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  • il y a 10 minutes
Mercredi 29 avril 2026, retrouvez Quentin Carayon (PDG, Fairglow) et Alexandra Ferré (Directrice RSE, Groupe Rocher) dans SMART IMPACT, une émission présentée par Thomas Hugues.

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Transcription
00:06Dans ce débat RSE, on va voir comment l'IA permet de mesurer l'impact de l'industrie cosmétique.
00:11Pour rappel, ça représente environ 1,5% des émissions mondiales de CO2, en tout cas ce sont les derniers
00:16chiffres que j'ai trouvés.
00:16C'est important d'avoir une vraie data qui peut devenir aussi un levier pour transformer aussi le secteur et
00:22puis l'aider à mieux se connaître aussi.
00:24C'est important. Pour en parler, je suis ravie d'accueillir Quentin Carayon. Bonjour.
00:26Vous êtes donc le CEO de Fairglow, c'est cette première plateforme environnementale 100% dédiée à l'industrie cosmétique
00:34et celle de la santé.
00:35Quelques mots pour la présenter.
00:37Fairglow, c'est une plateforme qu'on a lancée il y a à peu près 3 ans.
00:40On est 4 associés fondateurs, 3 américains et moi-même.
00:45C'est une plateforme qui offre toute une série de solutions aux acteurs de l'industrie santé et beauté sur
00:50la mesure et la capacité à réduire l'impact environnemental.
00:54Quand on parle des acteurs, il y en a une sur scène.
00:57Alexandra Ferré, bonjour.
00:58Bonjour.
00:58Vous êtes la directrice RSE du groupe Rocher.
01:01Quelques mots pour présenter ce groupe.
01:03Évidemment, Yves Rocher, je pense que ça parle à beaucoup.
01:06Le groupe Rocher, c'est un groupe de beauté et de bien-être qui est composé de 4 marques.
01:10Yves Rocher, la plus connue en France, mais on a aussi Docteur Pierrico, Sabon et Arbonne.
01:14Voilà.
01:15On va voir comment vous vous emparez justement de ce sujet et de cette plateforme dont on parlait, Quentin.
01:20Peut-être déjà comprendre pourquoi c'est important ce sujet finalement de la décarbonation et surtout de piloter finalement et
01:27de mieux mesurer son impact, Quentin.
01:29Oui, tout à fait.
01:30Il y a plein de sujets différents.
01:33Dans une industrie où on fait des produits, il faut connaître ces produits pour connaître l'impact de l'entreprise.
01:38C'est vraiment la base de notre approche.
01:41Avoir une solution pour connaître l'impact de l'ensemble du catalogue et in fine pouvoir piloter l'impact de
01:47l'entreprise.
01:47L'industrie cosmétique, en fait, c'est une industrie qui est concernée à plusieurs titres par l'impact environnemental.
01:54Déjà parce qu'elle est chimique par nature.
01:56On a des formules dans des packagings et donc in fine, c'est quand même de la chimie.
02:00Et aussi parce qu'elle repose beaucoup sur la nature, sur les sols.
02:03Il y a énormément d'ingrédients de matière première qui viennent de la terre.
02:07Et donc, il y a toutes les questions en fait au-delà du carbone, puisque tout le monde parle du
02:10carbone.
02:11Il y a les questions de la pollution de l'air, des sols, de l'usage de l'eau, l
02:16'intensité agricole.
02:17Tout ça, c'est très important.
02:20Et peut-être que le troisième point, c'est qu'il y a une tendance, il y a une exigence
02:23réglementaire qui arrive.
02:24Pour connaître l'avenir, moi j'ai tendance à dire, regardons le passé.
02:27Et en fait, le passé de la cosmétique, c'est un peu la fashion.
02:29En termes réglementaires environnementaux, tout ce qui est vestimentaire, d'un point de vue réglementaire, est un peu en avance.
02:36Et on voit qu'il y a une transparence réglementaire qui est exigée dans la fashion et qui valette pour
02:40la cosmétique.
02:41Et in fine, il y a l'exigence du consommateur.
02:45On voit un changement de paradigme chez le conso, notamment avec la Gen Z, qui veut plus de transparence, plus
02:50de sustainability.
02:51Alors Alexandra Ferret, est-ce que c'est ce que vous percevez aussi au groupe Rocher ?
02:54Vous vous êtes déjà dit que c'était compliqué, finalement, d'avoir cette mesure de l'impact environnemental que vous
02:59pouvez avoir ?
03:00Tout à fait. La question de la data environnementale, elle est clé pour ça.
03:04Elle est compliquée parfois à avoir, parce qu'on peut avoir des chaînes de valeur, on peut avoir plusieurs fournisseurs
03:08avec qui on travaille.
03:09Et aujourd'hui, on demande à peu près 200 data, entre la qualité, l'air réglementaire, l'ARSE.
03:14Il y a quand même beaucoup de données qu'on mesure.
03:16Et donc, dès lors qu'on peut simplifier pour avoir accès à une donnée fiable et précise, ça nous permet
03:20aussi de prendre des meilleures décisions.
03:22Et Quentin le disait, on voit une tendance aussi chez les consommateurs de vouloir comprendre, en fait, qu'est-ce
03:26qu'il y a,
03:27comment est-ce qu'on peut avoir plus de transparence sur où sont fabriqués les produits, la composition, le packaging
03:31et l'impact social et environnemental.
03:33Donc, il faut donner aussi aux consommateurs des nouvelles clés de lecture.
03:37Et c'est pour ça que nous, on va jusqu'à l'affichage du score social et environnemental sur les
03:41produits,
03:41pour leur donner, en fait, des clés de lecture de l'impact de leurs produits et les aider à consommer
03:45de manière plus responsable.
03:46Alors, on a mieux compris les enjeux. Maintenant, on va voir aussi comment ça fonctionne.
03:49Fernglot, comment fonctionne cette plateforme ?
03:53Eh bien, le cœur de notre métier, c'est un gros mot, ça s'appelle l'analyse de cycle de
03:58vie.
03:59Oui, l'ACV.
04:00L'ACV, qui est la mesure de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie,
04:06où on mesure la formule, le packaging, la transformation, le transport, etc.
04:11L'ACV, en fait, historiquement, c'est compliqué, c'est long et c'est cher.
04:14C'est compliqué, c'est long et c'est cher, parce que pour faire une ACV,
04:17comme le disait Alexandra, il faut des centaines de points de données sur ses propres produits.
04:22Il faut la connaissance de l'impact environnemental des produits.
04:25Je m'explique.
04:26La glycérine, qui est très utilisée dans cette industrie,
04:29on sait qu'elle fait entre 3 et 4 kilos de CO2 par kilo d'ingrédients.
04:33La problématique dans cette industrie, vous avez à peu près 30 000 ingrédients qui sont utilisés,
04:37c'est que 98 à 99% d'entre eux sont absents totalement des bases de données environnementales
04:43accessibles aux acteurs de la filière.
04:45Et donc, nous, on a résolu ces deux difficultés avec une approche très algorithmique.
04:49On a 10 ans de R&D derrière nous, mes associés, dans leur précédente entreprise aux Etats-Unis.
04:55On développait cette expertise à faire de la chimie computationnelle,
04:58c'est-à-dire analyser de la chimie, des molécules avec des algorithmes.
05:02Donc, on réorganise toutes les données, on enrichit les données produits de nos clients.
05:05Première étape.
05:07Et deuxième étape, on a créé une base de données propriétaire
05:09pour avoir une estimation aussi fiable que possible des matières premières de nos clients.
05:16Et donc, tout ça, in fine, on l'a fait certifier assez récemment par Bureau Veritas
05:21au regard de normes ISO assez rigoureuses.
05:26Je ne vais pas entrer dans le détail.
05:28Tout ça pour dire que l'idée, c'est fournir de la précision à l'échelle
05:32en limitant le travail manuel.
05:34On est là pour la mesure et nos clients, ils seront là pour prendre des décisions
05:37sur la base des données et des outils de pilotage qu'on leur donnera.
05:40Alors justement, Alexandra Ferré, si vous êtes là aussi, c'est que vous travaillez aussi avec Fairglow.
05:44Quel intérêt vous avez trouvé à cet outil ?
05:47Alors, derrière tout ça, derrière la mesure, il faut vraiment se rappeler que l'enjeu principal,
05:51c'est réduire drastiquement l'impact social et environnemental des produits.
05:54Et c'est vrai que quand on regarde l'enjeu carbone, puisque c'est un des grands enjeux
05:58qu'on peut analyser assez facilement avec une métrix, on voit que l'impact principal,
06:02il est fait sur les matières premières et les packagings de nos produits.
06:06Et donc, d'avoir accès à un outil comme Fairglow, ça nous permet de mesurer ça
06:09et de prendre les bonnes décisions dès le début.
06:11Donc, d'éco-concevoir le produit dès le début.
06:14Et pour vous donner un exemple concret, là, on est en train de développer une recharge allégée
06:19qu'on vient de lancer pour la marque Yves Rocher le mois dernier,
06:21qu'on va lancer sur Sabon ce mois-ci.
06:23Et en fait, d'avoir un outil comme ça, ça nous permet de mesurer le gain environnemental
06:26par rapport aux produits classiques.
06:28Mais alors, attention, parce que là, on parle beaucoup de carbone.
06:30Oui, c'est ça.
06:31Je tiens à dire qu'il n'y a pas que ça.
06:32Et effectivement, Quentin l'a un peu évoqué.
06:33Oui, on commence à aller vers d'autres sujets.
06:35Tout à fait.
06:35Il y a beaucoup d'autres enjeux qu'il faut regarder quand on regarde l'impact environnemental.
06:38Nous, par exemple, au sein du groupe, on est très attachés à l'impact biodiversité.
06:42Donc, c'est aussi ce qui va nous permettre de choisir...
06:44Parce que le gros projet est en lien avec la nature.
06:45Tout à fait.
06:46Tout à fait.
06:47Et c'est vrai qu'on a beaucoup d'ingrédients naturels, à peu près 90% dans nos formules.
06:51Et c'est aussi cet impact-là qui va nous pousser à choisir, par exemple, des plantes cultivées en agroécologie.
06:55Il y a aussi la question du bien-être animal, qui est très proche des attentes des consommateurs.
07:02Et aujourd'hui, on a 90% des formules livre-rochers qui sont véganes.
07:05Donc, il y a aussi beaucoup d'autres indicateurs qu'il faut regarder.
07:08Et c'est pour ça qu'on choisit d'avoir une démarche avec un outil comme Fairglow.
07:11Et aussi de s'associer au Green Impact Index pour avoir une démarche holistique
07:15et le communiquer de manière assez visible pour le consommateur.
07:19Donc, vous l'avez évoqué, l'éco-conception, ça devient vraiment un levier,
07:22même un levier, un avantage compétitif, on peut le dire, même pour une entreprise ou l'autre.
07:26C'est, je dirais, un must-have, pardonnez-moi l'anglicisme,
07:29mais quelque chose de nécessaire aujourd'hui dans l'industrie de la beauté.
07:32Déjà parce qu'il y a des enjeux réglementaires, mais aussi des attentes conso.
07:35Et puis, c'est un enjeu de résilience business, de compétitivité
07:38et de différenciation de marques aujourd'hui.
07:40Alors, je voulais savoir quand même, Quentin, parce qu'on l'a bien compris,
07:43il y a beaucoup de données, puis comme Alexandra le soulignait,
07:46il n'y a pas que le carbone.
07:46Maintenant, on parle de plus en plus des limites planétaires,
07:48on parle évidemment de la question de la biodiversité.
07:50Comment vous faites pour combiner tout ça
07:53et finalement faire mouliner votre algorithme, si je puis dire ?
07:58On réplique ce qui est fait manuellement,
08:00mais avec les outils qui existent en 2026.
08:03Exactement.
08:04Ça va beaucoup plus vite.
08:05En l'occurrence, on limite les erreurs humaines,
08:08parce qu'en fait, quand on fait des centaines de lignes sur un Excel
08:11et qu'on essaye de les matcher,
08:13il y a un arbitrage humain qui est inévitable.
08:17L'idée, c'est de systématiser l'application de la technologie et des algorithmes.
08:21Et en l'occurrence, nous, on apprend tous les jours.
08:23On apprend tous les jours et on améliore notre approche tous les jours.
08:26Et c'est fiable ?
08:27C'est la science des estimations.
08:29La question, c'est la question de l'incertitude du résultat.
08:34L'incertitude du résultat, nous, on a dérisqué la partie calculatoire.
08:38Ce qui est créé de l'incertitude, c'est le manque de traçabilité.
08:42Nous, notre approche, c'est dire,
08:44votre traçabilité, elle n'est pas parfaite à 100%.
08:46Personne n'a une traçabilité parfaite à 100%, ça n'existe pas.
08:50Mais on va vous donner une bonne estimation,
08:52la meilleure estimation aujourd'hui.
08:54Et ensemble, dans la durée, on va améliorer cette estimation,
08:59la certitude, en vous priorisant,
09:01en vous aidant à prioriser là où il faut aller récupérer les données critiques.
09:05Parce que si on fait la traçabilité en disant
09:06« je vais aller chercher tout maintenant »,
09:09en fait, finalement, on est bloqué un petit peu.
09:12Il faut pouvoir prioriser.
09:14Exactement, vous pouvez réagir à ce point-là,
09:15parce que vous utilisez l'outil.
09:17Tout à fait.
09:18Ce qui est intéressant aussi avec l'approche de Fairglow,
09:20c'est que c'est personnalisable.
09:21Donc si jamais vous êtes une entreprise
09:22qui a déjà engagé une démarche de traçabilité,
09:25qui connaît bien ses filières, ses ingrédients,
09:27vous pouvez apporter ces informations à Fairglow,
09:29qui va affiner une plateforme, on va dire,
09:31un peu faite pour vous, faite à la main.
09:33Donc c'est vrai que nous, au niveau du groupe Rocher,
09:35on a certaines filières qu'on connaît très très bien,
09:37nos plantes qu'on cultive à Lagacille,
09:38et donc ça nous permet d'aller dans cette plateforme-là
09:41et d'affiner vraiment avec un peu un travail d'orfèvre à la main,
09:43effectivement, Quentin le disait,
09:45pour avoir quelque chose qui ressemble exactement
09:47à l'impact de l'entreprise.
09:48Oui, allez-y.
09:49Parce que j'avais une question quand même qui me venait
09:51et que vous pouvez répondre tous les deux,
09:52c'est quand même utiliser l'IA,
09:54on parle souvent de l'impact environnemental aussi,
09:56c'est-à-dire qu'on veut essayer d'améliorer les choses,
09:58mais on utilise aussi.
09:59Vous y avez réfléchi, j'imagine.
10:01Est-ce que ça aussi entraîne, on va dire,
10:03un changement culturel ?
10:04Et vous pourrez aussi réagir, Quentin.
10:05Quentin veut réagir en premier.
10:07Je veux juste réagir sur un point.
10:09Nous avons une utilisation de l'IA
10:12extrêmement parcimonieuse.
10:14Entre guillemets, on a fait l'ACV de l'ACV.
10:16Quel est l'impact de faire tourner la machine
10:18pour faire une mesure d'impact ?
10:20Et il y a un moment, on ne peut pas se mordre la queue
10:23en mettant 100 litres d'eau par terre
10:25pour essayer de mesurer.
10:27Nous, on utilise l'IA pour fabriquer notre outil
10:29et pour améliorer notre base de données,
10:31mais de manière extrêmement parcimonieuse.
10:33Il n'y a pas d'IA utilisée au quotidien
10:35dans la plateforme.
10:36Les gens qui font ça, je regrette de le dire,
10:38mais juste créer un problème sur un problème, réellement.
10:42Et ça, il faut le souligner.
10:43Alors justement, cette utilisation de l'IA
10:45et puis même au niveau de l'entreprise,
10:46le changement culturel que ça peut entraîner aussi,
10:48Alexandra Ferret.
10:49Tout à fait. Alors nous, on est aussi dans une logique
10:51de sobriété, de frugalité par rapport à l'IA.
10:54Quand on parle de nos filières et de notre traçabilité,
10:56on mise plutôt sur le facteur humain,
10:58parce qu'il faut être précis.
10:59En fait, il n'y a pas de raccourci en réalité
11:01sur les problématiques environnementales.
11:03Et quand on parle par exemple de biodiversité,
11:05on ne peut pas demander à l'IA de mesurer la biodiversité.
11:07Il faut aller sur le terrain,
11:08il faut voir les effets que ça a.
11:09Donc ça, ça ne remplace pas encore tout à fait l'homme.
11:11Tout à fait. Et ça ne remplacera pas non plus la nature,
11:14il faut bien se le dire.
11:15Donc voilà, on est vraiment dans une logique de sobriété.
11:17Et après, en termes de perspective culturelle,
11:19oui, il faut aller avec son temps, ça c'est sûr.
11:21En revanche, le facteur humain, pour nous,
11:23c'est quelque chose de très important.
11:25Et la véracité des informations de terrain,
11:27c'est ça qu'il faut être en capacité d'aller chercher et vérifier.
11:29Oui, donc ça, c'est un point important.
11:30Alors pour terminer, on pourra en parler pendant longtemps de ce sujet-là.
11:32Peut-être un mot aussi sur le développement de votre entreprise
11:34avec une levée de fonds récente, c'est ça de 3 millions d'euros.
11:37Dans quel objectif ?
11:38L'objectif de la levée de fonds, c'est d'une part améliorer nos bases de données,
11:43nos algorithmes et la plateforme.
11:44D'autre part, accélérer le développement commercial en Europe et aux États-Unis.
11:50À ce stade, parce que les États-Unis sont aussi dans notre ADN
11:54et contrairement à ce qu'on peut penser,
11:55il y a des tendances autour de la RSE aux États-Unis chez les consommateurs.
12:01Même si on en parle moins, c'est ça.
12:02On en parle moins, mais les États-Unis, c'est un marché polarisé aujourd'hui.
12:06Et ceux qui étaient un peu pour la RSE le sont beaucoup aujourd'hui,
12:09peut-être en signe de protestation.
12:12Et ce que je peux dire aussi, c'est qu'on a construit la plateforme
12:14pour être très performance pour des groupes comme Rocher.
12:18On travaille aussi avec Douglas B.C.B. ou avec Anjac.
12:20On a une cinquantaine de clients, mais on a aussi des ETI et des startups.
12:23Les gens connaissent 900KR.
12:25Typiquement, la plateforme est accessible à des acteurs
12:28qui ont une vingtaine de produits et cinq employés.
12:31On a des offres un petit peu pour toutes les poches.
12:34C'est important de le dire.
12:35C'est notre spécialisation sectorielle qui permet de faire ça.
12:38Offrir quelque chose d'accessible et de précis
12:42pour tous les besoins dans la chaîne de valeur.
12:45Merci beaucoup.
12:46En tout cas, grâce à vous, on a vu comment l'IA pouvait servir
12:48aussi à mieux mesurer l'impact environnemental
12:51en ayant de son côté aussi un impact limité.
12:53Merci à tous les deux.
12:55On passe au grand entretien.
12:56Nous allons accueillir Anne-Catherine Péchineau,
12:58la PDG d'Izzy Cash.
12:59Sous-titrage Société Radio-Canada
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