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  • il y a 6 semaines
Jeudi 11 juin 2026, retrouvez Jérôme Barré (Avocat Associé, cabinet YARDS), Anthony Calci (Fondateur, Calci Patrimoine), Benjamin Robert (Associé, Clever) et Christophe Olivier (Directeur Général, MyPension xPER) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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00:08Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine, Smart Patrimoine l'émission qui vous accompagne dans la
00:13compréhension mais aussi dans le décryptage des tendances mais aussi des actualités du secteur de la gestion de patrimoine.
00:18Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Bsmart4Change en replay sur bsmart.fr, vous pouvez nous retrouver
00:23également sur les réseaux sociaux de Bsmart4Change et bien sûr vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes
00:29de podcast.
00:30Au sommaire de cette édition, nous reviendrons tout d'abord dans Patrimoine thématique sur l'exit tax. L'exit tax
00:36remplit-elle ses objectifs ? C'est la question que nous poserons à Jérôme Barré, avocat associé au sein du
00:41cabinet Yard.
00:42Ce sera la première partie de l'émission. Nous enchaînerons ensuite avec un enjeu patrimoine consacré une fois encore aux
00:47stratégies du PER.
00:50Peut-on rentabiliser son PER alors que celui-ci a dépassé les 150 milliards d'encours à fin décembre 2025
00:56? Nous en parlerons avec Anthony Calci, le fondateur de Calci Patrimoine mais aussi avec Christophe Olivier, directeur général de
01:01MyPension XPER.
01:03Et puis enfin dans la dernière partie d'émission, dans l'œil de l'expert, nous demanderons s'il faut
01:08et comment changer d'assureur après un cash-out.
01:11Nous en parlerons avec Benjamin Robert, associé de Clever Courtage. On se retrouve tout de suite sur le plateau de
01:17Smart Patrimoine.
01:22L'exit tax remplit-elle ses objectifs ? Voilà le sujet qui va nous animer à présent avec Jérôme Barré.
01:28Bonjour Jérôme.
01:29Bonjour Nicolas.
01:30Merci d'être avec nous. Vous êtes avocat associé au sein du cabinet Yard. Jérôme, est-ce que vous pouvez
01:36nous dire pourquoi l'exit taxe existe encore aujourd'hui ?
01:39Et puis peut-être redéfinir un petit peu ce que c'est que cet exit taxe qui fait peur à
01:42un certain nombre de personnes qui voudraient s'expatrier aujourd'hui.
01:46Je vous le confirme. Bon, il s'agit pour l'État en fait de taxer la valeur qui a été
01:50accumulée entre le moment de l'arrivée de cette personne, le cas échéant, et le moment où elle part.
01:54On considère qu'elle a profité de l'écosystème politique, économique, et donc on veut retenir une partie de la
02:01valeur et une partie de la valeur fiscale.
02:02La deuxième idée qui s'est construite avec le temps, c'est qu'il y avait un certain nombre d
02:05'entrepreneurs qui prenaient leur sac à dos, partaient à l'étranger, vendaient leur entreprise sans fiscalité.
02:11Et là, donc ces deux raisons font que la France se dit, oh là, on ne veut pas de ça,
02:16et donc on va traiter le départ comme une vente, une session fictive.
02:20Qui est concerné par le dispositif aujourd'hui ? Uniquement les entrepreneurs ?
02:22Alors, c'est un périmètre étroit qui n'est pas sur les entrepreneurs uniquement, donc ciblé sur des détenteurs de
02:28capital.
02:29D'accord.
02:29Soit on détient, donc il faut avoir habité en France, résider en France, être fiscalement en France pendant six ans
02:35au cours des dix dernières années, premièrement,
02:37donc ça peut concerner des étrangers, pas uniquement des Français.
02:39Il faut avoir plus de 800 000 euros de titres, donc ça peut être des titres de votre portefeuille, pas
02:44uniquement des titres de votre entreprise,
02:46ou bien il faut détire plus de 50% du capital de son entreprise.
02:49Donc on cible, a priori, les contribuables les plus fortunés.
02:52Quand on parle d'exit taxe, est-ce que c'est un impôt qui est immédiatement éligible le jour où
02:56on décide de s'expatrier hors de France ?
02:58Non, il ne l'est pas. En fait, on fixe une plus-value, on la fige, par différence entre le
03:02prix d'acquisition et la valeur au moment de votre départ,
03:04ce qui n'est pas toujours facile à faire sur du titre qui n'est pas coté, c'est plus
03:07compliqué.
03:08Et l'impôt est déclaré l'année du départ, et c'est une exigibilité qui va dépendre du pays d
03:14'arrivée.
03:14Donc il y a un sursis automatique dans les pays de l'Union Européenne, vous partez comme vous voulez, vous
03:17n'êtes pas empêché.
03:18En revanche, si vous allez dans d'autres pays, comme par exemple la Suisse, vous devez désigner un représentant fiscal,
03:24vous devez faire un certain nombre de formalités qui vont créer une forme de poids.
03:28Vous déclarez 90 jours avant votre départ, c'est donc plus compliqué.
03:32Est-ce que ce sursis que vous mentionniez, notamment pour les pays de l'Union Européenne, dure éternellement ?
03:37Alors non, c'est une durée, on va l'appeler de purge, qui est fixée par la loi.
03:41Il y a plusieurs systèmes qui existent aujourd'hui, puisqu'on avait un système de 15 ans.
03:44Aujourd'hui, c'est deux ans lorsque le patrimoine concerné est inférieur à 2 570 000 euros.
03:50Cinq ans au-delà, vous devez conserver vos titres, sinon l'impôt va devenir exigible en France.
03:54Et à l'issue de ce délai, l'imposition est dégrévée complètement,
03:58sauf cession ou événement intervenu à l'intérieur de ce délai.
04:01Donc la logique, c'est que si le gain n'est pas réalisé rapidement après la sortie,
04:05eh bien l'intention opportuniste disparaît.
04:07Est-ce que vous pouvez nous expliquer, Jérôme,
04:11pourquoi vous considérez que c'est un dispositif contre-productif aujourd'hui en France ?
04:17Je ne suis pas le seul à le considérer.
04:19Ça, c'est des sujets qui avaient mis en place il y a très longtemps par M. Strauss-Kahn,
04:22qui s'était fait retoquer par le Conseil constitutionnel,
04:25puis ensuite ça a été repris par les différents présidents, notamment M. Sarkozy.
04:29Et donc l'idée, c'était de freiner ses départs et de conserver de la valeur taxable en France.
04:35Ce qui est valable pour quelqu'un qui dispose déjà d'un certain patrimoine
04:38qu'il a accumulé avec le temps, avec une valeur de ce patrimoine qui s'est accrue.
04:42Effectivement, j'allais dire, pour les plus anciens, ça marche.
04:44Pour les plus jeunes, ça marche moins bien.
04:45En fait, celui qui voudrait partir et qui a déjà accumulé son patrimoine,
04:50il va réfléchir avant ce départ.
04:51C'est déformalité, c'est compliqué, ça l'ennuie.
04:55Surtout quand on a des mécanismes de report, vous savez, on a apporté des titres,
04:58c'est compliqué.
04:59Quand vous êtes jeune et que vous avez acquis de la valeur,
05:02et vous dites, mais maintenant il faut que je parte,
05:04j'ai pas encore franchi les normes, je vais partir.
05:07Donc ça prévoit des départs anticipés, ça c'est clair.
05:10Il y a des arbitrages de calendrier,
05:12il y a des sessions qui sont différées pour purger les délais.
05:15On peut également se dire que quand on a un loss,
05:17quand on a des coûts, du moins des moins-values,
05:20on va les faire jouer.
05:22Des mécanismes qui vont vous rabaisser ce niveau-là.
05:24Donc ça c'est le premier effet, c'est l'anticipation du départ
05:27pour éviter de tomber dans les fourches codines
05:28et pour pouvoir dire je pars quand je veux.
05:30Et donc ça veut dire qu'on fait partir des gens plus tôt
05:32qui pourraient créer de la valeur pour le pays,
05:34si c'est ce que je comprends.
05:35Oui, moi je me souviens d'une bande de...
05:36Et ça on le constate réellement dans les chiffres ?
05:37Oui, je me souviens d'une bande,
05:38ils avaient entre 24 et 25 et 30 ans,
05:41ils avaient tous fait des études brillantes,
05:42ils ont vendu à une société étrangère,
05:44qui voulait les conserver,
05:45ils m'ont demandé ce que c'était l'exitac,
05:47je leur ai expliqué, mais dis on part.
05:48Ils habitent chez leurs parents,
05:49donc pour eux c'est très facile,
05:50ils prennent leur valise, leur t-shirt, ils s'en vont.
05:52C'est ce qui s'est passé.
05:53Et donc ils sont allés, en espèce, aux Pays-Bas
05:55pour développer les activités
05:56et faire de la valeur aux Pays-Bas.
05:58C'est donc contre-productif.
05:59Le deuxième effet, c'est les structurations artificielles.
06:02Comment je peux mettre en place des systèmes
06:04avec des holdings, avec des donations préalables,
06:06avec des interpositions de sociétés,
06:08en vue si jamais je partais ?
06:09Ce qui n'arrivera peut-être pas.
06:10Et je me mets dans un mécanisme qui va être défensif
06:14pour mécaniquement éviter ces stratégies,
06:17pour développer une stratégie
06:20pour éviter cette taxe.
06:21Le troisième sujet,
06:22c'est que quand vous avez quelqu'un
06:24qui vient s'installer en France
06:25et qu'il sait qu'il doit séjourner en France
06:27une durée limitée,
06:28il va utiliser cette durée limitée,
06:29mais pas au-delà.
06:31Il ne restera pas plus longtemps
06:32à cause de l'exit de taxes.
06:33Exactement.
06:33Donc on a dit 6 ans au cours des 10 dernières années.
06:36Donc si on veut éviter ce délai de 6 ans,
06:38on sait qu'on a 5 ans,
06:39on travaille pendant 5 ans,
06:40on vient, et au bout de 5 ans on part.
06:41Donc le régime d'entrée,
06:42le régime de t-intention et le régime de sortie
06:44vont être calculés par ces personnes
06:45pour ne pas tomber sous le flux de la taxe.
06:48Ça veut dire que ce dispositif
06:50qui avait pour objectif
06:51de retenir les gens sur le sol français,
06:53finalement,
06:55ne remplit pas sa fonction à l'heure actuelle,
06:57si je comprends bien ?
06:58Il le remplit pour des fortunes faites,
07:00si je puis dire,
07:00pas pour des fortunes en devenir,
07:02donc pas pour des gens plus jeunes
07:03et pas pour des gens
07:04qui viendraient s'installer en France.
07:06Est-ce que cet exit taxe
07:08peut se voir durci
07:10dans le contexte actuel ?
07:12Alors il faut qu'on fasse attention tout de même
07:13parce que c'est une espèce de fictivité fiscale
07:16puisqu'on vous dit que l'imposition est exigible
07:18alors que vous n'avez pas cédé.
07:19Le principe, c'est que normalement,
07:20vous payez l'impôt quand vous avez la ressource.
07:22Donc vous n'avez pas cédé,
07:23vous n'avez pas cédé.
07:23Or, si également on vous dit que
07:25l'exit taxe, elle n'est pas le jour de votre départ,
07:28elle est un jour avant votre départ.
07:29Or, c'est le système des vecteurs,
07:31si vous dites que le départ est là
07:31et qu'un jour avant le départ, on en est là,
07:33finalement, c'est lié au départ.
07:34Donc c'est contraire probablement
07:36à la liberté d'établissement,
07:36c'est contraire à la liberté d'aller et venir.
07:39Donc il faut que le législateur soit prudent
07:40parce qu'avec trop d'impôts et trop de formalisme
07:43et à trop serrer le système,
07:46on va se retrouver à bouger le sujet
07:49et donc on ira plus probablement à la CGE.
07:51Donc le dernier point,
07:52c'est qu'effectivement, on en a parlé,
07:55on en reparlera probablement aux prochaines élections,
07:59rallonger le délai,
08:00non pas à 2 et 5 ans,
08:01mais à 15 ans,
08:01ça c'est quelque chose qui peut arriver.
08:03On peut toucher également des principes
08:06de proportionnalité.
08:08On a plusieurs sujets qui peuvent être,
08:10notamment la durée,
08:11qui peuvent être rajoutés pour durcir le système.
08:13Si on prend un tout petit peu de recul très rapidement,
08:15Jérôme Barré,
08:16qu'est-ce que ça nous dit
08:17de la philosophie fiscale française
08:20de cet exit tax ?
08:22D'abord, elle n'est pas adaptée au fait
08:23qu'on a quand même un certain nombre de clients
08:25qui développent des activités en France
08:26qui vont de là aussi les développer à l'étranger
08:28et ça les freine.
08:29Et il n'est pas interdit d'aller développer
08:31une filiale à l'étranger
08:31ou de remonter une filiale qu'on vient d'acheter,
08:34de la mettre dans les bons cadres.
08:35Donc ça, ça gêne.
08:36Et ça, il est clair que
08:37les personnes qui pourraient se dire
08:38« je pars un certain temps »,
08:40mais avec tout cet embrigadement,
08:42si je puis dire,
08:43de formalité à réaliser,
08:45ça les gêne
08:45et ils ont probablement envie
08:47de rester de façon plus durable.
08:49Donc la philosophie du sujet qui en ressort,
08:51c'est qu'à vouloir trop taxer
08:52et à vouloir taxer peut-être d'une façon
08:55que je dirais non pas punitive,
08:57mais à dire
08:57« vous avez une intention de partir à l'étranger
08:59parce que vous avez une intention de taxer ».
09:01Et c'est pas vrai.
09:02La réelle intention de partir à l'étranger aujourd'hui,
09:04elle est double.
09:05Un, le climat social,
09:06qui affraie tout le monde,
09:07pas uniquement les chefs d'entreprise,
09:09et deux, le fait qu'en France,
09:10on ait des taux de succession,
09:11droits de succession
09:12ou de donations
09:12à 45% en ligne directe.
09:15Donc le choix, il est là.
09:16Et donc on verra
09:17comment ce rapport poids-puissance
09:19se fait entre ces contraintes
09:20sur les plus-values
09:21et les contraintes de départ,
09:22mais la philosophie fait
09:23qu'on n'est pas dans un système
09:24qui est tout à fait fini.
09:26Merci Jérôme Barré
09:26de nous avoir accompagné
09:27dans la première partie de cette émission.
09:28Vous êtes avocat associé
09:29au sein du cabinet Yard
09:30et quant à nous,
09:31on se retrouve tout de suite
09:32dans Enjeu patrimoine.
09:38Et nous enchaînons à présent
09:39avec Enjeu patrimoine,
09:40un enjeu patrimoine consacré
09:42au plan épargne-retraite
09:44avec ce constat
09:44qu'il attire de plus en plus
09:46d'investisseurs toujours désireux
09:47de préparer leur retraite,
09:49mais avec des questionnements aussi
09:50sur comment,
09:51quelles sont les stratégies
09:52à mettre en place
09:53et est-ce qu'il est toujours rentable ?
09:55C'est le sujet qui va nous animer aujourd'hui
09:56et pour en parler,
09:57nous avons le plaisir d'accueillir
09:58sur le plateau de Smart Patrimoine
09:59Anthony Kelsey.
10:00Bonjour Anthony.
10:01Bonjour Nicolas.
10:01Vous êtes fondateur
10:02de Kelsey Patrimoine.
10:03On a le plaisir d'accueillir également
10:04Christophe Olivier.
10:05Bonjour Christophe.
10:06Bonjour Nicolas.
10:07Directeur général de MyPension XPER.
10:09Un petit chiffre pour commencer,
10:10alors qu'il commence
10:11à être un petit peu daté,
10:12bien sûr,
10:12mais peut-être avec vous Christophe Olivier.
10:14Le PER,
10:14c'est 150 milliards d'euros
10:16d'encours à fin décembre 2025.
10:18C'est une progression
10:19de 20% sur l'année.
10:21Est-ce que,
10:22en tant qu'expert du PER,
10:23vous êtes étonné
10:24de cette appétence
10:25toujours grandissante
10:26d'un certain nombre
10:27d'investisseurs particuliers
10:28vis-à-vis de ce véhicule
10:31d'investissement ?
10:31Alors, étonné,
10:32non.
10:33Parce que quand on voit
10:34l'état de notre système
10:36de retraite par répartition,
10:38ce n'est pas 200 milliards
10:40qu'il faudrait avoir
10:41pour assurer les retraites demain,
10:44mais nettement plus.
10:45D'accord.
10:45200 milliards.
10:46Il y a un lien de cause
10:46à effet direct, selon vous,
10:47par rapport au système
10:48par répartition ?
10:49Totalement direct.
10:50Les gens font leurs calculs.
10:51Ils savent assez facilement,
10:53maintenant,
10:54par des simulations,
10:55combien ils vont toucher
10:55par le système
10:57par répartition,
10:58retraite de base
10:59et retraite complémentaire.
11:01Ils voient très bien
11:02que pour les plus aisés,
11:04ils vont avoir
11:05une chute de revenus brutale
11:07qui va dépasser 50%
11:09pour des salariés
11:11très hauts dans l'échelle
11:14et peut-être pas aller
11:16à 60-70%
11:17pour des travailleurs
11:18non salariés.
11:19Donc, le besoin d'épargner
11:21pour la retraite est énorme.
11:23Et par ailleurs,
11:23200 milliards,
11:24ça semble être beaucoup,
11:26mais ce qu'il faut voir,
11:27c'est que les cotisations
11:29sur l'épargne-retraite
11:31supplémentaire,
11:31ça représente 4%
11:32de ce qu'il y a
11:35sur les retraites
11:37complémentaires obligatoires.
11:38D'accord.
11:39Et que ce qui est servi,
11:40les rentes servies,
11:42c'est 2%
11:43de ce qui est servi
11:44par le système
11:45de retraite de base.
11:45Donc, on est encore
11:46sur un système
11:47qui est un système
11:48très loin du régime
11:50qu'on devrait avoir
11:52pour équilibrer
11:53nos retraites.
11:54Donc, montée en puissance
11:55du PER,
11:56mais pas pour autant
11:57de concurrence
11:57à ce stade
11:58entre système
11:59par répartition
12:00et système
12:01par capitalisation
12:02à l'initiative
12:03des investisseurs
12:03aujourd'hui ?
12:04Non, il n'y a pas
12:05de compétition.
12:06C'est vraiment
12:07supplémentaire.
12:08Ça vient en addition
12:09pour les gens
12:11qui veulent améliorer
12:13leur retraite.
12:13Anthony Calci,
12:14vous allez
12:15nous donner votre avis
12:16dans un instant
12:16sur le PER,
12:18les stratégies
12:18et notamment
12:18la rentabilité
12:19qu'on peut trouver
12:20au PER,
12:20mais juste avant
12:21cette volonté
12:22d'investir toujours
12:23plus pour sa retraite,
12:24de préparer sa retraite,
12:25de ne pas miser
12:26quelque part
12:26sur ce que le système
12:27par répartition
12:28pourrait donner
12:29à un certain nombre
12:29d'épargnants français.
12:31Vous le constatez,
12:31vous aussi,
12:32vis-à-vis de vos clients
12:32qui sont par définition
12:33des clients qui font appel
12:34à un gestionnaire
12:35de patrimoine,
12:35donc qui ont du patrimoine
12:37à l'heure actuelle.
12:38Non, c'est clair.
12:39Le constat,
12:40la peur de ne pas avoir
12:41assez pour sa retraite,
12:42on l'a tous compris
12:43et en plus,
12:44je dirais qu'il y a
12:45un autre facteur,
12:45c'est que l'immobilier
12:46locatif prend du pont
12:49dans l'aile.
12:50Et qu'il y a un bon moyen
12:51d'investir pour sa retraite aussi.
12:52Voilà, c'est ça.
12:53Donc maintenant,
12:54depuis quelques années,
12:55il y a quand même
12:55une baisse assez importante
12:58sur le neuf,
12:58très importante sur le neuf
13:00et aussi sur l'ancien
13:01de l'investissement locatif.
13:02Donc on recherche
13:03un palliatif,
13:04entre guillemets,
13:05de l'épargne retraite
13:06et c'est clair
13:07que le PER
13:07est bien trouvé pour ça.
13:08Et après,
13:09sur la stratégie.
13:12Déjà,
13:13vous me disiez
13:13avant l'émission
13:14que ce n'est pas toujours
13:14rentable un PER.
13:15Oui, c'est ça.
13:16En fait,
13:18soyons un petit peu techniques.
13:20Il y a deux façons...
13:21Et on prendra
13:21à Christophe Olivier
13:21ce qu'il en pense après.
13:23Il y a deux façons
13:25de gagner de l'argent
13:27sur le PER.
13:28C'est le gain fiscal.
13:31Donc,
13:31vous déduisez
13:33de votre impôt
13:34les versements
13:34que vous faites.
13:35Donc,
13:35vous gagnez
13:36la tranche marginale
13:36d'imposition
13:37l'année où vous versez.
13:39Donc,
13:39potentiellement 30%,
13:4041%,
13:4245%.
13:43Et à la sortie,
13:44vous allez,
13:45au moment où vous allez
13:46récupérer le capital,
13:47c'est un peu le but,
13:49repasser ce capital
13:50dans votre tranche marginale
13:51d'imposition.
13:52Donc,
13:52vous gagnez
13:5330,
13:5441,
13:5545
13:55au moment du versement
13:57et vous reperdez
13:5830,
13:5941,
13:5945
14:00à la retraite.
14:01Si,
14:02effectivement,
14:03vous avez progressé
14:04de revenus
14:04tout au long
14:04de votre carrière
14:05et que vous voyez
14:06vos revenus baisser
14:06à la retraite.
14:07Exactement.
14:08Donc,
14:08évidemment,
14:09il faut que,
14:09pour gagner,
14:10il faut que votre tranche marginale
14:11d'imposition
14:13soit supérieure
14:14au moment du versement
14:16qu'à la retraite.
14:18Donc,
14:19déjà,
14:19si vous avez,
14:20vous êtes un petit peu jeune,
14:2140 ans,
14:21comme vous,
14:22un peu moins.
14:24Beaucoup moins.
14:24Beaucoup moins.
14:25C'est ça.
14:26Vous ne savez pas exactement
14:28quelle va être votre tranche
14:29marginale d'imposition
14:30à la retraite.
14:31Bien sûr.
14:32Donc,
14:32ça vous empêche de le faire,
14:34on est d'accord.
14:35En tout cas,
14:36c'est un argument contre.
14:37Donc,
14:37quel gain fiscal ou pas
14:39qui peut être facilement évalué
14:41quand on a 50 ans ?
14:42Est-ce qu'on va dire,
14:42OK,
14:42dans 15 ans,
14:43je sais à peu près
14:44quelle va être ma tranche marginale
14:45d'imposition
14:45en fonction de ma carrière ?
14:47Et après,
14:47il y a le gain financier.
14:49Et c'est là,
14:50le vrai gain
14:51que peut avoir le PER.
14:53Parce que pourquoi ?
14:53Vous placez 30, 41, 45 en plus
14:58par rapport à une assurance vie.
14:59Bien sûr.
15:00Et donc,
15:01sur la phase d'épargne
15:03et voire même
15:04de récupération de capital
15:08qui peut être longue
15:09parce que vous pouvez fractionner
15:10vos retraits,
15:11vous allez faire de la rentabilité.
15:14Donc,
15:14comment on fait de la rentabilité ?
15:16Sur le PER,
15:17il y a un gain fiscal
15:17qu'on peut évoluer
15:19mais surtout le gain financier.
15:20Et ça veut dire quoi ?
15:21Des placements risqués ?
15:22Oui.
15:22D'accord.
15:22Il faut absolument
15:23faire des placements risqués
15:24et un horizon long.
15:26Ok.
15:26La formule qui fonctionne,
15:29c'est
15:29un horizon long,
15:30le plus long possible
15:31et des gains financiers
15:32les plus élevés
15:33donc du risque.
15:34Donc,
15:35en ce moment,
15:35le bitcoin n'est bas,
15:36vous devez faire.
15:38Je rappelle que c'est
15:39un courageux du bitcoin
15:40qui nous précise ça.
15:41Il n'y a pas que le bitcoin
15:42quand même dans le PER.
15:43Non, non, non.
15:43Mais évidemment que non.
15:44Il y a d'autres choses
15:45à faire évidemment.
15:46Si vous faites des ETF
15:47d'indices larges,
15:48n'importe quel moment,
15:50il faut le faire
15:51et l'horizon long,
15:52vous gagnerez aussi.
15:53Mais il ne faut absolument pas
15:55avoir un horizon court
15:57et il ne faut absolument pas
15:59prendre trop peu de risques
16:01sinon vous allez bloquer
16:02votre capital pour rien.
16:05Christophe Olivier,
16:06en réaction à ce que nous dit
16:07Anthony Calci,
16:08alors moi je retiens
16:09quand même de ce que vous nous dites
16:10c'est que trop tôt
16:11on a du mal à se positionner
16:12sur le gain fiscal
16:13et donc vous nous avez mentionné
16:1450 ans,
16:15ça veut dire qu'on est
16:16à 15 ans de la retraite
16:19si on se base
16:20sur une retraite
16:21à 65 ans.
16:24Vous partagez cet avis
16:25qu'il est difficile
16:26de rentabiliser un PER
16:26ne serait-ce que sur
16:27le sujet fiscal aujourd'hui ?
16:29Alors, pas tout à fait
16:33il faut juste l'analyser
16:35correctement
16:36et l'analyse d'Anthony
16:37est exacte
16:38c'est qu'il faut le regarder
16:40comme un effet
16:42de levier gratuit
16:43donné par l'État
16:44c'est-à-dire que si vous avez
16:4510 000 euros à placer
16:46si vous le placez
16:47en relation en jeu
16:47vous allez placer 10 000 euros
16:48si vous êtes aujourd'hui
16:51imposé à 30%
16:52si vous avez 10 000 euros
16:54disponibles
16:55en fait vous allez pouvoir
16:56mettre 14 000
16:57sur un PER
16:58parce qu'on va vous rendre
17:004 000 d'impôt
17:01et donc c'est 14 000
17:03qui vont capitaliser
17:04au lieu des 10 000
17:05c'est ce qu'expliquait Anthony
17:06et c'est ce qui fait
17:07qu'on compense
17:10facilement
17:11le fait que
17:12le taux à l'arrivée
17:14est le même
17:16et on gagne quand même
17:17de l'argent
17:17mais la condition
17:18c'est de faire
17:19effectivement utiliser
17:20cet argent
17:21qu'on aurait payé
17:21tout de suite
17:22aux impôts
17:23même si on paye
17:24dans la même tranche
17:26d'imposition
17:27à la fin
17:27on aura fait
17:28fructifier cet argent
17:29c'est ça
17:29exactement
17:30on aura fait
17:31fructifier plus d'argent
17:32c'est ça l'effet de levier
17:33on met plus d'argent
17:33sur les marchés
17:34et comme les marchés
17:35ont une tendance
17:36à gagner à long terme
17:37et c'est là que
17:38je suis d'accord aussi
17:39avec Anthony
17:40c'est que c'est un produit
17:42spécifiquement de long terme
17:43puisque l'argent est bloqué
17:44jusqu'à la retraite
17:45et que ça rencontre
17:47parfaitement
17:48la dynamique
17:48des marchés actions
17:50si vous prenez
17:50un indice
17:51comme le S&P
17:52si vous investissez
17:53un an sur le S&P
17:54vous regardez
17:55tout l'historique
17:56si vous tombez sur la plus mauvaise année
17:57vous pourrez perdre
17:58presque 40%
18:00il ne faudrait pas que ce soit
18:01l'année où on sort
18:02il ne faudrait pas que ça soit
18:04il ne faudrait pas être resté
18:06une seule année
18:07si vous êtes resté
18:0815 ans
18:0920 ans
18:10sur le S&P
18:10il n'y a pas de période
18:11de 20 ans
18:12où le S&P a perdu
18:13d'accord
18:15donc à partir du moment
18:16où vous avez du temps
18:16devant vous
18:17votre tunnel de risque
18:19est nettement moins élevé
18:20donc il faut faire du dynamique
18:22dans le PER
18:22et c'est tant mieux
18:23puisque le dynamique
18:24avec l'effet de levier
18:25il va vous faire gagner
18:27énormément d'argent
18:28potentiellement
18:28vous réagissiez
18:29vous disiez quoi
18:29c'est bientôt
18:30c'est ça le S&P à moins 40 ?
18:31oui je ne sais pas
18:32non
18:32parce qu'effectivement
18:34avec l'horizon de long terme
18:35on peut investir sur le S&P
18:36à n'importe quel moment
18:37il n'y a pas de sujet
18:38et je parlais de ce long terme
18:40mais c'est extrêmement important
18:41sur le PER
18:41parce qu'il y a la phase d'épargne
18:43on va dire 50 ans
18:44parce qu'on a une petite visibilité
18:46sur sa tranche marginale
18:47d'imposition à l'entrée
18:48et à la sortie
18:49au moins vous ne perdez pas
18:50sur le fiscal
18:51mais vous avez ces gains
18:52c'est l'effet de levier
18:53qui est vraiment
18:54le plus puissant du PER
18:55vous investissez plus
18:57maintenant
18:57pour cette phase d'épargne
18:58donc de 50 ans
19:00on va dire à 65 ans
19:01mais en fait
19:02puisqu'on peut faire
19:03des retraits partiels
19:05sur le PER
19:07cette phase de capitalisation
19:08elle ne dure pas 15 ans
19:10elle va durer toute votre vie
19:11oui parce que ce qui reste
19:12sur le PER
19:12continue à travailler
19:13exactement
19:13d'accord
19:14donc en fait
19:15imaginons
19:15en faisant simple
19:17100 000
19:17vous arrivez à 100 000 euros
19:19à votre épargne
19:20on ne sait pas
19:21on est d'accord
19:22mais à votre retraite
19:23vous retirez 4 000 euros
19:25pour vous faire
19:26un complément de revenu
19:28en plus ça optimise
19:29votre franchement
19:29d'imposition
19:30on est d'accord
19:30mais vous continuez
19:32à capitaliser
19:33donc votre phase
19:34de capitalisation
19:35elle est très importante
19:37elle est de 30 ans
19:3840 ans
19:39donc voilà pourquoi
19:40il faut absolument
19:41prendre des risques
19:43et se positionner
19:44sur le long terme
19:45avec le PER
19:45c'est comme ça que ça marche
19:46je disais en introduction
19:47les stratégies
19:48mais si je comprends
19:49il y a une stratégie
19:50c'est ouvrir suffisamment tôt
19:51et prendre du risque
19:52sur le long terme
19:53pour aller chercher
19:53de la rentabilité
19:54je vous vois tous les deux
19:54acquiescer
19:55non peut-être moi
19:55moi oui
19:56oui d'accord
19:56clairement
19:57ça c'est très clair
19:58du côté de Christophe
19:58oui mais je veux dire
20:01c'est quand même dommage
20:03si vous avez une tranche
20:04marginale d'imposition
20:05à 30 à l'entrée
20:06et après à 41 à la sortie
20:08oui bien sûr
20:09bon moi je dirais
20:10en plus à certains âges
20:13on a peut-être des projets
20:14autres que d'avoir envie
20:15de bloquer son capital
20:16au moment où il y a
20:17l'étude des enfants
20:18etc
20:18justement
20:19voilà
20:19un point d'alerte
20:21qui m'a été donné
20:22d'ailleurs sur ce plateau
20:23récemment
20:23c'était de dire
20:24attention aux arguments
20:26notamment des blocages
20:27anticipés sur la résidence
20:28principale
20:29puisque l'argent
20:30qu'on mettrait très tôt
20:31mais qu'on ressortirait
20:33en pleine carrière
20:34avec une fiscalité
20:35plus élevée
20:36finalement serait plus fiscalisé
20:38et notamment
20:39avec cet argument
20:40d'acheter une résidence
20:41principale
20:41donc finalement
20:42les sorties anticipées
20:44ne sont pas un bon argument
20:45pour le PER
20:45si je comprends bien
20:46il faudrait qu'ils exonèrent
20:48elles sont maniées
20:49avec précaution
20:51parce qu'effectivement
20:52ce que vous dites
20:53est juste
20:54au moment de récupérer
20:57le capital
20:57vous allez avoir
20:59un coup de massue
21:00puisque vous allez
21:01réintégrer
21:02votre avantage fiscal
21:03à la différence
21:04près qu'il semble
21:05que l'administration
21:05fiscale accepte
21:06que ce soit un revenu
21:07exceptionnel
21:07et qui puisse être
21:09imposé sur le système
21:10du quotient
21:11c'est-à-dire étaler
21:12l'imposition
21:13en réalité
21:14sur le taux d'imposition
21:15sur plusieurs années
21:16mais ça reste quand même
21:19un impôt important
21:20à payer
21:21et de fait
21:22il est assez rare
21:23que les gens
21:24qui ont un projet
21:25de résidence principale
21:26aient puiser
21:27dans leur PER
21:28ils vont aller puiser
21:29dans le reste
21:31de leur épargne
21:31qui n'a pas
21:32ce souci fiscal
21:34merci à tous les deux
21:35merci Christophe Olivier
21:36directeur général
21:37de MyPension
21:38XPER
21:38merci Anthony Calci
21:40fondateur de Calci Patrimoine
21:42merci à vous également
21:43de nous avoir suivi
21:44on se retrouve tout de suite
21:45dans l'œil de l'expert
21:51Faut-il changer d'assureur
21:53après un cash out
21:53voilà le sujet
21:54qui va nous animer
21:55à présent dans l'œil de l'expert
21:56et pour en parler
21:56nous avons le plaisir
21:57d'accueillir Benjamin Robert
21:58bonjour Benjamin
21:59bonjour Nicolas
22:00alors Benjamin
22:01vous êtes associé
22:02chez Clever
22:03est-ce que vous pouvez
22:04nous présenter Clever
22:04rapidement
22:05oui tout à fait
22:06donc Clever
22:07c'est un cabinet de conseil
22:08en assurance
22:08on est spécialisé
22:09dans l'accompagnement
22:10des entrepreneurs
22:11donc on agit au quotidien
22:13comme une direction
22:14assurance externalisée
22:15pour le compte de nos clients
22:17et donc on travaille
22:17quotidiennement
22:18avec l'ensemble
22:19de l'écosystème
22:20de nos clients
22:21donc famille office
22:22avocats
22:23notaires experts comptables
22:25et on a pour vocation
22:26de rendre l'assurance
22:27le plus lisse possible
22:28au quotidien
22:28et vous constatez
22:30vous constatez
22:31un sujet régulier
22:34quand même
22:34quand on voit
22:34des entrepreneurs
22:35ou des actionnaires
22:36d'entreprises
22:37qui réalisent
22:37un cash out
22:38le niveau de vie
22:39augmente
22:41parfois radicalement
22:43les besoins
22:44les investissements
22:44les achats
22:45augmentent aussi
22:46mais on sous-estime
22:47peut-être aussi
22:47la nécessité
22:48de se poser la question
22:49des assurances
22:50derrière
22:51qui vont venir
22:52alimenter
22:53et accompagner
22:54ce nouveau niveau
22:55de vie
22:55tout à fait
22:56oui effectivement
22:57quand il y a des opérations
22:58de cash out
22:59et c'est bien
23:00bien mérité
23:01les entrepreneurs
23:02ont tendance
23:02à changer un petit peu
23:04leur quotidien
23:04et donc je trouve
23:05qu'un exemple
23:06qui est assez frappant
23:07qui est la résidence principale
23:08c'est là où on passe
23:09le plus de temps
23:10donc en général
23:11le cash out
23:12ne veut pas dire
23:12que l'entrepreneur
23:13est moins occupé
23:13souvent ça peut être
23:14bien le contraire
23:15et donc on a pu observer
23:16accompagner des clients
23:17où le premier réflexe
23:19va être soit
23:19de réinjecter
23:20pas mal d'argent
23:22dans la résidence principale
23:24avec une rénovation importante
23:25une extension
23:26mais sur un bien
23:27qu'on détient
23:28depuis une dizaine d'années
23:29et en général
23:30on oublie
23:31cette partie assurantielle
23:32alors il y a plusieurs effets
23:33le premier
23:33c'est que souvent
23:34le contrat date
23:35d'il y a 10-15 ans
23:36on y reviendra après
23:37mais tout en amont de ça
23:38il y a la phase travaux
23:40bien souvent
23:41on oublie que
23:42d'un point de vue
23:42assurantiel
23:43cette phase de restructuration
23:44du bien
23:45qu'elle soit
23:46plus ou moins importante
23:49va engendrer
23:50des conséquences
23:50assez importantes
23:51puisque le contrat
23:52multi-risques
23:53habitation traditionnel
23:54ne couvre pas
23:55tous les sinistres
23:56qui pourraient survenir
23:57et dont l'origine
23:58serait liée aux travaux
23:59et donc là
23:59c'est pas un sujet
24:00d'avoir une maison
24:024 fois plus grande
24:02ou autre
24:03c'est juste un sujet
24:03de travaux pour commencer
24:04alors souvent
24:05c'est un sujet de travaux
24:06pour commencer
24:06mais c'est là où
24:08l'action d'un conseil
24:09peut prendre sens
24:09puisque comme on le disait
24:10souvent les entrepreneurs
24:11sont débordés
24:12et ces notions
24:13ne sont pas forcément
24:14toujours connues
24:15et perçues
24:15par les autres conseils
24:16donc on oublie souvent
24:17l'assurance
24:18mais on milite
24:19pour qu'il soit vraiment
24:20impliqué au même titre
24:21que les autres conseils
24:22sur une extension
24:23voilà je vais faire appel
24:24à un architecte
24:25je vais structurer ça
24:26avec potentiellement
24:27un notaire
24:27je vais avoir des impacts
24:28fiscaux et patrimoniaux
24:30et donc l'assurance
24:31il faut l'inclure
24:32puisque typiquement
24:33je vous prends cet exemple là
24:34si je ne mets pas
24:35d'assurance tout risque
24:35au chantier
24:36et que pendant cette phase
24:37de travaux
24:37malheureusement
24:38je suis bien sinistre
24:40le client se retrouve
24:41en auto-assurance
24:42qui peut être assez désagréable
24:43ça c'est pour la phase
24:44moins sympathique
24:45mais néanmoins
24:46très importante
24:47et pour revenir
24:48au sujet initial
24:49qui est du changement
24:50je vais me retrouver
24:51avec un contrat
24:52d'assurance historique
24:53si tout s'est bien passé
24:54pendant des travaux
24:54et on le souhaite
24:55qui va être sur
24:56des anciennes valeurs
24:57que ce soit sur la valeur
24:58de l'ameublement
24:59des aménagements
24:59et on voit régulièrement
25:01des aménagements
25:02assez importants
25:03plusieurs milliers d'euros
25:04au mètre carré
25:04qui ne sont pas assurés du coup
25:05et donc là
25:06vous vous retrouvez
25:06avec l'application
25:08d'une règle en assurance
25:09qui s'appelle
25:10la règle proportionnelle
25:11et donc
25:11si assez simplement
25:12vous êtes assuré
25:13pour 100
25:14mais que la réalité
25:15c'est 300
25:16le jour du sinistre
25:17on se retrouve
25:18avec une grosse difficulté
25:19sur l'indemnisation
25:20donc c'est désagréable
25:21et ça expose
25:22il n'y a pas que
25:23la résidence principale
25:24il y a des nouveaux biens
25:25qu'on aurait envie
25:26de s'acheter
25:27et là aussi
25:28il faut bien penser
25:29au sujet assurance
25:30si je prends un exemple
25:31de voiture
25:32on n'assure pas
25:33de la même manière
25:33une voiture du quotidien
25:34et une voiture de collection
25:35qu'on voudrait s'acheter
25:37en ayant réalisé
25:38un cash out par exemple
25:38tout à fait
25:39c'est un vrai sujet
25:40en général
25:40sur ce qu'on appelle
25:41nous les actifs passionnels
25:42l'achat est assez simple
25:44pour autant
25:45oui quand on achète
25:46une voiture
25:47qui vaut plusieurs
25:48centaines de milliers d'euros
25:49ou des bateaux
25:50un peu plus conséquents
25:51des bijoux
25:52des montres
25:52il faut structurer
25:54et anticiper l'assurance
25:55puisqu'on n'assure pas
25:56du jour pour le lendemain
25:57pour reprendre l'automobile
25:58qui est quand même
25:58un sujet souvent très récurrent
25:59une voiture
26:00qui vaut un certain prix
26:01donc ça c'est d'un point de vue
26:03purement assurantiel
26:04et donc on se retrouve
26:04des fois avec des frustrations
26:05puisque l'appel du conseil
26:07ou du client
26:08deux heures avant la livraison
26:09mais là
26:09l'assureur généraliste
26:11classique s'est pu faire
26:12donc c'est là
26:13où on essaye
26:13de les sortir de l'ornir
26:14et en général
26:15on crée du lien
26:16et après
26:17notamment avec un sujet
26:18en lien avec l'actualité
26:19sur les taxes
26:20sur les holdings patrimoniales
26:22il y a une vraie
26:23réflexion
26:24sur la structuration
26:25des sociétés
26:26qui vont porter les biens
26:26que ce soit
26:27les oeuvres d'art
26:27les bateaux
26:28les automobiles
26:29et souvent encore une fois
26:30d'un point de vue assurantiel
26:31on n'est pas totalement consulté
26:34et on se retrouve parfois
26:35avec
26:36je reprends l'exemple
26:36de l'automobile
26:37un assureur qui va dire
26:38moitié le type d'activité
26:40dans l'automobile
26:40j'en veux pas
26:41donc là on explique au client
26:42que tout le montage
26:42et toute la structuration
26:44juridique et fiscale
26:45qui a été faite
26:45est parfaite
26:46mais qu'il n'y a aucun assureur
26:47qui prendra le risque en état
26:48d'accord
26:49et donc là on agit
26:50avec les conseils
26:51pour restructurer
26:52ça nécessite quand même
26:53d'anticiper
26:54et peut-être
26:55de travailler de concert
26:57courtier en assurance
26:58notaire
26:59avocat fiscaliste
27:00tous ces nouveaux conseils
27:01qui vont entourer la personne
27:03qui se retrouve
27:03avec une somme d'argent
27:04à gérer et investir
27:06il faut qu'il y ait un échange
27:08que tout ça
27:09travaille de concert
27:10exactement
27:11et donc c'est là où
27:12on travaille chez Clever
27:14avec pas mal de familles
27:16et d'office
27:16qui aujourd'hui
27:18portent le nerf
27:19et la centralisation
27:20des conseils
27:20donc ça c'est un point important
27:22puis pour revenir
27:23sur ce sujet là
27:24c'est au moment de l'achat
27:25mais la construction
27:27d'un patrimoine
27:27se fait dans le temps
27:29et donc tous ces conseils là
27:30agissent pour
27:32mais si on n'a pas
27:33une stratégie assurantielle
27:34en face qui est cohérente
27:35on peut mettre
27:36en déséquilibre
27:37ces stratégies
27:38puisque à défaut d'assurance
27:40on se retrouve avec un effet
27:41qui est l'auto-assurance
27:42mais qui est souvent désagréable
27:44d'un point de vue immédiat
27:45ou plus durable
27:46pour la passation
27:46donc voilà
27:47Merci beaucoup Benjamin Robert
27:49de nous avoir accompagné
27:50dans Smart Patrimoine
27:51associé de Clever
27:52merci à vous également
27:53de nous avoir suivis
27:53on se retrouve très vite
27:54sur Be Smart for Change
27:55Sous-titrage Société Radio-Canada
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