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  • il y a 5 minutes
Ce vendredi 24 juillet, Thierry Laborde, directeur général délégué de BNP Paribas, et Matthias Desmarais, responsable de l'activité actions chez Oddo BHF, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:02Le club de la bourse, et c'est un club de la bourse un peu exceptionnel aujourd'hui,
00:06puisque nous recevons Thierry Laborde, directeur général délégué de BNP Paribas,
00:11pour les résultats de ce deuxième trimestre.
00:14Résultats solides que vous nous avez présentés.
00:18Est-ce que vous pouvez nous en parler un petit peu Thierry Laborde ?
00:20Oui, ce sont des résultats élevés, puisqu'on coche beaucoup de cases,
00:24les cases de nos objectifs, avec un résultat qui s'enroule à plus de 4,3 milliards,
00:30une top line des revenus qui sont très bien orientés, à plus de 12%,
00:34un effet de ciseau positif, un coût du risque dans la période quand même un peu agitée
00:38et qui est bien contenue, et puis surtout, deux informations importantes.
00:41Le chiffre un peu magique, c'est le 13% du ratio de solvabilité du groupe.
00:45C'est l'objectif qu'on avait affiché au marché, avec un objectif pour l'atteinte de fin 2027,
00:51donc on l'atteint 18 mois avant.
00:53Et ça, pour les investisseurs, c'est très important,
00:55puisque ça montre la capacité de la banque à générer régulièrement du capital,
00:59à financer sa croissance et ensuite à distribuer du résultat.
01:04Et là, on annonce également un accompte sur dividende le 28 septembre
01:07qui sera en progression de 25% à 3,23 euros.
01:10Donc, c'est bien pour reconnaître la fidélité de nos actionnaires.
01:13Etienne ?
01:14Dans l'environnement actuel, vous n'avez pas revu à la hausse vos objectifs.
01:16C'est vrai que pour l'instant, c'est l'une des premières leçons de ces résultats semestriels.
01:19Il y a une certaine forme de prudence de la part des sociétés cotées.
01:24Chez vous, chez BNP Paribas, vous avez revu légèrement à la hausse le coût du risque.
01:28C'est pour prendre en compte les effets de la guerre.
01:30Quand vous voyez vos clients aujourd'hui, il y a certains secteurs qui sont touchés ?
01:34Non, on ne voit pas de secteur touché.
01:36Donc, d'ailleurs, si vous regardez bien, Etienne, dans les résultats,
01:39vous verrez que le taux de créance douteuse reste au plus bas, 1,6 sur le total du bilan.
01:44C'est ça le bon indicateur.
01:45Il est au plus bas, il ne monte pas.
01:47Et les provisions dont vous faites état sont des provisions dites statistiques.
01:51C'est quelque part une réserve pour de mauvaises nouvelles futures.
01:54Si on les voit, ces mauvaises nouvelles, on les utilise.
01:56Si on ne les voit pas, on les reprend.
01:58Donc, c'est une petite centaine de millions.
02:00À l'échelle du groupe, c'est très très très faible.
02:02Et puis, pour reprendre votre question sur les objectifs,
02:06si quand même, quand on regarde la période, c'est dans la publication,
02:10la période à venir, 26-28,
02:12on a confirmé une progression du résultat net avant impôt de plus de 10% chaque année.
02:17Dans la période 24-26, c'était 7%.
02:20Donc, 10 étant supérieur à 7,
02:22vous voyez qu'on s'engage sur un meilleur avenir
02:24en termes de progression de nos résultats.
02:26Quels sont les derniers impacts de la remontée des taux de la BCE
02:31qui a donc relevé ces taux de l'ordre de 25 points de base ?
02:34Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui, quand une entreprise, un ménage,
02:36vient se financer dans une banque,
02:38forcément, vous regardez les taux de dépôt de la Banque Centrale Européenne.
02:41Puis, vous regardez aussi et surtout l'OAT,
02:43donc le 10 ans français, qui a touché hier les 4%.
02:46Est-ce que tout ça, ça va se répercuter sur le prix de l'argent ?
02:48Alors déjà, ce scénario, cette courbe des taux,
02:51cette pente des taux qui est plus élevée,
02:53c'est un scénario très positif pour nous.
02:56Puisqu'encore une fois, les banques commerciales
02:58vont tirer des dépôts de nos clients,
03:01des dépôts qui sont sur notre bilan,
03:02des revenus supplémentaires,
03:04et une transformation plus importante entre les taux courts et les trop longs.
03:07Une banque commerciale, c'est une grande machine à transformer
03:10de l'épargne courte, liquide, placée par les clients,
03:13en crédit long pour les entreprises, pour les particuliers, etc.
03:18Alors, ce qu'on voit quand même sur l'impact sur les prix, sur les taux,
03:21c'est qu'en France, le coût du crédit,
03:23il est 1% moins cher que partout ailleurs en Europe.
03:26Il est à taux fixe pour l'immobilier,
03:28qui est une sorte d'anomalie européenne.
03:30C'est très bien pour les clients,
03:32c'est plus compliqué par les banques,
03:33parce que c'est une grosse gestion active-passive à faire,
03:36mais ça reste des taux très attractifs.
03:39Le taux du crédit immobilier s'enroule autour de 3,20.
03:42C'est 100 points de base au-dessus quand vous êtes en Espagne, en Italie, etc.
03:48Et on voit quand même, je termine juste là-dessus,
03:50une demande de crédit d'investissement pour les entreprises
03:53qui reste soutenue.
03:54Il ne faut jamais oublier qu'il y a cette évolution sur les taux,
03:57mais il y a aussi beaucoup d'innovation dans la technologie.
04:01Donc, les gains de productivité de l'IA,
04:03ça demande des investissements,
04:05ça demande des changements dans les entreprises,
04:06et là, nous, BNP Paribas, nous sommes là pour accompagner nos clients.
04:10Autofix, vous dites que c'est une anomalie,
04:11il faut y toucher, d'après vous ?
04:13Ça va venir, quoi qu'il arrive ?
04:14La réglementation bancaire européenne pousse à toucher à cette anomalie, oui.
04:19Alors, je ne sais pas si ça viendra à court ou moyen terme,
04:21mais à un moment, la réglementation,
04:23la normalisation de la réglementation européenne
04:25poussera peut-être à avoir des taux
04:27qui soient fixes sur une période plus courte
04:29et révisables tous les 5 ou tous les 10 ans,
04:31comme ça se passe sur d'autres marchés européens.
04:33Nous verrons.
04:34En tout cas, la Fédération bancaire française a alerté cette semaine
04:37en disant, soit il y aura moins de crédits,
04:39soit ils coûteront nettement plus cher.
04:41Comment vous vous placez, vous, aujourd'hui, par rapport à ça ?
04:44Nous, on pense qu'encore une fois,
04:45le crédit doit être pricé à son vrai prix,
04:48puisqu'on a quand même énormément de choses à financer.
04:51Les bilans bancaires, par nature, sont limités,
04:54puisqu'encore une fois, ils sont réglementés.
04:56On impose des couches de capital sur ces bilans bancaires.
04:59Donc, il faut arriver à recycler auprès d'investisseurs
05:02ces encours de crédit.
05:04Et là, ce qu'on n'arrive pas aujourd'hui,
05:06parce que ce n'est pas assez margé,
05:07c'est à transformer le bilan des gros encours de crédit immobilier.
05:11Si on veut le faire, il faut qu'il y ait un peu plus de prix.
05:13S'il y a un peu plus de prix sur le crédit au sens large,
05:16il y a quelque part un peu moins de péréquation
05:18sur d'autres services,
05:19sur lesquels les banques françaises sont assez critiquées.
05:21C'est de facturer des commissions.
05:23C'est l'équilibre entre les deux.
05:25Donc, où on met moins de commissions
05:26et un peu plus de marge sur le crédit,
05:29un peu plus de prix dans le crédit.
05:30Mais c'est une question d'équilibre nouveau
05:32à regarder, à installer dans les années qui viennent.
05:34Je reviens sur le contexte géopolitique très rapidement
05:36et ce risque d'inflation,
05:39ce contexte qui fait flamber les cours du pétrole,
05:41100 dollars pour le Brent.
05:43Est-ce que vous avez peur que cette situation
05:44se propage à l'ensemble de l'économie ?
05:46Alors, pour l'instant, on ne l'a pas vue.
05:47Dans la première crise,
05:49avant la désescalade,
05:50puis la nouvelle escalade,
05:51on ne l'a pas vue.
05:53Nous, on pense qu'encore une fois,
05:55cette boucle qui irait vers de l'inflation sur les salaires
05:58ne va pas arriver.
05:59On est plutôt dans un scénario
06:00où ça reste cantonné au prix de l'énergie.
06:02Alors, c'est compliqué pour beaucoup de secteurs.
06:04Il y a beaucoup de secteurs économiques.
06:06Ceux qui utilisent beaucoup d'énergie,
06:09en tout cas de matière de produits pétroliers,
06:12sont plus en difficulté.
06:13Mais on ne voit pas une généralisation
06:16au reste de l'économie.
06:17On est plutôt sur un scénario
06:18d'un peu plus de croissance
06:20au deuxième semestre.
06:21D'ailleurs, on le voit au deuxième trimestre.
06:23En France, on devrait s'enrouler à plus 0,2,
06:25plus 0,3 en Europe.
06:27Qui reste quand même, le mot d'ordre,
06:28c'est malgré tout,
06:29une résilience de l'économie
06:31et de la croissance.
06:32Sur le marché automobile,
06:34ce matin, on a Volkswagen
06:35qui revoit à la baisse
06:36ses prévisions pour cette année.
06:38Vous suivez bien sûr de près
06:39ce qui se passe sur le marché automobile,
06:40dans le sens où, avec Arval,
06:42vous êtes présent
06:43sur le leasing automobile.
06:45Le leasing automobile,
06:47qui a été une activité très porteur
06:49pour vous, chez BNP Paribas,
06:50c'est vrai que là, désormais,
06:51dans une croissance qui est plus faible,
06:53des incertitudes,
06:54on a un secteur automobile
06:55qui est sous pression.
06:56Sans parler, bien sûr,
06:57des problèmes de ce secteur
06:59en Allemagne
07:00qui traverse une période
07:01très difficile.
07:02Est-ce que vous l'appréhendez,
07:03aujourd'hui,
07:04cette période difficile
07:05pour le secteur automobile,
07:07dans le sens où, quand même,
07:08le constructeur chinois
07:10rebat les cartes ?
07:11Oui, mais nous,
07:12nous sommes acheteurs de véhicules.
07:13Donc, on achète
07:14toute nature de véhicules.
07:15D'ailleurs, beaucoup de véhicules électriques
07:17pour favoriser la transition.
07:18Et on en possède,
07:19chez Aval,
07:202 millions.
07:20Qu'est-ce que l'on voit aujourd'hui ?
07:22On voit,
07:22et c'est l'impact direct
07:24de la crise au Proche-Orient
07:26et de la montée très forte
07:27du prix du pétrole,
07:28c'est un prix des véhicules
07:30d'occasion thermique
07:31qui a fortement baissé.
07:33La valeur moyenne
07:34a perdu 600 euros
07:35en 5 mois.
07:36Et ça, ça vous impacte ?
07:37Oui, ça nous impacte,
07:38puisque nous,
07:38on doit revaloriser
07:39dans les normes comptables
07:40l'ensemble de la flotte.
07:4288% de ces 2 millions
07:43sont encore des véhicules thermiques.
07:45On doit revaloriser
07:46l'ensemble de la flotte
07:48avec cette baisse du prix.
07:50Donc, bien sûr,
07:50c'est un impact ponctuel
07:51qui va durer 18 mois,
07:53pas beaucoup plus.
07:54Mais ce que l'on voit,
07:55c'est que cette activité
07:57reste très porteuse.
07:58La croissance organique
08:00de l'activité d'Aval,
08:01elle croit à plus de 10%.
08:02Ça, c'est le premier point.
08:04Et puis, c'est une activité importante
08:05pour favoriser la transition
08:06et pour pousser les entreprises
08:09à aller beaucoup plus
08:10sur de la mobilité verte.
08:11Et dernier point,
08:12on est dans les derniers jours
08:14avant de closer l'acquisition
08:16que fait Arval
08:16avec son concurrent Atlon,
08:18qui est aujourd'hui encore
08:19pour quelques jours
08:20filial de Mercedes-Benz.
08:22Donc, Arval va consolider
08:23son secteur.
08:24Et l'idée,
08:25c'est que dans deux ans et demi,
08:26il soit co-leader
08:27avec un autre grand compétiteur européen
08:29de ce marché en Europe.
08:31Mais les constructeurs automobiles chinois,
08:33aujourd'hui,
08:33apportent une certaine forme
08:34de déflation.
08:36Ils apportent des baisses de prix
08:37sur les véhicules automobiles.
08:39Alors, c'est une bonne nouvelle
08:40pour certains consommateurs
08:41qui peuvent désormais s'offrir
08:42un véhicule
08:43qui ne pouvait pas s'offrir avant.
08:44Mais pour vous,
08:45forcément,
08:45ça va avoir un impact
08:46sur les véhicules d'occasion.
08:47C'est-à-dire qu'en fait,
08:47les dépréciations
08:48que vous avez faites
08:49sur les véhicules d'occasion
08:50sur le parc,
08:51c'est un phénomène
08:52qui va encore se reproduire durablement.
08:53Avec une petite nuance,
08:55c'est que ce que l'on voit
08:55à l'aune de ces vénements
08:57au Proche-Orient,
08:58c'est que les véhicules
08:58d'occasion électriques,
09:00alors il y en a encore peu
09:01qui arrivent sur le marché
09:02du véhicule d'occasion,
09:03étaient sur des prix très bas.
09:05Et là,
09:06à l'opposé des véhicules thermiques,
09:08ces prix ont très fortement monté.
09:10Donc,
09:10plus les véhicules électriques
09:12vont arriver sur le marché,
09:13c'est des véhicules
09:13qui dirent très longtemps
09:14à un véhicule électrique,
09:15qui n'a pas beaucoup
09:17de coûts de réparation
09:18par rapport à un véhicule thermique.
09:19Il ne faut jamais oublier
09:20qu'en France,
09:22la vie moyenne d'un véhicule,
09:24c'est 11 ans.
09:24C'est très, très, très long.
09:26Donc là,
09:26on a cette opportunité
09:28sur le véhicule thermique
09:29d'avoir une seconde vie
09:30et quelque part
09:31une utilisation de l'actif
09:32qui soit plus longue.
09:34Et ça,
09:34c'est bon pour le client,
09:35c'est bon pour la planète
09:36et c'est bon pour Arval.
09:37J'aimerais qu'on parle
09:38pour le temps
09:39qu'il nous reste
09:39de la banque de demain.
09:41J'aimerais savoir déjà
09:42comment s'intègre
09:43l'intelligence artificielle
09:44à la fois dans vos activités
09:46et j'aimerais savoir aussi
09:47si vous considérez
09:48que quelque part
09:50où on en est aujourd'hui,
09:51ça constitue une menace.
09:53Non,
09:53ce n'est pas une menace.
09:54C'est vraiment pour nous
09:55une opportunité
09:55à condition
09:56d'utiliser
09:57ces technologies
09:58de façon maîtrisée.
09:59Il y a un risque.
10:01Donc,
10:01dans nos organisations,
10:02les équipes de risque
10:03apportent à chaque fois
10:04une analyse,
10:06valident les algorithmes,
10:07les modèles
10:08qui sont mis en œuvre.
10:09Donc,
10:09c'est quelque chose
10:10qui est très organisé
10:11en gouvernance.
10:12Donc,
10:12il faut une maîtrise
10:14en termes de risque
10:15et une maîtrise aussi
10:16dans l'utilisation
10:16que l'on peut en faire.
10:17Ce que l'on voit,
10:18c'est que cette technologie
10:19est très utile
10:20dans tous les domaines.
10:21Je vous en citais
10:22quelques-uns.
10:22On gagne de l'ordre
10:23de 10 à 15 %
10:24de productivité
10:25sur toutes les activités
10:26de développement
10:27de logiciels
10:27de testing informatique.
10:29Aujourd'hui,
10:30quand vous utilisez
10:33un assistant virtuel
10:35chez Hello Bank
10:36en France,
10:36chez BNP Paribas,
10:38vous avez l'essentiel,
10:39une très grande partie
10:40des demandes récurrentes
10:41qui est créée
10:42par un agent virtuel.
10:44Et derrière l'agentique,
10:45la combinaison d'agents
10:46ouvre d'autres possibilités.
10:48On réduit,
10:49par exemple,
10:50le temps de mise en œuvre
10:51d'un crédit immobilier
10:52de 6 jours.
10:53On analyse automatiquement
10:55des millions de documents
10:57pour extraire les données,
10:58ce qui fait gagner
10:59énormément de temps.
11:00Donc,
11:00l'enjeu,
11:01c'est bien d'insérer ça
11:02auprès de nos collaborateurs.
11:04Clairement,
11:04il y a un impact
11:05sur l'emploi,
11:06sur le recrutement.
11:06On recrute un peu moins
11:08des profils généralistes
11:09et on recrute beaucoup plus
11:11des profils spécialistes,
11:13surtout dans le domaine
11:14de la technologie.
11:15La banque devient vraiment
11:16une boîte de technologie.
11:18Est-ce que ça va vous permettre
11:19d'accélérer certaines fermetures
11:21d'agences,
11:22sachant que c'était déjà prévu
11:23avant tous les sujets
11:24d'intelligence artificielle,
11:25dans le sens qu'aujourd'hui,
11:27on va moins en agence
11:27et puis surtout,
11:28il faut accélérer
11:29sur le digital,
11:30sur EloBank.
11:31Comment vous comptez
11:31accélérer sur EloBank
11:33pour ne pas rattraper,
11:34mais en tout cas réduire
11:35l'écart avec BourseBank ?
11:36Alors déjà,
11:37quand on regarde,
11:38c'est récent,
11:39ça date de quelques jours,
11:41BNP Paribas,
11:42en France et en Belgique,
11:42a été reconnu
11:43comme la meilleure banque digitale
11:45pour les particuliers.
11:46C'est un prix d'euro-monnaie
11:48qui est un prix
11:49qui est important
11:49dans l'industrie bancaire mondiale.
11:51Donc on a beaucoup progressé,
11:53on va continuer à le faire.
11:54Aujourd'hui,
11:55nos applications
11:56sont modifiées
11:57tous les 15 jours.
11:58On fait un changement,
12:00une nouvelle version
12:01tous les 15 jours.
12:02On était,
12:02il y a quelques années,
12:03tous les 3 mois.
12:04Donc voilà,
12:05le rythme,
12:05et à chaque fois,
12:05ça emporte
12:06de nouvelles innovations.
12:08Et tout le sujet,
12:09c'est bien d'articuler ça
12:10avec une présence physique
12:11et de plus en plus compétente.
12:14Tout le sujet,
12:14c'est faire monter
12:15en compétence
12:16nos collègues
12:17pour qu'il y ait
12:17une valeur ajoutée
12:18du conseil.
12:19Les clients demandent
12:20du conseil,
12:21les clients sont
12:21de mieux en mieux formés,
12:22de plus en plus informés,
12:24en particulier par l'IA,
12:25par l'intelligence artificielle,
12:27à nous de nous adapter
12:28et pousser nos collaborateurs
12:29à améliorer leurs compétences.
12:31C'est ce sur quoi
12:32nous sommes engagés
12:33depuis maintenant
12:34quelques temps.
12:35Et les évolutions
12:36se passent plutôt très bien.
12:37J'ai une toute dernière question
12:38sur le lancement
12:39de l'euro numérique
12:40qu'on vous verra
12:41arriver en 2029 a priori.
12:43Il n'y a que BPCE
12:44qui participe au test
12:45en France.
12:46Vous,
12:46vous n'y participez pas.
12:47j'aimerais savoir
12:48ce que vous pensez
12:49de ce projet d'euro numérique.
12:51Alors nous,
12:51nous sommes très supportifs
12:53de l'euro numérique
12:54dans sa dimension de gros
12:57pour compenser
12:57tout ce qui est
12:58dépôts tokenisés.
13:00BNP Paribas
13:01émet déjà beaucoup
13:01sur la blockchain
13:02de dépôts tokenisés
13:04pour ses clients.
13:05L'avantage,
13:05c'est l'instantanéité,
13:06la capacité de placer
13:07dans une trésorerie mondiale
13:09d'une entreprise
13:10des montants
13:11en quasi temps réel
13:12pour une période très courte
13:13en intraday en plus.
13:15Donc ça,
13:15ça importe beaucoup
13:16pour les institutionnels
13:17et pour les grandes entreprises.
13:18En revanche,
13:19nous trouvons que
13:19sur l'euro numérique
13:20de retail,
13:21en tout cas de détail,
13:23pour les marchés
13:24comme les marchés français,
13:25il y a peu de valeur d'usage.
13:26D'ailleurs,
13:26vous voyez,
13:26je porte la boutonnière,
13:28le logo de Wiro.
13:29Donc Wiro est une réalité.
13:31L'euro numérique,
13:32c'est 29.
13:32Plus raisonnablement,
13:33ça sera 2030.
13:34On verra quels sont
13:35les usages
13:36qu'il pourra rencontrer.
13:37Mais nous,
13:38nous travaillons
13:38au grand succès de Wiro.
13:40et je peux vous annoncer
13:41que nous allons ouvrir
13:42chez BNP Paribas
13:43la capacité de payer
13:45en e-commerce
13:45avec son wallet Wiro,
13:47avec l'application Wiro
13:49dans l'application BNP Paribas.
13:51Dès l'automne prochain,
13:52dès fin septembre,
13:53vous aurez des e-commerçants français,
13:55comme c'est déjà le cas
13:56en Allemagne.
13:57BNP Paribas a pu mettre
13:58la solution
13:59chez Decathlon Allemagne,
14:01chez Lidl Allemagne
14:01et nous allons le faire
14:02dès la rentrée en France.
14:04Merci Thierry Laborde
14:05d'être venu ce matin
14:06dans la matinale de l'économie,
14:07directeur général délégué
14:08de BNP Paribas.
14:10Je vous laisse la place,
14:11Étienne Braque,
14:12pour Good Morning Market.
14:13Avec dans un instant
14:14l'ouverture LK40
14:15qui est attendue
14:15en très légère baisse.
14:16On parlera notamment de SAP
14:17qui a publié ses résultats
14:18ce matin.
14:20BFM Business présente
14:23Good Morning Market
14:25Étienne Braque.
14:268h58,
14:27deuxième partie
14:27de Good Morning Market.
14:28Nous sommes ensemble
14:29en direct jusqu'à 9h15.
14:31Dans un instant,
14:32nous serons avec Mathias Desmarais,
14:33responsable de l'activité
14:34action chez Odo BHF
14:36pour revenir sur les dernières
14:37publications du jour,
14:38notamment sur SAP
14:39qui a publié cette nuit
14:40après la clôture de Wall Street
14:41ses résultats.
14:42Groupe allemand,
14:43bien sûr,
14:44de logiciel
14:45qui se montre
14:46un peu plus optimiste
14:47pour la deuxième partie
14:48de l'année.
14:49Puis bien sûr,
14:49nous reviendrons
14:50sur Soitech
14:51qui s'est envolé hier
14:52alors qu'à l'inverse,
14:53STM a bu la tasse
14:55avec en ce moment
14:56quand même des réactions
14:57très fortes
14:57à l'occasion
14:58de ses résultats semestriels.
15:00Vous avez quand même
15:00Nestlé hier
15:01qui a perdu quasiment 7%,
15:03moins 7%
15:04et également hier soir
15:05pour Alphabet,
15:05la maison mère de Google
15:07quand Tesla a perdu 14%
15:09hier soir à Wall Street
15:10avec,
15:11souvenez-vous,
15:11un groupe qui a annoncé
15:12mercredi soir
15:13des marges en retrait
15:15par rapport aux attentes
15:16des analystes.
15:16Et puis enfin,
15:17Carrefour a dévoilé
15:17ses résultats hier
15:18avec des résultats
15:20qui sont plus ou moins
15:20en ligne
15:21avec les attentes.
15:22Juste avant,
15:23il est quasiment 9h
15:24et c'est Léo Dumas
15:25qui vient de nous rejoindre
15:25pour nous parler
15:26notamment de la BCE.
15:28La BCE qui a laissé
15:29ses taux inchangés hier
15:30mais qui pourrait bien
15:31les relever.
15:32On va justement
15:32entendre dans quelques minutes
15:34le gouverneur
15:35de la Banque de France
15:36qui était ce matin
15:36sur BFM Business.
15:38Good morning market,
15:40le journal.
15:42Et d'abord,
15:42la confirmation cette nuit
15:44sur les nouveaux
15:45droits de douane américains.
15:46Ils sont déjà entrés en vigueur.
15:47Il y a pile 3h
15:48quand il était minuit
15:49à Washington
15:50et il vise cette fois
15:51les 60 principaux
15:53partenaires commerciaux
15:54des Etats-Unis
15:55entre 10 et 12,5%
15:57de surtaxes
15:58au motif-là
15:59de la lutte
16:00contre l'esclavage
16:01moderne.
16:02C'est ce qui est écrit
16:02dans le communiqué
16:03de l'administration Trump.
16:04Alors l'Union européenne
16:05est concernée.
16:06Mais elle se félicite
16:08ce matin
16:08que les Etats-Unis
16:09aient respecté
16:09leurs engagements
16:10puisque les 10% annoncés
16:12sont inférieurs
16:13aux 15% maximum
16:14prévus
16:15dans l'accord commercial
16:16signé l'été dernier
16:17entre les deux blocs
16:18du côté de Francfort.
16:20Hier, pas de surprise
16:20la BCE a donc maintenu
16:22ses taux inchangés.
16:24Mais en France
16:25comme dans le reste
16:25de l'Europe
16:26l'inquiétude en fait
16:27elle est venue
16:27des taux souverains.
16:28Le 10 ans français
16:29a franchi la barre
16:29des 4%
16:30pour la première fois
16:31depuis la crise de 2008.
16:32Ce n'est pas une ligne rouge
16:33mais c'est un nouveau signal
16:35pour Emmanuel Moulin
16:36le gouverneur
16:36de la Banque de France
16:37ce matin
16:38sur BFM Business.
16:40Non, ce n'est pas
16:41une ligne rouge
16:42mais effectivement
16:43on constate
16:43une hausse générale
16:45d'ailleurs
16:45des taux longs.
16:47c'est lié
16:47aux perspectives
16:48d'inflation
16:49et puis
16:50aux incertitudes
16:51qui existent
16:52dans le monde
16:52d'aujourd'hui.
16:53Il n'y a pas un seuil
16:54à partir duquel
16:55ça crée une difficulté.
16:57C'est plutôt la tendance
16:58et effectivement
16:59la hausse des taux
17:00elle pèse
17:01sur la charge d'intérêt
17:02et donc
17:03elle réduit
17:04les marges
17:04de manœuvre budgétaire.
17:05C'est pour ça
17:06qu'il est absolument
17:06nécessaire
17:07d'avoir une stratégie
17:08crédible
17:09de réduction des déficits
17:10et de réduction
17:11de la dette.
17:11Voilà la hausse des taux
17:13souverains
17:13sur fond notamment
17:14d'escalade au Moyen-Orient
17:15et on apprend ce matin
17:16à l'instant
17:17que le quartier général
17:18de la marine
17:19des gardiens
17:19de la révolution
17:20a été touché
17:22dans la nuit
17:22par des frappes américaines
17:24et puis dans l'actualité
17:25des entreprises
17:25encore un avertissement
17:26de Volkswagen
17:27le constructeur allemand
17:28qui revoit
17:29à la baisse
17:30sa prévision
17:31de chiffre d'affaires
17:31sur l'année
17:32il s'attend
17:32à un chiffre d'affaires
17:33stable
17:33ou jusqu'à
17:34moins 3%
17:35de baisse
17:36après donc
17:37un premier semestre rouge
17:38aux Etats-Unis
17:38et en Chine
17:39et un bénéfice
17:40opérationnel mondial
17:42qui a chuté
17:43de presque 10%
17:44sur un an.
17:45Merci beaucoup
17:46Léo Dumas
17:47le CAC 40
17:47est en baisse
17:48à l'ouverture
17:49un recul de 0,25%
17:51sous les 8300 points
17:52pour l'indice parisien
17:53à 8281 points
17:56Carrefour
17:56et la lanterne rouge
17:57ce matin à l'ouverture
17:58le titre décroche
17:59de plus de 6%
18:00après la publication
18:01de ses résultats
18:02semestriels hier
18:0315,50€
18:04pour ce titre
18:05Carrefour
18:05à l'inverse
18:06dans l'USBF 120
18:07ça se passe très bien
18:08pour Argan
18:08la foncière
18:09qui gagne plus de 10%
18:11après avoir annoncé
18:13projeter une fusion
18:14avec son concurrent
18:15WDP
18:16pour l'instant
18:17rien n'est fait
18:17mais ça permettrait
18:18de bâtir
18:19un géant mondial
18:20dans ce segment
18:21des foncières
18:22le marché achète
18:23la nouvelle
18:23c'est de loin
18:24la plus forte hausse
18:24du SBC 120
18:25à 72,50€
18:27du côté des valeurs
18:28à suivre ce matin
18:29le secteur
18:30des entreprises
18:31de services numériques
18:32le secteur des logiciels
18:33d'AssoSystem
18:34plus 1,8%
18:35après la publication
18:36de ses résultats hier
18:37Capgemini
18:37qui gagne un peu plus
18:38de 1% de hausse
18:39après donc la publication
18:40ce matin
18:40des résultats de SAP
18:42SAP qui a publié
18:43ses résultats hier soir
18:44après la clôture
18:44de Wall Street
18:45et le titre
18:46qui gagne un peu plus
18:46de 4% à Francfort
18:48ça soutient d'ailleurs
18:50le DAX
18:51133 euros
18:52ce matin
18:52pour SAP
18:53c'est bien sûr
18:54l'une des plus grandes
18:55capitalisations européennes
18:56avec 150 milliards d'euros
18:58on en parle d'ailleurs
18:59dans un instant
19:00avec Mathias Desmarais
19:01qui nous attend
19:01depuis
19:02auto-BHF
19:02à tout de suite
19:04BFM Business présente
19:07Good Morning Market
19:09Etienne Brannes
19:109h05
19:11vous êtes bien sur BFM Business
19:12Good Morning Market
19:13période estivale
19:13on vous accompagne
19:14de 8h40 à 9h15
19:16et puis ce soir
19:16Erwan Maurice
19:17refera la séance
19:18avec ses invités
19:19à partir de 17h30
19:21sur BFM Business
19:21le CAC 40 est donc
19:23désormais
19:24en très légère baisse
19:25de 0,15%
19:268 290 points
19:28beaucoup de résultats
19:28arbitrés en Europe
19:29on fera un focus
19:30dans un instant
19:31et puis surtout
19:32il faudra suivre
19:32du côté des Etats-Unis
19:33Intel
19:34qui était en forte hausse
19:35hier soir à Wall Street
19:36après la publication
19:37de ses résultats
19:38une bonne nouvelle
19:39après quand même
19:40la douche froide
19:40pour Alphabet
19:41qui a perdu 7%
19:42à la clôture
19:43quand Tesla
19:43a perdu un peu plus
19:44de 14%
19:47Sans plus tarder
19:48nous allons évoquer
19:49les dernières publications
19:50d'entreprises
19:51avec Mathias Desmarais
19:52responsable de l'activité
19:53Action chez Odo BHF
19:55bonjour Mathias Desmarais
19:56merci de nous accompagner
19:58ce matin
19:58de nous accorder
19:59quelques minutes
20:00dans cette période
20:01qui est quand même
20:02très forte
20:03en termes de résultats
20:04d'entreprises
20:05avec notamment
20:06SAP qui a publié
20:07ses résultats
20:08c'est un groupe
20:08qui était attendu
20:09au tournant
20:09dans le sens
20:10où c'est quand même
20:10l'une des plus fortes
20:11baisses en Europe
20:12depuis le début de l'année
20:13moins 40%
20:14bon là ce matin
20:15le titre reprend 4%
20:16parce qu'il y a
20:17une bonne nouvelle
20:17dans le cloud
20:18dans les abonnements
20:20Exactement
20:20Etienne effectivement
20:21le SAP
20:22qui est un peu
20:22le leader des softwares
20:24aujourd'hui
20:24et le secteur
20:25a beaucoup souffert
20:26justement
20:26de la problématique
20:27de l'intelligence artificielle
20:29et effectivement
20:30SAP a rassuré
20:31à la fois sur la croissance
20:32des chiffres d'affaires
20:33mais surtout
20:33sur le carnet de commandes
20:35sur la partie
20:35la partie cloud
20:36qui montre bien
20:37que tous
20:37ces investissements
20:39dans l'intelligence artificielle
20:41accélèrent la transition
20:42dans le cloud
20:43et donc le backlog
20:44comme on dit
20:45le carnet de commandes
20:46ressort à quasiment
20:4725%
20:48ça accélère
20:49par rapport
20:50au premier trimestre
20:51ce qui est positif
20:52et ça donne surtout
20:52pas mal de visibilité
20:54sur 2027 également
20:56Comment aujourd'hui
20:57si au DOBH
20:58vous placez
20:58sur ce titre
21:00SAP
21:00sachant que je le disais
21:01en préambule
21:01c'est un titre
21:02qui est en forte baisse
21:03depuis le début de l'année
21:04comme l'ensemble
21:04du secteur
21:05des softwares
21:06il y a une grande question
21:06c'est est-ce qu'il n'y aura
21:07pas une sorte de cannibalisation
21:09de tous ces acteurs
21:10avec l'IA ?
21:11Alors effectivement
21:12c'est un secteur
21:13qui est fortement pénalisé
21:15par justement cette crainte
21:16de voir l'intelligence artificielle
21:18finalement remplacer ce secteur
21:19écoutez nous
21:19on est plutôt acheteurs
21:21on voit qu'aujourd'hui
21:22les prévisions
21:22sont plutôt rassurantes
21:24petit bémol
21:25sur la rentabilité
21:26mais qui est essentiellement
21:27lié à une dilution
21:28de la marge
21:29sur les acquisitions
21:29mais globalement
21:30les perspectives de croissance
21:32sur le titre SAP
21:33pour nous sont favorables
21:34et la valorisation
21:35est très attractive
21:36après la baisse du titre
21:37on est à 12 fois
21:38le résultat d'exploitation
21:39c'est un multiple
21:40très faible
21:41quand on regarde
21:42par rapport aux normes historiques
21:43sur ce secteur
21:44et sur cette valeur en particulier
21:46Revenons Mathias Desmarais
21:47sur STMicroelectronics
21:48qui s'est quand même effondré
21:49de 17% hier soir
21:51à la clôture
21:52alors certes
21:53le titre
21:54gagne toujours plus de 100%
21:55depuis le début de l'année
21:56malgré la séance d'hier
21:58on est à 47,90€
21:59ce matin
22:00qu'est-ce qui a déplu
22:01hier dans la publication
22:02de STM ?
22:04Alors je pense
22:05qu'il y a eu
22:05à mon avis
22:06une mauvaise interprétation
22:08des objectifs
22:09pour le trimestre
22:10donc le troisième trimestre
22:12puisque finalement
22:13l'objectif
22:14du chiffre d'affaires
22:15est ressenti
22:16légèrement
22:16inférieur aux attentes
22:18et en fait
22:19ça s'est lié
22:20principalement
22:20à deux éléments
22:21un, il y a un retard
22:22de production
22:23sur les produits matures
22:24dans l'usine à Singapour
22:25c'est-à-dire qu'il manque
22:26à peu près 100 à 130 millions
22:28de chiffres d'affaires
22:28parce que le ramp-up
22:29de cette usine
22:30finalement s'avère plus lent
22:31que prévu
22:32et le deuxième élément
22:33peut-être
22:34c'est un discours
22:34peut-être très légèrement
22:35plus conservateur
22:36sur la vitesse
22:37d'amélioration
22:38de la marge brute
22:39et du retour
22:40à 40%
22:41et au-delà
22:42ceci étant
22:42nous on trouve
22:43que cette sanction
22:44a été vraiment
22:45très très excessive
22:46puisqu'on a une très
22:47très bonne visibilité
22:48sur ce stock
22:50et la visibilité
22:51continue de s'améliorer
22:52notamment grâce
22:52à la croissance
22:53des data centers
22:53et des satellites
22:54et donc on a
22:55de très très belles
22:56perspectives
22:56là aussi avec
22:57un carnet de commandes
22:58qui nous donne
22:59de la visibilité
23:00sur les 4 à 5
23:00prochains trimestres
23:03dans l'intelligence
23:04artificielle
23:04il y a une autre valeur
23:05qui gagne beaucoup
23:06de terrain
23:07depuis le début de l'année
23:07c'est bien sûr
23:08Soitech
23:08alors là à l'inverse
23:09la publication
23:10a été achetée hier
23:11le titre s'est quand même
23:12envolé de 21%
23:13ce titre Soitech
23:15qui gagne quand même
23:16depuis le début de l'année
23:18c'est impressionnant
23:20370%
23:20et encore donc hier
23:22plus 20%
23:23parce que visiblement
23:24Soitech ça y est
23:25voit le bout du tunnel
23:26grâce au data center
23:28tout à fait
23:28cette publication
23:30du premier trimestre
23:31pour Soitech
23:31finalement c'est
23:32l'une des plus importantes
23:33depuis l'émergence
23:34de l'intelligence artificielle
23:36il faut dire que ça fait
23:373 ans que
23:37les publications
23:38sur cette valeur
23:39sont relativement mitigées
23:40et puis là aussi
23:41en fait Soitech
23:42bénéficie vraiment
23:44de cette thématique
23:46on va dire
23:46d'intelligence
23:47d'intelligence artificielle
23:48et notamment
23:49ce qu'on appelle
23:49la partie photonique
23:51qui là pour le coup
23:52fait un reset
23:53complet des attentes
23:54qu'on pouvait avoir
23:55sur cette valeur
23:56et donc il y a une
23:57très très violence
23:58reprise de cycle
24:00pour cette valeur
24:01ce qui a amené
24:01finalement tout le monde
24:02à revoir fortement en hausse
24:04les attentes
24:04tant en termes de croissance
24:05que de rentabilité
24:06Bon quand même
24:07après ce parcours
24:08spectaculaire
24:08aujourd'hui vous êtes neutre
24:10sur Soitech
24:11Mathias Desmarais
24:11chez Odo
24:12Oui oui on est neutre
24:13on pense que c'est bien valorisé
24:15il y a peut-être eu un excès
24:16à la hausse
24:16après un excès à la baisse
24:17et là on pense
24:19que c'est plutôt
24:19bien valorisé
24:20sur ces niveaux
24:21Neutre également
24:22sur Carrefour
24:23qui dégringole ce matin
24:24de plus de 5%
24:2515,62 euros
24:26le groupe a publié
24:27ses résultats hier
24:28avec une publication
24:30en demi-teinte
24:31il y a des bonnes nouvelles
24:32en Espagne
24:33dans une moindre mesure
24:34en France
24:34et puis surtout là
24:35c'est le Brésil
24:36qui manquait l'appel
24:37sur les six premiers mois
24:37de l'année
24:39Tout à fait
24:39donc la France
24:40et l'Espagne
24:40ça porte bien
24:42la croissance du groupe
24:43le Brésil reste
24:44un peu en retrait
24:45donc au niveau
24:46de la croissance
24:47je dirais
24:47du chiffre d'affaires
24:49c'est plutôt pas mal
24:50on a une petite déception
24:51sur le résultat d'exploitation
24:53lié principalement
24:54à des éléments
24:55on va dire
24:55un peu exceptionnels
24:57donc globalement
24:58cette publication du S1
25:00confirme quand même
25:00la bonne exécution
25:01opérationnelle
25:02dans l'ensemble
25:02avec des plus
25:03et des moins
25:04ça reste cohérent
25:05avec les objectifs
25:06du groupe
25:06sur l'année
25:08donc les principaux
25:09catalyseurs pour nous
25:10c'est le redressement
25:10de Cora
25:11et de Match
25:12et le retour de Gagne
25:14par deux marchés en France
25:14peut-être un point négatif
25:16qui justifie
25:16finalement
25:18la baisse du cours
25:19ce matin
25:20c'est finalement
25:21aussi l'Argentine
25:21il y avait beaucoup
25:22de rumeurs
25:23comme quoi
25:23l'Argentine
25:24pourrait être cédée
25:25et le groupe a annoncé
25:26qu'il n'y aurait pas
25:27de cession d'actifs
25:28et je pense que là aussi
25:29c'est peut-être un élément
25:30qui est nouveau
25:31et qui justifie
25:32la baisse ce matin
25:33Un titre qui donc
25:34est en baisse
25:36de plus de 5%
25:37Carrefour
25:3715,60 euros
25:38vous êtes neutre
25:39aujourd'hui
25:40chez Odo BHF
25:41sur ce titre Carrefour
25:42et puis il nous reste
25:42une minute
25:43pour parler du secteur du luxe
25:44qui sera bien sûr
25:45à suivre
25:45avec en début de semaine prochaine
25:47LVMH
25:48hier on a eu
25:49un premier coup d'œil
25:50avec Montclair
25:51où on avait des ventes
25:52en Europe
25:53qui étaient pénalisées
25:54parce qu'il y a moins
25:54de touristes du Moyen-Orient
25:55qui viennent en Europe
25:57depuis le début
25:58de cette guerre
25:59Alors tout à fait
26:00sur le deuxième trimestre
26:02en fait beaucoup de gens
26:03s'attendaient peut-être
26:04à une réaccélération
26:05et on a vu
26:05dans certains secteurs
26:06et pas forcément luxe
26:07sur l'aspect consommation
26:08qui effectivement
26:09l'environnement géopolitique
26:10d'une manière générale
26:11sur le deuxième trimestre
26:12avait été moins porteur
26:13il y a les touristes
26:14il y a le Moyen-Orient
26:15et donc effectivement
26:16ce sera un secteur
26:17à regarder la semaine prochaine
26:20concernant aussi
26:21les perspectives
26:21sur ce trimestre
26:22mais aussi
26:23sur les perspectives
26:23sur la deuxième partie
26:24de l'année
26:25avec des incertitudes actuelles
26:27Comment aujourd'hui
26:28vous placez
26:28sur ce secteur du luxe ?
26:29On en parle beaucoup
26:30sur ce plateau
26:30c'est un secteur
26:31qui a beaucoup déçu
26:32et puis on entend
26:33de plus en plus
26:34d'analyses de gérants
26:35se dire bon après
26:35la baisse quand même
26:36assez marquée
26:37depuis Covid
26:38il y a des points d'entrée
26:40intéressants sûrement
26:41Alors il y a beaucoup
26:42de points d'entrée
26:43je pense effectivement
26:44sur le secteur
26:45qui a déçu
26:46les valorisations
26:46sont revenues
26:47sur des territoires
26:48où on peut se dire
26:49ça peut être attractif
26:50je pense qu'il y a
26:51pour le coup
26:52il va falloir être
26:52très très différenciant
26:54par contre
26:54sur les investissements
26:56en fonction
26:57de ce qui s'est passé
26:58on a vu aussi
26:58la publication
26:59de Richemont
27:00la semaine dernière
27:01qui était plutôt
27:01très très bonne
27:03donc il va falloir
27:04vraiment faire attention
27:06à ce qu'est le luxe
27:07en disant
27:08ce qu'on appelle
27:08le affordable luxury
27:09de vraiment
27:10le segment luxe
27:11haut de gamme
27:12et de bien regarder
27:14ce secteur
27:14donc nous plutôt
27:14un peu prudent
27:15avant ces publications
27:16compte tenu
27:18de l'environnement actuel
27:19à commencer donc
27:19notamment par LVMH
27:21qui va publier
27:21ses résultats
27:22lundi
27:23merci beaucoup
27:24Mathias Desmarais
27:25de nous avoir accordé
27:25quelques minutes ce matin
27:26pour décrypter
27:27les dernières publications
27:28d'entreprises
27:29je rappelle que vous êtes
27:30responsable de l'activité
27:31action chez
27:32Odo BHF
27:33le CAC 40 est désormais
27:34en très légère hausse
27:35c'est timide
27:35plus 0,14%
27:37le seuil des 8300 points
27:38est retrouvé de peu
27:398 310 points
27:41avec donc
27:41Dassault Systèmes
27:42Capgemini
27:43qui gagne plus de 2%
27:44après la publication
27:45de SAP
27:45qui est l'une des stars
27:47aujourd'hui en Europe
27:48puisque vous avez
27:48ce titre SAP
27:50qui gagne 5%
27:51à la bourse
27:52de Francfort
27:53vous retrouvez ce soir
27:54donc Erwan Maurice
27:55à partir de 17h30
27:57pour refaire la séance
27:58dans BFM Bourse
27:59et Good Morning Market
28:00revient lundi
28:01à partir de 8h40
28:02on vous accompagnera
28:03tout l'été
28:04sur un 8h40
28:059h15
28:06pour vous faire vivre
28:06et évoquer donc
28:07les dernières publications
28:08d'entreprises
28:09qui seront très nombreuses
28:11la semaine prochaine
28:11très bonne journée
28:12très bon week-end
28:14Good Morning Market
28:16sur BFM Business
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