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  • il y a 8 heures
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 2 mai, Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Stéphane Lassignardie, PDG d'AbbVie France et administrateur du Leem, et Alain Monteux, président de Tunstall Vitaris, étaient les invités dans l'émission Check-up Santé, présentée par Fabien Guez. Check-up Santé est à voir le samedi sur BFM Business.

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00:11Bonjour à tous, ravi de vous retrouver sur BFM Business dans Check-up Santé.
00:15Elle s'est lancée il y a à peine un an et elle a déjà aidé plus de 120 startups.
00:20C'est la banque des startups by LCL et son directeur Fabrice Marcella est mon premier invité.
00:25Ce n'est pas un scoop, hélas, notre système de soins est en tension.
00:29C'est la raison pour laquelle mon deuxième invité Stéphane Lassignardi, président
00:33France du laboratoire Abvi et administrateur du LEM, ce LEM qui a lancé une grande concertation
00:38nationale au cœur du soin à venir du médicament, il va nous en dire plus.
00:43Enfin, c'est le leader européen des services de santé connectés et de téléassistance,
00:48c'est le groupe Tunstall et son président Alain Monteux va nous dire comment les nouvelles
00:52technologies sont là pour rendre les patients plus autonomes et surtout plus longtemps.
00:56Check-up Santé, c'est parti.
01:00Check-up Santé, au cœur de l'innovation santé.
01:04Fabrice Marcella, bonjour.
01:05Bonjour Fabien.
01:06Ravi de vous voir dans Check-up Santé.
01:08Vous dirigez la banque des startups by LCL depuis sa création il y a à peine un an et
01:13c'est vrai, on ne parle que de vous, on vous voit partout.
01:16En tout cas, on fait tout pour se faire connaître de l'écosystème entrepreneur à
01:20le français, vous avez raison.
01:21Alors le LCL, c'est vraiment la banque des entrepreneurs, des industriels ?
01:25Oui, tout à fait, c'est une banque qui a 160 ans et qui a toujours accompagné les
01:29entrepreneurs et les industriels.
01:30Et aujourd'hui, d'ailleurs, ça se matérialise par quoi ? Une ETI sur deux clientes de la
01:34banque, c'est une PME sur trois et c'est 400 000 clients professionnels.
01:39Et depuis peu...
01:40Sans compter les particuliers, plus de 5 millions.
01:41Oui, sans compter bien sûr les particuliers qui peuvent eux-mêmes d'ailleurs être
01:44entrepreneurs dans leur vie personnelle.
01:45Et depuis quelques mois, désormais, on compte 120 startups qui ont rejoint tous ces clients
01:51entrepreneurs.
01:53Alors justement, donc, évidemment, dans le monde de la santé, vous êtes aussi archi-présent
01:57depuis d'ailleurs longtemps, grâce aussi à Interfimo qui accompagne les professionnels
02:02de la santé et ce, depuis 50 ans, si je ne me trompe pas.
02:05Exactement.
02:06Et vous aidez donc la LSEC française.
02:08Est-ce que cette LSEC, elle est d'un bon niveau par rapport aux autres pays européens ?
02:12En tout cas, le secteur est très dynamique.
02:14Le reste, d'ailleurs, la France est aujourd'hui le deuxième pays européen, notamment en
02:18termes de financement, en termes de nombre de transactions, comme en montant levé.
02:23Et puis, on a encore un secteur qui crée des startups, des startups à la fois...
02:28Quand on dit LSEC, il faut penser plus large, enfin pas plus large, mais qu'est-ce qu'on
02:31entend par LSEC ? On entend les MedTech, les Biotech et enfin la e-santé.
02:35Et donc, tout ça est un écosm extrêmement dynamique aujourd'hui encore en France.
02:40Alors justement, quelle est la mission principale de la banque des startups by LSEC ?
02:44Eh bien, notre mission, elle est finalement assez simple.
02:47C'est de pouvoir accompagner les entrepreneurs tout au long de leur vie entrepreneuriale.
02:51Alors, ça veut dire quoi quand on dit ça ?
02:53Ça veut dire naturellement, on vient frapper à ma porte, au démarrage pour du financement.
02:57Depuis l'idée, même depuis l'idée ?
02:58Alors, depuis l'idée.
02:59Ou du projet ?
03:00Depuis ce qu'on appelle la phase d'amorçage.
03:02Ça veut dire quoi ?
03:02Ça veut dire que l'entrepreneur a déjà créé sa entreprise et est allé finalement trouver
03:07une forme de validation de l'idée au travers de Business Angels.
03:10D'accord.
03:11Mais le financement...
03:11Et dès cet instant, vous les aidez ?
03:13On commence à les aider.
03:14On va faire effet levier sur les Business Angels.
03:17Mais pour nous, effectivement, l'accompagnement, ce n'est pas que du financement.
03:20Pour pouvoir faire en sorte qu'un entrepreneur réussisse, c'est aussi de mettre à sa disposition
03:25tout l'actif, on va dire, d'LCL.
03:27Ça veut dire quoi ?
03:28Un entrepreneur, il a besoin de trouver des clients.
03:29Ça tombe bien.
03:31Donc, votre expertise, c'est ça ?
03:32Notre expertise, mais aussi la mise en relation avec les clients ETI, LCL.
03:36Un entrepreneur, il cherche bien sûr du financement, mais il cherche surtout du chiffre d'affaires
03:39et des clients.
03:40Si on peut se rendre utile pour faire ça, eh bien, naturellement, on fait cette mise
03:43en relation.
03:44C'est vrai que le monde de la santé est un peu particulier par rapport aux autres domaines.
03:49Donc, vous avez quand même des experts un peu spécifiques pour aider ces startups ?
03:53Tout à fait.
03:53Il est spécifique, notamment, cet accompagnement parce qu'un entrepreneur dans le monde de
03:58la santé, eh bien, il va être dans la recherche de levées de fonds beaucoup plus importantes
04:03qu'un entrepreneur d'un secteur plus traditionnel.
04:06Et on voit bien que sur ce sujet-là, en particulier, on a des fonds d'investissement
04:10qui vont être plus regardants parce que finalement, le ROI est beaucoup plus long dans le temps.
04:14Donc, si on peut les accompagner à les mettre en relation avec des fonds d'investissement
04:17sur ces secteurs-là, ça peut être un avantage supplémentaire pour l'entrepreneur.
04:21Mais c'est aussi les accompagner à réussir à passer les différentes étapes de certification
04:27de leurs produits ou, en tout cas, du service qu'ils proposent.
04:31Donc, l'idée, là, c'est de permettre à ces entrepreneurs qui vont avoir des challenges
04:36complètement différents d'un entrepreneur traditionnel de pouvoir passer le cap
04:39et de réussir le pari qui est le leur.
04:41D'accord.
04:41Donc, une banque, ça prête de l'argent, évidemment.
04:43Mais vous les aidez aussi à trouver, comme vous disiez, des investisseurs.
04:46Des investisseurs parce qu'en fait, la banque, elle est complètement intégrée
04:50à l'écosystème entrepreneurial français.
04:52Donc, ça veut dire quoi ?
04:52Ça veut dire qu'on est très en lien, d'une part, avec tous les écosystèmes
04:55qui accompagnent les entrepreneurs.
04:56Je parle des structures d'accompagnement, mais aussi de tout l'écosystème du financement.
05:01Et nous, on va faire le pont entre ces deux parties de l'écosystème.
05:06Et donc, si on peut se rendre utile, effectivement, pour pouvoir mettre en avant
05:09les dossiers qu'on porte, c'est autant de chances pour ces startups de réussir.
05:13Vous avez bien sûr, vous parliez donc de, pas seulement d'argent, mais aussi d'autres
05:16services dédiés.
05:17C'est bien ça, non ?
05:18Oui.
05:19Vous les mettez en rapport avec des professionnels, même extra-bancaires, évidemment.
05:23Eh bien, en fait, une banque peut faire ce qu'on appelle des services extra-bancaires
05:28que j'ai appelé, moi, start-up success.
05:30C'est tout ce qui va permettre à un entrepreneur de répondre à toutes les questions
05:33qui l'empêchent de dormir la nuit.
05:34Alors, vous en parliez effectivement à l'instant de trouver des clients,
05:37mais c'est aussi de rencontrer des médias.
05:39Donc, je peux vous en envoyer quelques-unes de mes start-up.
05:41J'espère qu'elles seront effectivement bien accueillies.
05:44Avec grand plaisir, bien sûr.
05:45Elles pourront venir sur le plateau.
05:46Mais c'est également de mettre à leur disposition des expertises au travers même
05:50des entrepreneurs qu'on accompagne.
05:52C'est-à-dire que j'ai certains entrepreneurs qui ont des expertises qui peuvent faire sens
05:55pour les autres.
05:55Et donc, l'idée, c'est quand même de créer une communauté d'entrepreneurs et d'entraide
05:59et on va être finalement l'intermédiaire de confiance entre ces deux mondes.
06:03Peut-être un exemple pour comprendre une start-up,
06:08qui cherche finalement à lancer son nouveau produit.
06:10Eh bien, elle a besoin aujourd'hui de se référencer,
06:12pas uniquement sur Google, mais également sur les moteurs d'IA.
06:16Finalement, ça nécessite une expertise particulière.
06:18Ça tombe bien, j'ai des boîtes qui font ça.
06:20Si je peux mettre en relation les uns et les autres,
06:22c'est gagnant-gagnant pour l'ensemble des parties prenantes.
06:24Donc, un véritable business angel en groupe, entre autres ?
06:27Non, nous, business angel, ça suppose qu'on y mettrait,
06:31qu'on investirait dans la boîte.
06:32Oui, vous ne rentrez jamais dans le capital de...
06:33Aujourd'hui, non, ce n'est pas notre mission, tout à fait.
06:37On fait de la dette et pas de l'équitière.
06:38C'est vrai que, j'imagine que vous êtes sollicité par les start-up.
06:42Comment ça se passe ?
06:43Alors, comment ça se passe ?
06:44Déjà, quand elles nous sollicitent,
06:46en fait, on reçoit, vous savez, plus de 60 dossiers par mois.
06:51Donc, pour une...
06:52C'est de votre faute, vous êtes partout.
06:54Une activité qui démarre, c'est quand même une...
06:59On est fortement sollicité.
07:00Donc, tous les matins, on a une réunion, tout simplement, de deal flow
07:03avec l'ensemble des chargés d'affaires pour se dire, voilà,
07:05comment on peut l'accompagner ?
07:06Et ces start-up, on va les sélectionner comment ?
07:08On va regarder le profil de l'entrepreneur.
07:11Et je le disais avec des experts aussi, plutôt médicaux parfois, non ?
07:13Alors, tout à fait.
07:14Quand on est sur le secteur de la santé,
07:16je ne suis pas moi-même un spécialiste de la santé,
07:17mais au sein du groupe Crédit École auquel on appartient,
07:21on a des spécialistes, effectivement, sur différents secteurs,
07:23dont la santé, et on va leur demander leur avis sur un dossier.
07:26Mais on va regarder, bien sûr, la qualité aussi des business angels
07:29qui l'accompagnent.
07:29On va regarder si les collaborateurs clés de l'entreprise
07:32sont associés au développement.
07:33On va regarder, bien sûr, si c'est une idée innovante,
07:36s'il y a un marché.
07:37Et ensuite, un élément quand même important,
07:38si la structure, si la start-up est accompagnée
07:41par une structure d'accompagnement type incubateur et accélérateur.
07:44Je suis bien placé pour le savoir,
07:45après avoir dirigé pendant 10 ans un incubateur,
07:48qu'une start-up accompagnée a deux fois plus de chances d'exister à 5 ans.
07:52Et ça, c'est extrêmement précieux quand on est un banquier
07:54et qu'on doit décider sur un dossier.
07:56Comme Paris Santé Campus, par exemple ?
07:57Comme Paris Santé Campus, comme le Génopole,
08:00ou comme des start-up studios,
08:02je pense notamment au TechnoFounder.
08:03Tout à fait.
08:04Alors, évidemment, comme je disais,
08:06il n'y a pas que le financement,
08:07donc une spécificité au monde de la santé.
08:11Donc, vous les aidez aussi sur le plan réglementaire,
08:13sur le plan d'accès au marché, etc.
08:15Parce que ce n'est pas toujours rapide, il faut que...
08:17Non, non, c'est même très long.
08:18C'est très long et ce qui peut poser problème au monde du financement,
08:21puisque, de nouveau, nous, on va financer sur des échéances de 3 à 5 ans.
08:26L'objectif d'un banquier, c'est avant tout de se faire rembourser.
08:29Donc, pour se faire rembourser, encore faut-il que l'entreprise
08:31puisse trouver son marché du chiffre d'affaires
08:34pour pouvoir répondre à cet objectif-là.
08:36Donc, si on peut l'aider sur un certain nombre de domaines,
08:38grâce à l'expertise qui est développée dans le groupe,
08:41eh bien, c'est autant de chances pour nous
08:43de dérisquer le dossier sur lequel on est.
08:46Donc, on a finalement des intérêts très convergents
08:48à faire en sorte que la réussite, elle soit commune.
08:51Tout à fait.
08:52Merci, merci beaucoup Fabrice Marcella.
08:53Merci.
08:54Vous avez un mot, une conclusion ?
08:55Très rapide.
08:56Il suffit d'aller sur notre compte LinkedIn
08:57pour pouvoir tout simplement déposer son dossier
09:00et pouvoir accéder à l'accompagnement de la Banque des Startups.
09:02Il faut constater qu'il est vraiment dynamique, ce compte LinkedIn.
09:04Merci beaucoup Fabrice Marcella.
09:06Merci Fabien.
09:07Patron de la Banque des Startups by LCL.
09:10Voilà, on va accueillir maintenant Stéphane Lassignardi,
09:13qui est le vice-président d'Abvi et président de France d'Abvi
09:16et surtout administrateur du LEM.
09:24Stéphane Lassignardi, bonjour.
09:25Bonjour Fabien.
09:26Bienvenue dans Check-Up Santé.
09:27Vous êtes président, directeur général du laboratoire Abvi France
09:32et vous êtes administrateur du LEM,
09:35le syndicat des entreprises du médicament.
09:38Tout à fait.
09:39Quelques mots d'abord avant de parler de ce que le LEM a commencé à faire.
09:44Quelques mots sur votre laboratoire Abvi.
09:46C'est un laboratoire énorme, international.
09:49Oui, on est présent et très présent en France également,
09:51un acteur économique important.
09:53Nous avons notre siège européen en France,
09:55des usines en France
09:56et notre ADN, c'est la recherche, c'est la découverte,
09:59c'est l'innovation
10:00et c'est d'apporter des solutions aux Français
10:02pour couvrir des besoins médicaux non couverts.
10:0555 000 collaborateurs, 70 pays,
10:087 milliards d'euros d'investissement en recherche et développement
10:12et surtout les spécialités dans lesquelles vous êtes présents,
10:15c'est Darmato, c'est Gastron Thérault ?
10:16Oui, on est présent dans les maladies auto-immunes,
10:18en neurosciences par exemple
10:20et c'est intéressant parce que vous savez,
10:22on a par exemple un produit dans la migraine chronique sévère
10:25et puis on voit qu'on a des difficultés d'accès en France malheureusement
10:29et on va rediscuter.
10:30On va en reparler justement.
10:31Alors, ce n'est pas un scoop,
10:32notre système de soins n'est pas franchement au top.
10:35C'est d'ailleurs ce qui préoccupe la majorité des Français
10:38un an avant les prochaines présidentielles.
10:41problèmes d'accès aux soins, d'accès à l'innovation,
10:44pénurie de médicaments, hôpitaux en tension, etc.
10:47Donc, vous êtes administrateur du LEM.
10:51Que propose votre syndicat justement pour être force de...
10:54Alors, justement, devant ce constat très préoccupant,
10:57en effet, on a un système qui est en décrochage,
11:00qui est à risque de décrochage.
11:0183% des professionnels de santé nous le disent.
11:04Le système s'est dégradé depuis une dizaine d'années.
11:07Et donc, nous avons décidé...
11:08Je peux confirmer ?
11:09Oui, oui, tout à fait.
11:10Et donc, nous avons décidé de lancer cette grande concertation
11:14au cœur du soin pour l'avenir du médicament.
11:17Et la volonté...
11:18Ça s'appelle au cœur du soin, avenir du médicament.
11:19Oui, pourquoi ?
11:20Parce qu'on souhaite...
11:22Aucun acteur ne peut transformer seul le système de santé.
11:26Et donc, nous lançons cette initiative avec les entreprises du médicament
11:28pour mettre autour de la table tous les acteurs de santé,
11:33les professionnels de santé,
11:34ceux qui sont au plus proche du terrain,
11:36au plus proche des patients.
11:37Bien évidemment, les professionnels,
11:39bien évidemment, les hôpitaux,
11:41les associations de patients,
11:43les politiques, les acteurs publics,
11:45tout le monde, tous les acteurs du soin.
11:47Et donc, justement, que proposez-vous ?
11:49Donc là, vous faites une concertation, on l'a vu,
11:52une nationale, vous allez partout dans les...
11:54Alors, on a trois moments, c'est important.
11:57D'abord, des ateliers avec tous les acteurs du soin
12:00pour réfléchir ensemble à des solutions possibles.
12:03On va aussi également dans les territoires.
12:05On décide de se délocaliser.
12:08On est allé, en début avril, à Lille et à Dunkerque,
12:12ce mardi à Strasbourg,
12:14pour collecter, pour tester un petit peu ce qui se passe
12:17et pour comprendre le pouls du terrain.
12:19Et enfin, une grande plateforme numérique
12:21que nous mettons en œuvre
12:22pour que chaque citoyen puisse donner sa voix
12:25et être en capacité de formuler des propositions.
12:27Vous voyez, c'est une question critique.
12:29Oui, cette concertation, ce n'est pas une initiative de plus.
12:32C'est la volonté de mieux écouter
12:34pour arriver à des solutions concrètes, claires,
12:37au service des patients
12:38et du dynamisme économique de la France.
12:39C'est assez paradoxal,
12:41puisque notre monde scientifique progresse.
12:44Je veux dire, l'IA est là,
12:46les progrès sont là,
12:47ça va un peu plus vite.
12:48Et pourtant, ce système est quand même en tension.
12:51Oui, il est en tension. Pourquoi ?
12:52Parce que quand j'étais à Lille ou à Dunkerque,
12:54j'ai pu comprendre à travers les retours
12:57des différents acteurs.
12:58Oui, il y a de la tension
12:59parce que l'efficience du système de santé est à risque.
13:06On ne mise pas assez sur la prévention,
13:08on ne mise pas assez sur les parcours de soins,
13:11on ne réduit pas assez le gaspillage, les abus.
13:14Sur la bonne utilisation aussi du médicament.
13:16Oui, et justement, ce qui est intéressant
13:18et le retour qu'on a eu,
13:20c'est que souvent, le médicament
13:21est la meilleure solution
13:22pour réduire ses coûts
13:24et pour mieux soigner.
13:25Malheureusement,
13:26le progrès thérapeutique
13:27est mis à mal en France.
13:29Il n'arrive pas.
13:31Oui, il est un petit peu bridé par quoi ?
13:33Par l'inertie réglementaire ?
13:35Oui, la réalité,
13:36c'est qu'une statistique,
13:38sur 10 médicaments
13:39qui ont une autorisation
13:41de mise sur le marché en Europe,
13:429 sur 10 sont remboursés en Allemagne,
13:468 sur 10 en Italie,
13:477 sur 10 en Espagne
13:48et seulement 6 sur 10 en France
13:50et encore avec des restrictions.
13:52Et donc, il faut changer
13:53le logiciel.
13:54Il faut faire en sorte
13:55que ces médicaments
13:56et ce progrès thérapeutique
13:58arrivent en France.
13:59Pas utopique ?
14:00Non, ce n'est pas utopique.
14:01Pourquoi ?
14:01Parce que, je vais vous donner
14:02un exemple
14:04dans la migraine chronique sévère.
14:06Ces patients
14:06qui souffrent réellement,
14:08qui se tapent à la tête
14:09contre les murs
14:10quand ils ont des crises.
14:11On n'est pas en train de parler
14:11de bouteille de tête.
14:12que les choses soient claires.
14:14Une vraie galère.
14:14On a une nouvelle classe
14:16de thérapeutiques
14:18qui est arrivée
14:18il y a quelques années.
14:19Elle est remboursée
14:20partout dans l'Europe,
14:21sauf en France.
14:23Pourquoi ?
14:23Parce qu'on ne considère
14:24pas probablement assez
14:26le coût du non-traitement.
14:27Vous savez,
14:28c'est la maladie
14:29qui coûte cher.
14:30Ce n'est pas le médicament.
14:31C'est la maladie
14:32qui est mal soignée,
14:33qui est mal prise en charge.
14:34C'est le non-soin,
14:35c'est le renoncement aux soins.
14:36Et c'est ce sur quoi
14:38on doit agir.
14:38Et c'est justement
14:39le cadre de cette concertation
14:41qui est importante.
14:43Donc vous dites
14:44qu'il ne faut pas,
14:45l'union fait la force,
14:46il faut que tous les secteurs
14:47collaborent,
14:47c'est ça ?
14:48Donc une espèce
14:49de vue holistique ?
14:50Oui, parce que moi
14:51je crois au cercle vertueux
14:52du progrès thérapeutique.
14:53Si on accueille
14:54le progrès thérapeutique,
14:55eh bien on va investir
14:57dans la recherche
14:57pour nos scientifiques,
14:58on va investir
14:59dans les essais cliniques
15:00pour nos hôpitaux,
15:00on va régler
15:02des besoins médicaux
15:03non couverts
15:04ou améliorer des situations
15:05et peut-être réduire
15:06des coûts.
15:07Et puis on va aussi,
15:08et c'est très important,
15:09investir plus
15:10dans nos usines
15:11et il y a de très nombreuses
15:13usines du médicament
15:14en France,
15:15il y en a une à Dunkerque
15:16en l'occurrence justement
15:18et vous savez
15:20les élus locaux
15:21ils se battent
15:21pour attirer
15:23ces investissements,
15:24ils se battent
15:24pour attirer
15:25des usines,
15:26pour maintenir
15:27des gens dans leur emploi
15:28et donc
15:29on peut créer
15:30ce cercle vertueux
15:31et faire en sorte
15:32qu'on participe
15:34au dynamisme économique
15:34de la France.
15:36Vous avez déjà,
15:36puisque cette opération
15:37de concertation
15:38a déjà démarré,
15:38vous avez quelques retours
15:40très concrets ?
15:40Oui,
15:41très concrètement,
15:42c'est intéressant
15:43ce que je disais,
15:44on parle de la nécessité
15:46de mieux prévenir.
15:47Souvent,
15:48il y a des patients
15:49qui ne vont pas
15:51suffisamment tôt
15:52chez le médecin
15:52et donc comme ils ne vont
15:53pas suffisamment tôt,
15:54leur maladie est mal prise
15:56en charge et finalement,
15:57ils vont se hospitaliser,
15:58ils vont coûter plus cher
16:01finalement.
16:01Donc,
16:02si on peut construire
16:03les parcours de soins,
16:04si on peut intégrer
16:06les différents acteurs
16:07de soins ensemble
16:08et suivre le patient
16:10tout au long
16:10de sa meilleure vie,
16:12c'est une meilleure
16:13efficience.
16:14Est-ce qu'il faut changer
16:16le regard
16:16de nos concitoyens
16:18sur le médicament
16:18très rapidement ?
16:19Je pense que
16:20les Français
16:21ont conscience
16:22que le médicament
16:23c'est la meilleure solution
16:24pour traiter
16:24la maladie,
16:26pour prévenir
16:27la maladie,
16:28pour faire en sorte
16:28qu'on n'ait pas
16:29de rechute.
16:30Vous savez,
16:31moi je crois...
16:32ce concept
16:32un petit peu
16:33commercial
16:34du médicament...
16:35Non,
16:35moi je pense
16:35qu'au contraire,
16:37c'est la maladie
16:38qui coûte cher.
16:39Moi,
16:39je préfère
16:40que des médicaments
16:41soient bien utilisés
16:42au bon moment,
16:43sans gâchepillage,
16:45dans un bon usage
16:46pour que le Français
16:48qui pourrait proposer
16:50des congés maladie
16:51ne les pose pas,
16:52qu'il puisse maintenir
16:53son emploi,
16:54qu'il puisse vivre
16:55le plus longtemps
16:56en bonne santé.
16:57Exactement,
16:57si l'espérance de vie
16:58augmente,
16:59si le bien-être augmente,
16:59c'est un petit peu
17:00grâce aussi,
17:01en grande partie,
17:02aux médicaments.
17:04Donc,
17:04il faudrait aller
17:05pour finir
17:06sur ce fameux site
17:07qui s'appelle
17:08avenir.medicaments.org,
17:10c'est ça ?
17:10Exactement,
17:11donc j'incite
17:12tous les Français,
17:13chaque citoyen,
17:14à venir donner sa voix.
17:16Ce n'est pas un débat
17:17d'experts dont nous parlons,
17:18nous souhaitons
17:19que chacun puisse contribuer,
17:20puisse formuler des idées
17:22pour qu'on soit
17:23très concret
17:23et qu'on sorte
17:24de cette logique
17:25de silo
17:26dans laquelle
17:26on est souvent enfermé
17:27pour la santé des Français
17:29et pour le dynamisme
17:30économique de la France.
17:31On a ravi
17:31de vous donner
17:32une petite tribune
17:33pour cette concertation.
17:36Merci beaucoup,
17:36Stéphane Lassignardi
17:37de Abvi,
17:38administrateur du LEM.
17:39Un grand merci,
17:40Fabien.
17:40On va accueillir à présent
17:41Alain Monteux
17:42qui est le président
17:43de Tunstall.
17:50Alain Monteux,
17:50bonjour.
17:51Bonjour Fabien.
17:52Ravi de vous revoir
17:53dans le Check-up Santé,
17:53on s'était vu je crois
17:54il y a 2-3 ans.
17:55C'est ça,
17:56merci de m'inviter à nouveau.
17:57Avec grand plaisir.
17:58Donc vous êtes président
17:59en France
17:59de la société Tunstall
18:00depuis une dizaine d'années,
18:03mais la société existe
18:04depuis un peu plus longtemps.
18:05Elle existe en France
18:06depuis 88
18:07et dans le monde
18:09depuis plus de 70 ans.
18:10Et en Saône-et-Loire.
18:11Et en Saône-et-Loire,
18:12oui.
18:12Donc fondé en Saône-et-Loire
18:13et toujours en Saône-et-Loire.
18:15Alors vous êtes
18:15le leader européen
18:17dans les services
18:18santé connectés,
18:19c'est l'assistant,
18:19c'est ça ?
18:19Exactement.
18:20Donc on est leader
18:21dans tous les pays d'Europe
18:23et spécifiquement en France
18:24puisqu'en France
18:25nous avons 250 000 abonnés
18:27sur une population
18:29de 750 000 abonnés.
18:31C'est trop peu vous dites ?
18:32C'est en progression ?
18:33Aujourd'hui vous avez
18:34obligatoirement en progression,
18:35non ?
18:367 millions
18:37de personnes âgées
18:38depuis 75 ans.
18:40Ah oui ?
18:40Il y aura plus de 50 %
18:42d'ici 2040.
18:43Donc vous voyez,
18:44750 000,
18:45c'est vraiment très peu.
18:46Ça fait à peu de 6 %.
18:47On peut acheter des actions
18:48de Tinsal ?
18:49Donc ça va augmenter,
18:51oui.
18:51Donc c'est un marché porteur.
18:54Et l'idée,
18:55c'est vraiment,
18:55on voit bien aujourd'hui,
18:58on prend la téléassistance
19:00de plus en plus,
19:01non pas parce qu'on a peur
19:03après une chute,
19:04une frayeur,
19:05un incident,
19:06mais vraiment dans une logique
19:07de prévention.
19:09Donc la téléassistance
19:09est aujourd'hui
19:10vraiment un outil
19:11de prévention
19:12qui va vous permettre
19:14quoi ?
19:15Vous permettre tout simplement
19:16de vivre
19:17comme vous avez envie de vivre,
19:19chez vous,
19:19libre,
19:20heureux,
19:21en sécurité.
19:22Et de garder son autonomie
19:23le plus tard,
19:24le plus longtemps possible.
19:25Exactement, c'est ça.
19:25Avant d'entrer dans des...
19:26Et c'est vraiment l'idée,
19:27c'est que plus tôt vous prenez
19:28la téléassistance,
19:30plus tôt vous avez des chances
19:32de rester très longtemps chez vous.
19:33Et il y a des études
19:34qui le prouvent,
19:35avec notre téléassistance,
19:37téléassistance et notre marque
19:37grand public,
19:38Libre Alerte,
19:39vous restez chez vous
19:40plus de deux ans,
19:40trois ans,
19:41par rapport à quelqu'un
19:42qui n'a pas la téléassistance.
19:45Alors comment ça marche
19:47concrètement
19:47dans votre téléassistance ?
19:48Vous avez quoi ?
19:49Des capteurs ?
19:49En fait, on a toute une gamme
19:51de solutions.
19:51Vous voulez être sécurisé
19:53en extérieur,
19:54vous voulez sortir,
19:55on a des solutions.
19:56Vous voulez sécuriser
19:57votre maison,
19:58on a des solutions.
19:59Vous voulez être sécurisé,
20:00on a des solutions.
20:01Vous voulez être appelé la nuit,
20:02on a des solutions.
20:04Vous voulez que votre famille
20:06soit au courant,
20:06puisse suivre et être alertée
20:08en cas de problème,
20:09on a des solutions.
20:10C'est pour ça qu'on a créé
20:11notre gamme Libre Alerte.
20:12C'est des solutions
20:13qui doivent s'adapter
20:14Il n'y a pas que les capteurs,
20:16il y a aussi des êtres humains.
20:18Un petit bouton comme ça,
20:18ça peut être une montre
20:19connectée comme ça,
20:21comme une montre que vous avez,
20:22c'est exactement pareil.
20:23Ça peut être des capteurs
20:24qui maintenant,
20:25avec l'intelligence artificielle,
20:27on va être en capacité
20:28d'analyser vos comportements,
20:31d'analyser si vous avez
20:32des changements de comportement
20:33et c'est ça qui est important.
20:34Vous vous levez plus tard,
20:36vous ne déjeunez pas
20:38ou plus tard,
20:40vous allez beaucoup de fois
20:41aux toilettes la nuit,
20:43vous nous appelez,
20:44vous aviez l'habitude
20:44de nous appeler le matin,
20:46tiens c'est marrant,
20:46vous nous appelez l'après-midi.
20:47Et tout ça,
20:48l'IA va mettre en relation
20:49toutes ces données
20:50et voir s'il y a quelque chose
20:53d'anormal
20:54et on va essayer
20:55d'éviter des cassures
20:56en vous mettant en relation
20:57avec un professionnel de santé
20:58avant qu'il se passe
20:59quelque chose de grave.
21:00Donc il y a aussi
21:00le côté humain,
21:01le côté contact humain.
21:04Toutes nos solutions sont connectées
21:0524 heures sur 24
21:07à ce qu'on appelle chez nous
21:08des anges gardiens
21:09et vous avez raison,
21:10je pense qu'on est
21:10la seule solution du domicile
21:12qui est connectée
21:1224 heures sur 24.
21:14Vous êtes aussi aidé
21:14par des étudiants ?
21:16Oui.
21:16Qui sont formés, bien sûr.
21:17Exactement.
21:18Donc aujourd'hui,
21:19l'isolement des personnes âgées
21:21est quelque chose d'important.
21:22Vous savez que vous avez
21:222 millions de personnes âgées
21:24en situation d'isolement,
21:25750 000 personnes âgées
21:27en situation de mort sociale.
21:29Donc c'est énorme.
21:30C'est-à-dire que vous n'avez parlé
21:30ni à un voisin,
21:31ni à une famille.
21:32Donc nous,
21:32on a mis des solutions
21:34pour vous appeler
21:34de façon régulièrement.
21:36Vous n'avez pas appelé,
21:37on vous appelle,
21:38on vous appelle pour votre anniversaire,
21:39on vous appelle
21:40toutes les semaines.
21:41Mais pour lutter
21:42contre la solitude
21:43et pour lutter contre l'isolement,
21:44il faut aussi avoir
21:45un contact local.
21:46Et donc on a fait
21:48un partenariat
21:48avec des réseaux d'étudiants
21:49qui nous permettent aussi
21:50d'envoyer des personnes
21:51à domicile
21:52pour échanger.
21:53Mais ça peut être
21:54une passion,
21:55la musique,
21:55les échecs,
21:56ça peut être
21:58juste faire une balade,
22:00ça peut être
22:00aller au cimetière,
22:01ça peut être plein de choses.
22:02C'est des moments d'échange
22:04qui permettent effectivement
22:05de briser un peu
22:06ce cercle vicieux
22:07de la solitude.
22:09Quels sont
22:09les principaux sujets
22:12d'appel
22:12de vos patients
22:14d'une manière générale ?
22:1692%
22:17c'est juste
22:18parler.
22:20Et 10%
22:21ça va être
22:21un incident grave.
22:22Donc vous voyez,
22:23on est vraiment...
22:24C'est SOS Amitié.
22:24C'est SOS Amitié.
22:27Ça peut être des...
22:28Je prétexte un test
22:29pour appeler,
22:31mais en fait
22:31j'ai envie de parler,
22:32j'ai envie de voir
22:33que ça fonctionne,
22:34j'ai envie de parler,
22:35de prendre des nouvelles,
22:35de passer deux, trois mots,
22:36il m'est arrivé
22:37quelque chose de grave.
22:38Et seulement 8%
22:39sont un incident grave,
22:41un malaise,
22:42une chute,
22:43ou voilà.
22:43La téléassistance en France,
22:45ça représente 300 000 chutes,
22:47à peu près un peu plus.
22:48Mais grâce à la téléassistance,
22:49pareil,
22:50on a une logique de prévention.
22:5283% des personnes
22:53qui ont fait une chute
22:54ne vont pas être hospitalisées
22:56et vont rester à domicile
22:57parce qu'on est intervenu rapidement
22:59et donc vous...
23:00Vous êtes connecté
23:00avec les services d'urgence.
23:01Exactement.
23:02Donc on est en connexion
23:03avec tous les services d'urgence
23:05en France,
23:06que ça soit les SAMU
23:07ou les services de pompiers,
23:09les SDIS.
23:10Et s'il y a quelque chose
23:11de grave qui vous arrive,
23:12on déclenche,
23:13ils interviennent vite,
23:14dès qu'on a fait
23:15notre levée de doute
23:15et qu'on a validé
23:16que c'était grave.
23:18Et ça permet
23:19de ne pas avoir
23:21les conséquences graves
23:22d'une chute
23:22qui sont la porte d'entrée
23:23vers la dépendance.
23:24Donc ça, c'est très important.
23:25On est encore une fois
23:26dans une logique de prévention.
23:27Il y a une différence
23:28entre les hommes et les femmes.
23:29Les femmes ont une espérance
23:30de vie un peu plus longue
23:31que celle des hommes
23:32mais il y a une différence
23:33de type d'appel, non ?
23:34Il n'y a pas de différence
23:35de type d'appel,
23:36mais c'est clair
23:37qu'on a beaucoup plus de femmes.
23:39Mais c'est aussi pour ça
23:39que les nouvelles solutions
23:40avec l'IA
23:41et que les mondes connectés
23:43permettent de toucher
23:43des hommes
23:44et des hommes plus jeunes.
23:45Encore une fois,
23:45l'importance,
23:46c'est de s'équiper
23:47le plus tôt possible.
23:48Donc c'est vraiment
23:48cette IA à booster
23:51la qualité de vos services.
23:52Voilà.
23:53Et rentrer dans une logique
23:54où je ne m'équipe pas
23:56parce que j'ai eu
23:57une frayeur ou une peur,
23:58mais je ne m'équipe pas
23:59parce que je me sens vulnérable,
24:01mais je m'équipe
24:02parce que je fais un choix
24:03d'intelligence et d'ucidité
24:05parce qu'encore une fois,
24:06je veux libre longtemps chez moi.
24:07Et pour finir,
24:08votre business model,
24:09c'est quoi ?
24:09C'est un abonnement ?
24:10Alors c'est un abonnement
24:12en fonction de l'offre
24:13que vous choisissez
24:14et qui correspond à votre besoin.
24:15Vous avez un montant par mois,
24:17tout inclus,
24:17pour une télescence classique,
24:19c'est 25 euros par mois.
24:21De ça,
24:21vous déduisez le crédit d'impôt
24:22auquel tout le monde a le droit,
24:24c'est 50%.
24:25Ça fait 12,50 euros par mois.
24:27Ça fait moins d'une baguette par jour.
24:29Je pense que pour vivre
24:30libre chez soi,
24:31c'est pas cher.
24:32Vous êtes coté en bourse, non ?
24:34Non, on n'est pas coté en bourse.
24:35Donc on ne peut pas acheter d'action ?
24:36Dommage.
24:36Non, on ne peut pas acheter d'action.
24:38Bon, donc un marché
24:39en pleine croissance ?
24:40Un marché en pleine croissance,
24:41avec plein d'espoir.
24:42On a des nouvelles solutions
24:43qui sortent à la rentrée,
24:45vraiment pour adresser
24:45le grand public
24:47et le plus grand nombre.
24:48Donc il faut qu'on vous invite encore
24:49alors, une troisième fois ?
24:50À la rentrée,
24:51je pense que j'aurai
24:51des belles annonces à faire, oui.
24:53Il n'y a pas de problème.
24:53Merci beaucoup.
24:54Merci beaucoup Alain Monteux,
24:55patron de Tenstal France.
24:57Voilà, c'est la fin de cette émission.
24:59On se retrouve la semaine prochaine.
25:01Check-up Santé sur BFM Business.
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