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Ce lundi 2 février, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé, responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur sur les publications à suivre cette semaine, la poursuite du mouvement baissier sur les métaux, l’augmentation par JP Morgan de son objectif de cours sur l’once d’or, le projet d’Oracle d’accélérer dans le cloud, le recul de 7 % de Disney, ainsi que le déblocage rapide du nouveau shutdown aux États-Unis. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.
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00:00Mais d'abord, le premier moment clé de cette séance américaine, c'est l'ouverture, tout simplement.
00:06Il faut bien démarrer par quelque chose. Et l'ouverture, on met les choses dans l'ordre avec notre Dream Team,
00:10Tom Plassart, pour citer gestion. Bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:13Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:15Et Antoine Larigauderie en fil rouge, effectivement. Re-bonjour Antoine.
00:18Re-bonjour, bonjour John.
00:19Après un départ, mais du mois de février, Tony Truant, pour tout pour investir, c'est tous les jours, 11h midi,
00:23retrouvé en podcast et replay, Antoine.
00:25Vous pensez bien qu'on a parlé d'or, on a parlé de pétrole, on a parlé d'argent, on a parlé de bitcoin aussi,
00:31parce qu'autant vous dire qu'il y a de la correction dans l'air sur toutes ces classes d'actifs,
00:35et pas qu'un peu, de quoi se poser quand même des questions,
00:37de savoir comment arbitrer tout ça quand on est investisseur particulier.
00:41Donc à retrouver en podcast, en replay, tout pour investir, c'était absolument passionnant ce matin.
00:46Et en ce moment, en direct, il est 9h30 à New York, les marchés américains donc ouvrent un nouveau mois.
00:52Comment ça se passe Antoine ?
00:53Eh bien écoutez, en tout cas, l'Europe fait mieux que résister.
00:58Regardez le CAC 40 en hausse de 0,87% à quasiment 8200 points, 8196,
01:04alors que l'Eurostox 50, lui, ne gagne que 0,7%.
01:07Et Wall Street a ouvert dans le rouge, moins 0,43 pour le Nasdaq,
01:11le Dow Jones, moins 0,29% et même score d'ailleurs pour le S&P 500.
01:15Et encore de lourdes, lourdes questions concernant le financement de l'écosystème IA.
01:20On a eu de mauvaises annonces du côté de chez Oracle et quelques inquiétudes de fonds sur le financement de cet écosystème, encore une fois.
01:28Oui, on va voir comment ces titres réagissent.
01:30On n'était pas à l'abri de trois surprises d'ailleurs dans cette Tech American.
01:33John, d'abord, cette nouvelle semaine qui s'ouvre sera à nouveau.
01:36Alors franchement, non mais depuis le début de l'année, il n'y a pas une séance qui soit ennuyeuse,
01:39où il n'y ait pas un événement majeur.
01:40Alors on verra ce que nous réserve cette nouvelle semaine.
01:42Mais déjà, quand on regarde le calendrier, on se dit que ce sera bien chargé, John.
01:45Oui, chargé au niveau micro et au niveau macro surtout.
01:50C'est une semaine qui est dédiée à l'emploi américain.
01:53Et quand je vous dis l'emploi américain, Guillaume, bien évidemment,
01:56vous pensez à la réserve fédérale américaine qui se focalise sur cet emploi américain
02:01pour déterminer ses prochaines baisses ou hausses de taux.
02:05C'est selon et on aura le point d'orgue de la semaine, c'est les créations d'emplois
02:11qui sont attendues autour de 70 000 aux États-Unis avec un taux de chômage
02:16qui devrait être stable à 4,4 %.
02:18Mais avant ça, on en a plein d'autres d'indications sur l'emploi,
02:21notamment le Joltz qui est regardé de très très près par les membres de la Fed,
02:25l'enquête ADP de l'emploi.
02:27On a aussi les annonces de licenciement qui vont nous permettre d'affiner les estimations avant vendredi.
02:36Sinon, bien évidemment, on a d'autres choses.
02:38On a les IMSEM manufacturiers et des services pour voir s'il y a une décélération de l'activité américaine.
02:46Et puis, évidemment, les sociétés qui continuent.
02:49Vous venez de parler de la tech ?
02:50Eh bien, on aura Amazon, on aura Alphabet, on aura AMD, Palantir et Qualcomm.
02:55Mais pas seulement, parce qu'il y a d'autres secteurs,
02:58et notamment le secteur de la pharma avec Merck et LA et Lily.
03:03Et puis, d'autres secteurs comme PepsiCo et ExxonMobil qui vont publier toute cette semaine.
03:07Donc, je sais, je me répète, à chaque lundi, Guillaume,
03:11eh bien, c'est une semaine encore de tous les dangers qui nous attend ces prochains jours.
03:17Effectivement, les publications qui vont accélérer aux États-Unis,
03:20à peu près un tiers des entreprises du S&P ont publié.
03:22On est pour l'instant sur un taux de bonne surprise.
03:24Dans la moyenne habituelle, 75% de bonnes surprises sur les bénéfices par action.
03:27Pour l'instant, aux États-Unis, il reste deux tiers.
03:29Deux tiers des entreprises du S&P encore à publier.
03:31Et vous le disiez dans la tech cette semaine.
03:33Alors, ce soir, dès ce soir, Palantir, et puis en milieu de semaine, Amazon ou encore Alphabet.
03:38Beaucoup se disent qu'Amazon pourrait être la bonne surprise de l'année sur le segment tech.
03:42Après, l'an dernier, la belle surprise Alphabet.
03:44On aura le temps d'en reparler, John.
03:46Et dans un instant, on zoomera aussi sur Oracle.
03:49D'abord, bien sûr, les métaux, il faut qu'on les regarde, qu'on les suive encore,
03:52parce que la fin de semaine dernière a été cataclysmique.
03:54Mais vraiment, c'était un krach sur l'or, sur l'argent.
03:57Et ce mouvement baissier se poursuit encore aujourd'hui.
04:00D'ailleurs, l'once d'or est à 4700 dollars.
04:02Comment expliquer ce mouvement assez incroyable et historique, John ?
04:06Oui, tout à fait.
04:07J'étais le premier étonné vendredi lorsque j'ai découvert que l'argent perdait 35 % en séance,
04:15ce qui était absolument fou avant de se rattraper un tout petit peu,
04:18mais de terminer en baisse.
04:21Eh bien, on a appris qu'on a eu beaucoup d'appels de marge sur les métaux
04:25qui ont forcé des liquidations rapides,
04:29qui ont obligé les investisseurs à vendre d'autres actifs pour couvrir leurs besoins en liquidité.
04:34Et on sait, par exemple, que les métaux font partie des actifs les plus détenus et les plus gagnants.
04:41Donc, ça devient les premières sources de cash, de liquidité lorsqu'il y a une réduction du risque.
04:47On sait aussi qu'on a certains algorithmes qui sont rentrés dans la danse
04:51et qui ont amené à cette chute, cet effet de domino sur absolument toutes les matières premières.
05:01Et puis, aussi, évidemment, alors ça c'était, c'est pas la, on a mis ça comme excuse principale,
05:08mais je ne pense pas que c'était ça.
05:10Vous savez, la nomination de M. Walsh par le président Trump comme prochain président de la Fed
05:17est considéré comme un peu plus au quiche.
05:19On a vu le dollar qui s'est apprécié légèrement, mais par exemple, aujourd'hui, il baissait
05:24et ça n'empêchait pas l'or et l'argent, comme vous le disiez, Guillaume, de baisser.
05:30Donc, évidemment, c'est surtout un choc de confiance, un effet psychologique pour les investisseurs.
05:35Alors, est-ce que c'est la fin de l'or ou de l'argent ?
05:38Antoine en parlait ce matin avec ses invités.
05:40Moi, je dirais non, mais il va falloir un moment pour digérer cette énorme chute,
05:46comme la digestion de la hausse qu'on a eue il n'y a pas très longtemps.
05:49Donc, oui, comment c'est à préparer ces données pour acheter un peu d'or et d'argent à ces niveaux ?
05:57Oui, oui, bon, on n'a pas peur. Donc, Antoine ?
05:59Oui, oui, c'est exactement ça. C'est ce qu'expliquait Olivier Lechevalier de Deft Edge,
06:04Gustave Sonden aussi de Colbert et Laurent Delassus de Or en Cash,
06:10qui ont été vraiment très disères là-dessus.
06:13Effectivement, on a écrémé pas mal d'oppositions, mais c'était surtout de leur papier.
06:16Et c'était des ETF qui étaient dans les mains de très gros investisseurs
06:19qui sont complètement faits coincés par les appels de marge, comme l'a dit John, effectivement.
06:24Donc, un écrémage en règle. Cela dit, François Delassus l'a dit,
06:30attention, on arrive à un effet saisonnier très important qui est celui du nouvel an chinois.
06:36Les Chinois achètent sur repli.
06:38Et là, le timing est peut-être parfait pour que la dynamique haussière continue.
06:42En tout cas, tous les ingrédients sont là. Il nous dit qu'il faut laisser la poussière retomber,
06:46là, pour le moment, parce qu'on est encore dans l'ombre de choc de ce qui s'est passé en fin de semaine dernière.
06:51Mais le momentum pourrait être intéressant pour une poursuite de la dynamique haussière.
06:55Parce que le nouvel an chinois approche, ce sera le 17 février, dans deux semaines de nouvel an chinois.
06:59Et avant le nouvel an, les Chinois vont en acheter de l'or.
07:01Et peut-être, disait-il, bénéficier, profiter de la récente baisse des cours.
07:05D'autant que, alors John, vous nous le disiez, il ne faut pas forcément avoir peur de ces mouvements pas vendus, pas perdus.
07:10D'autant que si l'or est monté peut-être trop vite, il n'est pas forcément monté trop haut.
07:14D'ailleurs, JP Morgan a relevé ce matin même, malgré les doutes sur l'or, ce matin même, son objectif de cours sur l'once d'or.
07:20Oui, sur 6300 dollars d'ici la fin de l'année.
07:26Et ils estiment, parce que j'imagine qu'ils ont bien relu leur étude avant de la publier ce matin,
07:33ils estiment que la récente chute ne remet pas en cause la tendance de fond.
07:37Et l'argument principal de JP Morgan, c'est de dire qu'il va y avoir des achats d'or des banques centrales proches des 800 tonnes en 2026.
07:50Donc, ça illustre évidemment une diversification durable des réserves.
07:55Je rappelle quand même qu'il est très difficile d'estimer combien la banque centrale de Chine achète ou même la banque centrale de Russie.
08:02Donc, ils ont cette estimation de 800 tonnes de dollars par année.
08:07Selon JP Morgan, le thème reste totalement intact.
08:12L'or bénéficie toujours d'un régime structurel de surperformance des actifs réels face aux actifs financiers.
08:20C'était l'argument de ces dernières semaines, voire de ces derniers mois, dans un contexte, bien évidemment, d'incertitude persistante.
08:29Donc, ici, ils sont très chauds sur l'or, un peu moins sur l'argent, puisqu'ils disent que c'est un peu plus difficile à valoriser.
08:38Et souvent, les banques centrales achètent si elles doivent acheter de l'argent.
08:41Elles en achètent beaucoup moins.
08:43Et le ratio, c'est-à-dire, on regarde souvent le ratio entre l'argent et l'or.
08:48Eh bien, il n'est pas exclu que ce ratio s'écarte à nouveau.
08:54Et donc, moins chauds sur l'argent que sur l'or du côté de JP Morgan.
08:59Tout ça est très intéressant.
09:00Alors, comment Wall Street ouvre-t-il sur une note stable ?
09:02Le S&P 500 ne bouge pas, là, pour sa première cotation du mois de février.
09:06Le Nasdaq, lui, perd gentiment 0,19% en ce moment.
09:10Oracle.
09:11Alors, on se demandait comment Oracle allait ouvrir.
09:13On s'attendait même à un net repli.
09:14Finalement, surprise, John, ce titre Oracle gagne 2% en ce moment à Wall Street.
09:18Oui, c'est assez fou.
09:20Alors, il faut juste expliquer pourquoi on pensait que le titre allait baisser.
09:24Il était en baisse en préouverture.
09:27C'est parce que l'entreprise prévoit de lever jusqu'à encore, j'allais dire,
09:3150 milliards de dollars supplémentaires pour financer l'expansion de ces infrastructures
09:36qui sont liées au cloud et à l'intelligence artificielle, bien évidemment.
09:42Ce qui est un signal clair des besoins de financement bien plus élevés que prévus.
09:47Et on continue d'alimenter cette thématique de l'investissement
09:51avec potentiellement pas de retour sur investissement des entreprises.
09:56On sait que, historiquement, lorsqu'on lève de l'argent,
09:59il y a une dilution sur le titre pour les investisseurs.
10:04Donc, théoriquement, l'action baisse.
10:07Eh bien, là, pour l'instant, il faut faire attention.
10:09Vous savez, les choses changent tellement durant la séance.
10:12Il faut faire attention parce qu'ici, on a l'impression
10:15que les investisseurs regardent le verre à moitié plein
10:19puisqu'on est dans une situation où, il faut le rappeler,
10:24le gouvernement américain est derrière Oracle
10:27et ne laissera jamais tomber Oracle
10:30parce que c'est un des acteurs principaux sur les semi-conducteurs américains,
10:36en retard par rapport à ses pairs européens, évidemment asiatiques,
10:40mais il va le soutenir, le gouvernement américain va soutenir Oracle.
10:44Est-ce que ça veut dire que, fondamentalement, l'action ne baissera pas ?
10:48Non, bien évidemment que non.
10:50Mais ici, on est dans une situation où on imagine que ce nouvel appel d'argent,
10:56eh bien, pour une fois, pourrait rapporter ou pourrait avoir un bon retour sur investissement.
11:03Antoine, Oracle, on aurait pu croire qu'une entreprise qui annonce
11:06qu'elle va jeter les meubles par les fenêtres
11:08et licencier plusieurs dizaines de milliers de personnes
11:11pour pouvoir honorer ses investissements,
11:13ça allait faire baisser le titre ?
11:14Ben non, il gagne 1,7% en ce moment.
11:17C'est la bonne surprise de cet après-midi sur ce marché américain.
11:20On va parler aussi des spatiales tout au long de l'après-midi
11:23puisque SpaceX et la plateforme d'intelligence artificielle d'Elon Musk
11:27sont bel et bien en discussion.
11:28Vous savez que SpaceX, qu'on peut être intégré,
11:30la plateforme XAI pour son introduction en bourse,
11:33l'intégrer, l'incorporer et pourquoi pas même Tesla.
11:36Et puis, une autre valeur à suivre,
11:37on revient à l'économie un peu plus traditionnelle,
11:39les loisirs, se faire du bien, des bons divertissements,
11:41comme on aime ceux de Disney par exemple.
11:43Disney a publié ses résultats,
11:44mais va dans le même temps peut-être changer de patron.
11:46Disney à l'ouverture perd 7% aux Etats-Unis, John.
11:50Pourquoi moins 7% ?
11:52Alors, il y a deux raisons.
11:54La première raison, si vous regardez les résultats,
11:56ils sont supérieurs aux attentes.
11:57C'est porté par une amélioration de la rentabilité,
12:01notamment au patron actuel, Bob Iger,
12:05qui était l'ancien patron historique de Disney.
12:09Il y a une exécution opérationnelle qui est jugée plus disciplinée
12:13après plusieurs trimestres de restructuration.
12:16Cerise sur le gâteau, vous avez la chaîne,
12:19les chaînes Disney+, et ULU dans le streaming,
12:23qui sont en redressement.
12:24Et puis, comme toujours, mais ça, ce n'est pas une surprise,
12:28la division sport reste sous pression.
12:31Et aussi, la vache à lait de Disney, c'est quoi ?
12:34C'est les activités qui sont liées au parc à thème
12:37qui restent le principal contributeur des résultats.
12:40Mais pourquoi est-ce que le titre, pour répondre à votre question,
12:43est en baisse ?
12:44C'est effectivement parce qu'on parle de la succession de Bob Iger.
12:49Et Bob Iger est revenu, ça a mis du temps
12:51pour qu'il restructure à nouveau l'entreprise.
12:54Et là, il va partir.
12:56Et celui qui devrait le remplacer, c'est le patron des parcs à thème,
13:02qui s'appelle Josh Damaro.
13:04Et apparemment, il n'a pas la même carrure que Bob Iger.
13:09Et ça déplaît au marché, avec, je le répète,
13:12pourtant des résultats qui étaient supérieurs aux attentes.
13:15Effectivement, Walt Disney en bourse recule en ce moment de 7%.
13:20À suivre aussi la baisse des cours du pétrole,
13:22avec peut-être, peut-être finalement des discussions à venir
13:24entre Américains et Iraniens, plutôt que la guerre, on verra.
13:28Il y a aussi une forme de partie de poker menteur dans tout cela.
13:30Mais le baril de Brent repart nettement à la baisse aujourd'hui, 66 dollars.
13:34Un dernier mot, justement, sur la situation politique américaine,
13:36John, et le shutdown qui a démarré.
13:38Mais peut-être ce shutdown qui vient de démarrer aux États-Unis
13:41sera-t-il beaucoup, mais alors vraiment beaucoup,
13:43beaucoup plus court que le précédent ?
13:44Oui, on rappelle que la dernière fois qu'il y a eu un shutdown aux États-Unis,
13:49c'est il n'y a pas très long de temps.
13:50C'était le plus long de l'histoire.
13:52Là, on va avoir le plus court de l'histoire,
13:54parce que potentiellement, les Républicains et les Démocrates
13:58vont signer un accord demain.
14:00C'est le chef de la Chambre des représentants Schumer
14:03qui a affirmé qu'il avait assez de voix nécessaires
14:07pour mettre fin au blocage budgétaire
14:09qui a commencé vendredi soir, partiel, vendredi soir aux États-Unis.
14:14C'est plus, il faut le rappeler, un problème de logistique,
14:17parce qu'on a eu des retards de déplacement qui étaient liés aux tempêtes hivernales,
14:22qui avaient compliqué le retour des élus à Washington.
14:25C'est très sérieux ce que je vous dis.
14:27Donc, le mauvais temps qui a fait a empêché certains élus
14:31de signer la trêve, je dirais, entre Républicains et Démocrates vendredi.
14:37La quasi-totalité, selon les sources, des textes budgétaires
14:42a déjà été validée par les deux chambres.
14:44Donc, on n'a pas réellement de suspense sur le fait que le shutdown
14:49va s'arrêter demain, voire en fin de semaine,
14:52mais ce sera cette semaine.
14:53John Passard avec nous pour l'ouverture des marchés américains.
14:55Comme chaque jour, tiens, Donald Trump annonce la création,
14:58là on revient à cette bataille entre Américains et Chinois,
15:00la création d'un stock stratégique de minerais.
15:02Stock stratégique d'une valeur de 12 milliards de dollars,
15:05annonce la Maison-Blanche, pour contrer la dépendance vis-à-vis de la Chine.
15:08Les acteurs des terres rares en profitent.
15:11Toujours très volatiles, ces acteurs-là en bourse.
15:13USA Rare Earths gagne 9%.
15:15Critical Metals gagne en ce moment 5% aux États-Unis.
15:18Donc, création d'un stock stratégique de minerais de 12 milliards de dollars,
15:22annonce de la Maison-Blanche.
15:23Merci John de nous avoir accompagné.
15:24John Passard pour Cité Gestion.
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