- il y a 5 heures
Ce samedi 28 mars, Eva Jacquot a reçuChristophe Gaschin, directeur général du Groupe Bertrand & Betrand Franchise, François Valadas, directeur des solutions data France de Vusion, et Tracy Sadoun, fondatrice de la Tiramisserie, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
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00:04BFM Business, Focus Retail, Eva Jaco.
00:09Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver sur BFM Business pour votre émission Focus Retail.
00:15Et au programme aujourd'hui, la franchise est devenue tendance.
00:19Ce sont les mots de la patronne de la Fédération Française sur le salon qui se tenait il y a
00:23quelques jours à Paris.
00:25Aujourd'hui, on compte 2000 réseaux l'an dernier en France avec en tête les secteurs de l'alimentaire et
00:31de la restauration rapide.
00:33Et justement, notre invité aujourd'hui, ce sera Christophe Gachin.
00:36Il est directeur général du groupe Bertrand.
00:39Comment se démarquer dans un secteur en mutation, constamment challenger ?
00:44Comment attirer ses franchisés ? C'est ce que nous verrons avec lui.
00:47Et puis, je recevrai aussi dans cette émission Tracy Sadoun.
00:50C'est la fondatrice de la tiramisserie qui pense déjà à franchiser son concept.
00:55Pourquoi et quels sont les principaux enjeux ?
00:58C'est ce que nous verrons dans le pitch de la start-up.
01:00Allez, restez avec nous, Focus Retail, c'est parti.
01:08Christophe Gachin, bienvenue sur le plateau de BFM Business.
01:11Vous êtes le directeur général du groupe Bertrand.
01:13Sur le plateau, également François Valadas, directeur des solutions Data France de Vision, notre expert retail.
01:20Alors, le groupe Bertrand, aujourd'hui, c'est un peu plus de 1200 restaurants en France,
01:25avec 11 enseignes emblématiques, parmi lesquelles Burger King, qui représente la moitié de votre réseau.
01:31Mais il y a aussi Hippopotamus, Léon, Pitaya ou encore Paradis du Fruit.
01:34Alors, vous avez publié vos résultats il y a quelques jours, quelques semaines.
01:39Les ventes sous enseignes ont progressé de 7% l'an dernier.
01:43Parmi toutes vos activités, Bertrand Franchise, Hospitality et La Foncière,
01:47Quelle est celle qui progresse le plus ?
01:50Bonjour, déjà.
01:51Toutes nos activités progressent.
01:53Vous avez cité 7% de croissance.
01:56Alors, c'est un peu plus au niveau global.
01:58Vous avez raison de dire, aujourd'hui, le groupe Bertrand, c'est trois pôles.
02:01Le pôle Bertrand Hospitality, qui réunit 80 lieux de vie, 80 magnifiques établissements.
02:07Cela va de la brasserie parisienne, notamment le Procope ou Brasserie Lip,
02:11à des hôtels de luxe, notamment l'hôtel Balzac,
02:14mais aussi à des restaurants en concession que nous avons au Château de Versailles,
02:17mais également chez Disney.
02:19Et puis des salons de thé, je ne sais pas si vous connaissez des salons de thé Angelina.
02:23Et enfin, des boutiques Nespresso.
02:25Donc, Bertrand Hospitality, c'est l'art de vivre, la référence de l'art de vivre
02:29et de l'hospitalité à la française.
02:30Le deuxième pôle, c'est Bertrand Franchise, vous l'avez indiqué.
02:34Bertrand Franchise, ce sont 11 marques, 11 marques emblématiques,
02:39complémentaires les unes par rapport aux autres.
02:41Bertrand Franchise, c'est unique, c'est une innovation, c'est très innovant.
02:44C'est de la restauration populaire, j'appelle ça de la restauration populaire,
02:48accessible au plus grand nombre.
02:49Vous l'avez cité, c'est Burger King, c'est Au Bureau, c'est Joyo, c'est Volfonie,
02:55c'est Paradis du Fruit, c'est Pitaya notamment.
02:58Et puis enfin, la foncière, la foncière Bertrand,
03:01qui historiquement, la foncière Bertrand,
03:03travaillait pour le développement des marques,
03:05donc est propriétaire de murs de restaurants, Burger King, Pitaya ou autres,
03:10mais également de ses sièges sociaux,
03:12et puis enfin de certains immeubles parisiens,
03:14là où sont basés certaines de nos brasseries.
03:16Donc il y a une réelle synergie entre ces trois pôles finalement ?
03:20Il y a déjà une activité commune entre Bertrand Hospitality et Bertrand Franchise,
03:23ça reste la restauration.
03:25Il y a une synergie entre la foncière et Bertrand Franchise notamment,
03:29pour développer nos marques.
03:31Alors l'an dernier, vous avez ouvert 100 nouvelles adresses,
03:34mais cette année vous visez 150 nouveaux restaurants,
03:38comment est-ce que vous comptez vous y prendre ?
03:39Alors vous avez raison de le dire,
03:41l'an dernier nous avons fait 100 ouvertures côté Bertrand Franchise,
03:4499 plus exactement,
03:45en 2024 également une centaine d'ouvertures,
03:47donc nous sommes constants.
03:49Cette année nous avons une ambition d'ouvrir 150 nouveaux restaurants.
03:53J'ai annoncé il y a quelque temps,
03:55une information très importante,
03:57juste avant le salon de la franchise qui a eu lieu 14, 15, 16 mars,
04:00qui est la création au niveau du groupe Bertrand d'un fonds,
04:03un fonds développement franchise,
04:05une innovation majeure dans le métier de la restauration.
04:08Pourquoi ? Je vous ai dit que nos marques étaient de la restauration populaire
04:12accessibles au plus grand nombre.
04:13L'objectif de ce fonds développement franchise,
04:16c'est d'offrir l'accessibilité aux entrepreneurs,
04:19donc une accessibilité au plus grand nombre d'entrepreneurs
04:22par l'intermédiaire de ce fonds développement franchise.
04:24Je vous donne un exemple assez simple.
04:26Vous voulez devenir franchisé au bureau,
04:28vous avez un investissement d'un million,
04:30en règle générale on vous demande d'un apport personnel
04:32de 25 à 30%,
04:34vous devriez apporter 300 000 euros,
04:36vous n'avez que, entre guillemets, 150 000 euros d'apport.
04:39Le fonds développement franchise est là pour vous accompagner
04:42et pour vous apporter justement le supplément.
04:45Donc c'est un facteur d'accélération du développement
04:48au service des entrepreneurs,
04:51au service des patrons qui veulent justement devenir franchisés.
04:54Alors justement, c'est vrai, vous avez raison,
04:56c'est quelque chose d'assez nouveau dans la restauration.
04:58Est-ce que vous avez déjà sélectionné des dossiers ?
05:01Quels sont les critères pour pouvoir y prétendre ?
05:04Et surtout, est-ce que ça se prête à toutes les enseignes ?
05:07Alors ça se prête à toutes les marques.
05:09Ensuite, on envisage entre 10 à 20 dossiers cette année,
05:13puisqu'on vient de le mettre en place,
05:14comme je vous l'ai dit, je viens de l'annoncer récemment.
05:17On a aujourd'hui à peu près une dizaine de candidatures.
05:20Ça s'adresse à la fois à des franchisés existants au sein des réseaux,
05:25au sein des marques,
05:25mais également à ce que l'on appelle des nouveaux franchisés,
05:27des prix moins excédents.
05:28Donc ça s'adresse vraiment à toutes les candidatures,
05:31à la fois pour des ouvertures,
05:33parce que le candidat est déjà dans le réseau,
05:35il a besoin d'accompagnement,
05:36ou à tout autre candidat extérieur.
05:38Donc en fait, si vous voulez,
05:40tout le monde peut candidater
05:43pour être bénéficiaire du fonds de développement franchise.
05:45Et donc j'espère que dans les prochains jours,
05:47dans les prochains mois,
05:48il y aura effectivement beaucoup de candidats accompagnés.
05:52Et derrière ce fonds, il y a qui précisément ?
05:54Le groupe Bertrand.
05:54C'est le groupe Bertrand ?
05:56Absolument, détenu et fondé par le fondateur Olivier Bertrand.
05:59C'est un marqueur très fort, je pense,
06:02aujourd'hui pour la franchise,
06:04de savoir que le groupe Bertrand,
06:06détenu et fondé par Olivier Bertrand,
06:09accompagne des entrepreneurs,
06:11des jeunes diplômés,
06:12qu'ils ne veulent pas partir de zéro,
06:14mais également des salariés en reconversion
06:15ou des chefs d'entreprise actuellement,
06:17qui ont cet accompagnement du groupe Bertrand,
06:19qui croient en ces marques.
06:21C'est quand même un marqueur fort.
06:22Et c'est un marqueur fort aussi pour les banques,
06:24qui accompagnent les entrepreneurs au quotidien.
06:26Alors on l'a vu notamment pendant le salon de la franchise,
06:29c'est vrai que la franchise continue de progresser.
06:31Ça reste quand même un secteur qui est très concurrentiel.
06:34Comment est-ce que vous,
06:35vous parvenez à vous différencier sur ce terrain ?
06:38Alors je vous disais,
06:38Bertrand franchise,
06:39c'est certainement un modèle unique et innovant.
06:42Modèle unique et innovant parce que Bertrand franchise,
06:45c'est multi-concept.
06:46C'est multi-concept, 11 marques,
06:4811 marques leaders sur leur segment,
06:51donc différents segments de consommation.
06:53C'est aussi innovant parce que sur différents marchés,
06:56le marché de la restauration rapide,
06:58le marché de la restauration à table,
06:59le marché du fast casual,
07:01c'est aussi innovant par son modèle multi-format.
07:06Format centre-ville,
07:08format centre commercial,
07:10format périphérique.
07:11Donc c'est innovant, je pense,
07:13dans le milieu de la franchise.
07:14C'est également innovant parce que Bertrand franchise,
07:17c'est un franchiseur au service de ses clients,
07:20les franchisés,
07:21les premiers clients de Bertrand franchise,
07:22ce sont les franchisés.
07:24Innovant par les outils que Bertrand franchise,
07:26au sein de ses marques, met en place.
07:28Innovant par les achats,
07:30on est une grosse centrale de référencement
07:31au service toujours de nos clients,
07:33les franchisés,
07:34donc c'est innovant.
07:35Innovant par ses produits,
07:36l'année dernière,
07:37on a innové à peu près 150 nouveaux produits,
07:39toutes marques confondues.
07:41Innovant par le digital,
07:43parce qu'on a créé l'année dernière la Bonap,
07:46je ne sais pas si vous avez entendu parler de cette application,
07:48le Flying Blue de la restauration,
07:50la Bonap,
07:51vous téléchargez la Bonap,
07:52vous êtes client de la Bonap,
07:54ça réunit 5 marques fortes de restauration à table,
07:58au bureau,
07:59Hippopotamus,
07:59Léon,
08:00Volfoni et Joyo.
08:01l'expérience client totalement digitalisée,
08:04vous pouvez y trouver un restaurant sur la Bonap,
08:07vous pouvez réserver un restaurant,
08:09vous pouvez payer par la Bonap,
08:11et vous avez un programme de fidélité multi-marques.
08:15François ?
08:16Vous parlez des marques existantes,
08:18je crois que vous créez aussi de nouvelles marques,
08:21sur lesquelles vous commencez d'abord en propre,
08:23et sur lesquelles ensuite vous passez sur la franchise,
08:25quels sont les projets,
08:26les succès récents ?
08:28Tout à fait.
08:29Alors Bertrand Franchise,
08:30l'ADN de Bertrand Franchise,
08:31c'est l'innovation,
08:32vous l'avez dit Eva,
08:34un secteur en forte concurrence,
08:36on se doit d'innover,
08:38ça tombe bien,
08:38c'est notre ADN.
08:39L'innovation,
08:40ça passe aussi par la création de marques,
08:42l'année dernière,
08:43nous avons créé deux nouvelles marques,
08:45Tchill,
08:45qui est un concept de poulet frit à la française,
08:48en partenariat avec le top chef Mohamed Tchek,
08:51qui est le top chef 2021,
08:52et puis nous avons créé également
08:54Meatpack Steakhouse,
08:56qui est un concept de steakhouse premier,
08:59qui fait référence justement aux abattoirs new-yorkais.
09:03Deux nouvelles marques,
09:04deux nouveaux concepts,
09:05Tchill,
09:06première succursale ouverte à Créteil-Soleil,
09:09nouvelle franchise,
09:10ouverture à Vélizy récemment,
09:12et puis Meatpack,
09:13première succursale à Ronis-sous-Bois.
09:15Donc vous avez raison de le dire,
09:17Bertrand Franchise,
09:18cela développe des marques existantes,
09:20cela crée de nouvelles marques,
09:21de nouveaux concepts,
09:23et puis,
09:24cela crée aussi des nouvelles tendances,
09:26où cela suit des tendances.
09:27Oui, notamment sur le poulet frit,
09:29donc avec,
09:29c'est ça,
09:29avec Chicken Chill.
09:31Chick Chill.
09:32Chick Chill.
09:33Et il y a aussi un sujet sur la cuisine du monde,
09:36notamment la cuisine asiatique,
09:37ça c'est un segment que vous regardez ?
09:38Alors déjà,
09:39nous y sommes,
09:40avec Pitaya et Joyo,
09:41puisque Pitaya,
09:43la cuisine thaï,
09:44avec le wok,
09:45la cuisson à la flamme,
09:46donc c'est vraiment le show cooking,
09:48et puis Joyo,
09:49qui est une fusion asiatique.
09:50Et vous sentez justement une croissance dans ces deux marques ?
09:53On sent qu'il y a une forte croissance,
09:55notamment sur Pitaya,
09:57on a lancé là très récemment,
09:59le Kao Krusti avec Doumbé,
10:03personne très reconnue en MMA,
10:05on sent en fait vraiment un appétit,
10:08sur ce que vous appelez vous,
10:09la cuisine du monde,
10:09la cuisine asiatique,
10:11parce que c'est un peu les mêmes ressorts,
10:13que la restauration rapide,
10:14bon ce sont des produits lisibles,
10:16c'est assez gourmand,
10:18ça passe très bien en restauration rapide,
10:20service rapide,
10:21ça passe très bien en livraison,
10:23très bien en kick and collect,
10:24donc on sent qu'il y a un fort appétit,
10:25ça se développe beaucoup chez Pitaya,
10:27on a développé les Baoburger,
10:29donc c'est une forme de finger food,
10:30et puis on développe également,
10:33donc vous l'avez rappelé,
10:34le Kusti,
10:35mais pas uniquement,
10:35donc c'est vrai que la cuisine du monde,
10:38participe à ce développement de la street food,
10:40on appelle ça communément la street food,
10:42mais c'est un lien avec la restauration rapide.
10:44Sauf que vous,
10:44vous avez toujours des places assises
10:46à l'intérieur de vos concepts,
10:47pour le coup ?
10:48On a toujours,
10:49absolument,
10:49on a toujours des places assises,
10:50vous allez chez Pitaya,
10:52vous pouvez commander en comptoir
10:53ou en porte de commande,
10:54mais vous pouvez vous asseoir,
10:55mais chez Burger King,
10:56vous avez aussi le service à table,
10:58puisque vous pouvez,
10:59quand vous arrivez chez Burger King,
11:00vous commandez sur une borne,
11:01vous pouvez vous installer
11:02avec votre chevalet,
11:03et puis vous avez une personne
11:04qui vient vous servir à table.
11:06Ça c'est pour la partie innovation,
11:08on suit les tendances,
11:09notamment celle de la cuisine du monde,
11:11on en parlait,
11:11il y a aussi un sujet
11:13sur certaines de vos enseignes,
11:14de vos marques qui étaient
11:15un peu vieillissantes,
11:16notamment Hippopotamus
11:17ou encore Léon.
11:19Ça c'est des marques
11:19que vous avez rénovées récemment,
11:22où est-ce qu'on en est aujourd'hui
11:23de ces marques-là ?
11:24Alors effectivement,
11:25vous avez raison de le dire,
11:25on les a rénovées,
11:26alors pas si récemment
11:27pour Hippopotamus,
11:28puisque Hippopotamus,
11:29c'était le groupe Flow en 2017,
11:31on l'a repris en 2017,
11:32on a rénové,
11:33dans le sens où
11:34on a remis Hippopotamus
11:35au bout du jour,
11:36on l'a modernisé
11:36tout en conservant son ADN,
11:39le Steakhouse à la française,
11:41ça marche très très bien.
11:42Léon, c'était Léon de Bruxelles,
11:44on a supprimé le De Bruxelles,
11:45puisqu'on n'en avait plus en Belgique,
11:47mais plutôt en France,
11:48ça s'appelle Léon,
11:48ça marche aussi très bien,
11:49vous avez le fiche brasserie,
11:51le seafood et le cocktail.
11:52Je reviens sur votre sujet
11:53d'innovation,
11:54parce que je vous ai parlé
11:55d'une annonce très importante
11:56en termes d'innovation financière,
11:58mais il n'y a pas que celle-ci,
11:59il y a aussi une innovation
12:00dans le sens où
12:01on a proposé
12:02à nos franchisés
12:04une grille variable
12:05pendant les deux premières années
12:06d'ouverture
12:07pour les accompagner justement
12:09sur leur ouverture
12:10pendant ces deux années,
12:11où en fait,
12:12on ne les charge pas trop
12:13en redevance,
12:14ça s'applique par palier.
12:15Ça, c'est extrêmement important.
12:16À nouveau,
12:17des entrepreneurs
12:18qui parlent à des entrepreneurs,
12:20à des patrons.
12:20La troisième innovation,
12:22c'est dans le recrutement.
12:23Vous savez que la restauration,
12:24c'est un métier sous tension.
12:26On a créé un cabinet
12:27de recrutement interne
12:28au service de nos franchisés,
12:30donc nos clients,
12:31qui peuvent en fait
12:32taper à notre porte
12:33pour qu'on les accompagne
12:34dans le recrutement
12:35de leurs équipes.
12:36Ça aussi,
12:37c'est une forte innovation
12:37parce qu'aujourd'hui,
12:38les franchisés,
12:39aller voir des cabinets
12:40de recrutement extérieur,
12:41on leur propose aussi
12:42ce service.
12:43Et enfin,
12:44la formation.
12:45La formation,
12:46c'est central,
12:47on en parlait tout à l'heure.
12:48La formation,
12:49accompagner les franchisés
12:50dans leurs ouvertures,
12:52mais également au quotidien,
12:54les accompagner
12:54toute la vie
12:55de leur exploitation,
12:56parce qu'un franchisé,
12:58donc on a créé
12:59Bertrand Franchise Formation,
13:00mais un franchisé,
13:01il doit s'occuper
13:02d'une seule chose,
13:03de son exploitation.
13:05Nous,
13:05en tant que franchiseurs,
13:06on doit s'occuper
13:07de tout le reste.
13:09Merci beaucoup Christophe
13:10d'avoir été avec nous.
13:10Restez là,
13:11on passe tout de suite
13:11au focus de notre expert.
13:17François,
13:17on vient de parler
13:17de ce succès
13:18de la franchise.
13:19Est-ce que c'est le cas
13:20partout dans le monde ?
13:21Oui,
13:21effectivement,
13:22c'est quelque chose
13:22qui est complètement international.
13:24Le champion historique
13:25de la franchise,
13:26c'est les Etats-Unis.
13:26Il y a plus de 3 500 réseaux
13:28de franchise.
13:29Ils sont en train
13:29de se faire dépasser
13:30par la Chine,
13:31qui est arrivé à peu près
13:31à 4 000 réseaux de franchise.
13:32Mais pour autant,
13:34on est très bien lotis
13:36en France,
13:36où on a à peu près
13:372 000 réseaux de franchise
13:38qui existent.
13:39Dans tous les types
13:40de domaines,
13:41le plus important,
13:42ça reste le commerce alimentaire,
13:44qui fait à peu près
13:44un tiers du chiffre d'affaires
13:45sous franchise aujourd'hui,
13:47avec des enseignes
13:47très connues
13:48comme Leclerc.
13:50Mais ça touche,
13:51je le disais,
13:51tous les domaines.
13:52On peut citer
13:53des opticiens comme Chris,
13:54par exemple.
13:55Bien évidemment,
13:55tout ce qui est restauration,
13:57qui doit faire à peu près
13:5718 % du chiffre d'affaires.
13:59Et tout type de domaine,
14:00de services à la personne,
14:01de formation.
14:02et qui permet aussi
14:03à des secteurs
14:05un peu en difficulté
14:06de tenter de se relancer.
14:07Je pense ici au textile
14:08et à des enseignes
14:09comme Darjeeling
14:09qui essaient vraiment
14:11de se relancer
14:11à travers le modèle
14:12de la franchise.
14:12Oui, on a vu notamment
14:13sur le salon de la franchise
14:14qu'il y avait plus
14:16d'enseignes de textile
14:17cette année qui revenaient.
14:19Pourquoi c'est un modèle
14:20qui séduit autant ?
14:21C'est un vrai accélérateur
14:22de croissance
14:22pour les enseignes.
14:24On en parlait
14:25sur les restaurants
14:25juste avant,
14:26mais c'est vrai
14:27sur les commerces alimentaires.
14:28C'est gagner des mètres carrés
14:29très rapidement,
14:30mailler le territoire
14:31le plus vite possible
14:32en ayant des investissements
14:34qui soient finalement
14:35très limités
14:36et en même temps
14:37avec des gens
14:39qui vont exploiter
14:39les boutiques,
14:40les magasins
14:41qui sont de vrais entrepreneurs,
14:43qui sont ancrés
14:43dans le local,
14:44pour qui c'est
14:45leur projet personnel
14:46et qui donc
14:47vont être à fond
14:47pour que ça fonctionne
14:49parfaitement.
14:50Ces perspectives,
14:51elles sont favorables
14:52ou est-ce qu'ils risquent
14:53d'avoir un moment
14:54de ralentissement ?
14:55Je viens d'entendre
14:55que l'année dernière,
14:56il y avait 100 ouvertures
14:57dans le groupe Bertrand
14:57il y en aura 150
14:58l'année prochaine,
14:59donc ça donne déjà une idée
15:00et aujourd'hui,
15:02quasiment 100%
15:03des franchiseurs
15:05disent qu'il va ouvrir
15:06au moins une boutique
15:06l'année prochaine,
15:08donc ça c'est du côté
15:08des franchiseurs.
15:09Et du côté des franchisés,
15:11écoutez, 79% d'entre eux
15:12disent être rassurés
15:14par ce modèle
15:14par rapport aux turpitudes économiques.
15:16On a un rajeunissement
15:18de l'âge moyen
15:19défranchisé qui est passé
15:20en quelques années
15:21de 42 ans à 35 ans
15:22et puis si on se projette
15:23sur les encore plus jeunes,
15:24il y a à peu près
15:25deux tiers des 18-25 ans
15:26aujourd'hui
15:27qui trouvent que le modèle
15:28de la franchise
15:28est un très bon modèle
15:29pour se lancer
15:30dans la vie professionnelle.
15:32Merci beaucoup François
15:33pour votre expertise.
15:34Sans plus attendre,
15:35on passe au pitch
15:36de notre start-up.
15:42Et Précie Sadou
15:44nous a rejoint sur ce plateau.
15:45Bonjour, bienvenue.
15:46Bonjour, merci.
15:47Vous êtes la fondatrice
15:49de la tiramisserie
15:50que vous avez lancée
15:51en 2024.
15:52Alors, c'est un bar
15:53à tiramissus.
15:54Ça existe déjà en Italie
15:55mais ça n'existait pas
15:56en France.
15:57Vous avez ouvert
15:58deux premiers magasins
15:59à Paris.
16:00Le troisième arrive très vite.
16:02Si je ne dis pas de bêtises.
16:05Et comment est-ce que
16:06vous avez venue cette idée
16:07finalement ?
16:07Pourquoi le tiramissu ?
16:09Alors, ça a toujours été
16:10notre dessert de famille.
16:11Donc, on a eu l'habitude
16:11de toujours en avoir
16:12sur nos tables
16:13pour tous nos événements.
16:14Et c'est vrai que
16:15le monoproduce
16:16est beaucoup développé
16:17en France.
16:18Et on s'est dit
16:19pourquoi pas le tiramissu ?
16:20C'est quelque chose
16:20qui n'existait pas.
16:22Et ça a beaucoup plu
16:23très rapidement.
16:24Donc, au début,
16:24on les vendait uniquement
16:25sur les plateformes
16:26de livraison Uber E, Delivero.
16:27Et on s'est remarqué
16:29qu'il y avait beaucoup
16:30de demandes,
16:31beaucoup de clients
16:31qui nous demandaient
16:32d'ouvrir une boutique,
16:33de pouvoir se déplacer,
16:34de nous rencontrer.
16:35Et c'est pour ça
16:35qu'on a ouvert du coup
16:36la première boutique
16:37en juin 2024
16:38et la seconde
16:39en juin 2025.
16:40Donc, tout a commencé
16:40avec un laboratoire finalement.
16:41Exactement.
16:42Un laboratoire
16:43qui est situé
16:44dans Paris ?
16:45C'est ça.
16:45Alors, au début,
16:46c'était dans ma cuisine
16:46à mon domicile
16:47pendant les six premiers mois.
16:49Ensuite, je me suis rendu
16:49que ce n'était pas viable
16:50mais qu'il était temps
16:51d'avoir un vrai labo.
16:52Et ensuite,
16:53on a fait du coup
16:53un an dans un laboratoire
16:54sur Paris
16:56avant de ouvrir la boutique.
16:58Alors, justement,
16:59en janvier dernier,
16:59vous avez bénéficié
17:00d'un gros coup de projecteur
17:02puisque vous êtes passée
17:03dans Qui veut être mon associé.
17:04Vous avez reçu
17:05un grand nombre
17:06de demandes de franchise
17:07suite à cette participation.
17:09Alors, la franchise,
17:10c'était quelque chose
17:12à quoi vous réfléchissiez
17:13mais ce n'était pas
17:13dans vos priorités.
17:14Aujourd'hui,
17:15ça a tout changé finalement.
17:16Exactement.
17:16On avait envie
17:18d'ouvrir des franchises
17:18mais plutôt à horizon
17:19dans les cinq prochaines années.
17:21Et c'est vrai qu'après
17:21Qui veut être mon associé,
17:22on a eu énormément de demandes
17:23dans les quatre jours
17:24qui ont suivi la diffusion.
17:25On a reçu 500 mails
17:27de demandes de franchise
17:28et on en reçoit
17:29encore tous les jours.
17:30Donc, on est super contents
17:32mais c'est vrai
17:32que ce n'était pas les plans.
17:33Donc, on est en train
17:34de travailler dessus
17:35le plus possible
17:35pour pouvoir proposer
17:37des franchises
17:38aux personnes
17:40qui nous le demandent
17:40rapidement.
17:41Finalement,
17:41qu'est-ce que ça change
17:42d'ouvrir sous forme
17:44de franchise
17:44par rapport aux ouvertures
17:45en propre
17:46que vous avez prévues ?
17:47Ça va nous permettre
17:48d'ouvrir beaucoup plus vite
17:49et vraiment partout
17:50que ce soit en France
17:52mais aussi dans le monde entier
17:53rapidement
17:54et de pouvoir vraiment
17:55avoir le monopole
17:56sur ce secteur-là.
17:57Alors là,
17:58vous nous avez emmené
17:58quelques produits
17:59Tressy, je décris
18:00pour ceux qui nous écoutent
18:01et qui ne nous voient pas
18:02mais si vous ne nous voyez pas
18:04mettez le replay
18:05ou la télé
18:06mais vous avez donc
18:07un grand format
18:07c'est ça
18:08et des plus petits formats.
18:09Donc vraiment,
18:09le but de la tiramestrie
18:10c'est de proposer
18:11des desserts
18:11qui soient faciles
18:13à proposer
18:14à des djinners
18:15et à mettre
18:15sur les tables de réception.
18:16Donc on a plusieurs formats,
18:17vous avez les grands formats
18:18donc celui-ci
18:19c'est un 3-4 personnes
18:20mais on le propose aussi
18:20en 4-6 personnes
18:21et en 8-10 personnes
18:22avec son petit topping
18:23à verser dessus
18:24au moment de servir
18:24donc chaque saveur
18:25a son topping adapté
18:26et ensuite vous avez
18:27les box d'individuels
18:28de 4 ou de 6 à composer
18:30qui vous permettent
18:30de goûter du coup
18:31un petit peu
18:31à toutes les saveurs.
18:33François,
18:35aujourd'hui
18:36votre clientèle principale
18:37c'est qui ?
18:37Est-ce que vous avez
18:38un peu un profil type
18:39de gens qui viennent ?
18:39Alors la chance qu'on a
18:40c'est qu'on a un peu de tout.
18:41Donc on a les jeunes
18:42qui viennent à la sortie
18:43de l'école pour le goûter
18:44pour prendre un individuel
18:45à emporter,
18:46on a les familles
18:46qui viennent pour les réceptions
18:47et qui vont prendre
18:48plutôt des grandes parts
18:49ou alors plusieurs individuels
18:51pour pouvoir goûter
18:51un petit peu à tout.
18:52On a aussi les personnes âgées
18:54qui viennent quand ils se baladent
18:56et qui s'arrêtent
18:57devant la boutique
18:57et qui sont attirées.
18:58Donc on a vraiment de tout,
18:59on a les familles,
19:01les jeunes et les personnes âgées.
19:03Donc pour le coup,
19:03c'est ça qui est vraiment bien
19:04avec la tueur industrie.
19:05Christophe Gachin,
19:06c'est vrai que Tracy
19:07nous parle de la croissance
19:08sur le monoproduit,
19:10sur les desserts,
19:11sur les pauses sucrées,
19:12gourmandes.
19:13Ça c'est quelque chose
19:13que vous regardez aussi ?
19:14C'est un segment
19:15qui vous intéresse ?
19:16Alors on ne regarde pas
19:17le segment du monoproduit.
19:18Nous on cherche
19:20à être plutôt multi-produits.
19:23C'est vrai que
19:23toutes les marques
19:24que vous avez citées,
19:25on n'a pas un produit
19:25en particulier.
19:26En revanche,
19:27on a toujours,
19:29en tout cas souvent,
19:29un produit iconique
19:31dans chacune des marques.
19:32Vous prenez Burger King,
19:33ça reste le Whopper.
19:34Vous prenez Hippopotamus,
19:35c'est l'entre-côte-frite.
19:36Volfoni, ça reste la pizza
19:37ou la pâte.
19:38Mais on n'a pas
19:38un segment monoproduit.
19:41On reste, nous,
19:42attachés quand même
19:43à le côté accessible
19:44au plus grand nombre.
19:45Donc c'est vrai
19:46que le côté simplement
19:47uniquement sucré
19:48ou uniquement salé,
19:49pour répondre
19:50à toutes les tendances
19:51et tous les moments
19:51de consommation.
19:52Vous regardez,
19:53on a pris une participation
19:53de Crab Touch,
19:54ça répond à tous
19:55les moments de consommation,
19:56du sucré, du salé,
19:58le matin, le midi,
19:58l'après-midi, le soir.
20:00Paradis du fruit,
20:01c'est aussi un concept
20:02tous les moments
20:03de consommation.
20:03Donc on va plutôt
20:04vers ce type de concept.
20:06Oui, parce que finalement,
20:06est-ce qu'il y a des risques
20:08à être justement
20:09uniquement monoproduits ?
20:11Je ne sais pas
20:11s'il y a des risques.
20:13À nouveau,
20:14je ne peux pas prétendre
20:15tout savoir.
20:15mais en tout cas,
20:17on essaie nous quand même
20:18d'aller vers des concepts
20:20pérennes.
20:21Parce que quand vous allez
20:21dans la franchise,
20:23il faut quand même garder
20:23à l'esprit qu'il faut
20:24que ça soit pérenne.
20:25Parce que ce sont des temps
20:26longs pour les franchisés.
20:28Donc il y a une forme
20:29de pérennité.
20:30Il ne faut pas simplement
20:30répondre à des tendances,
20:31mais vraiment à des concepts
20:32de fond,
20:33bien éprouvés.
20:34Et en même temps,
20:35il faut que ça réponde
20:37quand même à beaucoup
20:38de moments de consommation.
20:39pas uniquement le matin,
20:40pas uniquement le midi,
20:41pas uniquement le soir.
20:42Ça dépend toujours
20:42aussi des concepts,
20:43mais c'est vrai
20:44qu'on essaie
20:45d'aller vers cela.
20:46D'où l'intérêt, Trécy,
20:47de multiplier aussi
20:48les marchés.
20:49Là, vous visez la France
20:50en priorité,
20:51mais pas seulement.
20:52Non, non, pas du tout.
20:53On a eu des demandes
20:54vraiment partout
20:54dans le monde.
20:55Donc c'est vrai
20:56qu'on va d'abord
20:56ouvrir en France,
20:57mais on aimerait
20:59ouvrir très vite aussi
21:01partout dans le monde.
21:02C'est quoi le rythme,
21:03l'objectif des ouvertures ?
21:04On aimerait en ouvrir
21:055 à 6 ans minimum par an.
21:075 à 6 par an minimum.
21:09François ?
21:09Et au niveau
21:10de l'innovation
21:12dont on parlait
21:12Christophe tout à l'heure,
21:14sur la partie produit,
21:15est-ce que vous avez
21:15déjà des projets ?
21:16Est-ce que vous voyez
21:17des nouvelles recettes
21:18qui arrivent
21:18pour aller au-delà
21:20des iconiques ?
21:21Bien sûr.
21:22Alors moi,
21:22je trouve qu'aujourd'hui
21:23dans la consommation,
21:24il y a eu un vrai changement
21:26des demandes.
21:27Et c'est vrai
21:28qu'on a beaucoup
21:28de demandes de monoproduits.
21:29Aujourd'hui,
21:30les consommateurs
21:30qui veulent un dessert
21:31ont une idée vraiment faite
21:32sur ce qu'ils recherchent
21:34et ils vont se tourner
21:34vers le spécialiste
21:35de ce dessert-là.
21:37Donc aujourd'hui,
21:38on n'a pas de problème
21:39à proposer uniquement
21:40des tiramisous.
21:42Mais tout notre enjeu
21:43est de proposer
21:44des saveurs
21:44qui changent tous les mois,
21:45des produits dérivés
21:46autour du tiramisous.
21:47Évidemment,
21:47on s'appelle la tiramiserie,
21:48on ne commencera pas
21:49à faire des desserts
21:49complètement hautes
21:51que des tiramisous demain.
21:53Mais c'est ça,
21:53notre rôle aussi,
21:54c'est de proposer
21:55toujours des nouvelles saveurs
21:56et des goûts adaptés
21:57par rapport aux périodes.
21:58Donc pour Noël,
21:59ça va être des crèmes de marron,
22:00pour la pâte de la Saint-Valentin,
22:01ça va être à la rose,
22:02pour vraiment s'adapter
22:05C'est vrai qu'on le voit,
22:06notamment sur tout ce qui est cookies,
22:08il y a eu la tendance
22:08des babkas aussi,
22:10ou encore,
22:11finalement,
22:11ça peut ressembler
22:12à la success story
22:14des glaciers
22:15où on est capable
22:16de traverser toute une ville
22:17pour aller chercher
22:18son dessert préféré.
22:20Est-ce que vous allez aussi
22:21mettre en place,
22:22je ne sais pas,
22:22une partie coffee shop par exemple ?
22:24Ça, on voit que c'est
22:24un segment très en vogue
22:25en ce moment.
22:25Alors, c'est déjà le cas.
22:26Notre première boutique
22:27était assez petite,
22:28c'était la première,
22:28donc on a très peu
22:29de places assises,
22:30mais la seconde
22:31est beaucoup plus grande
22:32et on a vraiment
22:32un espace avec des places assises
22:33et une proposition de coffee shop
22:35avec une grosse diversité
22:36de boissons,
22:38chaudes et froides
22:38et aussi parfois
22:39autour du tir à misson.
22:40Merci beaucoup Trécy
22:41d'avoir été avec nous.
22:43On n'a juste pas parlé
22:44du prix, pardon.
22:46C'est combien
22:46les petits formats
22:47que vous avez ?
22:48Alors, en box de 4
22:49et en box de 6,
22:50c'est 4,90 euros l'unité
22:51et pour les 3-4 personnes,
22:53on a entre 17 et 19 euros,
22:554-6 personnes
22:55entre 24 et 26 euros
22:56et 8-10 personnes
22:57entre 34 et 38 euros.
22:58Très bien,
22:59je vois que François
22:59salive déjà à l'avance.
23:02Merci beaucoup,
23:02on passe tout de suite
23:03à l'actu de la semaine.
23:04Merci à vous.
23:07Alors,
23:08nos voisins européens
23:09sont friands
23:10du Made in France
23:11jusqu'ici,
23:12jusqu'à ce qu'il faille
23:13sortir le porte-monnaie.
23:14Si la qualité de nos produits
23:15est reconnue,
23:16le prix reste encore
23:17trop élevé
23:18pour les clients, François.
23:19Effectivement,
23:19il y a une étude parue récemment
23:20auprès de 500 consommateurs européens
23:22à qui on a demandé
23:23de noter un peu
23:24sur différents critères
23:25les produits
23:26des différents pays européens
23:28et si les produits français
23:29Made in France
23:30sont bien classés
23:31sur la qualité,
23:33l'innovation,
23:33le design,
23:34puisque ça touche vraiment
23:35tous les types de produits
23:36et que sur l'agroalimentaire
23:38on est aussi deuxième,
23:39et bien,
23:40effectivement,
23:40sur la partie prix
23:41et rapport qualité-prix perçu,
23:43là,
23:44on est plutôt dans les sixième,
23:45septième rang
23:45et donc,
23:46il y a des pistes d'action
23:47pour ça
23:48parce que
23:49ce n'est pas ce qu'on vend
23:50qui est remis en cause
23:51mais la qualité perçue
23:53et la valeur perçue du produit.
23:54Justement,
23:55qu'est-ce que les marques françaises
23:57doivent mettre en place
23:58pour attirer encore plus ?
23:59Quand on a un prix
24:00qui est perçu comme élevé,
24:01il faut éduquer,
24:02faire de la pédagogie
24:03et faire comprendre
24:04de façon la plus simple possible
24:06aux consommateurs
24:07pourquoi il faut qu'ils payent
24:08un peu plus.
24:09Cette pédagogie,
24:10elle doit passer aussi
24:12par les distributeurs eux-mêmes
24:13puisque un produit français
24:14qui est vendu
24:15chez un distributeur
24:16ailleurs en Europe,
24:17il faut qu'il accompagne
24:19le distributeur
24:20pour porter le bon message
24:21auprès des consommateurs finaux
24:22que ce soit sur
24:23les matières premières utilisées,
24:25le mode de production,
24:26les engagements sociétaux,
24:27RSE qu'il peut y avoir
24:28et qui justifie
24:29de façon simple et claire
24:31qu'il y a une différence
24:32de prix sur le produit.
24:33Merci beaucoup François
24:34pour cette expertise.
24:35Merci à vous
24:36d'avoir été avec nous
24:37sur cette émission.
24:38On se donne rendez-vous
24:39la semaine prochaine
24:40pour une toute nouvelle émission
24:41et puis quant à moi,
24:42je vous retrouve lundi
24:43dans la matinale
24:44de BFM Business.
24:45Je vous souhaite
24:45un excellent week-end
24:47à tous.
24:49Focus Retail,
24:50la distribution de demain
24:51s'invente aujourd'hui.
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