00:00D'abord les marchés américains, ils sont ouverts, ça y est, depuis maintenant une heure, vous savez que les américains
00:03sont déjà passés à l'heure d'été.
00:05Et pour vivre cette séance, cette nouvelle séance américaine aujourd'hui, ce nouvel épisode, John Plassard nous rejoint, cité gestion,
00:13c'est la Dream Team, bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:15Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:16Avec Antoine qui est là effectivement en fil rouge, re-bonjour Antoine.
00:19Re-bonjour Guillaume, bonjour John.
00:21Oh là là, je vous ai écouté pendant une heure ce matin, tout pour investir, c'était fort.
00:23Et ce qui est bon, c'est que ce soir en rentrant, je pourrais écouter les podcasts et replays.
00:26Oui, puis on va pouvoir prendre l'air, parce que c'est vrai qu'on a beaucoup parlé d'art,
00:29notamment aujourd'hui, avec Ophélie, bonjour, de Cheval Blanc Gestion.
00:37Un focus absolument incroyable sur comment investir en groupe, en club deal, sur des œuvres d'art.
00:43C'était absolument passionnant, c'est le mois du dessin, aussi du dessin d'art à Paris.
00:48On était avec les spécialistes de Christie's, et puis évidemment on a décrypté toute l'actualité,
00:53et c'était brillantissime, avec Christian Fontaine du magazine Le Revenu,
00:57avec Félix Baron du club des investisseurs indépendants Focus,
01:00encore une fois très très intéressant sur le pétrole,
01:02et sur cette extraordinaire volatilité à laquelle on assiste.
01:05Tout pour investir en podcast et replays.
01:08Ça fait maintenant donc une heure et une minute 38 secondes que Wall Street a ouvert, Antoine,
01:12après la surperformance hier, parce que Wall Street finalement a terminé dans le vert hier,
01:15comment se comporte aujourd'hui le marché ?
01:17C'est un peu plus hésitant, on va dire.
01:18Le Nasdaq gagne 0,11% en état, 22 718 points.
01:23Le Dow Jones, moins 0,02%, 47 732.
01:26Et le S&P 500, moins 0,05.
01:306 792, le chiffre le plus impressionnant, c'est le VIX,
01:32c'est la volatilité meilleure, qui retombe comme une pierre quasiment à ses niveaux d'avant l'attaque sur l
01:38'Iran.
01:38On est aux alentours des 20 points, on est à 23 points.
01:41Donc c'est quand même très très spectaculaire.
01:43Ça ne veut pas dire qu'il ne va pas encore s'agiter jusqu'à 50 dans les prochains jours.
01:46Mais en tout cas, le repli de la volatilité à court terme est spectaculaire.
01:50Et puis en Europe, le CAC 40 a un petit peu de mal, on va dire.
01:54Bon, on ne va pas cracher sur une hausse à 1,8%,
01:56surtout qu'elle nous ramène au-delà des 8 000 points, 8 056 points.
01:59Mais si on regarde les autres indices européens, on fait un peu palichon.
02:03Plus 2,4% pour l'Eurostock 50, plus de 19 pour le DAX à Francfort,
02:07plus de 28 pour l'IBEX à Madrid.
02:09Et alors surtout, performance spectaculaire de l'Euronext Tech Leaders,
02:13qui gagne 3%, ça va mieux pour la tech européenne.
02:16Le pétrole, c'est vraiment lui, le pétrole qui fait les tendances en ce moment sur le marché.
02:20Cette incroyable séance d'hier, entre le plus haut du pétrole et le plus bas,
02:24il y a eu 43% d'écart.
02:25C'est fou.
02:26C'est presque un record historique sur une seule séance.
02:2943% d'écart sur les cours du pétrole en une seule séance.
02:32Le record absolu, c'était juste après le Covid.
02:3450% d'écart sur la même séance.
02:35Oui, quand on a pris qu'il y avait le Covid, voilà.
02:38Il y a eu la séance d'avril 2020,
02:42où le pétrole était tombé en négatif aussi,
02:45où la volatilité avait été assez impressionnante.
02:47C'est vrai qu'on est quasiment sur des records.
02:50Quand on a ce niveau-là de volatilité, pour le coup, sur les cours du pétrole,
02:53John, comment les marchés historiquement se comportent-ils ?
02:56Oui, parce qu'on a l'impression que c'est tout à fait normal.
02:59Vous savez que des baisses ou des progressions, en l'occurrence de plus de 5% pendant deux jours consécutifs,
03:05c'est très, très rare.
03:06Et lorsqu'on regarde l'histoire, vous savez que j'aime bien me référer à l'histoire,
03:10on voit que depuis 1990, on a des performances boursières sur le S&P 500
03:19qui sont plutôt positives après.
03:22Et ça paraît assez bizarre, mais vous savez, si on regarde la moyenne,
03:25il faut faire attention aux moyennes, bien évidemment.
03:27Mais après un mois, lorsqu'on a ce type de choc,
03:31eh bien, on a un S&P 500 qui progresse de 1%.
03:34On a sur trois mois une progression de plus de 4%, de six mois de 8%.
03:39Et sur 12 mois, lorsqu'on a ce type de choc, je me répète, de plus de 20%.
03:45Et ce qui est assez étrange, c'est qu'en fait, le taux de réussite est assez élevé,
03:52parce qu'après un an, on a quasiment 80% de chances de voir le marché monter.
03:59Alors, qu'est-ce que ça veut dire très concrètement ?
04:00Ça veut dire que les marchés actions absorbent généralement assez rapidement
04:06ces chocs énergétiques.
04:07Alors, évidemment, on n'a pas que des gagnants.
04:10Et on sait que les gagnants, c'est les secteurs qui sont liés à l'énergie,
04:14aux services pétroliers, aux matières premières,
04:16qui historiquement surperforment.
04:18Et d'un autre côté, on voit que sur la durée,
04:23parce qu'on a l'impression que c'est quelque chose qui se passe sur un ou deux jours,
04:26mais c'est sur la durée, historiquement, on a des secteurs
04:30comme les compagnies aériennes, l'automobile, le transport,
04:33la logistique ou le commerce de détail qui baissent sur ces prochains mois.
04:39Donc, faire attention à ce qui est en train de se passer.
04:42Ça n'empêche pas le S&P de monter, mais au sein du S&P,
04:46on pourrait avoir des rotations sectorielles assez importantes.
04:50À suivre, ces cours du pétrole, on en est où ?
04:52Là, le baril de brut léger américain est à 87 dollars,
04:55le Brent actuellement à 90 dollars.
04:57Et c'est dans ce contexte que le premier producteur,
04:59la première compagnie produisante du pétrole au monde,
05:02Saoudi Aramco, a annoncé ses résultats.
05:04On a presque envie de dire que ça tombe bien dans le calendrier.
05:07Résultat annuel de Saoudi Aramco,
05:08qui a permis à la direction de Saoudi de communiquer sur leur gestion crise
05:12face à ce qui se passe et la fermeture ou la paralysie plutôt du détroit d'Hormuz.
05:16Que dit Saoudi Aramco sur tous ces sujets, John ?
05:19Tout le monde attendait la prise de parole.
05:21Et puis, sans surprise, le management de Saoudi Aramco
05:25a prévenu que la poursuite du conflit au Moyen-Orient,
05:28évidemment dans le golfe d'Hormuz, le passage d'Hormuz,
05:33ça pourrait avoir des conséquences majeures pour les marchés pétroliers
05:37si les perturbations devaient se prolonger.
05:40Vous savez, on l'avait dit depuis le début,
05:42c'est que c'est vraiment la durée qui va impliquer
05:46et qui va impacter les producteurs de pétrole.
05:49Ce qui est assez intéressant, c'est que Aramco affirme
05:53qu'ils vont pouvoir potentiellement s'adapter,
05:56en tout cas un petit peu,
05:57parce qu'ils expliquent qu'ils peuvent rediriger
05:58une partie de leur exportation via le pipeline est-ouest
06:04vers la mer rouge.
06:06Donc, ça pourrait limiter, d'une certaine manière,
06:09d'éventuelles perturbations dans le golfe.
06:12Et l'autre chose qu'on apprend qui est très intéressante,
06:15c'est que les stocks mondiaux de pétrole
06:19restent relativement faibles.
06:21Qu'est-ce que ça signifie ?
06:22Ça signifie que toute nouvelle perturbation qu'on pourrait avoir
06:26pourrait rapidement amplifier les tensions sur les prix.
06:30Donc, le message de Saoudi Aramco est assez simple.
06:33On a une capacité de production qui existe,
06:36mais la majorité de la capacité de réserve mondiale
06:39se situe précisément dans la région aujourd'hui.
06:44Donc, ça veut dire très concrètement
06:45qu'on va avoir de la volatilité qui va arriver,
06:48qui va continuer à rythmer ces journées de bourse
06:52ces prochaines semaines.
06:53C'est ça, peu de réserve mondiale chez Saoudi Aramco,
06:56pour la suite.
06:56Et les excédents sont situés dans cette région
06:59dépendant du détroit d'Ormuz.
07:00Voilà ce qu'annonce aujourd'hui Saoudi Aramco.
07:02Alors, Donald Trump, du coup,
07:04tant quand même de rassurer,
07:05de participer à faire baisser les cours du pétrole.
07:08On l'a vu hier soir, c'était vraiment spectaculaire.
07:09Donald Trump qui expliquait hier soir
07:11que cette guerre pourrait se finir très bientôt.
07:13Alors, très bientôt, c'est quand ?
07:14La présidentielle en France, c'est très bientôt.
07:16Les prochains Jeux Olympiques, c'est très bientôt.
07:17Tout est très bientôt.
07:18C'est une question d'échelle.
07:19La phrase ne voulait absolument rien dire.
07:20Mais les marchés ont quand même acheté
07:22parce qu'ils se sont dit que, voilà,
07:24peut-être dans quelques jours,
07:25tout cela sera terminé, même si rien n'est sûr.
07:28Donald Trump aussi a dit
07:29qu'il avait discuté avec Vladimir Poutine,
07:31et c'est peut-être ça aussi qu'achète le marché,
07:33pour lever les sanctions sur le pétrole russe.
07:36Si tel était le cas,
07:37lever les sanctions sur le pétrole russe,
07:38quels seraient les impacts, John, pour le marché ?
07:41Oui, on avait parlé en début de semaine
07:43et à la fin de la semaine passée
07:45que Vladimir Poutine pourrait être
07:48le grand « vainqueur » de cette crise,
07:52puisque les gens se reparlent.
07:54Et on a vu, vous l'avez dit,
07:55que la Russie, théoriquement,
07:58pourrait augmenter ses exportations de pétrole
08:00qui tournent aujourd'hui
08:01entre 7 et 8 millions de barils par jour,
08:03ce qui augmenterait, bien évidemment,
08:05l'offre mondiale.
08:06Si on a plus d'offres qui ne passent pas
08:10par le détroit d'Hormuz,
08:11eh bien, ça pourrait mécaniquement
08:13faire baisser le prix du pétrole.
08:16On imagine aussi que ça pourrait
08:19réorganiser les flux énergétiques mondiaux,
08:21puisque depuis 2022,
08:23la Russie avait redirigé
08:25une grande partie de ses exportations
08:26vers la Chine, vers l'Inde,
08:28on en a parlé,
08:29et puis d'autres pays asiatiques.
08:31Là, ça pourrait théoriquement,
08:32encore une fois, reprendre.
08:34Et il faut rappeler une chose,
08:35c'est que le président russe
08:37a dit hier très clairement
08:39qu'il pourrait, pourquoi pas,
08:42eh bien, renégocier
08:43certains contrats énergétiques
08:45avec l'Europe.
08:47Et donc, on serait,
08:49alors c'est la théorie, bien évidemment,
08:51mais on serait potentiellement proche
08:53de lever certaines sanctions
08:55sur le pétrole russe.
08:57Et aussi, eh bien,
08:59ça reviendrait à reconnaître
09:01que les marchés énergétiques mondiaux
09:03restent totalement dépendants
09:06de la Russie.
09:07Je rappelle juste une chose,
09:08avant la crise ukrainienne,
09:10eh bien, l'Allemagne importait
09:12plus de 55% de son gaz
09:15de la Russie.
09:16Pourquoi les États-Unis
09:17ne libèrent pas
09:18leur réserve stratégique de pétrole,
09:20voire ne doivent surtout pas
09:22libérer leur réserve stratégique,
09:23John ?
09:23Alors, vous savez que les réserves stratégiques,
09:27c'est un outil d'urgence.
09:29Il est mis en place
09:31s'il y a une véritable rupture
09:34d'approvisionnement,
09:35pas pour gérer la volatilité
09:38des prix du pétrole, par exemple.
09:41Et donc, ici,
09:42on est dans une situation
09:43où si on regarde le niveau
09:45des réserves stratégiques
09:47de pétrole américains,
09:49eh bien, les réserves,
09:51hier, étaient à 415 millions
09:54de barils par jour.
09:56Qu'est-ce que ça veut dire
09:57très concrètement ?
09:58Ça veut dire que la consommation mondiale,
10:00c'est 100 millions de barils par jour.
10:04Donc, imaginez que les Américains
10:06libéraient même, disons,
10:071 million de barils par jour
10:09pendant plusieurs mois,
10:10eh bien, ça ne représenterait
10:12qu'une fraction
10:13de la demande mondiale.
10:15Donc, ça a été fait en 2022,
10:18lorsqu'on a eu la crise ukrainienne,
10:21Washington avait décidé
10:23de libérer environ 180 millions
10:25de barils par jour,
10:26mais on avait vu
10:27que ça n'avait eu aucun effet.
10:28Ça n'avait eu un effet
10:29sur le court terme,
10:29mais aucun effet
10:30sur le moyen terme,
10:32sur l'évolution
10:33des prix du baril.
10:34Donc, on serait dans une situation
10:35où, effectivement,
10:37s'il devait y avoir
10:38une vraie crise sur l'offre,
10:41eh bien, les États-Unis
10:43seraient à court de pétrole
10:45et bien évidemment d'idées.
10:47– Alors, on va voir
10:48que dans un instant,
10:49les compagnies aériennes européennes
10:51peut-être sortiront gagnantes
10:52de tout ce qu'on est
10:53en train de vivre.
10:54Pourquoi ?
10:54Parce que les compagnies
10:56moyennes orientales,
10:58Emirates, par exemple,
10:59ou encore Qatar Airways,
11:00parmi d'autres,
11:01Etihad aussi,
11:02ces compagnies en ce moment
11:03sont clouées au sol.
11:04Leurs avions sont clouées au sol.
11:05Résultat, par exemple,
11:06aujourd'hui,
11:06Lufthansa annonce
11:07qu'un certain nombre
11:08de ces compagnies
11:08vont multiplier
11:09les liaisons directes
11:11entre l'Europe et l'Asie
11:12sans faire escale
11:13au Moyen-Orient.
11:14Vous savez que nos compagnies
11:15européennes ont perdu
11:16beaucoup de parts de marché
11:17entre l'Europe et l'Asie
11:18du fait des Emirates,
11:21Etihad, etc.
11:22Là, comme leurs avions
11:22sont clouées au sol,
11:23peut-être est-ce une occasion
11:24inespérée pour nos compagnies
11:26européennes de reprendre
11:27des parts de marché.
11:28On en parlera dans un instant,
11:29mais il se trouve
11:29que Lufthansa,
11:30du coup, après cette annonce,
11:31gagne 7% aujourd'hui
11:32et Air France-KLM
11:33plus 5%.
11:34À Wall Street,
11:35petite hausse,
11:36le S&P gagne jaune 0,2%.
11:38Aujourd'hui,
11:39on a quelques publications.
11:40Alors, ce soir,
11:40Oracle,
11:41tout le monde regardera Oracle
11:42après la clôture,
11:42on a aussi HP,
11:44Youleth-Packard Entreprises
11:44qui a publié.
11:46Oui, on rappelle quand même
11:47serveurs de stockage
11:49de données
11:50et d'infrastructures informatiques
11:51pour les entreprises
11:53et puis les fameux
11:54data centers.
11:55On regarde souvent
11:55pour avoir une idée
11:56de l'intelligence artificielle.
11:58On a des résultats
11:59qui sont solides
12:00mais assez contrastés
12:01parce que HPE,
12:03Youleth-Packard Enterprise,
12:05a publié un chiffre d'affaires
12:06légèrement en dessous
12:08des attentes du consensus
12:10alors que,
12:11de l'autre côté,
12:12la rentabilité
12:13a surpris positivement
12:14et qu'un bénéfice
12:15nettement au-dessus
12:16des attentes,
12:17le moteur principal,
12:18ça reste l'intelligence artificielle.
12:20J'enfonce une porte ouverte
12:22ici, Guillaume,
12:23puisque la demande croissance
12:25pour les serveurs
12:26à intelligence artificielle
12:28équipés de puces Nvidia
12:29est de plus en plus forte.
12:31on le savait
12:32et on a,
12:34ce qui est assez intéressant
12:35à noter,
12:36un carnet de commandes
12:37qui est lié
12:37à l'intelligence artificielle
12:39supérieure à 5 milliards de dollars
12:41et 64% de ces 5 milliards de dollars
12:44viennent d'entreprises
12:45et de clients souverains.
12:46Ça veut dire que c'est quelque chose
12:47d'assez solide
12:49pour l'avenir de HPE.
12:52Voilà, valeur à suivre
12:53et puis Cocorico quand même aussi
12:55parce que cette jeune pousse AMI
12:56cofondée par le chercheur français
12:58en IA Yann Lequin,
12:59donc jeune pousse française,
13:00a annoncé avoir levé
13:011 milliard de dollars,
13:02John,
13:02pour développer des modèles
13:03d'intelligence artificielle,
13:04des modèles d'IA
13:05capables de comprendre
13:06le monde physique.
13:07La France pousse ses pions
13:08dans cet univers.
13:10On est très content,
13:11de plus en plus,
13:12on disait qu'on n'avait pas assez
13:14de ce type d'entreprise,
13:15et bien là,
13:15encore une qui vient d'arriver.
13:17Et cette levée,
13:18vous l'avez dit,
13:191,03 milliard de dollars,
13:21valorise déjà la jeune entreprise
13:24à 3,5 milliards,
13:25alors que la société
13:26n'a même pas trois mois,
13:29pas trois ans,
13:29trois mois d'existence.
13:31Donc, ça fait un des tours de table,
13:33des plus grands démarrages
13:35de tours de table
13:36de l'intelligence artificielle
13:39en Europe.
13:39L'objectif de AMI,
13:42c'est de développer
13:43une intelligence,
13:44ce qu'ils appellent
13:44une intelligence universelle
13:46qui est capable
13:47de comprendre
13:48le monde physique.
13:49Vous l'avez dit,
13:50ça ouvre la voie
13:50à des applications
13:51comme des robots domestiques,
13:53des voitures autonomes
13:54ou encore
13:55des systèmes industriels
13:57intelligents.
13:58Et vous ne serez jamais,
14:01Guillaume,
14:01qui sont les premiers acteurs
14:03et les premiers investisseurs
14:05majeurs dans cette startup,
14:07et bien c'est
14:08NVIDIA,
14:09Samsung,
14:09et Bezos Expedition.
14:12Et vous savez bien
14:13que Bezos Expedition,
14:15c'est le bureau
14:16d'investissement personnel
14:17de Jeff Bezos d'Amazon.
14:19On souhaite bon vent
14:20à Yann Lequin,
14:21bien sûr,
14:21et cette jeune pousse française
14:22AMI,
14:23cofondée par le chercheur français.
14:25Donc, merci beaucoup.
14:25John Plassard avec nous
14:26chaque jour USA Today.
14:27Ça fait maintenant,
14:28salut John,
14:29ça fait maintenant une heure et quart
14:30que Wall Street a ouvert.
14:31On est déjà à l'heure d'été
14:31là-bas aux Etats-Unis.
14:32Le Nasdaq gagne 0,4,
14:34le S&P 500 plus 0,2.
14:35C'est parti.
14:35– Sous-titrage FR 2021
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