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  • il y a 5 heures
Mardi 16 juin 2026, retrouvez Sébastien Grasset (Directeur Général, Auris Gestion) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.

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Transcription
00:04Générique
00:10Toujours depuis le Midsommar du patrimoine, l'événement annuel de la CNCGP ici à Paris au Palais de la Mutualité,
00:15nous accueillons à présent le directeur général d'Oris Gestion, Sébastien Grasset, qui est à mes côtés.
00:20Bonjour Sébastien.
00:20Bonjour.
00:21Merci d'être là pour nous parler des enjeux d'Oris Gestion en général.
00:25Et on parlera spécifiquement du marché américain et de la manière dont vous appréhendez l'investissement en action aux Etats
00:31-Unis aujourd'hui.
00:32Sébastien, un mot de contexte et un mot de ce qui caractérise Oris Gestion dans le paysage de la gestion
00:38d'actifs françaises aujourd'hui.
00:41Oui, donc Oris Gestion est une société de gestion entrepreneuriale.
00:44Je pense que c'est ce terme qui nous caractérise le mieux.
00:47Ce qui va avec, c'est l'indépendance.
00:48Donc c'est une gestion entrepreneuriale et indépendante au service des institutionnels, des CGP, des multifamilies d'office,
00:56mais également de quelques clients aussi en direct.
00:59Donc on est essentiellement en B2B2C avec vraiment cette approche d'accompagner les CGP dans la durée
01:06et de leur fournir le meilleur service possible.
01:08Ça prend deux dimensions.
01:09La gestion sous mandat, c'est quelque chose sur lequel on est très présent,
01:12avec des mandats de gestion en compte-titre ordinaire, en PEA,
01:15mais aussi en assurance vie française, en assurance vie luxembourgeoise.
01:19Et puis on s'est beaucoup développé aussi sur le segment des fonds dédiés,
01:22les fameux fonds sur mesure.
01:23On accompagne des cabinets seuls, des cabinets qui se sont regroupés
01:26ou même des groupements de cabinets.
01:29Donc le service, au service des CGP et de leurs clients,
01:32en étant respectueux de leurs fonds de commerce, ce sont nos partenaires
01:34et on les accompagne au mieux possible dans la durée.
01:37Puis on a aussi des fonds de gamme, des fonds de gamme obligataires, mais aussi actions.
01:42Partant de cet ADN, qu'est-ce qu'on peut dire de la dynamique d'activité
01:45sur les six premiers mois de cette année 2026, Sébastien ?
01:49On est très contents de cette dynamique et c'est l'occasion pour moi
01:52de remercier les partenaires qui nous verront dans cette émission.
01:55Aujourd'hui, Aurigestion, c'est 5,7 milliards d'actifs sous gestion.
01:59C'est une belle croissance organique, puisque l'année passée,
02:02on a une croissance organique de l'ordre de 400 millions d'euros,
02:06donc hors acquisition.
02:07Collecte net, tout à fait.
02:08Une vraie croissance organique en collecte net.
02:10Et je ne compte pas, du coup, les croissances externes,
02:13puisque nous avons fait l'acquisition de Trustim Finance,
02:15puis de manière plus lointaine de IDAM, IDAM, sur les small-limit cap.
02:19Et year-to-date, on est sur à peu près 350 millions d'euros de collecte,
02:23donc on est sur un rythme encore plus fort.
02:25Dans un marché qui est en recomposition permanente,
02:29en consolidation permanente,
02:31ce savoir-faire en termes d'acquisition,
02:33c'est quelque chose d'important, quelque chose de stratégique.
02:35Vous avez cité Trustim, IDAM également.
02:39Quel retour d'expérience vous faites de l'intégration de ces sociétés de gestion
02:43dans le groupe ORIS aujourd'hui, Sébastien ?
02:45Alors, j'allais dire pour faire simple, en quelques mots,
02:48ça ne s'est rien passé.
02:49Oui.
02:50Ça ne s'est rien passé aussi, parce qu'on prend le temps de faire ces acquisitions.
02:53Ce n'est pas qu'une histoire d'argent, c'est aussi une histoire humaine.
02:56Il faut bien...
02:57C'est un people business.
02:58C'est un people business, voilà.
02:59On est à l'ère de l'IA, mais aujourd'hui, Claude n'est pas encore un collaborateur physique.
03:03Donc, il ne faut pas se tromper sur les collaborateurs qu'on va intégrer,
03:07que ce soit en gestion, mais aussi en service support.
03:09Et tant l'intégration d'IDAM que celle de Trustim Finance se sont très bien passées.
03:13Ça prend du temps de bien faire les choses.
03:15Donc, si je puis dire, en étant humble,
03:17parce que je dis souvent que ce métier doit prendre l'humilité,
03:19même aux plus prétentieux d'entre nous,
03:20eh bien, en toute humilité, on prend notre temps.
03:23Donc, on a laissé passer pas mal d'opportunités en tant que consolidateur,
03:26mais on préfère prendre notre temps et bien faire les choses.
03:28Non, il n'y a pas d'urgence à faire des erreurs.
03:30Absolument.
03:30Comme on dit Sébastien.
03:33On est là pour parler aussi du marché américain avec vous.
03:36Il y a un fonds, Action US, chez Origestion,
03:39dédié à ce marché américain qui a franchi les quoi ?
03:42100 millions d'euros d'encours ?
03:43Oui, il est largement au-dessus les 100 millions d'euros d'encours, absolument.
03:45D'accord.
03:46Donc, une bonne dynamique pour ce fonds.
03:50Comment les gérants du fonds, les analystes,
03:52comment est-ce qu'ils analysent justement ce marché américain aujourd'hui ?
03:55Alors, évidemment, qui attire énormément d'attention, bien sûr,
03:58mais de capitaux, surtout, quand on voit la taille des entreprises,
04:02quand on voit la profondeur de ce marché de capitaux aujourd'hui aux Etats-Unis,
04:06avec la capacité de financer des IPO comme SpaceX,
04:10des levées de fonds comme celle de main d'Alphabet Google,
04:12d'autres introductions en bourse OpenAI, Anthropik, etc.
04:15On a l'impression d'une profondeur infinie de marché.
04:18Comment vous regardez ce marché chez Oris Gestion ?
04:21Et puis, on peut parler aussi de la manière d'investir à travers le process qui est défini à travers
04:26le fonds, Sébastien.
04:28Oui, donc on aura l'occasion de parler de Oris Gravity US Equity Fund,
04:31qui est notre fonds de rotation sectorielle sur le S&P 500,
04:34et comment on travaille ce marché des larges caps américaines.
04:38Alors, c'est vrai que les larges caps américaines sont vraiment sous le feu des projecteurs.
04:42On est, au moment où on tourne cette émission,
04:46finalement un petit peu à la croisée des chemins.
04:48On a cette EP autour du Moyen-Orient,
04:51qui a apparemment été actée entre l'Iran et les Etats-Unis.
04:55Alors, on verra bien si elle est vraiment signée à Genève vendredi,
04:58mais ça semble en très très bonne voie.
05:00L'hypothèse n'a jamais été aussi probable, on va dire.
05:02Voilà, tout à fait.
05:02Ce n'est pas qu'une histoire de cadeau d'anniversaire.
05:04Apparemment, ça a l'air sérieux.
05:06Donc, ça, c'est quelque chose qui est évidemment une bonne nouvelle à bien des égards.
05:10Je mets à part les considérations humaines, on ne peut que s'en féliciter.
05:12Mais pour les marchés, c'est quelque chose qui est plutôt porteur,
05:14puisque c'est de nature à apaiser les craintes qu'on pouvait avoir autour des banquiers centraux.
05:20Donc, ça, c'est plutôt porteur pour le segment de la tech.
05:23Et d'ailleurs, les marchés ont très bien réagi.
05:25Il y a eu une détente sur les taux et plus qu'une détente sur le pétrole.
05:30Les marchés actions ont bien réagi à cela.
05:34Maintenant, il est vrai que les valorisations aux Etats-Unis peuvent paraître élevées.
05:39Alors, je ne fais pas partie de ceux qui comparent de manière indue, je pense,
05:44la bulle .com, la bulle Internet, avec la méga tendance de l'IA.
05:48Je pense que comparaison n'est pas raison.
05:50Alors, c'est vrai que si on prend le PE chiller, on peut se faire peur.
05:53Quand on regarde le graphique sur les 100 dernières années,
05:55en commençant par le krach de 1929 et en passant évidemment par la bulle Internet,
06:01c'est vrai qu'on tend, si on prend le PE chiller, vers ce pic.
06:06Voilà. Bon, après, ça ne veut tout rien dire.
06:09Il faut, je pense, regarder secteur par secteur et puis se dire juste que, finalement,
06:15la bulle .com, ça a été quelque chose qui a été marqué par beaucoup de sociétés non profitables.
06:20Aujourd'hui, les hyperscalers et les acteurs qui interviennent sur le segment de l'IA
06:23sont des acteurs qui sont profitables.
06:24Alors, il est vrai, si on veut faire peur, on peut se dire que SpaceX,
06:28avec cette introduction qui est historique sur le Nasdaq,
06:31au moment où ils se sont introduits, c'était la septième capille boursière mondiale.
06:37Ils sont passés sixième en quelques jours, avec une introduction qui est stratosphérique,
06:4175 milliards d'euros levés.
06:42Ils ont pris 40% déjà depuis l'introduction en bourse.
06:44Voilà, une valorisation initiale à 1,77 trillion de dollars.
06:48Donc, c'est phénoménal.
06:49Alors, SpaceX n'est pas encore dans le S&P 500.
06:51Dans un an.
06:52Alors, dans un an, mais pour cela, il faudrait qu'il soit profitable.
06:55Donc, on verra, puisque en 2025, c'est quand même une société qui avait un bottom line,
06:58un résultat négatif, donc de près de 5 milliards.
07:01Donc, il faut raison garder.
07:03Il leur faudra un an pour intégrer le S&P 500, être profitable,
07:08et puis aussi avoir un flottant qui ne soit pas aussi minuscule.
07:10Donc, ça fait quand même pas mal de critères, toujours est-il, qui sont dans le Nasdaq.
07:13Et toujours est-il que ça pose la question de cette euphorie autour d'une société
07:17qui, dans l'exercice passé, était non profitable.
07:20Alors, ces levées de fonds vont certainement être des game changers.
07:22C'est protéiforme, SpaceX, entre l'espace, Colossus, GROC,
07:28les efforts, les CAPEX gigantesques sur l'IA et j'en passe.
07:31Donc, c'est protéiforme et ça demande de prendre un petit peu de recul.
07:35C'est ce recul que nous, on essaie de prendre en se disant
07:37ces méga tendances de l'IA, ces hyperscalers, ces nouveaux entrants.
07:40Bientôt, on aura Anthropic et OpenAI aussi,
07:43qui sont au portillon pour rejoindre la cote.
07:45Ça pose question, ça pose question sur les flux massifs des ETF qui vont devoir y investir.
07:53Donc, tout ceci est auto-entretenu et ça demande de prendre ce recul nécessaire
07:57pour ne pas, j'allais dire, verser dans un excès d'optimisme
08:01et être bullish, bullish à chaque fois sur la tech, l'infotech.
08:06Absolument, il faut pouvoir papillonner sur le S&P 500 et prendre les bons secteurs au bon moment.
08:10C'est là où le process de gestion est crucial, j'imagine, Sébastien,
08:14pour ne pas basculer, effectivement, dans cet amour un peu aveugle,
08:17on va dire, du thème ou d'une valeur.
08:19Qu'est-ce qui caractérise le process du fond ?
08:22Alors, c'est Gravity Equity...
08:24C'est Gravity US Equity Fund.
08:26Oris, Gravity US Equity Fund.
08:28Qu'est-ce qui caractérise ce process et qui permet, justement, peut-être,
08:31d'effacer une partie des biais et des émotions ?
08:34Absolument, donc l'objectif, c'est de se dire,
08:36certes, on est sur un marché américain qui est porté par cette méga tendance de l'IA,
08:42donc, comme je dis de manière un peu triviale,
08:43il ne sert à rien de faire pipi contre le sens du vent,
08:46donc il faut être à ses momentum,
08:47les clients sont là pour profiter de cette vague qui est presque irrésistible,
08:52encore faut-il savoir se retirer au bon moment.
08:55C'est tout l'enjeu, de manière progressive, et sentir la macroéconomie.
08:58Je pense que plus que jamais, aujourd'hui, la macroéconomie, la data,
09:02vont être vraiment des éléments cruciaux à suivre pour se repositionner
09:06de manière factorielle et sectorielle sur le S&P 500.
09:09Donc, aujourd'hui, Gravity US Equity Fund est sur trois secteurs qui sont portés,
09:15l'infotech, les communication services, mais également les financières.
09:19En 2022, lorsqu'on a malheureusement vécu une anus horribilis,
09:23ça a été...
09:23Bien sûr, tout a baissé, l'obligataire et les actions.
09:26Tout a baissé, un boon à moins 20, mais également,
09:29si on prend le S&P 500 total return, on était à plus de moins 18,
09:31et bien notre fonds, lui, il n'a fait que, entre guillemets, moins 9.
09:34Alors, comment est-ce qu'on a fait ?
09:35C'est que notre modèle d'allocation quantitative nous a aiguillé,
09:39de manière systématique, discipliné, vers les secteurs les plus défensifs.
09:43Il est nourri par des éléments autour de la macroéconomie,
09:45mais également des éléments de valorisation.
09:47Et donc, on s'est repositionné progressivement
09:51sur les secteurs de la santé, des utilities, des consummation staples.
09:56Et ça nous a été vraiment très profitable.
10:00On a baissé donc deux fois moins que l'indice total return.
10:04Donc, c'est un fonds qui va chercher le tiercé gagnant,
10:07comme je le dis souvent, les trois meilleurs secteurs
10:09sur le mois qui s'ouvre, de manière quantitative et disciplinée.
10:12Donc, c'est un fonds où la rotation est importante, j'imagine.
10:15Absolument.
10:15C'est ça, Sébastien.
10:16C'est par nature, le process fait que tous les mois, ça doit tourner.
10:19Alors, ça ne tourne pas forcément.
10:20C'est-à-dire qu'il y a des mois où on reste investi
10:22sur les trois secteurs ou deux des secteurs considérés.
10:24Donc, ça ne bouge pas, ça n'a pas la bougeotte.
10:26Ça va en revanche, de manière disciplinée, se dire
10:29un Donald Trump en robe de chambre sur tout le social,
10:32est-ce que ça influence le modèle ? Non.
10:34Un Donald Trump qui tend une pancarte avec marqué
10:37Liberation Day, droit de douane, est-ce que ça va faire bouger le modèle ? Non.
10:41Et grand bien, d'ailleurs, nous en a fait.
10:42Il est vraiment guidé, ce modèle, par la macro et les valos.
10:46Donc, indicateurs de risque de marché, indicateurs de cycle de marché,
10:49de manière objective, froide et clinique.
10:51Ce qui nous a permis, donc, en 2022, de baisser deux fois moins
10:54et de prendre les rebonds sans capituler,
10:57comme pourrait le faire un gérant actif basé à Paris
10:59et qui voit, effectivement, un président agiter une pancarte
11:03lors du Liberation Day et qui pourrait, finalement,
11:05avec un biais comportemental, capituler.
11:07Le fonds, lui, reste investi selon des éléments objectifs.
11:10Vous citez 2022, parce que le fonds a été lancé en 2021, c'est ça ?
11:13En 2021, j'y ai 21.
11:14Plus de 5 ans.
11:15Enfin, ça va être les 5 ans de track record pour le fonds.
11:182022, j'imagine que c'est...
11:19Vous le citez.
11:20C'est une année de test majeur, j'imagine, pour toutes les stratégies
11:24et pour la stratégie Action US de Doris.
11:27C'est dans ces moments de baisse de marché
11:31qu'on démontre aussi la force d'un process d'investissement.
11:34Quand la marée monte et que tout monte,
11:36j'allais dire, faire la différence est parfois plus difficile
11:39que quand, justement, la marée est en train de se retirer.
11:41Absolument.
11:42C'était un bon test match.
11:43Et cette année 2022 et depuis, donc, juillet 2021,
11:46on a la fierté de pouvoir se présenter auprès de nos investisseurs
11:49en disant, voilà, on a réalisé plus de 12% d'alpha net de frais
11:53face au S&P Total Return.
11:55Et on n'est pas bercé d'illusion.
11:57C'est-à-dire que beaucoup d'investisseurs pourraient se dire,
11:59voilà, on sort d'année avec des performances double digits
12:01sur le S&P.
12:02Au moment où je parle, on est à peu près à 9% de performance sur le S&P.
12:07Il ne faut pas oublier quand même que plus d'un tiers
12:10des valorisations du S&P 500, ce sont les Mag 7.
12:1480% de la performance year-to-date au moment où je parle,
12:18c'est 10 valeurs sur le S&P.
12:20Donc, il faut pouvoir se laisser porter, être momentum quand il faut.
12:23Ça, c'est la force du modèle.
12:24Il va dire, voilà, les éléments nous amènent à considérer
12:27que cette vague IA, elle doit être accompagnée,
12:30mais il faut pouvoir s'en retirer à bon escient
12:33selon des éléments très objectifs.
12:34Et ça, c'est la prétention du modèle.
12:36Il l'a prouvé en 2022.
12:37Bon, en termes de croissance des encours,
12:39c'est quoi l'objectif, la cible pour une stratégie
12:42comme celle-là chez Auris Gestion, Sébastien ?
12:44Comme dirait Elon Musk, stays the limit.
12:47Donc, là, on est à plus de 100 millions d'euros.
12:50Et je trouve que cette stratégie, finalement,
12:52elle répond à un élément qu'on énonçait en début d'interview,
12:56c'est que le marché action américain,
12:58c'est un marché qui est incontournable.
12:59Comme disait Warren Buffett,
13:01never bet against America, against USA.
13:04On ne peut pas être sur ce marché-là.
13:05Ça peut être même une faute ou une erreur de gestion.
13:07Ça peut être une erreur de gestion au détriment des clients.
13:09Donc, il faut y être.
13:10On peut y être à travers des ETF
13:11qui vont permettre, évidemment,
13:13de répliquer la composition de l'indice
13:16et ou, c'est complémentaire pour moi,
13:18faire confiance à des gérants, des gérants actifs,
13:20des gérants qui vont avoir un bel actif cher,
13:22le fonds à un très bel actif cher,
13:23des gérants de conviction
13:24ou bien des gérants qui vont se reposer
13:25sur un modèle d'allocation quantitative.
13:27C'est le cas de Auris Gravity US Equity Fund.
13:30Et ce fonds repose pour ceux qui voudront creuser
13:32sur, notamment, parce qu'il y avait beaucoup de papiers là-dessus,
13:36les travaux de Sam Stovall,
13:38qui est chef stratégiste,
13:39il a été pendant 30 ans au sein de S&P Global.
13:42Oui, bien sûr.
13:43Et qui est un des chantres de cette approche
13:44de rotation sectorielle
13:45qui a démontré que l'alpha est vraiment
13:48sur les marchés d'action US,
13:49sur la capacité de se positionner
13:50sur les bons secteurs au bon moment.
13:52Donc, tout ça est soutenu par des travaux,
13:54des papers académiques,
13:55mais aussi, surtout, par un constat réel.
13:58C'est que depuis 1995,
13:59l'écart de performance
14:01entre le plus mauvais secteur
14:02et le meilleur secteur
14:03au sein du S&P 500,
14:05l'écart de performance annuel est de 46%.
14:06Il ne faut pas se tromper de secteur.
14:08Il ne faut pas se tromper.
14:08Merci beaucoup Sébastien.
14:09Sébastien Grasset,
14:10directeur général d'Origestion
14:11qui était avec nous sur Bsmart for Change
14:13depuis ce Midsommar du patrimoine
14:15organisé par la CNCGP.
14:17Des interviews que vous retrouvez, évidemment,
14:19à la télévision,
14:20via vos box
14:20et en replay
14:21sur notre site Bsmart.fr.
14:23Merci.
14:24Sous-titrage Société Radio-Canada
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