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  • il y a 3 mois
Ce mercredi 29 octobre, Étienne Bracq a reçu Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM, Matthieu Ceronne, trader et fondateur de Galileo Trading, Alain du Brusle, directeur général délégué de Claresco Finance, Olivier Spoor Henry, gérant de portefeuille obligataire chez Ellipsis AM, Véronique Riches-Flores, économiste chez RichesFlores Research, et Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'économie, dans l'émission Good Morning Market, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:00BFM Business présente Good Morning Market dans un instant avec vous Etienne Braque on va parler
00:10notamment de cette opération entre OpenAI et Microsoft déjà avec notamment ça y est un deal
00:15qui a été scellé entre les deux sociétés hier vous savez qu'il y avait beaucoup de débats ces
00:20dernières semaines ces derniers mois concernant le statut à bout non lucratif de OpenAI et donc
00:26ça y est hier ça a été signé devant des juges du Delaware et bien OpenAI abandonne son statut à but
00:34non lucratif donc ça change beaucoup de choses pour ses actionnaires pour rappel les deux gros
00:39actionnaires d'OpenAI c'est SoftBank et c'est Microsoft qui pourront donc toucher des dividendes
00:45le jour où OpenAI gagnera de l'argent ce qui n'est pas attendu avant 2029-2030 et puis surtout
00:50et bien la société va pouvoir s'introduire en bourse c'est une piste qui a été évoquée très longuement
00:55ces derniers mois et surtout une participation qui est désormais valorisée plus de 130 milliards
01:01de dollars 130 milliards de dollars c'est la participation de Microsoft dans OpenAI rendez-vous
01:06compte depuis 2019 ils ont injecté 13 milliards donc c'est quand même une participation qui a fait
01:11x10 en l'espace de 6 ans sans compter le carnet de commandes de Microsoft qui continue de se remplir
01:17puisque hier les deux sociétés ont annoncé un accord visant à prendre plus de 250 milliards de
01:24commandes sur la plateforme Azure donc forcément là aussi ça apporte de la visibilité pour Microsoft qui
01:29était sur un record historique hier une valeur qui était au-delà des 540 dollars par action avec
01:35désormais un groupe qui est au-delà des 4000 milliards de valorisation boursière on parlera aussi
01:40des investissements chez Nvidia Nvidia qui a tenu sa journée hier où vous avez le président de Nvidia qui a fait
01:47beaucoup d'annonces sur les partenariats avec Stellantis avec PayPal avec Uber également le but
01:53c'est d'avancer surtout dans la voiture autonome et c'est là dessus ou Nvidia compte avancer ses pions et
01:58puis surtout un chiffre qui a fait rêver les marchés le groupe qui a annoncé qu'aujourd'hui il détenait un
02:02carnet de commandes de 500 milliards de dollars ce qui a propulsé la valeur là aussi comme Microsoft sur
02:08un record historique avec une hausse de 5% pour Nvidia et désormais les 5000 milliards de
02:13valorisation boursière qui sont en ligne de mire pour Nvidia nous étions hier à 4894 milliards de
02:20dollars de capitalisation boursière c'est tout simplement inédit jamais une société n'a atteint ce
02:24tel niveau de capitalisation boursière on a entendu la cloche Etienne Braque ça ouvre dans le rouge
02:30visiblement oui on a une petite baisse à la bourse de Paris une baisse de l'ordre de 0,2% beaucoup de
02:36prudence sur les marchés avant bien sûr Jerome Powell qui est attendu au tournant ce soir après
02:42la clôture des marchés européens Jerome Powell qui devrait passer le taux directeur de la banque
02:46centrale de 4% à 3,75 et puis surtout qui est très attendu sur les futures baisses de taux parce
02:51qu'il n'y a pas de débat il n'y a pas beaucoup de surprises sur la baisse de taux de ce soir mais
02:55par contre il y a beaucoup d'interrogations sur le rythme de ces baisses de taux nous verrons cela
02:58dans un instant avec Christopher Dembic et puis la soirée sera également chargée ce soir avec les GAFAM
03:04qui vont commencer à publier leurs résultats avant Apple et Amazon demain vous aurez Microsoft qui
03:10va dévoiler ses résultats trimestriels notamment ce soir après la clôture ça sera l'une des plus
03:14grosses sociétés à suivre et donc en attendant le CAC 40 qui peine un petit peu à l'ouverture qui
03:19recule de 0,3% qui perd les 8200 points 8193 points pour la bourse de Paris au programme de good morning
03:26market etienne et bien nous reviendrons sur les grands enjeux de cette réunion de la fête de la banque
03:31centrale américaine qui a débuté hier et qui va s'achever ce soir et puis nous reviendrons
03:34également avec Alain Dubreuil à 9h20 sur les publications d'entreprises vous avez vu notamment
03:39hier BNP Paribas qui a perdu un peu plus de 3% est-ce un point d'entrée puis nous reviendrons
03:43également sur le secteur des EHPAD qui après un parcours très compliqué à la sortie de la pandémie
03:48retrouve des couleurs depuis le début de l'année puisque Corian mais également Orpea ont plus que
03:54doublé depuis le premier janvier et moi je vous retrouve demain
03:599h04 c'est parti pour good morning market nous sommes en direct jusqu'à 10h et puis ensuite
04:09bien sûr vous retrouvez les experts la tendance à la bourse de Paris petite pause avant bien sûr
04:13les GAFAM qui vont publier ce soir et demain et surtout la banque centrale américaine le CAC 40 qui
04:18recule de 0,26% à 8195 points les niveaux à suivre ça sera dans dix minutes avec Mathieu Seyron
04:24trader et fondateur de Galiléo Trading mais juste avant on va parler justement de la Fed de la banque
04:29centrale américaine et de Jerome Powell. Jerome Powell qui va tenir sa conférence de presse ce soir
04:36et bien sûr nous suivrons cela sur BFM Business tout au long de la journée et pour anticiper un petit
04:42peu les commentaires de la Fed j'ai le plaisir d'accueillir par téléphone Christopher Dambi conseiller en
04:46stratégie d'investissement chez PICT Asset Management bonjour Christopher merci d'avoir répondu à
04:51l'appel de BFM Business bon c'est vrai qu'il y a assez peu d'attente sur enfin de mauvaise surprise
04:58à attendre plutôt sur la baisse de taux qui est très largement anticipé qu'attendez vous de Jerome
05:04Powell sur les futures baisses de taux puisque c'est vrai que dans les différentes maisons de
05:07gestion il n'y a pas vraiment de consensus qui se forme sur les baisses de taux pour fin 2025 et début
05:132026 c'est vrai que l'enjeu c'est plutôt la direction que la décision aujourd'hui si vous
05:18me permettez une comparaison en fait la Fed elle est un peu comme un conducteur qui serait en ceux qui
05:23roulerait sur une route enneigée c'est à dire qu'effectivement vous avez une visibilité qui est
05:27réduite vous avez un sol glissant alors cette visibilité est réduite aussi notamment du fait
05:31du shutdown et l'enjeu c'est aussi de ne pas freiner trop rapidement donc là dans l'occurrence de
05:37baisser trop les taux la Fed a quand même une difficulté parce qu'elle a des signaux qui sont
05:42très contradictoires si on regarde juste par exemple un des arguments qui est mis en avant au sein de
05:47la Fed en tout cas pour baisser les taux c'est dire que la politique monétaire est très restrictive en
05:51tout cas trop restrictive quand on regarde en tout cas les indicateurs de marché on est très très loin
05:56d'être sur ce jugement par exemple les actions américaines elles ont monté de 3% depuis la dernière
06:00réunion si on regarde les écarts de crédit notamment sur le haut rendement l'obligataire au
06:05rendement ils sont historiquement faibles même des indicateurs conditions monétaires notamment
06:09de la Fed de Chicago sont plutôt à des niveaux qui sont tout à fait bons celui de Chicago est
06:14autour de 2022 ce qui est à une période quand même de liquidité très abondante donc c'est très
06:18compliqué au niveau de la Fed on a une ouverture à court terme puisqu'on a eu les chiffres de
06:23l'inflation vendredi dernier qui laisse entendre effectivement on peut baisser cette fois ci mais
06:28est-ce qu'on aura une baisse sur et certaine en décembre et ensuite l'année prochaine ça reste quand même
06:32très incertain et donc ça va être un exercice compliqué pour Paul finalement son l'enjeu pour
06:37lui c'est de dire le moins possible sur ce qui va il va subvenir du côté de la Fed dans les mois à
06:44venir bon le problème c'est qu'il est dans le brouillard également jérôme paul aujourd'hui c'est le
06:48début de la cinquième semaine du shutdown aux états unis on n'a pas eu de chiffre de l'emploi
06:52depuis début septembre donc ça concernait la période du mois d'août comment aujourd'hui jérôme paul peut
06:58faire un constat un bilan de la conjoncture américaine sachant que les données et bien
07:04sont soit publié ou soit publié avec une telle longueur de retard qu'au final elles ne sont pas
07:10vraiment à jour on l'a encore vu avec les chiffres d'inflation vendredi dernier c'est des chiffres qui
07:13datent du mois de septembre il faut les prendre avec du recul à complètement et la Fed indéniablement à
07:20cette donnée par exemple si on regarde sur la semaine prochaine normalement on aurait d'habitude les chiffres de
07:25l'emploi américain c'est bien sûr un baromètre très important parce qu'on a eu des révisions
07:29extrêmement conséquentes sur les dernières créations donc c'est un chiffre qui est essentiel la Fed va
07:34devoir se contenter d'avoir une seule donnée qui est l'enquête adp on sait très bien qu'elle est peu
07:39fiable elle est bien sûr pas complètement représentative du marché de l'emploi très peu
07:43corrélée au rapport du département du travail donc la réalité c'est quand même un exercice extrêmement
07:49compliqué dans ce contexte de shutdown qui a toute vocation à perdurer parce que finalement on voit que les
07:53républicains et les démocrates trouvent plutôt leur compte à cet égard donc c'est très compliqué
07:59pour assurer justement une éventuelle baisse des taux de la Fed au mois de décembre il y a encore
08:04quelques semaines de cela je crois que là on était sur plus de 50% des participants du marché en
08:09tout cas du marché monétaire qui disait la Fed baissera au mois de décembre de 25 points de base
08:13de nouveau c'est très incertain et surtout lorsque le shutdown sera fini il y a quand même ce décalage
08:18temporel pour accumuler toutes les données qui fait que ça peut durer quand même jusqu'à début
08:24décembre en tout cas assez proche de la réunion de la Fed de décembre nous parlerons du marché
08:27obligataire dans une vingtaine de minutes avec les équipes de ellipsis asset management et comme
08:31vous l'avez souligné christopher d'embic on a quand même un marché obligataire surtout un marché du
08:35crédit qui s'est bien détendu ces dernières semaines par anticipation de ses baisses de taux quand vous
08:40regardez les niveaux de marché aujourd'hui que ce soit les niveaux du marché obligataire sur les
08:44souverains mais également sur les niveaux de marché à wall street toutes ces nouvelles elles
08:49sont quand même prises en compte aujourd'hui c'est vrai que c'est un exercice délicat pour
08:53parler pour le patron de la Fed à complètement on est sur en tout cas des anticipations de
08:59marché de la Fed sera accommodante dans les mois à venir et notamment en 2026 avec un décalage
09:05parce que vous avez des anticipations de marché notamment sur le fait que la BCE on en débattra mais
09:10en tout cas pourrait augmenter ses taux alors que la Fed continuerait de les baisser donc c'est un
09:14différentiel qui est assez important et c'est bien intégré au niveau du marché obligataire donc il y a
09:18aussi l'enjeu quand même du côté de Powell sert de ne pas s'engager trop sur des baisses de taux
09:22à venir en tout cas sur le rythme etc mais il y a aussi un enjeu d'éviter qu'il y ait des
09:27couacs sur le marché obligataire on l'a vu avec les banques régionales américaines il y a quand même
09:31il y a beaucoup de liquidités mais elle n'est pas toujours très très bien placée et on a vu que du
09:35côté des banques régionales effectivement elle avait besoin un peu de liquidités donc éviter qu'il y ait
09:39certains compartiments de marché qui sont un tout petit peu chahutés c'est un exercice qui est délicat
09:44après bon Powell n'est pas et pas nouveau donc il a l'habitude et la traversée des crises plus
09:50importantes mais effectivement ça va être un point à surveiller si beaucoup christopher d'embic de
09:55nous accompagner ce matin piqueter asset management et chaque vendredi sur bfm business à partir de
10:0011 heures pour tout pour investir la masterclass à 9h11 tout de suite on va jeter un coup d'oeil sur la tendance
10:05du jour une tendance légèrement négative à la bourse de paris comme hier matin et comme depuis
10:12plusieurs jours maintenant avec un cac 40 qui n'arrive pas à retrouver ses plus hauts atteints
10:16il y a une semaine moins 0,2% 8200 points pile pour le cac 40 que l'euro stocks 50 lui de son côté
10:22est parfaitement stable une nette sous performance donc par rapport à wall street puisque hier soir
10:27les trois indices américains ont battu des records avec notamment un indice nasdaq qui a gagné 0,8% d'en parler
10:33en début d'émission grâce à nvidia qui vaut désormais quasiment 5000 milliards de valorisation
10:38boursière pour regarder le cac 40 et les niveaux techniques comme chaque mercredi c'est mathieu
10:42serron qui est avec nous bonjour mathieu trader et fondateur de galileo trading bon j'imagine que
10:48c'est compliqué là d'un point de vue technique pour le cac 40 avec des volumes d'échanges qui on le voit
10:53ces dernières heures ne sont pas très présents alors que pourtant on a beaucoup de résultats d'entreprises
10:57oui le cac cale depuis depuis cette séance environ et vous lisiez pendant ce temps là les états unis enchaînent
11:06les records avec un news flow toujours très favorable aux valeurs liées à l'IA et des annonces tous azimuts
11:13on l'a encore vu hier avec l'alliance microsoft penai qui est renforcée nvidia qui annonce prendre une
11:21participation de 2,9% dans le capital de nokia pour pour un milliard de dollars donc les marchés
11:28américains profitent de ce news flow et nous on n'a pas tellement de valeurs liées à l'IA au sein du cac et
11:33donc un indice qui est en quelque sorte en lévitation sur sur ses plus hauts avec une volatilité qui est
11:42extrêmement faible mais c'est un petit peu le lot à court terme de tous les indices on a assez peu de
11:49mouvements hormis des des publications au niveau des entreprises où là on a des décalages qui sont
11:55extrêmement violents on le voit encore ce matin avec bic qui perd 10 15% tous les jours on a des valeurs
12:00qui perdent 10 15 et dans le même temps on en a qui qui progresse de 10 15 donc à court terme nous ne sommes pas
12:06dans une dans une phase avec un niveau d'opportunité qui est extrêmement fort moi je continue de payer les indices
12:12je continue de payer sur repli le cac on a et j'exploite depuis plusieurs jours déjà une zone support huit mille
12:19180 huit mille deux cent vingt nous sommes actuellement à huit mille deux cent quatorze donc on est dans une zone de
12:24de rebond possible mais avec un potentiel assez faible dans la mesure où dans l'immédiat on va se
12:30heurter au plus haut qui ont été cotés dernièrement ce qui compte dans ce genre de situation là et bien
12:35c'est la gestion de son risque qu'est ce que je fais si ça baisse de possibilités soit on met un stop et
12:41dans cet esprit là on a un niveau support un cran dessous autour des 8000 95 points donc une centaine de
12:46points en dessous pour un petit warning à court terme et sinon bien évidemment moi ce que je préfère mettre en
12:51place ce sont des stratégies options profitant d'une volatilité implicite assez basse pour fermer le
12:57risque voire amortir en cas de en cas de baisse les marchés américains battent des records mais eux
13:02non plus ne sont pas faciles à attraper alors dans une optique moyen long terme non mais il suffit de
13:06se laisser porter de remonter régulièrement les stops mais su à court terme on a là aussi une
13:13volatilité qui n'est pas qui n'est pas très élevé il faut se contenter de repli de 0 4 0 5 % la plupart du
13:20temps ce qui est déjà difficile d'un point de vue technique parce que ce sont quand même de
13:25petits replis est difficile d'un point de vue psychologique dans la mesure où nous sommes
13:29régulièrement sur sur des plus hauts donc moi j'essaye oui dans cet esprit là là j'essaye par
13:35exemple sur les 6905 je suis positionné sur les 6905 sur le sp500 future décembre pour pour tenter
13:40quelque chose et de nombreux catalyseurs à venir les prochaines heures vont être assez folles avec bon
13:46quelques statistiques macro aujourd'hui mais surtout ce soir la fed à 19 heures je le précise avec le
13:52changement d'heure c'est 19 heures et puis à des résultats d'entreprise avec ce soir microsoft
13:56alphabet et meta demain ça sera au tour d'apple et d'amazon donc les cinq à femmes qui publie en
14:02l'espace de 24 heures puisque ça sera également demain soir à la clôture pour apple et amazon bon
14:08preuve que les marchés sont quand même prudents en tout cas que certains investisseurs jouent la prudence
14:12l'once d'or qui a perdu les 4000 dollars ces dernières heures tente de les retrouver là aujourd'hui bon
14:18il faut mettre cette baisse en perspective on gagne toujours plus de 50% depuis le début de l'année
14:25sur l'once d'or quels sont les niveaux techniques là à surveiller sur l'once et bien on en avait un
14:30sur les 3950 4000 que j'ai joué je me suis fait piéger dans la mesure où hier on est d'ailleurs passé un
14:36petit cran dessous là on tente de repartir de l'avant et on a regagné ce support là donc on peut
14:42prendre les plus bas d'hier comme point d'entrée ce qu'il faut dire sur l'or c'est que on est sur un
14:47coup d'arrêt l'amplitude entre les extrêmes de la dernière phase et se situe autour de 10% donc
14:52entre le plus haut d'il ya quelques jours et le plus bas d'hier 10% d'écart là on a un petit warning
14:59à court terme mais rien de bien méchant mais ne perdons pas de vue que là les tendances moyen et
15:04long terme quant à elle reste extrêmement haussière donc il faut selon moi toujours profiter des replis
15:10pour continuer à acheter le niveau idéal on va dire dans cette configuration là se situe autour des
15:16des 3008 puisqu'on aurait à ce moment là la moyenne mobile moyen terme qui passe par ici donc ce serait
15:21un niveau intéressant donc toujours acheteurs sur l'or plutôt sur repli à court terme à proximité des
15:28plus bas d'hier et sinon à horizon quelques jours si le retracement devait se poursuivre plutôt autour
15:33des 3008 4000 dollars pile à l'instant pour cet 11 d'or merci beaucoup Mathieu Serron de nous avoir
15:38accompagné je rappelle que vous êtes trader et fondateur de galileo trading 9h16 tout de suite on
15:43va jeter un coup d'oeil sur les publications d'entreprises qui sont très nombreuses depuis
15:47la semaine dernière et qui sont toujours arbitrés avec une volatilité extrême on va notamment parler
15:53de ces titres tout de suite avec alain dubru le directeur général délégué de claresco finance bonjour
15:58alain merci d'être avec nous ce matin le secteur bancaire qui est à la une avec notamment les
16:04banques françaises qui publie cette semaine hier c'était bnp paribas demain ça sera autour de
16:10société générale mais également de crédit agricole en attendant il ya des bonnes surprises en europe
16:14avec notamment dutch bank qui a annoncé ce matin des résultats meilleurs qu'anticipé idem pour
16:19santander bon quand même juste un mot parce que c'est un titre qui intéresse beaucoup d'auditeurs
16:23téléspectateurs de bfm business bnp paribas a perdu 3% hier après la publication de ses
16:28résultats c'est toujours bien sûr les craintes les histoires au soudan qui inquiète les investisseurs
16:34depuis une dizaine de jours oui bonjour etienne il ya ça mais pas que en fait hier les revenus de
16:40bnp était décevant au troisième trimestre en hausse de 5% c'était deux points en dessous des
16:45attentes et également au niveau du résultat brut d'exploitation en hausse de 5% on attendait
16:507 alors on dirait c'est pas beaucoup et puis la banque a aussi réitéré ses objectifs annuels il faut
16:55voir à l'image de ce qu'on voit ce matin sur deutsche bank ou santander c'est que le secteur
16:59bancaire est un secteur qui a extrêmement bien performé en bourse depuis deux ans et demi et qui
17:04pourtant en termes de multiples de valorisation n'est toujours pas très cher alors pourquoi c'est
17:08parce que les résultats s'améliorent beaucoup et en fait à chaque publication en général ils sont
17:13bons et en général meilleurs qu'attendus donc quand ils sont juste en ligne c'est déjà pas terrible
17:17mais alors s'ils sont en dessous c'est le cas de bnp ben forcément ça génère de la déception et ce
17:22d'autant plus que le titre est un petit peu sous pression depuis la révélation qu'il y a de nous des
17:28litiges résiduels sur ces activités au soudan qui d'il ya plus de dix ans mais néanmoins on a vu
17:34récemment que ça pouvait créer potentiellement des procès importants aux états unis donc ça crée
17:39forcément une épée de damoclès et à ça il faut aussi rajouter l'exposition à la france où la banque
17:47pourrait être pénalisée doublement d'abord par un risque d'alourdissement de la fiscalité on vient de
17:51voir que le parlement a voté un amendement pour accroître le taux d'imposition des grandes
17:57entreprises mais il ya également le risque d'un ralentissement de l'activité sans parler du
18:02risque de renchérissement du coût des ressources liés à la vulnérabilité la dette souveraine de la
18:07france donc le secteur bancaire en europe se porte bien mais forcément la france est un petit peu en
18:12retrait ne serait-ce que parce que c'est la france et puis bnp parce que les chiffres étaient un petit peu en
18:16tous les attentes et c'est une publication qui se distingue dans le sens où c'est une publication qui a été mal
18:21arbitré alors que l'ensemble du secteur est dans le vert un ubs qui a publié ses résultats ce matin gagne
18:271,4% bon qu'on s'entend d'air plus 0,3% quand dodge bank gagne un peu plus de 2,7% tout ça bien sûr sur le
18:34dax à francfort en ce qui concerne dodge bank un mot quand même toujours du secteur financier avec amundi hier qui a
18:41communi une séance très volatile la publication a été achetée puis ensuite il y a eu des informations de bloomberg qui ont évoqué que
18:47unicredit réfléchissait à
18:49rempre son contrat avec
18:51avec amundi ce qui bien sûr serait serait un coup dur pour le gestionnaire d'actifs
18:55voilà donc amundi rappelons c'est une très belle société 2 trillions d'actifs sous gestion une gestion très low cost puisque le
19:04revenu moyen c'est 16 17 bits donc 0,17% des encours avec une des coûts qui sont pratiquement
19:11la moitié des revenus donc c'est c'est une très belle société mais
19:15le problème c'est que il ya une partie de l'activité
19:18qui est sous traitée avec des partenaires et c'est notamment le cas en italie avec le réseau
19:24de l'icredit et donc il ya tout une des craintes depuis un petit moment que ce business peut-être un jour
19:31pourrait décliner ou être mis en cause et c'était un peu dans l'air du temps
19:36moi j'avais vendu mes amundis au printemps parce que ce risque commençait à devenir un peu plus récurrent
19:41et lors de la conférence téléphonique hier matin le management a effectivement précisé qu'il pourrait
19:48y avoir un risque de ce côté là que le partenariat avec unicredit pourrait ne pas être conduit et
19:53dans l'après-midi c'était confirmé par unicredit via bloomberg avec l'idée que unicredit pourrait en fait
19:59retirer l'intégralité de ces fonds gérés chez amundi d'ici 2027 alors en termes de montants c'est
20:05pas énorme on parle de 88 milliards d'euros sur un total de deux trillions donc c'est quelques
20:10pourcents mais le problème c'est que ce sont des c'est moins de 5% des actifs d'amundi mais ce sont
20:16des actifs qui sont nettement plus margés et là il y a eu quelques indications qu'ils aient donné on
20:21pensait plus margé mais là ça n'est vraiment plus c'est en moyenne 40 points de base contre une moyenne
20:25de 16 17 pour le groupe et quand on parle uniquement de la partie avec les institutionnels on est à 7 bip
20:29donc concrètement comme en plus c'est un modèle de coûts qui est très intégré cette perte de
20:34revenus risque d'être très peu compensée par des coûts donc concrètement ce départ d'amundi
20:39pourrait peser jusqu'à 350 millions d'euros avant impôts donc si on se positionne en 2027 2028 ça
20:46serait une ce serait 16% de résultats en moins donc en termes de croissance des résultats par action ça
20:52serait en fait une stagnation sur les trois prochaines années là on attendait plutôt une
20:56croissance à un chiffre élevé donc c'est évidemment très décevant et en termes de valorisation le titre
21:03traiterait alors sur la base de neuf fois les résultats de 2028 alors avec un rendement du
21:07dividende certes convenable à 6 7 mais par rapport à ses concurrents c'est pas hyper attractif donc une
21:13des lignes de défense de la société c'est de dire qu'elle fera plus de rachats d'actions ce qui pourrait
21:17en partie compenser cette dilution mais néanmoins ça a quand même clairement déçu le marché hier
21:21un titre qui a perdu un peu plus de 7% à la clôture et qui peine à se reprendre ce matin
21:27puisqu'on est sur une hausse modeste de 0,8% alors si on cherche des fortes variations
21:32aujourd'hui mais pas que depuis maintenant 5-6 ans il faut regarder le secteur des EHPAD avec
21:38deux publications intéressantes depuis hier il y a également notamment des acteurs européens qui
21:45ont publié dans ce secteur des EHPAD un secteur qui retrouve des couleurs en bourse si on regarde
21:50l'ex Corian mais aussi l'ex Orpea c'est deux valeurs EMEIS donc et Clariane qui ont plus que
21:56doublé depuis le début de l'année là ce matin c'est EMEIS qui prend un peu plus de 7% qui retrouve
22:01les 15 euros. Oui alors juste pour bien comprendre ces deux sociétés ont frôlé la faillite il y a 2-3 ans
22:09alors EMEIS l'ancien Orpea c'était parce qu'il y avait une révélation de pratiques douteuses, d'une optimisation des coûts excessives et qui avait révélé que finalement l'endettement était en fait très très élevé par rapport à la réalité de la société donc il y a eu des restructurations, des conversions de dettes, des amendons de dettes enfin donc on est dans un total recovery et Clariane donc Corian l'ex Corian a souffert dans une moindre mesure
22:36mais des mêmes facteurs, baisse d'activité, pression sur les marges, restructuration de dettes etc. Donc depuis 12-18 mois ces deux sociétés sont dans une phase qu'on appelle le recovery c'est à dire que au niveau opérationnel ça s'améliore parce qu'on était tombé très bas et donc la question c'est à quelle vitesse ça s'améliore et puis l'autre point à regarder sur ces deux sociétés c'est l'évolution du bilan c'est à dire qu'elles ont encore de très lourdes dettes donc les deux tout en bas elles sont encore en perte mais au niveau du reste de l'exploitation
23:04est-ce qu'elles sont capables de générer du cash et se désendetter
23:07se désendetter passant aussi par la cession d'un certain nombre de murs
23:11donc Clariane qui était tombée moins bas
23:14est remontée un peu plus vite aussi
23:16et jusque là ça se passait bien donc on voit que c'est des sociétés que plus personne ne voulait toucher donc à partir du moment où elle se redresse
23:23j'allais dire comme attendu
23:25chaque fois qu'elle tique une... chaque fois qu'elle confirme le redressement
23:29elles deviennent plus investissables
23:31donc sans que les résultats soient miraculeux
23:34c'est ça qui explique pourquoi le titre
23:36ces deux titres ont quasiment doublé depuis le début de l'année
23:38maintenant il faut que l'amélioration se poursuive
23:41hier on avait la publication de Clariane
23:43donc l'ex-coriant qui a revu à la baisse ses perspectives
23:46donc là forcément le marché ne fait pas de cadeau
23:48là le fait que ce matin EMEIS
23:50donc Orpea confirme ses objectifs
23:52propulse la valeur
23:53est-ce qu'aujourd'hui c'est un secteur
23:56qui est à nouveau investissable par rapport
23:58à tous les controverses que l'on a plus connues
23:59est-ce que c'est un secteur qui peut profiter de la baisse des taux
24:02qui a été enclenchée par la BCE
24:04dans le sens où ce sont des entreprises
24:07qui sont lourdement endettées
24:08et qui ont besoin de beaucoup de capex
24:11bien sûr pour continuer à se développer
24:13oui la baisse des taux sera favorable
24:15pour ces deux sociétés
24:16c'est évident
24:16alors est-ce que c'est investissable ?
24:18ça dépend du niveau de risque de chacun
24:20moi par exemple je suis revenu sur Clariane
24:22avant EMEIS
24:22parce qu'elle était moins à risque
24:24maintenant EMEIS qui est à titre personnel
24:26notre fonds a attendu le printemps dernier
24:28on a considéré que là ça y est
24:30ils avaient franchi suffisamment d'étapes
24:31pour redevenir investissable
24:33et les résultats qu'ils ont publiés ce matin
24:35confirment je dirais la poursuite de l'amélioration
24:37donc c'est tout à fait logique que le titre remonte
24:39alors rappelons quand même pour ceux qui sont un peu plus averses au risque
24:42que sur EMEIS il y a encore 2 milliards de dettes à rembourser d'ici 2027
24:46donc il faudra faire des sessions
24:47que la marge EBITDA avant loyer
24:50est autour de 14
24:52alors qu'avant Covid
24:53et les paires en Europe sont plutôt à 20
24:56donc l'objectif c'est de croître
24:58le chiffre d'affaires de 4-5% par an
25:00et le résultat brut d'exploitation
25:02d'à peu près 15-16% par an
25:04à ce rythme là
25:05d'ici 3 ans on sera repassé de 14 à 18
25:07donc il y a encore du chemin vers les 20
25:09mais c'est sûr qu'aujourd'hui
25:11la reprise est en marche
25:13et si on se positionne sur
25:14à quoi pourrait ressembler cette société
25:16qu'elle redevienne normale à la fin de la décennie
25:19il y a encore de la valeur dans le titre
25:21tout à fait
25:21merci beaucoup Alain Dubril de nous avoir accompagné ce matin
25:24je rappelle que vous êtes directeur général délégué de Claresco Finance
25:28pour faire un point donc sur ce secteur des EHPAD
25:31qui retrouve des couleurs depuis le début de l'année
25:33mais bon c'est vrai qu'il ne faut pas trop dézoomer
25:34puisqu'on est toujours sur des moins 90% sur 5 ans et plus
25:38Eméis et donc Clariane qui ont publié hier et ce matin
25:42la tendance à la bourse de Paris je vous rappelle le CAC 40 est à l'équilibre
25:46avant la publication des GAFAM ce soir et demain
25:49et puis surtout avant la Fed communiquée à 19h avec le changement d'horaire
25:53le CAC 40 qui est à 8212 points
25:55Capgemini qui a publié son chiffre d'affaires hier
25:58et qui était déjà l'une des plus fortes hausses continue d'être portée
26:01plus 1,8% à 132 euros suivi de Stellantis
26:04qui a gagné 1,8% avec notamment le groupe qui a annoncé un partenariat
26:09avec Nvidia pour accélérer dans la conduite autonome
26:14et ce titre Stellantis qui est à 9,76 euros
26:16d'ailleurs si le dossier Stellantis vous intéresse
26:19vous pouvez réécouter l'interview de son ancien patron Carlos Tabarez
26:23qui était ce matin l'invité de Good Morning Market
26:26c'était à 8h30
26:27très courte pause on se retrouve dans un instant
26:29on parlera du marché obligataire
26:30et puis ensuite ça sera le face-à-face avec Jean-Pierre Petit
26:33et Véronique Richeflores à tout de suite
26:352ème partie de Good Morning Market
26:43nous sommes ensemble jusqu'à 10h
26:45la tendance à la Bourse de Paris
26:46bon le CAC 40 est neutre bien sûr
26:48avant la Banque Centrale Américaine ce soir
26:50dans un instant on échangera avec Jean-Pierre Petit
26:53et avec Véronique Richeflores
26:55et bien des attentes du marché par rapport aux banquiers centraux
26:58avec donc la fête ce soir et la BCE demain
27:00mais juste avant on va parler du marché obligataire
27:02avec on le voit depuis plusieurs semaines maintenant
27:05une nette détente des taux
27:07une nette détente du marché obligataire
27:10par les anticipations de baisse de taux
27:12que ce soit aux Etats-Unis
27:14mais aussi en Europe
27:15pour parler de ce marché obligataire
27:17c'est Olivier Spour qui est avec nous
27:19gérant de portefeuille obligataire
27:20chez Ellipsis Asset Management
27:22bonjour Olivier
27:23bonjour Etienne
27:24merci d'être avec nous
27:25dans un instant on va parler du marché à yield
27:27du marché à haut rendement
27:28qui on verra est un marché très profond
27:30très vaste dans lequel on retrouve beaucoup de sociétés
27:33juste avant la impréambule de cette réunion de la fête ce soir
27:35c'est vrai que là le marché obligataire
27:36a très largement anticipé ces baisses de taux
27:39là on a un 10 ans américain qui est à 4%
27:42et quand on regarde certaines sociétés
27:44elles ont vu leurs conditions de financement
27:46s'améliorer d'une façon considérable
27:48tout à fait
27:49alors c'est vrai qu'on a deux situations un peu différentes
27:51entre les Etats-Unis et l'Europe
27:52où en Europe ce mouvement de baisse de taux
27:55a déjà été effectué il y a 18 mois
27:58sur les 18 derniers mois
27:59alors qu'aux Etats-Unis c'est plutôt un mouvement
28:00qui s'enclenche maintenant
28:01qui est plutôt positif effectivement
28:03pour les sociétés américaines
28:04pour se refinancer à des niveaux plus bas
28:07pourtant il y a de grosses dispersions
28:09dans ce marché obligataire
28:11dans le sens où tout le monde n'est pas logé
28:12à la même enseigne
28:13et on voit des sociétés qui aujourd'hui
28:16affichent des difficultés
28:18notamment concernant leur remboursement d'obligation
28:21leur remboursement de crédit
28:23c'est l'occasion de parler du marché à yield
28:25parce que c'est vrai que c'est un mot
28:26qui peut faire peur
28:27et pourtant c'est un marché qui est très vaste
28:29dans lesquels on retrouve des sociétés
28:31qui vont du triple B jusqu'à la limite faillite
28:34voilà tout à fait
28:34alors ce qu'on voit actuellement dans le marché
28:36c'est qu'on a les émetteurs de meilleure qualité
28:39dans le haut rendement
28:40dans le high yield
28:40qui traite à des niveaux très très serrés
28:44et on a une forte disparité
28:45ou une polarisation du marché
28:47dû à haut rendement
28:48entre ces émetteurs de meilleure qualité
28:50dans le high yield
28:52où les taux actuels pour investir
28:56sur ce type de société
28:58est autour de 4%
28:59alors qu'en euros
29:00alors que par la même occasion
29:03de l'autre côté du spectre
29:04on a toutes les sociétés moins bien arrêtées
29:06qui sont vraiment très très disquintées
29:08où il y a peut-être de la valeur
29:11mais aussi beaucoup de risques
29:12qui reflètent beaucoup de risques
29:12sous-jacents dans le marché
29:13Forcément
29:14quand il y a un rendement qui est élevé
29:15ça veut dire que le marché estime
29:17qu'il y a une prime de risque
29:19par rapport à ce risque
29:21sur ces sociétés
29:22et alors là-dessus
29:23ces sociétés
29:24elles voient quand même
29:25une défiance très importante
29:27aujourd'hui
29:28notamment là depuis une quinzaine de jours
29:30avec certaines banques
29:32régionales américaines
29:33qui ont émis des doutes
29:34sur des problèmes de fraude
29:36ou sur certaines sociétés
29:37qui n'auraient pas rempli
29:38leurs obligations
29:38Tout à fait
29:39donc là
29:39cette décote
29:41sur les sociétés
29:42les moins bien notées
29:43on se demande un peu
29:45si c'est justifié ou pas
29:46et effectivement
29:47la faillite de First Brand
29:48et de Tricolor
29:49assez surprenante
29:51et rapide
29:52ces dernières semaines
29:53aux Etats-Unis
29:54ont levé un peu
29:55le voile
29:56sur des pratiques
29:57de financement
29:57un peu plus
29:58austères
30:00ou difficiles
30:00à appréhender
30:02pour les investisseurs
30:04et du coup
30:05ça a eu un effet
30:05de porosité
30:08sur le secteur
30:08sur certains secteurs
30:10en Europe également
30:11les plus touchés
30:12étant l'automobile
30:12et la chimie
30:13qui ont recours
30:14à des pratiques
30:15de financement
30:16parfois similaires
30:18à ce qui s'est passé
30:19pour First Brand
30:20et donc
30:21on a vu aussi
30:22une augmentation
30:23des provisions de banques
30:25sur les derniers résultats
30:26pour refléter ce risque
30:28accru
30:28le secteur automobile
30:30c'est vraiment
30:30le bon exemple
30:31avec les deux sociétés
30:32que vous venez de citer
30:34et puis c'est surtout
30:34un secteur
30:35ne serait-ce qu'en bourse
30:36qui est également attaqué
30:37parce qu'il y a pas mal
30:38d'interrogations
30:38sur aujourd'hui
30:40la concurrence chinoise
30:41sur la transition
30:42vers l'électrique ou non
30:43la fin du thermique
30:44en Europe
30:44et aujourd'hui
30:45tout cela
30:45ça se reflète
30:46dans les prix
30:46tout à fait
30:47c'est vraiment
30:48un orage
30:50fort sur l'Europe
30:52sur l'automobile
30:53et sur toutes
30:54les fournisseurs
30:55de toute la supply chain
30:57enfin tous les acteurs
30:58et fournisseurs
30:59de l'automobile
31:00où finalement
31:02ils ont
31:02les coûts de l'électricité
31:03qui augmentent
31:04la concurrence
31:04de la Chine
31:05en même temps
31:06la transition énergétique
31:07et puis
31:07les tarifs douaniers
31:10donc c'est vraiment
31:11un secteur
31:11où il risque
31:12d'y avoir
31:13des faillites
31:14cependant
31:15il y aura aussi
31:15des consolidateurs
31:18et des survivants
31:18donc il y a peut-être
31:19aussi des opportunités
31:20de ce côté-là
31:20à saisir
31:22mais c'est un marché
31:23qui est quand même
31:23difficile à appréhender
31:24aujourd'hui
31:24pour appréhender le risque
31:26comment vous l'appréhendez-vous
31:27aujourd'hui
31:28le secteur automobile
31:28chez Ellipsis
31:29dans votre portefeuille
31:30alors nous
31:30c'est vrai que
31:31ce sont quand même
31:32des obligations
31:32qui apportent du rendement
31:33à l'heure où
31:34le crédit entre guillemets
31:35est cher
31:36vous pouvez trouver
31:36des obligations
31:38sur des grandes multinationales
31:39du secteur automobile
31:40avec des rendements
31:41supérieurs à 5%
31:42nous pour le moment
31:45on a une exposition limitée
31:46ou sur les émetteurs
31:49les plus résistants
31:51dans le crédit
31:52parce qu'on ne sait pas
31:54très bien encore
31:55si on a touché le fond
31:57sur les différentes problématiques
31:58liées à ce secteur-là
31:59et c'est certain
32:01que certaines sociétés
32:02vont devoir négocier
32:04avec leurs créanciers
32:04pour refinancer
32:05leur dette
32:07cependant
32:08c'est vrai qu'on voit
32:08apparaître
32:09certaines sociétés
32:10où les prix
32:11de leurs obligations
32:12reflètent ce stress
32:13et le risque
32:14le risque rendement
32:15paraît de nouveau attractif
32:16mais ce n'est pas suffisant
32:17pour construire un portefeuille
32:18en achetant seulement
32:19ces sociétés
32:20à forte décote
32:21on ne peut pas se permettre
32:22de faire ça
32:22dans une construction
32:23de portefeuille
32:24et d'autant plus
32:24qu'il y a les ETF aussi
32:25qui ont un impact très fort
32:27alors on parle souvent
32:27des ETF sur le marché actions
32:28mais il y a également
32:29un impact très fort
32:30sur le marché obligataire
32:31où en fait parfois
32:32vous avez des grosses mains
32:33qui vendent des ETF
32:34et donc forcément
32:35dans le lot
32:36vous avez tout un tas
32:37d'obligations
32:37qui se retrouvent
32:38un petit peu
32:39en panne de liquidité
32:39Oui tout à fait
32:40alors c'est vrai
32:41qu'on a eu début octobre
32:42un petit
32:44pardon
32:46une similarité
32:48avec ce qui s'est passé
32:49en avril
32:49c'est-à-dire qu'on a eu
32:50pour la première fois
32:51depuis avril
32:51des flux vendeurs
32:52sur les ETF
32:52et ces flux vendeurs
32:54quand ils arrivent sur le marché
32:55ils vendent de façon indiscriminée
32:56et ça implique
32:58que ça fait baisser
32:58les obligations
32:59le prix des obligations
33:00de façon un peu indiscriminée
33:01et ça peut
33:03ça peut offrir
33:04certaines opportunités
33:06à ce moment-là
33:07mais on voit
33:07que ça peut être
33:08un marché un peu fragile
33:08aussi dès qu'il y a
33:09des flux vendeurs
33:10sur les ETF
33:11Pour rappel
33:11lors de la publication
33:12des résultats
33:13de JP Morgan
33:14Jamie Dimon
33:15a parlé de cafards
33:16en parlant
33:16de certaines obligations
33:18aux Etats-Unis
33:19comment aujourd'hui
33:20un auditeur
33:21téléspectateur
33:22qui souhaite diversifier
33:23son portefeuille
33:24qui est un petit peu
33:25prudent face au record
33:26de Wall Street
33:27peut diversifier
33:28son portefeuille
33:29avec ses fameuses
33:30obligations
33:31avec des obligations
33:32d'entreprise
33:34avec des obligations
33:34dites de crédit
33:35sachant que
33:36comme vous l'avez souligné
33:37elles sont assez chères
33:38aujourd'hui
33:39on a des primes
33:39qui sont réduites
33:40Tout à fait
33:41effectivement
33:41notre métier
33:43est beaucoup plus difficile
33:43aujourd'hui
33:44qu'il ne l'était
33:44il y a trois ans
33:45ou qu'il l'était
33:46début avril
33:47quand on a eu
33:47le choc de marché
33:48avec les annonces
33:49de tarifs de Trump
33:49cependant
33:50on essaie de trouver
33:51des niches
33:51où on voit encore
33:52un peu de valeur
33:53ça peut être des niches
33:53sur certaines obligations
33:54convertibles
33:55qui sont délaissées
33:56et certains segments
33:57de marché
33:57qui sont délaissés
33:58ou alors aller chercher
33:59des émetteurs
34:01dans d'autres zones
34:01géographiques
34:02pour améliorer
34:04le risque rendement
34:04et diversifier un peu
34:05les expositions
34:06qu'on peut avoir
34:07face aux différents sujets
34:09sur l'automobile
34:10par exemple à l'étranger
34:10sur les émergents
34:11il n'y a pas d'exposition
34:12sur l'automobile
34:13ou peu
34:14et donc on peut investir
34:15dans d'autres thématiques
34:16et diversifier
34:17Mais il y a un risque de change
34:18forcément
34:18il faut le prendre en compte
34:19Oui alors même en fait
34:20en couvrant ce risque de change
34:21effectivement
34:22on arrive à avoir
34:23des rendements
34:23qui sont plus attractifs
34:24en euros
34:24ajustés en euros
34:25que ce qu'on pourrait avoir
34:26sur la zone euro
34:28Merci beaucoup Olivier Spour
34:29Henri de nous avoir accompagné
34:30ce matin
34:30pour faire un petit point
34:31sur le marché obligataire
34:32marché obligataire
34:34chaque mercredi dans Good Morning Market
34:36dans un focus
34:37à 9h30
34:38Olivier Spour-Henri
34:38gérant de portefeuille obligataire
34:40chez Ellipsis
34:41Asset Management
34:419h38
34:42c'est l'heure du face-à-face
34:43Deux visions de marché
34:46chaque matin
34:47dans Good Morning Market
34:48aux alentours de 9h40
34:49avec ce matin
34:50Véronique Riche-Flores
34:51Bonjour Véronique Riche-Flores
34:52Vous êtes économiste
34:53Riche-Flores
34:55Richards
34:55avec Jean-Pierre Petit
34:57également
34:57qui est avec nous
34:58ce matin en plateau
34:59président des Cahiers Verts
35:01de l'économie
35:02Bonjour
35:02à tous les deux
35:03merci de nous accompagner
35:05dans une semaine
35:05qui est très chargée
35:06avec les résultats
35:07des GAFAM
35:08ce soir et demain
35:09et puis surtout
35:09la Fed
35:10la Banque Centrale Américaine
35:12qui devrait baisser ses taux
35:13ce soir
35:14Jean-Pierre Petit
35:15c'est le sujet
35:16de la semaine
35:17du mois
35:17voire même de la rentrée
35:18puisque pour rappel
35:19depuis Jackson Hole
35:21vous avez quand même
35:22des anticipations
35:22qui sont très fortes
35:23oui bien sûr
35:24mais enfin le sujet
35:25il y en a beaucoup de sujets
35:26il y a beaucoup de sujets
35:27mais pour ce
35:28disons qu'à la limite
35:29c'est même pas la baisse des taux
35:31qui est la plus importante
35:32elle est complètement pricée
35:33c'est l'attitude vis-à-vis du bilan
35:35de la Banque Centrale
35:36parce que là
35:38il y a une évolution
35:39assez claire
35:40vers une stabilisation
35:41du bilan
35:42donc pour la première fois
35:43depuis longtemps
35:43donc la réserve fédérale
35:45ne contracterait plus
35:47le bilan
35:47alors quand on voit
35:49avec la BCE
35:49qui ne baisse plus ses taux
35:50et qui elle continue
35:51ce qu'on appelle
35:52le quantitative tightening
35:54ça fait une très très grosse différence
35:55sinon bah oui
35:56alors c'est l'un des deux
35:58grands moteurs
35:59de la hausse du marché d'action
36:00c'est l'attitude de la Fed
36:02plus le momentum de BPA
36:04bénéfices par action
36:06voilà
36:07les bénéfices par action
36:08enfin les révisions
36:09aussi
36:10les surprises nettes positives
36:11actuellement
36:12là sur le T3
36:13on n'a pas grand chose
36:15on a un tiers à peu près
36:16des boîtes du SP500
36:18qui ont publié
36:19là on est
36:21on est à peu près
36:22dans la norme
36:23des surprises nettes positives
36:24par rapport au trimestre précédent
36:25par contre dans la tech
36:26c'est un peu supérieur
36:27mais on n'a pas les gros
36:28voilà
36:29et là tu parlais
36:30des gars-femmes
36:31mais il faudra surtout
36:33attendre Vidya
36:34Vidya c'est pas tout de suite
36:35dans une quinzaine de jours
36:36voilà c'est dans une quinzaine de jours
36:37parce que c'est le gros morceau
36:38je pense
36:39avec aujourd'hui
36:39un groupe qui est à la porte
36:40des 5000 milliards
36:41de valorisation boursière
36:42on aura l'occasion
36:42d'en reparler dans un instant
36:43mais juste avant
36:44Véronique Riche-Fleuré
36:45c'est vrai que
36:46l'exercice n'est pas évident
36:47pour Jérôme Poel
36:47surtout que là
36:48à partir d'aujourd'hui
36:49les Etats-Unis entament
36:50une cinquième semaine
36:51de shutdown
36:52donc les statistiques
36:54ne sont soit pas publiées
36:55soit avec beaucoup de retard
36:56on l'a vu vendredi
36:57avec l'inflation américaine
36:59ce qui forcément
37:01ne facilite pas la tâche
37:01pour la banque centrale américaine
37:03alors la tâche
37:05n'est pas facile
37:06de toute façon
37:07même avant le shutdown
37:08c'était compliqué
37:09ce shutdown
37:09rajoute un risque conjoncturel
37:11effectivement
37:12d'un ou deux dixièmes
37:13de points
37:14par semaine
37:17où les estimations
37:19sont assez incertaines
37:20et ce qu'on constate
37:21pour l'instant néanmoins
37:22c'est que ces indicateurs
37:23tiennent à peu près
37:24en fait il y a une grande divergence
37:25entre plusieurs indicateurs
37:28on a quelques enquêtes
37:30des fêtes régionales
37:31qui nous racontent
37:33le blanc et le noir
37:35dans l'ensemble
37:36on a l'impression
37:36que si on fait une moyenne
37:37de tout ça
37:38ça tient à peu près
37:38les chiffres de l'emploi
37:40de l'ADP
37:42n'étaient pas bons
37:43il n'y a pas vraiment de raison
37:44qui s'améliore
37:44compte tenu
37:45du climat des affaires
37:46par ailleurs
37:46et du shutdown
37:48la question c'est
37:50finalement
37:51est-ce que la FED
37:52doit réagir
37:54comme elle le fait
37:55à ces signaux
37:56marché de l'emploi
37:58quasiment à l'arrêt
37:59c'est certainement
38:00pas un bon signe
38:01en même temps
38:02le taux de chômage
38:02est quasiment
38:03encore
38:04à ses plus bas historiques
38:05donc le plein emploi
38:07qui vient
38:08effectivement
38:09sans doute
38:09pour une large part
38:10de la politique migratoire
38:11or
38:12dans les statuts
38:14de la FED
38:15il y a quand même
38:15effectivement
38:16ce critère
38:16de stabilité
38:17enfin de plein emploi
38:18qui se mesure
38:19par le taux de chômage
38:20et de stabilité
38:21de l'inflation
38:21ou de cible
38:23d'inflation à 2%
38:24on est à 3%
38:24c'est pas
38:25il n'y a rien
38:26dans les chiffres d'inflation
38:26qui suggère
38:28une accélération
38:29ou un risque majeur
38:30que ça part en vrille
38:31mais 3%
38:32c'est plutôt plus haut
38:33qu'il y a quelques mois
38:34et les tendances
38:35notamment sur les prix
38:36des biens
38:37sont là
38:38elles nous disent
38:39ce qui a permis
38:40à l'économie américaine
38:41de parier sur
38:43de stabiliser
38:43une inflation
38:44aux alentours
38:45de 2%
38:46c'est à dire
38:46la baisse structurelle
38:48des prix des biens
38:48a disparu
38:49donc il faudrait
38:50que les prix des services
38:51le pétrole n'est pas cher
38:53c'est d'ailleurs
38:55dans l'univers
38:56des matières premières
38:56à peu près le seul
38:57qui soit aussi peu cher
38:59donc ça pose
38:59également question
39:00mais surtout
39:01on a une banque centrale
39:02là qui se précipite
39:04quand même un peu
39:04pour baisser ses taux
39:05voire arrêter
39:07le quantitative tightening
39:08c'est à dire
39:09qu'elle est
39:09définitivement
39:11accommodante
39:11on peut revenir
39:12sur la règle de Taylor
39:14cette règle de Taylor
39:14qui a complètement été
39:15ensevelie
39:17ces dernières années
39:17néanmoins
39:18ça sert aussi de repère
39:19et cette règle de Taylor
39:20elle nous dit
39:21normalement
39:21les taux d'intérêt
39:22devraient monter
39:23plutôt que baisser
39:24par rapport au printemps
39:25on a une fête d'Atlanta
39:27qui nous annonce
39:28une croissance
39:28de 3,9%
39:30en rythme annualisé
39:31ce qui veut dire
39:32que les estimations
39:33de la fête
39:33ou les projections
39:34de la fête
39:34sont complètement à la rue
39:35puisqu'on aura
39:36une croissance supérieure
39:37à 2%
39:37cette année
39:38elle nous prévoyait
39:391,6%
39:40et surtout
39:42une banque centrale
39:43c'est un pilier
39:44de la politique économique
39:46l'autre pilier
39:47c'est la politique budgétaire
39:48voire bancaire
39:49la déréglementation
39:51et de ce côté là
39:52on a des soutiens
39:53massifs
39:53qui arrivent
39:54avec la réforme fiscale
39:55avec la déréglementation
39:57qui n'est pas tout à fait
39:57peaufinée
39:58mais qui va arriver
39:59et tout ça
40:00nous suggère effectivement
40:01une politique budgétaire
40:03pro-cyclique
40:04si vous rajoutez à cela
40:05une banque centrale
40:06plutôt pro-cyclique
40:07même si c'est modéré
40:09pour l'instant
40:10je pense que ça peut justifier
40:12une certaine nervosité
40:13des marchés
40:14à l'égard précisément
40:15de sa politique
40:15de bilan
40:17bilanciel
40:18puisqu'on nous dit
40:19on va arrêter là
40:20avec un bilan
40:20qui est encore
40:21je ne sais pas
40:2223% du PIB
40:23ce qui est
40:24avant 2008
40:25la norme
40:26c'était inférieure à 10%
40:27donc on a encore
40:28beaucoup de liquidités
40:29une banque centrale
40:30très active
40:31donc tout ça
40:31me pose
40:32une question
40:33qui me semble déterminante
40:34est-ce que la baisse
40:36des taux de la BCE
40:36va faire baisser
40:37les taux longs
40:38la partie longue
40:39de la courbe des taux
40:40celle qui a véritablement
40:41beaucoup plus d'effet
40:42sur l'économie
40:43éventuellement
40:44sur les marchés financiers
40:45et sur le financement
40:46d'Etat
40:47et les ménages
40:47et les mobiliers
40:48accessoirement
40:49avec les prêts
40:50notamment hypothécaires
40:51au milieu de tout ça
40:53il y a également
40:53l'intelligence artificielle
40:54qui on l'a vu
40:56lors des chiffres de croissance
40:57a boosté
40:58d'une façon considérable
40:59aujourd'hui
41:00les investissements
41:01aux Etats-Unis
41:01Jean-Pierre Petit
41:02ça c'était une donne
41:04qui n'était pas forcément
41:04anticipée en début d'année
41:06ça dépend par qui
41:08mais enfin disons que
41:10je pense que les marchés
41:13sont un petit peu
41:13trop optimistes
41:14quand même
41:14sur les baisses de taux
41:15de la Fed
41:15parce qu'il y en a deux
41:16d'ici la fin de l'année
41:17enfin dans les futurs
41:18jusqu'à hier soir
41:19je n'ai pas regardé ce matin
41:20mais deux d'ici la fin
41:21l'année 3
41:22l'année prochaine
41:23moi j'ai une croissance
41:24d'un peu plus de 2
41:25voilà aux Etats-Unis
41:26alors l'inflation
41:27va rester à peu près
41:29à 3 là actuellement
41:30puis elle va baisser
41:30progressivement
41:31etc
41:32mais l'emploi
41:34alors l'emploi
41:34pour l'instant
41:35est quasiment
41:35enfin l'emploi
41:36il faudra attendre quand même
41:37d'avoir à nouveau
41:37les chiffres du BLS
41:39en particulier
41:39parce que voilà
41:40là pour l'instant
41:41on n'a que des indicateurs
41:42partiels
41:42mais enfin
41:43c'est pas terrible
41:43donc ça ne l'empêche pas trop
41:44pour l'instant
41:45la Fed
41:46parce qu'elle a effectivement
41:47son mandat sur l'emploi
41:48mais je trouve que
41:50si on se projette un peu
41:51c'est un peu trop optimiste
41:52là-dessus
41:53donc il faut faire
41:54un petit peu attention
41:55voilà c'est tout
41:55alors
41:57l'intelligence artificielle
41:58mais
41:59c'est une bonne nouvelle
42:00pour l'économie américaine
42:02à la fois pour la
42:04pour la croissance
42:05et pour l'inflation
42:06la crainte au printemps dernier
42:09que je voyais
42:09chez les investisseurs
42:10c'était
42:11la reprise de l'inflation
42:12il y a quand même
42:12beaucoup de commentateurs
42:13d'observateurs
42:14qui disaient
42:14bon bah il va y avoir
42:15une super
42:15remontée de l'inflation
42:17qui va empêcher
42:18la Fed de baisser
42:19etc
42:19tout ça a quand même
42:20été très largement
42:21exagéré
42:22je le dis d'autant plus facilement
42:23que nous on était largement
42:24sous le consensus
42:25en matière d'inflation
42:26on était à peu près
42:27je ne me rappelle plus
42:28du chiffre précis
42:29pour le CPI headline
42:30mais à peu près
42:30dans les niveaux
42:32qu'on observe aujourd'hui
42:33et je disais
42:34la chose suivante
42:35que le meilleur indicateur
42:36le meilleur indicateur macro
42:38qui détermine
42:39fondamentalement
42:40l'inflation sous-jacente
42:41sur le moyen terme
42:41c'est les coûts salariaux
42:42unitaires
42:42qui dépendent en grande partie
42:44des gains de productivité
42:45et il y a des gains de productivité
42:46non seulement
42:47tu as une décélération
42:47de l'emploi
42:48une décélération des salaires
42:49mais tu as une résilience
42:50de la productivité
42:52si tu ajoutes
42:52comme tu l'as dit tout à l'heure
42:53des prix de l'énergie
42:54qui ne sont pas très élevés
42:55les prix des loyers
42:56qui diminuent
42:57le prix des médicaments
42:58qui diminuent
42:58je pense que tout ça
42:59a été exagéré
43:00je ne suis pas en train de dire
43:01que l'inflation va baisser
43:02si il va y avoir
43:03des vecteurs de tension
43:04mais ils ont été exagérés
43:06d'ailleurs il y a une étude
43:06de la Fed de New York
43:07qui est très bien
43:08sur l'impact des droits de douane
43:09parce que tout ça
43:15est formé
43:15à partir de l'idée
43:16que les droits de douane
43:17générerait un surplus
43:18d'inflation
43:19alors moi je répondais toujours
43:20n'oubliez jamais
43:21que les biens
43:21importés aux Etats-Unis
43:25c'est 11% du PIB
43:26c'est pas la totalité du PIB
43:28d'abord premièrement
43:28ensuite tout ceci
43:30ne va pas être répercuté
43:31en totalité aux consommateurs
43:33contrairement à ce qu'on avait
43:33tendance à penser
43:34et vous avez une très bonne étude
43:36de la Fed de New York
43:36qui a été faite
43:37sur l'ensemble des secteurs
43:38et qui montre
43:39que vous avez un effet
43:39de diffusion dans le temps
43:40de 50 ou un peu plus
43:42de 50%
43:43en fonction des secteurs
43:44prenons l'exemple
43:46des biens
43:46de consommation importés
43:48c'est 35%
43:49des biens importés
43:49aux Etats-Unis
43:50prenons un producteur
43:54automobile européen
43:55qui se prend 15%
43:56des droits de douane
43:56depuis l'été dernier
43:57prenons BMW
43:59ou n'importe quoi
44:00qui exporte de Munich
44:01à New York
44:02croyons-nous vraiment
44:04qu'il va augmenter
44:05ses prix
44:05sur un marché
44:05aussi compétitif
44:06aussi difficile
44:07que le marché automobile
44:08que ce soit sur le thermique
44:09ou l'électrique
44:11il va augmenter
44:12ses prix
44:13de 15%
44:14bien sûr que non
44:15donc il y a un effet
44:16de diffusion
44:16et d'ailleurs
44:16si je regarde
44:17des enquêtes
44:18sur le comportement
44:21des entreprises
44:21manufacturières
44:23quand on leur demande
44:24est-ce que vous comptez
44:24augmenter les prix
44:25etc
44:25ça reste très faible
44:27il y a eu une petite tension
44:28c'est vrai
44:28mais ça reste très faible
44:29donc tout ceci
44:30a été un peu exagéré
44:31et c'est ce qu'achète
44:32de plus en plus
44:33le marché
44:34parce que ça revient
44:35à un espèce de Goldilocks
44:36on a l'impression
44:37que la croissance résiste
44:38et d'ailleurs
44:38sur les chiffres
44:39du T3
44:40on va avoir un très bon chiffre
44:41en rythme manualisé
44:42on ne sera pas loin de 3
44:43c'est quand même
44:44c'est quand même
44:45au-dessus de la croissance potentielle
44:47et l'inflation
44:48est pour l'instant
44:49calme
44:49donc le marché achète
44:50Goldilocks
44:51il n'y a rien de mieux
44:51parce que tu gagnes
44:53sur les actions
44:53et tu gagnes un peu
44:54sur les obligues
44:55ça dépend des secteurs
44:56le secteur automobile
44:57quand même
44:57vous l'avez cité
44:58c'est compliqué
44:59il y a d'autres secteurs
45:00qui arrivent plus facilement
45:01à absorber les droits
45:0243% du SP500
45:04c'est de la tech
45:04au sens large
45:05bien sûr
45:06en incluant
45:06méta, alphabète, etc
45:07c'est devenu un indice tech
45:09c'est pas Taïwan
45:10mais enfin
45:10c'est pas très
45:10et c'est la raison
45:11pour laquelle aujourd'hui
45:12le shutdown
45:12c'est pas un sujet de marché
45:13donc il n'y a pas de
45:15parce que le shutdown
45:17n'a pas d'impact
45:18sur les valeurs
45:19il y a
45:19bon ça a quand même
45:19des impacts
45:20sur le consommateur américain
45:21encore hier
45:22vous avez Paypal
45:23qui vous dit
45:23on voit des paniers moyens
45:25dont le prix baisse
45:26la semaine dernière
45:26c'était Mattel
45:27et également Coca-Cola
45:28qui constataient
45:28des changements d'habitude
45:29au final
45:30cette croissance de 3%
45:32Véronique Riche-Flores
45:33tous les américains
45:33n'en profitent pas
45:34il y a quand même
45:34aujourd'hui
45:35une partie des américains
45:37qui voit aujourd'hui
45:39des postes
45:40et bien
45:41d'être de moins en moins vacants
45:43des pertes de postes
45:44un taux de chômage
45:44qui remonte
45:45une inflation
45:46qui certes ralentit
45:47mais qui est toujours forte
45:48par rapport
45:49au niveau pré-Covid
45:50ça c'est une réalité
45:51aujourd'hui
45:51bien sûr
45:52c'est une réalité
45:52et si on parle d'inflation
45:55les distorsions
45:57de taux d'inflation
45:58sont énormes
45:59le taux d'inflation
46:02c'est l'évolution
46:02des prix sur 12 mois
46:03si on note
46:05de combien
46:06ont augmenté
46:07les prix
46:08en moyenne
46:09sur certains biens
46:09je pense à l'alimentaire
46:10etc
46:11qui touche
46:12notamment
46:13davantage
46:14les plus précaires
46:15alors vous êtes
46:17sur des évolutions
46:17qui sont largement
46:18supérieures
46:19à 20-25%
46:20voire beaucoup plus
46:21dans certains domaines
46:22et ça
46:23ça touche
46:24effectivement
46:24toute la population
46:26notamment la plus précaire
46:27et alors à côté de ça
46:30il y a effectivement
46:31la problématique
46:32des droits de douane
46:33il ne faut pas oublier
46:34qu'entre la feuille de route
46:35du 2 avril
46:36et ce qui s'est réellement passé
46:38on n'est pas tout à fait
46:39d'accord
46:40et que Donald Trump
46:42a finalement
46:43bien été obligé de négocier
46:44en particulier avec la Chine
46:46que les droits de douane
46:47finalement appliqués
46:49aux biens chinois
46:49sont sans commune mesure
46:51de toute façon
46:52ils n'auraient probablement pas
46:54d'ailleurs
46:54générer de l'inflation
46:55plutôt une dépression
46:56s'ils avaient été
46:58effectivement augmentés
46:59comme ça avait été
47:00discuté
47:01dans les semaines
47:03qui ont suivi
47:03le 2 avril
47:04donc
47:04il y a quand même
47:06un contexte
47:07effectivement
47:08qui est toujours menaçant
47:09sur le front
47:10des commerciaux
47:12on voit
47:12tous les jours
47:13quasiment
47:13et qui crée
47:15beaucoup d'instabilité
47:17d'instabilité
47:17y compris économique
47:18et qui
47:20qui ne facilite pas
47:22la reprise de l'emploi
47:22vous disiez
47:23le shutdown
47:23c'est pas un sujet
47:24bah oui
47:25c'est jamais un sujet
47:26le shutdown
47:27qui dure 4 semaines
47:28peut-être 5
47:306
47:30est-ce qu'à 8 semaines
47:32on commencera
47:33à observer
47:35quand même
47:35des effets
47:36plus importants
47:37c'est probable
47:38et
47:39de la même manière
47:40ça veut dire
47:41qu'il y a
47:42un blocage politique
47:43qui n'est jamais
47:44très bon
47:45et là encore une fois
47:46ce que je vais regarder
47:47en priorité
47:48pour ma part
47:49c'est plutôt
47:50la réponse
47:51de la partie longue
47:52de la courbe des taux
47:53comment les marchés
47:54de taux
47:55de financement
47:56de la dette américaine
47:57absorbent
47:58ces évolutions
48:00la productivité
48:03du secteur technologique
48:04elle est là
48:04indiscutablement
48:05la question c'est
48:06comment elle se distribue
48:07à l'ensemble de l'économie
48:08or pour l'instant
48:09elle est plutôt
48:10destructrice
48:11d'emplois
48:12on a vu 14 000
48:13suppressions de postes
48:14hier chez Amazon
48:14quasiment 30 000
48:16chez UPS
48:17alors les sociétés
48:19disent pas
48:20c'est grâce à l'IA
48:20mais il y a des questions
48:21forcément qui se posent
48:22par rapport à cela
48:23il y a des questions
48:24effectivement
48:25parce qu'au bout
48:26d'un moment
48:26ça veut dire
48:27que la capacité
48:28du secteur technologique
48:30à tirer l'ensemble
48:31de la croissance
48:32de la conjoncture américaine
48:33n'est pas là
48:34ou beaucoup moins là
48:36que ce qu'on aurait
48:36pu imaginer
48:37donc
48:38et c'est ça
48:39une partie de la difficulté
48:40ça finira sans doute par venir
48:42la question
48:43c'est
48:43dans combien de temps
48:44avec quels effets
48:46sur l'investissement
48:46l'investissement plus général
48:49sur le tissu des PME
48:50parce que pour l'instant
48:51les perspectives
48:52d'investissement des PME
48:53elles sont quand même
48:54pas au rendez-vous
48:55et ça
48:56c'est la vie
48:57la toile de fond
48:59de l'économie américaine
49:00qui fera effectivement
49:01qu'on sortira
49:01que Trump
49:02sortira gagnant
49:04ou pas
49:04de sa stratégie
49:05pour l'instant
49:05on n'y est pas
49:06même si effectivement
49:07du côté des marchés
49:08de l'IA
49:09les choses se tiennent
49:10de manière tout à fait
49:11spectaculaire
49:12avec un triple record
49:13encore touché hier
49:14pour le Dow Jones
49:14le S&P
49:15et également le Nasdaq
49:16alors le Russell 2000
49:17l'indice des petites
49:18et moyennes valeurs
49:19aujourd'hui
49:20Jean-Pierre Petit
49:21est certes sur des records
49:22historiques
49:23mais quand vous regardez
49:24vous avez quasiment
49:24la moitié des entreprises
49:25qui ne sont pas rentables
49:27du Russell 2000
49:28ça c'est quand même
49:29un signal aujourd'hui
49:30à surveiller
49:31alors on peut se dire
49:32non mais avec la baisse des taux
49:33la situation va s'améliorer
49:34mais en ce qui concerne
49:35l'emploi
49:35les droits douanes
49:36etc.
49:37si on sort des grosses
49:37sociétés américaines
49:38il y a quand même des fragilités
49:40aujourd'hui aux Etats-Unis
49:41non mais il y a toujours
49:42des vecteurs de risque
49:43si tu veux Etienne
49:44donc ça se tendra toujours
49:45et la bourse est faite
49:46pour battre des records
49:48tu vois
49:48le PIB nominal
49:49est un record aussi
49:50historique
49:50tu vois
49:51on avance
49:52on continue d'avancer
49:53voilà
49:53alors pour revenir
49:54juste un petit mot
49:55sur la consommation
49:56c'est effectivement
49:57la croissance américaine
49:58à 3
49:59elle ne sera pas à 3
49:59elle sera à 3 ce trimestre-là
50:01mais elle ne va pas rester à 3
50:02mais de toute façon
50:032
50:03ce n'est pas la conso
50:04la conso pour moi
50:05avec l'emploi
50:06les salaires
50:07effectivement
50:07le pouvoir d'achat
50:09du revenu disponible
50:10et puis d'autres facteurs
50:10l'effort d'épargne
50:12etc.
50:12elle est plutôt
50:13autour de 1,5
50:14là ce qu'on voit
50:15comme croissance
50:16c'est une croissance
50:17de capex
50:18extraordinairement forte
50:19notamment dans la tech
50:20data center
50:21enfin suffisamment
50:22de littérature là-dessus
50:23l'année prochaine
50:24on risque d'avoir
50:25ça n'arrive pas souvent
50:26une contribution extérieure positive
50:27aussi à cause des droits de douane
50:29également
50:29le marché immobilier
50:31est quand même très sensible
50:31à la partie longue
50:32et là
50:33tu étais sur un top
50:34en début d'année
50:35à 4,80
50:35sur le 10 ans américain
50:36là tu es un petit peu
50:38moins de 4
50:38donc ça m'étonnerait
50:39que le marché immobilier
50:40ne se réveille pas
50:41donc quand tu regardes tout
50:42le PIB
50:43c'est l'ensemble
50:44des vecteurs
50:45de la demande
50:46donc
50:46tu peux très bien
50:49avoir un peu plus de 2
50:50l'année prochaine
50:50même avec un chiffre
50:51de consommation
50:52qui n'est pas terrible
50:52ça ça arrive
50:53dans l'histoire américaine
50:55donc c'est pas
50:56c'est pas tellement
50:57ça le sujet
50:58alors de toute façon
50:59ce que tu es en train
51:00de me dire là
51:00Etienne
51:01c'est que c'est fragile
51:02etc
51:03je crois que tout le monde
51:04aujourd'hui
51:05sur les indices
51:06de valorisation absolue
51:07sur le marché américain
51:09alors nous on utilise
51:10plusieurs indicateurs
51:11on en a une dizaine
51:12mais enfin disons
51:12moi celui que je préfère
51:13c'est un indicateur
51:14équipondéré
51:15avec 6 éléments
51:17de valorisation absolue
51:20les 3 PER
51:21qui comptent
51:22le Shiller
51:22le Forward
51:23le Trailing
51:25le Price to Cash Flow
51:26le Price to Book
51:27enfin bon bref
51:27je ne vais pas faire la liste
51:29on est quand même
51:29à un peu plus
51:302 écarts-types
51:30au-dessus de la moyenne
51:31donc je te rappelle
51:33que le 10 mars 2000
51:34on était 3 écarts-types
51:36au-dessus de la moyenne
51:36et sur ceux
51:37que j'ai utilisés
51:38pour qualifier
51:38la bulle de 29
51:39on était à 3,5
51:40alors donc
51:42la prime de risque
51:44est basse
51:44malgré la baisse des taux
51:45on est quand même
51:45sur une prime de risque
51:46plutôt basse
51:46donc de toute façon
51:47il y a beaucoup
51:48d'investisseurs aux Etats-Unis
51:49et dans le reste du monde
51:50qui aimeraient bien
51:51que le marché
51:52corrige un peu
51:53tu vois un petit truc
51:54genre un petit moins 10
51:55quoi tu vois
51:55voilà
51:56sauf que
51:57qu'est-ce qui se passe
51:57à chaque fois
51:58que tu as un petit truc
51:58comme ça
51:59bah les gens reviennent
52:00oui et le retail
52:00ça c'est la grosse différence
52:01avec l'an 2000 quand même
52:03alors la différence
52:04alors nous
52:05on a un indicateur
52:06de sommet de bulle
52:07parce que tout le monde dit
52:08est-ce qu'il y a une bulle ou pas
52:09oui il y a une bulle
52:10mais la question pour l'investisseur
52:11c'est pas de savoir
52:12s'il y a une bulle ou pas de bulle
52:13la question c'est de savoir
52:14d'essayer de détecter
52:15le sommet de la bulle
52:16parce qu'un éclatement de bulle
52:18ça fait beaucoup de malheureux
52:19mais il ne faut jamais oublier
52:20que la formation d'une bulle
52:21elle ça fait beaucoup d'heureux
52:22voilà
52:22donc il faut surtout pas
52:24alors je vais dire exactement
52:25le chiffre qu'on a
52:26par rapport au sommet de bulle
52:28théorique qu'on a
52:28à partir de l'expérience
52:29de 29 et de 2000
52:30en prenant 10 indicateurs
52:32à pondération fixe
52:33et bien on est à 77%
52:35d'un sommet de bulle
52:36alors qu'est-ce qu'on fait
52:37quand on est à 77%
52:39quand il y a 3 mois
52:39on était à 68 je crois
52:41et bien on allège un peu
52:43nous on est surpondérés
52:44sur la tech
52:45mais on a allégé
52:46la surpondération tech
52:48voilà
52:48et le reste
52:50en un mot
52:51parce qu'il nous reste 2 minutes
52:52ce qui fait le driver
52:53de la bourse américaine
52:54c'est la tech
52:55si t'as un point de vue
52:56tranché sur la tech
52:57t'as un point de vue
52:57t'as un point de vue
52:58sur le marché américain
52:59alors après tu peux jouer
53:00d'autres secteurs
53:01mais bon je vais laisser parler
53:02Véronique
53:02Véronique Rirch-Flores
53:03je voulais juste
53:04revenir sur un point
53:05c'est qu'à mon avis
53:06le risque aujourd'hui
53:08c'est pas celui
53:09d'une récession
53:10ou de mauvaises nouvelles
53:11sur la conjoncture américaine
53:12la période est encore trouble
53:13il y a le shutdown
53:14etc
53:14mais c'est plutôt
53:15au contraire
53:16on est une accélération
53:17parce que dans quelques mois
53:19il y a quand même
53:20la réforme fiscale
53:22crédit d'impôt généralisé
53:23ça va se payer
53:24et les plus précaires
53:25le paieront
53:25avec la coupe des dépenses
53:27de santé etc
53:27mais voilà
53:29de manière diluée
53:30c'est la déréglementation bancaire
53:32qui va peut-être
53:33prendre un petit peu de temps
53:34mais dans un contexte
53:35de baisse de taux
53:35et c'est là
53:36qu'on interroge
53:37la poétique de la Fed
53:38parce que ça
53:39elle est censée le savoir
53:40et normalement l'anticiper
53:42et promettre
53:44ou les anticipations
53:45de marché d'ailleurs
53:45parce que la Fed
53:46est quand même plus prudente
53:47promettre des baises de taux
53:49dans ce contexte là
53:50voire un arrêt
53:52de son quantitatif tightening
53:54c'est juste souffler
53:55sur les braises
53:56de quelque chose
53:56effectivement
53:57qui peut faire
53:57beaucoup de croissance
53:58à brève échéance
54:00enfin début d'année prochaine
54:01qui risque de la mettre
54:03complètement en porte-à-faux
54:04dans quelques mois
54:05et qui pourrait
54:06effectivement
54:07venir quand même
54:08chatouiller
54:09des marchés financiers
54:10devenus très chers
54:11mais l'année prochaine
54:12ça ne sera plus
54:13Jérôme Powell
54:13ce ne sera plus
54:14Jérôme Powell
54:15ce sera peut-être
54:16encore pire
54:16effectivement
54:17avec une Fed
54:19qui pourrait aller
54:20beaucoup plus loin
54:20en termes d'assoupissement monétaire
54:22si on écoute
54:22les fervents supporters
54:25de Donald Trump
54:26Merci beaucoup
54:27Véronique Richlores
54:28d'être venue ce matin
54:28économiste
54:30pardon
54:30Richlores Research
54:31et Jean-Pierre Petit
54:32président des Cahiers Verts
54:34de l'économie
54:349h57
54:35dans 2 minutes 30
54:37vous allez retrouver
54:37Ludovic de Sauté
54:39pour les experts
54:40et puis nous
54:40on se retrouve demain
54:41à partir de 9h
54:42pour Good Morning Market
54:43séance que vous suivez
54:44bien sûr tout au long
54:44de l'après-midi
54:45avec Guillaume Sommerer
54:46dans BFM Bourse
54:47très bonne journée
54:47Good Morning Market
54:50sur BFM Business
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