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  • il y a 8 minutes
Ce mercredi 21 janvier, Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory, Matthieu Ceronne, trader et fondateur de Galileo Trading, Alain Du Brusle, directeur général délégué de Claresco Finance, Claudia Panseri, responsable de la stratégie d'investissement de la banque privée UBS France, et Stéphane Levy, stratégiste et responsable de l'innovation chez Irivest IM, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:00BFM Business présente Good Morning Market avec vous aux commandes tous les jours à partir de 9h. Etienne Braque, bonjour.
00:11Bonjour à tous. En direct pendant une heure jusqu'à 10h, l'actualité financière et l'événement du jour, bien sûr.
00:17C'est Davos toute la semaine, mais c'est surtout la venue de Donald Trump.
00:21Alors, qui sera en retard, nous dit la Maison Blanche, à peu près trois heures a priori.
00:24Il faut dire qu'il y a eu un problème électrique sur Air Force One. Pas de chance, c'est un Boeing.
00:30Air Force One, ça doit être encore un 747. Et donc, Donald Trump a dû changer d'avion.
00:35Il sera bien dans les Alpes-Suisses cet après-midi. Deux, trois heures de retard a priori.
00:40Il était censé parler à partir de 14h30. Mais bon, en tout cas, ça sera l'événement à suivre.
00:44Mais malheureusement, ça sera probablement après la clôture des marchés européens.
00:47Donc, ça doit être l'élément majeur de cette séance. Et ça sera surtout un élément majeur pour les Américains, pour Wall Street.
00:53Puisque s'il doit intervenir aux alentours de 17h30, ça se fera donc après la clôture des marchés en Europe.
01:00Ça devrait laisser un petit peu de répit, non, au marché parisien ?
01:03Même si, on le sait, Donald Trump est imprévisible.
01:06Et on a des marchés qui sont totalement balottés ces dernières heures, qui ne savent plus vraiment dans quelle direction aller.
01:10On a quand même clôturé hier soir sur la septième baisse consécutive dans le rouge, donc, pour le CAC 40,
01:17qui, mine de rien, s'est rapproché et a mis en danger les 8000 points.
01:21On les a sauvés de peu hier soir à la clôture à 8062 points.
01:24Du côté de Wall Street, on a quand même trois indices américains qui ont lâché de l'ordre de 2%.
01:27C'était la pire séance depuis le 10 octobre aux États-Unis.
01:31Il faut dire que les marchés américains étaient fermés lundi.
01:33Donc, en quelque sorte, ils ont rattrapé leur retard.
01:35Et puis, preuve d'une certaine forme d'inquiétude quand même des opérateurs.
01:39Regardez l'once d'or qui gagne plus de 2% ce matin.
01:43On se rapproche des 4900 dollars sur l'once d'or.
01:46On se rapproche même des 5000, il faut le dire.
01:48On fait quoi ? On fait plus de 10% depuis le début de l'année ?
01:50Voilà, plus de 10% depuis le 1er janvier, dont plus 5% depuis le début de la semaine.
01:56Et l'or, c'est quand même aujourd'hui un élément marquant de ces tensions géopolitiques.
02:01Alors, on vient d'entendre la cloche.
02:02Est-ce qu'on a, Étienne, du vert comme c'était attendu sur le marché parisien ?
02:05Du vert, mais vraiment pâle.
02:07Plus 0,1%.
02:08C'est du vert quand même pour le CAC 40 à 8075 points.
02:11Du côté de l'Eurostox 50, on a également un léger répli, plus 0,1% à la porte des 5900 points.
02:18A noter ce matin, Kering qui gagne un peu plus de 1,8%.
02:21Plus d'un pourcent de gains également pour LVMH.
02:23Souvenez-vous, ces deux derniers jours, c'est le secteur du luxe qui était attaqué.
02:27Donc là, on a petite respiration sur ce secteur.
02:31À l'inverse, les valeurs défensives qui avaient surperformé en début de semaine l'âge du lest ce matin.
02:35À l'image notamment de Euronext ou encore Engie qui ferment la marge dans les premières secondes de cotation.
02:40Les cours du pétrole très volatiles.
02:42Hier, on était sur un gain de plus de 1,5%.
02:44Là, ce matin, on est sur une perte de 1,3% pour le Brent à 64 dollars.
02:49Quand sur le marché obligataire, ça se stabilise également après une nette poussée hier,
02:54notamment sur le 10 ans américain qui était quand même sur des plus hauts du mois de septembre.
03:00Là, ce matin, nous sommes à 87 sur le 10 ans américain et quand le 10 ans français est à 3,5% sur le front des devises.
03:08L'euro dollar se stabilise à 1,17%.
03:10Le dollar qui aura quand même reculé de près de 1% depuis lundi.
03:14On en reparlera dans l'émission.
03:15C'est quand même intéressant de voir que le dollar a baissé quand les rendements des obligations américaines ont grimpé.
03:22C'est quand même bien le signe que vous avez la signature américaine qui est un petit peu attaquée.
03:27En tout cas, que les marchés sont très prudents en ce qui concerne la signature américaine et donc les actifs libellés en dollars.
03:34Good morning market. Quel est le menu de ce mercredi ?
03:36En attendant la prise de parole de Donald Trump cet après-midi, nous reviendrons sur la situation au Japon
03:42avec des taux qui sont quand même sur des plus hauts historiques.
03:45Légère accalmie ce matin, mais quand même, quand vous regardez le 30 ans, le 40 ans, voire même le 10 ans japonais,
03:51on est sur des plus hauts.
03:52Et pour cause, vous avez quand même Sanayi Takachi qui invite sa population à voter le 8 février.
03:57Donc de nouvelles élections législatives.
04:00Un plan de relance qui, souvenez-vous, a été voté au mois de décembre.
04:04Et puis des baisses d'impôts qui inquiètent les marchés financiers.
04:08Ça se voit notamment sur le Yen et sur le marché obligataire japonais.
04:12Éléments de réponse dans un instant.
04:14Nous parlerons également des valeurs qui font l'actualité aujourd'hui.
04:17Alstom qui a publié hier un carnet de commande historique de plus de 100 milliards d'euros.
04:21Le titre est en très légère hausse ce matin.
04:23Quand du côté des résultats dans le secteur du luxe, il faudra suivre Burberry qui a confirmé ses objectifs.
04:29Quelle allocation également pour ce début d'année dans une visibilité qui est très réduite.
04:34Éléments de réponse dans la deuxième partie de Good Morning Market.
04:36Etienne Braque vous accompagne sur le début de cette séance de ce mercredi.
04:40Pendant une heure, en direct jusqu'à 10h.
04:42Bonne émission.
04:50C'est parti pour Good Morning Market.
04:53Le CAC 40 ouvre donc neutre ce matin.
04:55Après cette séance dans le rouge, nous sommes à 8 060 points.
04:59L'Eurostock 50 qui avait ouvert il y a quelques minutes en très légère hausse recule désormais de 0,16%.
05:04Les marchés attendent bien sûr qu'une seule chose, la prise de parole de Donald Trump à Davos.
05:10Mais Donald Trump a du retard.
05:11L'avion a dû faire demi-tour.
05:12Donc ça sera plutôt aux alentours de 17h30.
05:14C'est-à-dire après la clôture des marchés européens.
05:17En attendant, on va donc se focaliser sur la situation au Japon.
05:20Avec vous, l'avez vu ces dernières heures, une nette tension sur l'obligataire.
05:23Et pour décrypter la situation au Japon, c'est Julien Marsili qui est avec nous,
05:29chef économiste de Global Southwain Advisory qui est à direct avec nous.
05:34Bonjour Julien Marsili, merci d'être avec nous ce matin.
05:37La ministre de l'économie japonaise a essayé de calmer le jeu cette nuit
05:41en demandant notamment aux institutionnels de soutenir le marché japonais.
05:44Il faut dire qu'hier, le 10 ans japonais a touché un record historique.
05:49Ça montre bien la fébrilité du marché obligataire face au déficit
05:53et puis surtout face à une inflation très forte du côté du Japon.
05:58Oui, tout à fait. Bonjour Étienne.
06:00En effet, vous l'avez dit, les taux obligataires japonais ont touché des plus hauts niveaux historiques.
06:06Vous avez cité le 10 ans, mais auparavant, sur des maturités plus longues
06:09comme le 30 ans, le 40 ans, c'était aussi le cas.
06:13Alors en effet, l'élément déclencheur avait été les annonces de la première ministre de deux ordres.
06:22C'est-à-dire le premier a été l'annonce d'une élection anticipée le 8 février prochain.
06:28Et puis, en amont du lancement officiel de la campagne,
06:32elle en avait profité pour aussi annoncer une suspension des taxes à la consommation
06:39sur tous les produits alimentaires qui, jusqu'à maintenant, sont taxés à hauteur de 8 %.
06:44Donc, si celle-ci était suspendue, ça ferait quand même un trou d'à peu près 0,7 point de PIB
06:53pour les recettes budgétaires.
06:57Donc, quand on sait évidemment que la dette publique japonaise est extrêmement élevée,
07:02autour de 230 % du PIB, c'est de nature à inquiéter les investisseurs.
07:10Mais en fait, c'est vrai que cette question des recettes publiques et donc de la fiscalité,
07:16c'est l'élément déclencheur.
07:18Non, mais ces mesures qui viennent de part et d'autre, de l'échiquier politique au Japon,
07:25elles sont surtout le reflet de préoccupations de plus en plus fortes de la population japonaise
07:30face à la hausse de l'inflation et à la perte de pouvoir d'achat.
07:33Et donc, il faut aussi le voir sous ce prisme-là.
07:35Les taux obligataires, le début de la remontée en 2022, coïncident avec la remontée de l'inflation.
07:41Et donc, c'est cette remontée de l'inflation qui n'a pas été suivie dans les mêmes proportions
07:45par une hausse des salaires.
07:47Et donc, cette perte de pouvoir d'achat fait que c'est une préoccupation de plus en plus forte
07:51de la part de la population.
07:53Et donc, la Première Ministre est face à un dilemme.
07:57Soutenir le pouvoir d'achat, mais dans un contexte évidemment de contraintes très fortes
08:04du côté des finances publiques.
08:05Si Sanae Takachi est dans un dilemme, comme vous le soulignez,
08:08il y a un gros dilemme également pour la BOGE, la Banque du Japon,
08:10qui va d'ailleurs prendre la parole vendredi matin.
08:13Comment la Banque du Japon peut aujourd'hui se placer dans un contexte,
08:18comme on vient de le souligner, de hausse des rendements obligataires,
08:22d'une inflation soutenue ?
08:23Et puis, en même temps, il faut également apporter une certaine forme de stabilité financière.
08:29Oui, complètement.
08:30Alors, la Banque du Japon avait augmenté son taux directeur en décembre
08:34à 75 points de base, le plus haut niveau depuis 30 ans.
08:38Donc, le consensus est assez fort sur pas de hausse cette fois-ci,
08:45mais c'est plus effectivement les annonces et la communication qui va être faite
08:51autour de ce comité de politique monétaire qui sera attendu.
08:56Jusqu'ici, le consensus était de dire qu'on s'attendait à peu près à deux hausses de taux cette année,
09:02donc à peu près une par semestre, mais effectivement, la faiblesse du Yen fait que la Banque du Japon
09:09pourrait être contrainte d'anticiper un peu ce calendrier.
09:13Donc, la communication autour de cette anticipation éventuelle sera quelque chose de très attendu.
09:20Et puis, cette hausse des taux longs, surtout, n'est pas neutre pour l'ensemble de l'écosystème,
09:23pour l'ensemble des places financières, dans le sens où pendant des années,
09:27on a des acteurs de marché qui faisaient du carry trade, qui s'endettaient du côté du Japon
09:32pour ensuite placer cet argent, pour faire simple, bien sûr, en Europe, mais aussi aux États-Unis.
09:37Désormais, la donne change. Elle change également dans le sens où, on le voit,
09:41les rendements obligataires du côté des États-Unis remontent.
09:44Hier, le 10 ans américain était proche des 4,3%.
09:49Quel impact aujourd'hui de cet contexte monétaire,
09:52dans un contexte où on a également la Banque du Japon qui va prendre la parole vendredi ?
09:58Oui, en fait, ces faiblesses japonaises, elles se reflètent aussi sur les comptes extérieurs
10:02et donc sur le Yen.
10:04Bon, historiquement, déjà, depuis une dizaine d'années,
10:06le Japon n'a plus d'excédent commercial.
10:10On n'en parlait pas beaucoup parce que, en fait, c'était compensé
10:15par des revenus liés à des repatriations de profits.
10:21Parce que, comme vous le disiez très justement, derrière l'Allemagne,
10:24le Japon est dans le monde le pays qui a le plus d'actifs à l'étranger.
10:28Mais à partir du moment où les taux d'intérêt remontent au Japon,
10:32il y a moins d'intérêt pour les investisseurs japonais
10:34à détenir ces actifs à l'étranger.
10:38Et donc ça, ça peut avoir des conséquences à la fois à court terme et à moyen terme.
10:42Alors, à court terme, sur les marchés financiers.
10:45Et donc, quand on regarde les flux de portefeuilles japonais à l'étranger,
10:49ceux qui en sont le plus dépendants, ce sont évidemment les États-Unis.
10:53Ça, c'est très connu.
10:55Et puis, il y a d'autres quand même marchés de taille aussi relativement importante,
10:59notamment l'Inde et l'Australie.
11:01Et à moyen terme, si les entreprises japonaises,
11:04donc pas seulement sur les marchés financiers,
11:05mais investissent moins à l'étranger, délocalisent moins leur production,
11:08là, beaucoup de pays asiatiques, notamment la Thaïlande, la Corée du Sud,
11:14les Philippines, l'Indonésie,
11:15pourraient en subir des impacts quand même assez significatifs.
11:19Donc, c'est évidemment une tendance de fond qui est à surveiller.
11:21Du côté de Davos, il faudra bien sûr suivre cet après-midi
11:24la prise de parole de Donald Trump,
11:26qui donc n'interviendra pas à 14h30, mais plutôt vers 17h30, 18h.
11:30Comment vous surveillez la situation par rapport au Groenland,
11:34par rapport aux différentes sorties de Donald Trump
11:36chez Global Sunway d'Avazowie ?
11:39Effectivement, on suit cette situation de manière très précise
11:46et le plus près possible.
11:48Mais finalement, cette thématique des taux d'intérêt
11:50montre aussi en quelque sorte la faiblesse des États-Unis.
11:53Et donc, les États-Unis et son administration
11:55ne peuvent pas tout se permettre.
11:57Si on le sait, depuis l'année dernière,
12:00si les Européens achètent moins d'obligations d'États américaines,
12:04ça a un impact sur les taux.
12:05Et c'est sans doute aussi la raison pour laquelle
12:07on a vu les taux américains monter hier.
12:10Et s'il y a moins d'appétit aussi côté japonais,
12:14c'est de nature à fragiliser les velléités américaines.
12:19Le président américain lui-même l'a admis à demi-mot,
12:22en disant que, de toute façon, si la Cour suprême revenait
12:27sur certaines de ses décisions en matière de droit de douane,
12:31il ne savait pas comment il ferait.
12:32Donc, c'est aussi le signe que, malgré toutes les communications
12:36qu'il peut y avoir côté américain,
12:38il y a aussi des faiblesses qu'il ne peut pas négliger.
12:42Merci beaucoup, Julien Marcilli nous a raccompagné ce matin,
12:45chef économiste de Global Subway Advisory,
12:47pour revenir sur cette situation au Japon
12:49et donc également sur ces tensions géopolitiques au sens large,
12:52à suivre donc ce soir à la prise de parole de Donald Trump depuis Davos.
12:57Davos, où il y aura également de nombreuses participations
12:59de chefs d'entreprise ce matin.
13:01Il faudra notamment écouter Patrick Pouyanné,
13:03le patron de Total Energy, qui va intervenir en fin de matinée.
13:06Vous aurez également Jamie Dimon, aux alentours de 13h,
13:09le patron de JP Morgan.
13:10Et puis, bien sûr, avant cela, aux alentours de 11h30,
13:12John Seng Yang, le patron de Nvidia,
13:14qui sera également devant ce parterre
13:17de journalistes, d'acteurs économiques depuis la Suisse.
13:209h15, tout de suite, on va regarder ce qui se passe du côté des marchés,
13:23avec un CAC 40 qui tente de se stabiliser.
13:26Zéro pointé pour le CAC 40 après cette séance dans le rouge.
13:29Nous sommes pile sur le niveau de clôture d'hier soir à 8063 points,
13:33grâce notamment à LVMH qui est en tête de l'indice parisien,
13:36plus 2% à 582 euros.
13:38LVMH qui était en fort repli ces derniers jours
13:40et qui tente de se reprendre.
13:42Donc, pour regarder la séance en détail avec nous,
13:44c'est Mathieu Serone, trader et fondateur de Galileo Trading.
13:47Bonjour Mathieu, merci de nous accompagner ce matin.
13:50Bon, j'imagine que comme tout le monde,
13:51vous êtes un petit peu dans l'attente de la prise de parole de Donald Trump,
13:55voir un petit peu comment va évoluer la situation.
13:58C'est exactement ça.
14:00Bonjour Etienne.
14:00On navigue à vue.
14:02On a des tensions géopolitiques qui sont fortes,
14:05des tensions sur les actifs japonais aussi,
14:07avec des taux qui remontent en flèche.
14:10Donald Trump qui doit donc s'exprimer dans la journée.
14:14Donc, il était prévu 14h30 et on verra bien.
14:17Donc, on a des warnings.
14:18On a des warnings qui sont allumés sur les indices.
14:21Alors, des warnings allumés à court terme.
14:23Pour l'instant, il n'y a pas de remise en question
14:25des tendances de fond qui restent haussières,
14:28que ce soit aussi bien sur le CAC, le DAX, le SP500, le NASDAQ.
14:31Mais on a des warnings allumés.
14:33La semaine dernière, sur votre antenne,
14:34je vous indiquais qu'on avait des petits signaux,
14:37des soufflements d'arrêt sur les indices.
14:40Bon, le catalyseur Donald Trump,
14:43qui a sorti son arme favorite des droits de douane,
14:45a fait le reste et a provoqué donc la baisse.
14:49Dans l'absolu, bien évidemment,
14:51il y a de la place pour que les marchés baissent davantage.
14:53Les performances ces dernières semaines,
14:55ces derniers mois et même ces dernières années
14:56sont tellement impressionnantes
14:57qu'on pourrait très bien envisager un repli plus important.
15:00mais rien n'est évident.
15:02On est vraiment dans une phase
15:04où on a des indications qui se télescopent un petit peu
15:06et la difficulté de se projeter dans ce genre de situation-là,
15:10c'est qu'on a des marchés qui réagissent,
15:11voire surréagissent à des déclarations.
15:13Est-ce qu'il y a un côté un peu malsain ?
15:17Là, en ce moment, je regarde autant mon flux de nouvelles
15:20que les graphiques.
15:21Donc, ce n'est quand même pas génial.
15:23Donc, sur le CAC, on a un niveau autour des 8050.
15:26Moi, c'était un peu ce que j'avais en tête
15:28sur un repli partant des 8250-1300.
15:32J'avais en tête un repli éventuellement jusqu'à 8050.
15:34Bon, ce niveau était atteint
15:35et il a même été dépassé hier.
15:37Mais en clôture, on l'a préservé.
15:39Donc, on est dans une zone qui est intéressante.
15:41Donc, ce que j'en ai profité pour faire,
15:43c'est notamment les stratégies baissières
15:44mises en place,
15:45les stratégies baissières de court terme
15:46mises en place la semaine dernière,
15:47je les ai sorties.
15:48Donc, j'ai liquidé.
15:50Tant mieux pour moi si on rebondit,
15:51tant pis pour moi si on continue de baisser.
15:52Mais il faut faire des choix.
15:53Et maintenant, à court terme,
15:54ce que je vais venir faire,
15:55c'est venir profiter justement de cette volatilité-là.
15:58Lorsque les marchés sont baissiers,
16:00la volatilité intraday est un petit peu plus forte.
16:03Donc, je vais venir capter cette volatilité-là
16:05en travaillant dans le sens de la dynamique en cours,
16:07à savoir la baisse,
16:08tant qu'on est par exemple sous la zone
16:10des 8200-8250.
16:11Donc, c'est pour l'instant le pivot que je prends.
16:13Tant qu'on est en dessous,
16:14je considère qu'on est plutôt du mauvais côté à court terme.
16:17Si on repasse au-dessus,
16:18et dans les prochains jours,
16:19je verrai pour rapprocher ce niveau-là,
16:20et je le partagerai avec vous bien évidemment,
16:22je verrai pour avoir une amélioration un petit peu plus forte.
16:25Le VIX aussi, parlons de la volatilité
16:28qui a bien évidemment explosé aussi,
16:29puisqu'on a un VIX qui est passé de la semaine dernière
16:32autour de 15-16 à plus de 20-21,
16:35soit une hausse de plus de 30%.
16:37Donc, on est sur des mouvements d'ampleur également,
16:40signe que la tension est palpable,
16:42ce qui est tout à fait logique.
16:45Donc, il faut aborder cette phase-là
16:46avec beaucoup de prudence,
16:47en étant assez peu exposé,
16:48en gardant évidemment des liquidités pour acheter plus bas
16:51si jamais on avait un retracement un petit peu plus important.
16:55Dans cet esprit-là, moi sur le CAC,
16:56je me dis que si on revenait dans la zone
16:57autour des 7 900-950,
16:59ça serait quand même pas mal.
17:01Et à court terme,
17:02surveillons ce niveau autour des 8 050
17:04qui peut constituer une sorte de pivot.
17:06En dessous, on aurait une nouvelle dégradation.
17:09Tant qu'on tient en-dessus,
17:09on peut dire qu'on limite un peu la casse.
17:11Du côté des valeurs à suivre ce matin,
17:13Danone, qui est de l'an à la plus forte baisse du CAC 40,
17:15moins 4,7% avec Deutsche Bank
17:17qui passe à vendre sur la valeur.
17:19Nous sommes à 70 euros sur ce titre Danone.
17:22Dans un instant, nous serons à Calendu Brûle
17:23pour revenir sur les publications de Alstom
17:25mais également de Vierbach.
17:27Et puis, dans le CAC 40,
17:28à souligner Renault,
17:29qui gagne près de 2%
17:30après déjà un gain de 2% hier.
17:32On vous en parlait déjà
17:33avec notamment le patron de Renault,
17:35la marque Renault,
17:35qui était dans Good Morning Business hier matin.
17:38Renault qui va donc produire
17:40certains instruments de défense
17:42et puis surtout qui a publié
17:43des volumes supérieurs aux attentes.
17:4632 euros pour ce titre Renault
17:48et puis à souligner
17:49le secteur du luxe qui se reprend.
17:52Quelles sont les valeurs
17:53que vous surveillez en ce moment,
17:54Mathieu Serone,
17:55d'un point de vue technique
17:56chez Galiléo Trading ?
17:58Pas tellement de valeurs françaises.
18:00Vous avez parlé de Renault.
18:01C'est vrai qu'hier,
18:02je me posais la question
18:03de faire quelque chose sur la valeur
18:04dans la mesure où on est revenu
18:05sur une zone support intéressante.
18:08Fondamentalement,
18:09c'est une valeur intéressante aussi
18:10qui n'est pas très chère
18:11avec des perspectives
18:12assez intéressantes
18:13qui va en plus
18:15se recentrer un petit peu
18:16sur l'armement,
18:18ce qui fait un petit peu débat.
18:19Je lisais des articles ce matin,
18:20notamment la CGT
18:21qui s'oppose à ce projet-là.
18:23Mais je ne disais pas forcément
18:25des valeurs françaises.
18:27Vraiment l'énergie.
18:28Moi, je suis très,
18:29on va dire très positionné
18:30et je scrute de près ce secteur.
18:32L'énergie,
18:33je surveille des valeurs
18:34comme Constellation Énergie,
18:36comme Canadienne Solar.
18:37Le solaire étant
18:38une des thématiques fortes actuelles
18:41et qui devrait continuer
18:42dans les prochaines semaines,
18:45prochains mois,
18:46prochaines années même.
18:47Après,
18:47sur repli des valeurs
18:48liées au spatial,
18:49comme par exemple Rocket Lab,
18:51mais ces valeurs-là
18:51ne rebaissent pas.
18:52Malgré la baisse des marchés,
18:54cette valeur-là
18:55ne baisse pas beaucoup.
18:57Donc,
18:57je suis vraiment à l'affût
18:58de niveau d'entrée
18:59sur des valeurs-là.
19:00Hier, par exemple,
19:00je surveillais Netflix
19:01avant la publication
19:02en me disant,
19:03tiens,
19:03est-ce qu'il n'y a pas
19:03quelque chose à faire
19:04parce que Netflix
19:05était arrivé également
19:06sur un gros niveau.
19:07Netflix a tendu
19:08en baisse de 5%
19:09et je voulais exploiter,
19:11je partage avec vous,
19:12je voulais exploiter l'idée
19:13avec des options
19:14et je regardais à ce moment-là.
19:15Hier,
19:15il y avait une volatilité implicite
19:16de 100 sur Netflix
19:17qui est énorme
19:20mais lié au fait
19:21qu'il y ait une publication.
19:22Donc,
19:22le straddle
19:24valait au plus ou moins 5%.
19:26En tout cas,
19:26les market makers
19:27prisaient un décalage
19:28de 5%,
19:28ce qui va se produire.
19:30Donc,
19:30vraiment des valeurs
19:31plutôt américaines,
19:32plutôt liées
19:33dans des configurations
19:34graphiques intéressantes,
19:36dans des thématiques fortes
19:37et donc avec des narratives
19:38favorables
19:39comme par exemple
19:40Canadian Solar,
19:41Constellation Energy
19:42et puis éventuellement
19:42des sociétés également
19:44liées,
19:45on va dire,
19:45à l'armement,
19:46au drone,
19:47donc des valeurs
19:48avec du potentiel
19:49et de la visibilité.
19:51Merci beaucoup Mathieu Serron
19:52de nous avoir accompagné.
19:52En effet,
19:53vous soulignez ce titre Netflix
19:54qui était en baisse
19:55de plus de 5%
19:56en préouverture.
19:56Ça sera bien sûr
19:57assuré Guillaume Sommerer
19:58dans BFM Bourse
19:59tout à l'heure
19:59à l'ouverture de Wall Street
20:00à 15h30.
20:02Wall Street,
20:02dans les futurs,
20:03sont en très légère hausse
20:04après une baisse
20:05de près de 2% hier
20:06sur les trois indices américains.
20:07C'était la pire séance
20:08aux Etats-Unis
20:08depuis le 10 octobre.
20:10Tout de suite,
20:11on va se penser
20:11sur les publications
20:12d'entreprises
20:12qui commencent petit à petit
20:13à arriver en Europe.
20:16C'est Alain Dubrul
20:16qui nous accompagne
20:17comme chaque mercredi,
20:19directeur général délégué
20:20de Claresco Finance.
20:21Bonjour Alain Dubrul,
20:22merci de nous accompagner
20:23en effet pour revenir
20:24sur les différentes publications
20:25de ces dernières heures.
20:26Hier soir,
20:27vous avez notamment eu
20:28le chiffre d'affaires
20:29et le carnet de commande
20:30de Alstom.
20:31Nous en parlerons
20:31dans un instant.
20:32Vierbach également
20:33qui avait gagné
20:34plus de 5% hier
20:35après la publication
20:36de ses résultats.
20:37Un groupe qui était confiant
20:38dans ses perspectives
20:38pour cette année.
20:40Vous avez Atos également
20:41ce matin
20:42qui a annoncé
20:43son chiffre d'affaires.
20:44Vous avez le titre
20:45qui gagne plus de 4%
20:46à 56,17 euros
20:48pour ce titre Atos.
20:50Mais commençons peut-être
20:50par Alstom
20:52avec un carnet de commandes
20:53qui, ça y est,
20:54Alain franchit
20:54la barre symbolique
20:55des 100 milliards d'euros.
20:57Bon, maintenant,
20:57tout l'enjeu,
20:58c'est de livrer à temps
20:59ces trains.
21:00Et ça, bien sûr,
21:01c'est un enjeu
21:01très important pour Alstom.
21:04Oui, bonjour Étienne.
21:05Effectivement, Alstom,
21:06dont la publication
21:07des commandes
21:07du chiffre d'affaires
21:08au troisième trimestre
21:09est plutôt solide.
21:10Les commandes ont été
21:11de 9,6 milliards au T3
21:13avec 8 très grosses commandes
21:15pour un total
21:15de 7,8 milliards,
21:16notamment l'Eurostar,
21:17l'Apologne, l'Australie,
21:18enfin, beaucoup de belles annonces.
21:21Et depuis le début de l'année,
21:22les nouvelles commandes
21:23s'élèvent à 20 milliards,
21:25soit un ratio commandes
21:26sur chiffre d'affaires
21:27de 1,4 fois.
21:28Donc ça, c'est bien.
21:28C'est dans les attentes,
21:29mais c'est quand même très bien.
21:31Et un carnet de commandes global
21:32qui dépasse désormais
21:33les 100 milliards d'euros.
21:35Alors, en termes
21:35de chiffre d'affaires,
21:36le troisième trimestre
21:37est en ligne.
21:37On a une croissance organique
21:38de 5,9%.
21:40Sur 9 mois,
21:41on est à plus 7,2%.
21:43Le groupe confirme
21:44ses perspectives pour l'année
21:45et à moyen terme.
21:47Alors, de bonnes commandes
21:48et une réitération des objectifs,
21:50c'est en soi une bonne nouvelle
21:51pour Alstom
21:52qui a beaucoup déçu par le passé.
21:54Mais rappelons,
21:55vous le savez tous,
21:56que l'enjeu pour Alstom,
21:57ce ne sont pas les commandes,
21:58mais la capacité à les livrer,
22:00ce qui a beaucoup pesé
22:01dans les dernières années.
22:02Les Français le savent,
22:03les trains sont pleins
22:04parce que les livraisons
22:05du TGVM
22:06ont plus de deux ans de retard.
22:08Les premières arriveront
22:08en juin 26.
22:10Donc, c'est un exemple ici,
22:11mais c'est assez général
22:12dans le groupe.
22:12Et ces retards ont eu
22:14des conséquences très négatives
22:15pour le free cash flow,
22:16ont beaucoup pesé sur le cours,
22:18ont même entraîné
22:18des changements de management.
22:20Et malheureusement,
22:21sur ce dernier point,
22:22les perspectives sont
22:23un peu moins évidentes,
22:24un peu plus compliquées.
22:25Le directeur financier estime
22:26qu'il y a encore des incertitudes
22:28sur les paiements à recevoir
22:29au dernier trimestre,
22:30tant liés aux commandes
22:31qu'aux homologations.
22:33Qui bien que la fameuse
22:34génération de cash,
22:35le chiffre que tout le monde attend,
22:36pourrait à nouveau
22:37décevoir légèrement.
22:38Rien de dramatique,
22:39mais quand même,
22:39sur ce point,
22:40ça reste compliqué.
22:41D'autant plus que
22:42les contrats en phase de démarrage
22:44qui sont généralement
22:45moins évidents
22:46en termes de free cash flow
22:47vont représenter cette année
22:4820% du chiffre d'affaires
22:49contre 10%.
22:50Alors la bonne nouvelle,
22:51c'est que ça reflète
22:52une accélération de l'activité,
22:54mais cette accélération
22:55est sur un calendrier
22:57par rapport au cycle de vie
22:59d'une livraison
23:00qui n'est pas le plus favorable
23:01en free cash flow.
23:02Donc cette question
23:02du free cash flow demeure
23:04et c'est probablement
23:05la raison pour laquelle
23:05le titre,
23:06malgré de très bonnes commandes,
23:07ouvre en baisse de 1%.
23:09En termes de valorisation,
23:10on a bien remonté,
23:11mais on est à peu près
23:13à 10 fois
23:14la valeur d'entreprise
23:16sur le reste d'exploitation.
23:17C'est 17% de moins
23:19que la moyenne sur 10 ans,
23:20mais vu le chemin
23:21qui reste pour gagner
23:21en crédibilité,
23:22ce n'est pas illogique.
23:24Le titre a plus que doublé
23:25en l'espace de 2 ans,
23:26mais il vient encore de loin.
23:27Il faut se souvenir
23:28qu'avant,
23:29les problèmes de Bombardier,
23:30on était au-delà
23:31des 40 euros,
23:31on est à 26 euros ce matin.
23:34Qu'est-ce que vous attendez
23:35maintenant du nouveau patron,
23:36Martin Sion,
23:37qui va arriver au mois d'avril ?
23:38Est-ce que pour vous,
23:39ça peut être un élément déclencheur
23:40ou c'est déjà dans les cours,
23:41sachant que ça a été annoncé
23:42au mois d'octobre ?
23:44Disons que sur ce genre de société,
23:46ils vont être jugés
23:47sur leur capacité à livrer,
23:49d'une part,
23:50et deuxièmement,
23:50à délivrer du free cash flow.
23:52Là-dessus,
23:52ils ont évidemment fait des progrès.
23:55Leur capacité à vendre
23:56des trains,
23:57elle est indéniable,
23:58il n'y a pas de problème,
23:59mais c'est vraiment maintenant
24:00une question d'exécution
24:01et ça,
24:03le marché,
24:03il va attendre,
24:05enfin,
24:05il va payer quand il le verra.
24:07Parce que c'est vraiment du...
24:09C'est la cuisine,
24:09c'est de l'industrie,
24:10ça peut prendre du temps.
24:12Alors effectivement,
24:12ils ont beaucoup souffert
24:13des difficultés résiduelles
24:15de bombardier
24:16qui sont probablement
24:16derrière nous maintenant,
24:18mais c'est quand même un titre
24:19où le marché attend de voir
24:20pour être convaincu.
24:21Et comme on a déjà
24:22beaucoup remonté
24:22en termes de valorisation,
24:23il reste une petite écote,
24:25mais qui va probablement
24:26mettre un peu plus de temps
24:27à se combler.
24:28Donc plutôt prudent
24:28sur ce titre,
24:29Alstom,
24:30ce matin,
24:30Alain Dubreuil.
24:31A l'inverse,
24:32il y a une valeur hier
24:33qui a nettement surperformé,
24:35c'est Virbac,
24:36on est dans le secteur
24:36de la santé animale,
24:38un groupe qui a publié
24:39un chiffre d'affaires
24:39supérieur aux attentes
24:41et surtout qui se montre
24:41confiant pour cette année.
24:43Alors il y a deux grandes activités
24:45chez Virbac,
24:46d'un côté l'élevage
24:47et puis de l'autre côté
24:48les animaux de compagnie
24:49et c'est deux activités
24:50qui visiblement
24:51se portent plutôt bien.
24:53Oui,
24:53donc Virbac,
24:54c'est le leader français
24:54de la santé animale,
24:55beaucoup plus petit
24:56que les grands américains,
24:57zoétistes et autres,
24:58mais néanmoins,
24:58une société quand même
24:59d'une taille conséquente
25:01qui est sur des marchés
25:03qui sont bien orientés
25:05en effet
25:06et qui a plutôt tendance
25:07à les surperformer.
25:08Donc un chiffre d'affaires
25:092025 en hausse
25:10de 7,9% en organique
25:11avec plus 7,1 au T4
25:13alors que les comparables
25:14n'étaient pas évidents.
25:15On est 1 à 2%
25:17au-dessus des attentes.
25:18Ils confirment une marge
25:19à 16% avant effet de change
25:21et puis aussi
25:23une des églises de 2026
25:24assez rassurant
25:25compte tenu des effets de base
25:27d'une croissance organique
25:29entre 5,5 et 7,5.
25:30Une marge en amélioration
25:32vers 17%
25:33et si on se projette
25:34un peu plus loin sur 2030,
25:36ils visent une marge
25:37qui est urgentnelle
25:38et 20%.
25:39Donc on est sur une société
25:40qui offre un beau profil
25:42de croissance,
25:42une amélioration
25:43assez régulière des marges
25:44également un potentiel
25:46de développement
25:47par acquisition
25:47parce qu'ils n'ont pas
25:49trop de dettes
25:49et c'est une société
25:51qui dans le passé,
25:52rappelons dans la précédente décennie,
25:53avait un peu souffert
25:54de problèmes de production
25:55dans des usines
25:56aux Etats-Unis, etc.
25:58Donc il y avait pas mal d'irrêtés
25:59et qui donc est en phase
26:01de recovery à tout point de vue
26:02et d'un point de vue boursier,
26:04ce n'est pas terminé.
26:05Le point juste,
26:06c'est que c'est une société
26:06dont le titre n'est pas très liquide,
26:08c'est pour ça souvent
26:09que ça a tendance
26:09à pas mal bouger
26:10après les résultats
26:11à la hausse ou à la baisse.
26:12Donc hier c'était bien,
26:12donc ça a pris 5%.
26:13Mais globalement,
26:15oui, c'est une société
26:15qu'on aime bien
26:16et qu'on a en portefeuille
26:17depuis un moment
26:18et globalement,
26:19il y a une belle perspective
26:21de croissance moyen terme.
26:22Après un gain de 5%,
26:23le titre souffle un petit peu,
26:25moins 0,8% pour Virbac
26:27à 364 euros.
26:28Le secteur du luxe
26:29reprend des couleurs
26:30après avoir sous-performé
26:31en début de semaine,
26:32d'autant plus que ce matin,
26:33il y a Burberry
26:33qui gagne plus de 4%
26:34après la publication
26:35de ses résultats.
26:37Au sens large,
26:38Alain Dubrul,
26:38qu'attendez-vous
26:39de ses résultats annuels
26:40chez Claresco Finance
26:42dans le sens où là,
26:43petit à petit,
26:44la période va s'intensifier
26:45en termes de dynamique
26:47de résultats annuels ?
26:49Juste un mot sur Burberry,
26:50ce qui aide le titre,
26:51c'est la performance en Chine
26:52qui s'avère positive.
26:54Je pense que c'est un message
26:55important pour le secteur
26:57parce que les chiffres
26:58de Richemont
26:58la semaine dernière
26:59étaient très bons en soi
27:01mais avaient encore
27:02des tendances négatives
27:02en Chine continentale.
27:04Alors sur la saison
27:04des résultats,
27:05les messages des entreprises
27:06que nous avons rencontrés
27:07en début d'année
27:08sont, je dois dire,
27:09dans l'ensemble
27:10assez positifs,
27:11notamment dans des secteurs
27:13liés à la transition énergétique,
27:14la défense,
27:15les biens d'équipement
27:16liés à l'électrification
27:17et tout ce qui est
27:18infrastructure,
27:19énergie, transport,
27:20data center et compagnie.
27:22Du côté des services,
27:23il y a le tourisme,
27:24l'hôtellerie,
27:24les loisirs
27:25où il y a une dynamique
27:25assez positive.
27:27En revanche,
27:27il y a quand même
27:28un certain nombre
27:28de secteurs cycliques
27:29plus exposés
27:30à notre attitude macroéconomique
27:31où c'est moins facile.
27:32Il y a notamment
27:33la construction
27:34où la demande de logement
27:36reste très faible,
27:36les matériaux
27:38où il y a eu
27:38beaucoup d'espoir
27:39avec le plan de relance allemand
27:40mais pour l'instant,
27:41ça tarde à venir.
27:42On est conscient
27:42que ça va finir par arriver
27:44mais il y a un petit peu
27:45de déception à court terme
27:46sur les publications
27:47de résultats
27:48et évidemment,
27:50la chimie aussi
27:50qui, elle,
27:51en Europe
27:51est très compliquée,
27:52pas beaucoup de demandes,
27:53des taux d'utilisation
27:55très bas
27:55et puis des prix
27:56de l'énergie
27:56qui restent malheureusement
27:57trop élevés
27:58vis-à-vis du reste du monde.
28:00Et enfin,
28:00l'automobile
28:01où il y a un grand manque
28:03de visibilité
28:04avec un marché
28:05au mieux stagnant
28:06et menacé
28:07par la montée en puissance
28:08des constructeurs chinois.
28:10Donc,
28:11la consommation aussi,
28:12ça reste un peu incertain
28:13ainsi que les médias.
28:14Cela dit,
28:15compte tenu de la vigueur
28:16des secteurs liés
28:16à l'investissement
28:17et puis la bonne santé
28:18du secteur bancaire aussi
28:19parce que les banques
28:20continuent de bien se porter,
28:21les risques sont limités,
28:23elles améliorent leurs coûts,
28:25elles ont reconstitué
28:26leur capital
28:26donc elles peuvent verser
28:27de bons dividendes
28:28et on a au niveau européen
28:31une croissance attendue
28:32des BPA 2026
28:33qui est légèrement supérieure
28:34à 10%
28:35alors que les États-Unis
28:37sont au-dessus
28:38mais sont plutôt à 13%
28:39et l'écart Europe-US
28:41a rarement été aussi faible
28:42alors que les niveaux
28:44de valorisation,
28:44eux,
28:45sont incomparables
28:46puisqu'on est beaucoup
28:46beaucoup moins cher en Europe.
28:48Donc,
28:48sur toutes ces bases,
28:49on est relativement confiant
28:51sur les perspectives
28:52du marché européen
28:53cette année.
28:54Bon,
28:54modulo évidemment
28:55tout ce qui peut se passer
28:56au Groenland,
28:57les taxes,
28:57etc.
28:58Mais je dirais même
28:59au-delà,
28:59globalement,
29:00je pense que la dynamique
29:01des entreprises européennes
29:01reste bonne.
29:02Merci beaucoup Alain Dubreuil
29:03de nous raccompagner ce matin.
29:05Je rappelle que vous êtes
29:05directeur général délégué
29:06de Claresco Finance.
29:07Les résultats annuels
29:08qui vont commencer
29:09à battre leur plein
29:10à partir de la semaine prochaine
29:12à Paris,
29:13avec notamment les résultats
29:14d'LVMH.
29:15Ça sera mardi prochain.
29:17On suivra ça,
29:17bien sûr,
29:18avec vous.
29:19Très courte pause,
29:19on se retrouve dans un instant.
29:20Deuxième partie de l'émission,
29:21nous serons avec Stéphane Lévy
29:22de Irivest IM
29:23et Claudia Panseri
29:24de UBS France
29:25afin de revenir notamment
29:26sur la forte volatilité
29:28des marchés
29:28ces dernières heures,
29:29les tensions géopolitiques
29:31qui sont très clairement palpables,
29:32que ce soit sur le marché obligataire
29:34mais également sur le marché d'échange.
29:35Et puis comment arbitrer
29:36son portefeuille
29:37dans ce contexte aussi incertain ?
29:39Vous entendrez leur opinion,
29:41leur avis
29:41et puis surtout leur conviction
29:42dans un instant.
29:43On se retrouve
29:43dans une très courte pause
29:45après une très courte pause.
29:46A tout de suite.
29:53Deuxième partie de Good Morning Market,
29:55nous sommes ensemble
29:55jusqu'à 10h
29:56et puis ensuite,
29:57vous retrouverez les experts
29:58avec Ludovic de Sauté.
29:59Le CAC 40 fait une pause
30:00après 7 baisses dans le rouge.
30:028061 points pour le CAC 40
30:04qui surperforme très légèrement
30:05l'Eurostock 50
30:06et le DAX à Francfort
30:07grâce notamment au secteur du luxe.
30:09Vous avez le VMH
30:10ou encore Kering
30:10qui gagne près de 2%
30:11dans le sillage notamment
30:12des résultats de Burberry.
30:15Burberry qui gagne plus de 4%
30:17ce matin à la Bourse de Londres
30:18après la publication
30:19de son chiffre d'affaires
30:20et des ventes
30:21qui ont été légèrement supérieures
30:22aux attentes en Chine.
30:24Et ce titre
30:25qui est au-delà
30:26des 1200 pence
30:27du côté de Londres.
30:29Du côté de l'once d'or,
30:30on en reparlera dans un instant.
30:31On est sur un nouveau record.
30:32Plus 2% ce matin
30:33pour l'once d'or
30:33qui gagne déjà plus de 5%
30:34depuis lundi.
30:354868 dollars
30:37pour ses 31 grammes d'or.
30:39A noter que le cours du pétrole
30:41cède plus de 1%
30:43après un gain d'1%.
30:44Là aussi,
30:44beaucoup de volatilité
30:45sur les matières premières.
30:4664 dollars
30:47pour le baril de Brent.
30:48L'euro dollar
30:48se stabilise à 1,17,08.
30:50Sur le front des valeurs
30:51à suivre ce matin,
30:52Alstom
30:53qui cède 0,9%
30:54après la publication
30:55de son chiffre d'affaires
30:56et de ses commandes hier.
30:57Virbac,
30:58on en parlait il y a un instant,
30:59cède 0,5%
30:59après un gain de 5% hier.
31:01Et puis du côté des valeurs,
31:02on a un petit peu
31:03le retour des mal-aimés,
31:04les Eden Red,
31:05les Atos
31:05ou encore les Plexi
31:06gagnent un peu plus de 4%.
31:07Ce sont de loin
31:07les plus fortes hausses
31:08du SBF 120.
31:09À 9h35,
31:13c'est l'heure du face-à-face
31:14avec deux acteurs
31:14de marché ce matin.
31:15Claudia Panseri,
31:16responsable de la stratégie
31:17d'investissement
31:18de la banque privée
31:19UBS en France.
31:20Bonjour Claudia Panseri,
31:21merci de nous accompagner.
31:22Vous êtes en compagnie
31:23de Stéphane Lévy
31:24qui est stratégie
31:25chez Irivest IM.
31:26Bonjour Stéphane.
31:27Bonjour.
31:27Merci à tous les deux
31:28d'être là ce matin
31:30dans ce contexte
31:30un petit peu particulier.
31:32On a des marchés
31:32qui sont un petit peu perdus,
31:33un petit peu chamboulés.
31:34Hier, on a vu Wall Street
31:35cédé quasiment 2%.
31:37C'est la pire séance
31:38depuis début octobre.
31:39Alors certes,
31:40il n'y avait pas de séance lundi
31:41mais ça y est,
31:42c'est le retour de la volatilité.
31:44Claudia Panseri,
31:45on oublie un petit peu
31:46les records
31:47et puis on se dirige
31:48où l'on peut,
31:49j'ai envie de dire,
31:50notamment sur l'once d'or.
31:51Je le disais en préambule,
31:52on est déjà sur un gain
31:53de 10% sur l'once d'or
31:55depuis le début de l'année.
31:56C'est quand même
31:56assez symptomatique.
31:58Alors je pense
31:58que la volatilité
31:59en début d'année,
32:00c'est plutôt normal.
32:01On a eu en ligne droite
32:02à une fin d'année
32:03et puis en début d'année
32:04qui était extrêmement
32:06bien orienté.
32:07Donc on a aujourd'hui
32:08des nouvelles
32:09qui sont,
32:10mais un tout petit peu
32:11de volatilité
32:11liée à l'environnement
32:13géopolitique,
32:14à l'imposition
32:14des droits des douanes
32:15qui n'est pas encore certain.
32:17Mais je pense
32:18que l'environnement
32:19macroéconomique
32:20reste toujours bien orienté.
32:22On a des chiffres
32:22que ce soit aux Etats-Unis
32:24ou que ce soit en Europe
32:24qui sont toujours positifs,
32:26se reprend un tout petit peu
32:27à la hausse même
32:28à des niveaux,
32:29je dirais,
32:30que ce soit les ventes
32:30à des détails
32:31en fin d'année
32:31ou que ce soit
32:32des indicateurs avancés.
32:34l'économie se porte à bien
32:36et donc là,
32:37on a un peu de surprise.
32:38On a commencé
32:38avec le Venezuela,
32:40puis l'Iran
32:40et puis le Groenland
32:41maintenant.
32:42Et c'est vrai
32:43que ça amène
32:44un tout petit peu
32:45les actions
32:46à corriger
32:47et les actifs,
32:49je dirais,
32:50défensifs
32:51à bien performer.
32:52On parle de l'or,
32:53mais on a eu
32:53le franc suisse
32:54qui s'est apprécié.
32:55On a des secteurs
32:56qui n'ont rien fait
32:57l'année dernière
32:58comme la consommation
32:59non cyclique
32:59qui se réveille
33:00ces débuts d'année.
33:01Donc je pense
33:02que c'est vraiment
33:03l'opportunité
33:04pour essayer
33:04de réduire
33:05la concentration
33:06de son portefeuille
33:07et puis chercher
33:08les actifs
33:09qui peuvent bien faire
33:10dans un environnement
33:11un peu plus volatile.
33:12Mais ce sont des actifs
33:13qui ont déjà
33:13bien performé.
33:14Quand on regarde
33:15les valeurs défensives,
33:16les utilities,
33:16c'était déjà
33:17les secteurs phares
33:17de 2025.
33:19On voit que c'est à nouveau
33:19le cas en 2026.
33:21Ce n'est pas évident
33:22quand même aujourd'hui
33:23de se positionner
33:24sur certains secteurs
33:25et puis savoir
33:25quels sont les secteurs
33:26qui peuvent plus ou moins
33:27performer,
33:28surperformer
33:29dans ce contexte.
33:30Alors,
33:31on est encore
33:31au début d'année.
33:32Le secteur des utilities,
33:33la performance
33:34a été liée
33:35à l'intelligence artificielle
33:36plus qu'au secteur défensif.
33:38Quand je vois
33:39les secteurs défensifs,
33:40pour moi,
33:40ça reste à la consommation
33:42non cyclique,
33:42à le secteur pharmaceutique
33:44qui s'est réveillé
33:44seulement en fin d'année.
33:46Donc,
33:46il y a encore
33:47parmi certains secteurs
33:49une certaine valorisation
33:51qui est plutôt attrayante.
33:52Alors,
33:53il faut après
33:53être au sein
33:55d'une allocation
33:55très bien diversifiée.
33:57L'or joue toujours
33:59son atout.
34:02Les classes d'actifs
34:03qui aujourd'hui
34:03jouent un peu
34:04moins l'atout,
34:05c'est peut-être
34:05les bons du trésor américain.
34:07On voit les réactions
34:08hier
34:09à des rendements
34:10obligataires
34:10qui sont plutôt
34:11à la hausse
34:12et pas à la baisse.
34:14Donc là,
34:14c'est quelque chose
34:15qu'on a bien alerté
34:16les investisseurs
34:17en disant
34:17faites attention
34:18les actifs diversifiants
34:19et les actifs
34:20défensifs
34:22ne sont plus
34:23les actifs traditionnels
34:24dans le sens
34:25qu'aujourd'hui
34:25il y a une certaine
34:26inquiétude
34:26par rapport
34:27à l'évolution
34:28de la dette
34:28aux Etats-Unis,
34:29par rapport
34:29à la politique
34:30commerciale
34:31et au risque
34:32d'inflation
34:32suite à la politique
34:33commerciale
34:34et donc on a
34:34une tension
34:35sur la partie longue
34:36de l'accord
34:37d'État américain.
34:38Claudia Panseri
34:39signalait
34:40le cas du Venezuela,
34:41de l'Iran,
34:42ça nous paraît
34:42déjà très loin
34:43aujourd'hui.
34:44Stéphane Lévry,
34:45c'est vrai que
34:45l'actualité
34:45est tellement forte
34:47aujourd'hui
34:48il y a un focus
34:49qui est fait
34:49sur Donald Trump
34:50et une actualité
34:51en chasse une autre
34:52et aujourd'hui
34:52l'actualité
34:53c'est Donald Trump
34:53alors bon
34:54il devait prendre
34:54la parole
34:54à 14h30
34:55Air Force
34:55on a eu un problème
34:56l'avion
34:56a fait demi-tour
34:57finalement
34:58ce sera plutôt
34:58aux alentours
34:59de 17h30-18h
35:00et ça se voit bien
35:01ce matin en Europe
35:02les indices ne font rien
35:03bref
35:03les marchés ne regardent
35:04qu'une seule chose
35:05aujourd'hui
35:05Stéphane Lévy
35:06c'est Trump
35:06oui oui
35:07c'est clairement
35:07le principal événement
35:08de la journée
35:09on commence à avoir
35:09l'habitude
35:10alors on avait une année
35:17qui démarre encore
35:19encore plus fort
35:20donc on a une succession
35:22d'événements
35:22qui est absolument
35:23incroyable
35:23on a commencé l'année
35:25que depuis trois semaines
35:26et par ailleurs
35:28on a sur les marchés
35:30je crois
35:31des comportements
35:31également
35:32très intéressants
35:34très très intéressants
35:35moi ce qui me marque
35:36depuis le début de l'année
35:37c'est la forte dispersion
35:39effectivement
35:40qu'on peut observer
35:40à l'intérieur
35:41d'une classe d'actifs
35:42telle que celle des actions
35:44que ce soit
35:45en Europe
35:47ou aux Etats-Unis
35:47je vais vous donner un exemple
35:48on parlait au mois de novembre
35:49des GAFAM
35:51et de l'opportunité
35:53de s'intéresser
35:54à la cote américaine
35:55en fait ce qui se passe
35:56c'est qu'on a
35:57une rotation
35:58extrêmement puissante
35:59qui est en train
36:00de s'opérer
36:01sur le marché américain
36:03on est depuis le début
36:04de l'année
36:04par exemple
36:04sur une performance
36:05de 8%
36:06sur les small cap américaines
36:07alors que les GAFAM
36:08sont en baisse
36:09elles sont à moins de
36:10on a 10 points d'écart
36:12depuis le début de l'année
36:12en faveur
36:13de ces petites et moyennes
36:14valeurs américaines
36:16dont on avait
36:17plutôt mis en avant
36:18l'intérêt
36:19dans ce contexte
36:20je dirais
36:20de polarisation
36:21des valorisations
36:22aux Etats-Unis
36:23et je crois que
36:24dans un contexte
36:25qui est quand même
36:25assez incertain
36:26dans lequel la croissance mondiale
36:27est menacée
36:28il n'est pas complètement
36:31aberrant
36:32de penser
36:34que ce phénomène
36:35de normalisation fondamentale
36:37sera une des grandes
36:39thématiques de l'année
36:41pour les investisseurs américains
36:42et ça
36:42c'est
36:43je crois
36:44une excellente nouvelle
36:46pour les gérants actifs
36:48que nous sommes
36:48en Europe
36:49la donne
36:51est un peu différente
36:52la normalisation fondamentale
36:54elle s'est faite
36:55l'an dernier
36:55on est arrivé
36:57quelque part
36:57à faire converger
36:58les différents segments
36:59du marché européen
37:00vers leur standard
37:01de valorisation historique
37:03néanmoins
37:05on constate également
37:06depuis le début
37:07de l'année
37:07une très puissante
37:09dispersion
37:10des performances
37:10on a près de 20 points
37:12d'écart en 3 semaines
37:13entre le meilleur
37:14secteur européen
37:15les matières premières
37:17les basic resources
37:17l'industrie
37:19ou les utilities
37:20d'ailleurs ne sont pas
37:21très loin
37:21des thèmes
37:22très en lien
37:24avec la souveraineté
37:25et des secteurs
37:27plus dégradés
37:27comme les médias
37:28comme l'automobile
37:29qui affichent
37:30des performances
37:31déjà qui sont
37:31sensiblement négatives
37:32je parle aussi
37:33je pense aussi
37:34aux biens de conso
37:35donc quelque part
37:36en Europe
37:38je dirais qu'on est
37:38dans une situation
37:39là encore
37:40où la dispersion
37:42où le momentum
37:43sont probablement
37:45la promesse
37:45d'une bonne performance
37:47des gérants actifs
37:48ça c'est
37:49l'élément important
37:51sur la directionnalité
37:52des marchés
37:52on aura l'occasion
37:53d'en parler
37:53mais les fondamentaux
37:54au milieu de tout ça
37:55parce que là
37:55on va rentrer
37:56dans la période
37:56des résultats annuels
37:57normalement c'est une période
37:58qui est importante
37:59et là on le voit
38:00notamment aux Etats-Unis
38:01ou sur certaines sociétés
38:02en Europe
38:03c'est pas le catalyseur
38:04alors c'est pas le catalyseur
38:06parce qu'on est déjà
38:07dans le passé
38:08les publications
38:09par essence même
38:11c'est le bilan
38:11de ce qui s'est passé
38:12dans le passé
38:13comme on sait
38:13les marchés
38:13sont plutôt dans la projection
38:15et on comprend
38:16dans le contexte géopolitique
38:17politique actuelle
38:18que ce soit le cas
38:19les résultats vont être bons
38:21sans aucun doute
38:22vous l'avez mentionné
38:25il y a aujourd'hui
38:26une dynamique macroéconomique
38:28qui objectivement
38:28est très très très positive
38:30nos indicateurs
38:31de momentum économique
38:32par exemple
38:33en Europe
38:33continuent
38:34et c'est le cas
38:34depuis plus de 3 ans
38:35à signaler
38:37un environnement porteur
38:38ça peut paraître surprenant
38:39mais c'est encore le cas
38:40donc il y a eu
38:41des révisions assez sensibles
38:43de l'ordre de 20 centimes
38:44des croissances du PIB
38:45prévues pour cette année
38:47pour l'année prochaine
38:47en l'espace
38:48de simplement 4 mois
38:49donc je ne suis pas
38:51très très inquiet
38:52sur les publications
38:53et on commence
38:55un peu à s'habituer
38:56dans ce
38:57dans ce
38:57je dirais
38:58cet environnement politique
38:59et géopolitique changeant
39:01ce qui sera
39:01je crois
39:02le plus important
39:04c'est évidemment
39:05d'écouter
39:06très attentivement
39:08la communication
39:10des entreprises
39:11alors peut-être un point
39:12je pense que ce qui est
39:12très important aussi
39:13c'est le fait que
39:14l'imposition des droits
39:15des douanes
39:16qui est souvent
39:17un impact sur les marchés
39:18l'année dernière
39:19n'a pas eu
39:20d'impact macroéconomique
39:21ce qui fait qu'aujourd'hui
39:23sur la menace
39:24la réaction des marchés
39:25n'est pas aussi négative
39:27qu'on a vu
39:27l'année dernière
39:28par contre
39:29si je reviens sur un point
39:30je pense que c'est
39:31particulièrement important
39:32parce que moi
39:33ma lecture du marché
39:34est un peu différente
39:35cette performance
39:37des petites capitalisations
39:38américaines
39:39m'inquiète un tout petit peu
39:40parce que nous ne sommes pas
39:42au début du cycle
39:43et nous sommes plutôt
39:44à la fin
39:45de la baisse des taux d'intérêt
39:46donc le fait de voir
39:47des valeurs cycliques
39:49qui ne sont pas encore
39:50profitables aujourd'hui
39:51fait un peu questionner
39:53la très bonne performance
39:54qui a eu une fin d'année
39:56et un début d'année
39:57et donc il faudra voir
39:58en ces débuts d'année
39:59si ces sociétés-là
40:00sont capables
40:01en fait
40:01d'élever
40:02de la croissance des profits
40:03et là
40:04dans le stock picking
40:05on fait toute la différence
40:06en tout cas le marché
40:07ne panique pas là
40:08depuis lundi
40:09certes on a eu
40:10une hausse des rendements
40:11obligataires
40:12une petite réaction
40:12sur le delà
40:13Wall Street a perdu
40:142% hier
40:15mais on n'est pas du tout
40:16dans le même scénario
40:17qu'en avril
40:18les marchés ont visiblement
40:19pris l'habitude
40:19un petit peu
40:20de Donald Trump
40:21et de ses méthodes
40:22oui parce qu'effectivement
40:23on a vu l'année dernière
40:24que l'impact final
40:25que ce soit sur l'inflation
40:27que ce soit sur la croissance
40:28je dirais
40:29n'est pas très important
40:31il ne faut pas oublier
40:32qu'à côté
40:33on a un consommateur
40:34qui continue à consommer
40:35aux Etats-Unis
40:36on a des relances budgétaires
40:38qui sont colossales
40:39mais est-ce que ça peut durer
40:41ça les relances budgétaires ?
40:42aux Etats-Unis
40:43au moins jusqu'à la fin de l'année
40:44c'est certain
40:45après on a des élections
40:46des mi-mandats
40:47en Europe
40:48notamment pour les pays du Sud
40:49on voit notamment
40:50que pour l'Italie
40:51la croissance ne sera plus la même
40:52non mais par contre
40:53on a l'Allemagne
40:54qui reprend le relais
40:55donc en fait
40:56ça c'est une promesse
40:57mais on commence à le voir
40:58en fait dans les carnets
40:59des commandes
41:00quand on regarde
41:01les indicateurs
41:02des demandes d'équipement
41:03ça s'envole
41:04donc la mise en place
41:06a été très lente
41:07nous on n'attend pas
41:09une forte croissance
41:10en Allemagne
41:11forcément on attend
41:12un point additionnel
41:13de croissance
41:13on passe à une croissance
41:15proche des zéros
41:15mais c'est un changement
41:17on n'a pas
41:18ce tournant
41:18sur les indicateurs
41:19manufacturiers
41:20qui reste quand même
41:21très important
41:22pour la zone euro
41:23on est un pays
41:23qui exporte
41:24et qui produit au départ
41:25mais le fait d'avoir
41:26des niveaux de taux d'intérêt
41:27qui sont faibles
41:28un tout petit peu
41:29de relance budgétaire
41:30en Allemagne
41:32et on voit encore
41:33il n'y a pas vraiment
41:34des restrictions budgétaires
41:35en France
41:36on va voir un budget
41:37qui va très probablement
41:39seulement passer
41:40à un déficit
41:40des 5-4 à 5%
41:42si tout va bien
41:43donc on n'a pas vraiment
41:44des restrictions financières
41:46restrictions budgétaires
41:47qui font plombler
41:48les économies en récession
41:49donc je pense
41:50qu'il faut rester quand même
41:51globalement positif
41:52et la saison des résultats
41:53devra nous confirmer
41:55si les sociétés
41:56qui ont bien performé
41:56qui sont en général
41:58des sociétés
41:58qui ne sont pas encore
41:59profitables aujourd'hui
42:00surtout sur le segment
42:01des petites et moyennes
42:02capitalisations
42:03ont effectivement
42:05vu cette performance
42:06et cette performance
42:07est en ligne
42:08avec les attentes
42:09à des croissances
42:09des profits
42:10Donald Trump occupe
42:11beaucoup de place
42:12bien sûr sur la scène
42:13médiatique
42:13mais est-ce que
42:14l'éléphant dans la pièce
42:16ce n'est pas plutôt
42:16le Japon ?
42:18On se souvient déjà
42:19qu'en novembre-décembre
42:20il y avait une remontée
42:21des taux japonais
42:22c'est encore le cas
42:23depuis hier
42:25Sanae Takashi
42:25invite sa population
42:27à des élections
42:28le 8 février
42:29puisqu'elle a dissous
42:30hier la chambre basse
42:31on parlait de relance
42:32là pour le coup
42:33c'est le cas
42:33au Japon
42:34avec notamment
42:35ce plan de relance
42:36mais également
42:37des baisses d'impôts
42:38etc
42:38ça se voit aujourd'hui
42:40tout ça ?
42:41Alors en fait
42:41je pense que
42:42c'est hyper intéressant
42:43ce qu'il se passe
42:44sur la plupart
42:45des cours de taux
42:45sur la partie longue
42:46de la cours de taux
42:47qui soit en Allemagne
42:48alors que le rense
42:49budgétaire
42:50ne cause pas
42:52une trajectoire
42:53de dette négative
42:54ou que ce soit
42:55aux Etats-Unis
42:55un peu moins aux Etats-Unis
42:56quand même
42:57mais que ce soit au Japon
42:58la partie longue
43:01de l'accord de taux
43:01donc le 10 ans
43:02et plus
43:03n'ont pas
43:05beaucoup bougé
43:05depuis très longtemps
43:07voire
43:07ils se sont tendus
43:09donc il y a
43:10cette sorte
43:11de prime de risque
43:11ce qu'on appelle
43:12le terme premium
43:13qui augmente
43:14car il y a
43:15beaucoup de dettes
43:16dans le système
43:17et il y a
43:17moins d'intervention
43:18de la part
43:19des banques centrales
43:20la banque centrale
43:21américaine
43:21rachète
43:22des obligations
43:23mais rachète
43:24des maturités
43:25qui sont courtes
43:26jusqu'à 3 ans
43:27pour l'instant
43:28ne rachète pas
43:29le 10 ans et plus
43:30et effectivement
43:31la banque du Japon aussi
43:33fait moins d'intervention
43:34par rapport au passé
43:35ce qui fait que
43:36les rendements obligataires
43:37sont à la hausse
43:38lorsque on attend
43:39plus de relance budgétaire
43:41et les niveaux des dettes
43:41sont déjà très élevés
43:43stimulus massif
43:44des dépenses accrues
43:45également pour relancer
43:47la croissance
43:48du côté du Japon
43:49comment vous surveillez ça
43:50Stéphane Lévy
43:52parce que pendant des années
43:53on a des acteurs de marché
43:54qui se sont endettés au Japon
43:55pour ensuite placer
43:56ces actifs ailleurs
43:57maintenant
43:58la donne a changé
43:59oui bien sûr
44:00mais c'est un phénomène
44:00dont on parle depuis
44:01l'été 2024
44:02aujourd'hui
44:03on se rappelle
44:04des conséquences
44:06que ça avait eu
44:06ces premiers
44:07ces premiers frimats
44:10qu'on avait eu
44:10sur les tensions obligataires
44:11au Japon
44:13moi je ne suis pas spécialement
44:14inquiet
44:15sur le débouclement
44:16des caritrés
44:16et de ce genre de choses
44:17je pense que les choses
44:18se sont faites
44:18assez progressivement
44:19et que globalement
44:20la pontification de la courbe
44:21est une thématique
44:23et partagée
44:23dans beaucoup de géographies
44:24je ne sais plus
44:24en fait
44:26concernant la partie longue
44:28je partage
44:29ce qui a été dit
44:31sur évidemment
44:32cette prime de risque
44:33qui se tend
44:35en lien avec
44:36le surendettement
44:36des états
44:37tout simplement
44:37néanmoins
44:38il ne faut pas perdre de vue
44:40que les banques centrales
44:42ont reconstitué
44:43des bilans
44:44ont fait baisser
44:45leurs bilans
44:45assez drastiquement
44:46après leur QT
44:47et on est revenu
44:48aujourd'hui
44:48sur une situation
44:49en termes de capacité
44:51des banques centrales
44:52qui est une situation
44:53équivalente
44:54à celle
44:54pré-Covid
44:55donc
44:57ce n'est pas
44:58aujourd'hui
44:59pour moi
44:59un motif
45:00c'est quelque chose
45:01qu'il faut surveiller
45:01mais ce n'est pas
45:02un motif majeur
45:03je trouve assez naturel
45:04ce phénomène
45:05de pontification
45:05de la courbe
45:06qui vient de plein
45:07de phénomènes
45:08l'endettement des états
45:09mais je crois
45:10que la révolution
45:12industrielle
45:13qui est celle
45:14de l'AI
45:15y participe aussi
45:16quand on considère
45:18que l'AI
45:18est un choc
45:19de productivité
45:20choc de productivité
45:22ça veut dire
45:23que pour une croissance
45:24équivalente
45:25vous aurez plus
45:26de chômage
45:26ce qui veut dire
45:27une propension
45:28beaucoup plus forte
45:29pour les banquiers
45:30centraux
45:30à être accommodant
45:32sur la partie courte
45:33donc on est plutôt
45:34sur des phénomènes
45:34de pontification
45:35qui maintiennent
45:37une certaine pression
45:38sur la partie longue
45:39mais il y a des pressions
45:40baissières
45:40sur la partie courte
45:41et ça je crois
45:41que c'est un point
45:43de débat
45:43qu'on peut avoir
45:44je suis un peu plus inquiète
45:45dans le sens
45:46qu'effectivement
45:46la seule banque centrale
45:47aujourd'hui
45:48qui a normalisé
45:49son bilan
45:49c'est la Fed
45:50donc la seule banque centrale
45:51aujourd'hui
45:52qui peut intervenir
45:53sur la partie longue
45:54de manière
45:55la BCE
45:56ne le fera pas
45:57sauf
45:57cas extrême
45:58la Fed
45:59se sera plus
46:00dans la dynamique
46:01ce qu'il faut bien
46:01avoir à l'esprit
46:02aujourd'hui
46:03aux Etats-Unis
46:04c'est que
46:05alors le scénario
46:06le scénario aujourd'hui
46:07qui est celui du marché
46:08c'est entre deux
46:09plutôt deux
46:10d'ailleurs aujourd'hui
46:11et trois baisses de taux
46:11d'un quart de point
46:12par la Fed en 2026
46:14rappelons-nous
46:15ce qui s'est passé
46:16quand même
46:162025
46:17c'est assez incroyable
46:18ce qui s'est passé
46:19au niveau de la Fed
46:20rappelez-vous
46:21les propos de M. Powell
46:22au printemps dernier
46:22qui nous assurait
46:23qu'en raison
46:24des risques inflationnistes
46:25je dirais futurs
46:26il serait dans l'incapacité
46:28de baisser les taux
46:28en 2025
46:29trois mois après
46:31il les baissait
46:32d'un quart de point
46:33en septembre
46:34il l'a refait en octobre
46:35il l'a refait en décembre
46:37aujourd'hui
46:39on est dans une situation
46:40aux Etats-Unis
46:41qui à mon sens
46:41est encore trop restrictive
46:43d'un point de vue monétaire
46:44aux Etats-Unis
46:45je parle donc de la Fed
46:47on est quand même
46:47sur des taux réels
46:48court terme
46:48qui sont à 100 points de base
46:50c'est à comparer
46:52avec un niveau moyen
46:54mesuré depuis le début du siècle
46:56qui est à peu près
46:56moins 50 points de base
46:57donc on est assez fortement
46:58restrictif
47:00et par ailleurs
47:02n'oublions pas
47:02qu'on est dans l'attente
47:03d'un nouveau président
47:04de la Fed
47:05c'est quelque chose
47:06qui sera assez majeur
47:07et ça peut être
47:08assez disruptif
47:09avec tous les risques
47:10évidemment
47:10qui sont liés
47:12sur l'indépendance
47:13et c'est un grand débat
47:14mais je pense
47:15que la Fed
47:16va plutôt surprendre
47:17de manière accommodante
47:18que l'inverse
47:19c'est aussi une des raisons
47:20pour lesquelles
47:21je considère
47:22que le segment
47:23des small and me cap
47:24aux Etats-Unis
47:25est un segment
47:26qui pourrait satisfaire
47:27l'investisseur
47:28durant toute l'année
47:292026
47:29et proposer
47:30des forts niveaux
47:31de surperformance
47:32aussi en raison
47:33de normalisation
47:34de valorisation
47:35qui sont complètement
47:36massacrées
47:37un par rapport
47:38à l'ensemble du marché
47:39deux surtout
47:40par rapport aux GAFAM
47:41aux Etats-Unis
47:41on est dans une situation
47:44qui est quand même
47:44assez incroyable
47:45c'est qu'on a un indice
47:46qui est incroyablement cher
47:47incroyablement cher
47:49surévalué de 30%
47:51je parle du S&P
47:51et une majorité
47:53des sociétés
47:53qui composent
47:54la cote américaine
47:55qui elles sont sous-évaluées
47:56par rapport
47:56à leur moyenne historique
47:58c'est une situation
48:00dans ce cas-là
48:00on prend du S&P
48:01équipendéré
48:01par exemple
48:02oui
48:02c'est ce que je recommande
48:03c'est ce que je recommande
48:05il nous reste
48:05même pas 4 minutes
48:072 minutes chacun
48:07sur la location
48:08comment aujourd'hui
48:09vous arbitrez
48:10les portefeuilles
48:10chez UBS France
48:11Claudia Ponseri
48:12on en a parlé
48:13pendant de longues minutes
48:15beaucoup d'incertitudes
48:16beaucoup de questions
48:16sans réponses
48:17on verra ce que ça
48:18donne du côté de la Fed
48:19d'ailleurs il y a des auditions
48:20aujourd'hui du côté
48:21de la Cour suprême
48:22en ce qui concerne
48:22le cas de Lisa Cook
48:23alors nous on est toujours
48:25très exposés
48:25on est toujours très exposés
48:26aux Etats-Unis
48:27je pense que la grosse différence
48:28entre 2026 et 2025
48:30c'est la réduction
48:32de la concentration
48:33on a été essentiellement
48:34pendant 2 ans
48:35sur les Etats-Unis
48:36avec le secteur technologique
48:39depuis je dirais déjà
48:41fin d'année dernière
48:42post-été
48:43on a commencé
48:44à diversifier davantage
48:46avoir un peu plus
48:47secteur type
48:49le secteur pharmaceutique
48:50le secteur financier
48:51les banques
48:52c'est pas trop tard
48:53non
48:53au niveau global
48:55non
48:55et même en Europe
48:56on est toujours exposés
48:57mais c'est vrai
48:57qu'on a réduit
48:58la concentration
48:59on est beaucoup
49:00plus diversifié
49:01on a rajouté
49:02de l'Europe
49:02on est positif
49:03sur le Japon
49:04on a rajouté
49:04des pays émergents
49:05on est présent
49:06sur la Chine
49:07donc on a
49:08une exposition
49:09sur le secteur
49:09et sur le segment
49:10action
49:11qui est bien plus
49:12diversifié
49:12par rapport à 2025
49:13on est toujours
49:15je dirais
49:15sur la partie
49:16obligataire
49:16mais on est
49:17avec des durations
49:18qui sont courtes
49:19et plus particulièrement
49:20sur la partie
49:20corporate
49:21et moi
49:22la partie souveraine
49:23on a très peu
49:24de titres d'Etat
49:25le seul titre d'Etat
49:26qu'on a dans les portafoilles
49:27c'est pour une position
49:28défensive
49:28c'est le Bund allemand
49:29parce que c'est extrêmement
49:30un peu cher
49:31aujourd'hui
49:31c'est traite à 2,9
49:33à 2,84
49:34donc c'est vrai
49:35que le portage
49:36n'est pas très intéressant
49:37mais c'est vraiment
49:39un actif qui n'est pas cher
49:40on a rajouté
49:41l'année dernière
49:42fin d'année dernière
49:42les matières premières
49:43on était déjà sur l'or
49:44depuis deux ans
49:45on garde l'or
49:46même après l'envolée
49:47mais on a dans les portafoilles
49:49des matières premières
49:50des cuivres
49:51de l'aluminium
49:52de l'argent
49:52donc on a une exposition
49:53d'allocations aujourd'hui
49:55qui est bien plus diversifiée
49:57et je dirais
49:57on rajoute à des actifs
49:59alternatifs
50:00quand c'est possible
50:02et plus particulièrement
50:03des edge funds
50:04qui sont décorrélés
50:05par rapport
50:06au reste du marché
50:07et qui en général
50:08performent bien
50:09même si la partie longue
50:10de la cour des taux
50:10s'emballe un tout petit peu
50:11la diversification
50:12c'est la clé également
50:13chez Erivest ?
50:14oui
50:15chez Erivest
50:16comme vous savez
50:16nous sommes des gérants
50:17actifs d'action
50:18on a un mode de gestion
50:20qui est un mode
50:20purement algorithmique
50:21on fait du momentum
50:22et on est assez
50:23finalement
50:23assez satisfait du contexte
50:24parce qu'on pense
50:25que le momentum
50:26est clairement
50:26aujourd'hui
50:28indispose d'un positionnement
50:31attractif
50:31et nous paraît
50:32parfaitement calibré
50:33pour ce type
50:35d'environnement
50:36ce que je lis en creux
50:37quand on parle
50:38de diversification
50:39c'est clairement
50:40qu'on adopte
50:40quand même
50:41un bien un peu plus prudent
50:42et je crois
50:42que c'est tout à fait
50:44sain
50:44légitime
50:46il y a une forme
50:48de phénomène
50:48de satiété
50:50chez l'investisseur
50:51il faut être conscient
50:51d'une chose
50:52c'est qu'on a quand même
50:52aujourd'hui
50:53on a quand même bénéficié
50:55d'un rallye boursier
50:57assez rare
50:59assez long
51:00on grimpe en Europe
51:01je dirais depuis l'automne 2022
51:03six mois après l'invasion
51:04de l'Ukraine
51:04quasiment en ligne droite
51:05on a pris 70%
51:06certains secteurs
51:08tels que les banques
51:09ont fait des parcours
51:09absolument stratosphériques
51:12depuis 2020
51:13l'Eurostox Bank
51:14c'est x7
51:15donc je crois
51:15qu'on est sur une classe d'actifs
51:17qui a besoin
51:18de moments de respiration
51:19je ne vois pas beaucoup
51:20de risques à la baisse
51:21à ce stade
51:22malgré le news flow
51:24hyper anxiogène
51:26mais je ne vois pas non plus
51:28un énorme catalyseur
51:29à la hausse
51:30pour cette année 2026
51:32et je continue de penser
51:33c'est un peu ce que je disais
51:34au début de notre échange
51:37qu'il y a en revanche
51:39beaucoup d'espoir
51:40sur la capacité
51:41de faire de la valeur relative
51:42le momentum
51:43et je crois
51:45le comportement
51:46des petites et moyennes valeurs
51:47qui me semblent bien positionnées
51:49des deux côtés
51:49de l'Atlantique
51:50pour 2026
51:52merci beaucoup
51:53à tous les deux
51:53nous a raccompagnés
51:54ce matin
51:55Stéphane Lévy
51:56donc stratégie
51:56chez Irivest IM
51:57et Closia Penseyri
51:58est responsable
51:59de la stratégie d'investissement
52:00de la banque privée
52:01UBS France
52:02le CAC 40
52:03après 7 séances
52:04dans le rouge
52:05est sur un 0.T
52:07sur le même niveau
52:07qu'hier soir
52:08à 8059 points
52:09bien sûr
52:09dans l'attente
52:10de la prise de parole
52:11de Donald Trump
52:12ce sera ce soir
52:13aux alentours de 17h30-18h
52:15depuis Davos
52:16afin bien sûr
52:17d'avoir peut-être
52:18des éléments supplémentaires
52:19sur ses intentions
52:20concernant bien sûr
52:21ses menaces de droit de douane
52:22et sur ses intentions
52:23ce qui concerne
52:24le Groenland
52:259h56
52:26dans une poignée de secondes
52:27il sera à 10h
52:28vous retrouvez
52:29les experts
52:29comme chaque jour
52:30jusqu'à 11h
52:31avec Ludovic de Sauté
52:33qui reviendra bien sûr
52:33sur les grands thèmes
52:34géopolitiques du jour
52:36et puis la séance du jour
52:37bien sûr
52:37vous la suivez
52:38avec Antoine Larigauderie
52:39à partir de 11h
52:40dans Tout pour investir
52:41et avec Guillaume Sonnerer
52:42dans BFM Bourse
52:42à partir de 15h30
52:44les futurs américains
52:45laissent présager
52:45un petit rebond
52:46après la baisse
52:47de 2%
52:48d'hier soir
52:48à Wall Street
52:48c'était la plus forte baisse
52:49depuis le 10 octobre
52:51très bonne journée
52:51Good Morning Market
52:54sur BFM Business
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