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  • il y a 5 heures
Ce mardi 2 juin, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur la tension maximale entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou avec la guerre au Moyen-Orient, l'annonce d'Alphabet sur une levée de 80 milliards de dollars supplémentaire en actions dans le contexte du marché actuel, les IPO géantes de la tech à Wall Street, la montée de HPE après la publication de ses résultats, McDonald's dévoilant son plan de croissance, ainsi que General Mills prévoyant de céder ses boutiques de glace Häagen-Dazs. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:02D'abord, c'est l'ouverture des marchés américains avec notre Dream Team en direct pour ouvrir cette nouvelle émission.
00:08John Plassard pour Cité Gestion. Bonjour John, on est ravis de vous retrouver.
00:12Il apparaît. Bonjour Guillaume, bonjour Antoine, ravi de même.
00:15Eh oui, Antoine est là aussi, Antoine Régory en fil rouge. Re-bonjour Antoine.
00:19Re-bonjour Guillaume, bonjour John.
00:20Après une session vibrante ce matin de Tout pour investir, à retrouver en replay, ça y est.
00:24Oui, absolument. Comment, à quel étage de la fusée faut-il investir quand on veut investir dans l'IA ?
00:29Bien entendu, et puis on avait le stratège de JP Morgan, Olivier Dubes, le stratège de la banque privée,
00:37qui nous donnait quelques petites recettes et en particulier son nouvel acronyme à la mode.
00:41Quand on veut investir dans l'IA, il faut investir avec une optique HALO, H-A-L-O, à savoir
00:47High Asset, Low, c'est quoi déjà ? Obsolescence.
00:54Ah, voilà. Il faut absolument se faire à l'idée d'investir dans des groupes qui seront au cœur de
01:01l'IA,
01:01mais qui ne seront jamais disruptés ou dont les actifs ne seront jamais disruptés par l'IA.
01:07Oui. High Asset, Low Obsolescence. HALO, le HALO, voilà. Ce nouvel acronyme qui apparaît sur les marchés.
01:13Et on en a tous les jours, un nouveau acronyme. John, on va rentrer dans cette séance, dans les mille
01:18et une nuits de la tech quand même,
01:19parce que c'est un conte de fées là quand même dans la tech. On regardera par exemple Hewlett Parkard
01:23Enterprise, incroyable.
01:25Et même Marvel, parce que le patron d'NVIDIA, Jensen Young, a dit que Marvel serait la prochaine grande valeur
01:31à dépasser les 1000 milliards de dollars.
01:32À ses yeux, ce sera Marvel la prochaine. Mais on va voir comment le titre réagit à ce simple propos
01:37de Jensen Young, le patron d'NVIDIA.
01:38D'abord, John, sur la tendance globale et le contexte géopolitique, on en est où là, notamment sur la guerre
01:43au Moyen-Orient ?
01:43Quels sont les derniers développements ?
01:46Des derniers développements qui sont quand même assez avancés.
01:49On a un changement radical, en tout cas dans la relation apparente entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou, l'israélien.
01:58Ils semblent traverser la période la plus tendue depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
02:06Alors, il y a plusieurs sources à confirmer, bien évidemment, comme à chaque fois, qui auraient évoqué des échanges téléphoniques
02:14particulièrement virulents
02:16et des noms d'oiseaux, dont je ne dirai pas ici les termes exacts, entre Donald Trump et le président
02:25israélien.
02:26Donald Trump aurait reproché à Benjamin Netanyahou de compromettre les efforts diplomatiques américains avec l'Iran.
02:33Et selon Axios, vous savez, l'agence de presse, qui est souvent assez bien informée,
02:40Donald Trump aurait exigé l'arrêt des frappes sur Beyrouth et rappelé qu'il jouait un rôle central dans le
02:47soutien international accordé à Israël.
02:51Donc, on est dans une situation où on pensait théoriquement qu'il y avait, évidemment,
02:57que la crise actuelle, la guerre actuelle dans le Moyen-Orient avait un lien direct entre le président américain et
03:07l'Iran.
03:07Mais là, il y a un troisième acteur, entre guillemets, qu'on n'avait pas oublié.
03:11Mais apparemment, la relation entre le président américain et le président israélien serait quasiment aussi importante que ce qui se
03:20passe avec l'Iran.
03:22Donc, on est dans une situation où ça amène plus de volatilité.
03:25Ça n'empêche pas les marchés de monter, mais ça amène plus de volatilité.
03:29Et il ne faut surtout pas oublier que les relations ont toujours été au mot fixe entre les États-Unis
03:37et Israël,
03:38quel que soit le gouvernement américain.
03:40Mais là, c'est apparemment en train de chauffer.
03:42Ça pourrait amener une nouvelle donnée sur cette crise qu'on a au Moyen-Orient depuis presque quatre mois.
03:48Oui, et qui continue quand même de tarauder les marchés, alors sur tous les marchés européens.
03:51À Wall Street, c'est la tech qui porte la tendance depuis maintenant plusieurs semaines.
03:55Wall Street vient d'ouvrir depuis trois, quatre minutes.
03:57Là, ça y est, cette nouvelle séance a démarré à New York.
03:59Il est 9h34 là-bas.
04:01Antoine, que nous disent les indices américains ?
04:02C'est assez mitigé.
04:03Moins 0,26% pour le Nasdaq.
04:05En ce moment, on est à 27 016 points.
04:07Plus 0,13% pour le Dow Jones à 51 158.
04:11Moins 0,1% pour le S&P 500, 7 592.
04:14Et la volatilité, on est du côté des 16 points sur l'indice VIX.
04:19Net détente sur l'obligataire américain, d'ailleurs, à 4,44 pour le 10 ans.
04:23Notre CAC 40, lui, gagne 0,44%.
04:26Et un titre qui fait sensation aujourd'hui, Alphabet.
04:28Alors que de gigantesques introductions en bourse arrivent à Wall Street dans les prochaines semaines,
04:32qui seront très gourmandes en capitaux, ces introductions en bourse.
04:35Mais même pas peur.
04:36Alphabet annonce vouloir lever dans ce contexte de marché 80 milliards de dollars supplémentaires, John.
04:40Et en action en plus.
04:42Oui, c'est incroyable.
04:43Alors, quand on parle de 80 milliards de dollars, on se dit que ce n'est pas beaucoup.
04:46Mais c'est la plus importante opération financière jamais réalisée par une entreprise de la tech.
04:53Si on va un peu plus dans les détails, l'opération comprend 40 milliards de dollars de ventes progressives d
04:59'actions,
05:00ce qui devrait potentiellement mettre un peu de pression sur Alphabet.
05:04Mais apparemment, ce n'est pas le cas.
05:05Il y a 30 milliards d'émissions additionnelles de dollars et un investissement privé de 10 milliards de dollars de
05:15Berkshire Hataway.
05:17Vous avez bien entendu en toi, Guillaume, Berkshire Hataway.
05:21Donc, on est dans une nouvelle dimension financière.
05:23Alors, la question que tout le monde se pose, c'est en se disant, mais pourquoi ne pas avoir financé
05:28cette levée des 80 milliards par la dette
05:31et d'essayer de faire son émission d'action ?
05:36Et en fait, on a l'impression que ça traduit une certaine volonté de préserver la flexibilité financière,
05:45de maintenir pour Alphabet un bilan extrêmement solide et de profiter d'une valorisation, évidemment, boursière élevée
05:54pour lever du capital à un coût potentiellement inférieur de celui d'un endettement supplémentaire.
06:02Donc, on rentre vraiment dans une nouvelle dimension, je dirais, parce qu'on est dans une situation
06:09où on peut se dire que la prochaine phase du cycle de l'intelligence artificielle,
06:15ce n'est plus uniquement une bataille de logiciels ou de modèles, mais surtout une bataille de capitaux.
06:22Qui arrivera à lever le plus de capitaux dans cette révolution industrielle dont on parle depuis tellement de semaines,
06:31depuis tellement de mois ensemble, eh bien, l'intelligence artificielle.
06:35Et puis aussi, la dernière chose, on en parlait juste avant, Berkshire Hathaway,
06:40le fait qu'il vienne et il prête d'une certaine manière 10 milliards de dollars à Alphabet,
06:46c'est un signe assez fort.
06:48Vous savez, l'après Warren Buffett, le nouveau CEO de Berkshire Hathaway, Greg Abel,
06:55qui utilise une partie de la montagne de cash qu'ils ont, on le rappelle,
06:59380 milliards de dollars de liquidités de Berkshire Hathaway,
07:04eh bien, pour mettre sur de l'intelligence artificielle et Alphabet.
07:09Donc, c'est un signal assez sain, malgré des montants qui sont des montants historiques.
07:14– Mais le fait qu'ils choisissent de lever 80 milliards, et notamment en action,
07:16plutôt qu'en levant de la dette, parce qu'on avait vu ces derniers temps,
07:19les hyperscalers commencer à lever de la dette et mettre des obligations,
07:22s'endetter pour investir. Là, ils choisissent plutôt de lever les actions.
07:25Qu'est-ce que ça dit stratégiquement, John ?
07:29– Ça dit qu'on veut, comme on disait, on veut garder un bilan extrêmement solide.
07:33On veut garder une flexibilité financière.
07:36Et puis aussi, si on lève du capital avec un cours de bourse qui est aussi élevé
07:42qu'aujourd'hui, à travers les actions, eh bien, potentiellement,
07:46c'est inférieur à celui si on s'endettait sur plusieurs années, etc.
07:50Donc, je dirais que c'est assez sain.
07:52Alors, c'est bizarre d'utiliser ce terme lorsqu'on parle de montants
07:56qui sont aussi élevés, et surtout dans l'intelligence artificielle.
08:00Mais c'est un bon coût.
08:01Et ça ne m'étonnerait pas que, dans les jours à suivre,
08:04eh bien, Alphabet pourrait goûter, retourner dans le verre,
08:08malgré ces 80 milliards de dollars.
08:10– C'est ça, parce qu'aujourd'hui, le titre recul,
08:11forcément, il y aura plus d'actions.
08:12Donc, il y a de la pression, il y a de la dilution.
08:13Le titre perd 4% aujourd'hui, Alphabet.
08:15Mais donc, pas de raison, a priori, d'être très pessimiste, au contraire.
08:19Et c'est un signal de confiance supplémentaire qu'envoie la maison mère de Google.
08:23Ça va faire beaucoup d'argent, quand même.
08:24Beaucoup d'argent levé par Alphabet.
08:26Beaucoup d'argent, aussi, qui ira participer aux nombreuses IPOs.
08:30SpaceX, sans doute, en fin de semaine prochaine.
08:32SpaceX, ensuite en tropique, OpenAI.
08:34Pour vous, Wall Street, John, sortira-t-il renforcée
08:37ou affaiblie de cette vague d'immenses IPOs à venir ?
08:41On pourrait dire qu'à court terme, évidemment,
08:43toutes ces opérations, elles pourraient absorber une partie importante
08:47de la liquidité disponible sur les marchés.
08:50Ne nous voilons pas la face.
08:52On a certains investisseurs qui vont être tentés de vendre des positions existantes
08:56pour participer à ces introductions en bourse qui sont ultra médiatisées.
09:02Mais je dirais qu'à moyen terme, c'est peut-être ça le plus important,
09:05il ne faut pas regarder à court terme.
09:06À moyen terme, on voit que Wall Street pourrait, cependant, sortir renforcée
09:12parce que les IPOs, elles attirent des nouveaux capitaux,
09:16elles augmentent les volumes d'échanges et puis aussi,
09:18elles renforcent l'attractivité du marché américain.
09:22En avait-il besoin ? Ça, c'est une autre question.
09:24Mais là, de plus en plus, on est attiré par le marché américain.
09:30Et le véritable enjeu, évidemment, ça va être la capacité des investisseurs
09:34à absorber simultanément plusieurs opérations géantes,
09:38vous en avez parlé de trois, dans un contexte où les valorisations technologiques
09:43sont déjà élevées et où l'intelligence artificielle concentre
09:47une part croissante des flux d'investissement.
09:50Donc, c'est vraiment ça la question.
09:52Oui, c'est très très bien.
09:53Sur le court terme, ça peut être un tout petit peu dangereux,
09:57mais sur le moyen terme, c'est positif.
09:59Et alors, cette thématique de l'IA, elle ruisselle de plus en plus,
10:01au sein de la tech, de plus en plus d'acteurs profitent de l'IA.
10:04Décidément, on est désormais bien au-delà des 7 magnifiques.
10:07Ça fait longtemps qu'on ne parle plus des 7 magnifiques, d'ailleurs,
10:09les hyperscalers.
10:10Là, la star du jour, c'est qui l'eût cru ?
10:12Hewlett Packard Enterprise.
10:14On revient au hardware, la grande revanche du hardware.
10:16Après, dès le vendredi dernier, en hausse de plus de 30%,
10:19mais là, c'est Hewlett Packard qui gagne à l'instant 28%, John.
10:23Oui, les vieux, comme on dirait.
10:25Alors, vous me direz que ce n'est pas si vieux,
10:28mais HP, effectivement, a créé la surprise.
10:31Ils ont publié des résultats largement supérieurs aux attentes.
10:34Et ce qui est intéressant de noter, comme on l'avait dit avec Dell,
10:38on a un groupe qui bénéficie directement de l'explosion des investissements
10:42dans les data centers, les centres de données,
10:44qui sont dédiés, bien évidemment, à l'intelligence artificielle,
10:48les entreprises qui achètent massivement des serveurs,
10:53des équipements réseau, etc.
10:54Et ce qui est très important, voire incroyable,
10:58lorsqu'on parle d'une entreprise comme HPE,
11:01c'est qu'en fait, on est aujourd'hui,
11:05dans le message qu'il nous a donné par Hewlett Packard,
11:08c'est qu'ils ont atteint dès aujourd'hui des objectifs financiers
11:12qu'ils prévoyaient initialement d'atteindre en 2028.
11:192028, dans deux ans.
11:20Donc, on est dans un environnement absolument délirant.
11:25Le mot est bien choisi parce qu'aujourd'hui,
11:28on a une société qui dispose d'un carnet de commandes d'intelligence artificielle
11:32qui est supérieur à 6 milliards de dollars
11:36entre les entreprises, les gouvernements et les individus.
11:40Donc, c'est absolument extraordinaire ce qui se passe aussi sur le hardware.
11:44Oui, alors est-ce que ça va trop loin aussi désormais sur le hardware ?
11:46En tout cas, ça remonte très vite.
11:47Quand ça remonte aujourd'hui, HPE, Hewlett Packard gagne 28% à Wall Street.
11:52Et alors, Marvel Technologies.
11:53Le patron d'NVIDIA, Jensen Young, a expliqué tout à l'heure
11:56qu'à ses yeux, la prochaine entreprise qui dépassera les 1 000 milliards de dollars de capi,
12:00ce sera Marvel Technologies.
12:02Dis seulement une parole et je serai guéri.
12:04Il se trouve que la seule parole de Jensen Young fait monter ce titre Marvel
12:07de, à l'instant, 23%.
12:09Antoine, c'est-à-dire ?
12:10S'il ne veut pas dire un mot sur mon compte en banque ?
12:13Franchement, un petit mot.
12:16Ce sera le prochain à franchir les 1 000 milliards.
12:18Non, promis.
12:18Wall Street est en hausse pour ce qui concerne le Dow Jones,
12:21légère baisse pour le S&P 500.
12:22Alors justement, pendant ce temps, que fait l'économie traditionnelle, John ?
12:25Que devient McDonald's, par exemple ?
12:27Mais McDo annonce un nouveau plan mondial pour stimuler sa croissance.
12:32Alors, peu de gens le savent, Guillaume, mais vous adorez le McDonald's et on est, on le sait,
12:39on est en train de rentrer dans une nouvelle phrase, un nouveau plan stratégique qui est baptisé
12:44McDonald's Next.
12:46Et on a un groupe qui ne mise plus uniquement sur l'ouverture de nouveaux restaurants,
12:50c'était le business model, mais sur une transformation complète de l'expérience,
12:56comme ils l'appellent, l'expérience client, avec des investissements dans l'automatisation,
13:00on y revient, l'intelligence artificielle, même dans McDonald's, la digitalisation,
13:05la personnalisation des menus et puis l'amélioration de la qualité des produits.
13:10Mais la bataille, elle est centrale et elle tourne autour du poulet.
13:18Et oui, le poulet, c'est la catégorie qui alimente le plus la croissance dans la restauration rapide,
13:26que ce soit McDonald's, que ce soit Burger King, que ce soit d'autres entreprises,
13:31eh bien, on est dans une situation où, effectivement, il faut gagner cette part de marché dans le poulet.
13:39Et, effectivement, on est rentré dedans.
13:42Je vous rappelle quand même qu'il y a quelques années, eh bien, on disait qu'il fallait rentrer dans
13:47le café.
13:48Vous savez, tout le monde rentrait dans le café.
13:50McDonald's était revenu dans le café avec des petites échoppes McDonald's Café.
13:56Et là, c'est vraiment le poulet qui fait les grands jours et qui feront les grands jours de McDonald's.
14:04Donc, c'est intéressant de voir que même chez des anciens acteurs,
14:08mais il y a l'utilisation de l'intelligence artificielle et il y a des relais de croissance, en l
14:13'occurrence le poulet.
14:14Oui, c'est la revanche du poulet. Vraiment, on le voit absolument partout et pendant ce temps.
14:17Et pendant ce temps, on va rester dans ce secteur de la distribution, de la consommation,
14:20parce qu'il est intéressant de voir ce que deviennent peu à peu les marques traditionnelles.
14:23On parle tout le temps de la tech, de ce nouveau monde, cette métamorphose permanente,
14:26y compris des marchés intrinsèquement.
14:29Mais, Agendas, là, on va revenir aussi au glace après McDo.
14:31Agendas va changer de main, changer de propriétaire.
14:34Général Miss compte céder ses boutiques de glace, Agendas.
14:37Vous voyez, en Chine, et c'est très, très, très intéressant,
14:42parce que ça illustre les difficultés croissantes des grandes marques occidentales sur le marché chinois.
14:49Et donc, en fait, on constate, ce que n'avaient pas vu les acteurs,
14:52quels qu'ils soient, que ce soit les Américains ou les Européens,
14:55que les consommateurs chinois, ils privilégient de plus en plus les marques locales,
15:01qui sont souvent moins chères, plus innovantes et beaucoup plus réactives
15:05aux nouvelles tendances diffusées sur les réseaux sociaux.
15:10Avant, il y a quelques années, voire quelques mois de ça,
15:13on avait Agendas, qui était considéré comme une marque premium incontournable en Chine,
15:18mais son positionnement haut de gamme, souvent plus cher,
15:22est attaquée par une nouvelle catégorie, génération d'acteurs locaux qui sont moins chers
15:30et surtout qui se diffusent, je le répète, mais sur les réseaux sociaux.
15:35Donc, on est dans une situation où il faut vendre avant de perdre des parts de marché
15:40et souvent avant de perdre beaucoup d'argent.
15:42Donc, Général Mills a compris le message.
15:45Merci, John Plassard.
15:46Avec nous pour Cité Gestion, l'ouverture des marchés américains avec vous tous les jours.
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