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Mardi 7 juillet 2026, retrouvez Anne-Sophie Thomas (Co-fondatrice et présidente, Gestia Solidaire), Laure Maillefaud (Enseignante d’anglais, créatrice, Sasha) et Sophie Marchand (Directrice des projets innovants, Auvergne Rhône-Alpes, Orange) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.
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00:08Bonjour à tous. 300 élus, 4 ministres dont Anne Le Hénanf en charge, vous le savez, du numérique et de
00:14l'intelligence artificielle au gouvernement.
00:16Beaucoup d'acteurs économiques locaux aussi se sont donnés rendez-vous au congrès des villes de France où nous tournons
00:22ce Smartech en partenariat avec le média Parole d'élus.
00:27Ici, on a beaucoup de communes de 10 000 à 100 000 habitants. On est à Rouen, dans l'une
00:32d'entre elles, dans l'une de ces villes moyennes.
00:36Cette édition spéciale, on a eu envie de la consacrer à des femmes entrepreneuses. Nous en aurons deux en plateau,
00:41plus l'administratrice de la French Tech Lyon-Saint-Étienne
00:45pour parler de la manière dont cet ancrage régional peut être un atout, mais aussi des difficultés, des types d
00:51'accompagnement qu'on peut leur offrir sur place.
00:54C'est parti pour ce Smartech en région.
01:02Dans cette édition spéciale Smartech Parole d'élus qui est tournée au congrès des villes de France 2026, on va
01:08parler des femmes entrepreneuses dans les villes de taille moyenne.
01:12Comment ça se passe pour elles ? Quels sont les dispositifs d'accompagnement ? Est-ce que c'est un
01:16atout ?
01:17Quelles sont les difficultés quand on a un ancrage en région très fort, alors qu'on a encore beaucoup de
01:22débats, et ici aussi sur la question de la décentralisation ?
01:26On en parle avec mes trois invités. Anne-Sophie Thomas, cofondatrice présidente de Gestia Solidaires, une entreprise de l'économie
01:33sociale et solidaire basée à Lyon,
01:35mais active aussi en Ile-de-France, on en parlera. À côté de vous, Laure Maifo, enseignante d'anglais, vous
01:42êtes gentille d'ailleurs de parler en français avec nous,
01:44c'est très sympa, formatrice, entrepreneuse, après plus de 20 ans à passer dans un établissement scolaire du primaire au
01:51supérieur.
01:52Vous êtes créatrice de l'application éducative immersive pour apprendre l'anglais aux enfants, ça s'appelle le monde de
01:58Sacha.
01:59Et Sophie Marchand est avec nous également. Bonjour Sophie, directrice des projets innovants Orange Auvergne-Rhône-Alpes et puis administratrice
02:06de la French Tech Saint-Etienne-Lyon.
02:10Voilà pour le plateau. Je voulais qu'on démarre ensemble sur cette question, parce que je m'interrogeais sur le
02:14sujet de l'ancrage régional,
02:17mais Gestia Solidaires, je vous ai basé à Lyon, vous êtes aussi actif en Ile-de-France, pourquoi ? Parce
02:22que c'est un passage obligé quand même de passer par Paris et l'Ile-de-France ?
02:26Alors, il y a une réalité de marché, ça l'a été pour Gestia Solidaires, c'était de se dire
02:31que le plus gros marché, en tout cas sur le logement, il est quand même en Ile-de-France.
02:36Donc on avait besoin d'être implanté là-bas parce qu'aussi on a une mission d'utilité sociale qui
02:41est de loger des personnes.
02:42Et on sait que dans les grandes villes en tension comme Paris, Lyon, Marseille, Lille, on a le plus grand
02:47nombre de personnes mal logées.
02:49Oui, ça n'empêche que vous pilotez ça depuis Lyon.
02:52C'est ça.
02:53Et pourquoi ce choix finalement, ne pas avoir monté l'activité directement en Ile-de-France, là où vous dites
02:58qu'il y a finalement le plus d'activités sur ce sujet de l'hébergement ?
03:02Alors, en tant qu'entrepreneur, on est originaire d'un territoire et justement moi j'étais originaire de Lyon.
03:09Donc c'est là que j'ai démarré avec mes études dans le domaine de l'immobilier.
03:13J'avais cet ancrage territorial, le réseau aussi et l'envie de développer sur mon territoire, mon activité.
03:20Donc je voulais sincèrement que mon entreprise, elle soit implantée, le siège soit à Lyon.
03:24Mais en termes de stratégie, j'avais aussi envie d'aller sur des plus grandes villes pour développer l'activité.
03:31Alors Maïfo, vous, vous n'êtes pas posé la question.
03:33On peut apprendre l'anglais et l'enseigner de n'importe où finalement, à distance aujourd'hui, via les applications.
03:39Oui.
03:40Mais est-ce que le sujet de développer une activité quand même en région, vous vous êtes posé la question
03:45du soutien, de l'encadrement ?
03:50Tout à fait. C'est la même raison qu'Anne-Sophie, c'était le territoire.
03:54Et puis j'ai cette volonté de dire qu'en fait, tout ne vient pas de Paris et qu'en
03:59région, il se passe de belles choses.
04:01Et donc je voulais que mon entreprise commence aussi en l'Isère, à Vienne, chez moi.
04:06Oui. Donc il y a une histoire de conviction qui est très forte.
04:10Sophie, vous la constatez, vous, au sein de l'activité de la French Tech en Auvergne-Rhône-Alpes,
04:16cette conviction que oui, il se passe des choses en région et il faut que ça se sache.
04:20Oui, complètement. En particulier, je pense, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes,
04:23qui est quand même une région très dynamique dans l'innovation, dans le monde des start-up.
04:29Il y a très... Juste ces derniers jours, là, est sorti un baromètre start-up France Digital
04:33qui recense plus de 1300 start-up dans la région.
04:36Ça, on fait la deuxième région en termes de dynamisme économique de France.
04:40Et c'est pour ça aussi que, effectivement, vous parliez de la French Tech,
04:44une association comme la French Tech Saint-Etienne-Nyon a un rôle essentiel
04:48pour aider toutes ces start-up à s'orienter dans un écosystème très riche, très dynamique
04:54et puis fédérer tous les acteurs qui vont participer et rendre possible
05:01la création de valeur sur notre territoire.
05:02Oui, alors d'ailleurs, on a reçu en ouverture, tout à l'heure, dans le direct de parole d'élus,
05:08on a reçu l'association Adira, 57 ans d'existence, qui rassemble les professionnels du numérique.
05:13Donc on voit effectivement le dynamisme de la région.
05:16C'est bien de le rappeler.
05:17Anne-Sophie, vous gérez aujourd'hui combien de logements ?
05:20On gère plus de 300 logements, donc on existe depuis plus de 6 ans.
05:25Et l'idée de Gestia Solidaire, ça a été d'aller chercher des propriétaires particuliers qui s'engagent,
05:30donc qui sont 250 au sein de Gestia Solidaire, à nous avoir confié un ou plusieurs biens.
05:35Et on les gère à Lyon et Paris, principalement.
05:38On en a 150 à Lyon, 150 à Paris, c'est réparti.
05:42Il y a beaucoup de parcs privés non exploités aujourd'hui dans les collectivités ?
05:47Alors, il y a une réalité où il y a du parc vacant, notamment dans les grandes villes.
05:52On en entend beaucoup parler, surtout pendant les municipales.
05:55Ça a été un sujet repris par des partis politiques sur la vacance des logements dans les grandes villes
06:00parce qu'on se dit que face au mal-logement, ces logements vacants pourraient être une solution.
06:05La réalité, c'est quand même que ces logements vacants, souvent, ils le sont pour des raisons structurelles,
06:10parce que les propriétaires n'ont pas les moyens de refaire les rénovations énergistiques.
06:15C'est un coût et aussi dans les villes, on a des copropriétés, donc il faut un accord de tous
06:19les copropriétaires.
06:21Donc ça, ça peut être compliqué.
06:22Et il y a aussi des logements qui sont vacants une partie de l'année,
06:25mais utilisés quand même par les propriétaires pour de la résidence secondaire.
06:29Donc, on se rend compte que ces logements, ils sont vacants et ils existent dans les grandes villes,
06:33mais ils ne vont pas répondre entièrement aux problématiques de mal-logement.
06:38On peut en capter certains, on peut en transformer.
06:40Il y a ce gisement existant, mais il faut quand même apporter d'autres solutions,
06:44et c'est ce qu'on apporte avec Gessia Solidaire.
06:46Et vous, vous êtes une association.
06:48Les élus, ils ont un rôle à jouer aussi quand même sur ce sujet.
06:51Comment est-ce que vous collaborez ensemble ?
06:53Alors, nous, on est entre l'association et l'entreprise.
06:56On est une structure ESUS, Agré-ESUS.
06:59Et justement, on est une entreprise qui va collaborer avec les collectivités, les associations.
07:04Et on pense justement que ce triptyque, il est très important de pouvoir travailler avec les pouvoirs publics,
07:10parce que pour nous, on est un relais des angles morts des politiques.
07:13Et surtout, on a cette action possible qui est différente que le public,
07:17de se dire que l'État, souvent, ou la collectivité, elle va être, pour être plus en mode répressif,
07:23pour dire à un propriétaire, vous ne louez pas, vous allez avoir une taxe supplémentaire,
07:28où vous devez faire des travaux.
07:29Nous, on accompagne et on fait plutôt de la médiation.
07:32Et c'est comme ça qu'on peut travailler avec, par exemple, la métropole de Lyon,
07:35sur des arrêtés de péril, pour convaincre le propriétaire à passer en location solidaire
07:40et transformer des logements en logements abordables.
07:43Ça ne doit pas être toujours facile aussi quand on est...
07:45Alors, vous êtes une entreprise, vous avez raison de le rappeler,
07:48solidaire d'utilité sociale.
07:51Quand on est une entreprise et qu'on s'adresse à des élus,
07:54sur des questions aussi complexes,
07:56comment est-ce qu'un réseau comme la French Tech peut accompagner les entrepreneurs
08:01sur des sujets comme ça, très spécifiques, finalement ?
08:05Alors, c'est justement l'intérêt d'avoir un réseau qui rassemble des acteurs publics
08:10et des acteurs privés, puisque, en particulier, les métropoles sont impliquées
08:14dans le programme de la French Tech.
08:19Je pense en particulier à un programme qui s'appelle Lyon Startup,
08:22qui est soutenu par la métropole de Lyon, opérée par la French Tech.
08:24Donc là, on voit qu'il y a des ponts assez naturels qui vont se créer.
08:29Et puis, je pense aussi des acteurs privés comme nous, Orange,
08:34et c'est ce qu'on fait à travers le programme Femmes Entrepreneuses.
08:37On a un écosystème qui est un écosystème d'acteurs publics et privés,
08:41et on est capable de construire ces ponts,
08:44dont on a besoin en particulier des petites entreprises
08:47qui n'ont pas encore la notoriété, qui leur ouvrent toutes les portes.
08:49Et les femmes en particulier sont importantes parmi les entrepreneurs,
08:56entrepreneuses de la French Tech Auvergne-Rhône-Alpes ?
08:59Alors, globalement, les femmes sont plutôt sous-représentées
09:03dans le monde des start-up.
09:05Oui.
09:05Elles sont sous-représentées dans le monde de l'entrepreneuriat,
09:07et comme elles sont aussi sous-représentées dans le monde de la tech,
09:11les start-up qui réunissent les deux...
09:12Voilà, c'est la double peine.
09:18Pour autant, il y a des choses qui bougent,
09:21parce qu'il y a des programmes volontaires pour faire changer des choses.
09:25C'est le cas, effectivement, c'est même l'objet du programme
09:28Femmes Entrepreneuses d'Orange.
09:30Et concernant la French Tech, il y a effectivement
09:33une politique très volontariste de mise en avant des femmes.
09:38D'ailleurs, aujourd'hui, ce n'est pas pour rien.
09:39Ce sont deux femmes qui sont co-présidentes de la French Tech de Lyon.
09:44Il y a énormément de femmes impliquées dans le bureau de la French Tech,
09:48et il y a la mixité à la French Tech de Lyon.
09:50Mais ce que je veux dire, c'est que c'est un effort.
09:53Ce n'est pas non plus encore naturel.
09:55Oui, absolument.
09:56Alors, Laure, parlez-nous un peu de votre application,
09:59le monde de Sacha.
10:00Les Français ne sont pas particulièrement bons en anglais.
10:04On est d'accord, c'est ça ?
10:05Oui.
10:06Alors, bon en anglais...
10:07Mais comment vous attaquez à ce sujet ?
10:09Parce qu'il y a déjà beaucoup d'applications disponibles.
10:11Tout à fait.
10:11Plein de cours d'anglais qu'on peut prendre aujourd'hui à distance.
10:14Oui, c'est vrai.
10:15On peut prendre des cours d'anglais à distance.
10:16Et l'éducation nationale demande à ce que les enfants apprennent l'anglais
10:20à partir du CP.
10:22En revanche, les Français ne sont pas bons en anglais,
10:24mais ne sont pas bons à l'oral.
10:25Et moi, c'est à l'oral que je m'attaque.
10:27Je m'attaque à l'expression et à la compréhension.
10:29Ah oui, à l'écrit, on se débrouille.
10:30On se débrouillera toujours.
10:31Les Français sont quand même très scolaires.
10:34Donc, il y a vraiment une excellence scolaire.
10:36Il y avait, mais il y a encore une excellence scolaire au niveau de l'écrit.
10:39Mais au niveau de l'oral, c'est de la bête noire des Français.
10:43Dès qu'on demande à parler anglais, tout de suite, on a une crispation,
10:47on a une crainte, on a des appréhensions.
10:49Et donc, le monde de Sacha, le but qu'on s'est fixé,
10:53c'est de lever cette appréhension par un enseignement précoce,
10:56en immersion, par le jeu.
10:58Quel âge ?
10:58Pour 4 ans.
10:59Dès 4 ans ?
11:00Dès 4 ans.
11:01Et en école, moi, je commence à 2 ans et demi.
11:03Et c'est une application, mais on parle, c'est ça ?
11:06On parle.
11:07L'application parle.
11:09Le petit bonhomme, Sacha, parle aux enfants.
11:11Ils s'expriment, ils leur posent des questions.
11:14Et les enfants, naturellement, sont dans une espèce de mimétisme
11:18avec le petit personnage.
11:20Et donc, échangent naturellement.
11:22Et même s'ils ne comprennent pas, vous savez,
11:23on a tendance à croire que les enfants ne comprennent pas,
11:25mais ils ont appris le français sans le comprendre.
11:28C'est en immersion.
11:29Et donc, c'est ce qu'on reproduit via l'application.
11:32Mais avec, je mets un mais, excusez-moi,
11:35la question de l'écran.
11:36Parce que ça passe à travers, j'imagine,
11:38un appareil comme ça, un smartphone.
11:40Donc, il y a quand même ce frein immergé dans l'anglais.
11:44D'accord, mais immergé dans un écran,
11:45on n'a pas forcément envie, dès 4 ans,
11:47que son enfant soit face à un écran.
11:48Absolument.
11:49Alors, moi, je suis maman.
11:50Et mes enfants, je ne les ai pas levés avec des écrans.
11:52Donc, ma priorité première, c'était justement...
11:55Nous sommes dans un monde où les enfants sont des digital natives.
11:57Donc, ils sont nés avec les écrans.
11:59Ils n'y échapperont pas.
12:00Par contre, un numérique responsable, encadré, contrôlé,
12:04dès le plus jeune âge, ça va faire des jeunes
12:06qui ne seront pas forcément avec un écran collé à la place de la main.
12:10L'application a une durée de...
12:12Le jeu, c'est 15 minutes maximum.
12:14D'accord.
12:15Chaque session est de 15 minutes maximum.
12:17Et on a un double volet.
12:19C'est qu'en fait, il y a une partie enseignant.
12:21Et donc, c'est les enseignants qui peuvent déjà,
12:23dans un premier temps, utiliser l'application pour eux
12:26enseigner déjà correctement.
12:27Parce qu'en fait, ils ne parlent pas anglais, mes collègues.
12:29Eh oui.
12:30Ils ne parlent pas anglais.
12:31Effectivement.
12:32Ça, c'est un excellent sujet.
12:33Eh oui.
12:34On leur demande d'apprendre une langue qu'ils ne maîtrisent pas
12:36et qu'ils ne comprennent pas et qui leur fait peur.
12:38Vous imaginez bien que les enfants, derrière, vont avoir peur.
12:41Et donc, c'est pour casser tout ça que l'application est là
12:44pour accompagner les enseignants, d'une part,
12:46et ensuite, accompagner les parents et les enfants
12:49pour apprendre l'anglais.
12:50Et alors, Laure, vous êtes combien aujourd'hui
12:52dans l'équipe Derrière le Monde de Sacha ?
12:54Nous sommes 5.
12:555 personnes.
12:56Oui.
12:57C'est, en tant que femme entrepreneuse,
13:00vous avez besoin aujourd'hui de soutien,
13:02je ne sais pas, pour travailler justement avec 5 personnes,
13:05ça demande de commencer à avoir un peu de méthode de management,
13:08par exemple, gérer des budgets.
13:11Oui.
13:11Tout ça, quand on est prof d'anglais,
13:13ce n'est pas forcément inné.
13:14Absolument.
13:16Et là, je vais rebondir sur le programme French Tech
13:18dans un premier temps que j'ai suivi.
13:20J'ai été accompagnée par la French Tech
13:22en tant qu'entrepreneuse, tremplin, incubation,
13:24aujourd'hui avec Orange,
13:26et ces programmes sont aussi dédiés à l'outillage.
13:29On nous outille, on nous équipe
13:31pour pouvoir faire le shift et changer de profession.
13:34Jusqu'à il y a encore un an, j'étais prof.
13:36Aujourd'hui, je peux dire, je suis prof et entrepreneuse.
13:39Oui.
13:39Et je vais devenir chef d'entreprise
13:41à la fin du programme HEC.
13:42Je sais que je serai une femme entrepreneuse,
13:44chef d'entreprise.
13:46Outillage, quel genre d'outillage,
13:47par exemple, les femmes entrepreneuses chez Orange,
13:50quel outillage vous fournissez ?
13:51Alors, dans ce programme,
13:52on accompagne des femmes
13:54qui créent leur entreprise dans le numérique.
13:56L'accompagnement, il dure une petite année.
13:59Déjà, c'est une promotion de 10.
14:01Et ça, c'est important
14:02parce que c'est un groupe qui va se soutenir
14:05avec des problématiques à partager
14:08dans des sessions type co-développement
14:10où on progresse ensemble.
14:12Et ce qu'on va leur apporter,
14:13c'est des ateliers sur des sujets très concrets
14:16qui sont les problèmes de tous les entrepreneurs,
14:18c'est-à-dire trouver des clients,
14:20trouver du financement,
14:22des ateliers aussi plus orientés
14:24sur le développement personnel,
14:25leur parler de la posture de dirigeant,
14:28l'audace, la confiance en soi,
14:30le complexe de l'imposteur,
14:31c'est des choses sur lesquelles
14:34je pense que l'accompagnement va les aider.
14:37Et puis, originalité d'un programme,
14:39d'un grand groupe,
14:40il y a du mentoring,
14:41c'est-à-dire que chacune d'entre elles
14:42est accompagnée par un cadre d'Orange
14:45qui joue un rôle de regard distant,
14:48miroir pour les écouter
14:50et les aider sur leurs problématiques.
14:53Et enfin, on les accompagne aussi
14:55par une mise en visibilité de leur projet.
14:58C'est un peu ce qu'on disait
14:58sur leur ouvrir notre écosystème
15:00de grand groupe
15:01auprès de médias, clients.
15:04Aller faire venir dans Smartech, par exemple.
15:06Par exemple.
15:06On est ravis.
15:08Vous avez le syndrome de l'imposteur ?
15:11Vous diriez ça ?
15:12Non, parce que moi,
15:13je suis née dans l'immobilier,
15:15donc j'ai fait toutes mes études,
15:17mon réseau.
15:17Donc, quand j'ai entrepris,
15:19en tout cas,
15:19je savais que j'avais l'expertise,
15:21donc c'était peut-être plus facile.
15:23Vous ne me suis pas posé cette question-là ?
15:24Non, je ne me suis pas posé la question.
15:25D'accord.
15:26Et pour autant,
15:27quelle sorte d'accompagnement
15:29vous semble nécessaire aujourd'hui
15:31dans votre activité ?
15:32L'accompagnement qu'on a pu avoir
15:34avec Orange,
15:35c'est nécessaire
15:35parce que quand on est
15:37dans son entreprise,
15:38on y croit.
15:39C'est souvent des projets de cœur.
15:41En tout cas, pour moi,
15:41ça en était un.
15:42Et on a besoin
15:44de prendre du recul.
15:45Donc, c'était vraiment
15:46un programme d'accompagnement
15:47qui permet aussi
15:48d'avoir un sas de décompression,
15:50être avec des pairs
15:51qui vivent les mêmes étapes,
15:53pouvoir faire tout ce qui est
15:54effectivement miroir
15:56pour voir les problématiques
15:57peut-être différentes,
15:58d'un angle différent des fois
16:00quand on est bloqué sur un sujet.
16:02Donc, c'est vraiment ça
16:03qui est challenge genre
16:04et qui nous aide.
16:04Et le type de sujet
16:05qui peut bloquer ?
16:06Est-ce que ça concerne
16:07le financement,
16:08le modèle économique ?
16:09Est-ce que c'est là
16:11où on a besoin vraiment d'aide ?
16:13On a besoin d'aide,
16:14je pense,
16:15au démarrage
16:16pour se structurer,
16:18comprendre qu'effectivement,
16:19on va avoir besoin
16:20de financement,
16:21par quel bout on le prend
16:21parce que finalement,
16:23c'est souvent...
16:23On peut se mettre des blocages,
16:25on ne sait pas
16:25dans quelle étape aller.
16:27Donc, vraiment,
16:28c'est des aides
16:29qui nous permettent
16:30de voir d'autres entrepreneurs
16:31qui vivent les mêmes choses
16:33et aussi d'avoir des mentors
16:34qui nous aiguillent,
16:35nous donnent les bons contacts,
16:36on gagne du temps.
16:37Oui.
16:38Sur la question
16:39du modèle économique,
16:41vous vous l'êtes posée
16:42dès le départ
16:43pour une application.
16:44C'est compliqué
16:45de répondre à ce sujet
16:46parce que ça fonctionne
16:47quand c'est gratuit,
16:48mais il faut parfois
16:49mettre du payant.
16:50Si vous vous adressez
16:51aux enseignants,
16:52à qui vous la commercialisez ?
16:54À l'enseignant
16:55en tant que particulier,
16:56vous passez par l'éducation nationale.
16:57Comment vous réfléchissez
16:58à toutes ces questions ?
16:59Alors, je suis issue
17:01du milieu de l'enseignement.
17:02J'ai été directrice
17:03d'un centre de formation
17:04et très naturellement,
17:06je me suis dit
17:06qu'il fallait s'adresser
17:08aux établissements scolaires
17:10et proposer l'outil
17:11aux établissements
17:12et pas qu'à un enseignant,
17:14mais à l'établissement
17:15dans sa globalité.
17:16Donc, proposer un tarif
17:17qui soit abordable.
17:18Aujourd'hui,
17:19on réfléchit à proposer
17:20à des subventions éventuellement
17:21qu'on pourrait proposer
17:23pour ne pas que ça pèse
17:25trop lourd
17:25sur les budgets
17:26des établissements.
17:27Mais c'est d'abord
17:27les établissements
17:28parce qu'en fait,
17:29les enfants,
17:29c'est d'abord à l'école
17:30que ça se passe
17:31et ensuite,
17:33ce sera à la maison
17:34et ensuite,
17:34on poursuit à la maison.
17:35Le monde de Sacha,
17:36c'est un pont
17:37entre l'école et la maison.
17:39On travaille à l'école,
17:40mais on poursuit aussi
17:41à la maison ce travail.
17:43Mais là,
17:43vous parlez
17:44des établissements scolaires,
17:46publics, privés ?
17:47Les deux ?
17:48Les deux.
17:49Parce que la question
17:50de la commande publique,
17:52de réussir à obtenir
17:53des budgets
17:54de la part
17:55des administrations,
17:57des établissements scolaires,
17:59j'imagine que pour vous,
18:00vous avez le même sujet.
18:01C'est une complexité supplémentaire
18:03pour un entrepreneur
18:04et une entrepreneuse
18:06d'aller chercher l'argent
18:07là,
18:07dans le public,
18:08non ?
18:09Alors oui,
18:10c'est compliqué,
18:11surtout nous,
18:12comme je l'ai expliqué,
18:13on n'est pas une association,
18:14donc c'est très compliqué
18:15de se faire subventionner
18:17par l'administration publique
18:20sans être en concurrence déloyale.
18:23Donc il faut passer
18:24par des marchés.
18:25Nous,
18:25notre modèle était créé
18:27de toute façon
18:27pour être indépendant
18:29et non dépendant
18:30de subventions.
18:30On en a ponctuellement,
18:31mais sur des projets
18:32qu'on identifie en amont.
18:35Mais dès le démarrage,
18:36on savait qu'on devait
18:37de toute façon,
18:38nous-mêmes commercialiser,
18:40faire du chiffre
18:40pour pouvoir après
18:42développer l'activité.
18:43Oui.
18:44Et de votre côté ?
18:45Alors moi,
18:47j'ai commencé par les établissements
18:48privés,
18:49puisque c'est ceux
18:50qui ont le plus facilement
18:51accès à la ressource,
18:52qui c'est plus simple.
18:53Mais l'idée,
18:54c'est quand même
18:54d'aller vers des établissements
18:56d'enseignement public
18:56parce qu'en fait,
18:57c'est une ressource
18:58pour tous les enfants.
19:00Et donc plus j'aurai
19:01de personnes
19:03qui utiliseront l'appli
19:04et moins elle sera coûteuse.
19:05Donc c'est vraiment
19:06une idée de tabler
19:07sur un nombre
19:08pour la rendre accessible
19:09à tous.
19:10Le premier degré
19:11relève
19:13des mairies,
19:15au niveau municipal
19:16des mairies.
19:16Donc j'avoue
19:18qu'aujourd'hui,
19:19c'est une occasion rêvée.
19:20Vous êtes au congrès
19:20des villes de France.
19:20Au congrès des maires.
19:21Vous avez tous les maires
19:22à disposition.
19:23Exactement.
19:24Tous les maires à disposition.
19:25Et puis envie vraiment
19:26de faire connaître
19:28l'application en France.
19:30Alors aujourd'hui,
19:30on a commencé
19:31avec quelques écoles partenaires
19:32en Auvergne-Rhône-Alpes.
19:33Mais il y en a une
19:34sur Antibes.
19:36Il y en a déjà une à Valence.
19:38Donc on ne reste pas
19:38qu'en Auvergne-Rhône-Alpes.
19:40Et je suis vraiment ravie
19:41de cette possibilité
19:42de pouvoir avoir accès
19:44au maire.
19:44Mon propre maire,
19:45le maire de la ville de Vienne,
19:46que je remercie
19:47avec ses équipes
19:48parce qu'ils ont été
19:49d'un grand soutien
19:50depuis le début
19:51de cette activité.
19:52Et donc on trouvera
19:53des solutions.
19:54On trouvera des solutions.
19:55Je vous vois très volontaire.
19:56J'en suis persuadée.
19:57Ce sujet de la commande publique,
19:59c'est un sujet
19:59qu'on entend tellement régulièrement
20:01auprès de l'écosystème tech
20:03en France.
20:04On n'est pas assez suivi.
20:05On ne nous fait pas confiance.
20:07On n'est pas assez connu.
20:08On n'est pas assez visible.
20:09On manque d'achat public.
20:12Vous êtes d'accord avec ça ?
20:14Vous avez l'impression
20:15que ça bouge un peu ?
20:17Je ne sais pas.
20:18Je trouve que c'est d'autant plus
20:20urgent comme question.
20:21à l'heure où on parle
20:22beaucoup de la souveraineté.
20:23On parle de la souveraineté
20:25en particulier sur nos sujets tech.
20:27Ça veut dire réduire la dépendance
20:30qu'on a aujourd'hui
20:31vis-à-vis d'acteurs américains
20:33et asiatiques.
20:34Et si on ne commence pas
20:36en achetant à des jeunes entreprises françaises,
20:38en les aidant à se développer,
20:40on ne réglera jamais le problème.
20:42Donc je pense que c'est plus urgent
20:43que jamais de se poser effectivement
20:44la question d'une forme de préférence
20:47au nom de la souveraineté nationale
20:50dans la commande publique.
20:51Et oui, c'est encore très compliqué aujourd'hui.
20:53Alors c'est l'objet d'ailleurs d'un...
20:55Ça ne concerne pas la commande publique,
20:57mais la French Tech a lancé un programme
20:58qui s'appelle
20:59« Je choisis la French Tech »
21:00dont Orange est signataire.
21:02Et c'est effectivement cette idée
21:04de dire en l'occurrence
21:05que des grands groupes français
21:06s'engagent à acheter
21:08auprès d'entreprises,
21:10PME, start-up françaises
21:12de préférence.
21:13Et ça, vous commencez à en voir les résultats
21:16parce que derrière les discours,
21:17est-ce qu'on voit les résultats de...
21:19Ok, je fais cette démarche quand même
21:21d'aller chercher s'il n'y a pas
21:22une solution équivalente française.
21:26Alors après, ça serait intéressant
21:27de voir votre avis,
21:28mais nous, chez Orange, oui,
21:29on voit...
21:30Enfin, en tout cas, on voit aujourd'hui
21:31les efforts qui sont faits chez nous
21:33pour se rapprocher.
21:34Et moi, ça fait partie de mon rôle
21:35de bien connaître
21:37les innovations du territoire
21:39pour pouvoir dire à Orange
21:40tiens, là, on est en train
21:42de développer des choses
21:43sur la cybersécurité, sur l'IA.
21:45Il y a des acteurs dans la région
21:47qui peuvent nous aider.
21:49Et effectivement, je vois
21:50notre fonds d'investissement
21:51qui a investi dans des start-up lyonnaises,
21:54une autre de Grenoble
21:56qui commence à travailler avec Orange.
21:57Donc oui, il y a des choses
22:01qui évoluent, je pense.
22:02Oui, vous voyez ?
22:03Oui, c'est un argument
22:04que vous utilisez, ça.
22:06Voilà, il y a aujourd'hui
22:08cette préoccupation de la souveraineté,
22:09notamment dans les applications.
22:10Alors, c'est le monde de Sacha
22:12ou Sacha World.
22:13Tiens, c'est peut-être américain, finalement.
22:16Non, est-ce que vous utilisez
22:17cet argument de la tech française,
22:20de l'économie française ?
22:22Oui.
22:23Oui ?
22:23Absolument.
22:24Parce qu'en fait, pour moi,
22:25dans mon application,
22:26c'est une application
22:27qui est vraiment attachée
22:29et qui est conforme
22:30au programme scolaire.
22:31Donc on est dans le réglementaire,
22:33on est sur une application
22:34qui est simple
22:34et qui est conforme
22:35aux besoins des enseignants
22:37du primaire,
22:37c'est-à-dire quelque chose
22:38de facile à mettre en place,
22:39qui ne demande pas de travail,
22:41qui se déploie
22:42et qui, même s'ils ne parlent pas anglais,
22:44peut être utilisé
22:45par les enfants en autonomie.
22:47Et donc là,
22:48on est dans un sujet
22:48où quand je vais voir des écoles,
22:50je leur dis,
22:51dans le territoire,
22:52c'est de chez nous.
22:54Et vous allez co-développer
22:55une appli qui est de chez nous,
22:57avec nos besoins à nous
22:58et pour nos enfants
23:00en premier.
23:01Oui.
23:02Mais parfois,
23:03peut-être que ça a changé,
23:04mais parfois,
23:05ce n'était pas forcément
23:06un argument
23:06qu'on avait envie
23:07de mettre en avant
23:07parce qu'on se disait
23:08qu'on va être moins prise au sérieux
23:10qu'une grande boîte étrangère,
23:13anglaise,
23:13pourquoi pas même.
23:15Ça, ça a bougé ?
23:16Vous avez l'impression
23:17que ça a bougé ?
23:18Oui, ça a bougé,
23:19mais après,
23:20nous,
23:20on n'est pas forcément
23:21dans la tech,
23:22on est plutôt
23:23dans l'innovation d'usage
23:24et on a beaucoup de sujets,
23:25effectivement,
23:26de pouvoir répondre
23:28à des appels d'offres publiques
23:29en tant que structure locale
23:31et on sait que dans
23:32les cahiers des charges,
23:33de plus en plus,
23:34avec les collectivités
23:35et les municipalités,
23:36il y a une demande
23:37que ce soit
23:38les acteurs du territoire
23:39et notamment,
23:40pour faire face peut-être
23:41à des entreprises
23:43beaucoup plus grandes
23:45et aussi internationales,
23:46c'est de pouvoir faire
23:47des coalitions.
23:48Donc nous,
23:48on travaille aussi beaucoup
23:49avec d'autres acteurs
23:50du territoire
23:51qui sont sur les mêmes sujets
23:53que nous,
23:53du logement,
23:53pour faire des coalitions
23:55à l'échelle aussi européenne
23:57pour répondre
23:57à des enjeux
23:58du logement vacant.
24:00Oui.
24:00Donc vous dites même
24:01que c'est un argument
24:02en votre faveur aujourd'hui,
24:04l'ancrage régional.
24:05C'est ça.
24:06Exactement.
24:07Arriver à dire
24:08que sur les territoires,
24:10on fait travailler
24:10les acteurs des territoires
24:12et on répond
24:13parce qu'on connaît aussi
24:14les besoins
24:15de nos territoires
24:16pour apporter
24:17les meilleures solutions.
24:19Mais vous avez parlé
24:20de l'Europe,
24:20ça veut dire
24:21que vous prenez
24:21quand même en considération
24:22la dimension internationale.
24:26On reproche parfois
24:27à la tech française
24:29d'être trop franco-française
24:31et de ne pas assez
24:31penser internationale
24:33tout de suite.
24:34Est-ce que c'est le cas
24:35aussi dans les entreprises
24:37que vous voyez
24:38au sein de la French Tech
24:39au Verne-Rhône-Alpes ?
24:41Oui.
24:42Vous leur dites
24:42à la pensée internationale aussi ?
24:44Oui, on le dit
24:45mais après,
24:46c'est pas si facile
24:48parce que les difficultés
24:49elles sont aussi
24:52réglementaires.
24:52On a beau parler
24:53de l'Europe,
24:54l'Europe c'est quand même
24:55autant de règlements
24:56que de pays.
24:57c'est autant de langues
24:59j'exagère
24:59mais voilà,
25:00c'est plusieurs langues
25:00donc le levier
25:02de passage à l'échelle
25:03il est quand même
25:04plus compliqué
25:06pour,
25:07en tout cas,
25:08c'est plus compliqué
25:09de passer de la France
25:09à l'Europe
25:10que pour une start-up américaine
25:11d'avoir tout de suite
25:12le marché des Etats-Unis.
25:15Donc moi ce que je veux dire...
25:16Discussion sur le 28ème régime
25:18qui permettrait
25:18de simplifier
25:19les démarches administratives
25:20pour les start-up
25:21qui se déploient
25:22dans les pays
25:22de l'Union Européenne ?
25:23Oui, tout à fait
25:24mais c'est vrai qu'aujourd'hui
25:25je vois des start-up françaises
25:27qui vont...
25:28Le marché sur lequel
25:29elles arrivent à aller
25:30j'ai l'impression
25:31plus facilement
25:32c'est le marché canadien
25:33parce que
25:34déjà il y a
25:35le Québec francophone
25:36qui fait une sorte
25:37de porte d'entrée
25:39vers le marché nord-américain
25:41et puis derrière
25:42ça aide probablement
25:43à la transition
25:44vers les Etats-Unis
25:45mais il y a
25:46beaucoup de programmes
25:47effectivement
25:47entre Québec
25:49et France
25:50qui se développent
25:51j'observe.
25:52Vous opinez du chef
25:53pourquoi vous travaillez
25:54aussi avec le Canada ?
25:55Moi j'ai fait ma thèse
25:56sur l'impact
25:57des politiques publiques
25:58sur le logement
25:59justement au Canada
26:01et ça m'a beaucoup
26:01inspirée après
26:02pour développer
26:03mon modèle
26:04en France.
26:05Et ce qui vous a inspiré
26:06c'est quoi ?
26:06C'est un état d'esprit
26:07un peu plus nord-américain
26:08c'est ça ?
26:09Une facilité
26:10pour se loger
26:12parce qu'effectivement
26:14eux dans leur démarche
26:15ils ont des lois
26:15moins protectrices
26:17malheureusement
26:17dans le travail
26:18et pour le logement
26:19mais ça donne aussi
26:21une fluidité
26:22par exemple
26:22pour se loger
26:23au Canada
26:23on a seulement besoin
26:24d'avoir une cotation
26:26donc c'est lié
26:27à sa régularité
26:28de paiement bancaire
26:29que le propriétaire
26:30consulte
26:31et tout de suite
26:31sans dossier
26:32on peut louer
26:33un logement
26:33pour un bail
26:34de trois ans
26:35et par contre
26:36si on ne paye pas
26:37on se fait expulser
26:38très facilement
26:39mais ça fluidifie aussi
26:40le parcours d'accès
26:41à un logement
26:41donc ça faisait partie
26:42de la recherche
26:43et ce que je développais
26:45tout à l'heure
26:45c'était de dire
26:46qu'on vise aussi
26:47de travailler
26:48à l'échelle européenne
26:49pour faire de la recherche
26:50sur les pratiques
26:51des autres pays
26:52alentours
26:53et s'enrichir aussi
26:54dans nos propres pratiques.
26:56Ah très intéressant
26:57et si on peut faire bouger
26:58un petit peu nos règles
26:59en prenant exemple
26:59sur ce qui fonctionne
27:00c'est ça l'objectif
27:02faire des coalitions
27:03pour montrer
27:03qu'effectivement
27:04peut-être en travaillant
27:05à plusieurs
27:05en faisant bouger
27:06des règles
27:07qui créent des fois
27:09des déséquilibres
27:10et des externalités négatives
27:11on peut réussir
27:13à développer
27:14des modèles
27:15plus périns
27:16et transfrontaliers.
27:18Vous pensez à l'international
27:19aussi avec l'application
27:20Sacha World ?
27:22Oui bien sûr
27:22on parlait du Canada
27:24et moi pareil
27:24j'ai beaucoup d'inspiration
27:26dans mon modèle
27:27dans l'enseignement
27:28dans la pédagogie
27:29le Canada est très avancé
27:30tout ce qui est neurosciences
27:31et puis les techniques
27:32d'apprentissage
27:33donc l'application
27:34s'en est enrichie aussi
27:36et effectivement
27:37je pense à l'international
27:38il y a des pays francophones
27:39qui ont besoin
27:40qui visent aussi
27:42à apprendre l'anglais
27:42au Canada
27:43on apprend l'anglais
27:44du côté francophone
27:45et puis
27:46il y a les pays
27:47d'Afrique du Nord
27:48il y a l'Afrique
27:50ça vous fait
27:51des déploiements
27:52possibles internationaux
27:53merci beaucoup
27:54à toutes les trois
27:54d'être venus
27:55sur ce plateau
27:56partager avec
27:57Parole d'élu
27:58c'était Smartech
27:59que vous retrouverez
28:00donc très bientôt
28:00sur Bsmart
28:02merci beaucoup
28:02pouf
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