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  • il y a 5 mois
Jeudi 28 août 2025, retrouvez Denis Terrien (Président, IFA), Aurélie Liezer (manager division comptabilité / finance, Robert Walters) et Alain Marty (fondateur, Board Member Business Club) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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Transcription
00:00Retrouvez Bsmart sur la REF avec Equilibre, partenaire des entreprises engagées pour concilier performance et santé au travail.
00:16Bonjour à tous, ravi de vous retrouver dans Smart Job, émission spéciale.
00:19Vous le découvrez ici à la REF CRU 2025, la réunion des dirigeants, des entrepreneurs,
00:25de tous ceux qui font bouger notre économie à la REF, ici à Roland-Garros, au stade de Roland-Garros, pour une émission spéciale Smart Job.
00:34Au menu et au sommaire, dans Bien dans son job, on parlera des vacances.
00:37Oui, tous ceux qui passent derrière la caméra rentrent de vacances et ça suscite parfois un peu d'anxiété.
00:41On en parlera avec Aurélie Liezer, elle est manager division comptabilité finance chez Robert Walters.
00:47Et puis on parlera des administratrices et des administrateurs.
00:50Oui, il y a presque une parité. On en parlera avec nos experts.
00:53Qui sont-ils ? Quel est le portrait robot de l'administratrice et administrateur ?
00:58On fera le point avec Alain Marty, fondateur de Board Member Business,
01:01et avec Denis Thérien, qui est le président de l'Institut français des administrateurs et administratrices.
01:08Voilà le programme et tout de suite, c'est bien dans son job.
01:10Bien dans son job, justement ici dans les allées de Roland-Garros pour la réunion de la REF 2025,
01:29avec une invitée pour parler des vacances.
01:31Les vacances, c'est le stress, plus précisément le retour de vacances, c'est le stress.
01:35Avec nous Aurélie Liezer, vous êtes manager division comptabilité chez Robert Walters.
01:41L'étude est passionnante parce qu'on découvre en fait que quand on rentre de vacances,
01:44on devrait être joyeux, souriant, dynamique.
01:48C'est plus compliqué et les gens sont stressés. C'est bien ça ?
01:50Exactement, c'est exactement ça.
01:52Si vous voulez, il y a 64% aujourd'hui sur un échantillon de 400 personnes.
01:56Il y a 64% des personnes, des professionnels qui vont être stressés et anxieux à leur retour de vacances.
02:04C'est presque contre-intuitif.
02:05Ce qui est intéressant quand même chez vous, chez Robert Walters, c'est que vous les avez vous, en direct.
02:10J'allais dire vos clients, ceux que vous accompagnez, et ils vous le racontent ?
02:14Exactement, ils nous le racontent.
02:15Et si vous voulez, globalement, ça va être à cause de deux leviers.
02:19Le premier, ça va être, si vous voulez, la mauvaise préparation au retour.
02:26Donc avec, si vous voulez, une accumulation des tâches qui va fatiguer finalement à votre retour de vacances.
02:33Vous allez avoir une montagne de business à gérer.
02:36Donc ça monte déjà pendant les vacances ?
02:37Voilà, exactement.
02:38Et seconde chose qui est très importante, ça va être le manque de déconnexion.
02:42On parle de déconnexion partielle ou complètement un manque global de déconnexion en travaillant pendant les congés.
02:49Donc ça veut dire que ceux qui prennent leur congé d'été, on parle bien des longs congés, n'arrivent pas à retirer la prise ?
02:55C'est ça, c'est ça, et c'est pour la plupart des professionnels.
02:59Alors, à cela, c'est assez important qu'on en discute aujourd'hui.
03:04Je vous le dis honnêtement, moi, c'est quelque chose qui me touche quand j'entends parler les candidats, voire même mes clients, de ce sujet.
03:12Parce que, si vous voulez, personnellement, j'ai aussi cette expérience d'avoir déjà travaillé pendant mes congés.
03:18Et je sais qu'aujourd'hui, c'est une véritable régénération.
03:21Il y a énormément de bienfaits à la prise de congés et le fait de vraiment déconnecter.
03:27Alors, tout n'est pas totalement sombre, parce qu'il y en a quand même 22% qui se sentent reposés.
03:32Bon, c'est un petit quart.
03:3414% excités, donc il y a un aspect positif, peut-être même un peu dangereux.
03:37Ils veulent repartir, à croire qu'ils se seraient ennuyés pendant leurs vacances.
03:41C'est un peu ça.
03:42Et il y en a quand même 10%, ça c'est un chiffre qui m'a interpellé, 10% des professionnels interrogés, donc sur la base des 400,
03:48qui expliquent que les semaines de congés imposées par leur entreprise n'ont aucun impact sur eux.
03:54Bah, écoutez, je considère qu'une semaine de congés, surtout quand je suis en contact avec les candidats et les clients,
04:01ça va vraiment, si vous voulez, représenter une pause collective dans les projets,
04:06en même temps moins de sollicitations internes ou externes.
04:1010%, après c'est une petite population, en effet, du salariat.
04:14Vous, chez Robert Walters, vous en tirez quoi de cette étude ?
04:18Qu'est-ce qu'il faut en tirer ?
04:19Plus de pédagogie sur la déconnexion ?
04:23Savoir prendre le temps de ranger son téléphone ?
04:25Quels seraient les conseils que vous donnez à ceux qui nous regardent et qui sont dans les allées de Roland-Garros ?
04:30Très honnêtement, pour les managers, ça va être de montrer l'exemple en déconnectant.
04:34Donc plus de mails, plus d'envoi de WhatsApp ?
04:36Exactement. Il faut déconnecter totalement.
04:40Donc ça passe par l'exemplarité des managers, c'est vraiment des messagers et les vecteurs de l'information.
04:45Mais au-delà de ça, de mettre en place une vraie politique interne concernant la déconnexion,
04:49en montrant réellement les bienfaits que ça peut avoir.
04:51Parce que si vous voulez, moi je l'ai appris aussi à mes dépens,
04:54que vous avez une vraie régénération en termes d'énergie physique, mentale et émotionnelle.
05:01Mais j'y reviens quand même sur ces salariés qui considèrent que les semaines imposées ne les aident pas ou ne les reposent pas.
05:07Je lis quand même dans votre étude que près de 40% des professionnels attendent plus de flexibilité dans leur congé,
05:14qui revient à dire qu'ils souhaitent plus de liberté dans leur choix de congé.
05:16Effectivement, aujourd'hui on a beaucoup de candidats qui souhaitent plus de souplesse et de flexibilité de manière générale.
05:24Donc ça peut passer par le télétravail et en même temps par les congés,
05:27en prenant eux-mêmes en charge de choisir les congés qu'ils veulent et pouvoir les planifier eux-mêmes finalement.
05:34Et vous, au bout de chaîne, puisque vous avez fait cette étude pour la porter sur des plateaux de télé, pour faire de la prévention,
05:39vous, quand vous les avez en ligne, en direct, chez Robert Walters, qu'est-ce que vous leur dites ?
05:43Écoutez, on les conseille. On les conseille. On leur dit justement que cette déconnexion va les rendre beaucoup plus productifs à la suite.
05:52Et finalement, ça les rend efficaces et qu'il faut être rationnel. Il faut être rationnel par rapport à ça.
05:58On est quand même l'espèce la plus rationnelle du monde. Et pourtant, on prend des mauvaises habitudes, si vous voulez, comme celle de ne pas déconnecter.
06:06Et vous, vous avez réussi à déconnecter avant de nous quitter ?
06:09Ah oui.
06:09Est-ce que les conseilleurs ne sont pas toujours les bons payeurs ?
06:11Ah bah effectivement.
06:12Quand j'ai déconnecté et je peux vous dire que je suis pleine d'énergie, je suis remontée à bloc.
06:17Remontée à bloc.
06:17Fait partie des 14% qui arrivent le mort aux dents pour retourner chez Robert Walters.
06:23Merci Aurélie. Un dernier mot ?
06:25Un dernier mot. C'est vrai que les temps sont assez morose en ce moment.
06:28Oui.
06:28Et le but, c'est vraiment d'aller engager les employés, d'aller déconnecter et de revenir de manière positive tous ensemble.
06:36Et je dirais trouver le bon équilibre. Trouver le bon équilibre. Parce qu'être à fond tout le temps génère des difficultés pour la santé mentale, le stress, qui sont des indicateurs aujourd'hui très forts chez des salariés.
06:49Exactement.
06:49Merci Aurélie. Merci à vous.
06:50Aurélie Liezer était avec nous pour cette émission spéciale Smart Job dans notre rubrique Bien dans son job.
06:55Vous êtes manager division comptabilité finance chez Robert Walters et elle a su déconnecter.
07:01Oui, Aurélie a déconnecté.
07:03Tout de suite, place à notre débat, le débat de Smart Job.
07:06Les administratrices et administrateurs, ils sont bien le cœur d'une entreprise, leur conseil d'administration, leur board.
07:14Qui sont-ils ? Quel est le portrait robot ? Qu'est-ce qu'attendent aujourd'hui les dirigeants de leur conseil d'administration ?
07:20On en parle tout de suite avec nos invités. C'est le Cercle RH, le débat de Smart Job.
07:24Le Cercle RH, le débat de Smart Job ici à l'occasion de la REF Cru 2025 dans les allées de Roland-Garros
07:43avec des dirigeants, des chefs d'entreprise et évidemment des administratrices et teurs qui circulent dans les allées.
07:49Et vous l'aurez compris, nous allons parler de ceux qui composent les conseils d'administration, les boards
07:54et qui ont un rôle important avec des profils nouveaux, un renouvellement, plus de femmes.
08:01On va en parler avec mes invités et ils sont à mes côtés.
08:04Denis Thérien, ravi de vous accueillir.
08:06Bonjour.
08:06Très heureux. Président de l'Institut français des administrateurs et administratrices.
08:11Absolument.
08:11Parce que si j'ai bien regardé, on est à 54,46. Je ne sais pas si les chiffres ont évolué depuis.
08:1654% de l'homme, 46% de l'homme.
08:18La France est vraiment en avance sur cette mixité dans les conseils d'administration
08:23et au sein de l'Institut français des administrateurs. Nous sommes à 49,51.
08:2849, donc mes chiffres n'étaient pas d'actualité.
08:30Plus vrai dans le SBF, on y reviendra un peu moins vrai dans le CAC.
08:34Et puis à mes côtés, Alain Marty. Bonjour Alain.
08:35Bonjour.
08:36Vous êtes fondateur de Board Member Business Club.
08:39Et en juin dernier, vous organisiez d'ailleurs une réflexion, un débat avec des experts.
08:45Je pense notamment à Anne Lauvergeon qui a été patronne d'Areva et qui a eu beaucoup de présence dans des grands conseils d'administration.
08:54Je reprendrai quelques-unes de ces phrases d'ailleurs où elle ne mâchait pas ces mots.
08:56D'abord un petit mot à vous, Denis Thérien, parce que c'est vrai qu'il y a une évolution du profil des administrateurs, administratrices.
09:06Est-ce que vous le confirmez ? Est-ce qu'aujourd'hui, les boards, les dirigeants d'entreprise, essaient de transformer leur CA ?
09:14Alors, ils n'essayent pas de transformer, ils n'ont pas le choix.
09:17Au conseil d'administration, c'est là où on prend les décisions clés de l'entreprise.
09:22Un exemple, où est-ce que je vais investir ? Est-ce que j'ai fait une usine en France, en Turquie, en Chine ?
09:28Quelle va être ma politique salariale ?
09:31Ou sinon, quel est le dividende que je mets ou la stratégie ?
09:34Toutes ces décisions, ce sont des décisions de conseil d'administration.
09:38Historiquement, si jamais on se met il y a 20 ans ou 30 ans, les conseils d'administration finalement étaient relativement simples parce que le monde était moins complexe.
09:47Techniquement moins complexe.
09:49Techniquement, vous savez, on est dans un monde VUCA, c'est un monde qui est volatile, incertain, qui est complexe et il faut beaucoup d'agilité.
09:58Et en plus de ça est venu s'ajouter l'IA.
10:01Et donc, ces mondes incertains où il y a beaucoup de changements ont besoin quand même d'avoir une boussole.
10:08Cette boussole, c'est le temps long qui est fait par le conseil d'administration.
10:12Et donc, les membres du conseil d'administration, historiquement, ils se connaissaient tous et il suffit qu'il y en ait un qui dise quelque chose, l'autre répété comme un perroquet.
10:20Aujourd'hui, avec la diversité qu'on a dans les membres des conseils d'administration, non seulement la mixité, mais la diversité d'expériences et de compétences,
10:30alors il y a vraiment une richesse de la discussion avant de prendre la décision.
10:34Ça a changé, ça a bien changé.
10:36C'est vrai qu'à l'époque, ce n'est pas des arrangements entre amis, mais voilà, on était tous...
10:40Une consanguinité en quelque sorte.
10:41Absolument, mais à 100%.
10:42Et c'était facile.
10:43Après, la vraie discussion, elle existait peu parce qu'on voulait rester copains avec le patron.
10:48Tout ça, heureusement, ça a changé.
10:50Et avec effectivement des nouveaux profils.
10:52C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a des femmes, il y a des hommes, et ça c'est génial.
10:55Mais il n'y a pas forcément que des énarques.
10:57Je n'ai rien contre les énarques.
10:59La choucroute en Alsace et puis les énarques à Paris.
11:01Il n'y a pas que ça dans la vie.
11:02Mais prenons l'exemple par exemple d'une entreprise de planche à voile
11:05qui décide de mener une stratégie de transformation de ses produits, d'exportation,
11:11et qui considérerait qu'elle n'a pas les hommes autour de la table nécessaires.
11:15Est-ce qu'en cours de mandat, on peut se séparer d'un administrateur ?
11:19Est-ce qu'on doit attendre un certain délai ?
11:21Comment on réorganise son board pour répondre à des enjeux d'export ?
11:26Et qui évoluent.
11:28Généralement, quand on est élu membre d'un conseil d'administration,
11:30c'est pour 3 ou 4 ans.
11:32Et on est renouvelé 3 ou 4 fois.
11:35C'est très très rare qu'un membre d'un conseil d'administration s'arrête au milieu.
11:39Il peut s'arrêter au milieu si jamais il a un conflit.
11:41Par exemple, il prend un rôle exécutif dans une société qui est concurrente ou pas.
11:45Sinon, il faut attendre la fin de ce mandat.
11:49Et la justesse du président du conseil d'administration,
11:52mais plutôt du président du comité de nomination,
11:56ça va être de dire où est-ce que la société devrait être d'ici 5 ans ou d'ici 10 ans.
12:01Je prends la société de planche à voile, par exemple.
12:03Si jamais d'ici 10 ans, il dit voilà, la société va beaucoup se développer en Asie,
12:07qui connaît le monde dans la distribution en Asie ?
12:09Et on va aller chercher quelqu'un qui a cette expérience-là
12:12et le faire rentrer dans le conseil d'administration.
12:13Alain Marti, juste un mot. Anne Lauvergent disait en juin dernier à l'événement où vous organisiez,
12:18elle disait on cherche des personnes qui apportent de la valeur.
12:21Je ne crois pas aux gens qui n'y connaissent rien.
12:24Elle dit quelque chose d'intéressant parce qu'on a une petite musique qui était de dire
12:27les CA peuvent s'entourer de gens qui n'ont rien à voir avec le sujet
12:30et ils vont être un peu les poils à gratter du système.
12:32Elle, elle dit un peu l'inverse.
12:34Il faut quand même avoir de la valeur ajoutée sur le produit ou l'entreprise dans laquelle on est.
12:38Le recul sur les choses, sur la vie, l'expérience, c'est intéressant.
12:40Au sein du Board Member Business Club, qui est un jeune club, on a 800 membres.
12:45Chaque mois, il y a des événements.
12:46Et effectivement, vous avez raison, Arnaud, c'était avec Anne Lauvergent.
12:48La prochaine fois, ça sera avec Burel Pénéco.
12:50On apprend des choses.
12:51Le côté empirique est important.
12:53La compétence.
12:54Alors, ça peut être soit une compétence de gestionnaire, soit une expérience internationale.
12:58Le fait d'être en adéquation, pas avec le produit.
13:00Là-dessus, pourtant, j'apprécie beaucoup, beaucoup Anne Lauvergent,
13:02qui est une bonne copine depuis très longtemps.
13:04Je ne suis pas certain.
13:05On n'est pas obligé d'être un bon médecin pour être ministre de la Santé.
13:08Enfin, je ne crois pas.
13:09Il y a d'autres choses.
13:10Et puis après, il faut savoir s'entourer.
13:11La compétence, c'est autre chose.
13:13Je ne sais pas ce que Denis en pense.
13:13Vous en pensez quoi de cette phrase d'An Lauvergent qui est assez sèche, finalement ?
13:16Pour être dans un conseil d'administration, le rôle, c'est d'aider le directeur général à avoir une meilleure performance.
13:24Donc, effectivement, il faut lui ajouter de la valeur.
13:28Et donc, il faut avoir une expérience dans un des domaines de l'entreprise, la finance, le marketing, la production.
13:36Et après, sur le produit, ce qu'on voit, c'est qu'il y a des sociétés à cycle court,
13:40la distribution ou les biens de consommation, des sociétés à cycle long, l'armement, l'aviation ou la construction.
13:48Et c'est des comportements différents.
13:51Et donc, là, effectivement, quelqu'un qui est dans une société d'énergie, par exemple, cycle long,
13:55pourrait aider dans un conseil d'administration, une société à cycle long, la construction.
14:00Mais quelqu'un qui a une expérience que de cycle court, qui a fait la grande distribution,
14:04pour aider une société comme Engie ou Total à vendre, ça va être quand même plus compliqué.
14:10Et donc, cette diversité va...
14:13C'est-à-dire que, oui, la diversité est intéressante,
14:15mais quelle est la valeur ajoutée que cette personne va apporter au directeur général et à l'équipe dirigeante
14:20pour prendre les bonnes décisions, c'est ça le défi.
14:23Juste, je vous pose la question à tous les deux.
14:25J'ai lu quand même que les administratrices, cette heure, se rajeunissaient.
14:29On est moins dans une sorte de sénacle, cheveux blancs, un peu...
14:33Mais ce qui est une très bonne chose.
14:34Ça, c'est une excellente nouvelle.
14:36Et ce qui m'amène à vous poser une question un peu directement,
14:38est-ce que c'est un métier ou pas ?
14:40Parce que c'est un peu troublant, on se dit...
14:42L'an passé, au sein du Board Member Business Club,
14:45on a recruté 7 personnes qui ont rejoint des boards d'ETI.
14:47Notre écosystème, ce sont les ETI, un petit peu les PME de croissance,
14:50et je pense qu'il y a aussi des choses à faire en termes de gouvernance dans les PME.
14:54Sur ces gens-là, ils ont tous un métier par ailleurs.
14:56Donc, c'était une activité complémentaire.
14:59Cette année, en 2025, on a recruté 11 administrateurs indépendants.
15:02Bon, 100% des cas.
15:03C'est-à-dire qu'on a la personne qui fait son métier à temps plein.
15:05Alors, parfois, ils sont consultants, donc on peut être connexes,
15:07mais en tout cas, ils n'ont pas de business à faire.
15:09Donc, c'est une activité complémentaire et pas forcément un métier,
15:13même si ça peut le devenir.
15:14Effectivement, Rénie.
15:14Ce qui est plus important, c'est la posture de l'administrateur.
15:17Quand on est exécutif dans une entreprise, on exécute,
15:21on prend des décisions, on gère des femmes et des hommes,
15:24des budgets ou des systèmes.
15:26Quand on est dans un conseil d'administration,
15:28on est là pour aider la personne à prendre la même décision.
15:31Et ce qui est important, c'est d'avoir la posture.
15:32Donc, oui, ça, ça s'apprend.
15:34Et c'est pour ça que l'Institut français des administrateurs
15:36forme chaque année des centaines de personnes dans des certificats
15:40ou fait des formations inter-entreprise ou intra-entreprise
15:43sur des sujets précis.
15:45Mais pour faire cette formation,
15:46ce que l'Institut français des administrateurs fait aussi,
15:48c'est qu'il y a de nombreux clubs par thématique.
15:51Par exemple, je suis board member d'une ETI
15:54ou je suis board member d'une association en fondation.
15:57Je vais me retrouver avec mes pairs et échanger mes expériences de gouvernance
16:02avec des pairs dans ce même secteur.
16:05Précisons pour ceux qui nous regardent.
16:07Toutes les entreprises n'ont pas de board ou de conseil d'administration,
16:10mais j'ai vu notamment en lisant attentivement les documents de l'IFA
16:13que les start-up, elles se mettaient, et ça, c'est intéressant.
16:17Les PME aussi.
16:18Les PME se mettent à développer un CA.
16:21Ça, c'est pas mal.
16:22Il y a une chose qu'on peut voir.
16:23Alors, vous avez raison que ce n'est pas toujours
16:25parce qu'on a une bonne gouvernance qu'on va bien marcher.
16:29Il faut quand même avoir un produit, un service et le bon prix.
16:31En revanche, dès qu'il y a un échec dans une société,
16:34c'est toujours un problème de gouvernance.
16:37C'est facile de remonter parce que c'est quoi ?
16:39C'est soit la stratégie n'était pas adaptée au marché,
16:41soit le dirigeant n'était pas la bonne personne,
16:44soit les risques n'étaient pas bien contrôlés.
16:47Soit le commissaire au compte était mauvais, mais ça, c'est un autre sujet.
16:49Voilà, mais ça, c'est contrôlé par le comité d'audit et de risque.
16:52Et donc, une mauvaise gouvernance met l'entreprise à risque.
16:58Et on a fait une analyse avec les startups scale-up.
17:00Effectivement, la raison numéro un pour que les startups scale-up n'aient pas de succès,
17:07ce n'est pas un manque de trésorerie, c'est des problèmes de gouvernance.
17:10Oui, alors après, sur ce que peut apporter un administrateur indépendant dans l'entreprise,
17:14on a du recul, on a une compétence, on a une vision,
17:17on a un détachement par rapport au quotidien, et ça, c'est vraiment évident.
17:19Puis, il y a aussi la notion de réseau relationnel, de networking,
17:23qui est un sujet qui est cher.
17:23Qui est un sujet que vous connaissez bien.
17:24Plutôt.
17:25Oui.
17:25Et c'est vrai que parfois, on se dit, en demandant à Denis de rejoindre mon board,
17:29je vais pouvoir accéder à tout ou partie du réseau de Denis,
17:32ce qu'on fait tous naturellement.
17:33À partir du moment où on suit un projet, on apporte tout ce qu'on peut apporter.
17:36Donc, c'est un autre élément.
17:37Je pense que ce n'est pas pour ça qu'il faut créer des boards,
17:39mais c'est la partie de la matrice, on va dire, de l'intérêt ou pas,
17:42d'avoir un administrateur indépendant.
17:43Ça, c'est intéressant parce qu'on soulève là les enjeux, je dirais, plus politiques,
17:46plus stratégiques, plus presque secrets du CA.
17:49Oui, oui.
17:50Alors, si jamais il y a des sociétés qui n'ont pas,
17:52il y a peu de PME qui l'ont, il y a à peu près une ETI sur deux qui a un conseil d'administration.
17:56C'est 400 000 administrateurs en France, associations comprises ?
17:59Voilà, à peu près 400 000 associations.
18:00Avec ASOS, oui.
18:01Mais, allez, on va prendre le cas de 40, c'est 500 administrateurs.
18:05Les ETI, il y a 5 000 fois 9 à 10 administrateurs, ça en fait en gros 50 000.
18:13Mais il y en a 400 000.
18:14Donc, c'est les autres qui sont là des fondations, des associations d'unis mutuel.
18:18Mais ce n'est pas pour ça que toutes les sociétés en ont.
18:21Et notre recommandation, c'est ne commencez pas, si jamais vous ne connaissez pas,
18:25commencer juste avec un comité stratégique, avec des gens que vous connaissez.
18:29Oui, c'est ça.
18:30Des étapes, encore.
18:30Mais apporter des gens.
18:31On construit pas à part.
18:32Voilà, pas à part.
18:33Et après 2 ou 3 ans, quand vous aurez bien travaillé sur le comité stratégique,
18:37et des gens qui n'étaient pas dans votre famille ou dans votre premier cercle,
18:40ces personnes vont vous apporter quelque chose.
18:42Alors, vous allez voir, je vais passer à la deuxième étape.
18:45Et c'est là où on va dire, j'ai allé chercher des administrateurs un peu professionnels
18:50qui vont m'apporter quelque chose sur la finance ou sur la stratégie.
18:53Alain Marty, j'entends quand même que, et tout ça est très subtil,
18:56qu'on construit un CA un peu comme on monte une équipe de football.
18:59C'est-à-dire qu'il y a vraiment un dosage, il y a vraiment un équilibre,
19:02des personnalités, des compétences.
19:04Le capitaine, c'est le dirigeant, et les choses changent.
19:07Alors, j'ai rien contre les personnes aux cheveux blancs, parce que j'ai des cheveux blancs.
19:09Et moi aussi.
19:10Mais j'ai eu quelques amis qui nous ont demandé de recruter l'administration indépendante
19:14en me disant, Alain, surtout, je veux des femmes,
19:16et surtout qu'elles parlent pas trop.
19:18Je dirais pas qui.
19:19Mais, alors ça, on peut pas le mettre sur une annonce, on finit en prison, quoi.
19:22En tout cas, les gens qui ont un peu d'expérience ont du mal à intégrer tout ça.
19:26Pourquoi ? Parce qu'il y a un côté dictateur quand c'est sa boîte, notamment familiale.
19:29C'est ma boîte, j'ai pas envie qu'on m'emmerde.
19:31Et ça, avec des nouvelles générations, des gens qui ont 40 ans, 45 ans, ça change.
19:35Et c'est une chose formidable.
19:37Donc, il y a aussi une évolution.
19:39Plus de femmes.
19:40Il y a aussi plus d'ouverture.
19:41Et puis, plus de challenge.
19:42Parce qu'à l'époque, c'est que pour dire, oui, c'est super, tu es beau patron.
19:45Non.
19:46Vous ouvrez le débat, Alain Marty, des entreprises familiales.
19:49Parce qu'il y a les entreprises cotées, on en parlait.
19:51Il y a les ETI, il y a le SBF et puis il y a les entreprises familiales.
19:54Et quand on regardait il y a une quinzaine d'années la composition du board,
19:58bon, on voyait quasiment des...
20:00Tonton, tata.
20:00Tonton, tata, la famille, quelques amis de la famille ou des notables, j'ai envie de dire.
20:05Les experts comptables.
20:06Ça, ça change.
20:07J'ai le sentiment que ça change aussi dans l'hypothèse de la transmission à venir.
20:11Alors, on a beaucoup travaillé avec les entreprises familiales au sein de l'IFA.
20:15Et on a même un club des administratrices et administrateurs d'entreprises familiales.
20:19Et ces personnes ont travaillé entre elles, donc que des administratrices et administrateurs d'entreprises familiales,
20:25pour dire quelle est la spécificité de ces entreprises.
20:29Un des éléments, par exemple, c'est la continuité dans les valeurs familiales.
20:34Une entreprise cotée va prendre la plupart de ses questions sur des chiffres.
20:37Dans une société familiale, les valeurs que la famille veut continuer de porter sont très importantes.
20:44Un autre élément, c'est par exemple sur la succession.
20:47Sur la succession...
20:48C'est un sujet essentiel.
20:49C'est un sujet essentiel.
20:50Ça prend en moyenne 7 ans, même quand c'est dans la même famille.
20:54Et donc, ça doit être accompagné.
20:56Et ce que l'on recommande à toutes les entreprises familiales,
20:59c'est de ne pas prendre un, mais deux administratrices et administrateurs indépendants
21:03et de commencer à travailler avec eux.
21:05Et vous allez voir que ces personnes vont vraiment apporter un autre axe.
21:09Il faut qu'ils soient quand même alignés avec les valeurs de l'entreprise et de la famille.
21:13Évidemment.
21:14Non, j'ai envie de dire, pas le choix, Denis Théria.
21:16On n'a pas le choix.
21:16On n'a pas le choix.
21:17Mais l'indépendance va apporter un autre regard et donc va aider finalement la famille à prendre la meilleure décision.
21:25Alors moi, on en parlait avec le METI, qui est le club des ETI, qui regroupe 1200 ETI en France.
21:30Donc, c'est vraiment un acteur majeur qui fait beaucoup de choses.
21:33Et en leur sein, on a des boîtes familiales et on a aussi des boîtes sous fond.
21:36Et parfois, ça se regarde un peu en chien de faïence parce qu'il y a le côté démon du fond et il y a le côté je suis content.
21:41Donc, je pense qu'il faut bien réfléchir sur comment on évolue.
21:45Dans les deux cas de figure, il faut que la boîte fonctionne bien.
21:47Mais effectivement, avec la boîte familiale, les données sont différentes.
21:50Cela dit, on peut aussi poser la question parce que si tu seras président de père en fils, mon fils,
21:54si le fils, il est nul, ça donne une boîte qui est nulle et qui peut se casser la figure.
21:57Donc, tout n'est pas parfait dans une boîte familiale.
21:59Mais Denis Théria, juste, certains nous regardent, sont des dirigeants, se posent la question.
22:03Quelle est la puissance de décision d'un conseil d'administration face à un dirigeant familial omnipotent
22:10qui décide de manière très verticale et qui est quand même majoritaire à 95% ?
22:15Vous voyez, ce n'est pas si simple.
22:16J'ai la chance d'être dans deux conseils d'administration de société familiale.
22:20D'accord.
22:21Et vous le vivez.
22:21Et donc, je le vis depuis des dizaines d'années.
22:24Et la justesse du propos, c'est à partir du moment où la personne qui a créé la boîte
22:29ou qui a 70% des actions de la boîte, ça va être la manière dont on va aborder le sujet
22:35pour montrer qu'il y a une autre voie de le faire.
22:40Mais il ne faut pas le prendre de fond sur les valeurs parce qu'il va dire, c'est ça qui me différencie.
22:44Et d'ailleurs, il dira, c'est ça qui a créé mon succès.
22:47C'est ce qui fait ma force.
22:48Voilà.
22:49En revanche, en le faisant travailler, lui ou le DG ou le directeur financier sur d'autres scénarios,
22:54on peut lui montrer qu'il y a d'autres manières de foire la chose.
22:57Sur la succession, par exemple, c'est ça.
22:59La succession qui est vraiment un enjeu essentiel.
23:01Quand on dit, voilà, je suis le fondateur, tu es mon fils et c'est toi, ou tu es ma fille et c'est toi qui le prendras.
23:07Mais la personne ne veut pas la prendre.
23:09C'est là où les administratrices et administrateurs indépendants seront là.
23:13Et peut-être, si jamais ils connaissent bien, ils ont bien compris le fondateur,
23:18arriveront à lui dire, ça peut être le coup d'aller voir d'autres options.
23:22Alain Marti, juste là, on enlève des sujets qui sont à la fois techniques, des enjeux de stratégie.
23:27Il y a aussi des enjeux de psychologie, parce que je vois quand même des personnalités du monde de l'entreprise.
23:32Denis en fait partie, qui sont membres de conseils d'administration.
23:36Il y a un enjeu de posture, il y a quand même un enjeu de psychologie.
23:39Il y a du non-dit dans tout ça.
23:41Oui, et c'est pour ça que ça s'apprend, avec notamment l'IFA qui est le leader incontesté,
23:45même si l'EM Lyon fait le très bon travail, l'INSEA dossier ou Aliat par exemple.
23:48Mais l'IFA est dominant sur la formation.
23:50Bien sûr, c'est une référence.
23:52Et surtout, ce n'est pas pour faire de la pub pour Denis, mais c'est une référence actualisée.
23:55Parce que ce n'est pas à l'instant T, puis on sait ça pour toute la vie, ça change.
23:59Tout à l'heure, vous parliez d'un monde qui est mouvant.
24:01Entre le monde il y a six mois avant Trump et maintenant, ce n'est plus le même.
24:05Donc il faut aussi les bonnes personnes pour prendre les choses.
24:06Donc oui, ça change.
24:08Et c'est aussi pour ça que mettre un peu de jeunisme,
24:10encore une fois, je n'ai rien contre les personnes expérimentées,
24:12mais mettre un peu de jeunisme, c'est bon pour prévoir l'avenir,
24:15pour comprendre quel que soit le produit ou le service.
24:17Se dire, qu'est-ce qu'en pense un gamin qui a 30 ans ?
24:19Parce qu'il n'est pas plus bête qu'un autre.
24:20Je réaffine ma question de Niterien.
24:22Quelqu'un qui amène du jeunisme, qui arrive un peu avec son style,
24:28avec sa manière de parler, avec cette façon d'être.
24:31Est-ce qu'elle a besoin d'être briefée ?
24:32Est-ce qu'on lui donne des codes ?
24:33Est-ce qu'on lui donne quelques clés ?
24:35Parce que malgré tout, elle est face à des dirigeants,
24:38elle est face à des gens qui ont des personnalités,
24:40et de l'expérience.
24:43Comment on fait là, concrètement ?
24:44Si jamais la personne arrive et dit « Ah, moi, si je dois, je ferais ça »,
24:48là, on se met dans un rôle d'exécutif.
24:52Et ce n'est pas ça que le dirigeant a besoin.
24:56Et quand on parle de posture, c'est ça.
24:59Comprendre qu'être dans un conseil d'administration,
25:01c'est une posture différente que d'être directrice marketing,
25:05directrice ressources humaines, directrice silencieuse.
25:06Ce n'est pas un comex, c'est un conseil d'administration.
25:08Ce n'est pas un comex.
25:09En revanche, on en parlait, il y a des compétences aujourd'hui
25:12qu'il faut absolument, par exemple, l'IA.
25:14L'IA est en train de bouleverser toutes les industries.
25:19Aujourd'hui, très peu de conseils d'administration
25:21ont cette compétence de l'IA.
25:23Qui peut apporter cette compétence de l'IA dans un conseil ?
25:27Ce sera effectivement moins quelqu'un qui s'est moins mis en cause,
25:30qui connaît moins déjà le digital.
25:32Et donc, cette compétence spécifique,
25:34c'est celle-là qu'on va aller chercher chez quelqu'un qui est jeune
25:36plus que la personne qui est jeune pour le fait qu'elle soit jeune.
25:39Ce n'est pas sa personnalité, mais la nouveauté et ses compétences.
25:42Exactement.
25:43Alain Marti, juste un mot.
25:44Le climat, la biodiversité.
25:46J'avais eu le plaisir d'animer un débat, grâce à l'IFA d'ailleurs,
25:49sur une scène, où il avait été évoqué à travers une étude portée par l'IFA
25:53que les enjeux de climat et de biodives, en fait, étaient assez peu adressés,
25:57traités.
25:58Et Dieu sait si le sujet est important.
26:00Est-ce que là, on a encore de la route à faire ?
26:01Oui, il y a encore au bout du boulot.
26:02Après, on va dire que ce n'est pas une question de priorité.
26:05Mais quand aujourd'hui, la boîte ne va pas bien,
26:06quand on a un taux de change pourri sur les États-Unis,
26:08il n'y a malheureusement d'autres urgences.
26:09Ce n'est pas très bien ce que je dis là, je parle crûment.
26:12Mais c'est la vérité.
26:12Il faut d'abord la dernière ligne.
26:14Est-ce qu'on licencie, est-ce qu'on se développe ?
26:16Oui, dans la hiérarchie, ce n'est pas encore numéro un.
26:18Je suis désolé.
26:19Et ça change maintenant dans les profils des administrateurs.
26:22Avoir quelqu'un qui a cette tendance, qui rappelle les choses.
26:25Qui écuillonne un peu.
26:26Regardez votre bilan, il est pourri.
26:27C'est bien.
26:28Après, il est écouté ou pas écouté.
26:29Mais non, c'est vrai que dans la hiérarchie, ce n'est pas numéro un.
26:33De niterriens, dans la co-position de l'équipe du CA,
26:35Il faut celui qui en parle.
26:37Voilà, il faut celui qui en parle.
26:39Et il faut que le président du conseil, lui, laisse la parole.
26:43Parce que, in fine, c'est le rôle du président du conseil.
26:46De s'assurer de l'ordre du jour.
26:47Et de s'assurer que tout le monde dans le conseil ait pu s'exprimer.
26:52Et une fois que tout le monde s'est exprimé,
26:55et qu'il y a eu un débat,
26:57alors le conseil peut voter en son âme et conscience.
27:00Et ce qui est exceptionnel au conseil,
27:02c'est que la décision est collective.
27:04Absolument.
27:05Le vote est individuel, mais la décision est collective.
27:08Après, la majorité complète.
27:10Les gens se demandent toujours comment on fait pour rejoindre un board.
27:12Parce que l'IFA, c'est bien pour une formation.
27:14Maintenant, on peut être formé, mais pas avoir.
27:16Donc, c'est vrai que dans le mode pratique,
27:18les fonds d'investissement utilisent beaucoup d'administrateurs indépendants.
27:21Donc, être proche de ces gens-là, c'est important.
27:23Être proche de certains dirigeants.
27:25On avait dans vos métiers, Pascal Chevalier,
27:27qui était au board d'une dizaine de sociétés.
27:28Et Pascal recrute et il aime bien des gens différents qui vont le challenger.
27:32Donc, être proche d'un dirigeant qui lui-même connaît ou connaît.
27:34Donc, voilà, il faut se rapprocher un peu de Dieu.
27:37Ce n'est pas facile.
27:38Et en plus, il y a un autre paramètre qu'on n'a pas abordé,
27:40c'est la rémunération.
27:41C'est très mal payé.
27:42Quand on voit les boards en Bluest-Axon ou même Allemand.
27:44Très bien rémunéré.
27:45Donc, là, il y a un vrai choix.
27:46Alors, certains disent, quand on est mal payé,
27:48c'est pour ne pas en faire un job,
27:50en se disant, j'ai besoin de ça pour vivre.
27:52Mais d'un autre côté, le talent se paye.
27:54Alain, merci.
27:55Merci d'être venu nous rendre visite, Denis Thérien.
27:57Merci, président de l'IFA, de la formation, de l'accompagnement.
28:01Et puis, 800 membres au sein de...
28:02Board members Business Club.
28:04Exactement.
28:05Justement, sur cet engagement, cette formation.
28:07Puis, ce travail de réseau, parce que c'est quand même votre cœur de passion.
28:10Merci, Denis.
28:10Merci beaucoup.
28:11Merci de vous avoir eu visite à l'occasion de cette Rêve 2025
28:13sur le plateau de Bsmart pour l'émission Smart Job.
28:17Merci à vous.
28:18Merci à vous deux.
28:18Merci à vous.
28:19Merci de nous suivre.
28:20Et puis, on va continuer nos émissions, évidemment, ici, en direct,
28:24ou en tout cas, ici, au sein du stade de Roland-Garros.
28:27Je vous dis à très bientôt.
28:27Retrouvez Bsmart sur la Rêve avec Equilibre,
28:31partenaire des entreprises engagées pour concilier performance et santé au travail.
28:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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