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Mercredi 10 juin 2026, retrouvez Damien Duval (Directeur général, Cap France) et Xavier Mennesson, (Directeur, Domaine Du Val) dans SMART IMPACT, une émission présentée par Thomas Hugues.

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Transcription
00:05C'est le débat de ce Smart Impact, on parle tourisme tout de suite avec Damien Duval.
00:10Bonjour, bienvenue, vous êtes le directeur général de Cap France et puis avec nous en duplex,
00:16Xavier Méleçon qui est le fondateur du domaine Duval. C'est quoi Cap France en quelques mots ?
00:21Cap France c'est une jeune marque qui a été créée il y a 77 ans,
00:26qui regroupe 80 établissements uniquement en France, ça représente à peu près 2000 emplois,
00:32120 millions de chiffre d'affaires, avec une particularité c'est qu'il n'y a aucun actionnariat,
00:37c'est détenu à 100% par les établissements eux-mêmes.
00:40C'est quel type d'établissement d'ailleurs ?
00:42Principalement village vacances, hôtel club et puis une part qu'on développe depuis quelques années, hôtel pur et camping.
00:48Xavier Méleçon, je veux bien que vous nous présentiez votre domaine, le domaine Duval, il est où et c'est
00:54quoi ?
00:55Le domaine Duval, c'est une résidence de tourisme située en Baie-de-Somme,
00:58donc à 15 kilomètres de Saint-Valéry-du-Crottois.
01:01C'est un domaine que j'ai créé en 2005, qui est composé de 30 maisons en bois,
01:07qui à l'époque étaient adossées à un golf et effectivement, c'est un peu le projet aujourd'hui
01:14de reconvertir une partie de ce golf en réserve naturelle,
01:17mais je pense qu'on en discutera un peu plus précisément tout à l'heure.
01:21Et évidemment, on va y revenir.
01:25Votre carrière, je crois que vous avez travaillé dans une multinationale, c'est ça ?
01:29Qu'est-ce qui vous a fait revenir d'abord dans cette région et puis partir sur un projet comme
01:34celui-là ?
01:35Il y a un côté, je dirais, très rural, très agricole, pour reprendre un terme un petit peu du moment.
01:42Mes parents ont cultivé l'espace où je me suis installé historiquement.
01:46Il y a eu un goge qui s'était créé sur l'exploitation familiale.
01:49Moi, j'étais parti dans une multinationale de l'agropharmacie.
01:52Et puis, 40 ans arrivant, la chose assez classique, envie de revenir chez soi,
01:56envie de revenir sur ses terres, envie d'être autonome, de créer son propre projet.
02:00Quelque chose d'assez classique, mais qui, effectivement, a été une formidable aventure.
02:06Alors, on va à la fois, dans ce débat, parler de retombées économiques touristiques
02:10et puis de l'impact environnemental des sites.
02:13D'abord, sur les retombées économiques, Damien Duval, vous nous l'avez dit,
02:16c'est 80 sites en France.
02:18Cap France, 15 000 lits répartis, montagnes, littorales et zones rurales.
02:26Le lien avec les territoires et l'impact économique de vos sites, comment vous l'évaluez ?
02:31Déjà, il est essentiel en tant qu'aménageur du territoire.
02:34Avec 77 ans sur place, ça se concrétise par des retombées qui sont directes, indirectes et induites.
02:40Et c'est vrai qu'on les sous-estime souvent, puisque quand on parle du tourisme et de l'hébergement
02:44en France,
02:44on a tendance à en parler qu'au mois de juin, quand l'été commence,
02:48comme si, en fait, la concentration ne se faisait que sur cette période-là.
02:51Donc, elle est déjà toute l'année.
02:52Ça, c'est la première chose.
02:53La deuxième, 80% de notre dépense se fait au niveau local, à moins de 20 km du lieu d
02:59'implantation.
03:00Et le modèle de village de vacances et d'hôtel club est de pousser à l'ouverture de nos clientèles
03:06vers le territoire d'implantation, puisque l'ensemble de la consommation de la clientèle,
03:10qui est de l'ordre de 20 à 30 euros par jour et par personne,
03:14se fait directement chez l'agriculteur, chez l'artisan, chez le commerçant.
03:18Et ça, c'est notre objet social en tant que marque française.
03:23Et c'est naturel ? C'est-à-dire que les clients le font naturellement ?
03:28Parce qu'on pourrait se dire, je viens dans un village vacances, je ne m'occupe de rien,
03:31je n'ai pas de courses à faire ailleurs, etc.
03:33Je ne m'occupe de rien, oui, c'est le concept.
03:36Ce qui est sûr, c'est que tout va se jouer sur l'animation et sur le programme que vous
03:40proposez.
03:41Soit vous faites un programme qui est centré uniquement sur votre propre établissement,
03:45et effectivement la dépense clientèle n'a peu d'impact,
03:48soit en fait vous allez avoir un programme de découverte, de randonnée,
03:51où vous faites participer par exemple des accompagnateurs de moyenne montagne,
03:55où vous allez faire une découverte sur un agriculteur
03:58qui lui-même nous apporte notre production de restauration,
04:02et c'est là où vous faites jouer un écosystème avec un impact économique central.
04:06Xavier Meneçon, est-ce que vous cherchez à mesurer l'impact économique d'un domaine comme le vôtre dans la
04:13région ?
04:15Oui, tout à fait.
04:16Alors nous, on part des bases de consommation qui nous sont données par Atout France,
04:21et globalement on estime que, bon an, mal an, on redonne à l'économie locale à peu près un million
04:27d'euros,
04:27qui est effectivement redistribué dans de multiples activités,
04:31que ce soit des restaurants, que ce soit des prestataires d'activités de nature,
04:35que ce soit des commerçants, etc.
04:37Et donc cette notion de faire partager le territoire à tout ce bonus économique,
04:42pour nous c'est aussi une chose essentielle,
04:44et on l'accompagne puisque effectivement on essaye, lors des séjours de nos clients,
04:49de leur donner vraiment à la fois les bonnes adresses pour aller au restaurant,
04:53pour aller se restaurer ou autre,
04:55et en même temps pour vivre des expériences qui vont effectivement là un peu
04:58les déconnecter de leur environnement classique, urbain,
05:02puisqu'effectivement on accueille une clientèle essentiellement urbaine et familiale.
05:07Comment vous, Damien Duval, vous êtes prescripteur ?
05:11Là aussi j'imagine qu'il y a des listes et des clients qui vous demandent.
05:14Il y a la question du coût.
05:16Est-ce que vous faites volontairement des choix de prestataires qui sont accessibles ?
05:22Comment vous gérez cette question-là ?
05:25Dans notre modèle, l'ensemble des activités, y compris dans le coût initial du séjour,
05:31donc le client n'a pas à débourser plus,
05:33et c'est l'objet aussi de l'ouverture sur le territoire.
05:37Non, c'est la fidélité, c'est la fidélité avec nos partenaires locaux,
05:41sur le long terme, qui fait que les prix sont complètement accessibles aujourd'hui.
05:45Et l'impact se mesure, alors il se mesure aussi en valeur économique,
05:50il se mesure aussi la valeur économique par de la création d'emplois.
05:53Les dernières études montraient que pour le montant dépensé par établissement,
05:59donc l'équivalent d'un emploi, en générer quasiment trois,
06:02directement à moins de 20 km sur le territoire.
06:05Et je pense que les élus, les collectivités, en règle générale,
06:08nos institutionnels sont aujourd'hui plus attentifs à la création d'emplois,
06:11ou du moins autant attentifs, que la création de valeurs ajoutées.
06:15Alors, on a parlé d'impact économique, on va parler d'impact environnemental.
06:18Maintenant, Xavier Meneçon, vous avez signé une tribune
06:21dans laquelle vous en appelez à une sorte d'honnêteté collective
06:24sur le sujet de la biodiversité.
06:28Le tourisme, c'est une activité qui abîme la nature,
06:32c'est ce que vous dites dans cette tribune ?
06:34De part nature, de toute façon, il faut être lucide,
06:37dès que vous arrivez sur un terrain naturel,
06:39et que vous faites quelque impact, que ce soit au niveau humain,
06:42que ce soit de la construction, que ce soit du passage humain,
06:46forcément, vous avez un impact.
06:47Alors après, je ne veux pas tomber non plus dans le côté pervers,
06:49il faut figer tout et mettre tout sous globe.
06:52Je crois simplement qu'il faut être lucide,
06:54de dire que globalement, aujourd'hui,
06:56dès qu'on a une activité, forcément, il y aura un impact.
06:58Mais ce qu'il faut, c'est le faire intelligemment,
07:00et surtout en respectant et en prenant toutes les bonnes manières
07:03pour qu'effectivement, cet impact, il soit le plus doux
07:07et le plus respectueux possible.
07:08Mais je crois qu'on ne peut pas uniquement être sur...
07:11C'est un peu la mode, la compensation.
07:13Globalement, je construis ça, mais finalement, je compense.
07:16Il n'y a pas que ça.
07:17C'est aussi, au départ, le développement économique et touristique,
07:21il doit continuer,
07:22mais dès le départ, il doit vraiment être complètement géré,
07:26optimisé pour que l'impact soit le moins fort.
07:28Et là, on peut avoir plein de solutions qui sont résilientes.
07:32Et effectivement, le débat actuel sur la notion d'énergie, etc.,
07:36et puis la nouvelle, un peu prise de conscience,
07:38suite un petit peu, va nous donner aussi du grain à moudre
07:40pour que ce message-là, il soit aujourd'hui opérationnel.
07:43Je veux bien qu'on prenne l'exemple de votre domaine,
07:46le domaine du Val.
07:47C'est donc un ancien golf que vous avez transformé en réserve naturelle,
07:50c'est ça ?
07:50Alors là, il y a quoi ?
07:51Il y a un gain de biodiversité que moi, j'imagine ?
07:56Alors, il y a deux dimensions.
07:57Il y a une dimension sur la construction même du domaine,
07:59où j'ai essayé d'avoir des bonnes pratiques.
08:00Alors, c'est pareil, j'ai complètement conscience
08:03qu'à partir du moment où j'ai créé sur un terrain vierge,
08:05j'ai eu un impact.
08:06Voilà, vous le voyez à l'écran.
08:08Mais on a fait des constructions pilotées.
08:10Et ça, c'était un choix vraiment fort au départ
08:11pour éviter de complètement dénaturer
08:13avec des murs de soutènement en béton.
08:15Après, effectivement, l'opportunité de reconversion du golf,
08:18c'était pour moi un véritable sens à ma fin de carrière.
08:23Je suis un peu en fin de carrière en disant,
08:24voilà, j'ai un écran,
08:25parce que c'était un véritable écran de nature,
08:27avec beaucoup de biotopes différents,
08:29avec des plans d'eau,
08:31avec des zones humides,
08:32avec des bosquets.
08:33Et je me suis dit, de toute façon,
08:34qu'est-ce que je peux faire de ça ?
08:36Je ne peux rien en faire commercialement,
08:38et ce n'était pas dans l'objectif.
08:39Donc, je vais essayer, effectivement,
08:41de maximiser ce lieu
08:44qui était déjà naturellement
08:45un support de biodiversité exceptionnel,
08:47pour vraiment en faire quelque chose
08:49qui puisse traverser, je dirais, le temps,
08:52et que ce soit quelque chose
08:53qui puisse se faire dans la transmission.
08:55Alors, vous allez me dire,
08:56il y a un côté peut-être un peu,
08:59je ne sais pas comment le dire,
09:01mais c'est quelque chose qui me porte vraiment,
09:02et en fait, c'est ça,
09:03c'est amener quelque chose au niveau du bien commun,
09:06et surtout que ça se transmette après moi.
09:09Voilà, je suis juste de passage,
09:11et je voudrais que mes enfants,
09:12ou mes petits-enfants,
09:13soient fiers un petit peu
09:14de ce qu'on a pu laisser à ce niveau-là.
09:16Damien Duval,
09:16comment vous, d'abord,
09:19analysez, mesurez,
09:20l'impact de vos villages-vacances,
09:22et puis ensuite,
09:23à partir de ce constat,
09:24comment vous le faites baisser ?
09:24Je suis d'accord avec monsieur,
09:26il faut être lucide,
09:27il y a toujours,
09:28toute activité a un impact.
09:30En revanche,
09:32dans la partie environnementale,
09:34on sous-estime la partie sociale,
09:36la partie économique,
09:37c'est-à-dire que quand on parle de RSE,
09:39c'est une responsabilité sociale
09:40et environnementale.
09:41Donc on ne peut pas juste limiter notre impact,
09:44qu'il soit négatif ou positif,
09:46au seul environnement.
09:48J'entends le fait qu'on a un impact environnemental
09:50où, effectivement,
09:51on fait un certain nombre d'efforts
09:52sur zéro phyto,
09:53sur des pratiques de produits écolabélisés,
09:56sur de la prévention aussi
09:57auprès de nos clients,
09:59et ce n'est pas du greenwashing,
10:00c'est quelque chose qui est vraiment
10:01appliqué par nos équipes.
10:03Sur le plan social,
10:05on résume beaucoup le tourisme
10:07par un impact négatif
10:09lié au surtourisme.
10:10C'est quelque chose qu'on entend souvent
10:12depuis post-Covid,
10:14et je vous dirais plus principalement
10:15à chaque début de saison.
10:18Je considère qu'il n'y a pas de surtourisme.
10:20Il y a de la surfréquentation
10:22sur certaines destinations,
10:24et la question n'est pas de savoir
10:26s'il y a du surtourisme,
10:27c'est comment on régule les flux
10:28et l'impact que cela peut avoir
10:30sur certaines destinations.
10:32En revanche,
10:33la plupart de nos territoires ruraux,
10:35aujourd'hui,
10:35vivent exclusivement de cette activité,
10:38et je pense qu'on sous-estime
10:39l'impact.
10:40Et sur le plan environnemental,
10:42au contraire,
10:43on permet de maintenir des services,
10:45des services publics,
10:46des services scolaires,
10:49et ensuite de pouvoir maintenir de l'emploi
10:52et donc la préservation de ces territoires.
10:54Mais il y a quand même,
10:55quand on parle de surtourisme,
10:56de surfréquentation,
10:58il y a un défi,
11:00qui est un défi d'ailleurs
11:01des collectivités
11:03ou des sites en question,
11:05d'inciter les touristes,
11:08les clients,
11:08à aller voir ailleurs,
11:09à élargir un peu,
11:11faire quelques kilomètres
11:12d'un côté ou de l'autre
11:13pour découvrir d'autres sites
11:15et pas forcément
11:16le site de la région.
11:17Et quand on parle généralement
11:18du tourisme en France,
11:19on en prend deux, trois spots,
11:21on va vous parler de la Côte d'Azur,
11:22du Mont-Saint-Michel,
11:23de Paris,
11:23et pourtant,
11:24on ne parle jamais de ces territoires
11:26qui, toute l'année,
11:27font du tourisme.
11:28J'entends la fameuse
11:29diagonale du vide,
11:30c'est tellement péjoratif
11:31qu'on en parle,
11:32mais aller dans le lot,
11:34aller dans le Gers,
11:35aller dans les Alpes
11:36de Haute-Provence,
11:37un certain nombre de régions
11:38aujourd'hui
11:38qui vivent du tourisme
11:39toute l'année
11:40et pourtant,
11:41qui arrivent à avoir du flux
11:43mais qui est un flux maîtrisé
11:44aussi peut-être
11:45parce que c'est encore
11:46un marché de niche
11:47comme on dit,
11:47mais regardez sur l'été,
11:49la montagne,
11:50l'arrière-pays
11:51est de plus en plus recherchée
11:52par les touristes,
11:53par les clients,
11:54à nous de justement
11:56faire un juste équilibre
11:57entre les attentes
11:58d'un territoire,
11:59de son environnement
12:00et les attentes économiques.
12:01Xavier Méneson,
12:02peut-être un mot
12:03sur cette notion
12:04de surtourisme
12:06ou de surfréquentation,
12:07est-ce que mécaniquement,
12:10il n'y a pas un certain nombre
12:12de ces clients
12:14qui vont s'en détourner
12:15tellement ça devient invivable ?
12:18Oui,
12:20il y a deux dimensions,
12:21c'est effectivement
12:21cette dimension,
12:23je dirais,
12:23des sites
12:25instagrammables,
12:25c'est ça,
12:26c'est que là aussi
12:27on est victime
12:28un petit peu
12:28de ces nouveaux médias
12:29qui font que
12:30un site instagrammable
12:31aujourd'hui,
12:33effectivement,
12:33il draine les flux
12:34et là,
12:34je partage complètement
12:35l'avis de M. Duval
12:37sur le fait
12:38qu'en fait,
12:38aujourd'hui,
12:39ce n'est pas un problème
12:39de surtourisme,
12:40c'est un problème
12:40de répartition
12:41et de gestion des flux
12:43et aussi,
12:44effectivement,
12:44moi je le vois bien
12:45à mon niveau,
12:46je ne suis pas sur la baie de Somme,
12:47je suis à 17 kilomètres
12:48à l'intérieur,
12:49donc mon enjeu,
12:50c'est effectivement
12:50que les gens,
12:51ils aient envie de venir chez moi
12:52même s'ils n'ont pas
12:53une vue mer
12:54et globalement,
12:56ça on pourra arriver
12:56à le faire
12:58en mettant en avant
12:59tout ce qu'on est capable
13:00de faire sur l'arrière-pays
13:01avec ces visites
13:02des choses qui sont
13:03quand même assez intéressantes,
13:05les vieilles églises,
13:06les vieux châteaux,
13:07etc.,
13:07mais toujours en s'appuyant
13:08pour nous sur la baie de Somme
13:09qui reste le phare
13:10mais après,
13:11je pense qu'à partir du moment
13:12où on a une vraie politique
13:14de gestion des spots
13:15un petit peu tendance
13:16qui sont vraiment focus
13:18en mettant ces outils
13:20de régulation,
13:21peut-être sur certains spots
13:22qui là,
13:23au niveau,
13:24je dirais,
13:25sensibilité naturelle
13:26et ont besoin
13:27d'un peu plus de protection,
13:28pourquoi pas cela ?
13:29Et bien effectivement,
13:29les fermer temporairement,
13:30etc.,
13:31pour être vraiment
13:31dans une notion
13:32de protection de la nature
13:34mais je crois
13:35qu'en fait,
13:36tout dépend,
13:36enfin on peut gérer
13:37cette notion de sur-turisme
13:38plutôt vers une gestion
13:39de maîtrise
13:40du tourisme
13:40et de gestion des flux
13:42et de mise en avant
13:43du rétro-littoral
13:44ou de l'intérieur des terres.
13:45Merci beaucoup
13:46à tous les deux
13:47et à bientôt
13:48sur Be Smart for Change.
13:50C'est l'heure du grand entretien
13:51de ce Smart Impact
13:53avec Thierry Blandinière,
13:54le directeur général
13:55d'Invivo.
13:55et d'Invivo.
13:56Merci à tous les deux
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