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  • il y a 3 heures
Ce mardi 10 mars, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur les marchés rassurés par la baisse du cours du pétrole, l'alerte de Saudi Aramco sur le blocage d'Ormuz, la marche arrière des USA pour le pétrole russe, la politique de préservation des réserves stratégiques de pétrole, la revanche des compagnies européennes de l'aérien, HPE dopant ses prévisions pour 2026, ainsi que la levée de fonds de plus d'un milliard de dollars pour l'IA par la start-up AMI. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00D'abord les marchés américains, ils sont ouverts, ça y est, depuis maintenant une heure, vous savez que les américains
00:03sont déjà passés à l'heure d'été.
00:05Et pour vivre cette séance, cette nouvelle séance américaine aujourd'hui, ce nouvel épisode, John Plassard nous rejoint, cité gestion,
00:13c'est la Dream Team, bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:15Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:16Avec Antoine qui est là effectivement en fil rouge, re-bonjour Antoine.
00:19Re-bonjour Guillaume, bonjour John.
00:21Oh là là, je vous ai écouté pendant une heure ce matin, tout pour investir, c'était fort.
00:23Et ce qui est bon, c'est que ce soir en rentrant, je pourrais écouter les podcasts et replays.
00:26Oui, puis on va pouvoir prendre l'air, parce que c'est vrai qu'on a beaucoup parlé d'art,
00:29notamment aujourd'hui, avec Ophélie, bonjour, de Cheval Blanc Gestion.
00:37Un focus absolument incroyable sur comment investir en groupe, en club deal, sur des œuvres d'art.
00:43C'était absolument passionnant, c'est le mois du dessin, aussi du dessin d'art à Paris.
00:48On était avec les spécialistes de Christie's, et puis évidemment on a décrypté toute l'actualité,
00:53et c'était brillantissime, avec Christian Fontaine du magazine Le Revenu,
00:57avec Félix Baron du club des investisseurs indépendants Focus,
01:00encore une fois très très intéressant sur le pétrole,
01:02et sur cette extraordinaire volatilité à laquelle on assiste.
01:05Tout pour investir en podcast et replays.
01:08Ça fait maintenant donc une heure et une minute 38 secondes que Wall Street a ouvert, Antoine,
01:12après la surperformance hier, parce que Wall Street finalement a terminé dans le vert hier,
01:15comment se comporte aujourd'hui le marché ?
01:17C'est un peu plus hésitant, on va dire.
01:18Le Nasdaq gagne 0,11% en état, 22 718 points.
01:23Le Dow Jones, moins 0,02%, 47 732.
01:26Et le S&P 500, moins 0,05.
01:306 792, le chiffre le plus impressionnant, c'est le VIX,
01:32c'est la volatilité meilleure, qui retombe comme une pierre quasiment à ses niveaux d'avant l'attaque sur l
01:38'Iran.
01:38On est aux alentours des 20 points, on est à 23 points.
01:41Donc c'est quand même très très spectaculaire.
01:43Ça ne veut pas dire qu'il ne va pas encore s'agiter jusqu'à 50 dans les prochains jours.
01:46Mais en tout cas, le repli de la volatilité à court terme est spectaculaire.
01:50Et puis en Europe, le CAC 40 a un petit peu de mal, on va dire.
01:54Bon, on ne va pas cracher sur une hausse à 1,8%,
01:56surtout qu'elle nous ramène au-delà des 8 000 points, 8 056 points.
01:59Mais si on regarde les autres indices européens, on fait un peu palichon.
02:03Plus 2,4% pour l'Eurostock 50, plus de 19 pour le DAX à Francfort,
02:07plus de 28 pour l'IBEX à Madrid.
02:09Et alors surtout, performance spectaculaire de l'Euronext Tech Leaders,
02:13qui gagne 3%, ça va mieux pour la tech européenne.
02:16Le pétrole, c'est vraiment lui, le pétrole qui fait les tendances en ce moment sur le marché.
02:20Cette incroyable séance d'hier, entre le plus haut du pétrole et le plus bas,
02:24il y a eu 43% d'écart.
02:25C'est fou.
02:26C'est presque un record historique sur une seule séance.
02:2943% d'écart sur les cours du pétrole en une seule séance.
02:32Le record absolu, c'était juste après le Covid.
02:3450% d'écart sur la même séance.
02:35Oui, quand on a pris qu'il y avait le Covid, voilà.
02:38Il y a eu la séance d'avril 2020,
02:42où le pétrole était tombé en négatif aussi,
02:45où la volatilité avait été assez impressionnante.
02:47C'est vrai qu'on est quasiment sur des records.
02:50Quand on a ce niveau-là de volatilité, pour le coup, sur les cours du pétrole,
02:53John, comment les marchés historiquement se comportent-ils ?
02:56Oui, parce qu'on a l'impression que c'est tout à fait normal.
02:59Vous savez que des baisses ou des progressions, en l'occurrence de plus de 5% pendant deux jours consécutifs,
03:05c'est très, très rare.
03:06Et lorsqu'on regarde l'histoire, vous savez que j'aime bien me référer à l'histoire,
03:10on voit que depuis 1990, on a des performances boursières sur le S&P 500
03:19qui sont plutôt positives après.
03:22Et ça paraît assez bizarre, mais vous savez, si on regarde la moyenne,
03:25il faut faire attention aux moyennes, bien évidemment.
03:27Mais après un mois, lorsqu'on a ce type de choc,
03:31eh bien, on a un S&P 500 qui progresse de 1%.
03:34On a sur trois mois une progression de plus de 4%, de six mois de 8%.
03:39Et sur 12 mois, lorsqu'on a ce type de choc, je me répète, de plus de 20%.
03:45Et ce qui est assez étrange, c'est qu'en fait, le taux de réussite est assez élevé,
03:52parce qu'après un an, on a quasiment 80% de chances de voir le marché monter.
03:59Alors, qu'est-ce que ça veut dire très concrètement ?
04:00Ça veut dire que les marchés actions absorbent généralement assez rapidement
04:06ces chocs énergétiques.
04:07Alors, évidemment, on n'a pas que des gagnants.
04:10Et on sait que les gagnants, c'est les secteurs qui sont liés à l'énergie,
04:14aux services pétroliers, aux matières premières,
04:16qui historiquement surperforment.
04:18Et d'un autre côté, on voit que sur la durée,
04:23parce qu'on a l'impression que c'est quelque chose qui se passe sur un ou deux jours,
04:26mais c'est sur la durée, historiquement, on a des secteurs
04:30comme les compagnies aériennes, l'automobile, le transport,
04:33la logistique ou le commerce de détail qui baissent sur ces prochains mois.
04:39Donc, faire attention à ce qui est en train de se passer.
04:42Ça n'empêche pas le S&P de monter, mais au sein du S&P,
04:46on pourrait avoir des rotations sectorielles assez importantes.
04:50À suivre, ces cours du pétrole, on en est où ?
04:52Là, le baril de brut léger américain est à 87 dollars,
04:55le Brent actuellement à 90 dollars.
04:57Et c'est dans ce contexte que le premier producteur,
04:59la première compagnie produisante du pétrole au monde,
05:02Saoudi Aramco, a annoncé ses résultats.
05:04On a presque envie de dire que ça tombe bien dans le calendrier.
05:07Résultat annuel de Saoudi Aramco,
05:08qui a permis à la direction de Saoudi de communiquer sur leur gestion crise
05:12face à ce qui se passe et la fermeture ou la paralysie plutôt du détroit d'Hormuz.
05:16Que dit Saoudi Aramco sur tous ces sujets, John ?
05:19Tout le monde attendait la prise de parole.
05:21Et puis, sans surprise, le management de Saoudi Aramco
05:25a prévenu que la poursuite du conflit au Moyen-Orient,
05:28évidemment dans le golfe d'Hormuz, le passage d'Hormuz,
05:33ça pourrait avoir des conséquences majeures pour les marchés pétroliers
05:37si les perturbations devaient se prolonger.
05:40Vous savez, on l'avait dit depuis le début,
05:42c'est que c'est vraiment la durée qui va impliquer
05:46et qui va impacter les producteurs de pétrole.
05:49Ce qui est assez intéressant, c'est que Aramco affirme
05:53qu'ils vont pouvoir potentiellement s'adapter,
05:56en tout cas un petit peu,
05:57parce qu'ils expliquent qu'ils peuvent rediriger
05:58une partie de leur exportation via le pipeline est-ouest
06:04vers la mer rouge.
06:06Donc, ça pourrait limiter, d'une certaine manière,
06:09d'éventuelles perturbations dans le golfe.
06:12Et l'autre chose qu'on apprend qui est très intéressante,
06:15c'est que les stocks mondiaux de pétrole
06:19restent relativement faibles.
06:21Qu'est-ce que ça signifie ?
06:22Ça signifie que toute nouvelle perturbation qu'on pourrait avoir
06:26pourrait rapidement amplifier les tensions sur les prix.
06:30Donc, le message de Saoudi Aramco est assez simple.
06:33On a une capacité de production qui existe,
06:36mais la majorité de la capacité de réserve mondiale
06:39se situe précisément dans la région aujourd'hui.
06:44Donc, ça veut dire très concrètement
06:45qu'on va avoir de la volatilité qui va arriver,
06:48qui va continuer à rythmer ces journées de bourse
06:52ces prochaines semaines.
06:53C'est ça, peu de réserve mondiale chez Saoudi Aramco,
06:56pour la suite.
06:56Et les excédents sont situés dans cette région
06:59dépendant du détroit d'Ormuz.
07:00Voilà ce qu'annonce aujourd'hui Saoudi Aramco.
07:02Alors, Donald Trump, du coup,
07:04tant quand même de rassurer,
07:05de participer à faire baisser les cours du pétrole.
07:08On l'a vu hier soir, c'était vraiment spectaculaire.
07:09Donald Trump qui expliquait hier soir
07:11que cette guerre pourrait se finir très bientôt.
07:13Alors, très bientôt, c'est quand ?
07:14La présidentielle en France, c'est très bientôt.
07:16Les prochains Jeux Olympiques, c'est très bientôt.
07:17Tout est très bientôt.
07:18C'est une question d'échelle.
07:19La phrase ne voulait absolument rien dire.
07:20Mais les marchés ont quand même acheté
07:22parce qu'ils se sont dit que, voilà,
07:24peut-être dans quelques jours,
07:25tout cela sera terminé, même si rien n'est sûr.
07:28Donald Trump aussi a dit
07:29qu'il avait discuté avec Vladimir Poutine,
07:31et c'est peut-être ça aussi qu'achète le marché,
07:33pour lever les sanctions sur le pétrole russe.
07:36Si tel était le cas,
07:37lever les sanctions sur le pétrole russe,
07:38quels seraient les impacts, John, pour le marché ?
07:41Oui, on avait parlé en début de semaine
07:43et à la fin de la semaine passée
07:45que Vladimir Poutine pourrait être
07:48le grand « vainqueur » de cette crise,
07:52puisque les gens se reparlent.
07:54Et on a vu, vous l'avez dit,
07:55que la Russie, théoriquement,
07:58pourrait augmenter ses exportations de pétrole
08:00qui tournent aujourd'hui
08:01entre 7 et 8 millions de barils par jour,
08:03ce qui augmenterait, bien évidemment,
08:05l'offre mondiale.
08:06Si on a plus d'offres qui ne passent pas
08:10par le détroit d'Hormuz,
08:11eh bien, ça pourrait mécaniquement
08:13faire baisser le prix du pétrole.
08:16On imagine aussi que ça pourrait
08:19réorganiser les flux énergétiques mondiaux,
08:21puisque depuis 2022,
08:23la Russie avait redirigé
08:25une grande partie de ses exportations
08:26vers la Chine, vers l'Inde,
08:28on en a parlé,
08:29et puis d'autres pays asiatiques.
08:31Là, ça pourrait théoriquement,
08:32encore une fois, reprendre.
08:34Et il faut rappeler une chose,
08:35c'est que le président russe
08:37a dit hier très clairement
08:39qu'il pourrait, pourquoi pas,
08:42eh bien, renégocier
08:43certains contrats énergétiques
08:45avec l'Europe.
08:47Et donc, on serait,
08:49alors c'est la théorie, bien évidemment,
08:51mais on serait potentiellement proche
08:53de lever certaines sanctions
08:55sur le pétrole russe.
08:57Et aussi, eh bien,
08:59ça reviendrait à reconnaître
09:01que les marchés énergétiques mondiaux
09:03restent totalement dépendants
09:06de la Russie.
09:07Je rappelle juste une chose,
09:08avant la crise ukrainienne,
09:10eh bien, l'Allemagne importait
09:12plus de 55% de son gaz
09:15de la Russie.
09:16Pourquoi les États-Unis
09:17ne libèrent pas
09:18leur réserve stratégique de pétrole,
09:20voire ne doivent surtout pas
09:22libérer leur réserve stratégique,
09:23John ?
09:23Alors, vous savez que les réserves stratégiques,
09:27c'est un outil d'urgence.
09:29Il est mis en place
09:31s'il y a une véritable rupture
09:34d'approvisionnement,
09:35pas pour gérer la volatilité
09:38des prix du pétrole, par exemple.
09:41Et donc, ici,
09:42on est dans une situation
09:43où si on regarde le niveau
09:45des réserves stratégiques
09:47de pétrole américains,
09:49eh bien, les réserves,
09:51hier, étaient à 415 millions
09:54de barils par jour.
09:56Qu'est-ce que ça veut dire
09:57très concrètement ?
09:58Ça veut dire que la consommation mondiale,
10:00c'est 100 millions de barils par jour.
10:04Donc, imaginez que les Américains
10:06libéraient même, disons,
10:071 million de barils par jour
10:09pendant plusieurs mois,
10:10eh bien, ça ne représenterait
10:12qu'une fraction
10:13de la demande mondiale.
10:15Donc, ça a été fait en 2022,
10:18lorsqu'on a eu la crise ukrainienne,
10:21Washington avait décidé
10:23de libérer environ 180 millions
10:25de barils par jour,
10:26mais on avait vu
10:27que ça n'avait eu aucun effet.
10:28Ça n'avait eu un effet
10:29sur le court terme,
10:29mais aucun effet
10:30sur le moyen terme,
10:32sur l'évolution
10:33des prix du baril.
10:34Donc, on serait dans une situation
10:35où, effectivement,
10:37s'il devait y avoir
10:38une vraie crise sur l'offre,
10:41eh bien, les États-Unis
10:43seraient à court de pétrole
10:45et bien évidemment d'idées.
10:47– Alors, on va voir
10:48que dans un instant,
10:49les compagnies aériennes européennes
10:51peut-être sortiront gagnantes
10:52de tout ce qu'on est
10:53en train de vivre.
10:54Pourquoi ?
10:54Parce que les compagnies
10:56moyennes orientales,
10:58Emirates, par exemple,
10:59ou encore Qatar Airways,
11:00parmi d'autres,
11:01Etihad aussi,
11:02ces compagnies en ce moment
11:03sont clouées au sol.
11:04Leurs avions sont clouées au sol.
11:05Résultat, par exemple,
11:06aujourd'hui,
11:06Lufthansa annonce
11:07qu'un certain nombre
11:08de ces compagnies
11:08vont multiplier
11:09les liaisons directes
11:11entre l'Europe et l'Asie
11:12sans faire escale
11:13au Moyen-Orient.
11:14Vous savez que nos compagnies
11:15européennes ont perdu
11:16beaucoup de parts de marché
11:17entre l'Europe et l'Asie
11:18du fait des Emirates,
11:21Etihad, etc.
11:22Là, comme leurs avions
11:22sont clouées au sol,
11:23peut-être est-ce une occasion
11:24inespérée pour nos compagnies
11:26européennes de reprendre
11:27des parts de marché.
11:28On en parlera dans un instant,
11:29mais il se trouve
11:29que Lufthansa,
11:30du coup, après cette annonce,
11:31gagne 7% aujourd'hui
11:32et Air France-KLM
11:33plus 5%.
11:34À Wall Street,
11:35petite hausse,
11:36le S&P gagne jaune 0,2%.
11:38Aujourd'hui,
11:39on a quelques publications.
11:40Alors, ce soir,
11:40Oracle,
11:41tout le monde regardera Oracle
11:42après la clôture,
11:42on a aussi HP,
11:44Youleth-Packard Entreprises
11:44qui a publié.
11:46Oui, on rappelle quand même
11:47serveurs de stockage
11:49de données
11:50et d'infrastructures informatiques
11:51pour les entreprises
11:53et puis les fameux
11:54data centers.
11:55On regarde souvent
11:55pour avoir une idée
11:56de l'intelligence artificielle.
11:58On a des résultats
11:59qui sont solides
12:00mais assez contrastés
12:01parce que HPE,
12:03Youleth-Packard Enterprise,
12:05a publié un chiffre d'affaires
12:06légèrement en dessous
12:08des attentes du consensus
12:10alors que,
12:11de l'autre côté,
12:12la rentabilité
12:13a surpris positivement
12:14et qu'un bénéfice
12:15nettement au-dessus
12:16des attentes,
12:17le moteur principal,
12:18ça reste l'intelligence artificielle.
12:20J'enfonce une porte ouverte
12:22ici, Guillaume,
12:23puisque la demande croissance
12:25pour les serveurs
12:26à intelligence artificielle
12:28équipés de puces Nvidia
12:29est de plus en plus forte.
12:31on le savait
12:32et on a,
12:34ce qui est assez intéressant
12:35à noter,
12:36un carnet de commandes
12:37qui est lié
12:37à l'intelligence artificielle
12:39supérieure à 5 milliards de dollars
12:41et 64% de ces 5 milliards de dollars
12:44viennent d'entreprises
12:45et de clients souverains.
12:46Ça veut dire que c'est quelque chose
12:47d'assez solide
12:49pour l'avenir de HPE.
12:52Voilà, valeur à suivre
12:53et puis Cocorico quand même aussi
12:55parce que cette jeune pousse AMI
12:56cofondée par le chercheur français
12:58en IA Yann Lequin,
12:59donc jeune pousse française,
13:00a annoncé avoir levé
13:011 milliard de dollars,
13:02John,
13:02pour développer des modèles
13:03d'intelligence artificielle,
13:04des modèles d'IA
13:05capables de comprendre
13:06le monde physique.
13:07La France pousse ses pions
13:08dans cet univers.
13:10On est très content,
13:11de plus en plus,
13:12on disait qu'on n'avait pas assez
13:14de ce type d'entreprise,
13:15et bien là,
13:15encore une qui vient d'arriver.
13:17Et cette levée,
13:18vous l'avez dit,
13:191,03 milliard de dollars,
13:21valorise déjà la jeune entreprise
13:24à 3,5 milliards,
13:25alors que la société
13:26n'a même pas trois mois,
13:29pas trois ans,
13:29trois mois d'existence.
13:31Donc, ça fait un des tours de table,
13:33des plus grands démarrages
13:35de tours de table
13:36de l'intelligence artificielle
13:39en Europe.
13:39L'objectif de AMI,
13:42c'est de développer
13:43une intelligence,
13:44ce qu'ils appellent
13:44une intelligence universelle
13:46qui est capable
13:47de comprendre
13:48le monde physique.
13:49Vous l'avez dit,
13:50ça ouvre la voie
13:50à des applications
13:51comme des robots domestiques,
13:53des voitures autonomes
13:54ou encore
13:55des systèmes industriels
13:57intelligents.
13:58Et vous ne serez jamais,
14:01Guillaume,
14:01qui sont les premiers acteurs
14:03et les premiers investisseurs
14:05majeurs dans cette startup,
14:07et bien c'est
14:08NVIDIA,
14:09Samsung,
14:09et Bezos Expedition.
14:12Et vous savez bien
14:13que Bezos Expedition,
14:15c'est le bureau
14:16d'investissement personnel
14:17de Jeff Bezos d'Amazon.
14:19On souhaite bon vent
14:20à Yann Lequin,
14:21bien sûr,
14:21et cette jeune pousse française
14:22AMI,
14:23cofondée par le chercheur français.
14:25Donc, merci beaucoup.
14:25John Plassard avec nous
14:26chaque jour USA Today.
14:27Ça fait maintenant,
14:28salut John,
14:29ça fait maintenant une heure et quart
14:30que Wall Street a ouvert.
14:31On est déjà à l'heure d'été
14:31là-bas aux Etats-Unis.
14:32Le Nasdaq gagne 0,4,
14:34le S&P 500 plus 0,2.
14:35C'est parti.
14:35– Sous-titrage FR 2021
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