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  • il y a 11 mois
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00À la suite, on va reprendre nos discussions à propos du débat sur le budget.
00:04On était il y a quelques minutes avec Philippe Véran de Biotech d'Intel pour parler de la taxation des plus riches.
00:11Et dans le débat, voilà, M. Jacobelli, vous vouliez intervenir juste avant qu'on ne fasse la pause publicitaire.
00:16Oui, je ne sais pas si M. Véran est toujours avec nous.
00:18Non, il n'y est plus.
00:19Il n'y a plus. Il y a un rendez-vous professionnel.
00:21Je voulais vous dire que j'étais terrifié par la teneur du débat que je viens d'entendre
00:25parce que vous êtes chef d'entreprise, vous créez des emplois, 2000 si j'ai bien compris,
00:29et vous avez été finalement accusé devant deux procureurs qui vous ont dit
00:33« Vous êtes le mal incarné. Vous êtes un chef d'entreprise. Vous êtes quelqu'un qui a de l'argent. »
00:38Mais c'est terrible parce que M. Leaumant disait tout à l'heure que la richesse venait des salariés.
00:42Elle vient aussi des créateurs d'entreprises et nous, nous refusons de séparer les uns avec des autres.
00:47Nous refusons de dire les méchants riches et les gentils pauvres.
00:50Nous refusons de dire le capital et le travail. Tout ça, ça va ensemble.
00:53Et donc si l'impôt demain asphyxie les entreprises, vous aurez des chefs d'entreprise
00:57soit qui partiront à l'étranger, c'est dommage pour la France, soit qui ne créeront plus d'emplois.
01:01Or, créer des emplois, ça veut dire quoi ?
01:03Ça veut dire créer des cotisations et donc préserver le système social.
01:06En fait, le problème, il est complètement inverse.
01:08C'est qu'aujourd'hui, pour quelques chefs d'entreprise qui abusent,
01:11et d'ailleurs on a voté les amendements qui faisaient en sorte que ces abus devaient être condamnés.
01:14Mais pour ça, vous avez des milliers de chefs d'entreprise qui ont envie d'augmenter leurs salariés,
01:18qui ont envie de créer du business et donc créer de l'emploi.
01:21Ils le font au contraire.
01:22Moins de normes et moins d'impôts.
01:24C'est pour ça que nous voulons moins d'impôts de production, par exemple, pour les entreprises.
01:29Parce qu'on veut créer de l'emploi pour eux.
01:32Ça peut être un débat.
01:33Avec grand plaisir.
01:33Vous êtes élus par les catégories populaires et au lieu de les défendre.
01:37Je le fais.
01:37Maintenant, vous avez voté contre la taxe du Kman par exemple.
01:39Bien sûr.
01:40Donc c'est le peuple contre les riches.
01:41C'est ça que vous proposez ?
01:42C'est sûr que j'ai voté.
01:43Mais pour une raison purement.
01:43C'est la une déclasse quoi.
01:44Ils veulent être élus par les gilets jaunes et défendre le MEDEF.
01:50Et on a un représentant du MEDEF-RN sur ce plateau.
01:53Voilà la réalité.
01:55Depuis tout à l'heure, vous n'êtes que dans l'illustration.
02:00On a un représentant de la FEP sur ce plateau.
02:02Mais je vais vous répondre.
02:03On a bien compris.
02:04C'est pas honteux de représenter les entreprises.
02:07C'est le directeur Le Sèche.
02:08C'est le directeur.
02:10Vous êtes dans la lutte des classes.
02:13C'est même un peu caricaturel.
02:16Mettez une casquette rouge, un couteau entre les mains et chantez Kaline, Kaline, Kaka, Kaline, Kaka.
02:19Mais vous serez une carrière de quelqu'un de vous-même.
02:21C'est tellement mauvais comme réponse.
02:22C'est vraiment inculé.
02:23Répondez sur le fond quand même.
02:24Au lieu de dire le couteau entre les dents.
02:26Je trouve ça assez minable.
02:27Allez-y.
02:28Je vois que vous n'avez plus beaucoup d'arguments.
02:30Vous êtes très énervé.
02:30Mais non, je vous dis que j'ai le couteau entre les dents.
02:31Répondez sur le fond.
02:31C'est votre petit mariage contre nature.
02:33Répondez sur le fond.
02:34C'est plus intéressant.
02:35Vous défendez les gilets jaunes ou le MEDEF.
02:37Dites-nous.
02:37Mais la France, ce n'est pas que tu choisis A ou B.
02:39Moi, je défends tout le monde.
02:40Tous les Français se verront.
02:42Ça, ils seront contentes de le savoir.
02:44Je vais répondre à M. Calfon, si ça ne vous ennuie pas.
02:47Allez-y.
02:47Une taxe qui vient taxer des chefs d'entreprise ou des gens riches
02:51qui se comportent mal par rapport à la fiscalité.
02:54Par exemple, qui, à travers une holding, achètent un yacht
02:56qui va leur servir pour leurs vacances d'été.
02:58Les méchants riches, quoi.
02:59Non, ce qui détourne notre système fiscal.
03:01Bien sûr, il faut y aller.
03:03En revanche, la taxe Zuckmann, c'est quoi ?
03:05Potentiellement, elle n'a pas été votée,
03:07mais on me reproche de ne pas l'avoir votée.
03:09Potentiellement, vous avez de l'argent
03:11et on vous taxe sur cet argent potentiel.
03:13Eh bien, croyez-moi, tout le monde va d'étaler
03:15et donc demain, il n'y aura plus d'investissement dans les entreprises
03:17et plus de la fiscalité.
03:18Et donc, vous voulez une France de chômeurs.
03:21Moi, je veux une France d'actifs.
03:22Des gens qui bossent, qui gagnent leur vie
03:24et qui n'épargnent pour leurs enfants.
03:26Justement, il y a une personnalité
03:29qui s'est immissée de manière ouverte dans le débat.
03:32C'est Philippe Aguillon.
03:33C'est l'économiste qui est prix Nobel d'économie
03:35et dans toute cette agitation politique,
03:38voilà les remarques qu'il avait adressées à la classe politique.
03:41Philippe Aguillon, à la gauche en particulier.
03:43Je suis passé en commission économique à l'Assemblée nationale.
03:48Certains m'ont atterré.
03:49J'étais atterré par le niveau de certains.
03:51D'autres, au contraire, m'ont agréablement surpris.
03:53Donc, j'ai eu des bonnes et des mauvaises surprises.
03:55Mais c'est vrai que j'étais atterré par le niveau
03:57intellectuel et économique de certains députés.
04:00qui ne comprennent absolument rien à l'économie
04:02et ne s'informent pas et ne lisent pas
04:05et ne regardent pas.
04:06Ils vous parlent sans être informés.
04:09Ça pose question.
04:11C'est-à-dire qu'on confie notre argent à des gens,
04:13à des députés, je ne sais pas si vous en faites partie,
04:15mais qui ne connaissent rien à l'économie.
04:17Vous avez une responsabilité ?
04:19On peut rigoler un petit peu.
04:20Non, non, on ne rigole pas.
04:21C'est comme Philippe Aguillon.
04:22C'est l'économiste qui a conseillé Emmanuel Macron.
04:25Au début.
04:25Oui, prix Nobel, qui a super bien conseillé Emmanuel Macron.
04:27Au début, maintenant, il est plus critique.
04:29Oui, il est plus critique, mais le résultat est quand même le même.
04:31C'est-à-dire que la situation de la France de Macron,
04:34c'est une France dans laquelle les travailleurs payent davantage
04:36et dans laquelle les milliardaires...
04:37Donc, son prix Nobel d'économie ne vaut rien.
04:39Je rappelle quand même que...
04:39Non, mais son prix Nobel d'économie ne vaut rien.
04:41Non, mais je ne vous dis pas ça.
04:42Je vous dis qu'il est très gentil de nous faire la leçon,
04:44mais que l'état concret de la France,
04:46après avoir suivi ses conseils,
04:47c'est que c'est pire qu'avant.
04:48Donc, c'est sans doute un très très bon économiste
04:49en matière de prix Nobel,
04:51mais moi, je me permets de dire que
04:53ce qui s'est passé avec ces conseils,
04:55c'est que les plus riches avaient 600 milliards d'euros en 2017.
04:59Aujourd'hui, ils ont 1200 milliards
05:00et on est en train d'aller gratter l'argent
05:02dans les poches des plus pauvres.
05:03Moi, je trouve que ce n'est pas un système économique qui fonctionne.
05:05Mais ce qui est bizarre, moi, je trouve,
05:06dans vos discussions d'une manière générale,
05:08depuis, ça fait maintenant plus de 20 minutes,
05:09c'est que vous parlez beaucoup de taxer, d'imposer.
05:12Non, mais justement...
05:13Et vous ne me dites pas comment on va créer des richesses.
05:15C'est ce que disait d'ailleurs, je termine moi aussi,
05:18le disait patron de Michelin,
05:20avant de taxer les richesses, vous les créez.
05:22Et c'est bizarre, c'est que dans tout ce que vous racontez,
05:24il n'y a aucun moment de solution
05:26pour créer plus de richesses, plus d'emplois
05:28et permettre à nos enfants de bosser.
05:31Parce que vous ne nous parlez que de taxer des gens riches
05:33qui sont assez loin des Français, d'ailleurs.
05:35Oui, mais justement,
05:36et je vais donner une réponse à M. Jacobelli.
05:38Parce que vous dites,
05:39on oppose les gens entre les plus riches et les plus pauvres.
05:42On a senti votre hargne contre ce que vous ne connaissez pas.
05:44M. Jacobelli, ce que vous faites, vous,
05:48c'est que vous opposez les travailleurs entre eux.
05:49Vous opposez les travailleurs français aux travailleurs immigrés.
05:51C'est ce que vous faites en permanent.
05:52Non, étrangers, pas immigrés.
05:53Oui, étrangers, mais c'est pareil.
05:54Ah non, ce n'est pas pareil.
05:55Donc vous reconnaissez que chacun a son bouc émissaire.
05:57D'accord, ce n'est pas pareil.
05:58Je vais vous dire pourquoi ce n'est pas pareil.
05:59Ils ne sont pas français.
06:00Ah oula !
06:00Alors là, M. Jacobelli,
06:02il y a une petite erreur dans votre raisonnement.
06:04Les étrangers ne sont pas français, c'est assez logique.
06:06Les étrangers ne sont pas français,
06:06mais 2,5 millions d'immigrés
06:14On aille jusqu'au fond du détail.
06:16Parce que précisément, par exemple, en Ile-de-France,
06:18vous avez 22% des emplois qui sont occupés
06:20par des personnes étrangères.
06:21Vous ne savez même pas, à mon avis, vous ne le savez même pas.
06:23Non, pas par des personnes étrangères.
06:24Si, par des personnes étrangères.
06:26Pas 22%.
06:26Si, M. Jacobelli, 22%, chiffre de l'INSEE.
06:28Vous voulez venir où ?
06:29Je veux en venir au fait qu'il y a une personne ici
06:32qui passe son temps à opposer les Français, les étrangers,
06:35les Français, les immigrés.
06:36Vous faites la même chose avec les riches.
06:37Non, précisément.
06:40Vous, vous opposez les Français entre eux.
06:41Vous êtes élu des Français, pas des étrangers.
06:42Il va falloir que quelqu'un vous le dise.
06:44Vous n'êtes pas élu de Gaza, vous n'êtes pas élu de la terre en pierre.
06:47Vous voyez ce que vous faites, M. Jacobelli ?
06:49Vous opposez.
06:50Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a des gens
06:52qui ont gagné beaucoup d'argent.
06:54Occupez-vous des Français.
06:55Mais c'est ce que je fais, M. Jacobelli.
06:56Occupez-vous des Français à longueur de temps à l'Assemblée nationale.
06:58Vous défendez les soins pour les étrangers.
07:00Vous défendez un bon coup de Gaza.
07:02Occupez-vous des Français.
07:03M. Jacobelli, je ne peux pas répondre à ma question.
07:06Je ne peux pas répondre à ma question.
07:08Non, mais je voudrais juste vous dire...
07:12Comment on crée des richesses dans ce pays ?
07:13Eh bien, précisément.
07:14C'est justement ce qui existe à l'heure actuelle.
07:17Puisque notre pays n'a jamais été aussi riche de son histoire.
07:20On n'a jamais autant produit dans notre pays.
07:23Le problème, c'est qu'il y a eu une transformation de la production
07:26vers le secteur des services et pas vers le secteur industriel.
07:29Le problème qui est posé, c'est dans l'industrie, notamment.
07:31Et sur ce sujet-là, nous, on a des propositions très concrètes.
07:34Vous n'avez pas été de la gauche et de la droite, d'ailleurs.
07:35Moi, je n'ai jamais été au pouvoir.
07:37Les Français arrivent au pouvoir.
07:38Vous avez soutenu...
07:38Il y a plusieurs choses à faire.
07:40Non, non, il y a plusieurs choses à faire.
07:42D'abord, il faut augmenter les salaires.
07:44Parce que si vous augmentez les salaires,
07:46vous avez un volant d'entraînement de l'économie
07:47par la consommation populaire.
07:4953% de la richesse de notre pays,
07:51elle est produite d'abord par la consommation populaire.
07:53Donc, si vous augmentez les salaires...
07:54Les gens, quand on augmente les salaires,
07:56vous pensez qu'ils font des holdings ou je ne sais pas quoi ?
07:58Non.
07:58Ils achètent des meilleurs produits, produits localement.
08:00Ils vont chez le coiffeur.
08:01Ils vont chez le boulanger.
08:03Ils font tourner l'économie.
08:04Et ensuite...
08:05Je voudrais juste finir.
08:05Parce que si on ne peut pas faire le modèle d'économie...
08:07François Calfont.
08:08François Calfont, c'est bon, c'est bon.
08:09Ensuite, ce qu'il faut faire...
08:09Non, non, c'est bon, M. Léonard.
08:10Je vais juste finir sur les entreprises.
08:11Parce que je n'ai pas parlé de l'économie.
08:13Ensuite, ce qu'il faut faire,
08:14c'est moins imposer les petites entreprises
08:16et imposer davantage les grandes entreprises.
08:18Alors, comment créer des richesses ?
08:19C'est faire l'impôt progressif.
08:20Je le dis au passage,
08:21on a quand même voté un amendement.
08:22On a fait voter.
08:23On a réussi à avoir un amendement
08:24pour la baisse de la fiscalité
08:26sur les entreprises, les PME.
08:27Vous ne l'avez pas voté.
08:28Donc ça, je ferme la parenthèse.
08:29Non, ce n'est pas vrai, ça.
08:30Au lieu de vous opposer l'un, les patrons,
08:32l'autre, les immigrés,
08:33M. Aguillon pose une question
08:35que tous les Français se posent.
08:36Bien évidemment, il faut augmenter
08:37le volume de travail
08:37et la création de valeurs.
08:39Ça, ça veut dire qu'il faut miser
08:41sur le made in France
08:42et le made in Europe.
08:43Mais ça vous fait rire.
08:44Oui, parce que vous,
08:45vous dites ça, vous êtes socialiste.
08:48Vous avez voté tous les accords
08:49que le libre-échange...
08:50J'étais un peu sérieux deux secondes.
08:51Je ne pense pas que ça vous fasse rire.
08:52Parce que quand on a une barrière
08:54de quelques euros
08:55en commission des finances
08:56qu'une taxe Chine,
08:58vous avez voté contre.
09:00Et ce jour, ce jour, monsieur,
09:02où on voit que Chine
09:03fait entrer la pédocrédialité
09:05dans ce pays,
09:06qu'on voit que Chine propose...
09:08Vous êtes vraiment à bout d'arguments.
09:09Je ne suis pas à bout d'arguments.
09:10Ah si, je vous ai connu meilleur.
09:11Comment vous pouvez justifier...
09:11Je vous ai connu meilleur.
09:12Ça, c'est le commentaire.
09:13Moi, je vous pose une question sur le...
09:14Arrêtez de faire le commentaire
09:15sur François Calfont.
09:16Ça n'intéresse pas les Français.
09:18Comment vous pouvez justifier...
09:19Comment vous pouvez justifier
09:20que quand on a mis une taxe
09:22pour protéger nos entreprises,
09:23nos commerces,
09:24nos enfants
09:25de ce monstre qu'est Chine,
09:27vous avez refusé de la voter
09:28au nom du pouvoir d'achat.
09:29Moi, je vous pose une question
09:30très précise.
09:31Je vous demande une réponse
09:32très précise.
09:33Moi, je vais vous répondre
09:33de manière générale.
09:34Ah ben voilà, ça, c'est sûr.
09:35Il s'échappe.
09:36Il s'échappe.
09:37Et vous aurez, comme vous êtes très fin,
09:38la réponse à l'intérieur.
09:41Réponse rapide, s'il vous plaît.
09:42Il nous reste 4 minutes de discussion.
09:44Pour s'en sortir,
09:44il faut créer de l'emploi.
09:45Pour créer de l'emploi,
09:46il faut libérer l'énergie,
09:47c'est-à-dire moins d'impôts
09:48et moins de normes
09:50pour les entreprises.
09:51Il faut libérer aussi...
09:53Sur Chine, on fait quoi ?
09:53Il faut aussi l'étau fiscal
09:55sur les particuliers
09:56pour qu'ils puissent
09:56en effet consommer.
09:58Il faut donner au patron
09:59la possibilité
10:00d'augmenter les salariés.
10:01Si vous augmentez de 10%,
10:02ces 10% sont exonérés
10:03de change patronale.
10:05Et en même temps,
10:06revenir sur la mondialisation.
10:07Les produits qui arrivent
10:08de l'étranger,
10:09tous les produits,
10:10pas que de la Chine,
10:10pas que de la Chine,
10:12qui arrivent de l'étranger
10:12et qui ne respectent pas
10:14nos normes fiscales,
10:15environnementales
10:17et sociales
10:18doivent être taxées
10:19à hauteur de récupération
10:20pour qu'il y ait
10:21une libre courbe.
10:22Pourquoi vous avez fait
10:23cette taxe ?
10:23Parce qu'il y a une taxe
10:24générale,
10:25et pas par le petit bout
10:26de la laurière.
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