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  • il y a 5 semaines
Ce vendredi 17 juillet, Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory, Sylvain Goyon, gérant Actions chez Montpensier Arbevel, Julia Bridger, associée chez EuroLand Corporate, et François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, étaient les invités d'Aude Kersulec dans l'émission Good Morning Market, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Le club de la bourse, on se dirige vers Good Morning Market dans un quart d'heure.
00:07Mais avant cela, nous recevons avec Aude Kersulek, Julien Marcy,
00:09chef économiste de Global Sovereign Advisory,
00:12et Sylvain Goyon, gérant action chez Montpensier Arbevel.
00:16On a parlé de ça ce matin, Aude, des semi-conducteurs
00:20qui vivent une nouvelle fois une période difficile avec des baisses importantes.
00:22Est-ce que, d'après vous, Julien, c'est une rotation de secteur
00:26ou est-ce que c'est passager ?
00:28Le paradoxe, c'est que, moi, avec mon œil d'économiste,
00:31les chiffres sont toujours excellents dans ce domaine.
00:34On l'a vu il y a quelques jours,
00:36avec notamment les données du commerce extérieur chinois.
00:40Quand on regarde le détail, c'est toujours très tiré par ce secteur-là.
00:45Tous les biens liés à l'électronique, aux technologies,
00:49les chiffres sont excellents.
00:51On est sur des doublements par rapport à l'année dernière
00:53qui étaient déjà une base élevée.
00:56On s'en souvient déjà l'année dernière,
00:57où on disait que le commerce extérieur chinois était très résilient.
01:01Et en fait, quand on regarde dans le détail,
01:02on voit que la Chine importe aussi beaucoup de ces secteurs-là.
01:06Donc, on voit que les chaînes de valeur asiatiques dans ce domaine-là,
01:10franchement, tournent à plein régime.
01:12Donc, si ce n'est pas la macro,
01:13ça veut dire que, sans doute, que les investisseurs,
01:16maintenant, sont un peu plus regardants sur la qualité des investissements.
01:19C'est-à-dire qu'on accorde moins d'importance au volume
01:23et on se demande de plus en plus si les investissements passés vont être rentables.
01:27Et donc, on regarde un peu plus les marges.
01:29Oui, alors, justement, c'est vrai que c'est un secteur qui est très volatile en bourse,
01:32que ce soit les valeurs asiatiques, sud-coréennes, japonaises, américaines,
01:36mais aussi françaises.
01:37On a, par exemple, hier, Sylvain, STMicroelectronics,
01:40qui a baissé de 5 %, moins 10 % de jour.
01:43Ça devrait continuer à l'ouverture aujourd'hui à 9 heures.
01:46Pourquoi les Françaises souffrent beaucoup ?
01:49Parce qu'il y a aussi Soitec qui faisait partie du lot,
01:51et peut-être plus que, par exemple, les Américaines.
01:53En fait, je pense qu'il faut...
01:55C'est vrai qu'il y a une très forte volatilité.
01:57Ça, on est entièrement d'accord.
01:58Mais moi, j'aimerais, malgré votre question,
02:01dézoomer quand même par rapport à la France,
02:02parce que ce sujet de volatilité, il est absolument général.
02:05Je me suis livré un petit exercice.
02:07J'ai regardé, en fait, quelle était la volatilité aujourd'hui du SOX,
02:11et même du S&P, pardon, par rapport au COSPI,
02:14tel qu'elle existe aujourd'hui.
02:15Et cette volatilité, en fait, n'a été plus élevée,
02:18en fait, sur le SOX qu'à trois reprises.
02:21C'était en 2008, c'était en 2020.
02:24Et je crois que la dernière fois, ça devait être à peu près dans cette zone-là.
02:29Mais l'indice de semi-conducteurs et la bourse de Corée du Sud,
02:32on est sur deux choses très volatiles, déjà, à l'origine.
02:34Et ce qui est assez intéressant, c'est que lorsqu'on regarde, en fait,
02:37comment les rendements se poursuivent,
02:39et c'est sans doute aussi une des raisons pour lesquelles, aujourd'hui,
02:40on voit les semi-conducteurs baisser, je pense que Julien l'a très justement dit,
02:43ce ne sont pas les résultats qui sont en cause.
02:45Les résultats qui ont été très, très bons et qui continuent à l'être
02:47ont amené, en fait, un positionnement massif des investisseurs sur ce secteur-là.
02:51Aujourd'hui, il y a ce questionnement sur les investissements.
02:53Ça a été dit également.
02:54Et donc, en l'occurrence, quand on est sur un segment qui est très encombré,
02:57eh bien, aujourd'hui, il y a une tentation de la part de certains acteurs,
03:00notamment les acteurs systématiques, de se désengager,
03:02ce qui provoque cette volatilité sur les cours.
03:04Mais ce n'est pas le niveau, en l'occurrence, des résultats qui provoque cela.
03:09Et donc, à partir de ce moment-là, eh bien, on a envie de se dire
03:11que non, ça n'est pas une vraie rotation,
03:13c'est plutôt un mouvement, je dirais, de marché qui est assez normal.
03:17D'ailleurs, pour preuve, quand on regarde la volatilité sur l'ensemble,
03:19par exemple, du S&P 500 hors cette partie-là,
03:22elle est tout à fait normale et en ligne à 16 avec ce qui se fait d'habitude.
03:25Donc, on est sur un phénomène qui est purement sectoriel
03:28et qui n'a pas contaminé le reste du marché à l'heure actuelle.
03:30Dans un autre sujet, parce que le temps avance très vite,
03:33les réunions de banques centrales,
03:35on parlait en début de semaine de celle de la Fed,
03:38il y a aussi celle de la Banque Centrale Européenne à venir la semaine prochaine,
03:41on est en voyant de période.
03:42Il n'y a plus de déclarations, mais une des dernières,
03:43c'était celle de Joachim Négel, le gouverneur allemand,
03:46l'un des plus sévères normalement,
03:48qui a dit qu'il n'y avait pas de précipitation à avoir.
03:52Julien ?
03:53Oui, en effet, si on fait le bilan depuis la dernière réunion,
03:57le contexte n'a pas vraiment changé pour la BCE.
04:01Donc, dit autrement, on est toujours un peu dans le scénario central
04:04que la BCE décrivait à l'époque.
04:08Alors, on se souvient que c'était juste avant la décision d'augmenter les taux,
04:12juste avant l'accord annoncé entre les États-Unis et l'Iran,
04:16mais depuis, cet accord a pris un peu de plomb dans l'aile.
04:20Donc, au final, qu'est-ce qui s'est passé depuis ?
04:23On a eu les chiffres d'inflation du mois de juin qui ont été quand même assez favorables,
04:27ne montrant toujours aucun signe d'effet de second tour,
04:30de pression sur l'inflation sous-jacente,
04:32sur les salaires et les enquêtes de confiance vont dans ce sens aussi.
04:36Et puis, il y a toujours cette incertitude politique qui, désormais, est là pour rester.
04:39Et donc, il va quand même dans le sens de la décision de la BCE du mois de juin,
04:44qui était de dire, c'est vrai qu'on ne voit pas de signe à ce stade d'emballement sur
04:47l'inflation,
04:48mais il faut rester vigilant.
04:49Alors, est-ce que ça veut dire d'autres hausses de taux ?
04:53La semaine prochaine, il y a assez peu de chances,
04:55d'autant plus que ce n'est pas une réunion de politique monétaire
04:58au cours de laquelle la BCE va revoir son scénario économique.
05:02Ça, ce sera en septembre.
05:03Donc, si la BCE augmente ses taux,
05:06ce serait peut-être un peu plus justifié d'attendre au moins l'été
05:09pour voir ce qui se passe, d'actualiser ses prévisions
05:11et à ce moment-là, de prendre une décision.
05:13D'autant plus que le chiffre d'inflation de la zone euro,
05:16il a fortement décru au mois de juin.
05:18On va avoir le chiffre de la confirmation tout à l'heure à 11h,
05:21mais 2,8% quand il était à 3,2% sur un rythme annuel au mois de mai,
05:27ça veut dire que c'est notamment dû à l'énergie,
05:29mais ça veut dire que finalement, les scénarios et les prévisions
05:32qu'avait fait la BCE au mois de juin
05:34et qu'elle ne réactualise pas effectivement en juillet,
05:36mais ce que ce sera en septembre,
05:38elle va peut-être devoir communiquer dessus.
05:40Qu'est-ce qu'elle pourrait dire, Sylvain ?
05:42Qu'est-ce que pourrait dire Christine Lagarde, je dis ?
05:43Je pense qu'en fait, Julien, encore une fois,
05:46défriché l'essentiel du terrain,
05:47les prévisions d'inflation de la BCE,
05:49elles ont été construites sur un baril moyen,
05:52sur un baril à 97 dollars en moyenne en 2026.
05:57Donc bon, là, aujourd'hui, même avec le rebond que l'on a,
06:00on est aux alentours de 86 à 88, je pense,
06:02en termes de moyenne depuis le début de l'année.
06:04Donc cette hypothèse-là n'est pas invalidée.
06:06Et à ce stade, on a envie de se dire
06:08que même si on regarde le calme plutôt relatif
06:11qui existe sur les marchés,
06:13le marché n'est pas en train de penser
06:14qu'on va pouvoir dépasser ce plafond
06:16de façon assez importante.
06:17Ce que veut faire la BCE avec cette première hausse,
06:20c'était plutôt de signaler qu'elle serait attentive
06:22aux effets de second tour,
06:23des effets de second tour qu'on ne voit pas aujourd'hui,
06:25encore dans les salaires ou dans ce genre de choses.
06:27Donc effectivement, pas de précipitation.
06:29On n'a pas vraiment de cartouche pour cette réunion du 23
06:31pour pouvoir se dire qu'on va remonter les taux.
06:33Il nous faut effectivement des nouvelles projections économiques.
06:36Et à partir de là, oui, si on parle de quelque chose,
06:38on parle peut-être d'un quart de point.
06:40À mon avis, encore plus dans cette idée
06:42de signaler qu'on sera attentif à ces effets de second tour.
06:45Mais honnêtement, on peut peut-être penser
06:47effectivement que cette escalade relative
06:49qui est quand même moins importante
06:50que lors de la première vague de frappes,
06:51va arriver à son terme.
06:53On aura un nouvel accord.
06:54Et puis l'autre chose qui est assez intéressante,
06:56c'est que finalement, la composante énergétique
06:58que vous avez soulevée,
06:59c'est effectivement celle qui est essentielle aujourd'hui
07:02dans l'évolution de l'inflation.
07:03Et quand on regarde le prix du Bren
07:04par rapport à ce qu'on perd en termes de trafic dans Hormuz,
07:07on n'est pas là du tout où on devrait être.
07:09Le prix du pétrole devrait être beaucoup plus élevé.
07:11Deux raisons pour ça.
07:12La consommation de la Chine,
07:13qui est bien moins importante que prévu.
07:15Et même, je dirais, une sorte de culture,
07:18de sobriété énergétique
07:19qui est en train de s'installer en Occident.
07:21Je regardais avec surprise,
07:22mais par exemple, le montant des réserves stratégiques
07:24qui ont été débloquées par l'Allemagne,
07:26il y en a 77% qui n'ont pas été consommées.
07:29Donc ça peut paraître assez curieux,
07:30mais ça veut dire également que,
07:32en absence de tension,
07:34notamment de cette partie énergétique,
07:35on a peut-être une inflation qui est mieux contrôlée,
07:37même en headline, que ce qu'on peut penser.
07:39Juste une minute pour finir.
07:40Vous avez noté que Goldman Sachs
07:42passait des prévisions économiques
07:44à des prévisions footballistiques.
07:47Et il nous dit
07:48quel sera le vainqueur de la Coupe du Monde.
07:49Oui, et c'était des vraies notes de recherche
07:51à accès restreint.
07:53Goldman Sachs avait vu la finale
07:56Espagne-Argentine, en tout cas,
07:57ces derniers jours,
07:58parce que leur modèle a évolué
08:00au fur et à mesure de la compétition.
08:02Alors très exactement,
08:03avant la compétition,
08:04c'était l'Espagne.
08:05Ensuite, au début,
08:06il a placé la France
08:07en tant que vainqueur.
08:09Et puis ensuite,
08:10on a vu que ça a un peu changé.
08:12Alors, par exemple,
08:13dans le modèle,
08:14on utilisait la performance passée.
08:17La propension a marqué des buts,
08:18le momentum et aussi la géographie,
08:20parce qu'on jouerait moins bien
08:20si on est loin de chez soi.
08:22Alors, il y a quand même un challenger
08:23dont les choses sont pas mal montées
08:25lors des matchs,
08:26notamment éliminatoires,
08:28c'est l'Argentine.
08:29Mais pour la finale de dimanche,
08:32la prévision de Goldman Sachs,
08:33c'est l'Espagne à 61%.
08:35Et alors, une autre chose
08:36qui pourrait nous intéresser,
08:37c'est pour la petite finale
08:38à laquelle forcément
08:39la France va participer,
08:40et bien Goldman Sachs
08:41donne la France vainqueur
08:42de ce match,
08:43donc troisième de la Coupe du Monde.
08:44On va vérifier ça
08:46la semaine prochaine,
08:46à la fin du week-end, en tout cas.
08:48Merci, messieurs,
08:48d'être venus ce matin.
08:49Julien Marcilli,
08:51chef économiste
08:52de Global Sovereign Advisory,
08:53et Sylvain Goyon,
08:54gérant action
08:55chez Montpensier Arbevel.
08:56Passez un très bon week-end
08:57sur BFM Business.
08:59Good Morning Market
09:00dans un instant
09:00avec Aude Kersulek.
09:02Moi, je vous retrouve lundi matin,
09:03juste avant 7h.
09:05Bon week-end à tous.
09:07BFM Business présente
09:08Good Morning Market.
09:15Top départ officiel
09:17de Good Morning Market.
09:19Bienvenue à vous.
09:20Si vous nous rejoignez
09:22pour l'ouverture
09:23de la dernière séance
09:24de bourse de la semaine,
09:25semaine compliquée
09:26sur le plan géopolitique,
09:28la tech bousculée
09:30encore une fois
09:31sur son compartiment
09:32plus.
09:33Le CAC 40,
09:34comme les indices américains,
09:36d'ailleurs,
09:36cet après-midi,
09:37a tendu en baisse.
09:38On verra ça
09:39dans une seconde
09:40pour le CAC 40,
09:42même si jusque-là,
09:43on ne s'en sortait pas
09:43si mal que ça
09:44parce que le bilan
09:45hebdomadaire du CAC 40,
09:46pour le moment,
09:47il est en hausse.
09:49Dans la saison
09:49des résultats Netflix,
09:51l'un des premiers
09:51grands noms de la tech
09:52à publier devrait boire.
09:53La tasse aujourd'hui
09:54moins de 9%
09:55en avant-bourse
09:56à vérifier
09:57à 15h30
09:58au programme
09:58de cette émission.
10:00Alors,
10:00on a une fusée
10:01qui n'a pas décollé
10:02cette nuit pour SpaceX
10:02au moment de son lancement.
10:04Nous,
10:05on parlera
10:05de la fusée boursière
10:07qui retourne
10:08à son point de départ,
10:09voire même plus bas
10:10que le prix d'IPO.
10:13C'était trop beau
10:14pour être vrai
10:15le décryptage
10:15de François Monnier.
10:17Puis,
10:17dans les valeurs
10:17en portefeuille,
10:18vous retrouvez
10:19la publication
10:19de Exiland,
10:20d'Athème,
10:21et un suivi
10:22du slip français
10:23en plus de l'ouverture
10:24de la séance du jour.
10:25Mais avant ça,
10:26on écoute
10:26le journal
10:26de Léo Dumas.
10:29Good morning,
10:29Marquet,
10:31le journal.
10:32Et l'événement
10:32de la nuit,
10:33c'était la nouvelle
10:34adresse à la nation
10:35de Donald Trump
10:36au moment où
10:36les États-Unis
10:37bombardaient l'Iran
10:38pour la sixième
10:39nuit consécutive.
10:41Et à maintenant
10:41trois mois
10:42des élections
10:43de mi-mandat,
10:44c'est d'ailleurs
10:44cette échéance
10:45qui a pris le dessus
10:46pendant le discours
10:46du président américain.
10:48Il a semé
10:48un peu plus le doute
10:49sur les précédents scrutins
10:50qu'il a perdus
10:51en allant jusqu'à accuser
10:53cette fois la Chine
10:54d'ingérence.
10:55Le débrief à Washington
10:57signé Laurent Saïm
10:58pour BFM Business.
11:00On s'attendait évidemment
11:01à ce que le président
11:02Trump s'adresse
11:03à la nation
11:04en parlant de l'Iran,
11:05en donnant des précisions.
11:06Eh bien,
11:06ce n'a pas du tout
11:07été le cas.
11:07Dès les premières minutes
11:09de son adresse
11:09à la nation,
11:10on a senti
11:11que Donald Trump
11:12évoquait extrêmement
11:13brièvement
11:14la situation en Iran.
11:15Il a rappelé
11:15qu'il avait construit
11:17la force militaire
11:18la plus puissante
11:19au monde
11:19en disant
11:20« Je suis malheureusement
11:21obligée de l'utiliser
11:23en ce moment,
11:24mais nous sommes, »
11:25dit le président américain,
11:26« en train de gagner en Iran
11:27et vous verrez bientôt
11:28le fruit de nos résultats. »
11:31Alors,
11:31que se passe-t-il en Iran ?
11:33Quels bombardements
11:34sont effectués ?
11:35De quoi parle
11:35Donald Trump ?
11:36Eh bien,
11:37aucune réponse
11:38n'a été apportée
11:39dans ce discours
11:40à la nation
11:40qui a duré
11:41une quinzaine de minutes,
11:42qui a repris
11:43des thèmes complotistes.
11:45Donald Trump,
11:46comme toujours,
11:47est persuadé
11:47que l'élection présidentielle
11:49de 2020
11:50a été trichée.
11:51Et cette nuit,
11:52eh bien,
11:52il accuse
11:53très sérieusement
11:54la Chine
11:55d'avoir interféré
11:57dans ses élections
11:58en dérobant
11:59les informations
12:00de plus de 220 millions
12:02d'Américains.
12:03Donald Trump,
12:04très énervé
12:05sur la Chine,
12:05qui a donc passé
12:06beaucoup de temps
12:07à attaquer
12:08son nouvel ennemi
12:09et à ne pas parler
12:10énormément
12:11de la situation
12:12préoccupante
12:13de l'Iran
12:14et des bombardements
12:15américains.
12:16Laurent Saïm
12:17à Washington
12:18et pas de réaction
12:19pour l'instant
12:19à Pékin
12:20qui,
12:20en attendant,
12:21dit s'opposer
12:22fermement
12:22et appelle
12:23au respect
12:23du droit international
12:24après la nationalisation
12:25de British Steel
12:26décidée par le gouvernement
12:28britannique.
12:29Le sidérurgiste
12:30qui avait été racheté
12:31par un groupe chinois
12:32en 2020,
12:32mais Londres
12:33en avait pris
12:33le contrôle de fait
12:34pour éviter
12:35la fermeture
12:35de deux fourneaux
12:37l'an dernier.
12:38En France,
12:39c'est le 30 octobre
12:40que Stellantis
12:40arrêtera la production
12:41des moteurs thermiques
12:42à Douvrain
12:43dans le Pas-de-Calais.
12:44Le constructeur
12:45vient d'arbitrer
12:45cette date
12:46après avoir annoncé
12:47la nouvelle
12:48il y a un an
12:48et alors que le transfert
12:49des salariés
12:50est déjà bien engagé,
12:52337 ont été accompagnés
12:54dans des dispositifs
12:55de mobilité,
12:57notamment pour rejoindre
12:58la Gigafactory
12:59voisine
12:59de batteries
13:00ACC.
13:02Et puis,
13:02les tarifs de l'électricité
13:03vont augmenter
13:03plus 2,5%
13:05en moyenne
13:05dès le 1er août.
13:06le gouvernement
13:06confirme
13:07après proposition
13:08de la commission
13:09de régulation
13:10de l'énergie
13:10qui avec cette hausse
13:12veut financer
13:13des capacités
13:13de production
13:14et l'entretien
13:15des réseaux électriques.
13:16Alors ça va se traduire
13:17par une augmentation
13:17de la facture annuelle
13:18d'environ 26 euros
13:20pour 20 millions
13:21de foyers.
13:25L'ouverture du CAC 40
13:27on ouvre en baisse
13:28comme attendu
13:29moins 0,6%
13:31pour cette dernière séance
13:33de la semaine
13:348 327 points.
13:36Alors côté valeur
13:37il fallait s'y attendre
13:38mais c'est encore
13:38le secteur des semi-conducteurs
13:40qui est à la baisse
13:42moins 5,5%
13:44pour ST Micro Electronics
13:46qui perdait déjà 5%
13:48hier et moins 10%
13:49en deux jours.
13:50Donc la baisse
13:52continue là
13:52des gringolades même.
13:54On a aussi Schneider Electric
13:55qui était déjà
13:56à la baisse hier
13:57et qui continue
13:57de baisser de 2,3%.
14:00Le grand également
14:012%.
14:02Donc on est bien
14:02sur le secteur
14:04les secteurs industriels
14:06et notamment
14:06qui touchent
14:07les raccordements électriques
14:09qui sont à la baisse.
14:11En hausse
14:12on a par exemple
14:13Pernod Ricard
14:14qui prend un peu plus
14:15de 1%.
14:16Alors cela dit
14:17la séance
14:18elle était déjà
14:18pas très bonne
14:19du côté de l'Asie.
14:20Le Nikkei
14:21baissait fortement
14:22au moment
14:22au moins 6%.
14:23Il a clôturé
14:24finalement
14:24à moins 4%.
14:25En ce moment
14:26les futurs américains
14:27sont dans le rouge.
14:29Alors on a des indicateurs
14:30qu'on va avoir
14:31aujourd'hui économiques.
14:32L'inflation
14:33en zone euro
14:33à 11h
14:34qui sera
14:35un chiffre de confirmation
14:36mais aussi
14:37des chiffres économiques
14:38du côté des Etats-Unis
14:39cet après-midi.
14:40Mais si c'est comme hier
14:41ce sera un peu noyé
14:42dans l'environnement
14:44un peu
14:45mauvais
14:46qu'on a
14:46sur les semi-conducteurs
14:48par exemple
14:49on avait les ventes
14:50au détail hier
14:50qui était un bon chiffre
14:52et ça avait été
14:52complètement inaudible
14:53pour les investisseurs.
14:56Dans un instant
14:56on parle aussi
14:57de deux publications
14:59sur des small caps
15:00avec Zilan
15:01et Atem.
15:02On se retrouve
15:02dans un instant.
15:04Good Morning Market
15:06sur BFM Business
15:10Votre rendez-vous
15:11avec M2F
15:13Simplifiez le pilotage
15:14de vos dépenses
15:15professionnelles
15:29Pour vous préparer
15:30le meilleur
15:32on a mis la main
15:33sur les meilleurs
15:34cet été
15:35croquer le monde
15:35chez McDonald's
15:38et il a sauvé
15:39le monde entier
15:41On parlait de quoi ?
15:42J'ai des livres
15:42avec son livre
15:43elle a sauvé le monde
15:44Nous protégions
15:45Un livre c'est fait
15:46pour apprendre
15:47Oui bah
15:48un protège-livre
15:49c'est fait pour protéger
15:50Bien joué
15:51Le protège-livre
15:53Handicap International
15:53finance ses actions terrain
15:55Quand vous protégez vos livres
15:56ce sont des vies
15:57que vous protégez
16:07BFM Business
16:08Le média référent
16:10de l'actualité économique
16:11BFM Business
16:13Premier sur l'écho
16:16Votre rendez-vous
16:18avec M2F
16:19Simplifiez le pilotage
16:21de vos dépenses
16:21professionnelles
16:24BFM Business
16:26présente
16:26Good Morning Market
16:33De retour sur le plateau
16:34de Good Morning Market
16:35On s'intéresse maintenant
16:36à votre portefeuille
16:37en tout cas
16:37au vôtre
16:38Julia Bridger
16:39Bonjour
16:40Merci d'être avec nous
16:41Vous êtes associée
16:42chez Roland Corporate
16:43et on va regarder
16:44avec vous
16:44deux publications
16:45très fraîches
16:46qui viennent de tomber
16:47en tout cas hier
16:48c'est notamment
16:49dans les dessins animés
16:52Exilam
16:53et on a aussi
16:55Atem
16:55là on est plutôt
16:56très technique
16:57dans la compression
16:59vidéo
16:59alors c'est des actions
17:00qui aient très très bien
17:01performé depuis le début
17:03de l'année
17:03les chiffres de croissance
17:04sont bons
17:04on est sur des chiffres
17:06de croissance
17:07à deux chiffres
17:07laquelle vous impressionne
17:09le plus ?
17:10C'est vrai qu'on va dire
17:11que c'est deux situations
17:12complètement différentes
17:13sur Atem
17:13donc ce qui est impressionnant
17:15c'est qu'effectivement
17:16le titre a progressé
17:17de plus de 66%
17:18depuis le début de l'année
17:18alors même qu'on est
17:19sur le secteur
17:20de l'édition de logiciels
17:21puisque vous l'avez dit
17:22ils proposent des logiciels
17:24alors désormais
17:25en mode plutôt récurrent
17:27pour la compression vidéo
17:29et c'est vrai que
17:31malgré tout ce qui a eu
17:32sur ce secteur-là
17:33avec la dévalorisation
17:34très forte qui est venue
17:35des Etats-Unis
17:36depuis février
17:37Atem lui a plutôt
17:38très bien performé
17:39tout simplement
17:40puisqu'il développe
17:41et la croissance continue
17:42notamment aux Etats-Unis
17:44une croissance très forte
17:45aux Etats-Unis
17:46et sur le trimestre
17:47au deuxième trimestre
17:48la société a publié
17:49une croissance de 30%
17:51et a atteint
17:52les 30 millions d'euros
17:53de chiffre d'affaires
17:54et donc sur un semestre
17:55elle a publié
17:5650 millions d'euros
17:57donc tout au long du semestre
17:58Atem a annoncé
18:00des contrats
18:00assez importants
18:02et la société
18:03et son dirigeant
18:03ont expliqué
18:04que toute la compression vidéo
18:06était très dobée
18:07par le secteur
18:07du marché du sport
18:08donc on peut voir
18:09qu'il y a des thématiques
18:10fortes pour Atem
18:11pour sa croissance
18:12c'est le sport
18:12et c'est la croissance
18:14géographique
18:15avec la croissance
18:16aux Etats-Unis
18:16et ce qui est un point
18:17qui est très important
18:18c'est que la société
18:20est passée
18:20d'un modèle
18:21de vente de licence
18:22à un modèle récurrent
18:24et c'est ça
18:25qu'on attend surtout
18:26dans les chiffres
18:26de ses résultats
18:27et de sa rentabilité
18:29et la société
18:30s'est dit très confiante
18:31pour atteindre
18:32ses objectifs 2027
18:33à savoir
18:34un EBITDA
18:35de 22 millions d'euros
18:36donc assez confiant
18:37sur le 10 athème
18:39qui devrait bien réagir
18:39à cette publication
18:41exactement
18:42alors le slip français
18:43c'est l'IPO
18:44bleu blanc rouge
18:44de la semaine
18:45puisque c'était
18:46le mardi 14 juillet
18:47qu'elle s'est introduite
18:48en bourse
18:49la valorisation boursière
18:50c'est maintenant
18:5120 millions d'euros
18:52alors c'était 19
18:54après l'IPO
18:57la cotation
18:57elle est en hausse
18:58mais cela dit
18:59c'est très faible
19:00mais est-ce que ça peut
19:01être le signe
19:01de quelque chose
19:02de sain
19:03qui se passe
19:04sur le slip français
19:04selon vous Julie ?
19:05C'est ce qu'on espère
19:06surtout
19:06et c'est quelque chose
19:07de plus global
19:08et de sain
19:08sur le marché
19:09des introductions en bourse
19:10pour rappel
19:10le slip français
19:11c'est uniquement
19:11la troisième introduction
19:13en bourse
19:13sur l'année 2026
19:14et donc c'est ça
19:15qui nous intéresse
19:17particulièrement
19:18il n'y a eu
19:18que deux introductions
19:19avant
19:20c'était Reiz
19:22et Yeva
19:23donc aujourd'hui
19:24nous sommes ravis
19:25que le slip français
19:26qui s'est introduit
19:26symboliquement
19:27la journée du 14 juillet
19:29a eu une cotation
19:30en hausse
19:31et a progressé
19:31effectivement
19:32on est passé 19 millions
19:33à l'IPO
19:34à 20
19:34on a touché
19:35les 21 millions d'euros
19:36ce qu'on a pu voir
19:37c'est l'engouement
19:38des actionnaires individuels
19:39puisqu'il y a eu
19:39près de 7500 actionnaires
19:41individuels
19:41qui ont participé
19:42donc c'est beaucoup
19:43donc on part avec
19:44une base actionnariale
19:45assez importante
19:46des fonds
19:47également fait confiance
19:48à la société
19:49et donc on espère
19:50surtout que ça va inciter
19:51des entrepreneurs
19:52de petites sociétés
19:54puisque quand on voit
19:54les chiffres du slip
19:55on peut se dire
19:55ah bon
19:56mais on peut s'introduire
19:57avec une vingtaine
19:57de millions d'euros
19:58de chiffre d'affaires
19:58oui il y a un marché
20:00dédié à ça
20:00sur la bourse de Paris
20:01c'est Euronext Gross
20:02il y a une méthodologie
20:03et un process dédié
20:04à ces introductions
20:05en bourse
20:05et donc on espère
20:06surtout que ça va lancer
20:08l'envie d'entrepreneurs
20:09d'arriver sur le marché
20:10oui ça a été l'occasion
20:11de beaucoup en parler
20:12cette semaine
20:13et de nous mettre en avant
20:13notamment Euronext Gross
20:15merci beaucoup Julia
20:16Julia Bridger
20:16associée chez
20:17Euroland Corporate
20:18allez tout de suite
20:19on passe au décryptage
20:23bonjour François
20:24François Monnier
20:25ravi de vous retrouver
20:26directeur de la rédaction
20:27d'Investir
20:27on va regarder ce qui se passe
20:28outre-Atlantique
20:29avec vous
20:30alors on parlait
20:30d'une IPO à l'instant
20:31on parle d'une autre IPO
20:33qui a eu lieu il y a un mois
20:33Space
20:34siècle
20:35alors ça avait bien démarré
20:36en trombe
20:37mais ça n'a tenu
20:37puis on est repassé
20:38sous le prix d'introduction
20:39des 100 volaires en clôture
20:40contre 200
20:41le jour de l'IPO
20:43alors j'ai vu des titres de presse
20:44qui parlaient
20:44d'effondrement du géant
20:46de l'industrie spatiale
20:47on en est peut-être par là
20:48mais quand même
20:48qu'est-ce qui se passe ?
20:49d'abord on a eu un démarre
20:51en trombe
20:51vous l'avez dit
20:52on est passé de 135
20:52à 225
20:54de l'art le cours de l'action
20:56puis là on est revenu
20:56quasiment sur le pas de tir
20:58aux alentours du prix
20:59d'introduction légèrement en dessous
21:01c'est défiant
21:01c'est pas une défiance
21:03spécifiquement à SpaceX
21:05c'est dans un contexte
21:06où depuis le début du mois
21:08il y a des doutes
21:08sur la rentabilité
21:10de tous ces investissements
21:12déversés dans le domaine
21:13de l'intelligence artificielle
21:14et ces doutes
21:15sur les investissements
21:16on le voit surtout
21:17vis-à-vis des acteurs
21:19des semi-conducteurs
21:20alors que ces acteurs
21:21des semi-conducteurs
21:22annoncent jour après jour
21:23des bénéfices records
21:25à chaque fois
21:26ils relèvent même
21:26leurs prévisions
21:27on l'a vu avec Samsung
21:28qui a multiplié par 19
21:29son bénéfice
21:33début juillet
21:34on a vu TSMC cette semaine
21:36ASML cette semaine
21:37qui ont revu à la hausse
21:38leurs objectifs
21:39leurs ambitions
21:39pour l'ensemble de l'année
21:40on a Skynyx
21:41un autre sud-coréen
21:43qui vous y
21:43qui affirme
21:44que la demande
21:45de plus
21:46sera plus importante
21:47que la production
21:48jusqu'en
21:48au moins jusqu'en 2030
21:49bref
21:50on a un discours
21:51extrêmement positif
21:52des acteurs
21:53mais la bourse
21:54devient un peu plus exigeante
21:56semi-fie
21:57et pour vous en fait
21:58SpaceX ne se prend pas
21:59finalement
22:00quelque chose
22:01qui est spécifique
22:02au secteur du spatial
22:02et à ses propres
22:05bénéfices
22:05qui ne sont pas
22:06encore là
22:06mais quelque chose
22:07de plus général
22:08absolument
22:08la baisse
22:10n'est pas du tout
22:10liée au spatial
22:11elle est liée
22:11à l'intelligence artificielle
22:12parce que SpaceX
22:13ils ont levé
22:14plus de 80 milliards
22:15de dollars
22:16et on sait que cet argent
22:17plus de la moitié
22:18plus de 60%
22:20va servir à développer
22:21l'intelligence artificielle
22:22donc c'est vraiment
22:23une IPO
22:24pour financer
22:25une conquête
22:26certes spatiale
22:27mais avant tout
22:28liée à l'intelligence artificielle
22:30et vous avez des gérants
22:31qui en portefeuille
22:32ont une poche
22:34IA
22:34mais dans cette poche
22:35IA
22:35vous ne pouvez pas non plus
22:36avoir que de l'IA
22:37dans votre portefeuille
22:37il faut toujours diversifier
22:39donc ils sont extrêmement exigeants
22:40et quand vous avez des doutes
22:41sur tout l'écosystème IA
22:43qui est symbolisé
22:44par l'industrie
22:45des semi-conducteurs
22:46parce que c'est une industrie
22:47qui est extrêmement en amont
22:48quand vous projetez
22:49un data center
22:49il faut d'abord
22:50pré-réserver
22:51des puces de puissance
22:52Nvidia
22:52des puces de mémoire
22:54Micron Technology
22:55ou encore
22:56Samsung
22:57ou Sky NX
22:57donc dès que ça tremble
22:59du côté des semi-conducteurs
23:01c'est toute la chaîne
23:02tout l'écosystème
23:03de l'intelligence artificielle
23:04qui tremble
23:05et en ce moment
23:05il y a des doutes
23:06alors après
23:06il n'y a pas de raison
23:07de paniquer
23:08il n'y a pas de raison
23:08de se dire
23:08la fête de l'IA
23:10elle est terminée
23:11au contraire
23:12on est plutôt
23:12dans une phase de respiration
23:13parce qu'encore une fois
23:14ce qui est extrêmement sain
23:15c'est que tous les acteurs
23:17revoient à la hausse
23:18leurs prévisions
23:19de croissance bénéficiaire
23:20donc on reste
23:21sur une tendance
23:21extrêmement favorable
23:23on avait eu
23:24probablement
23:24un peu d'euphorie
23:25jusqu'à la mise en bourse
23:27de SpaceX
23:28maintenant il va falloir
23:29digérer la hausse
23:30des cours
23:31pour pouvoir après
23:32redémarrer
23:33une tendance haussière
23:34plus sereine
23:34donc pour vous
23:35c'est plutôt sain
23:35alors je voulais poser
23:36une dernière question
23:37sur l'environnement
23:40M&A aux Etats-Unis
23:41fusion acquisition
23:42c'est assez bouillant
23:44en ce moment
23:45il y a des rumeurs
23:45sur Paypal
23:46il y a Eli Lilly
23:47qui a annoncé hier
23:48racheter un producteur
23:50de médicaments
23:51il y a moins 10
23:52mais c'est des gros deals
23:53est-ce que c'est bien
23:55et qu'est-ce que ça change
23:55en bourse
23:56d'abord
23:56ce qui est plutôt sain
23:58c'est que les opérations
23:59de fusion acquisition
23:59repartent
24:00on a eu quand même
24:00des gros trous d'air
24:01les trimestres précédents
24:03ça veut dire plusieurs choses
24:04ça veut dire d'abord
24:04que les managers
24:07les dirigeants
24:08de ces sociétés
24:08ont confiance dans l'avenir
24:09parce que lorsque vous faites
24:10une acquisition
24:11il faut sortir plusieurs milliards
24:12voire plusieurs dizaines
24:13de milliards
24:14il faut imaginer bien sûr
24:15un retour sur investissement
24:16donc les opérations
24:18de fusion acquisition
24:20ont toujours eu lieu
24:21dans des environnements
24:22où la direction
24:23les managers
24:24ont plutôt confiance
24:24donc ça c'est un signal
24:25de confiance
24:26c'est un signal aussi
24:27de se dire
24:28deux stratégies
24:29un, on rachète
24:30pour faire une course
24:32à la taille
24:33pour faire des synergies
24:34on le voit notamment
24:34dans le domaine de l'énergie
24:35ou on achète
24:36des modules
24:37parce qu'on a besoin
24:38de nouvelles acquisitions
24:39technologiques
24:40on l'a vu avec
24:41Schneider Electric
24:41on l'a vu avec Publicis
24:42des opérations
24:43de 2-3 milliards
24:44on cherche à acquérir
24:46de la technologie
24:47pour toujours faire
24:48de la croissance
24:48donc c'est vraiment
24:49une conquête croissance
24:50où on essaie
24:52d'avoir une course
24:53à la taille
24:53où on essaie
24:54d'acquérir
24:55des modules
24:55technologiques
24:56qui nous manquent
24:57toujours une histoire
24:57de bénéfices
24:58merci beaucoup
24:59François Amonier
25:00c'était un peu plus court
25:01aujourd'hui
25:02comme émission
25:02un mot du CAC 40
25:03tout de même
25:04pour vous dire
25:04qu'il est en baisse
25:05moins 0 à 6%
25:07pour cette dernière
25:07séance de la semaine
25:09on devrait perdre
25:09tout le bénéfice
25:12hebdomadaire
25:12malheureusement
25:13merci à vous
25:13de nous avoir suivis
25:14restez sur BFM Business
25:16BFM Business
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