu'en effet, mon coup de cœur va sur
49:32les très beaux villages français,
49:34les très beaux paysages français
49:36qui vont probablement avoir les honneurs
49:39des visites touristiques des Français eux-mêmes.
49:41– C'est vrai.
49:41– Puisque avec le détroit d'Ormus,
49:45la crise iranienne,
49:46on a un prix du kérosène qui monte,
49:49on a donc un coût des voyages de masse qui monte,
49:54on a certaines compagnies aériennes
49:56qui déjà font faillite
49:57et du même coup,
50:00on va probablement avoir un regain d'intérêt
50:03de la part des touristes français
50:06pour leur propre pays
50:07parce qu'au lieu d'aller en Thaïlande ou au Kenya,
50:12eh bien beaucoup, ils vont aller en Auvergne
50:14ou en Provence, etc.
50:16Et notre pays regorge de beauté villageoise,
50:21de beauté paysagère,
50:23regorge de prodiges d'esthétique médiévale,
50:30de la Renaissance, des XVIIe, XVIIIe siècles
50:33avec des châteaux magnifiques.
50:34Et je crois que tout ça va à nouveau
50:38susciter l'intérêt des Français
50:41pour leur pays, donc,
50:43et pour leurs racines du même coup.
50:47– Merci beaucoup.
50:48– Les racines s'y détestaient par certains.
50:50– Merci beaucoup.
50:52Et c'est tout à fait vrai,
50:53la tendance actuelle est vraiment,
50:55en fait, même d'être autour de chez soi
50:58à 100, 150 kilomètres
50:59pour limiter les déplacements.
51:01– Merci, Jacques Georges.
51:02– Ça va jouer dans l'autre sens aussi,
51:04il y aura moins d'Américains aussi.
51:06Bon, donc, je ne suis pas sûr
51:08que la balance soit positive pour nous.
51:09Enfin, bon.
51:11Oui, alors, bon, mes coups de cœur.
51:12Aussi, finalement, j'ai l'embarras du choix.
51:15– C'est vrai.
51:16– C'est étonnant, c'est surprenant,
51:17mais que j'ai entendu Tommy Robinson,
51:20par exemple.
51:20– Oui.
51:23– Je l'ai entendu,
51:24je l'ai écouté attentivement.
51:26J'ai trouvé qu'il parlait…
51:27– Rappelez-nous, rappelez-nous.
51:28– A Tommy Robinson ?
51:30– Rappelez-le.
51:30– Ah ben, c'est le populiste anglais,
51:34vraiment, qui provoque les grands rassemblements.
51:37Je l'écoute.
51:38Il parle un anglais
51:40qui n'est pas celui d'Oxford,
51:41pas du tout.
51:42Il a un accent terrible.
51:43Il a un accent qu'on n'apprend pas à Oxford non plus.
51:46C'est pas l'anglais auquel on est habité à la télé.
51:49Mais c'est un vrai populiste.
51:50C'est un homme qui souffre.
51:52C'est un homme qui a des convictions
51:54qui dépassent son sort personnel.
51:56C'est un sincère.
51:57C'est un populaire.
51:58Moi, je voudrais en trouver un en France comme ça.
52:00Il n'y en a pas, à ma connaissance.
52:02Et ça, je trouve que…
52:04Moi, je lui tire mon chapeau.
52:05Voilà.
52:07Mais c'est pas lui que je veux parler.
52:08– Il vous reste 38 secondes.
52:10Vous allez m'en faire le dos en 1 minute 30.
52:12– Alors, je voulais parler du débat
52:14remigration, là,
52:16avec un certain Franck Tanguy.
52:19– Et moi-même.
52:20– C'était très bon débat, à mon avis.
52:22Très bon.
52:23Les spectateurs des Télé-Libertés,
52:25regardez-le.
52:26C'est un très bon débat.
52:27– Oui, parce que j'ai…
52:27– Mais alors, si j'avais le temps,
52:30si j'avais le temps,
52:31je parlerais.
52:32Ça, là, va vous surprendre.
52:33Mon coup de cœur pour le Parlement européen.
52:36– Il vous reste 10 secondes.
52:38– Alors, pour le Parlement européen,
52:40il y a trois mouvements d'extrême droite,
52:43soi-disant, au Parlement européen.
52:46C'est ECR.
52:48ECR, ça veut dire
52:50conservateur et réformiste européen,
52:52où on trouve la Fratelli d'Italia.
52:54Il y a les Patriotes pour l'Europe,
52:56où on trouve l'ERN.
52:57Et puis, il y a l'Europe des nations souveraines.
52:59Il y a trois groupes.
53:00Et à eux seuls,
53:00ils font un quart
53:01de l'hémicycle européen.
53:03L'espoir est en Europe,
53:06beaucoup plus que dans les nations,
53:08beaucoup plus que dans les résistances,
53:10les nostalgies nationales,
53:12les souverainismes divers et variés.
53:14L'espoir, il est en Europe.
53:15Et si j'avais le temps,
53:17je documenterais ce que je viens de dire.
53:19Parce qu'en matière...
53:20– Mais vous n'avez pas le temps.
53:21– En matière de migration,
53:23d'environnement et d'économie,
53:25on est en train de faire
53:26une révolution au niveau européen
53:27parce que le PPE est attiré par ECR.
53:31Si j'avais le temps de développer,
53:32je développerais.
53:33L'espoir est européen.
53:35Vive l'identité européenne.
53:36Voilà.
53:37– On ne va pas être d'accord tous les deux.
53:38– Non, vous n'allez pas être d'accord.
53:39Mais c'est très intéressant
53:41de se recentrer sur l'Europe.
53:42Allez, Philippe Pascault.
53:44– Moi, je suis la personne
53:45la moins intelligente entre vous,
53:47donc je vais faire juste dans l'humain.
53:48– Après moi.
53:49– Après toi.
53:49Je vais juste faire dans l'humain.
53:50Je vais vous parler d'une personne
53:51que j'admire,
53:52que j'ai découverte il n'y a pas longtemps,
53:53qui s'appelle,
53:53notez bien parce que c'est important,
53:55qui s'appelle Nicole Dantan.
53:57D-A-N-T-A-N-D.
53:59D-A-N-T-A-N-D.
54:02Qui habite du côté de Tenon-les-Bains.
54:04Et qui a une particularité,
54:06c'est qu'elle s'occupe de chiens.
54:08Depuis 1988,
54:09de façon complètement bénévole.
54:11Elle récupère des chiens en détresse,
54:12elle les place chez des gens,
54:13etc.
54:14Elle fait ça depuis maintenant
54:16un paquet d'années.
54:18Et elle fait ça avec des chiens particuliers
54:19parce que c'est tous des dogs allemands.
54:21– D'accord.
54:22– Donc elle fait ça uniquement
54:23avec des dogs allemands.
54:24Vous voyez ce que c'est qu'un dog allemand ?
54:25C'est un petit chien
54:26qui est à mesure d'un mètre dix au garrot.
54:27– Un mètre dix au garrot.
54:28– Au garrot.
54:29Et c'est un veau,
54:30mais c'est des veaux adorables.
54:31Ça prend moins de place qu'un caniche
54:32et ça bouge moins qu'un caniche.
54:34Et donc elle a monté une association
54:36qui s'appelle
54:37SOS et Adoption Dog allemand.
54:38S-O-S et Adoption Dog allemand.
54:41Elle demande de l'argent à personne.
54:43Elle fait ça toute seule.
54:44Il se trouve que,
54:45moi je sais que pour donner des croquettes
54:46à des dogs allemands,
54:47il faut en acheter des kilos.
54:48Donc s'il y a des gens
54:49qui peuvent l'aider,
54:50n'hésitez pas à l'aider
54:50parce qu'elle passe son temps
54:52à récupérer des dogs en détresse
54:54pour les placer dans des familles
54:55et elle les suit.
54:57Et elle les suit.
54:57Donc chapeau à cette femme-là
54:58qui fait ça de façon bénévole.
55:00Nicole Dantan.
55:01T-A-D-A-N-T-A-N-D.
55:04Vous la trouvez sur Facebook.
55:06N'hésitez pas à lui mettre un petit mot.
55:08N'hésitez pas à lui envoyer des croquettes.
55:10Et si on peut l'aider,
55:11aidons-la.
55:11Moi particulièrement,
55:12je cherche un petit dog,
55:13un message personnel.
55:14Je cherche un dog allemand.
55:15Donc s'il y a un bébé dog allemand
55:16qui ne sait pas où aller,
55:17n'hésitez pas à passer par Franck.
55:19Je le récupère.
55:20Très bien.
55:21Merci beaucoup.
55:21Je transmettrai.
55:23Ça veut dire que tu as les moyens
55:24parce que ça coûte cher.
55:25Je me prive pour mon chien.
55:27Ah.
55:27Ok.
55:28Nous sommes amoureux des chiens,
55:30Philippe et moi.
55:30Moi, j'adore les dogs.
55:31J'en ai déjà eu trois.
55:32Cette dame,
55:33elle n'a pas besoin de s'occuper des caniches.
55:34Ils sont tous en politique déjà.
55:35Non, non.
55:36Elle ne s'occupe que des dogs allemands.
55:37Moi aussi,
55:37j'aime les chiens.
55:38Et les amis des chiens,
55:40les amis des animaux en général,
55:42ce sont les meilleurs humanistes pour moi.
55:46Patrick Ivar,
55:47on se croirait chez les Miss France.
55:50Tout le monde aime les chiens.
55:51Tout le monde est gentil.
55:52C'est formidable.
55:53Patrick Ivar,
55:54mettez-moi le soucle dans tout ça,
55:55s'il vous plaît.
55:56Alors, moi,
55:57mon coup de cœur.
55:58Votre coup de cœur.
55:59Votre coup de cœur.
55:59Mon coup de cœur.
56:01Soyez moins gentil que celui-là.
56:04Alors, non.
56:05C'est un coup de cœur,
56:07comment dire,
56:08qui va vous surprendre
56:09parce que c'est pour les Anglais.
56:10J'ai un coup de cœur pour les Anglais.
56:12Oui.
56:12Imaginez-vous.
56:13C'est-à-dire que c'est...
56:13Les meilleurs édits de la France.
56:15Oui,
56:15c'est un petit peu
56:16au rugby.
56:17Enfin,
56:17actuellement,
56:17c'est plutôt le rugby.
56:18Mais auparavant,
56:19il y a quand même eu Jeanne d'Arc,
56:20bien sûr.
56:21Waterloo,
56:22Merzel Kébin.
56:22Enfin,
56:22il y a un gros contentieux
56:23avec les Anglais.
56:24Mais là,
56:24j'ai envie de dire
56:24du bien des Anglais.
56:25Donc,
56:25vous voyez,
56:26ça a chance.
56:26Trafalgar,
56:26vous avez oublié Trafalgar.
56:28Trafalgar,
56:28oui,
56:28la liste est longue.
56:29Vous voyez,
56:29c'est bon.
56:30J'ai envie de dire
56:31du bien des Anglais
56:31parce que notre ami a dit
56:33du bien de Tommy Robinson
56:35et je voudrais un petit peu
56:36rebondir sur Tommy Robinson
56:45et on a vu une marée d'Anglais
56:48avec des drapeaux
56:50de le Lion Jack
56:52dans les rues de Londres
56:53qui disaient
56:54nous,
56:54on est Anglais
56:55et puis on a envie de rester
56:56enfin,
56:56Britannique
56:57et on a envie de rester
56:58ce qu'on est.
56:59Et j'ai trouvé ça
56:59fort sympathique
57:00parce qu'ils n'ont cassé
57:01aucune vitrine,
57:02ils n'ont retourné
57:02aucune voiture.
57:03Ça s'est très bien passé
57:06et en fait,
57:07l'espoir,
57:08ce n'est pas la première fois,
57:09mais l'espoir
57:10vient de Londres.
57:11À savoir que
57:12les Anglais
57:13sont identitaires,
57:15ils osent sortir dans la rue,
57:16ils ont du courage les Anglais,
57:17ils osent sortir dans la rue
57:18avec des drapeaux britanniques
57:20et dire
57:21on est fiers de ce qu'on est
57:22et on n'a pas l'intention
57:24de devenir autre chose,
57:26de manger des kebabs
57:28même sympathiques,
57:29on veut continuer
57:30à manger notre bouffe dégueulasse
57:31et on veut continuer
57:32à ce qu'il pleuve en Angleterre
57:33parce que c'est l'Angleterre,
57:34c'est notre identité,
57:35c'est comme ça
57:35et je trouve ça très bien
57:37donc God save the king.
57:39Alors la bouffe
57:40n'est plus dégueulasse
57:41en Angleterre.
57:41Ah si, si.
57:42Ça a pas mal changé.
57:43Ah non,
57:43moi je préfère le canon français.
57:45Ok,
57:46merci beaucoup,
57:47merci messieurs,
57:49à très vite
57:50dans 15 jours
57:50pour une nouvelle émission
57:51de Tête à Clash.
57:52Au revoir.
57:53Sous-titrage Société Radio-Canada
57:57Sous-titrage Société Radio-Canada
57:57Sous-titrage Société Radio-Canada
58:00Sous-titrage Société Radio-Canada
58:01Sous-titrage Société Radio-Canada
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