- il y a 11 heures
Raconter la transition écologique de manière enthousiaste, c’est le défi auquel répond Climax avec un fanzine. Un moyen de se démarquer des médias traditionnels qui traitent ces questions. L’entreprise a fait le choix du papier afin de s’affranchir des bulles d’information et du dumpscrolling que l’on trouve sur les réseaux sociaux. Le nouveau numéro est sorti en juin.
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NewsTranscription
00:06Transitions urbaines avec Alexandre Herveau. Salut Alexandre.
00:09Bonjour Thomas.
00:09Tout va bien ?
00:10Très bien.
00:10C'est un salitorial de sans transition.
00:12Alors un format inhabituel aujourd'hui pour Transitions urbaines,
00:15pas de focus sur une métropole française en particulier
00:17et une entreprise emblématique de la ville.
00:20On va parler d'un média qui est basé entre Paris et Bordeaux
00:23qui, je cite, démonte les récits déprimants
00:26et imagine des futurs plus désirables.
00:28Ça c'est génial. On a envie de vous rencontrer.
00:31Dan Gaiselhardt, bienvenue.
00:32Vous êtes le co-fondateur avec Lorraine Boudard
00:36de cette revue qui s'appelle Climax.
00:38Vous l'avez fondée il y a 5 ans à Alexandre.
00:42C'est ça, Climax née en 2021.
00:43Donc d'abord comme newsletter avant de devenir un fanzine papier.
00:48Alors pour ceux et celles qui vous découvrent aujourd'hui,
00:52c'est quoi Climax exactement ?
00:53Et c'est quoi qui vous distingue un peu des autres médias,
00:55on va dire, écolos ?
00:57Alors quand on a lancé Climax, donc avec Lorraine Boudard
00:59et aussi Millie Servant qui est notre rédactrice en chef
01:01qui nous a rejoint très rapidement,
01:03en fait on s'est rendu compte que la plupart des médias
01:06parlaient d'écologie de façon déprimante souvent.
01:09En fait, quand on les lisait, moi je me rappelle à l'époque
01:11quand je lisais des médias, mais que ce soit des médias spécialisés
01:13ou généralistes, j'étais déprimé, ça me rendait anxieux.
01:16Et donc on s'est dit, avec Lorraine et Millie, on s'est dit,
01:19il faut pourtant, parce que c'est un sujet essentiel,
01:21il faut qu'on puisse prendre en main ce sujet, il faut qu'on puisse le raconter,
01:24il faut que les jeunes, notamment mais aussi les plus vieux, s'y intéressent.
01:27Et donc il faut qu'on le raconte différemment.
01:29Et c'est de là qu'est né Climax, donc d'abord une newsletter,
01:32puis un magazine parce qu'on s'est dit qu'on avait envie justement
01:34de s'exprimer sur un format plus libre.
01:37Qu'est-ce qui vous distingue ?
01:39Si je prends la une, déjà, moi ce qui me frappe,
01:41c'est la couleur, c'est Pepsi, etc.
01:43Qu'est-ce qui vous distingue ?
01:44Je pense qu'on a tendance à penser que l'écologie, c'est la contrainte,
01:48parce que c'est la façon dont on en parle souvent,
01:50parce que c'est vrai en plus, il y a l'effet scientifique,
01:53les limites planétaires, le fait qu'on doit vivre dans un monde
01:57qui est matériellement fini, et donc on ne peut pas aller
01:59vers une croissance infinie, ça c'est sûr.
02:02Mais nous on se dit, il faut qu'on raconte ça,
02:04plutôt que de dire aux gens arrêtez de faire ci, arrêtez de faire ça,
02:07qu'on leur fasse des propositions, qu'on leur dise,
02:08en fait, le monde qu'on peut imaginer ensemble,
02:10il peut être incroyable, il peut être fantastique,
02:13et essayons de l'imaginer, et pour ça, on fait appel à la culture,
02:17on fait appel à l'art, donc on interview des artistes,
02:20des créateurs, on raconte des histoires aussi,
02:23ça passe beaucoup par le récit et par des histoires passionnantes.
02:26Et alors c'est du papier !
02:28C'est du papier, c'est pas un journal 100% numérique,
02:34donc il y a un petit côté, effectivement,
02:37fanzine, fanzine, do-it-yourself dans vos vidéos.
02:39Oui, c'est vrai qu'on existe évidemment en ligne,
02:41on fait des vidéos, on fait des comptes en ligne,
02:43on fait des newsletters, comme tu disais Alexandre,
02:45mais on s'est rendu compte que le format papier,
02:47en fait, c'était un format justement qui permettait aussi
02:49de s'affranchir de ces bulles d'informations,
02:53aussi du doomscrolling, que vous connaissez,
02:55le fait qu'on soit accro aux feeds
02:57et aux vidéos en continu qui sont déprimantes,
03:00et donc on s'est dit, on va s'exprimer,
03:03parce que ça permet de s'inscrire dans un autre temps,
03:05dans le temps long,
03:06et en plus, il y a cette culture du fanzine,
03:08voilà, vous l'avez dit Thomas,
03:09le fanzine, ce sont les magazines qui sont faits par des fans,
03:12et ça aussi, voilà, c'est la contre-culture,
03:15c'est la contre-culture, c'est le punk,
03:17c'est les années 70,
03:19c'est aussi les débuts du hip-hop,
03:20et en fait, tout ça, c'est des choses
03:22qui nous ont inspirés pour créer ce magazine,
03:25et donc on s'est dit, on veut garder
03:26cet esprit un peu alternatif, un peu punk,
03:28justement pour embarquer le plus de monde possible.
03:30– Alors, quelques chiffres clés, on l'a dit,
03:32création 2021,
03:34vous aviez reçu le prix du meilleur média émergent
03:36au festival Média en Seine,
03:38assez rapidement,
03:39le dernier numéro qui vient de sortir,
03:41le numéro 11, c'est 135 pages,
03:4317,50 euros en kiosque ou en librairie,
03:45vous tirez à 10 000 exemplaires,
03:46qui sont quasi tous vendus, sauf erreur,
03:48vous avez 40 000 abonnés à la newsletter,
03:50et 122 000 sur Instagram.
03:53Si on parle un petit peu du contexte en général,
03:55on parle du lectorat,
03:56on dit que 7 jeunes sur 10 sont anxieux face au climat,
03:59un français sur deux touché par la fatigue informationnelle.
04:02Finalement, traiter de l'écologie avec l'humour,
04:04c'est aussi un peu une réponse à ça, à ce contexte-là ?
04:06– Exactement, exactement, tu l'as dit,
04:09un français sur deux est touché par la fatigue informationnelle,
04:12et ça, qu'est-ce que ça veut dire ?
04:13Ça veut dire que les gens ont de moins en moins confiance
04:15dans les médias,
04:16les gens pensent que les médias sont trop agressifs,
04:18trop polarisés,
04:19et en fait, les informations qu'ils lisent
04:21ont des vraies conséquences sur leur morale,
04:24sur leur humeur,
04:25et par rapport à ça,
04:26nous, on se dit que l'humour,
04:27alors évidemment, les récits,
04:28comme je le disais,
04:29les récits passionnants,
04:29mais aussi l'humour,
04:30et ça, ce n'est pas que moi qui le dis,
04:31il y a aussi Valérie Masson-Delmotte,
04:33donc la coprésidente du GIEC,
04:35qui a dit que l'humour était l'un des leviers
04:38les plus puissants pour faire bouger les gens
04:39et pour leur donner envie de s'y intéresser.
04:42Moi, souvent, je préfère citer une phrase
04:43de Gérard Junio, que j'adore,
04:44qui dit
04:45« Le rire, c'est comme les essuie-glaces,
04:47ça n'arrête pas la pluie,
04:47mais ça permet d'avancer. »
04:49J'adore, je ne connaissais pas cette citation.
04:51« Le rire, c'est comme les essuie-glaces,
04:53ça n'arrête pas la pluie,
04:54mais ça permet d'avancer. »
04:55J'adore.
04:55J'essaye de la mémoriser tout de suite.
04:57Alors, vous menez en parallèle
04:59une activité de création de contenu
05:02comme un studio ou une agence
05:03pour des marques,
05:04pour des institutions.
05:05Quel type de contenu ?
05:06Et puis, avec toujours,
05:08quand on est journaliste,
05:09la question de l'indépendance,
05:11comment vous faites coïncider
05:13ou cohabiter les deux ?
05:14Alors, nous, on a un modèle
05:16où plus de la moitié du UCA
05:18provient de la vente de magazines.
05:19Donc, comme tu le disais,
05:21le magazine est vendu assez cher,
05:2217,50 euros,
05:22mais il n'y a pas de pub.
05:24Donc, en fait, justement,
05:25c'est aussi notre promesse aux lecteurs,
05:26c'est de dire, voilà,
05:26vous achetez un magazine,
05:27mais c'est un peu comme
05:28quand vous achetez un livre
05:29parce qu'il n'y a pas de publicité dedans.
05:30On ne prend pas votre temps de cerveau
05:31pour vous vendre autre chose.
05:33Et donc, ça,
05:34c'est plus de la moitié de notre UCA
05:35et le reste,
05:36c'est de l'activité de studio.
05:38Et donc, là,
05:39on va travailler avec des entreprises
05:41dont on sélectionne, évidemment,
05:42qu'on essaye des entreprises
05:44qui sont vertueuses,
05:45qui respectent nos valeurs,
05:47mais aussi des ONG,
05:48des assos,
05:49et on fait tout type de contenu.
05:50On a, par exemple,
05:51fait un contenu avec
05:52Action contre la faim.
05:53On a fait une sorte de mini-magazine,
05:55un mini-climax,
05:56qui est donc un peu,
05:57qui reprend un peu
05:58les rubriques de climax
05:58et qui...
05:59Je vais faire regarder,
06:00je vais le montrer, oui.
06:01Et donc,
06:02qui est, par contre,
06:03fait sur mesure
06:03pour Action contre la faim
06:04et qui a été distribué
06:06dans leur réseau
06:06à leur communauté.
06:08Le mini-mag
06:08qui renverse la table.
06:11D'ailleurs,
06:12je rajoute une petite question là-dessus
06:13sur les entreprises
06:16qui hésitent à communiquer.
06:18Vous voyez ce que je veux dire ?
06:18Oui, bien sûr.
06:19Est-ce que vous le voyez vraiment, ça ?
06:20C'est-à-dire des entreprises
06:21qui disent
06:21« Ah, on est sur le chemin,
06:23on fait des choses bien,
06:24mais pas suffisamment,
06:25donc on ne va pas en parler. »
06:26Est-ce que ça existe encore ?
06:26Oui, oui.
06:27Alors, je crois que c'est un phénomène
06:28qu'on appelle le greenwashing.
06:29C'est-à-dire que,
06:29en fait,
06:30vu qu'on a tellement été taxés
06:31de greenwashing
06:32et parce que beaucoup d'entreprises
06:33en ont fait,
06:34à un moment,
06:35les entreprises se disent
06:35« Bon, on arrête de parler
06:37de ce qu'on fait
06:37parce que souvent,
06:38c'est des petits pas qu'on fait
06:39et puis on va nous reprocher
06:40de ne pas faire plus. »
06:41Et ce qui est vrai.
06:42Nous, en fait,
06:43on est un peu moins concernés
06:44par ça
06:44parce qu'on n'a pas de pub chez nous.
06:46Donc, on fait des produits
06:48éditoriaux avec eux
06:49et qu'on conseille,
06:50qu'on accompagne.
06:51Alors, en effet,
06:52il y a des entreprises
06:53qui nous disent
06:53qu'elles ont du mal à communiquer
06:54mais c'est vrai que nous,
06:55quand on fait leur contenu,
06:56c'est plus pour de l'interne,
06:57généralement.
06:59Donc, ce n'est pas forcément
06:59des campagnes de pub
07:01sur lesquelles on travaille.
07:02Oui, OK.
07:02Alors, on a dit tout à l'heure,
07:04le numéro 11 vient de sortir.
07:05Il est consacré majoritairement
07:06au solar punk.
07:08Alors, c'est quoi le solar punk ?
07:09Pourquoi en parler maintenant ?
07:10Moi, j'adore.
07:10Mon rôle, c'est de montrer
07:11les contenus aujourd'hui.
07:14Il ne faut pas hésiter, oui.
07:15Alors, le solar punk,
07:16c'est un courant artistique littéraire
07:19qui est né en réaction au cyber punk.
07:21Le cyber punk, en fait,
07:22c'est le courant de science-fiction
07:23qui a trusté les années 80, 90,
07:26qu'on a tous vu dans notre enfance.
07:28Mais c'est, en fait,
07:29ce futur dans lequel on se projette
07:31qui est très noir,
07:32où il pleut tout le temps,
07:34où il y a des robots partout,
07:35où il y a une technologie
07:36qui est ubiquitaire.
07:38Et en fait, où finalement,
07:39les gens ne sont pas très heureux.
07:40Il y a des humains qui sont augmentés,
07:42mais on voit qu'il y a beaucoup de guerres,
07:44il y a beaucoup de problèmes.
07:46Et en fait, c'est vraiment
07:47très noir, très sombre.
07:48Et donc, c'est tous ces films
07:50qu'on adore.
07:50Mais Blade Runner, 1984,
07:52enfin, des œuvres aussi des romans.
07:55Minority Report, Aérobot.
07:57Et en fait, dans les années 2000,
07:59il y a des auteurs de SF,
08:00notamment en Amérique du Sud
08:01et en Amérique du Nord,
08:02qui se sont dit,
08:03en fait,
08:03alors ça, c'est très bien le cyberpunk,
08:05mais en fait, pourquoi
08:05on n'imaginerait pas autre chose
08:07et on n'imaginerait pas un récit
08:08qui est positif
08:10et qui nous projette
08:11dans un futur
08:12qui donne envie ?
08:13Parce qu'en fait,
08:14il y a quand même cette problématique,
08:15c'est que si on n'imagine
08:15que des futurs dystopiques,
08:17est-ce qu'on ne va pas justement,
08:19de facto,
08:19aller vers des futurs dystopiques
08:20parce qu'on n'a pas imaginé autre chose ?
08:22Oui, c'était déjà le cas,
08:23je crois,
08:23de votre tout premier numéro,
08:24c'était Apocalypse Panao,
08:25c'était ça le premier numéro ?
08:40Exactement.
08:40On s'est dit, en fait,
08:41non, Apocalypse Panao,
08:43arrêtons avec les discours catastrophistes
08:45parce qu'il y a aussi un truc,
08:47et ça, j'aime le rappeler,
08:48c'est que les grands patrons de la tech
08:50qui, en fait,
08:51qui contrôlent un peu nos vies,
08:53alors je le dis rapidement,
08:54mais en tout cas,
08:55qui ont une vraie incidence sur nos vies
08:57et les patrons de l'IA,
08:58en fait, eux,
08:58ils sont nourris de cyberpunk,
09:00je ne sais pas si vous l'avez remarqué,
09:02mais il y a beaucoup de références cyberpunk
09:03dans les entreprises,
09:04il y a notamment Meta,
09:05donc l'entreprise de Mark Zuckerberg
09:07dont le nom vient d'un roman de cyberpunk
09:09qui s'appelle Snow Crash,
09:11qui a inspiré le film Ready Player One
09:13de Spielberg,
09:14il y a le robot Optimus de Elon Musk,
09:18que vous connaissez peut-être,
09:19le robot qu'il veut lancer avec Tesla,
09:20qui va être le robot à tout faire,
09:22le robot homme de main,
09:24en fait, ce robot s'appelle Optimus
09:25comme dans les Transformers,
09:26donc pareil,
09:27c'est de la dystopie avec des robots partout,
09:28et il y a évidemment Palantir,
09:30Palantir,
09:31le Seigneur des Anneaux,
09:32le Seigneur des Anneaux,
09:33qui est l'entreprise
09:34qui fait de l'analyse
09:37de Big Data,
09:37et donc qui est utilisé
09:38pour la police,
09:39pour la DGSE en France,
09:41et donc là,
09:41c'est le Seigneur des Anneaux,
09:42donc pareil,
09:42tout ça,
09:43c'est des visions du futur
09:44très très dystopiques,
09:45et je n'ai même pas envie
09:46de dire du futur,
09:46c'est des visions du présent,
09:48et c'est pour ça que nous,
09:49on se dit,
09:50en fait,
09:50il faut amener autre chose,
09:51il faut amener un autre récit,
09:52et ce récit,
09:53ça peut être,
09:53alors ce n'est pas que le Solar Punk,
09:55mais l'une des propositions,
09:57celle que nous,
09:57on aime bien en ce moment,
09:58c'est le Solar Punk.
09:59On l'a dit tout à l'heure,
10:00il y a une large partie
10:01de l'équipe qui est basée
10:02à Paris,
10:03mais aussi votre rédactrice
10:04en chef qui est à Bordeaux,
10:05Bordeaux,
10:05vous organisez régulièrement
10:06des événements,
10:07je crois notamment
10:08dans un kiosque à journaux
10:09qui est reconverti
10:10en lieu de fête,
10:12est-ce que Climax revendique
10:13un peu une forme
10:13de décentralisation,
10:14vous étiez à Marseille
10:15il n'y a pas très longtemps ?
10:16Complètement,
10:16on a un correspondant à Marseille,
10:18Bruno,
10:19que j'embrasse,
10:20on a notre rédact chef
10:21qui est à Bordeaux,
10:22et Bordeaux notamment,
10:23donc il y a des copains
10:24qui tiennent un kiosque,
10:25qui ont repris un vieux kiosque
10:27et en fait les kiosques
10:27c'est vrai que c'est des lieux de vie,
10:29c'est des lieux de passage
10:29et donc on s'est dit
10:31il faut qu'on organise
10:32des événements dans ce kiosque
10:33et donc dans un kiosque
10:34c'est compliqué
10:35mais généralement
10:35c'est devant le kiosque
10:36et donc on a organisé
10:38une fête,
10:39une vraie fête,
10:39on a mis un DJ Booth
10:41dans le kiosque,
10:41on a fait danser les gens,
10:43on a mis des grosses enceintes
10:43et ça je précise
10:44que c'était avant
10:45que Bob Sinclair
10:45le fasse dans une boulangerie.
10:47Peut-être que Bob
10:48s'est inspiré de nous,
10:49je ne sais pas
10:49en tout cas voilà
10:50et on a aussi fait
10:51une projection de film
10:52dans un kiosque
10:53donc voilà
10:54à chaque fois
10:54on se dit que les événements
10:56c'est de l'éditorial
10:57donc il faut arriver
10:57avec une proposition originale
10:59surprendre les gens
11:01emmener les gens
11:02les embarquer.
11:03Un dernier événement
11:04dont on peut parler
11:04le 20 juin
11:05à la Gaîté Lyrique
11:06une table ronde
11:06sur la biodiversité
11:08c'est le festival Anticipation
11:09vous participez aussi
11:11c'est justement
11:12cet ADN
11:14dont vous nous parlez
11:14vous voulez le transmettre
11:15dans des débats ?
11:16Bien sûr
11:17c'est vraiment le but de Climax
11:18c'est de maintenant
11:19on a notre ADN
11:20on a notre philosophie
11:21et maintenant
11:22on essaie de la partager
11:22et donc là
11:23il y a cet événement
11:23à la Gaîté Lyrique
11:24qu'on n'organise pas
11:25c'est un festival
11:26mais qui est un peu
11:26sur les mêmes thématiques
11:27que nous
11:28qui essaie d'imaginer
11:30des nouveaux futurs
11:32qui sont possibles
11:32et donc il y a
11:33l'une de nos journalistes
11:34Sixtine Galec
11:35qui sera pour animer
11:36une table ronde.
11:37Ok très bien
11:38on peut peut-être
11:38un dernier mot dire
11:39qu'avant Climax
11:40il y avait une autre aventure
11:41qui continue toujours
11:41qui s'appelle
11:42Tech Trash
11:43Tech Trash en deux secondes
11:44parce que c'est bientôt fini
11:45Tech Trash
11:45c'est la newsletter
11:46tech bête et méchante
11:48Charlie Hebdo
11:49de la tech
11:50voilà
11:50donc c'est une newsletter
11:51sur la tech
11:52qui analyse la tech
11:53mais avec beaucoup de cynisme
11:54avec beaucoup de
11:55un regard très critique
11:56parce que moi je dis toujours
11:57enfin
11:58voilà c'est la maxime du Figaro
11:59c'est
12:01voilà en fait
12:01c'est
12:02je me presse de rire
12:03de m'en pleurer
12:04non c'est pas ça
12:05c'est
12:05alors je ne l'ai plus en tête
12:07mais
12:08mais c'est
12:09un autre beau marché
12:10pardon
12:11c'est la
12:12je suis désolé
12:13c'est quoi déjà
12:13la maxime du
12:14alors moi je ne vais pas voir
12:15de bon voir la liberté
12:17de blâmer
12:18il n'est pas une éloche flatteur
12:19exactement
12:19voilà c'est
12:20bravo
12:20tu veux que je la refasse
12:21non c'est bon
12:22tout va bien
12:22bon ben voilà
12:23on l'a dit
12:24merci beaucoup
12:24et on termine là-dessus
12:25merci Dan Geiselart
12:27et bon vent à Climax
12:29on passe au grand entretien
12:30de ce Smart Impact
12:31avec la directrice RSE
12:33et communication
12:33de Malakoff Humanis
12:34merci à tous
12:34merci à tous
12:34merci à tous
12:34– Sous-titrage FR 2021
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