00:01– Plus fraîche qu'un burger au petit-déj,
00:04l'ouverture de Wall Street, c'est chaque jour,
00:05avec John Plassat pour Cité Gestion.
00:07Bonjour John, avis de vous retrouver.
00:08– Bonjour cher Guillaume.
00:09– Et en fil rouge, Antoine Larigauderie, bonjour, re-bonjour Antoine.
00:13– Re-bonjour Guillaume, bonjour John.
00:15– Tout pour investir, c'était super ce matin,
00:17en podcast et replay, mais ce sera encore plus méga super demain, Antoine.
00:21– On va se mettre au vert demain,
00:23parce que samedi commence le salon de l'agriculture,
00:25ça ne vous a pas échappé en termes d'actualité trépidante,
00:28et pas de pays sans paysans, pas d'agriculteurs sans investisseurs en bout de chaîne.
00:34Comment investir dans l'agriculture, les forêts, les cheptels,
00:40les sociétés cotées, évidemment qui ont du potentiel,
00:43on pense à John Deere, le fabricant de tracteurs du côté des États-Unis,
00:47mais plein d'autres à découvrir.
00:49On sera avec quelques spécialistes qui vont nous éclairer sur le sujet demain,
00:53ce sera absolument passionnant.
00:54Donc édition spéciale, salon de l'agriculture pour tout, pour investir.
00:57– Génial, demain matin, 11h donc, puis en podcast et replay,
01:00tout au long du week-end, bien sûr.
01:02Antoine, il est 9h31 là-bas à New York,
01:04et c'est une nouvelle séance qui s'ouvre.
01:06Comment ça se passe à Wall Street ?
01:07– Et c'est encore une fois très mitigé.
01:09Alors là, le Nasdaq a des velléités haussières.
01:11On est en hausse de 0,2% sur l'indice riche en valeur technologique,
01:1422 626 points.
01:15Plus 0,02 pour le Dow Jones,
01:17on est à 49 553,
01:20et plus 0,16 pour le S&P 500,
01:226 853.
01:24La volatilité baisse un peu,
01:25mais reste quand même légèrement au-delà des 20 points.
01:28Un signal quand même assez critique, on va dire,
01:31pour l'ensemble des marchés.
01:32Il reste de la volatilité à arbitrer.
01:35Un petit coup d'œil sur le 10 ans américain
01:36qui menaçait de passer sous les 4% hier.
01:39On reste quand même juste au-dessus à 4,08,
01:42mais on sent que le gouffre n'est pas très très noir.
01:45– C'est vrai, et John va nous en parler
01:47avec ces valeurs qui se distinguent aussi.
01:49D'abord, John, quand même, il faut qu'on parle
01:51de ce qui se passe ici.
01:53La Banque Centrale Européenne, Christine Lagarde,
01:55d'après l'EFT, c'est bien sûr l'info du jour.
01:57Christine Lagarde serait sur le départ.
01:59Alors la Banque Centrale Européenne d'Aimant
02:01dit que Christine Lagarde est totalement concentrée
02:04sur sa mission et n'a pris aucune décision.
02:06Toujours est-il que la rumeur court,
02:08la rumeur enfle et le marché maintenant
02:10commence à se préparer à un départ anticipé
02:12quand même de Christine Lagarde.
02:13La question, c'est peut-être plutôt quand que si,
02:15que si elle partira plutôt que prévu.
02:18D'abord, comment est-ce que vous avez réagi
02:19quand vous avez vu passer cette info du EFT ?
02:21Est-ce qu'on a une idée des favoris
02:23pour un jour lui succéder ?
02:25– Oui, ça a été une surprise.
02:27Mais il y a une chose qu'il faut rappeler,
02:29c'est que normalement, le Financial Times,
02:31et puis il y a d'autres sources
02:32qui ont aussi relayé cette information,
02:34sont souvent très bien informées.
02:36Donc évidemment, il y a eu un démenti
02:38parce que ce serait mieux que ça vienne
02:40de la bouche de Christine Lagarde
02:42plutôt que des écrits de certains journaux.
02:45Mais effectivement, c'était une surprise.
02:48Alors, vous savez, on va en parler après,
02:50quelle est la raison,
02:51pourquoi est-ce qu'elle partirait avant,
02:52mais vous savez qu'il y a toujours
02:54ce fantasme en France,
02:55et puis aussi à l'étranger,
02:57que Christine Lagarde,
02:58potentiellement, à un moment ou à un autre,
03:00puisse être candidate
03:02à une place politique en France.
03:06Et pourquoi ne pas prendre la place d'Emmanuel Macron ?
03:10Mais ça, c'est évidemment des rumeurs et des fantasmes.
03:12Aujourd'hui, lorsqu'on parle de la Banque Centrale Européenne,
03:16évidemment, il y a plusieurs personnes
03:18qui sont pressenties.
03:19Il y en a quatre.
03:20La première, qui est la grande favorise,
03:21c'est Isabelle Schnabel.
03:23Isabelle Schnabel, elle est membre du Directoire.
03:25Et on se rappelle,
03:27elle a dit il n'y a pas très longtemps,
03:29que le prochain mouvement
03:30de la Banque Centrale Européenne
03:32serait une hausse des taux.
03:34Donc, tout le monde se focalise
03:36sur cette déclaration.
03:39Le deuxième, c'est Joachim Nagel.
03:42Il est président de la Bundesbank.
03:44Il a un profil très orthodoxe.
03:46Il est favorable à des taux élevés plus longtemps.
03:48Il vient de dire
03:49que l'inflation n'était toujours pas maîtrisée.
03:53Et puis, on a deux outsiders
03:55qui sont Pablo Hernández d'Ecosse,
03:59qui est l'ancien président
04:00de la Banque Centrale d'Espagne,
04:02qui a un profil un peu plus équilibré,
04:07crédibilité assez élevée
04:10au niveau de la technique.
04:11Et puis, le dernier intéressant,
04:13c'est Lars Knöp.
04:15C'est l'ancien président
04:17de la Banque des Pays-Bas.
04:20Et lui est ultra restrictif.
04:23haut quiche sur les taux.
04:25Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
04:26Ils ont tous un même profil.
04:28Ces quatre,
04:28si ça devait être un des quatre,
04:30eh bien, les quatre sont très restrictifs.
04:32Il n'y en a aucun qui est deviche.
04:34Ils sont plutôt haut quiche,
04:36faucons.
04:36Et donc, ce qui pousserait potentiellement
04:39à ce que les taux ne baissent pas
04:43cette année en Europe.
04:46Jusqu'ici, les Allemands n'ont jamais pris
04:47la tête de la Banque Centrale Européenne.
04:49Est-ce que cette fois,
04:49ça va passer pour eux,
04:51pour succéder à Christine Lagarde,
04:52qui, pour l'instant,
04:53officiellement, reste à son poste
04:54et n'a pas l'intention
04:55de le quitter plutôt que prévu ?
04:56Mais le FT nous dit que si.
04:58Donc, les Allemands
04:59prendront-ils le poste ou pas ?
05:00On voit qu'il y a d'autres candidats également.
05:02Le timing n'est pas anodin
05:03parce que cette info du FT
05:04est en train de sortir
05:05à peine un peu plus d'un an
05:07de la présidentielle des législatives
05:08ici en France.
05:09Est-ce qu'on peut faire un lien ?
05:10On a annoncé aussi
05:11du côté de la Banque de France.
05:12Et là, c'est officiel
05:13le départ anticipé
05:14de François Villebrot-Gallot.
05:15Ça commence à faire
05:15un peu beaucoup, là, John.
05:18Oui, il faut rappeler une chose,
05:19c'est que, normalement,
05:21le président,
05:22la présidente
05:22de la Banque Centrale Européenne
05:23est nommée par le président français
05:26et le responsable allemand,
05:31notamment.
05:32Et donc, ce serait, théoriquement,
05:33ça, c'est le FT
05:34qui le met en avant,
05:36ce serait pour éviter
05:37une succession
05:38pendant l'élection présidentielle française
05:40de l'année prochaine.
05:42Et ça permettrait
05:43à Emmanuel Macron
05:44et puis aux dirigeants européens
05:45de contrôler le calendrier.
05:49Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
05:50Ce serait réduire
05:51l'incertitude politique
05:53et rassurer les marchés.
05:55Parce qu'on imagine,
05:57théoriquement, toujours,
05:58que si c'était, en France,
06:00le Rassemblement national
06:02ou le parti de Jean-Luc Mélenchon
06:05qui prenait la tête de la France,
06:08eh bien, l'élection
06:09du prochain président
06:10de la Banque Centrale Européenne
06:11pourrait avoir un différent profil
06:14du profil annoncé aujourd'hui.
06:18Donc, c'est la raison officielle
06:20si on met une nouvelle fois
06:22de côté
06:22que Mme Lagarde
06:24aurait des vélités présidentielles
06:26en France.
06:27Voilà, donc la Banque Centrale Européenne,
06:29elle y est toujours arrimée, bien sûr,
06:31mais elle pourrait quitter son poste
06:32plus tôt que prévu.
06:32C'est ce que nous dit
06:33le Financial Times.
06:34Est-ce que c'est si important que ça ?
06:35Parce que quand on regarde
06:36la réaction des marchés,
06:37enfin, il n'y a pas de réaction
06:38des marchés aujourd'hui.
06:39Est-ce qu'il y a un changement
06:40de président à la tête de la BCE ?
06:41C'est si important que ça, John ?
06:44C'est un peu la même question
06:45avec les États-Unis.
06:47Vous savez, on disait
06:48qu'à la fin,
06:49au départ de Jérôme Powell,
06:50eh bien, tout allait changer.
06:53Eh bien, on se rend compte
06:54qu'aux États-Unis,
06:55c'est 12 personnes qui votent.
06:57On se rend compte que
06:58pour la Banque Centrale,
06:59ce n'est pas simplement
07:00le ou la président
07:02de la Banque Centrale Européenne
07:03qui vote,
07:04mais si on regarde
07:05les profils
07:07des quatre prétendants
07:08pour l'instant,
07:09et toujours théoriquement,
07:11eh bien, le risque,
07:13c'est d'avoir une Banque Centrale Européenne
07:14plus restrictive que prévu.
07:16Alors, on voit,
07:17l'inflation est en baisse,
07:19mais ce n'est pas pour ça,
07:21pour autant,
07:22qu'on pourrait baisser
07:24les taux d'intérêt.
07:25Vous avez potentiellement,
07:28avec, imaginons,
07:29qu'on ait la personne
07:30la plus haute quiche,
07:32donc l'ancien président
07:33de la Banque Centrale
07:34des Pays-Bas
07:35qui soit élu à ce poste,
07:37eh bien, on aurait une pression
07:39sur les actions,
07:40une pression
07:41sur les rendements
07:43obligataires,
07:44et potentiellement,
07:45eh bien,
07:46on aurait l'euro
07:47qui bougerait
07:49beaucoup plus
07:50qu'attendu.
07:51Donc, évidemment,
07:52on est dans une situation
07:54où il faut faire
07:54très attention
07:55à ce qui est en train
07:56de se passer,
07:57parce que,
07:58qu'on le veuille ou non,
07:59et que,
08:01à la tête
08:01de la Banque Centrale Européenne,
08:03ce n'est pas celui
08:03qui choisit la baisse
08:04ou la hausse des taux,
08:05en tout cas,
08:05ça donne un message
08:06au marché.
08:07Voilà, la Banque Centrale Européenne,
08:08Christine Lagarde,
08:09qui pourrait être sur le départ,
08:11même si la BCE dément,
08:12on en reparlera
08:13dans quelques minutes,
08:13David Kruk aussi
08:14sera avec nous.
08:15À Wall Street,
08:15on est en petite hausse,
08:16là, c'est l'ouverture,
08:17donc, depuis huit minutes,
08:18hausse des trois indices,
08:19mais légère,
08:19la hausse,
08:20plus 0,2%.
08:20On a un indicateur intéressant,
08:22l'indice de la production
08:23industrielle américaine,
08:24il a été publié
08:25il y a quelques minutes,
08:26John.
08:27Oui, tout à fait.
08:28La production industrielle,
08:29eh bien,
08:29il est au-dessus des attentes,
08:32plus 0,70%
08:33en janvier 2026,
08:36et c'est,
08:37par rapport au mois précédent,
08:39et c'est le plus haut niveau
08:40depuis février 2025.
08:43Donc,
08:44on voit qu'au niveau
08:45de la production industrielle,
08:46on en a déjà parlé
08:47la semaine passée,
08:48la vigueur économique américaine
08:50qui, eh bien,
08:51qui tient toujours,
08:52on a vu que l'inflation baissait,
08:54les anticipations de croissance
08:56sont toujours au-delà de 3%.
08:58On aura notamment
08:59les chiffres de la croissance américaine
09:01pour le quatrième trimestre
09:02qui seront publiés
09:03après-demain,
09:04mais donc,
09:05on voit ici,
09:05si on regarde
09:06la production industrielle,
09:08que c'est quelque chose
09:08qui tient toujours aux États-Unis,
09:10et c'est un message
09:11assez positif
09:12qui pousse une nouvelle fois
09:14la réserve fédérale américaine
09:16à ne pas être
09:17dans l'urgence
09:18de baisser ses taux d'intérêt.
09:20Palo Alto,
09:21il faut la suivre,
09:21cette valeur.
09:22Palo Alto,
09:22du côté des publications,
09:24ça y est,
09:24dans la cybersécurité,
09:25annoncée,
09:25c'était hier soir,
09:26ses résultats,
09:26ses perspectives.
09:27On est à quoi ?
09:28Moins 9%.
09:29Moins 9%,
09:29ça ne passe pas du tout
09:30ce qu'a annoncé Palo Alto,
09:31John.
09:32Non,
09:33mais pourtant,
09:34je vais vous dire,
09:34c'est un peu comme
09:35ce qu'on avait avant
09:36avec d'autres sociétés de la tech.
09:38Les résultats sont très bons.
09:39On a un chiffre d'affaires
09:40de 2,6 milliards de dollars
09:43qui est en hausse
09:44environ de 15% sur un an.
09:46Ça conforme
09:47et ça confirme
09:48la demande
09:49pour les solutions
09:50de cybersécurité.
09:52Vous savez qu'il y en a
09:52de plus en plus.
09:53Plus l'intelligence artificielle
09:56arrive,
09:57plus on a un développement
09:59dans la cybersécurité.
10:00On a un bénéfice par action
10:02qui est supérieur aux attentes.
10:04Ça démontre une nouvelle fois
10:05une bonne maîtrise des coûts
10:07et puis une forte rentabilité
10:09opérationnelle.
10:10Et puis,
10:10la croissance est tirée,
10:13évidemment,
10:13ça,
10:14ce n'est pas une surprise,
10:14par le cloud.
10:15Mais,
10:16mais,
10:17et c'est une nouvelle fois
10:18ce qu'on voit,
10:19malgré ces résultats solides,
10:21les perspectives déçoivent
10:23les investisseurs.
10:24Pourquoi ?
10:25Parce que
10:26l'entreprise
10:27de cybersécurité
10:30ne remonte pas assez
10:32ses estimations
10:33pour 2026.
10:35Donc,
10:35comme à chaque fois,
10:36c'est une déception,
10:36mais à la lecture
10:38des chiffres
10:39et des résultats,
10:40eh bien,
10:40c'est des très bons résultats.
10:42Oui,
10:42marché super exigeant
10:44en ce moment
10:44avec les valeurs de la tech,
10:45trop exigeant peut-être.
10:47Et c'est ce que David Cruck
10:48tentera de plaider
10:49et nous dira dans quelques minutes
10:50pourquoi les 7 magnifiques
10:51redeviennent peut-être intéressantes.
10:52Pour vous qui cherchez
10:53des opportunités,
10:54c'est peut-être
10:55dans les 7 magnifiques
10:56qu'on est en train
10:56de les retrouver,
10:57les opportunités
10:58et les points d'entrée.
10:59Il nous expliquera.
10:59On a Nvidia d'ailleurs
11:00qui gagne 2% aujourd'hui,
11:01là à l'instant,
11:02après l'annonce
11:02d'un accord élargi
11:03avec Meta.
11:05Nvidia qui vend
11:06sa participation
11:07dans ARM,
11:08une entreprise
11:09qu'Nvidia pourtant
11:09souhaitait racheter,
11:10John ?
11:12Oui,
11:12tout à fait.
11:13C'est assez étrange
11:14comme mouvement.
11:15Nvidia a vendu
11:17la totalité
11:18de sa participation
11:19dans ARM.
11:20Ce n'est pas
11:22une petite chose.
11:23C'est 1,1 million
11:24d'actions.
11:25Ça représente
11:26plus de 140 millions
11:27de dollars.
11:29Et puis,
11:29ça marque évidemment
11:30la fin d'un épisode
11:31stratégique majeur
11:33pour Nvidia.
11:34On se souvient
11:35qu'en 2020,
11:36ils avaient essayé
11:37de racheter ARM
11:37pour 40 milliards
11:39de dollars.
11:40Et c'est une opération
11:41qui avait été bloquée
11:42en 2022.
11:43Donc,
11:44ils ont choisi
11:45pour finir
11:46de changer
11:47leur braquet,
11:48de regarder
11:49vers d'autres
11:50acteurs potentiels.
11:52Mais c'est
11:53la fin d'une histoire
11:55et c'est bien
11:56parce que ça met
11:57moins de doutes
11:58dans le marché
11:58et on ne va pas
11:59revenir
12:00sur cette question
12:01d'acquisition
12:02sur ARM.
12:02Donc,
12:03c'est positif.
12:04Ça éclaircit
12:04effectivement
12:05les scénarios.
12:05Vous parliez
12:06de la fin
12:06d'une histoire.
12:07Il y en a une
12:08de fin d'histoire
12:08que Berkshire Hathaway
12:09est en train de vivre.
12:10Warren Buffett
12:11a cédé les rênes
12:12de Berkshire.
12:13Mais on a découvert
12:14aujourd'hui
12:15l'allocation
12:16du quatrième trimestre
12:17de Berkshire.
12:17C'était le dernier
12:18trimestre
12:19avec Warren Buffett
12:20aux commandes
12:20à l'époque.
12:20Et il y a
12:21de vraies surprises
12:22dans les mouvements
12:23opérés
12:23de Berkshire Hathaway
12:24sur le marché,
12:25John.
12:26Oui,
12:27ça fait vraiment
12:28personne ne s'y attendait.
12:30C'est sur Amazon.
12:31C'est intéressant
12:31de voir le mouvement
12:32d'Amazon aujourd'hui
12:33parce que Berkshire Hathaway
12:35passe d'environ
12:3610 millions
12:37à 2,3 millions
12:39d'actions,
12:40soit une vente
12:41de près de 75%
12:43de ses détentions
12:45dans Amazon.
12:46Donc,
12:46évidemment,
12:47il y a une prise
12:48de profit majeure
12:48sur le secteur
12:49de la technologie.
12:51Et puis,
12:52aussi intéressant
12:53dans le secteur bancaire.
12:54Vous savez qu'il y avait
12:54assez bien marché
12:55dernièrement ?
12:56Eh bien,
12:56ils ont continué
12:57à diminuer
12:58leur exposition
13:00à Bank of America
13:01avec une baisse
13:02de plus de 50 millions
13:04d'actions.
13:05Et puis,
13:05de l'autre côté,
13:07ils baissent
13:07un tout petit peu
13:08ce qu'ils ont sur Apple,
13:09mais on rappelle
13:10une nouvelle fois
13:11qu'Apple reste de loin
13:13la première position
13:14du portefeuille
13:15de Berkshire Hathaway
13:16avec près de 62 milliards
13:19de dollars
13:20d'actions Apple.
13:23Et puis,
13:23finalement,
13:23peut-être un tout petit déterré,
13:25mais ça vousse
13:26en pesant d'or
13:27puisque Berkshire Hathaway
13:28a initié
13:29une nouvelle position
13:30dans le New York Times.
13:33C'est fou, ça.
13:34On vend 75%
13:35des positions
13:36chez Amazon
13:37et on achète
13:37un journal,
13:38le New York Times.
13:39Voilà,
13:39c'est une des curiosités
13:40du dernier trimestre
13:41d'allocation Warren Buffett
13:42à la tête de Berkshire.
13:43Merci beaucoup,
13:43John Plassart,
13:44qui est loose alert,
13:45c'est notre lanceur d'alerte
13:46quotidien
13:46sur les tendances américaines.
13:48Le S&P
13:49gagne 0,4%
13:50de Nasdaq
13:50plus 0,5%.
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