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  • il y a 4 heures
Ce mercredi 18 février, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur Christine Lagarde qui pourrait écourter son mandat au sein de la BCE, les perspectives de Palo Alto revues à la baisse, la vente de la participation de Nvidia dans ARM, et les arbitrages étonnants de Berkshire Hathaway. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:01– Plus fraîche qu'un burger au petit-déj,
00:04l'ouverture de Wall Street, c'est chaque jour,
00:05avec John Plassat pour Cité Gestion.
00:07Bonjour John, avis de vous retrouver.
00:08– Bonjour cher Guillaume.
00:09– Et en fil rouge, Antoine Larigauderie, bonjour, re-bonjour Antoine.
00:13– Re-bonjour Guillaume, bonjour John.
00:15– Tout pour investir, c'était super ce matin,
00:17en podcast et replay, mais ce sera encore plus méga super demain, Antoine.
00:21– On va se mettre au vert demain,
00:23parce que samedi commence le salon de l'agriculture,
00:25ça ne vous a pas échappé en termes d'actualité trépidante,
00:28et pas de pays sans paysans, pas d'agriculteurs sans investisseurs en bout de chaîne.
00:34Comment investir dans l'agriculture, les forêts, les cheptels,
00:40les sociétés cotées, évidemment qui ont du potentiel,
00:43on pense à John Deere, le fabricant de tracteurs du côté des États-Unis,
00:47mais plein d'autres à découvrir.
00:49On sera avec quelques spécialistes qui vont nous éclairer sur le sujet demain,
00:53ce sera absolument passionnant.
00:54Donc édition spéciale, salon de l'agriculture pour tout, pour investir.
00:57– Génial, demain matin, 11h donc, puis en podcast et replay,
01:00tout au long du week-end, bien sûr.
01:02Antoine, il est 9h31 là-bas à New York,
01:04et c'est une nouvelle séance qui s'ouvre.
01:06Comment ça se passe à Wall Street ?
01:07– Et c'est encore une fois très mitigé.
01:09Alors là, le Nasdaq a des velléités haussières.
01:11On est en hausse de 0,2% sur l'indice riche en valeur technologique,
01:1422 626 points.
01:15Plus 0,02 pour le Dow Jones,
01:17on est à 49 553,
01:20et plus 0,16 pour le S&P 500,
01:226 853.
01:24La volatilité baisse un peu,
01:25mais reste quand même légèrement au-delà des 20 points.
01:28Un signal quand même assez critique, on va dire,
01:31pour l'ensemble des marchés.
01:32Il reste de la volatilité à arbitrer.
01:35Un petit coup d'œil sur le 10 ans américain
01:36qui menaçait de passer sous les 4% hier.
01:39On reste quand même juste au-dessus à 4,08,
01:42mais on sent que le gouffre n'est pas très très noir.
01:45– C'est vrai, et John va nous en parler
01:47avec ces valeurs qui se distinguent aussi.
01:49D'abord, John, quand même, il faut qu'on parle
01:51de ce qui se passe ici.
01:53La Banque Centrale Européenne, Christine Lagarde,
01:55d'après l'EFT, c'est bien sûr l'info du jour.
01:57Christine Lagarde serait sur le départ.
01:59Alors la Banque Centrale Européenne d'Aimant
02:01dit que Christine Lagarde est totalement concentrée
02:04sur sa mission et n'a pris aucune décision.
02:06Toujours est-il que la rumeur court,
02:08la rumeur enfle et le marché maintenant
02:10commence à se préparer à un départ anticipé
02:12quand même de Christine Lagarde.
02:13La question, c'est peut-être plutôt quand que si,
02:15que si elle partira plutôt que prévu.
02:18D'abord, comment est-ce que vous avez réagi
02:19quand vous avez vu passer cette info du EFT ?
02:21Est-ce qu'on a une idée des favoris
02:23pour un jour lui succéder ?
02:25– Oui, ça a été une surprise.
02:27Mais il y a une chose qu'il faut rappeler,
02:29c'est que normalement, le Financial Times,
02:31et puis il y a d'autres sources
02:32qui ont aussi relayé cette information,
02:34sont souvent très bien informées.
02:36Donc évidemment, il y a eu un démenti
02:38parce que ce serait mieux que ça vienne
02:40de la bouche de Christine Lagarde
02:42plutôt que des écrits de certains journaux.
02:45Mais effectivement, c'était une surprise.
02:48Alors, vous savez, on va en parler après,
02:50quelle est la raison,
02:51pourquoi est-ce qu'elle partirait avant,
02:52mais vous savez qu'il y a toujours
02:54ce fantasme en France,
02:55et puis aussi à l'étranger,
02:57que Christine Lagarde,
02:58potentiellement, à un moment ou à un autre,
03:00puisse être candidate
03:02à une place politique en France.
03:06Et pourquoi ne pas prendre la place d'Emmanuel Macron ?
03:10Mais ça, c'est évidemment des rumeurs et des fantasmes.
03:12Aujourd'hui, lorsqu'on parle de la Banque Centrale Européenne,
03:16évidemment, il y a plusieurs personnes
03:18qui sont pressenties.
03:19Il y en a quatre.
03:20La première, qui est la grande favorise,
03:21c'est Isabelle Schnabel.
03:23Isabelle Schnabel, elle est membre du Directoire.
03:25Et on se rappelle,
03:27elle a dit il n'y a pas très longtemps,
03:29que le prochain mouvement
03:30de la Banque Centrale Européenne
03:32serait une hausse des taux.
03:34Donc, tout le monde se focalise
03:36sur cette déclaration.
03:39Le deuxième, c'est Joachim Nagel.
03:42Il est président de la Bundesbank.
03:44Il a un profil très orthodoxe.
03:46Il est favorable à des taux élevés plus longtemps.
03:48Il vient de dire
03:49que l'inflation n'était toujours pas maîtrisée.
03:53Et puis, on a deux outsiders
03:55qui sont Pablo Hernández d'Ecosse,
03:59qui est l'ancien président
04:00de la Banque Centrale d'Espagne,
04:02qui a un profil un peu plus équilibré,
04:07crédibilité assez élevée
04:10au niveau de la technique.
04:11Et puis, le dernier intéressant,
04:13c'est Lars Knöp.
04:15C'est l'ancien président
04:17de la Banque des Pays-Bas.
04:20Et lui est ultra restrictif.
04:23haut quiche sur les taux.
04:25Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
04:26Ils ont tous un même profil.
04:28Ces quatre,
04:28si ça devait être un des quatre,
04:30eh bien, les quatre sont très restrictifs.
04:32Il n'y en a aucun qui est deviche.
04:34Ils sont plutôt haut quiche,
04:36faucons.
04:36Et donc, ce qui pousserait potentiellement
04:39à ce que les taux ne baissent pas
04:43cette année en Europe.
04:46Jusqu'ici, les Allemands n'ont jamais pris
04:47la tête de la Banque Centrale Européenne.
04:49Est-ce que cette fois,
04:49ça va passer pour eux,
04:51pour succéder à Christine Lagarde,
04:52qui, pour l'instant,
04:53officiellement, reste à son poste
04:54et n'a pas l'intention
04:55de le quitter plutôt que prévu ?
04:56Mais le FT nous dit que si.
04:58Donc, les Allemands
04:59prendront-ils le poste ou pas ?
05:00On voit qu'il y a d'autres candidats également.
05:02Le timing n'est pas anodin
05:03parce que cette info du FT
05:04est en train de sortir
05:05à peine un peu plus d'un an
05:07de la présidentielle des législatives
05:08ici en France.
05:09Est-ce qu'on peut faire un lien ?
05:10On a annoncé aussi
05:11du côté de la Banque de France.
05:12Et là, c'est officiel
05:13le départ anticipé
05:14de François Villebrot-Gallot.
05:15Ça commence à faire
05:15un peu beaucoup, là, John.
05:18Oui, il faut rappeler une chose,
05:19c'est que, normalement,
05:21le président,
05:22la présidente
05:22de la Banque Centrale Européenne
05:23est nommée par le président français
05:26et le responsable allemand,
05:31notamment.
05:32Et donc, ce serait, théoriquement,
05:33ça, c'est le FT
05:34qui le met en avant,
05:36ce serait pour éviter
05:37une succession
05:38pendant l'élection présidentielle française
05:40de l'année prochaine.
05:42Et ça permettrait
05:43à Emmanuel Macron
05:44et puis aux dirigeants européens
05:45de contrôler le calendrier.
05:49Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
05:50Ce serait réduire
05:51l'incertitude politique
05:53et rassurer les marchés.
05:55Parce qu'on imagine,
05:57théoriquement, toujours,
05:58que si c'était, en France,
06:00le Rassemblement national
06:02ou le parti de Jean-Luc Mélenchon
06:05qui prenait la tête de la France,
06:08eh bien, l'élection
06:09du prochain président
06:10de la Banque Centrale Européenne
06:11pourrait avoir un différent profil
06:14du profil annoncé aujourd'hui.
06:18Donc, c'est la raison officielle
06:20si on met une nouvelle fois
06:22de côté
06:22que Mme Lagarde
06:24aurait des vélités présidentielles
06:26en France.
06:27Voilà, donc la Banque Centrale Européenne,
06:29elle y est toujours arrimée, bien sûr,
06:31mais elle pourrait quitter son poste
06:32plus tôt que prévu.
06:32C'est ce que nous dit
06:33le Financial Times.
06:34Est-ce que c'est si important que ça ?
06:35Parce que quand on regarde
06:36la réaction des marchés,
06:37enfin, il n'y a pas de réaction
06:38des marchés aujourd'hui.
06:39Est-ce qu'il y a un changement
06:40de président à la tête de la BCE ?
06:41C'est si important que ça, John ?
06:44C'est un peu la même question
06:45avec les États-Unis.
06:47Vous savez, on disait
06:48qu'à la fin,
06:49au départ de Jérôme Powell,
06:50eh bien, tout allait changer.
06:53Eh bien, on se rend compte
06:54qu'aux États-Unis,
06:55c'est 12 personnes qui votent.
06:57On se rend compte que
06:58pour la Banque Centrale,
06:59ce n'est pas simplement
07:00le ou la président
07:02de la Banque Centrale Européenne
07:03qui vote,
07:04mais si on regarde
07:05les profils
07:07des quatre prétendants
07:08pour l'instant,
07:09et toujours théoriquement,
07:11eh bien, le risque,
07:13c'est d'avoir une Banque Centrale Européenne
07:14plus restrictive que prévu.
07:16Alors, on voit,
07:17l'inflation est en baisse,
07:19mais ce n'est pas pour ça,
07:21pour autant,
07:22qu'on pourrait baisser
07:24les taux d'intérêt.
07:25Vous avez potentiellement,
07:28avec, imaginons,
07:29qu'on ait la personne
07:30la plus haute quiche,
07:32donc l'ancien président
07:33de la Banque Centrale
07:34des Pays-Bas
07:35qui soit élu à ce poste,
07:37eh bien, on aurait une pression
07:39sur les actions,
07:40une pression
07:41sur les rendements
07:43obligataires,
07:44et potentiellement,
07:45eh bien,
07:46on aurait l'euro
07:47qui bougerait
07:49beaucoup plus
07:50qu'attendu.
07:51Donc, évidemment,
07:52on est dans une situation
07:54où il faut faire
07:54très attention
07:55à ce qui est en train
07:56de se passer,
07:57parce que,
07:58qu'on le veuille ou non,
07:59et que,
08:01à la tête
08:01de la Banque Centrale Européenne,
08:03ce n'est pas celui
08:03qui choisit la baisse
08:04ou la hausse des taux,
08:05en tout cas,
08:05ça donne un message
08:06au marché.
08:07Voilà, la Banque Centrale Européenne,
08:08Christine Lagarde,
08:09qui pourrait être sur le départ,
08:11même si la BCE dément,
08:12on en reparlera
08:13dans quelques minutes,
08:13David Kruk aussi
08:14sera avec nous.
08:15À Wall Street,
08:15on est en petite hausse,
08:16là, c'est l'ouverture,
08:17donc, depuis huit minutes,
08:18hausse des trois indices,
08:19mais légère,
08:19la hausse,
08:20plus 0,2%.
08:20On a un indicateur intéressant,
08:22l'indice de la production
08:23industrielle américaine,
08:24il a été publié
08:25il y a quelques minutes,
08:26John.
08:27Oui, tout à fait.
08:28La production industrielle,
08:29eh bien,
08:29il est au-dessus des attentes,
08:32plus 0,70%
08:33en janvier 2026,
08:36et c'est,
08:37par rapport au mois précédent,
08:39et c'est le plus haut niveau
08:40depuis février 2025.
08:43Donc,
08:44on voit qu'au niveau
08:45de la production industrielle,
08:46on en a déjà parlé
08:47la semaine passée,
08:48la vigueur économique américaine
08:50qui, eh bien,
08:51qui tient toujours,
08:52on a vu que l'inflation baissait,
08:54les anticipations de croissance
08:56sont toujours au-delà de 3%.
08:58On aura notamment
08:59les chiffres de la croissance américaine
09:01pour le quatrième trimestre
09:02qui seront publiés
09:03après-demain,
09:04mais donc,
09:05on voit ici,
09:05si on regarde
09:06la production industrielle,
09:08que c'est quelque chose
09:08qui tient toujours aux États-Unis,
09:10et c'est un message
09:11assez positif
09:12qui pousse une nouvelle fois
09:14la réserve fédérale américaine
09:16à ne pas être
09:17dans l'urgence
09:18de baisser ses taux d'intérêt.
09:20Palo Alto,
09:21il faut la suivre,
09:21cette valeur.
09:22Palo Alto,
09:22du côté des publications,
09:24ça y est,
09:24dans la cybersécurité,
09:25annoncée,
09:25c'était hier soir,
09:26ses résultats,
09:26ses perspectives.
09:27On est à quoi ?
09:28Moins 9%.
09:29Moins 9%,
09:29ça ne passe pas du tout
09:30ce qu'a annoncé Palo Alto,
09:31John.
09:32Non,
09:33mais pourtant,
09:34je vais vous dire,
09:34c'est un peu comme
09:35ce qu'on avait avant
09:36avec d'autres sociétés de la tech.
09:38Les résultats sont très bons.
09:39On a un chiffre d'affaires
09:40de 2,6 milliards de dollars
09:43qui est en hausse
09:44environ de 15% sur un an.
09:46Ça conforme
09:47et ça confirme
09:48la demande
09:49pour les solutions
09:50de cybersécurité.
09:52Vous savez qu'il y en a
09:52de plus en plus.
09:53Plus l'intelligence artificielle
09:56arrive,
09:57plus on a un développement
09:59dans la cybersécurité.
10:00On a un bénéfice par action
10:02qui est supérieur aux attentes.
10:04Ça démontre une nouvelle fois
10:05une bonne maîtrise des coûts
10:07et puis une forte rentabilité
10:09opérationnelle.
10:10Et puis,
10:10la croissance est tirée,
10:13évidemment,
10:13ça,
10:14ce n'est pas une surprise,
10:14par le cloud.
10:15Mais,
10:16mais,
10:17et c'est une nouvelle fois
10:18ce qu'on voit,
10:19malgré ces résultats solides,
10:21les perspectives déçoivent
10:23les investisseurs.
10:24Pourquoi ?
10:25Parce que
10:26l'entreprise
10:27de cybersécurité
10:30ne remonte pas assez
10:32ses estimations
10:33pour 2026.
10:35Donc,
10:35comme à chaque fois,
10:36c'est une déception,
10:36mais à la lecture
10:38des chiffres
10:39et des résultats,
10:40eh bien,
10:40c'est des très bons résultats.
10:42Oui,
10:42marché super exigeant
10:44en ce moment
10:44avec les valeurs de la tech,
10:45trop exigeant peut-être.
10:47Et c'est ce que David Cruck
10:48tentera de plaider
10:49et nous dira dans quelques minutes
10:50pourquoi les 7 magnifiques
10:51redeviennent peut-être intéressantes.
10:52Pour vous qui cherchez
10:53des opportunités,
10:54c'est peut-être
10:55dans les 7 magnifiques
10:56qu'on est en train
10:56de les retrouver,
10:57les opportunités
10:58et les points d'entrée.
10:59Il nous expliquera.
10:59On a Nvidia d'ailleurs
11:00qui gagne 2% aujourd'hui,
11:01là à l'instant,
11:02après l'annonce
11:02d'un accord élargi
11:03avec Meta.
11:05Nvidia qui vend
11:06sa participation
11:07dans ARM,
11:08une entreprise
11:09qu'Nvidia pourtant
11:09souhaitait racheter,
11:10John ?
11:12Oui,
11:12tout à fait.
11:13C'est assez étrange
11:14comme mouvement.
11:15Nvidia a vendu
11:17la totalité
11:18de sa participation
11:19dans ARM.
11:20Ce n'est pas
11:22une petite chose.
11:23C'est 1,1 million
11:24d'actions.
11:25Ça représente
11:26plus de 140 millions
11:27de dollars.
11:29Et puis,
11:29ça marque évidemment
11:30la fin d'un épisode
11:31stratégique majeur
11:33pour Nvidia.
11:34On se souvient
11:35qu'en 2020,
11:36ils avaient essayé
11:37de racheter ARM
11:37pour 40 milliards
11:39de dollars.
11:40Et c'est une opération
11:41qui avait été bloquée
11:42en 2022.
11:43Donc,
11:44ils ont choisi
11:45pour finir
11:46de changer
11:47leur braquet,
11:48de regarder
11:49vers d'autres
11:50acteurs potentiels.
11:52Mais c'est
11:53la fin d'une histoire
11:55et c'est bien
11:56parce que ça met
11:57moins de doutes
11:58dans le marché
11:58et on ne va pas
11:59revenir
12:00sur cette question
12:01d'acquisition
12:02sur ARM.
12:02Donc,
12:03c'est positif.
12:04Ça éclaircit
12:04effectivement
12:05les scénarios.
12:05Vous parliez
12:06de la fin
12:06d'une histoire.
12:07Il y en a une
12:08de fin d'histoire
12:08que Berkshire Hathaway
12:09est en train de vivre.
12:10Warren Buffett
12:11a cédé les rênes
12:12de Berkshire.
12:13Mais on a découvert
12:14aujourd'hui
12:15l'allocation
12:16du quatrième trimestre
12:17de Berkshire.
12:17C'était le dernier
12:18trimestre
12:19avec Warren Buffett
12:20aux commandes
12:20à l'époque.
12:20Et il y a
12:21de vraies surprises
12:22dans les mouvements
12:23opérés
12:23de Berkshire Hathaway
12:24sur le marché,
12:25John.
12:26Oui,
12:27ça fait vraiment
12:28personne ne s'y attendait.
12:30C'est sur Amazon.
12:31C'est intéressant
12:31de voir le mouvement
12:32d'Amazon aujourd'hui
12:33parce que Berkshire Hathaway
12:35passe d'environ
12:3610 millions
12:37à 2,3 millions
12:39d'actions,
12:40soit une vente
12:41de près de 75%
12:43de ses détentions
12:45dans Amazon.
12:46Donc,
12:46évidemment,
12:47il y a une prise
12:48de profit majeure
12:48sur le secteur
12:49de la technologie.
12:51Et puis,
12:52aussi intéressant
12:53dans le secteur bancaire.
12:54Vous savez qu'il y avait
12:54assez bien marché
12:55dernièrement ?
12:56Eh bien,
12:56ils ont continué
12:57à diminuer
12:58leur exposition
13:00à Bank of America
13:01avec une baisse
13:02de plus de 50 millions
13:04d'actions.
13:05Et puis,
13:05de l'autre côté,
13:07ils baissent
13:07un tout petit peu
13:08ce qu'ils ont sur Apple,
13:09mais on rappelle
13:10une nouvelle fois
13:11qu'Apple reste de loin
13:13la première position
13:14du portefeuille
13:15de Berkshire Hathaway
13:16avec près de 62 milliards
13:19de dollars
13:20d'actions Apple.
13:23Et puis,
13:23finalement,
13:23peut-être un tout petit déterré,
13:25mais ça vousse
13:26en pesant d'or
13:27puisque Berkshire Hathaway
13:28a initié
13:29une nouvelle position
13:30dans le New York Times.
13:33C'est fou, ça.
13:34On vend 75%
13:35des positions
13:36chez Amazon
13:37et on achète
13:37un journal,
13:38le New York Times.
13:39Voilà,
13:39c'est une des curiosités
13:40du dernier trimestre
13:41d'allocation Warren Buffett
13:42à la tête de Berkshire.
13:43Merci beaucoup,
13:43John Plassart,
13:44qui est loose alert,
13:45c'est notre lanceur d'alerte
13:46quotidien
13:46sur les tendances américaines.
13:48Le S&P
13:49gagne 0,4%
13:50de Nasdaq
13:50plus 0,5%.
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