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  • il y a 7 heures
Pierre de Pellegars, porte-parole de l’AFFO et Amandine Allix-Cieutat, Avocat Associate Partner EY commentent les résultats du 11e Baromètre : les Family Offices et les familles qu'ils accompagnent font preuve d'une forte capacité d'adaptation dans un environnement marqué par les risques macroéconomiques, les tensions géopolitiques et les incertitudes politiques et fiscales.

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Transcription
00:04Dans Smart Patrimoine, on s'intéresse au patrimoine des grandes familles.
00:07Qu'est-ce qu'elles disent justement ces familles ? Par quoi elles sont intéressées ?
00:10Il y a un baromètre qui sort chaque année et ça tombe bien, on le commente avec nos deux invités.
00:14Pierre Depelgar, bonjour.
00:15Bonjour.
00:16Pierre, vous êtes porte-parole de LAFO, l'association française de family office.
00:20Bienvenue à vous.
00:20Merci.
00:21Et vous êtes venu en compagnie d'Amandine Alix-Yota.
00:23Bonjour Amandine.
00:24Bonjour.
00:24Amandine, vous êtes avocat associate partner chez EY.
00:28Et c'est à vous qu'on doit ce baromètre, c'est ça, ce baromètre qui va nous donner des
00:34indications justement sur ces familles, ce qu'elles attendent.
00:37Tout d'abord, je démarre avec vous, Pierre.
00:38Un petit mot sur LAFO et ce que vous proposez.
00:41Alors LAFO, c'est une association des family office en France.
00:45C'est une association de représentation, c'est une association professionnelle de family office
00:49qui a pour but en fait de fédérer les family office, d'apporter de la formation, de l'information
00:56et puis aussi d'être un vecteur de connaissance de ce métier qui est parfois très méconnu.
01:01Oui, c'est vrai que déjà on voit dans le paysage, on commence à connaître de plus en plus, bien
01:07sûr, le banquier,
01:08ensuite le conseiller en gestion de patrimoine et là c'est pour les grandes familles.
01:11Donc fortunés, on est par des patrimoines dépassant les 10, 20, 30 et plus millions d'euros.
01:18Et là, on a besoin d'un conseiller dédié ou d'une...
01:21En fait, c'est un souhait, le family office, c'est un souhait d'une famille d'avoir un conseiller
01:26qui vient les accompagner dans leur gestion patrimoniale.
01:29Alors soit à travers ce qu'on appelle un multi-family office, c'est-à-dire une personne qui va
01:34suivre plusieurs familles,
01:36soit d'un single family office, c'est-à-dire une personne qui va suivre qu'une seule famille.
01:40Oui, tout à fait.
01:42Amandine Alexiota, je le disais, il sort un baromètre.
01:46Alors, expliquez-nous de quoi s'agit-il et depuis combien de temps vous le faites, ce baromètre ?
01:50Alors, à l'origine, le baromètre, il a été créé par la FAU, donc rendons à César ce qui appartient
01:54à César.
01:55Là, on est à la 11e édition, c'est la deuxième fois qu'on participe.
01:59Il est axé, on va dire, sur les aspects allocation d'actifs, comment les familles investissent,
02:06avec aussi une dimension, quelles sont leurs préoccupations et comment on peut continuer à les aider,
02:11d'être des acteurs majeurs de l'investissement dans l'économie réelle.
02:14Très bien. Est-ce qu'il y a des grands enseignements pour cette année 2026 ?
02:19À quoi ils vont s'intéresser ?
02:21Alors, ça reste des investisseurs long terme.
02:24Donc, contrairement à ce qu'on peut penser, il n'y a pas d'effet de repli.
02:29Au contraire, ils maintiennent leurs investissements en grande majorité.
02:32Il y a même un tiers qui vont augmenter leurs investissements.
02:36Ça, c'est intéressant, parce qu'on sort d'un semestre particulièrement chargé,
02:40au niveau géopolitique, au niveau financier, avec beaucoup de volatilité,
02:43des actifs qui ont bougé dans tous les sens.
02:45Et pourtant, dans les familles, on augmente ou on maintient sa capacité d'investissement.
02:50Exactement.
02:50Mais parce que ce sont, encore une fois, des investisseurs de long terme.
02:53Donc, ils accompagnent les entreprises dans lesquelles ils investissent,
02:56notamment dans la durée.
02:58Donc, leur schéma n'est pas une sortie à court terme.
03:01Donc, c'est pour ça qu'ils maintiennent leurs investissements.
03:03Au-delà de ça, on peut remarquer qu'ils sont peut-être un peu plus sélectifs
03:08et qu'on en revient, c'est-à-dire que l'attention portée aux fondamentaux économiques,
03:13solidité du modèle, prévisibilité des revenus,
03:16est peut-être un peu plus importante que les années précédentes.
03:19Est-ce qu'on rentre dans le détail des investissements ?
03:22Est-ce que, vous l'avez dit, bien sûr, ils soutiennent souvent à leur propre société.
03:26Ça fait partie de leurs actifs, également d'autres sociétés, le tissu local.
03:31Mais est-ce qu'on sait, dans les classes d'actifs,
03:32ce qu'ils font des actions, des obligations, du private equity ?
03:37Est-ce qu'on a une vision sur cette granularité ?
03:40Alors, c'est beaucoup de private equity,
03:42ce qui participe de l'économie réelle.
03:44Et dans le private equity, vous avez effectivement,
03:46évidemment, les investissements PME et ETI,
03:49mais vous avez aussi un retour de l'immobilier, des actions cotées.
03:53Alors, ce n'est pas un changement de cap.
03:55Je pense que c'est plus un rééquilibrage des portefeuilles,
03:59avec peut-être un besoin de diversifier, de minimiser les risques
04:05et d'être peut-être plus flexible dans le contexte actuel.
04:08Oui, effectivement, on en a parlé dans cette édition de Smart Patrimoine,
04:12alors qu'on a l'impression vraiment que la tech US prend le devant de la scène,
04:16aspire tous les capitaux du côté de la Silicon Valley.
04:19C'est vrai que c'est important, très important de diversifier,
04:21même quand on a, et surtout peut-être quand on a beaucoup d'actifs.
04:24Tout à fait, et voilà, ce que disait Amandine,
04:26c'est que la classe d'actifs qui arrive sur le podium,
04:30c'est le private equity, c'est vraiment l'investissement dans l'économie réelle.
04:35Un tiers des allocations, un 30%.
04:37Oui, exactement.
04:38Et ça correspond à ce que veulent les familles,
04:41c'est-à-dire un investissement dans le long terme,
04:44et voire même un investissement local,
04:46parce qu'une grande partie, 70%, à peu près,
04:48investissent plutôt dans des entreprises de leur écosystème local, géographique.
04:54Voilà, donc ça, c'est vraiment très important.
04:55Puis il y a un sujet aussi de souveraineté.
04:58Les familles sont très attachées à la souveraineté,
05:00mais la souveraineté, c'est la santé.
05:02Et donc, ils nous disent,
05:03eh bien, on va plutôt investir dans le domaine de la santé,
05:06on va plutôt investir, vous parliez de la tech US,
05:08mais plutôt dans la technologie française.
05:10Voilà, donc ils sont très attachés au local,
05:13à leur environnement local.
05:14Oui, c'est tant mieux.
05:15Ce baromètre montre que les investissements,
05:16effectivement, se concentrent très largement sur les PME,
05:19sur les ETI.
05:21Est-ce que ça veut dire que ces familles et office
05:22sont devenues une brique incontournable
05:24de l'investissement en France,
05:26et dans l'économie réelle, notamment ?
05:27Alors, ils le sont.
05:29Enfin, ils l'étaient déjà auparavant,
05:31et ils l'ont toujours été, encore une fois,
05:32parce que leur force, c'est le temps long.
05:34Donc, il n'y a pas de pression pour une sortie à court terme.
05:36Donc, ils accompagnent vraiment sur la durée.
05:38Et même au-delà du financement,
05:40ce qu'on observe, c'est qu'ils ont cette capacité
05:42à s'impliquer dans la gouvernance,
05:44dans les orientations stratégiques.
05:46Et donc, ils peuvent être des véritables partenaires,
05:48en fait, des dirigeants et des entreprises
05:50dans lesquelles ils vont investir.
05:52Voilà.
05:52Donc, on a une combinaison entre temps long
05:54et alignement des intérêts
05:56qui fait leur différence en tant qu'investisseur.
05:59Oui.
05:59C'est la croissance rentable qui devient vraiment la priorité,
06:02tandis qu'on voit peut-être que les investissements
06:05dits durables reculent sensiblement.
06:07Alors, c'est vrai qu'il y a un peu moins de hype
06:08sur ces investissements durables.
06:10On en a beaucoup parlé.
06:11C'est peut-être la faute à M. Trump également.
06:13Est-ce qu'il faut y voir un désengagement
06:14de la transition environnementale
06:16ou simplement un retour à des critères économiques ?
06:19Non, je ne crois pas qu'il n'y a pas du tout
06:21un retrait de la cause environnementale
06:23dans leurs investissements.
06:24Mais, voilà, ils viennent...
06:26Il y a quand même un contexte,
06:27on ne peut pas le nier,
06:28un contexte à la fois géopolitique et économique
06:31qui n'est pas toujours très stable.
06:34Et donc, ils vont plutôt choisir,
06:36ils vont être plutôt vigilants,
06:38plutôt prudents sur certains investissements
06:40dans le long terme.
06:42Et ils vont plutôt aller chercher
06:43une croissance rentable sur le long terme.
06:46Oui, effectivement, l'investissement dit durable,
06:49peut-être...
06:49Alors, c'est durable parce que quand on investit local,
06:52comme vous l'avez dit,
06:52ou sur des PME-ETI,
06:53et qu'on sent que dans le tissu local,
06:55c'est forcément durable.
06:57Mais peut-être moins sur ces thématiques
06:58qui étaient très en vogue encore il y a quelques temps.
07:01Oui, je dirais qu'en fait,
07:02le durable, il ne disparaît pas.
07:03C'est simplement que maintenant,
07:04il doit s'inscrire dans une logique économique.
07:07Donc, peut-être que certains projets
07:09qui étaient moins viables,
07:11les familles-offices y vont moins.
07:13Mais voilà, le durable doit s'inscrire
07:15dans cette logique économique viable.
07:17Et je pense que les familles-offices
07:19continuent à investir
07:20tant qu'ils comprennent le projet et le modèle, en fait.
07:23Vous l'avez dit, effectivement,
07:257 familles-offices sur 10
07:26souhaitent contribuer davantage
07:27à l'économie locale
07:28et à la souveraineté économique.
07:30On en entend beaucoup parler,
07:31ça veut dire que ces familles,
07:33ces grandes familles,
07:33finalement, sont assez patriotes
07:35elles défendent le...
07:35En tout cas,
07:36elles sont pour la souveraineté,
07:39enfin, le sujet de la souveraineté
07:40en française les intéresse,
07:42les passionne.
07:43Et c'est vraiment la santé
07:44qui vient en premier
07:47dans leurs investissements
07:48sur ce sujet-là.
07:49On pense, dans l'actualité,
07:50c'est vrai, à la fin du Doliprane
07:51qu'on ne trouvait plus
07:52ou les principes actifs
07:53qui sont partis.
07:54Là, l'idée, c'est quoi ?
07:55C'est d'encourager peut-être
07:56les PME, les usagers
07:57qui relocalisent de la santé chez nous ?
07:59Qui relocalisent
08:00ou même qui développent
08:01de nouvelles technologies.
08:02En France, on voit aussi,
08:03et on le voit sur d'autres sujets,
08:04on a quand même une capacité
08:06à créer,
08:06à avoir beaucoup d'innovation.
08:08Mais il faut le faire vivre en France
08:10et donc les familles permettent
08:12à ces sociétés
08:14de se développer en France,
08:16sur notre territoire.
08:16Oui, en France.
08:17En Europe également,
08:18ça, on a peut-être
08:19moins d'informations ?
08:20On a moins d'informations
08:20sur la partie européenne.
08:21C'est vraiment la France
08:22qui est mise en avant.
08:25Amandine,
08:25qu'est-ce qui vous a particulièrement
08:27frappé, justement,
08:28ce barombat
08:29par rapport aux éditions précédentes ?
08:31Alors, je pense que
08:34il y a un besoin
08:35de stabilité
08:36pour les familles-office,
08:37de stabilité,
08:38encore une fois,
08:38parce que ce sont
08:39des investisseurs
08:40de long terme.
08:41Donc, ils bâtissent
08:42des stratégies
08:44sur le long terme
08:45qui sont construites
08:45sur plusieurs années.
08:47Et on a besoin
08:48d'une stabilité
08:49de la norme,
08:49alors pas seulement fiscale,
08:50mais également
08:51de la norme réglementaire.
08:52Et une stabilité
08:53et surtout aussi
08:54une lisibilité
08:55de cette norme.
08:56pour leur permettre
08:57de continuer
08:58à se projeter
08:59et à investir
09:00dans l'économie réelle.
09:01D'accord,
09:02c'est ce qui manque.
09:03Il vous en parle
09:03parce que c'est vrai
09:04que ça revient souvent
09:06sur le devant de la scène,
09:07le fait d'être parfois
09:08sinon empêché
09:09que ça soit compliqué,
09:10que ça soit administrativement
09:12lourd, etc.
09:13C'est dans les préoccupations ?
09:14Est-ce que vous les avez testés également ?
09:15C'est une vraie préoccupation.
09:18Ce qu'ils veulent,
09:19c'est une vraie stabilité,
09:20une stabilité fiscale,
09:22normative, géopolitique.
09:24Ils ne maîtrisent pas toujours le sujet,
09:26mais c'est la stabilité.
09:30Les familles sont des investisseurs
09:31sur le temps long.
09:32C'est ça vraiment
09:33qu'il faut retenir le message.
09:34Ils investissent,
09:35ils croient en l'investissement
09:36et notamment en l'investissement réel.
09:40Et il leur faut du temps long.
09:41Donc le temps long,
09:42automatiquement,
09:43le sous-jacent,
09:44c'est la stabilité.
09:46Vous n'avez pas échappé
09:47qu'on est à la veille
09:48d'une année de présidentielle
09:51où les choses vont peut-être
09:52être bouleversées.
09:53On a vu un mouvement
09:54au monde des dissolutions,
09:55un petit peu d'aversion au risque
09:57avec beaucoup de capitaux
09:57qui sont partis
09:58vers les assurances vie luxembourgeoises.
10:00Est-ce que vous avez pu tester
10:03aussi peut-être
10:04certaines craintes,
10:05certains fantasmes ?
10:07Effectivement,
10:08il y a des gens qui se disent
10:09si tel ou tel camp politique
10:11va passer,
10:11moi je serais obligé
10:12de partir,
10:13de changer de pays.
10:15Je ne vous cache pas
10:16qu'il y a toujours
10:16une réflexion sur le sujet.
10:18C'est une vraie préoccupation.
10:20Maintenant,
10:21chacun décidera
10:22ce qu'il voudra.
10:23Mais c'est ce qu'on disait
10:25avec Amandine,
10:25c'est une vraie préoccupation
10:26ce sujet.
10:28Et 2027,
10:29comme vous le dites,
10:30va accentuer
10:31cette préoccupation.
10:32Quels effets ça pourrait avoir
10:33sur l'économie ?
10:35On le voit par exemple
10:36dans les municipales,
10:37à chaque fois,
10:38les projets sont bloqués.
10:39On attend qu'il y ait
10:40une nouvelle mandature
10:40pour pouvoir décider,
10:42pour pouvoir relancer des choses.
10:43Est-ce que vous pensez
10:44que ça aurait aussi un effet ?
10:45Peut-être que vous regardez ça
10:47chez EY.
10:48Un effet sur l'économie,
10:49un effet peut-être un peu
10:50où on attend
10:51que les choses se décantent
10:52avant de relancer.
10:53Ça pourrait avoir un impact ?
10:54C'est vrai que
10:56chaque fois qu'on a,
10:58suite à la dissolution par exemple,
11:00on peut avoir certains projets
11:01qui sont mis en arrêt.
11:03Parce qu'en fait,
11:04la problématique,
11:04c'est que comme il n'y a pas
11:05de stabilité,
11:06vous engagez sur un projet
11:08où vous n'allez pas pouvoir
11:09sortir avant 6 ans,
11:09c'est un vrai problème.
11:10Et donc,
11:11tous ces projets
11:12qui demandent un investissement
11:13long terme,
11:13qui ne sont pas flexibles,
11:16souvent sont un peu
11:17mis à l'arrêt
11:18au moment où
11:19il y a une dissolution,
11:21un événement politique,
11:22avant de savoir
11:23ce qui va se passer.
11:24En fait,
11:24c'est ça le problème.
11:25Que va-t-il se passer ?
11:26Est-ce qu'on va encore
11:28remodifier les dispositifs
11:29qui sont en place ?
11:30Et donc,
11:30on a besoin,
11:32on a peut-être un peu peur
11:33de s'investir sur 4 ans,
11:34alors que si ça se trouve,
11:35on sera dans un contexte
11:37totalement différent.
11:38Bien sûr.
11:39Je le disais tout à l'heure,
11:40on sort d'une période
11:42chargée,
11:42mais elles le sont toutes finalement,
11:44ces 6 premiers mois
11:44de l'année 2026.
11:46On a vu que du côté
11:47des grandes familles,
11:48il y avait une certaine
11:49stabilité dans les investissements.
11:51Finalement,
11:52on investit sur du temps long.
11:53Est-ce que ce ne serait pas ça
11:54finalement la solution
11:56pour les investisseurs
11:57qui se posent la question,
11:58d'agir comme ces familles,
11:59de se dire,
11:59finalement,
12:00on garde le cap
12:00dans la tempête
12:01et on essaye de voir
12:02un plus long terme ?
12:03Vous avez complètement raison.
12:04Je pense que c'est vraiment ça.
12:05C'est-à-dire,
12:06on garde le cap,
12:07on continue d'investir,
12:08on reste vigilant,
12:10on reste prudent,
12:13on est préoccupé
12:14par ce qui pourrait
12:15éventuellement arriver,
12:15parce qu'il ne faut pas
12:16se cacher
12:17derrière d'éventuels changements.
12:19Mais le cap,
12:20c'est quand même
12:20de continuer à investir
12:22dans l'économie réelle.
12:23C'est vraiment ça.
12:25Oui,
12:26on va rester là-dessus.
12:27En tout cas,
12:28si vous voulez en savoir plus
12:29sur ce baromètre,
12:30il est disponible.
12:31On peut le trouver
12:33très facilement,
12:34je pense,
12:34sur votre site
12:35et sur le site
12:35de Lafaux également.
12:37Un grand merci
12:38à nos invités.
12:39Merci à Vandine Aixiota,
12:40je rappelle que vous êtes
12:41avocat à Cheshait,
12:42partenaire chez EY.
12:44Et merci également
12:45à Pierre Depelgar.
12:45Vous êtes porte-parole
12:46de Lafaux,
12:48membre éminent
12:48du Conseil d'administration
12:49également.
12:50Merci à vous
12:52et à très bientôt
12:53dans Smart Patrimoine.
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