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  • il y a 52 minutes
Jeudi 21 mai 2026, retrouvez Manuelle Malot (Directrice, EDHEC NewGen Talent Centre), Yannick Mussetta (directeur développement, Ancoris) et Xavier Desaulles (CEO, Adagio) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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00:08Bonjour à tous, ravi de vous retrouver dans SmartJob, votre rendez-vous emploi RH Management, débat, analyse, expertise et vos
00:14rubriques habituelles évidemment.
00:16On va s'intéresser bien dans son job sur les débuts de carrière, ceux qui ont démarré leur emploi et
00:21qui y sont depuis quelques années.
00:23Quel est leur rapport justement à leurs réussites, à leurs ambitions, à leurs désirs et leur relation à l'IA
00:30?
00:30On va en parler avec Manuel Malot, directrice New Gen Talent Centre à l'EDEC Business School.
00:35C'est une étude qui regroupe en fait les étudiants sortis des plus grandes écoles françaises d'ingénieurs et de
00:41commerce.
00:41Un grand entretien dans le cercle RH pour partir en voyage, de façon de parler.
00:46Le voyage professionnel grâce au CEO d'Adagio, Xavier Dessaule sera notre invité, nous parlera de ce modèle économique très
00:53particulier.
00:54Y a-t-il un frein lié à la crise économique au voyage d'affaires ? On fera le point
00:58avec lui, il est notre invité dans le cercle RH.
01:01Et on terminera avec Fenêtre sur l'emploi, moins 18% de projets d'implantation d'entreprises en France, ça
01:06baisse.
01:07Quelles sont les causes ? Comment faire pour augmenter ces implantations ?
01:11On en parlera avec Yannick Museta, il est le directeur développement d'Encoris, il sera notre invité à la fin
01:17de l'émission.
01:18Voilà le programme, tout de suite c'est Bien dans son job.
01:32Bien dans son job pour parler d'un sujet mondial, mais qui va être centré évidemment sur la situation des
01:38étudiants français,
01:39étudiants des grandes écoles de commerce et d'ingénieurs parmi les plus connus, HEC, l'EDEC, les mines, Polytechnique,
01:46avec une étude passionnante sur leurs ambitions, leur plaisir d'être entré en entreprise et puis leur relation à l
01:53'IA.
01:53Manuel Malot, merci d'avoir répondu à notre invitation.
01:57Directrice Nugent Talent Center à l'EDEC Business School et vous portez cette étude qui s'appelle le G16 Carrier.
02:04Donc c'est les grandes écoles qui ont leur service recrutement, enfin carrière, et que vous avez interrogé.
02:10C'est ça la méthodologie.
02:12On parle bien d'étudiants qui sont sortis des écoles.
02:16Oui.
02:16Ils sont en poste.
02:17Tout à fait.
02:18En fait, ils sont sortis depuis plus d'un an et ils ont moins de six ans d'expérience.
02:22Donc là, on a interrogé les jeunes diplômés de toutes ces écoles-là.
02:27Et c'est ça la force en fait de cette étude.
02:29On n'est plus dans les aspirations, mais on est dans ce qu'ils vivent vraiment.
02:33Ils sont dans la réalité du monde.
02:35Ils sont dans la réalité du monde, du travail, de l'entreprise, d'une carrière, d'un début de carrière.
02:39Alors, est-ce qu'on doit y voir une différence entre les chiffres déployés dans les colonnes des échos sur
02:45ces étudiants de Stanford qui sont très impactés par l'arrivée de l'IA ?
02:49Dans l'étude que vous portez, 12% des jeunes diplômés craignent que l'IA générative rende leur métier obsolète
02:58dans les années à venir.
02:59Ils sont plutôt en confiance et ils ne sont pas inquiets de l'arrivée de l'IA.
03:04Ils vivent avec ?
03:05Alors, ils vivent avec, ils s'y intéressent.
03:07Ils sont souvent même en avance, à la fois sur l'enseignement supérieur et aussi sur les entreprises.
03:14Ils sont très, d'abord ça les intéresse, cette IA.
03:18Pour eux, c'est positif, c'est-à-dire que ça va les aider à améliorer leur productivité au travail.
03:24Ça va transformer leur job.
03:25Là, ils ne sont pas du tout dupes.
03:27Ils savent que ça va transformer leur job.
03:28Ils savent que ça, on va en supprimer pour certains.
03:31Mais ils sont confiants dans leur capacité à apprendre et à continuer à développer des compétences IA.
03:38Il y a beaucoup de choses très intéressantes dans cette jeunesse, puisqu'en fait, ils incarnent leur renouveau, ceux qui
03:42dirigeront un jour les grandes entreprises.
03:44Ces profils d'ingénieurs ou de managers.
03:48Ils nous disent qu'à 31%, ils sont motivés par les enjeux du monde.
03:51Je trouve ça très intéressant.
03:52C'est-à-dire qu'ils ne sont pas centrés sur l'ordinateur et l'IA, l'intérêt général, la
03:56culture, les valeurs d'entreprise, l'utilité de leur mission.
03:59Je trouve qu'il y a une grande maturité dans ce que révèle l'étude chez ces « jeunes cadres
04:04».
04:04Oui, et cette génération qu'on a quand même beaucoup décriée, pointée du doigt même, je suis d'accord, finalement,
04:13est une génération assez mature, ambitieuse, qui est assez différente.
04:18Ils ne se ressemblent pas tous.
04:19Vous avez vu la typologie et les profils différents.
04:22Vous avez ce qu'on a appelé les compétiteurs.
04:24Ils sont plutôt dans une formule classique où ils veulent progresser sur le plan de la rémunération, du pouvoir, du
04:30management.
04:31Mais vous avez aussi, à côté de ça, des intras et entrepreneurs.
04:35Et on a souvent pensé qu'en France, il n'y en avait pas assez, donc on peut se satisfaire.
04:40Et puis, des engagés pour lesquels, et ils sont un tiers, c'est beaucoup quand même sur la totalité de
04:47ces écoles, qui veulent participer à l'intérêt général,
04:53qui veulent être en cohérence avec la culture et les valeurs de l'entreprise.
05:00– Là aussi, ce sont des éléments intéressants qui viennent parfois même un peu contredire les débats qu'on peut
05:04avoir sur ce plateau.
05:0585% de ces jeunes diplômés en activité estiment que leur emploi leur permet de s'accomplir sur le plan
05:11professionnel.
05:12Parfois, on entend tout à fait l'inverse, le travail mine, le travail épuisme, ils sont très heureux.
05:17Et 75%, c'est intéressant de le signaler, de s'épanouir sur le plan personnel.
05:22C'est-à-dire qu'en fait, ces jeunes nous disent dans l'étude qu'il y a un équilibre,
05:25où ils trouvent le juste équilibre, vie peau, vie perso.
05:27Chose que leurs parents ou leurs grands-parents n'avaient pas forcément réussi à trouver, si je peux me permettre.
05:31Là aussi, il y a de la maturité.
05:32– Oui, exactement. Là, je reviens sur la maturité.
05:35Finalement, ils ont eu une forme d'exigence.
05:38Depuis 2010, on voit bien qu'ils ont eu une forme d'exigence.
05:40– Et ils y arrivent.
05:41– Et ils y arrivent.
05:42– C'est-à-dire qu'ils arrivent à être à la fois accomplis professionnellement,
05:45mais à se battre pour que le travail ait sa juste place dans leur vie.
05:49Laisser de la place à la vie sociale, à la vie de loisirs et à la vie familiale.
05:55Donc oui, maturité.
05:57– Alors là aussi, c'est un thème intéressant, puisqu'on le traite quasiment toutes les semaines,
06:00l'enjeu des managers, la place du manager, ces salariés qui ne veulent pas devenir manager.
06:05Là aussi, l'étude révèle des choses très très fortes.
06:08Ils sont satisfaits de leur manager qui répond à leurs attentes.
06:11Écoutez, ça fait très longtemps que je n'ai pas entendu une phrase positive sur les managers.
06:15Ils apportent confiance, autonomie à 89%, reconnaissance des performances à 83%,
06:21transparence et honnêteté à 80% et protection et défense de l'équipe à 77%
06:25et expertise dans le domaine à 72%.
06:27Quand même, c'est incroyable le regard qu'ils portent sur leur manager.
06:31– Oui, alors ça, ça a été un peu notre surprise, je dois dire.
06:34C'est la deuxième édition de cette étude.
06:37La première édition, c'était il y a trois ans.
06:38– Et on avait des scores qui étaient un peu moins favorables.
06:41Ce que ça signifie, c'est que les entreprises ont réagi.
06:45C'est que les entreprises se sont dit, il faut que nos managers,
06:49nos managers de jeunes notamment…
06:51– Ne fassent pas fuir les talents.
06:52– Exactement.
06:53Qu'ils ne tirent pas leur autorité uniquement de leur statut de manager,
06:57mais qu'ils tirent aussi leur autorité de leur aspiration finalement.
07:02– C'est plutôt une bonne nouvelle parce que ces jeunes qui n'ont pas été déçus
07:05de leur manager dans leurs premières expériences de 1 à 5 ou de 1 à 6 ans,
07:08c'est potentiellement des jeunes qui pourront ensuite venir manager.
07:12– Exactement, et qui voudront le faire surtout.
07:15D'ailleurs, on a une progression sur…
07:17On a toujours l'expertise qui est quand même un des désirs de ces jeunes
07:22dans la carrière, mais le management d'une équipe progresse,
07:26je crois, a pris 5 ou 6 points en 3 ans.
07:29Donc c'est vraiment le signe que les entreprises ont réagi.
07:32– Une jeunesse diplômée, sortie de belles écoles,
07:35puisqu'on n'a pas cité Sciences Po, mais il y a aussi Sciences Po
07:37qui s'est exprimé, je le redis, les mines, Polytechnique, HEC,
07:41les grandes écoles de commerce, avec une jeunesse mature.
07:44À découvrir sur le site de l'EDEC ?
07:47– Oui, sur le site de l'EDEC, évidemment, du New Giant Talent Center,
07:50mais aussi sur les sites de chacune des associations…
07:54– Oui, exactement, des écoles, et on a effectivement beaucoup de jeunes
07:58qui sont intéressés par leurs propres résultats,
08:00en disant « mais oui, ça ressemble à ce que l'on pense et à ce que l'on est
08:03».
08:03– Toujours l'exigence de ces jeunes qui veulent vérifier
08:05si ça correspond bien à ce qu'ils ont dit.
08:07– Merci Manuel Malot d'être venu nous rendre visite.
08:09– Avec plaisir.
08:09– C'est toujours un plaisir, directrice New Giant Talent Center
08:11à l'EDEC Business School.
08:13Merci de nous avoir rendu visite, on tourne une page,
08:15on s'intéresse à un secteur qu'on n'a jamais réellement traité,
08:17d'ailleurs sur ce plateau, le tourisme d'affaires.
08:19Vous savez, ces appartements, hôtels qui permettent
08:21des cadres en déplacement de pouvoir retrouver un chez-soi ailleurs.
08:26Comment ça marche ? Quel est le modèle ?
08:27Est-ce que ça fonctionne ?
08:29On en parle justement avec le CEO d'Adagio,
08:32une marque que vous connaissez bien.
08:33C'est un grand entretien et je l'accueille tout de suite.
08:36– Sous-titrage Société Radio-Canada
08:48Le Cercle RH est un grand entretien aujourd'hui
08:51pour partir à la rencontre d'une entreprise que vous connaissez
08:54parce que vous la voyez, la marque est visible, Adagio.
08:57Les apparts hôtels, lorsqu'on est en déplacement,
09:00de vacances mais aussi de déplacement professionnel évidemment,
09:03c'est un chez-soi ailleurs qui vous permet de vous poser,
09:06de vous ressourcer et voire même de travailler dans d'excellentes conditions.
09:09On accueille le CEO, le patron de cette belle entreprise,
09:12Xavier Dessaul. Bonjour Xavier.
09:14– Bonjour Arnaud.
09:15– Je suis très très heureux de vous accueillir.
09:16D'abord, quand on a préparé l'émission,
09:18vous vouliez mettre les choses au clair tout de suite.
09:20Vous êtes une entreprise indépendante.
09:23– Absolument, puisque nous sommes une belle hôtellerie française
09:27adossée à deux grands acteurs de l'hôtellerie française,
09:31Pierre et Vacances d'un côté et le groupe Accor.
09:33Mais nous avons de droit à une trajectoire indépendante.
09:36– Indépendant.
09:36C'est une question traditionnelle lorsqu'une DRH d'un grand groupe
09:39ou le CEO d'une belle entreprise comme la vôtre vient sur notre plateau.
09:43On va bien sûr parler de tout ce qui consiste
09:46dans le développement de l'emploi et le développement business.
09:49Mais une journée d'un CEO, comme on dit dans le jargon de chez Adagio,
09:55c'est quoi le travail, le métier d'un CEO chez Adagio ?
09:59– Alors d'abord, je pense que c'est d'essayer d'organiser
10:02toutes les fonctions qui permettent d'accueillir au mieux nos clients.
10:05On est d'abord une entreprise basée sur l'humain avec un métier très spécifique
10:10qui est le moyen séjour.
10:12On parle d'appart-hôtellerie et moi j'ai envie de définir l'appart-hôtellerie
10:16comme une hôtellerie un peu particulière, une hôtellerie relationnelle.
10:20Notre métier c'est le moyen séjour.
10:22– C'est quoi ? C'est cinq jours, six jours ?
10:23– C'est en moyenne quatre jours.
10:25Alors que l'hôtellerie traditionnelle, plus transactionnelle, c'est moins de deux jours.
10:29On rentre, on sort, chez nous on s'installe.
10:31Et c'est vraiment la différence de notre métier.
10:33– Chez vous, on ouvre la valise et on peut ranger les vêtements dans le placard ?
10:36– Absolument, pour le dire concrètement.
10:38– Exactement, en fait, si vous le disiez en introduction,
10:41on a un ailleurs que l'on, voilà, on vient en déplacement professionnel
10:46pour s'installer près d'un siège social, y travailler dans l'appartement,
10:51donc on est là sur le moyen séjour.
10:53– La journée type, c'est la question que je pose à tous les invités, c'est quoi ?
10:57C'est d'abord, on regarde les chiffres, on regarde les entrées de clients,
11:02on fait un point business, on s'intéresse au recrutement,
11:05c'est quoi la journée type d'un CEO ?
11:07– Je n'ai pas une journée type.
11:08– Non, non, mais elle est très variée, puisqu'effectivement,
11:11la richesse de ce métier, c'est d'avoir beaucoup de données
11:14mises à nos dispositions pour travailler la performance,
11:17beaucoup de sujets humains sur l'organisation des différentes ressources,
11:22des différents départements, des sujets de développement
11:25avec des nouveaux emplacements qu'on doit sélectionner,
11:29travailler avec nos partenaires.
11:30– C'est stratégique pour vous ?
11:31– Absolument, parce que nous sommes sur une dynamique de croissance,
11:34donc ça c'est une belle histoire aussi que de se développer.
11:37On en a besoin, on a besoin d'optimisme et d'entreprises
11:39justement qui se développent.
11:41C'est également des sujets de compréhension du parcours client
11:47avec des innovations qu'on cherche à mettre dans nos produits
11:50tout au long du parcours client.
11:52– Vous êtes un CEO ambitieux, vous arrivez en janvier 2022,
11:56vous faites un plan 2030, first 2030,
11:58et vous dites qu'il faut qu'on soit le leader européen de la part total.
12:01– Absolument.
12:02– Vous en êtes où là, de cette ambition ?
12:03– On est à mi-chemin.
12:05On a posé les bases d'une croissance rentable,
12:10on a une performance…
12:12– Plus 7% ?
12:12– Absolument.
12:13On a une performance qui est solide,
12:16dans un climat qui est plutôt volatile,
12:18on le lit tous les jours,
12:20et c'est vrai qu'on a une performance qui nous permet
12:22d'autofinancer notre croissance,
12:25de pouvoir dégager des marges qui sont plutôt bonnes,
12:31et donc d'avoir finalement deux choses,
12:33la confiance d'un certain nombre de nos investisseurs
12:36pour développer des nouveaux emplacements.
12:38– Dont on parlait au début de l'émission ?
12:40– Absolument, nous ne sommes pas propriétaires de nos murs,
12:42c'est-à-dire que nous sommes exploitants.
12:44Nous, notre métier, c'est vraiment d'accueillir des clients
12:48et de travailler justement à étendre le maillage
12:52de notre enseigne, Adagio,
12:54qui est présent sur deux niveaux de gamme,
12:56Access, qui est plutôt l'hôtellerie, 3 étoiles,
12:58Original, 4 étoiles,
13:01et donc de travailler avec des investisseurs
13:02ou des mandants pour développer l'enseigne.
13:05– On va parler de l'après et de vos ambitions,
13:09parce que vous êtes à mi-chemin,
13:10et donc il faut quand même sur l'enjeu du recrutement,
13:12parce qu'Adagio, c'est 1300 collaborateurs,
13:14donc vous avez tous les services support,
13:16puis vous avez évidemment tous ceux
13:18qui sont disséminés sur le terrain,
13:19sur tous les sites,
13:21et qui n'ont qu'une ambition,
13:24c'est d'être capables d'accueillir
13:25dans les meilleures conditions les clients
13:27et répondre à leurs besoins.
13:28Comment on recrute ces profils ?
13:30C'est très compliqué,
13:31c'est des profils divers, variés,
13:33comment on fait ?
13:34– D'abord, vous avez raison de dire
13:35que ce sont eux qui font vivre l'enseigne au quotidien,
13:38ce sont eux qui font effectivement
13:40ce petit supplément d'âme,
13:42quand on vient chez nous,
13:44pour accueillir nos clients.
13:46Ce sont des profils qui étaient très difficiles
13:48à trouver après le Covid,
13:51il y avait vraiment ce sujet d'attractivité du secteur,
13:55comme dans toute l'hôtellerie,
13:57et donc petit à petit,
13:58on a retravaillé ce qui fait finalement
14:02l'attractivité de notre métier,
14:04c'est-à-dire ce métier où on peut commencer à la réception,
14:10on peut ensuite avoir plus de responsabilités
14:12et monter dans les échelons
14:15et éventuellement travailler au siège
14:18et travailler toutes ces mobilités internes.
14:19– Avec un métier quand même avec des horaires parfois décalés,
14:22puisqu'il faut quand même assurer les horaires du matin,
14:25l'accueil d'un client qui part très tôt,
14:28c'est des métiers particuliers quand même.
14:30Comment vous faites pour recruter ?
14:31– C'est un savoir-être, c'est-à-dire que…
14:34– Les soft skills.
14:35– Voilà, les soft skills,
14:36c'est-à-dire qu'évidemment,
14:37il y a un certain nombre d'outils qu'il faut maîtriser
14:40et avoir une bonne compétence, j'allais dire technique,
14:43mais ce que l'on regarde d'abord,
14:45c'est l'envie de partage,
14:47l'envie d'accueillir,
14:49l'envie d'être là pour faciliter le séjour de nos clients,
14:53on a envie de donner à nos clients les clés de la ville,
14:57puisque nous ne sommes présents, je le rappelle,
14:59que dans les centres-villes.
15:01– Souvent très bien situés, on peut le dire ?
15:02– On est bien situés,
15:03parce que ça, c'est vraiment le choix de notre enseigne,
15:06c'est d'être très bien connectés aux transports en commun
15:09ou près des endroits qui sont…
15:13– Centres d'affaires.
15:13– À la centre d'affaires, exactement.
15:15Et donc, on a cette volonté d'être très présent là où il faut.
15:20– Au milieu du chemin dans les ambitions de First 2030,
15:23avec quand même sur la route des choses que vous n'aviez pas imaginées,
15:27une crise au Moyen-Orient,
15:29une contraction de notre économie,
15:31des entreprises qui traversent des moments difficiles,
15:34comment ça se passe ?
15:3545% de vos clients, c'est de l'hôtellerie d'affaires.
15:37– Tout à fait.
15:38– Donc, on se déplace dans la ville,
15:39on se pose et on vient faire un séminaire,
15:41on vient travailler.
15:42Vous sentez qu'il y a un petit trou d'air ou pas là ?
15:43– Alors, j'ai envie de vous dire
15:45qu'on est assez protégé par le fait
15:47que nous avons une clientèle qui est assez domestique.
15:52D'accord ?
15:53Donc, il y a moins de voyageurs internationaux,
15:55on en a un certain nombre bien sûr,
15:57mais on est plus résilients parce que vous avez des voyageurs d'affaires,
16:01vous en parliez, qui ont besoin de venir à Paris
16:04ou des voyageurs parisiens qui ont besoin d'aller dans les régions françaises.
16:08Et ça, effectivement, c'est moins disrupté
16:11qu'une hôtellerie, j'allais dire, qui est plus internationale.
16:14– Il faut préciser aussi que dans les lieux où vous accueillez vos clients,
16:18on peut déjeuner, on peut se faire à manger.
16:20Ce n'est pas du tout le même concept qu'un hôtel.
16:22Enfin, on ne l'a pas précisé parce que pour vous, ça tombe sous le sens,
16:24mais pour ceux qui nous regardent, c'est un appartement en fait.
16:27– Absolument. Alors, c'est un concept hybride,
16:29peut-être un tout petit peu d'explication sur ce que l'on est.
16:31C'est un appart-hôtel, c'est-à-dire que nous proposons
16:34la flexibilité d'un appartement, c'est-à-dire une taille
16:38un tout petit peu plus grande qu'une chambre traditionnelle,
16:41équipée d'une cuisine et surtout un confort d'usage
16:44avec un desque comme celui-ci où l'on peut travailler,
16:47un confort d'assise, un wifi qui fonctionne,
16:50combiné au service essentiel de l'hôtellerie,
16:53c'est-à-dire un petit déjeuner.
16:55On ne propose pas de déjeuner ni de dîner.
16:57On propose par contre un shop pour se faire la cuisine
17:00quand on est dans l'appartement.
17:02Tous les services essentiels pour faciliter
17:04le séjour du voyageur urbain.
17:06– Qu'est-ce qui va vous faire passer et atteindre votre objectif ?
17:08Parce que là, vous dites, moi, mon objectif,
17:10je suis au milieu du guet, plus 7% dans un contexte
17:13qui est quand même extrêmement tendu et volatile.
17:16C'est quoi les prochaines étapes ?
17:17C'est le recrutement ?
17:19C'est les lieux particuliers ?
17:21C'est quoi vos objectifs ?
17:22– Alors, continuer à engager les collaborateurs,
17:25premier élément.
17:26– Tension sur le recrutement quand même ?
17:28C'est des métiers difficiles ?
17:29– C'est encore un sujet, effectivement,
17:31trouver les, je vous le disais,
17:33les personnes qui ont la bonne posture,
17:34le bon savoir-être et d'être dans cette promesse d'enseigne
17:36que l'on a, c'est « Here for you » en anglais,
17:38nous sommes là pour vous.
17:40Donc, évidemment, l'enjeu du recrutement,
17:42c'est ensuite de pouvoir rendre notre offre consistante
17:47sur le réseau.
17:48On avait un réseau qui était un peu hétérogène,
17:49donc là, l'objectif, c'est d'investir
17:52sur nos différents sites
17:54pour que, je dirais,
17:56les trois quarts de notre réseau soient rénovés
17:58d'ici cinq ans.
17:59Donc ça, c'est important pour que,
18:00quand on va à Lyon, quand on va à Dijon,
18:02quand on vient à Paris,
18:02il y ait une consistance d'expérience.
18:04Et troisième élément,
18:05c'est de convaincre les partenaires,
18:08des investisseurs,
18:10des partenaires,
18:11des bailleurs individuels parfois,
18:13d'ouvrir l'enseigne avec nous
18:16sur une destination
18:17où on pense qu'il y a un potentiel de marché.
18:19Donc, on voit aussi que vos enjeux,
18:21c'est d'aller vraiment au contact
18:22pour débusquer les endroits les plus appropriés
18:25pour répondre aux besoins de vos clients.
18:28C'est quoi la demande de vos clients ?
18:29Pour l'instant, vous dites
18:30qu'on essaie d'offrir des services
18:32et c'est quoi les opportunités,
18:34les offres auxquelles vous pensez ?
18:35Vous dites quand on viendra chez nous,
18:37peut-être que dans six mois,
18:37j'aurai ce service.
18:38Vous travaillez sur quoi ?
18:39C'est quoi les innovations ?
18:40Alors, les innovations,
18:41c'est d'abord de faire en sorte
18:43que le parcours soit le plus fluide possible digital.
18:46Donc, mettre du digital.
18:47C'est ça.
18:48Absolument.
18:48Quand je vais réserver,
18:49tout à fait.
18:50Donc, travailler un parcours
18:51qui soit peut-être plus fluide.
18:53On voit d'ailleurs
18:53qu'un certain nombre de nos concurrents,
18:54et ça nous stimule,
18:56s'investissent vraiment sur...
18:57On reçoit la réservation sur son smartphone.
19:01On a la clé.
19:02Donc, travailler sur cette dimension-là.
19:05Il faut qu'on arrive à travailler également
19:06sur, je dirais,
19:08une vision peut-être un peu plus premium,
19:12plus haut de gamme de notre offre.
19:14Aujourd'hui, nous...
19:14Une autre marque ?
19:15Peut-être.
19:16Des choses à venir.
19:17Nous travaillons effectivement
19:18sur le bon produit au bon endroit
19:20avec les bons services.
19:22C'est-à-dire que vous pensez
19:23qu'il y a un nouveau créneau,
19:25un nouveau marché à conquérir
19:26en plus haut de gamme ?
19:27En tout cas...
19:28En quoi ?
19:284 étoiles, 5 étoiles ?
19:29On va dire 4 étoiles plus,
19:315 étoiles.
19:32Et on sent qu'effectivement,
19:33il y a du dynamisme sur ce segment de marché.
19:37Et donc, Adagio est tout à fait crédible,
19:39en tout cas légitime,
19:40pour développer une offre sur ce segment.
19:42Donc, ça veut dire recrutement adapté aussi
19:45à cette nouvelle offre.
19:46Et quand vous passez du 4 au 4,5 vers le 5,
19:48c'est quoi ?
19:49C'est une piscine ?
19:50C'est une déco particulière ?
19:53C'est le moyen séjour
19:58avec l'esprit du lieu dans l'appartement,
20:01d'accord ?
20:02Sans service superflu.
20:04On ne fera pas de piscine,
20:05on ne fera pas forcément de spa,
20:07on ne fera pas forcément de sur-offre.
20:10Parce que ce n'est pas notre modèle,
20:11ce n'est pas ce qu'attend nos clients,
20:12on va dire,
20:13qui cherchent peut-être
20:14quelque chose de plus authentique.
20:15Et surtout, très important,
20:18un rapport qualité-prix.
20:19Parce qu'il faut se rappeler
20:21que l'appart-hôtellerie
20:22est vraiment sur cette promesse.
20:23C'est notre force.
20:24C'est notre force.
20:25Plus vous restez chez nous,
20:27plus il y a un avantage tarifaire.
20:29Prix dégressif sur la durée.
20:31Exactement.
20:31Donc ça veut dire du luxe,
20:33mais calibré.
20:34Absolument.
20:34Donc c'est pour ça que vous avez parlé
20:35du 4,5 qui n'existe pas en étoile.
20:37Ça n'existe pas,
20:38vous êtes en train de créer quelque chose.
20:39Quelque part, c'est du 4,5.
20:41On peut appeler ça comme ça.
20:42Bon, vous avez créé le 4,5 hôtel.
20:44Merci de nous avoir rendu visite,
20:45de nous avoir fait découvrir.
20:46Merci à vous.
20:46Et ouvert grand les portes
20:48de votre stratégie
20:49et de la manière
20:50dont vous avez accompagné ce groupe
20:52depuis 2022
20:52et que vous accompagnez toujours.
20:54Merci à vous.
20:55Merci de nous avoir rendu visite.
20:57Je vous dis bon vent
20:59dans l'aventure
21:00que vous allez poursuivre
21:01jusqu'à atteindre
21:02le côté du rivage.
21:04180 hôtels dans 5 ans.
21:06Et combien aujourd'hui ?
21:07130.
21:08130 hôtels.
21:09Merci Xavier Dessaule
21:10d'être venu nous rendre visite.
21:11CIO,
21:12Dada Gio,
21:13une entreprise indépendante.
21:15Je le redis
21:15parce que vous y tenez beaucoup.
21:17On tourne une page,
21:17on s'intéresse justement
21:19aux implantations d'entreprises.
21:20C'est Fenêtres sur l'emploi
21:21et j'accueille mon invité.
21:35Et on termine notre émission
21:36avec Fenêtres sur l'emploi
21:37pour parler des implantations
21:39d'entreprises en France.
21:41Une étude nous révèle
21:42qu'il y a une baisse
21:43du nombre d'entreprises
21:44qui s'implantent en France
21:46sur nos territoires.
21:47Et on va en parler
21:47avec Yannick Museta.
21:48Bonjour Yannick.
21:49Bonjour.
21:49Très heureux de vous accueillir.
21:50Directeur développement d'Ancoris.
21:52Absolument.
21:52D'abord, un tout petit mot
21:53parce que vous faites un métier
21:54très rare.
21:54On n'en a jamais parlé
21:55sur ce plateau.
21:57À la demande des collectivités,
21:59vous allez démarcher
22:00des entreprises
22:00pour qu'elles s'implantent
22:01sur leur territoire.
22:02Exactement.
22:02On va travailler
22:04avec des collectivités,
22:04travailler avec elles
22:05sur leur politique
22:06d'attractivité,
22:07d'entreprise, d'activité,
22:08qu'elles soient industrielles,
22:09logistiques, tertiaires,
22:11touristiques,
22:11tout type d'activité
22:12en tout cas
22:13qui vient créer
22:13de la valeur ajoutée
22:14sur un territoire.
22:15Et dans ce cadre-là,
22:16on va aller solliciter
22:16des entreprises
22:17où elles vont venir vers nous
22:18dans le cadre
22:19de leur projet d'implantation.
22:20Donc vous les écoutez,
22:21vous recueillez leurs envies,
22:23leurs besoins
22:23et ensuite à vous,
22:25évidemment,
22:25de faire...
22:26Alors là,
22:26les chiffres sont évidemment
22:27inquiétants à travers
22:28votre baromètre
22:28de l'attractivité
22:29des territoires en Coris.
22:3118% de baisse.
22:33Comment vous expliquez
22:34cette baisse ?
22:35Alors peut-être revenir
22:36sur comment on arrive
22:37à ces chiffres.
22:38Sur une année,
22:39on va à peu près solliciter
22:40ou avoir des entretiens
22:41avec 9000 entreprises,
22:429000 dirigeants d'entreprises.
22:44Dans ce cadre-là,
22:46l'année dernière,
22:46en 2025,
22:48ces 9000 entretiens
22:49ont donné lieu
22:49à l'accompagnement
22:50de 1300 entreprises
22:51qui avaient des projets
22:52d'implantation
22:52sur de l'industrie,
22:54du tertiaire,
22:54de la logistique
22:55dans les grandes lignes.
22:57Comment on arrive
22:58à cette baisse de 18% ?
22:59C'est tout un facteur
23:00de crise assez global.
23:02Si on revient
23:03un petit peu en arrière,
23:042024-2025,
23:06changements gouvernementaux successifs,
23:08donc une instabilité
23:09gouvernementale,
23:10fiscale aussi,
23:11et donc un attentisme
23:12de la part des entreprises
23:13de se dire
23:13à quelle sauce
23:14on va être mangé,
23:14on attend un petit peu.
23:15Mon pied sur le frein,
23:16on ne fait rien ?
23:16Exactement.
23:17Et donc,
23:17ça s'est révélé
23:19après dans les chiffres
23:20de l'année
23:21et puis l'inflation,
23:23les coûts des matériaux,
23:23etc.,
23:24qui vont rajouter
23:25un petit peu à tout ça
23:26sur la baisse
23:27du nombre de projets.
23:27On est bien d'accord
23:28que c'est de l'implantation
23:29parfois ex nihilo,
23:30on construit le bâtiment
23:31sur une friche
23:32qui est mise à disposition.
23:33Tout à fait.
23:34Je constate quand même,
23:35et ça c'est un...
23:36Votre baromètre
23:36est quand même
23:36un indicateur intéressant
23:37de la situation économique
23:38du pays.
23:39On nous parle beaucoup
23:40de réindustrialisation
23:41et votre chiffre indique
23:42comme là aussi,
23:43moins 10%,
23:44c'est le nombre
23:44de projets industriels
23:45qui poursuit sa baisse,
23:47qui est d'ailleurs engagée
23:47depuis 2023.
23:48Tout à fait.
23:49Donc, on est quand même
23:50sur la mauvaise pente
23:51sur les projets industriels.
23:52On est sur la mauvaise pente
23:53de ce point de vue.
23:54On fait suite à un après-Covid
23:55avec un nombre de projets
23:56industriels
23:57qui est fortement augmenté,
23:58ce qui peut expliquer aussi
23:59en partie cette baisse
24:00depuis deux ans,
24:02mais clairement,
24:03une conjoncture aussi internationale
24:04qui ne favorise pas
24:05en tout cas la création
24:07de nouveaux projets.
24:07Et puis, on est sur des projets
24:08qui sont peut-être portés
24:09davantage vers des extensions
24:11de sites existants,
24:12des entreprises qui ferment
24:13et donc des possibilités
24:15de croissance externe aussi
24:16pour un certain nombre
24:17d'entre elles,
24:18plutôt que des implantations
24:19avec des nilots
24:20qui coûtent cher
24:20et qui sont plus risquées.
24:21Là aussi, vous êtes, vous,
24:23au contact de la complexité
24:25carcaïenne de l'État
24:26avec des collectivités,
24:28avec des entreprises
24:29qui vous disent
24:29c'est impossible,
24:30c'est trop compliqué.
24:31Comment vous faites ce joint ?
24:32Comment vous faites
24:33de la pédagogie ?
24:34Comment vous-même
24:35vous simplifiez ?
24:36Parce que c'est tellement complexe
24:37d'installer une entreprise
24:37sur un territoire.
24:38Absolument.
24:38Alors, c'est vrai que c'est
24:40notre rôle en partenariat
24:41évidemment avec les collectivités
24:42avec lesquelles on travaille.
24:44Il y a un vrai ancrage
24:45territorial fort
24:46et de la part
24:47de certaines collectivités
24:48d'accompagner ces entreprises
24:49dans le cadre d'effectivement
24:50plus le projet est important
24:51et plus la problématique
24:52est grande.
24:54Le gouvernement a récemment
24:56mis en avant
24:57150 projets
24:58façon Notre-Dame.
25:00Alors, c'est très bien
25:02pour ces 150 projets
25:02mais qu'est-ce qu'on fait
25:03des milliers d'autres
25:04en tout cas
25:05qui subissent en réalité ?
25:07L'arbre qui cache la forêt.
25:08Exactement.
25:09Donc là, vous en êtes où
25:10vous chez Encoris
25:11parce qu'il y a quand même
25:11l'idée
25:12qu'on est un peu
25:13le pied sur le frein.
25:14Est-ce que vous sentez
25:15au-delà de vos chiffres,
25:16est-ce que vous sentez
25:17une situation
25:18qui se dégrade ?
25:19Est-ce que les territoires,
25:20eux, veulent évidemment
25:21faire venir les entreprises
25:22mais ça bloque,
25:23c'est compliqué.
25:23C'est vrai qu'on voit
25:25cette dichotomie
25:25entre d'un côté
25:26le nombre de projets
25:26d'implantation
25:27qui diminue
25:28et puis un optimisme
25:29de la part des territoires
25:30qui en réalité
25:31ont toujours cette volonté
25:32d'accueillir,
25:33de créer de l'emploi
25:34sur leur propre territoire
25:35et donc il y a une force
25:37collective en tout cas
25:37qui peut se mettre
25:38en place.
25:40Dans l'étude,
25:41il y a quand même
25:41un territoire sur deux,
25:42je m'excuse de vous couper,
25:43mais 51%
25:44qui souhaitent ardemment
25:46une réforme
25:47de décentralisation.
25:48Décentralisation,
25:49simplification,
25:50c'est des éléments
25:51qui reviennent
25:51assez fortement
25:53et effectivement
25:53ces implantations
25:54ne peuvent pas se faire
25:55sans les territoires
25:56en local
25:56et sans les élus
25:57et les équipes en local.
25:58Vous,
25:59on voit bien
25:59que vous êtes
26:00le cordon
26:01qui relie
26:02les entreprises
26:03avec les territoires.
26:05qu'est-ce qu'il faudrait faire ?
26:06Parce que dans votre étude,
26:07dans votre baromètre,
26:08quelque part,
26:08vous aussi,
26:08vous êtes victime
26:09de tout ça.
26:11On décentralise,
26:11on simplifie.
26:12C'est quoi les grands sujets
26:13aujourd'hui
26:14qui simplifieraient
26:15la vie d'Encoris ?
26:16On décentralise,
26:17on simplifie,
26:18on met à disposition
26:20des entreprises
26:21qui souhaitent s'implanter
26:21du foncier.
26:23Alors la problématique
26:24aujourd'hui,
26:24c'est du foncier
26:25en France,
26:25il y en a,
26:25mais pas forcément
26:26dans les endroits
26:26où les entreprises
26:27souhaitent s'installer
26:28parce qu'à côté du foncier,
26:29il faut un écosystème
26:30qui correspond aussi
26:31aux besoins de l'entreprise
26:32et puis la facilité,
26:35en tout cas,
26:35les recrutements possibles.
26:36Ça, c'est un critère
26:37d'implantation
26:37qui est extrêmement important
26:38aujourd'hui.
26:39Le sourcing,
26:40qu'on est à portée de main
26:41des salariés.
26:42Absolument,
26:42avoir à disposition
26:43les salariés
26:44qui sont formés
26:45à nos métiers.
26:46Ça, c'est votre métier ?
26:46Ça rentre aussi
26:47dans votre champ de compétences ?
26:48Ça rentre dans le champ de compétences,
26:49en tout cas,
26:49c'est des choses
26:49qu'on doit mettre en avant
26:50et qu'on doit connaître.
26:52Enfin, connaître
26:52et en tout cas,
26:53rassurer l'entreprise
26:54pour dire
26:54si tu t'installes
26:55dans ce territoire,
26:56tu auras une main d'œuvre
26:58à proximité et formée.
26:59Absolument.
27:00Avant de nous quitter,
27:01c'est quoi la carte de France ?
27:02Vous qui la connaissez
27:03et qui travaillez
27:03sur le développement,
27:04c'est toujours
27:05un peu les mêmes régions,
27:06l'attractivité d'Île-de-France,
27:07des régions peut-être
27:08un peu plus délaissées ?
27:09L'Île-de-France
27:10est forcément plus attractive.
27:11Il y a des régions
27:12qui restent attractives
27:13malgré tout
27:13du fait de leur passé
27:15aussi industriel parfois.
27:16On travaille beaucoup
27:17avec la région Hauts-de-France
27:18et donc qui reste
27:20une région très attractive.
27:21En réalité,
27:23sorti de l'Île-de-France,
27:24tout le monde
27:25à peu près à égalité.
27:26Combien de projets
27:27là sur la table
27:29sont en développement ?
27:31Je ne parle pas de ceux,
27:31je ne parle pas
27:32des territoires
27:32qui rêvent d'en avoir.
27:33Ceux que vous êtes
27:34en train de développer là.
27:36L'année dernière,
27:36on a traité 1300 projets.
27:38Ce sont des projets
27:38qui en réalité
27:39vont s'implanter
27:39cette année,
27:40l'année prochaine.
27:42Et là,
27:42depuis le début de l'année,
27:43on est à peu près
27:43sur le même ratio
27:45que l'année dernière.
27:45Donc 1300 projets,
27:46ce sont des projets
27:47où on va construire,
27:48on aura des pelleteuses,
27:49on aura des camions
27:49qui vont construire le site ?
27:52Qui regardent du foncier
27:53mais qui regardent aussi
27:54de l'immobilier existant,
27:55voire des friches.
27:56Donc ça peut être
27:56sur du terrain
27:57comme dans de l'immobilier existant.
27:591300 projets à gérer
28:00que vous gérez chez Ancoris,
28:02vous évidemment,
28:02et vos équipes.
28:03Et nos équipes
28:04et puis nos partenaires
28:04qui sont les collectivités
28:05au quotidien.
28:06La main dans la main.
28:07Absolument.
28:08Merci.
28:08Cette étude est passionnante
28:09parce qu'elle est une photographie
28:11de notre situation économique.
28:14Là, c'est une manière brute,
28:15sans communication,
28:17notamment sur les enjeux industriels.
28:19Merci à vous Yannick Museta
28:20d'être venu nous rendre visite,
28:21directeur développement.
28:22chez Ancoris.
28:24Merci à toute l'équipe
28:26qui m'accompagne,
28:26évidemment,
28:27dans cette belle émission.
28:28Je remercie Alexis
28:29au son, évidemment,
28:30incontournable Alexis.
28:32Je remercie Nicolas Juchat
28:33qui m'accompagne
28:34dans cette belle émission.
28:34Puis je remercie Charles
28:35à la réalisation.
28:36Je remercie Léa aussi
28:37qui nous accompagne
28:38à la production
28:39de Smart Job.
28:41Merci à vous
28:41pour votre fidélité.
28:42Je vous dis à très bientôt.
28:43Bye bye.
28:43Sous-titrage Société Radio-Canada
28:46Sous-titrage Société Radio-Canada
28:52Sous-titrage Société Radio-Canada
28:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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