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Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !
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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur d'Aurora.
00:07Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours à l'heure de votre déjeuner sur BFM Business.
00:12Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
00:15Et comme tous les jours, ça démarre par 7 séquences à mi-professionnelles de ce secteur de l'immobilier.
00:19Le pro de l'IMO, des témoignages terrain de vos métiers et parfois de vos histoires personnelles.
00:25On va voir aujourd'hui comment un agent immobilier lambda, mais attention, c'est pas du tout péjoratif,
00:30a décidé de monter en gamme et se lancer dans l'immobilier de prestige.
00:33Alors il nous parlera de prestige abordable, notre pro de l'IMO, on verra ce que c'est à ses
00:37yeux.
00:38Voilà dans quelques instants notre pro de l'IMO du jour, ensuite retour en plateau pour le débat du jour.
00:43Aujourd'hui, finalement, on s'approche, bon an, mal an, de la fin de notre premier trimestre.
00:48Et compte tenu du contexte général, il était temps, en tout cas à mon avis,
00:51de faire un petit point sur les conditions de marché, les prix, les volumes de vente,
00:55notre intérêt pour acheter et puis surtout, surtout, nos crédits immobiliers.
00:58On parlait des tensions sur le marché obligataire.
01:01Peut-on craindre dans un tel contexte une hausse de nos taux d'intérêt ?
01:04Nous verrons ça dans quelques instants, mais c'est d'abord l'heure du pro de l'IMO.
01:08Les experts de l'IMO, le pro de l'IMO.
01:12Et on est en ligne avec Julien Durand, directeur de l'agence L'Adresse de Torcy et Roissy en Bribon.
01:17Bonjour Julien.
01:19Bonjour.
01:20On va parler de vous aujourd'hui Julien.
01:23Effectivement, donc je revenais vers vous par rapport en fait à mon expérience.
01:28Ça fait moi depuis 24 ans que je suis aujourd'hui patron d'agence immobilière sur le secteur de l
01:33'Est parisien.
01:36J'en veux plus, c'est pas juste ça qui m'intéresse.
01:38Moi, ce qui m'intéresse, c'est votre bifurcation.
01:42Alors, en fait, si vous voulez, ma bifurcation, c'est qu'on était plutôt axé sur des logements,
01:48sur des prix entre, on va dire, 150 000 et 450 000, 500 000 euros.
01:54C'est à peu près le marché sur lequel on peut se retrouver par rapport à notre secteur.
02:00Et on a une démocratisation du marché, du métier de l'immobilier avec un peu Stéphane Plaza
02:06qui a rendu un peu ce marché un peu plus accessible, aussi bien pour des agents immobiliers.
02:10Et puis, ça a un peu démocratisé cet achat pour le particulier.
02:13Et aujourd'hui, on voit que sur les réseaux et un peu partout,
02:17on a beaucoup de très belles maisons, des maisons luxueuses qui commencent à apparaître.
02:21On a la famille Crèze qui présente des biens à 25 millions d'euros pour des, on va dire, des
02:27milliardaires.
02:28Pas forcément accessibles à n'importe qui ou aux communes des mortels, on va dire.
02:33Nous, on a décidé de se positionner en fait sur un marché un peu plus haut de gamme,
02:37ce qu'on appelle le prestige.
02:38Non, vous parlez même de prestige abordable, c'est ça.
02:41En fait, vous vous positionnez entre le réseau classique et les Crèzes, quoi, en gros.
02:47C'est à peu près ça l'idée.
02:48Exactement.
02:49Exactement.
02:49C'est exactement ça l'idée.
02:50C'est de se dire aujourd'hui, on va proposer en fait des biens de prestige
02:54avec une histoire, des biens, on va dire, parfois qui dépassent le million,
02:59qui dépassent le million jusqu'à 5 millions d'euros.
03:02Et en fait, on va commencer à faire rêver un peu les gens sur ce type de biens
03:05et on va s'adresser à des cadres un peu supérieurs, des chefs d'entreprise qui ont réussi sur le
03:11secteur.
03:11C'est une supérieure, Julien, entre 1 et 5 millions.
03:15Oui, oui, oui.
03:16Non, mais je vous tacle, mais c'est vrai qu'à Paris, entre amuros, c'est effectivement des biens à
03:201 million d'euros.
03:21C'est triste à dire, mais c'est plus du luxe.
03:23C'est horrible de le dire, je reconnais bien.
03:26Exactement.
03:26Aujourd'hui, par exemple, se loger à Paris à 1 million d'euros, je vous laisserai calculer,
03:30quand on est à peu près à 10-12 000 euros du mètre carré,
03:33on a aujourd'hui des logements qui commencent à être très très chers pour tout le monde.
03:39Et c'est pour ça que d'ailleurs, à Paris, les gens commencent à partir un peu plus en province
03:42et s'éloigner.
03:43On a beaucoup de Parisiens qui arrivent sur notre secteur,
03:45qui peuvent également avoir un pouvoir d'achat assez important.
03:48C'est les rois du pétrole, c'est ça.
03:50Nous, on est les rois du pétrole ailleurs.
03:53Je ne dirais pas ça, mais c'est vrai que parfois,
03:55les revenus sur Paris sont un peu plus importants, en tout cas, que ceux du 77.
03:59Et donc, du coup, c'est vrai que par rapport à ça,
04:01on a aujourd'hui des clients qui ont un budget quand même un peu supérieur.
04:05Alors, peut-être parfois un peu moins que dans l'Ouest parisien.
04:08L'Est parisien reste un peu moins cher et plus abordable, entre guillemets.
04:12Et nous, aujourd'hui, on va proposer justement des biens qui sortent un petit peu de l'ordinaire,
04:16avec une histoire.
04:18On peut avoir des manoirs, on peut avoir des orangeraies,
04:20des mêmes limites, des petits châteaux dans le 77,
04:22qui restent presque abordables.
04:25C'est vrai que le terme abordable est relatif par rapport au secteur.
04:29Mais en tout cas, on va le commercialiser de façon, on va dire,
04:33on va le mettre un peu dans un écran et on va faire rêver les gens.
04:35On va faire rêver les clients parce qu'ils ont besoin de ça en ce moment,
04:38peut-être aussi parfois de rêver.
04:40– S'il vous plaît, Julien, j'en ai besoin.
04:43Non, mais blague à part, Julien, il y a aussi…
04:45Je démarrerai votre intervention par « On va parler de vous »
04:47parce que c'est aussi ça le sujet.
04:49C'est-à-dire comment vous, agent immobilier,
04:51vous avez aussi entamé cette bifurcation ?
04:53Parce que j'imagine qu'on ne vend pas un bien à 250 000 euros
04:58de la même manière qu'on vend un bien à 3 millions d'euros, 4 millions d'euros.
05:02– Exactement, donc on s'est adapté en fait.
05:05Donc effectivement, on a repris les codes du luxe.
05:07Forcément, c'est des photographes professionnels
05:09qui viennent mettre en scène en fait les biens.
05:12Aujourd'hui, on a des nouvelles technologies avec des visites virtuelles
05:15où on peut effectivement démeubler en fait les biens.
05:19On peut retirer, on peut masquer certaines choses
05:21parce qu'on a des clients haut de gamme qui n'ont pas forcément envie
05:24qu'on découvre peut-être leur intérieur.
05:26Donc on peut également, à travers des visites virtuelles
05:28et des nouvelles technologies opérer de cette manière-là.
05:31On a des drones également où on peut faire des vues de drones
05:34assez sympas aujourd'hui qui donnent des perspectives nouvelles pour les biens.
05:38Et après, on a encore des supports un peu à l'ancienne papier
05:40mais qui vont être distribués dans des salons lounge,
05:43des clubs de gov, ce genre de choses.
05:45– Il y aura des biscuits et tout.
05:47– Cette nouvelle clientèle, oui.
05:50On va le mettre en avant, on va essayer de privilégier en fait véritablement
05:55cette communication et la différencier pour justement
05:58retrouver ce segment un peu de luxe.
06:00– Mais n'hésitez pas à faire la même chose sur les autres segments,
06:04je vous assure, ce serait génial aussi.
06:06– Alors je vous rassure, je vous rassure, aujourd'hui on le fait.
06:09On le fait systématiquement.
06:11Mais on a quand même des sites professionnels.
06:13On a quelques sites, Lux Immobilier, Belle Demeure ou autres
06:17qui ont également un certain niveau où on est obligé de mettre des biens
06:21avec un certain prix au niveau de la publicité.
06:24On ne peut pas mettre tous nos biens sur ce site-là malheureusement.
06:27Mais en tout cas, on communique aujourd'hui principalement de cette manière-là
06:30avec l'ensemble des biens.
06:31– En tout cas, on est ravis de votre bifurcation
06:33et n'hésitez pas à revenir aux sources aussi avec les mêmes codes
06:36que vous utilisez pour cet immobilier de prestige abordable.
06:41Merci beaucoup Julien Durand, directeur de l'agence L'Adresse de Torcy.
06:45Et voici en brie d'avoir été avec nous.
06:47Si comme Julien, vous avez un témoignage terrain de vos métiers,
06:49des coups de cœur, des coups de gueule, des histoires de vie
06:51et des histoires de votre profession, de vos professions,
06:54vous nous écrivez, on a une adresse mail, lesexpertsdelimo.fr.
06:59Allez, c'est l'heure du débat.
07:01– Les experts de l'IMO, le débat.
07:05– Et à mes côtés, Régis Séville, responsable des analystes, c'est bien ici.
07:08Bonjour Régis.
07:09– Bonjour Marie.
07:10– Et Sandrine Allonnier, porte-parole de vous financée.
07:12Bonjour Sandrine.
07:13– Bonjour Marie.
07:14– Vous êtes tous les deux sur ce plateau pour qu'on fasse un petit point d'étape.
07:17Je pense qu'on en avait besoin quand même
07:19parce qu'il y a énormément de points d'interrogation au-dessus de ce marché.
07:22Je ne dis pas que d'habitude tout est clair et tout est prévisible, ce n'est pas vrai.
07:25Mais enfin là quand même, c'est-à-dire qu'on va de crise en crise,
07:28d'incertitude en incertitude.
07:30Et il serait temps peut-être un tout petit peu de faire le point
07:34sur les vrais risques, les faux risques, les fausses inquiétudes.
07:37Voilà, on va respirer un petit coup.
07:39Alors je regarde d'abord Sandrine parce que la vraie question aujourd'hui
07:41compte tenu des tensions géopolitiques,
07:43elle porte notamment sur, un, le marché obligataire
07:47et les tensions sur la dette de l'État français en particulier
07:49et deux, sur cette espèce de, allez, de menace inflationniste
07:53et cette crainte d'une réédition du scénario
07:56digne de celui du déclenchement de la guerre en Ukraine.
07:59Aujourd'hui, on en est où sur le crédit immobilier ?
08:02Et ma question derrière, c'est, on en est où à ce jour
08:05et quels sont les indicateurs avancés de vos contacts banquiers ?
08:08Surtout Sandrine.
08:10Alors, j'ai envie de vous dire, jusqu'ici tout va bien.
08:12Mais l'important, ce n'est pas la chute.
08:13Ou jusqu'ici, tout allait bien, voilà, pour ceux qui auront la référence
08:17puisque au mois de mars, là, début mars, donc il y a encore 15 jours,
08:20on avait des banques qui voulaient prêter, qui baissaient leurs taux.
08:24Sur le mois de mars, la moitié des banques ont baissé leurs taux.
08:27Certaines banques nationales ont baissé leurs taux sur deux mois de 0,40 points.
08:32Consécutivement en plus.
08:34Consécutivement, donc on a vraiment eu des baisses,
08:36des banques qui sont revenues sur le marché,
08:38des taux qui se sont rapprochés des 3%.
08:40L'autre moitié des banques les avaient laissées stables,
08:43donc seulement une hausse au mois de mars.
08:45Donc finalement, on partait sur un printemps de l'immobilier,
08:50vraiment enthousiasmant,
08:51où vraiment les banques avaient cette volonté de prêter.
08:54Aussi peut-être parce que le démarrage de l'année 2025,
08:57de l'année 2026 a été moins bon que celui de 2025,
09:01où vraiment on avait eu une forte reprise.
09:03Donc des banques qui avaient cette volonté
09:05de faire leurs objectifs de production de crédit,
09:07plutôt sur le premier semestre,
09:09et qui étaient là pour prêter.
09:10Maintenant, oui, les banques veulent prêter,
09:13mais pas à tout prix,
09:14et pas en rognant leur marge de façon très forte.
09:18Et là, ce qui s'est passé,
09:19c'est qu'on a un OAT qui est passé de 3,3% fin février.
09:25Donc ce sont les taux d'emprunt d'État à long terme,
09:27mais qui, justement, sur le long terme,
09:29sont très proches des taux d'emprunt bancaires,
09:32auxquels les particuliers empruntent.
09:33Donc on est passé de 3,30% à 3,65% ce matin.
09:37Et donc évidemment,
09:38cette hausse va forcément se répercuter.
09:41Et résultat,
09:42pas plus tard que vendredi,
09:43une banque nationale a augmenté ses taux de 0,10%
09:47en citant,
09:48compte tenu des incertitudes actuellement sur le marché obligataire.
09:53Donc on commence déjà à sentir les impacts.
09:57Mais d'un mot quand même, Sandrine,
09:58je reste avec vous là-dessus.
09:59Il y a effectivement ces tensions sur le marché obligataire
10:01qu'on a déjà vu pointer quand même
10:04au moment de nos problématiques politico-budgétaires
10:07et qui ne se sont pas véritablement répercutées
10:09sur nos taux de crédits immobiliers.
10:11Est-ce que finalement,
10:12ce qui menace le plus la hausse des taux immobiliers,
10:17ce serait une politique de la BCE,
10:19de la Banque Centrale Européenne,
10:21qui changerait compte tenu de ce risque inflationniste
10:24dont certains commencent à parler,
10:25dont on ne voulait pas parler au déclenchement
10:27de la guerre au Moyen-Orient en se disant
10:28« Non, non, non, ce ne sera pas comme la guerre en Ukraine. »
10:30Et là, on commence à se dire « On verra. »
10:33Oui, voilà.
10:34Le sujet, ce serait,
10:35et la pire des situations,
10:37ce serait de rentrer dans une situation de stagflation
10:40où on a à la fois de l'inflation,
10:42l'inflation qui est liée à la hausse
10:44du prix des matières premières
10:46qui se répercutera globalement sur l'économie.
10:48C'est déjà ce qu'on commence à constater
10:50avec la hausse du prix du baril notamment.
10:52Et puis, donc une inflation
10:54qui en plus est doublée d'une faible croissance.
10:57Et c'est d'ores et déjà ce qu'on a en Europe.
10:59Et on ne voit pas comment elle pourrait se relancer
11:00dans ce contexte-là.
11:01Parce que d'habitude,
11:02l'inflation vient avec de la croissance.
11:04Donc, il suffit que la Banque Centrale Européenne
11:08augmente ses taux,
11:09ça fait baisser l'inflation.
11:11Mais sans trop pénaliser la croissance.
11:13Alors que là, si on n'a déjà pas de croissance,
11:15ça va empêcher la BCE d'agir.
11:16Donc, ça va être une situation compliquée.
11:20Nous, évidemment,
11:21ce qu'on aurait plutôt attendu cette année,
11:23ce serait une baisse des taux de la BCE.
11:24Là, force est de constater que s'il y a un mouvement,
11:27ce serait plutôt une hausse.
11:28Et qui dit hausse des taux de la BCE,
11:30dit hausse des taux de crédit.
11:31Et là, c'est beaucoup plus systématique
11:33que pour le coup,
11:34une flambée du marché obligataire.
11:36C'est-à-dire que les tensions
11:37sur la dette de l'État français
11:38ne se traduisent pas nécessairement
11:39par une hausse de nos taux de crédit immobilier.
11:41En tout cas, pas ces dernières années,
11:43clairement.
11:44Mais par contre,
11:45une hausse des taux de la BCE,
11:47là, pour le coup,
11:47il y a assez peu de chances
11:48que ça ne se répercute pas
11:49sur nos crédits immobilier.
11:50Tout à fait.
11:50Donc là, finalement,
11:51si les taux d'emprunt d'État
11:53et si la BCE augmente ses taux,
11:56ça fait beaucoup de si.
11:57Si on a ces deux phénomènes-là,
11:59on pourrait revenir
12:00sur un mouvement de hausse des taux.
12:02Mais en tout cas,
12:03ce qui est certain,
12:03c'est que là,
12:03on est vraiment dans une période
12:05d'incertitude.
12:06Et j'ai envie de dire,
12:07il vaut mieux prendre maintenant
12:08ce qui est bon à prendre
12:10avec des banques
12:10qui viennent de baisser leurs taux.
12:12Mais bon, Régis,
12:14ça, c'est pour les conditions crédits.
12:15Maintenant, il y a la question aussi
12:16du vouloir d'achat
12:18parce qu'il y a le pouvoir d'achat.
12:19Mais il y a la question
12:20de l'intérêt des Français
12:21pour passer à l'acte d'achat.
12:24Vous voyez quoi, vous ?
12:25Je sais bien d'ici.
12:25Exactement.
12:26En fait, la différence
12:27entre le pouvoir et le vouloir,
12:28elle est strictement
12:29sur cette situation actuelle.
12:31On va voir sur 2025,
12:33ce qui a redémarré
12:34un petit peu le marché,
12:35c'est cet alignement, en fait,
12:36entre les prix de vente
12:37et les budgets
12:38qui étaient proposés
12:40ou en tout cas autorisés
12:41par les crédits accordés.
12:43À partir du moment
12:43où l'équilibre se fait,
12:45la vente se fait.
12:45C'est ce qui a pu redémarrer
12:46en 2025
12:47et c'est ce qui se retrouve aussi
12:48en début d'année 2026.
12:50On a toujours ce vouloir
12:51qui est là.
12:53Grosso modo,
12:54le site bien ici
12:55progresse encore
12:56en termes de trafic
12:56avec 20 millions
12:57de visites mensuelles.
12:58Cette année,
12:59c'est un plus 10
13:00ou plus 15 %
13:00par rapport à l'année dernière.
13:02Donc, on a toujours
13:02cette envie-là.
13:03Les gens vont consulter
13:04les annonces,
13:05vont regarder ce qu'il est possible.
13:06Et la grosse différence
13:07qu'on va avoir
13:08par rapport à l'année dernière,
13:09en fait,
13:09c'est un élargissement
13:10de la zone de recherche
13:11parce qu'on est toujours
13:12dans cette optique de prix
13:13et les villes
13:14qui n'ont pas suffisamment baissé
13:15et qui ne retrouvent pas
13:16cet équilibre
13:17avec le budget possible actuel,
13:19on est obligé de regarder
13:20un petit peu aux alentours
13:22en périphérique
13:23pour voir ce qui est
13:24vraiment possible.
13:25Et là,
13:25on a des vrais cas concrets
13:26qui se voient aujourd'hui
13:28sur des recherches
13:29qui peuvent augmenter
13:30dans certaines villes,
13:31voire un petit peu baissées
13:32par rapport à d'habitude,
13:33mais qui vont augmenter
13:34plus fortement
13:35sur les zones périphériques.
13:36Et là,
13:37c'est un vrai enjeu
13:37de budget
13:38et justement,
13:40cette évolution des taux de crédit
13:41va nous amener
13:41sur le printemps
13:42et sur la deuxième partie
13:44de l'année
13:44pour savoir si on va faire
13:45une bonne année
13:46en termes de vente.
13:47Alors là,
13:47vous dites, Régis,
13:48qu'il y a effectivement
13:49des villes
13:49qui n'ont pas suffisamment
13:50corrigé au moment
13:51de la crise inflationniste
13:52et de la hausse
13:52des taux d'intérêt,
13:53mais il y a même d'autres
13:54qui sont repartis
13:54avec des hausses de prix
13:55quand même.
13:56Alors,
13:56il y a des villes
13:57qui remontent,
13:57des villes qui baissent,
13:58des villes qui stagnent
13:59ou qui remontent
14:00tout juste en début d'année.
14:07600 euros par mètre carré
14:08depuis 2020,
14:10donc soit 6 ans.
14:11Donc,
14:12juste un petit peu
14:13avant la crise sanitaire,
14:14Ce que vous dites,
14:15c'est qu'avant la crise sanitaire,
14:16on est quand même
14:16toujours sur une tendance haussière.
14:18On a cette tendance-là
14:19qui va remonter toujours
14:21et même si ça a baissé
14:23sur les derniers temps
14:24et que ça commence à remonter,
14:25on n'est pas encore
14:26au prix les plus hauts de 2021
14:27voire début 2022.
14:29On a corrigé à ce niveau-là,
14:31mais on est plutôt
14:32sur un palier
14:32qui tend à remonter.
14:34Donc,
14:34en fonction de la hausse des taux
14:36à prévoir sûrement
14:37sur la deuxième partie de l'année,
14:39ces prix vont sûrement rebaisser.
14:41Sûrement.
14:42Pardon,
14:43mais pas tout de suite.
14:45Mais pas tout de suite,
14:46mais en tout cas,
14:47ça va bloquer le marché
14:48parce que lui,
14:48le budget va plus fortement
14:49baisser que les prix.
14:50Mais oui,
14:51et puis il y a toujours
14:51cet effet un peu de retard
14:54parce que c'est vrai
14:54qu'à chaque fois,
14:55je tacle nos amis vendeurs,
14:57mais enfin,
14:57ils sont toujours plus pronds
14:58à augmenter leurs prix
14:59quand les taux baissent
14:59que à les baisser
15:00quand les taux augmentent.
15:01Et donc là,
15:02le risque,
15:02c'est qu'on se retrouve de nouveau
15:03dans cette espèce
15:04de situation un peu nulle
15:06et bloquante
15:07qu'on a connue
15:07au moment du déclenchement
15:08de la guerre en Ukraine
15:09avec cette hausse très rapide,
15:11pas forcément extrêmement forte,
15:12mais surtout très rapide
15:13des taux d'intérêt
15:14et des prix qui,
15:15pendant longtemps,
15:16n'ont pas bougé
15:16ou voire continuent à augmenter
15:18et ça a bloqué.
15:19Et il y en a que ce temps
15:20qui est très important
15:21en ce début d'année.
15:21En fait,
15:22il y a eu les municipales.
15:23Ah bon ?
15:24Ils se sont passés hier.
15:25C'est tout récent.
15:26On a un deuxième tour quand même.
15:27Ils recontinuent sur le deuxième tour
15:28le week-end prochain.
15:30Ce qu'on va voir dedans,
15:31c'est un programme aussi
15:33municipal électoral
15:34qui est lié à l'immobilier
15:35et aux infrastructures.
15:36Ce qu'on va regarder avant,
15:37c'est là où on va vivre.
15:38Qu'est-ce qu'on peut avoir
15:40de bien pour ses enfants,
15:41pour sa famille,
15:42pour son entourage ?
15:43Est-ce qu'on est
15:43à proximité de son travail ?
15:45Et tout ça,
15:45ça redessine un petit peu
15:46l'aspect périphérique
15:47dont je parlais tout à l'heure.
15:48On l'a vu dans l'exemple aussi
15:51au niveau de Paris
15:52et du Grand Paris
15:53où des Parisiens
15:54vont se délocaliser
15:55un petit peu
15:55pour bénéficier
15:56de tous ces à-côtés
15:57à moins cher.
15:59Et du coup,
15:59le programme électoral,
16:00il est là.
16:01Savoir si la commune
16:02va créer une piscine,
16:04un gymnase,
16:04va développer ses écoles,
16:05c'est très important.
16:07Mais du coup,
16:07ça, ça veut dire quoi ?
16:08Ça veut dire qu'on a
16:08une forme d'attentisme
16:09là depuis quelques semaines
16:11qui ne serait pas uniquement liée
16:12au contexte géopolitique
16:14mais aussi
16:15à cette période électorale ?
16:16C'est une grosse sécurité.
16:17En fait,
16:17ce n'est pas que de l'attentisme,
16:18c'est savoir où on veut aller
16:20et s'engager sur 20-25 ans
16:21en général.
16:22Mais je pense qu'en effet,
16:23moi je suis d'accord
16:24avec le vouloir acheter
16:26qui est encore là
16:26parce qu'il faut vraiment
16:28distinguer,
16:28et c'est ce qu'on a malheureusement
16:30depuis plusieurs années,
16:31entre les achats de nécessité,
16:33donc ceux qui achètent
16:34pour se loger
16:35au lieu de payer un loyer,
16:37eux ont continué
16:38à avancer,
16:39on les a vus,
16:39les primo-accédents
16:40sont beaucoup revenus
16:41en 2025
16:41malgré l'incertitude politique.
16:43Là,
16:44ils sont encore là
16:44en ce début d'année 2026
16:46parce que de toute façon,
16:46c'est soit continuer à payer
16:47un loyer,
16:48soit devenir propriétaire
16:50et c'est vrai que les conditions
16:51de taux le permettent encore
16:53puisqu'on est quand même
16:53globalement,
16:54on peut avoir encore 3%
16:55pour des bons dossiers
16:56et puis ces achats,
16:58plus de confort
16:59ou d'opportunité,
17:01donc là,
17:01les investisseurs
17:02et les secondos-accédents,
17:04c'est eux qui vont peut-être
17:04se dire,
17:05ce n'est pas le moment
17:06de faire une opération
17:07de vente,
17:08puis d'achat
17:09pour gagner une pièce en plus
17:11donc c'est finalement
17:13ces transactions-là
17:14qu'on va moins voir aussi
17:15et sur lesquelles
17:16l'attentisme
17:17est vraiment
17:18le plus prégnant.
17:19Mais sinon,
17:19c'est vrai que sur
17:20les primo-accédents,
17:21moi je constate
17:22les chiffres que vous partagez
17:23chez vous financer,
17:24on a globalement
17:25une hausse de 15%
17:27des demandes de crédit
17:28et des crédits
17:29également accordés
17:30entre le 1er janvier
17:32et le 11 mars
17:33par rapport à 2025
17:35qui était déjà
17:35une très bonne année
17:36mais à l'époque,
17:37on avait eu
17:37plus 35%
17:38par rapport à 2024.
17:40Mais on reste quand même
17:40sur un marché
17:41en croissance
17:42alors même qu'on avait eu
17:43vraiment un très bon
17:44début d'année 2025
17:45donc je dirais
17:46que c'est cette tendance
17:47à ce vouloir acheter
17:50qu'on a vu en 2025
17:52qui se prolonge
17:53mais évidemment
17:53la grosse inquiétude
17:54c'est est-ce que justement
17:56cette guerre
17:56ne va pas porter
17:57un coup d'arrêt
17:58même si on a quand même
17:59l'impression
17:59qu'elle est un peu plus
18:00lointaine quand même
18:01que celle de l'Ukraine
18:03donc voilà
18:03les conséquences
18:05on va voir
18:06jusqu'où
18:07elle atteigne
18:07alors il y a vraiment
18:08ce sujet quand même
18:09effectivement
18:09et c'est intéressant
18:10ce que vous dites
18:11c'est-à-dire qu'effectivement
18:11on a envie de conseiller
18:13à ceux qui veulent acheter
18:14un logement pour eux-mêmes
18:14que ce soit des primo
18:15des secondos accédants
18:17doc c'est là un peu
18:17le rythme là
18:18par contre
18:19le vrai sujet
18:20de ces accédants
18:21qui sont là
18:22qui étaient déjà là
18:23venus revenus
18:24en 2025
18:24le sujet
18:25c'est nos investisseurs locatifs
18:27ce marché de la location
18:28qui était quand même
18:29totalement à l'arrêt
18:30ces derniers mois
18:31qu'on espérait repartir
18:34avec notre fameux statut
18:35du bailleur privé
18:36le fameux dispositif
18:37Jean Brun
18:38du nom du ministre
18:38du logement
18:39est-ce que c'est pas là
18:40que va poser
18:42le plus de problèmes
18:43cette problématique géopolitique
18:44c'est-à-dire comme vous le disiez
18:45on a besoin d'un toit
18:46au-dessus de sa tête
18:46est-ce qu'on a besoin
18:47d'investir
18:49dans ces conditions-là
18:50qu'est-ce que vous voyez
18:50sur ce marché locatif
18:51j'ai envie de dire
18:52je sais bien ici
18:53est-ce que les tensions
18:54sont aussi fortes
18:55qu'elles l'ont été
18:56ces dernières années là
18:57alors là on va avoir
18:58deux côtés sur le marché locatif
18:59on va avoir le côté locataire
19:00et le côté propriétaire bailleur
19:02au niveau locataire
19:03c'est tendu
19:04il n'y a pas d'offre
19:05tout simplement
19:05on va avoir des niveaux
19:07dans des grandes métropoles
19:08où l'offre locative
19:09en tout cas
19:10est réduite
19:10à moins de 15%
19:12voire 10% de l'offre
19:13c'est-à-dire que
19:14sur 100 annonces
19:15on n'avait que 10 ou 15 biens alloués
19:16et la demande
19:18va être plus de 70%
19:20voire 80%
19:21de la demande générée
19:22sur les annonces de la ville
19:23donc on a un gros décalage
19:25qui est fait
19:26à ce niveau-là
19:27et typiquement
19:28pour trouver un bien alloué
19:29pour démarrer dans la vie
19:30ou pour arriver
19:31dans une nouvelle ville
19:34pour commencer à travailler
19:36c'est toujours un peu délicat
19:38parce qu'on ne sait pas
19:39où habiter
19:39de l'autre côté
19:40au niveau du bailleur
19:41c'était un peu
19:43calme plat jusque-là
19:44avec ce nouveau statut
19:45du bailleur privé
19:46qui tardait à venir
19:47donc là
19:47il est là
19:48il commence à être appliqué
19:49et c'est un renouvellement
19:51en tout cas
19:51sur de l'offre locative
19:52à arriver
19:53les effets
19:54on ne va pas les voir tout de suite
19:55on va commencer à les voir
19:56dans quelques mois
19:57et sur l'offre locative
19:59en général
20:00on a un petit regain
20:01là aujourd'hui
20:02en début d'année
20:03qu'on n'a pas eu
20:04depuis 3-4 ans
20:06donc vraiment
20:07sur la basse saison
20:07mais on est quand même
20:08toujours deux fois
20:10inférieur au niveau
20:11d'offre normale
20:11sur le marché locatif
20:13mais vous avez vu
20:14un petit frémissement
20:14en début d'année
20:15quand même
20:15un petit frémissement
20:16au niveau de l'offre
20:17et une demande
20:18qui a un peu allégé
20:19il y a aussi ce côté
20:21primo-accédant
20:22qui a pu réussir
20:23à accéder à l'achat
20:24au lieu de louer
20:25ça a remis de l'offre
20:26sur le marché
20:27il y a un côté saisonnier
20:28aussi qui revient
20:29un petit peu
20:29sur du traditionnel
20:30parce qu'il y a des villes
20:31où on tape un peu
20:31sur les doigts
20:32sur Airbnb
20:33et Anko
20:34notamment
20:35donc voilà
20:36ça se réaligne
20:37un petit peu
20:38sur l'offre
20:38mais on est quand même
20:39très très loin
20:40du niveau
20:41à atteindre
20:41mais là
20:41attention aussi
20:42parce que c'est vrai
20:43que le dispositif
20:43Jean Brun
20:44le but c'était
20:44de relancer la construction
20:45mais si on a une inflation
20:47des matières premières
20:48on avait bien vu
20:49après la guerre en Ukraine
20:50que ça avait fortement
20:51impacté le secteur
20:52de la construction
20:53et de la rénovation
20:54et là dans l'ancien
20:55même si sur le marché
20:57que ce soit
20:57dans le réseau
20:58l'adresse
20:58ou chez vous financer
20:59on sent un intérêt
21:01des investisseurs
21:02pour ce dispositif
21:03il n'empêche que pour l'instant
21:04tant qu'il n'y a pas
21:04les décrets
21:05il n'est pas possible
21:06d'acheter du Jean Brun
21:08dans l'ancien
21:08alors si si si
21:09c'est possible
21:10si c'est possible
21:11je vous en informe
21:12il n'y a pas besoin
21:13de décrets
21:13d'application
21:14en revanche
21:14il y a un vrai sujet
21:15sur l'ancien en tout cas
21:16c'est qu'à ce stade
21:17les conditions du Jean Brun
21:19ne sont pas intéressantes
21:20on va le dire
21:20pour l'ancien
21:21on rappelle qu'à ce stade
21:22c'est 30% de travaux
21:23et atteindre une lettre
21:25A ou B
21:26et atteindre A ou B
21:27en diagnostic de performance
21:28énergétique
21:29quand on est en copro
21:29c'est un peu complexe
21:30pour ne pas dire impossible
21:31mais ça ça devait être corrigé
21:32après l'actualité
21:34étant ce qu'elle est
21:35ça devait être corrigé
21:36assez rapidement
21:37à ce stade
21:37ça ne l'est toujours pas
21:38pas forcément dans les priorités
21:39mais là attention aussi
21:40parce que voilà
21:41ce contexte avec la hausse
21:42des matières premières
21:43pourrait aussi impacter
21:44ce dispositif
21:45sur lequel on comptait
21:46pour relancer
21:47et la construction
21:48et la rénovation
21:49la bonne nouvelle
21:50c'est que le PTZ
21:51est encore disponible
21:53on prête bientôt
21:54un an du préat au zéro
21:55et ça pour la construction
21:56il a très bien fonctionné
21:58et aussi pour le retour
21:59des primo-accédants
22:01y compris dans l'ancien
22:02en zone détendue
22:03et puis il y a les maisons aussi
22:04on parlait du Jean Brun
22:05mais il y a aussi
22:05l'éligibilité de la maison 9
22:07oui ça aussi
22:08c'est vraiment un sujet
22:09donc voilà
22:10il y a quand même
22:10des bonnes nouvelles
22:11avec ce PTZ
22:12qui existe encore
22:12des banques
22:13qui veulent prêter
22:14et je pense qu'elles vont aussi
22:15et bien je veux dire
22:17craindre cette incertitude
22:18pour le deuxième semestre
22:19et vouloir prêter au maximum
22:21au premier semestre
22:22là il y a une banque
22:23par exemple
22:23qui vient de lancer un prêt
22:24à 2,49%
22:2650 000 euros maximum
22:27pour tous les acheteurs
22:28qu'ils soient primo
22:29secondos ou même investisseurs
22:31et quel que soit l'orage
22:32Sandrine
22:32quel que soit l'orage
22:33c'est quoi ?
22:34donc on a le droit
22:35c'est une banque régionale
22:36on a le droit
22:36à 50 000 euros
22:37à 2,49%
22:38donc ça peut venir
22:39gommer un peu
22:40la hausse des taux
22:41donc il va vraiment
22:42falloir être agile
22:44pour ne pas pâtir
22:45de cette hausse de taux
22:46mais je pense que
22:47les banques vont tout faire
22:48pour la retarder
22:50pour pouvoir justement
22:51faire leurs objectifs
22:52donc là
22:52sur le premier semestre
22:54on a un peu de visibilité
22:55au-delà
22:55ça devient compliqué
22:57Régis
22:58même conviction
22:59qu'il faut accélérer
23:00le rythme peut-être ?
23:01alors même conviction
23:02et surtout sur les taux
23:04et la poursuite des taux
23:05c'est-à-dire qu'aujourd'hui
23:06si on arrive à redynamiser
23:08un petit peu
23:09cette production
23:10de taux de crédit
23:11ça veut dire que
23:11l'augmentation probable
23:13elle sera beaucoup moins forte
23:14que ce qu'elle pourrait l'être
23:15en redynamisant en fait les taux
23:17mais ça Sandrine peut nous l'expliquer
23:19derrière
23:19c'est globalement recréer
23:21de la valeur
23:22et justement baisser un petit peu
23:24parce qu'on sait
23:24qu'on est dans une dynamique économique
23:26qui fait que ça va mieux
23:27donc on n'a pas que des signaux
23:29positifs ou négatifs
23:30sur ce crédit-là
23:31ça se joue aussi sur le marché
23:33en disant
23:34ben voilà
23:34quand on crée plus de crédit
23:35derrière ça équilibrer
23:36en peu tout le marché aussi
23:38mais du coup
23:39votre conviction profonde
23:40qu'il nous reste 40 secondes
23:41ma question que je vous pose
23:42à tous les deux
23:43c'est
23:43et agir maintenant
23:44oui c'est sûr
23:45en fonction du profil d'acheteur
23:47qui a intérêt à accélérer
23:48aujourd'hui quoi ?
23:49à peu près tout le monde
23:50sur les taux
23:51un 0,10 point de taux
23:53c'est à peu près
23:543 000 euros
23:55de plus
23:56sur 100 000 euros empruntés
23:57donc globalement
23:58si on augmente
23:59de 0,10
23:590,20
24:000,30
24:00très très vite
24:01c'est un coût qui est très très cher
24:02et c'est à peu près
24:03plus de 50%
24:04en tout cas
24:05on va revenir
24:05si on revient aux alentours
24:07de 3,80
24:08ou 4%
24:09on est forcément
24:10à plus de
24:12plus de 50%
24:13de coût de crédit
24:14sur le montant de taux
24:15donc c'est pas neutre
24:16enfin c'est vraiment pas neutre
24:17pour ceux qui ont un projet
24:18voilà
24:18autant essayer de le concrétiser
24:19tant qu'on a encore de la visibilité
24:21puisque voilà
24:22sur ce qui se passera
24:23au second semestre
24:24mais on reviendra en reparler
24:26avec plaisir
24:26vous avez vu
24:27j'ai même pas dit
24:27on sort de boule de cristal
24:28là je pense qu'il faut vraiment
24:29laisser au grenier
24:30merci à tous les deux
24:31merci Sandrine Allonnier
24:32porte-parole de vous financer
24:34et Régis Sébic
24:35qu'on retrouve aussi régulièrement
24:36sur l'antenne de BFM Business
24:37responsable des analyses
24:38chez Biennissi
24:39merci à tous les deux
24:40vous reviendrez assez rapidement
24:41parce que les choses quand même
24:42bougent assez rapidement
24:43un peu trop rapidement
24:44mais heureusement
24:45on est là
24:45pour tout vous expliquer
24:46dans le calme
24:47et la sérénité
24:48sur BFM Business
24:49dans les experts de l'IMO
24:50tous les jours
24:50à l'heure de votre déjeuner
24:51je vous dis à demain
24:54les experts de l'IMO
24:55sur BFM Business
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