Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 heures
Ce mardi 31 mars, François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, et Bettina Mazzocchi, co-responsable Wealth Solutions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, sont revenus sur l'impact de la durée du conflit au Moyen-Orient sur le marché, et notamment le rôle de l'IA dans l'opération américaine en Iran, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00BFM Bourse, le club de la bourse.
00:04Le club de la bourse, Bettina Matsuki de BlackRock. Bonjour.
00:08Bonjour Antoine.
00:08Merci d'être là en direct et François Meunier d'investir. Rebonjour, vous êtes resté avec nous.
00:13Après votre bullshitomètre au cours duquel on a appris que, oui,
00:17c'est pas parce que c'est la guerre partout dans le monde que les valeurs de la défense montent
00:20forcément.
00:20C'est plus compliqué que ça.
00:22Très utile et à regarder, c'est déjà en ligne, sur le replay et le podcast.
00:26Finalement, Bettina Matsuki, c'est vous qui donnez peut-être la clé de tout ça.
00:31C'est pas tant l'agitation, c'est pas tant la volatilité, c'est pas tant les prix du pétrole,
00:34c'est pas tant la chute des indices, c'est pas tant l'orientation que prennent de manière générale les
00:40marchés qui comptent.
00:41C'est la durée.
00:43Le jour où le pétrole sera à 120 dollars pendant six mois, oui, ça va piquer, c'est sûr.
00:47Si ça retombe à 90 la semaine prochaine, ça aura été, voilà, comment il dit Trump,
00:53une jolie excursion, champêtre, du côté de l'Iran, avec des milliards et des milliards de dégâts,
01:00avec sans doute un problème qui ne sera pas réglé avec la guerre qui va continuer,
01:04avec Israël qui va vouloir la peau totalement du régime iranien.
01:08Maintenant, voilà, il s'agit de durée, il s'agit de s'installer dans le temps,
01:11et on le sait, sur les marchés, c'est la durée qui fait tout.
01:14Et c'est le risque principal aujourd'hui sur lesquels les marchés sont concentrés
01:18quand il s'agit de la crise au Moyen-Orient, parce que les marchés peuvent absorber un choc.
01:23Ce qui leur pose un problème, c'est la durée.
01:26On peut trouver de façon temporaire des moyens de colmater des difficultés d'approvisionnement,
01:33des difficultés de production.
01:34Au fur et à mesure que ça s'accumule, ça devient évidemment beaucoup plus problématique.
01:40Donc la question qu'on a aujourd'hui, c'est est-ce que toutes les difficultés opérationnelles,
01:44toutes les perturbations opérationnelles et logistiques qu'on a vont persister ou pas,
01:50et c'est ces canaux de transmission qui vont amener des impacts sur la croissance,
01:54sur l'inflation, sur les banques centrales.
01:56En revanche, quelle que soit l'issue, quelle que soit la réponse à cette question,
02:00il est indéniable qu'on ne retournera pas à la situation d'avant.
02:04C'est-à-dire que les prix, notamment des matières énergétiques,
02:09va désormais intégrer cette prime de risque que les marchés n'avaient peut-être pas autant sur leur radar jusqu
02:16'à maintenant.
02:17Mais est-ce que ce n'est pas quelque chose qui s'applique finalement aussi bien au pétrole qu'au
02:20marché ?
02:21C'est cette espèce de stupeur qu'on avait en voyant des drones Shahid s'écraser dans les tours à
02:28Dubaï,
02:29en disant « Oh là là, mais d'où c'est la guerre là-bas ? »
02:33Oui, mais le Moyen-Orient, par nature, ça a toujours été dangereux.
02:36Ce n'est pas parce qu'on a beaucoup d'argent, ce n'est pas parce qu'on fait des
02:39gratte-ciels de 300 mètres de haut
02:40qu'on est à l'abri de ce qui se passe chez les voisins, et ça a toujours été le
02:43cas.
02:44Est-ce que ce n'est pas cette espèce de stupeur qu'on ne paye pas sur les marchés en
02:47ce moment, François ?
02:48Oui, il y a eu le temps de la stupeur, mais au moment du déclenchement de la guerre,
02:53il y avait aussi la perspective peut-être d'avoir une victoire extrêmement rapide des Américains et des Israéliens.
02:58On a eu le coup en Ukraine déjà.
03:02Peut-être que l'histoire a tendance à se répéter, à bégayer.
03:06Mais ce qu'on voit surtout, et M. Pouyanné, le patron de Total Énergie, a très bien résumé la situation,
03:11c'est que pour l'instant, les économies au niveau mondial peuvent tenir,
03:17mais au-delà de six mois de blocage du détroit d'Orpmouz,
03:21il y aura un vrai problème et il y aura un vrai choc énergétique.
03:23Il y aura des pays qui n'auront plus de carburant pour fonctionner leur économie.
03:29Et six mois, ça correspond exactement au stock de carburant d'énergie de la Chine.
03:33Même si la Chine arrive à récupérer quand même quelques bateaux par-ci, par-là, ça ne suffit pas.
03:38Donc là, il y a un côte à rebours qui est lancé.
03:43Et tout le monde se dit que si jamais c'est bloqué pendant six mois,
03:47la situation va vraiment devenir extrêmement grave
03:49parce que, tout simplement, l'économie va manquer de carburant.
03:53Et donc, on est dans un scénario où il peut y avoir une récession mondiale.
03:58Là, il y a une récession qui peut se matérialiser dans les pays du Golfe.
04:03On peut très bien comprendre que quand vous êtes un pays comme l'Irak,
04:06où 70% de votre PIB, 95% de vos exportations, c'est du pétrole, c'est des hydrocarbures,
04:14et bien, lorsqu'on ne peut plus rien vendre, évidemment, tout s'arrête.
04:17Donc là, ça, c'est l'effet court terme.
04:19Mais ce qui préoccupe plus le marché, c'est le comportement, notamment de la Chine.
04:23Est-ce que la Chine va s'arrêter ?
04:25Est-ce que les pays asiatiques vont s'arrêter ?
04:28Et ça commence ?
04:29Ça commence ?
04:30Il y a comment ?
04:30On essaie d'anticiper.
04:32La bourse, c'est un marché d'anticipation.
04:34Mais concrètement, dans six mois,
04:36et là, il y a un côte à rebours qui a été lancé,
04:38dans six mois, ça peut devenir très, très grave.
04:40Donc, il faut dénouer cette opération par tout moyen.
04:43D'ailleurs, on le voit avec Donald Trump qui commence à dire,
04:45« Finalement, j'ai peut-être atteint mes objectifs. »
04:48On ne sait toujours pas exactement quels sont ces objectifs à l'heure où on parle.
04:51Mais s'il dit « Débrouillez-vous »,
04:54on voit que c'est un peu un sauf qui peut.
04:57Donc, il faut être prudent.
05:00Le rebond brutal de la bourse, c'est toujours possible.
05:03Parce qu'on le voit dans l'histoire,
05:05c'est que quand il y a un violent décrochage,
05:07il y a des rebonds qui sont tout aussi violents.
05:10Il y a quelques instants, vous faisiez référence au Liberation Day,
05:13qui a fait peur au marché.
05:14Souvenez-vous, c'était il y a quelques mois.
05:17Le 2 avril 2025,
05:19on a eu un décrochage brutal de la bourse.
05:22Le CAC 40 a perdu 14%.
05:23Quand Trump a sorti du chapeau qu'il allait taxer,
05:26tous les pays allaient à 10%.
05:28Et puis, en plus, on rajoute des droits réciproques jusqu'à 50%.
05:32Donc, c'était la panique.
05:34Mais 35 jours plus tard,
05:35on a effacé toute la baisse.
05:37Et on est reparti sur des plus hauts.
05:39Donc, il ne faut pas non plus dramatiser.
05:42Mais c'est vrai, le temps long,
05:45plus le temps passe, plus le Détroit est bloqué,
05:47plus on va dans un scénario qui sera de moins en moins rose.
05:51C'est sûr que si on regarde,
05:52parce qu'on le disait,
05:54la limite de Trump,
05:56c'est peut-être de voir le disant américain monter à 4,5,
05:59voir le galant de diesel flamber au-delà des 2 dollars,
06:03notamment en Californie,
06:04ça atteint des plus hauts historiques, si j'ai bonne mémoire.
06:07Peut-être que commence à venir à ses oreilles
06:10le fait que, du côté des pays d'Asie du Sud-Est,
06:12on va gentiment passer à la semaine de 4 jours,
06:15qu'on va limiter les déplacements,
06:17mais de manière drastique,
06:18parce qu'il n'y a plus d'essence.
06:19Il n'y a plus d'essence nulle part.
06:22Parce que, tiens, ça paraît très anecdotique.
06:24En Corée du Sud,
06:26il n'y a plus de sac poubelle.
06:28Pour jeter leurs déchets,
06:29les Sud-Coréens, ils sont obligés de se débrouiller.
06:32Il n'y a plus de sac poubelle.
06:33Ça prend un tour très pratique, en fait.
06:35Et est-ce qu'il n'est pas en train de constater ça
06:38et de se dire
06:38« Ok, c'est moi qui ai provoqué la bagarre de Saloune,
06:42mais enfin, je vais laisser la vieille dame
06:43faire le coup de balai et ça ira. »
06:46En se disant que le marché, forcément, rachètera ça.
06:48Est-ce que le réflexe peut être aussi évident
06:50dans le sens où on voit que,
06:52enfin, vraiment, ça pique
06:54au sens littéral du terme ?
06:56Alors, les régions sont dans des situations
06:59très différentes, évidemment.
07:00Les États-Unis sont les plus isolés
07:03de manière générale.
07:07Des dommages, parce qu'ils sont moins dépendants énergétiquement,
07:09parce qu'ils sont moins ouverts.
07:11L'Asie est très exposée.
07:14L'Europe, dans une moindre mesure,
07:16mais quand même significativement,
07:19notamment par l'intermédiaire du gaz liquéfié.
07:25Donc, c'est moins un problème interne
07:28et ce qui explique aussi la bonne résilience,
07:31finalement, des actions américaines jusqu'à maintenant.
07:33Alors, la résilience commence à être un petit peu testée,
07:35mais je pense qu'il y a deux grosses choses.
07:39D'une part, le fait que les États-Unis
07:42continuent à bénéficier de cet indépendance énergétique,
07:46de bons fondamentaux pour leurs entreprises,
07:50de également ce mouvement de l'IA
07:53qui soutient leur croissance,
07:55mais également le fait que,
08:00sur les taux, ils ont une certaine vulnérabilité,
08:06puisqu'on est passé d'un environnement
08:08où on s'attendait à une baisse de taux
08:10à un environnement où, finalement,
08:12on commence à envisager que la Fed remonte ses taux,
08:15ne serait-ce que de 10 ou 20 points de base.
08:16Donc, je suis d'accord avec vous
08:19que les difficultés très pratiques sont ressenties
08:22par beaucoup de gens en dehors des États-Unis.
08:24Mais aux États-Unis, ce qu'on commence à ressentir,
08:27c'est la hausse des taux potentielles
08:29et, indirectement, l'inflation et le prix à la pompe.
08:33Et c'est justement ça,
08:34parce qu'on voit que dans le narratif de marché
08:39ces derniers temps,
08:40on a beaucoup parlé du risque de stagflation.
08:43Là, quand on voit Goldman Sachs,
08:45Morgan Stanley en train de relever
08:46leurs prévisions de récession globale
08:49et que le mot commence à clignoter
08:53sur les bandeaux de CNBC,
08:54mais un petit peu partout,
08:55là aussi, ça doit faire réfléchir
08:57les décideurs autour de Trump,
08:59parce que, voilà, quand il dit
09:01qu'il a fait des États-Unis
09:02le pays le plus prospère au monde,
09:05à quel prix ?
09:06Et puis, il va falloir s'en remettre
09:08parce que là, les dommages
09:09qui sont en train d'être créés
09:10vont mettre des années et des années
09:13fondamentalement à être résolus,
09:14même si les marchés ont,
09:16et on l'a vu, la capacité
09:17de pouvoir remonter après le désordre.
09:20Oui, c'est sûr.
09:21Après, les forces de rappel,
09:22on l'a très bien dit,
09:23ce sont les taux d'intérêt.
09:24Donald Trump, c'est d'abord,
09:26avant d'être un homme politique,
09:27c'était un homme d'affaires
09:29dans le domaine de l'immobilier,
09:31immobilier extrêmement sensible
09:32au taux d'intérêt.
09:33Donc, on le voit à chaque fois,
09:34et on l'a vu pour le Liberation Day,
09:36dès qu'il commence à s'emballer,
09:38dès qu'il commence à trop taper
09:39sur la banque centrale américaine,
09:41il relâche la pression
09:42pour ne pas que les taux s'emballent,
09:43parce qu'une fois que les taux s'emballent,
09:45c'est extrêmement difficile
09:46de calmer un marché obligataire
09:48qui panique.
09:49C'est plus facile de gérer
09:50un marché actions qui panique
09:52qu'un marché obligataire.
09:53Parce que le marché obligataire
09:54est beaucoup plus vaste.
09:54Ça, c'est le premier point.
09:55Et le deuxième point,
09:56la grande force de rappel,
09:57c'est les mi-terme,
09:58c'est les élections de novembre,
10:00où là, bien sûr,
10:01il est en train de détruire
10:02du pouvoir d'achat aux Américains.
10:03Il y a des Américains
10:04qui vont bientôt prendre la route
10:06pour leurs vacances,
10:07pour des longs week-ends.
10:09Là, ils vont le sentir.
10:11Et donc, ça va peser dans la balance.
10:14Donc, il faut qu'il trouve
10:15une solution plutôt rapide.
10:16Donc là, on est quand même
10:17dans un scénario
10:17où il essaie de trouver
10:18une solution très rapidement.
10:19Et c'est pour ça aussi
10:20qu'on voit qu'il y a une détente
10:22sur le marché actions.
10:24Depuis lundi,
10:24il y a une détente
10:25sur le marché obligataire.
10:27Voilà, on voit qu'il y a
10:28une volonté, en tout cas,
10:29de la part de Trump,
10:32de normaliser la situation.
10:33En tout cas,
10:34c'est de trouver une issue.
10:35Quelle que soit l'issue,
10:37ce qu'il faut,
10:37c'est qu'il arrive
10:37à trouver un prétexte
10:38pour dire qu'il a gagné.
10:41Après, le problème,
10:41c'est que ce n'est pas
10:42un scénario qui s'écrit tout seul.
10:44Il y a aussi la voix
10:45des Israéliens.
10:46Est-ce que les Israéliens
10:46seront sur la même logique
10:47que Donald Trump ?
10:49Est-ce qu'ils vont arrêter la guerre ?
10:50Voilà, il y a quand même
10:51un peu de suspense.
10:54Le comportement des Iraniens,
10:56ce n'est pas parce que lui
10:57qu'il veut arrêter,
10:59que tout repart comme avant
11:01et que le Qatar peut
11:03à nouveau exporter son gaz,
11:05que l'Arabie saoudite
11:06peut exporter son pétrole.
11:08Il y a quand même encore
11:08un peu de la certitude.
11:09Mais, en tout cas,
11:10ce qui est sûr,
11:11c'est qu'il y a une volonté
11:12de tourner la page,
11:13quel que soit le résultat au bout.
11:17Ce qu'il faut,
11:17c'est avoir une belle histoire
11:19à raconter pour dire
11:20qu'il est sorti gagnant
11:22de cette opération.
11:23C'est la grosse différence
11:24avec les crises précédentes
11:26qu'on a eues.
11:26Vous avez mentionné
11:27les tarifs ou d'autres choses.
11:28C'est que Trump ne peut pas,
11:30ou du moins les États-Unis,
11:31ne peuvent pas unilatéralement
11:33déclarer la victoire.
11:34Ils ont besoin
11:37que l'Iran soit d'accord
11:38d'une certaine façon.
11:40Et l'Iran a une perception
11:41très différente du conflit
11:42avec des objectifs
11:43qui sont très différents.
11:44D'autant qu'on ne sait même plus
11:45qui est au pouvoir là-bas.
11:46C'est un petit peu compliqué.
11:48Il faut bien négocier
11:48avec un vaincu.
11:51Tout ça est un petit peu compliqué.
11:53Bettina Mazzocchi,
11:55chez BlackRock,
11:56vous êtes des géants
11:57de la gestion.
11:58Est-ce qu'on bouge
12:00un petit peu les lignes
12:01là en ce moment
12:02vis-à-vis de ce qui est
12:03en train de se dérouler
12:04et peut-être de se préparer ?
12:06Ou est-ce que pour l'instant,
12:07il est urgent d'attendre
12:08et de vraiment laisser faire
12:11le temps long
12:11là dans l'immédiat ?
12:12Alors, ça dépend
12:13du point de départ.
12:15La première chose
12:16à avoir en tête,
12:17c'est quand même
12:17sur les 40 dernières années,
12:19je crois que les Etats-Unis
12:20ont fait 21 frappes
12:24au Moyen-Orient.
12:24Dans 95% des cas,
12:268 semaines après,
12:27le S&P a été à un niveau
12:28plus élevé
12:29qu'avant ces conflits.
12:31Donc, il ne faut pas réagir
12:33de façon épidermiquement,
12:34il faut rester investi,
12:35il ne faut pas paniquer.
12:38Cela étant dit,
12:40c'est quand même la diversité.
12:41Cela dit,
12:43la diversification traditionnelle
12:44ne fonctionne pas.
12:46Et donc, il faut se reposer
12:48la question de
12:50quand la diversification traditionnelle
12:52ne fonctionne pas,
12:52la construction de portefeuille
12:54et construire une résilience
12:56dans son portefeuille
12:57devient plus important
12:58qu'avoir des prédictions précises.
13:01Donc, on a un portefeuille,
13:02on a des convictions
13:03moins directionnelles,
13:05on est plus flexible,
13:06plus réactif,
13:07on construit un portefeuille
13:09qui peut
13:11résister
13:12sur différentes
13:14trajectoires possibles.
13:15Et vraiment, là,
13:17ce qu'on gère,
13:17c'est de l'incertitude
13:18et non plus de la volatilité
13:19ou du risque.
13:20La volatilité ou le risque,
13:21ça peut se quantifier,
13:22ça peut se calibrer.
13:23Là, c'est de l'incertitude.
13:25Exactement.
13:26Donc,
13:27on réduit un petit peu
13:29la voilure du risque,
13:30mais on reste surtout
13:31très flexible
13:32et très
13:34à même de se repositionner
13:36au fur et à mesure
13:36que certains scénarii
13:38se concrétisent.
13:40Ce qu'on a vu
13:40qui fonctionnait bien,
13:41c'était ce sur quoi
13:43il faut garder un oeil,
13:44c'est l'exposition géographique,
13:47parce qu'on le disait,
13:48certaines régions
13:49sont plus exposées
13:49d'autres,
13:50l'exposition sectorielle,
13:51s'assurer qu'on n'ait pas
13:52involontairement
13:53sous-pondérés
13:55sur l'énergie,
13:56qu'elle soit carbonée
13:58ou renouvelable.
13:59Et également,
14:00je dirais,
14:02le dollar
14:03et les liquidités.
14:04de façon intéressante,
14:05sur le mois de mars,
14:0775% des ETF
14:08sont allés
14:09sur du fixed income,
14:11sur de l'obligataire
14:11et notamment
14:12du court et de l'ultra court.
14:13Voilà,
14:14on ne va pas non plus dire
14:16protéger un portefeuille,
14:17c'est juste le noyer
14:18sous le cash,
14:19c'est plus compliqué que ça.
14:21Absolument.
14:21Il faut être actif
14:22et il faut être dynamique,
14:22François.
14:23Oui,
14:24mais il ne faut pas
14:25être dynamique,
14:26mais il ne faut pas non plus
14:26surréagir.
14:27Oui, voilà.
14:28Parce qu'on a tendance
14:29quand même à surréagir.
14:30Et plus vous regardez
14:30un cours de bourse,
14:31plus vous avez tendance
14:32à agir.
14:32et que parfois,
14:33la meilleure décision,
14:34c'est ne rien faire.
14:36Ne rien faire
14:36est une décision de trading.
14:37Et c'est probablement
14:38la décision la plus dure.
14:40Lorsque vous regardez
14:41un petit peu
14:42les moments de tension,
14:44on a vu pendant le Covid,
14:47l'économie mondiale
14:47s'arrête,
14:49les marchés financiers
14:50s'effondrent,
14:51le S&P 500
14:52perd un tiers
14:53de sa valeur,
14:54mais cinq mois plus tard,
14:55il a tout récupéré.
14:56Alors qu'on se disait
14:57pendant le Covid,
14:58il y a des problèmes
14:59d'approvisionnement,
15:00le monde ne sera plus
15:01comme avant,
15:02etc.
15:03Et là,
15:04en cinq mois,
15:05on a tout effacé.
15:06Et après,
15:07on est reparti
15:07sur une vraie tendance haussière.
15:09Donc,
15:09il ne faut pas
15:10sur-réagir.
15:11Généralement,
15:11ce qu'il faut faire
15:12dans ces périodes-là,
15:13c'est, oui,
15:13on a un risque géopolitique.
15:15Le risque géopolitique,
15:16on a du mal à comprendre
15:16comment il va se dénouer,
15:18mais il peut se dénouer,
15:19il peut se dénouer
15:21brutalement
15:21et provoquer
15:21un fort rebond.
15:22Ce qu'il ne faut pas,
15:23c'est rajouter du risque
15:24au risque.
15:25Là,
15:25on a vécu
15:26quand même
15:26depuis maintenant
15:27un mois
15:27un risque géopolitique
15:29avéré.
15:31L'issue est incertaine,
15:32mais en même temps,
15:34on a vu
15:35un nouveau risque émerger
15:36qui est le risque
15:37sur la dette obligataire,
15:38sur la dette privée,
15:39le crédit privé.
15:41On a
15:41des défaillances
15:44d'entreprises
15:45à qui on a prêté
15:46de l'argent
15:48et qui ne pourront pas
15:49vraiment le rendre.
15:49Il y a des actionnaires,
15:50des détenteurs de fonds
15:51qui veulent récupérer
15:52des parts.
15:53Et donc,
15:53rajouter du risque
15:55au risque géopolitique,
15:56je pense qu'il faut
15:57faire attention
15:58et donc il faut plutôt
15:58réduire le poids
15:59aujourd'hui
16:01légèrement des financières.
16:02Si on était surpondéré
16:03en financière après,
16:04comme l'a dit Bettina,
16:05ça dépend du point de départ.
16:06Mais si vous aviez
16:07beaucoup d'établissements
16:08financiers,
16:09parce que l'établissement
16:10financier,
16:10on fait un rallye
16:12boursier impressionnant,
16:14là,
16:15c'est le moment
16:15où il faut réduire
16:16la voilure,
16:16prendre quelques bénéfices
16:17parce que d'abord,
16:18on est dans un scénario
16:19de ralentissement.
16:21Si il y a ralentissement
16:22économique,
16:22ce sont les entreprises
16:23les plus fragiles
16:24qui vont souffrir,
16:25donc le taux de défaillance
16:25peut encore augmenter.
16:27Et puis,
16:27la révolution IA
16:29va augmenter,
16:30la disruption
16:31va augmenter
16:32le taux de faillite
16:32d'entreprises
16:33qui ne sont pas capables
16:34de s'adapter.
16:35Et donc,
16:35on a un écosystème
16:37d'entreprises fragiles
16:38qui va devenir
16:40encore plus fragile
16:41cet écosystème
16:42dans les mois à venir.
16:43Donc,
16:43méfiance,
16:44donc il ne faut pas rajouter
16:45du risque au risque.
16:46Allez,
16:46il reste 13 minutes
16:49de cotation
16:50du côté de Paris
16:51avant le fixing.
16:52On accélère
16:53plus 0,65%
16:54pour le CAC 40.
16:55Bon,
16:55on limite un petit peu
16:55la hausse,
16:56mais on reste bien orienté.
16:587 822 points
16:59plus 1 10
16:59pour l'Euronext
17:01Tech Leaders.
17:01On a des indices européens
17:03convenablement orientés.
17:04Plus 0,6%
17:05pour l'Eurostock 50,
17:06le DAX à Francfort
17:07plus 0,57,
17:08l'Ibex à Madrid
17:09plus 0,8%,
17:10mais une hausse
17:11beaucoup plus forte
17:11du côté des marchés américains.
17:13Il faut dire que
17:13ça fait deux séances
17:14où l'Europe
17:15s'est quand même
17:16décidée à bien réagir
17:17alors qu'à Wall Street
17:18c'est un peu plus compliqué.
17:19Donc,
17:19il y avait besoin
17:20de se rattraper.
17:21On est en hausse
17:21de quasiment 2%
17:22sur le Nasdaq
17:23en ce moment,
17:231,16 pour le Dow Jones,
17:25le S&P 500
17:26plus 1,46.
17:27Plus forte hausse
17:28du CAC 40
17:29et ça sonne
17:29un peu comme une vengeance,
17:30c'est Capgemini
17:31qui gagne quasiment 3%
17:32à 100,80 euros.
17:34La plus forte baisse
17:35c'est Bureau Veritas
17:36qui perd 3,4%.
17:3825,54,
17:38un point sur l'obligataire.
17:40ça tend à se détendre
17:41quand même.
17:413% sur le fil
17:43pour le Bund
17:43à 10 ans allemand,
17:453,72 pour la dette française,
17:464,33 pour la dette américaine
17:48de même échéance
17:49et le pétrole
17:50107,55 dollars
17:51pour le Brent de Mer du Nord,
17:53180 pour le baril
17:54de brut léger américain.
17:56Bettina Mazzocchi,
17:57BlackRock,
17:58vous nous disiez tout à l'heure
17:59pas oublier l'IA.
18:00Et oui,
18:01il ne faut pas l'oublier l'IA
18:02et on en a parlé
18:02d'ailleurs
18:03avec cet investissement
18:04de Nvidia
18:05dans Marvel
18:06pour 2 milliards
18:07de dollars.
18:09Ça a été annoncé
18:10cet après-midi
18:11et d'ailleurs
18:12Jensen Wang
18:12et puis le patron de Marvel
18:14qui était sur CNBC
18:14tout à l'heure
18:15qui s'exprimait sur
18:16cet accord
18:17et 7,9% de hausse
18:20pour Marvel Technologies,
18:21un spécialiste
18:22de l'architecture
18:23des semi-conducteurs
18:23évidemment.
18:25Nvidia,
18:25on a besoin
18:26de ce genre d'accord
18:27pour continuer
18:28à faire tourner
18:28la machine
18:29des cartes graphiques
18:30destinées à
18:31l'intelligence artificielle
18:32et François le disait,
18:34l'IA crée de la valeur
18:36en même temps,
18:36elle en détruit.
18:37Ça reste un support
18:38de marché
18:39mais un support
18:41compliqué
18:42à appréhender.
18:43Alors,
18:44après un enthousiasme
18:45quasi délirant
18:47l'année dernière,
18:49les Magnificet
18:51sont assez malmenés
18:52cette année,
18:54il n'en demeure pas moins
18:55que nous sommes convaincus
18:57que l'intelligence artificielle
19:00est une vague de fond
19:03structurellement importante.
19:05donc,
19:05à côté du bruit
19:07qu'il peut y avoir,
19:09ça n'empêche
19:10que ça reste
19:10une de nos plus
19:11fortes convictions
19:13et un des plus
19:14forts positionnements
19:14de notre portefeuille.
19:15Maintenant,
19:15ce qu'il faut également
19:16avoir en tête,
19:17c'est que par rapport
19:18à il y a quelques années,
19:19il ne s'agit pas
19:20d'un trade monolithique,
19:22il ne s'agit même pas
19:23en fait d'une thématique
19:25exclusivement technologique.
19:26Bien sûr.
19:26Vous le disiez François,
19:27c'est de l'infrastructure,
19:30c'est de l'énergie
19:31et c'est même aujourd'hui
19:32du financement.
19:33Et c'est là où finalement
19:35l'intelligence artificielle
19:37renoue avec le premier sujet
19:39dont nous avons parlé
19:40qui est celui du Moyen-Orient
19:41parce que si l'énergie reste
19:44à des prix élevés
19:46et si les taux restent
19:49à des prix élevés,
19:50cela va nécessairement avoir
19:52de l'importance
19:53pour les 5 à 8 000 milliards
19:57de CAPEX
19:58qui doivent être déployés
19:59dans ce secteur
20:00dans les prochaines années
20:02et donc ça va avoir
20:03un impact
20:03sur le timing du déploiement,
20:06sur les marges
20:07et sur un peu
20:09les leaders dans le secteur.
20:12Donc l'intelligence artificielle
20:14de plus en plus s'intègre
20:16au reste de l'écosystème
20:18et du tissu économique
20:19mais reste quand même
20:20un thème absolument dominant
20:22dans nos portefeuilles
20:23une conviction très forte.
20:24Bon, ça va rester structurellement
20:26quelque chose d'important
20:27de toute manière
20:28quoi qu'il arrive
20:29guerre ou pas
20:30flambée du pétrole ou pas
20:32on aura toujours besoin de l'IA.
20:34Encore plus avec la guerre
20:35là on a encore eu la démonstration
20:36que l'armée américaine
20:37avait besoin de l'IA
20:38pour mener ses missions
20:40notamment avec Anthropique
20:41ça fait d'ailleurs un débat
20:43sur l'utilisation de l'IA
20:44au sein des corps des marines
20:47mais en tout cas voilà
20:49on le voit maintenant
20:50l'IA est omniprésente
20:51et ce conflit va je pense
20:53accélérer l'adoption de l'IA
20:56au sein des entreprises.
20:57Il n'y aura pas que des gagnants
20:59il y aura probablement
21:00peu de gagnants
21:00mais il y aura un phénomène
21:02de disruption
21:03et ceux qui gagnent
21:04vont remporter toute la mise.
21:05Ce qu'on a pu voir
21:06c'est qu'avant le déclenchement
21:07de cette guerre
21:08il y a déjà eu un dégonflement
21:11des valorisations
21:11des acteurs de l'IA
21:13des 7 magnifiques
21:14il y a déjà eu
21:15quand même des prises de bénéfices
21:16donc là on peut penser
21:18qu'un Microsoft
21:18qui a déjà perdu un quart de sa valeur
21:20c'est intéressant
21:21de l'avoir aujourd'hui
21:22en portefeuille
21:22absolument.
21:23Oui bien sûr
21:24on reste sur une thématique
21:26quand même largement porteuse
21:27et on attend
21:28les introductions
21:29aux bourses
21:30de Tchad GPT
21:32d'OpenAI
21:32d'Autropique
21:34et d'autres
21:34donc il va y avoir peut-être
21:35de l'actualité
21:37SpaceX
21:37on ne l'entend plus
21:39Elon Musk
21:40j'ai peut-être
21:42du le même
21:43qui est sur Twitter
21:43on ne l'entend plus
21:45on ne l'entend plus
21:47non mais quand il ne parle pas trop
21:48ça veut peut-être
21:48qu'il prépare
21:49il travaille
21:50il y a du travail
21:51chez Tesla
21:52qui a quand même été détrôné
21:53par BYD
21:54et puis Tesla
21:55on n'en parle plus non plus
21:56ça reste assez fou
21:58on verra ça dans les prochains mois
22:00ça nous fera sans doute
22:01de l'activité
22:01des choses à raconter
22:02parce qu'autant dire
22:03ce sont des introductions
22:04en bourse
22:04qui vont un petit peu
22:05casser tout
22:06autour d'elle
22:07et introduire
22:09de nouveaux paradigmes
22:09sans doute
22:11un mot
22:12on parlait des taux
22:13le marché BlackRock
22:15vous y connaissez
22:16en matière de marché obligataire
22:17est-ce que ça reste
22:19quand même
22:19quelque chose
22:20qu'il faut surveiller
22:21de près
22:21dans son allocation d'actifs
22:22je suis pas mal
22:24de spécialistes
22:25ces dernières semaines
22:26notamment dans
22:27Tout Port Investir
22:28que vous pouvez écouter
22:29de 11h à midi
22:30et qui disaient
22:31bon
22:31peut-être être vigilant
22:32sur certains produits
22:33produits structurés
22:34etc
22:35ou la volatilité
22:37sur le marché obligataire
22:38puis les violentes tendances
22:39qui se sont dessinées
22:39ces dernières semaines
22:41nécessitent peut-être
22:41qu'on aille soulever le capot
22:43pour voir comment ça se passe
22:45est-ce que vous en êtes là
22:47aussi éventuellement
22:48à devoir peut-être
22:49réajuster certaines choses
22:50sur
22:50Alors typiquement
22:52la poche obligataire
22:53d'un portefeuille
22:54c'est la poche défensive
22:56donc notre approche
22:58de façon générale
22:59c'est
23:00on joue pas
23:01avec les taux de change
23:02on fait
23:03de l'obligataire
23:04fermé
23:04on fait pas
23:05de l'obligataire couvert
23:07pardon
23:07on ne joue pas
23:08avec des structures
23:09exotiques
23:10on n'essaye pas
23:11de gagner au loto
23:13on essaye
23:14d'avoir quand même
23:15une approche
23:15assez conservatrice
23:17sur la partie obligataire
23:18ce qui ne veut pas dire
23:19qu'il n'y a pas des poches
23:20qui permettent
23:21d'avoir du rendement
23:22il faut les calibrer
23:23à une bonne taille
23:25à une proportion
23:27à une proportion importante
23:29donc quand même
23:30pour nous
23:31l'obligataire reste
23:32un point d'ancrage
23:33et défensif
23:33quand on regarde
23:35les parties
23:35peut-être un peu plus
23:36un peu plus
23:39agressives
23:39un peu plus risquées
23:40vous parliez
23:41du crédit privé
23:46c'est
23:46c'est
23:47c'est une partie
23:49de cette classe
23:51d'actifs
23:52qui
23:52par définition
23:54structurellement
23:55est peu liquide
23:56et plus risquée
23:57il ne faut donc
23:58pas être surpris
23:59quand il y a
24:01des défauts
24:02éventuellement
24:03quand il y a
24:04quand on ne peut pas
24:05récupérer toutes ces billes
24:06ce sont les règles du jeu
24:07et il faut le faire
24:08en connaissance de cause
24:08donc c'est moins
24:09un problème
24:10c'est moins un problème
24:11sur la classe d'actifs
24:12en elle-même
24:13qu'éventuellement
24:14un problème
24:14de compréhension
24:16ou de construction
24:16des portefeuilles
24:17si on s'attendait
24:18à acheter quelque chose
24:19que ça n'était pas
24:20oui évidemment
24:21François Meunier
24:22l'obligataire
24:23bon il est
24:24évidemment essentiel
24:25dans un portefeuille
24:26il est même prépondérant
24:27les particuliers
24:28aiment les produits
24:30de taux
24:30ils aiment le livret A
24:31ils aiment l'assurance vie
24:33en euros
24:33ils aiment le plan
24:34d'épargne retraite
24:35donc
24:36et l'assurance vie
24:38c'est le principal
24:39poche
24:40taux
24:41dans l'allocation
24:42d'actifs
24:42pour un particulier
24:43il achète d'abord
24:45sa résidence principale
24:46et après
24:46il a de l'assurance vie
24:47ou en même temps
24:48mais l'assurance vie
24:49a encore démontré
24:51qu'ils avaient des taux
24:51sympathiques
24:52en tout cas
24:52des taux
24:53jusqu'à maintenant
24:54on va voir jusqu'où va
24:55l'inflation
24:55parce que ça va vite
24:57mais le rendement moyen
24:59de l'assurance vie
24:59couvrait l'inflation
25:01jusqu'à aujourd'hui
25:02donc il va falloir suivre
25:03comment ça évolue
25:04dans les mois qui viennent
25:05mais globalement
25:06oui ça reste
25:07un placement cœur
25:08on a vu que la collecte
25:08était encore record
25:09en janvier
25:10en février
25:11sur l'assurance vie
25:12très impressionnant
25:13pas tant en euros
25:14là on le voit
25:14il y a quand même
25:14une volonté
25:15de prendre un peu plus
25:16de risques
25:16d'aller sur des performances
25:18un peu plus élevées
25:19donc on a une stratégie
25:21des particuliers
25:22qui est normale
25:22qui est logique
25:23d'aller plus
25:24ce qu'on appelle
25:24l'assurance vie
25:25en UC
25:26pour avoir des fonds
25:27des actions
25:28et autres produits
25:29qui permettent
25:30d'avoir des rendements
25:31encore plus élevés
25:32pouvoir diversifier
25:33effectivement
25:33et alors on a vu
25:34on a vu qu'il y a deux choses
25:36qui avaient vraiment émergé
25:37ces derniers temps
25:38dans les solutions
25:39de placement
25:39alors les plus marketés
25:41etc
25:42et le private equity
25:44de plus en plus
25:45la dette d'entreprise
25:46et ça ça peut être
25:47aussi une bonne idée
25:48d'arbitrer
25:49entre du souverain
25:50et du NG sur 10 ans
25:52c'est du coupon
25:52c'est du solide
25:53c'est du très bien noté
25:54et là il y a peut-être
25:55aussi au milieu
25:56du tumulte ambiant
25:57quelques assurances
25:58à gagner
25:59en plus de la dynamique
26:00de certains titres
26:00par exemple
26:01oui après il faut quand même
26:02faire attention
26:03je rejoins ce que disait
26:03Bettina
26:04c'est la liquidité
26:06là on a peut-être
26:08parfois eu tendance
26:09à oublier un peu
26:10est-ce que mon placement
26:11il est liquide
26:12et à regarder
26:13simplement le couple
26:15rendement risque
26:15en fait quand vous achetez
26:17un produit
26:17c'est plus compliqué que ça
26:17il y a le côté
26:18la performance
26:20il y a le côté
26:21volatilité
26:21et c'est surtout
26:22ces deux points
26:24qui sont surveillés
26:25de près
26:25par les épargnants
26:27et par les investisseurs
26:27mais il y a encore
26:28deux autres points
26:29qui sont tout aussi importants
26:30c'est la durée
26:31d'investissement
26:31parce qu'un investissement
26:33par exemple en action
26:33qui peut sembler
26:34risqué
26:36voire dangereux
26:38si vous êtes
26:38accepté
26:39de tenir
26:40vos positions
26:41sur plusieurs années
26:42vous vous rendez compte
26:42que c'est le meilleur déplacement
26:44parce que vous avez
26:45des perspectives
26:45de gains
26:46en moyenne
26:46de 10% par an
26:47donc sur le long terme
26:49c'est pas du tout risqué
26:50mais sur du court terme
26:51c'est risqué
26:52et donc
26:53la performance
26:57la volatilité
26:58la durée
26:59et puis bien sûr
27:01la liquidité
27:01tous les produits
27:02ne peuvent pas
27:03se déboucler
27:04dans la seconde
27:04une action
27:05ça peut se débloquer
27:06dans la seconde
27:06l'assurance vie
27:07c'est un peu plus long
27:08les CPI
27:09on l'a vu
27:10c'est encore plus long
27:12la dette privée
27:13peut être très très long
27:14ça peut avoir plusieurs années
27:16pareil dans le private equity
27:17le private equity
27:18vous pouvez vouloir investir
27:20on va vous dire
27:21on prend votre argent
27:22et on dit
27:22attendez
27:23on va essayer de trouver
27:24des actifs
27:25vous pouvez être
27:26d'abord
27:27patienté pour acheter
27:28et patienté encore
27:29à la sortie
27:30un an
27:31ou deux ans
27:32que les opérations
27:32se soient débouclées
27:33donc cette notion
27:34de liquidité
27:35est extrêmement importante
27:36tout aussi importante
27:37que la performance
27:39et on a tendance
27:39à regarder uniquement
27:40est-ce que c'est volatil
27:41et combien je peux gagner
27:42mais la durée
27:43et la liquidité
27:44sont tout aussi importantes
27:45donc c'est ça ?
27:45je pense qu'une nouvelle
Commentaires

Recommandations