- il y a 12 heures
Et si, pour la première fois, l'économie devenait un jeu ? Avec QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, LCP propose un format inédit et résolument novateur : un véritable game show économique, à la croisée du divertissement et du décryptage. Un pari audacieux et inattendu, qui bouscule les codes traditionnels.
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.
Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.
Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod
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00:00QE avec Boursso First, la banque privée par Boursso Bank.
00:03Une offre accessible et 100% digitale.
00:09Alors Théophile, tu as 19 ans, tu es étudiant,
00:12mais tu es déjà chef d'entreprise puisque tu as une entreprise qui s'appelle Arts & Economy
00:17et je suis sûr que ça parle de cuisine.
00:18Alors même si la cuisine est un art, moi je suis plutôt aux côtés des artistes visuels que j'accompagne.
00:23Très bien, et puis on a Edouard, toi tu as 22 ans,
00:26et tu dis que tu sais plein de choses inutiles.
00:28Par exemple, quoi ?
00:29L'économie ?
00:31Ça ne sera pas inutile dans QE, mais la chose qui peut le plus vous aider,
00:35c'est sans doute la carte Ultimax.
00:37Et pour la rapporter, rien de plus simple,
00:40elle ira à celui qui me dira le plus vite ce que veut dire R-O-I.
00:46Return on Investments.
00:48C'est fabuleux Théophile, et bien elle te revient.
00:51Allez, vous pouvez vous asseoir,
00:53puis vous, je vous dis bienvenue dans QE,
00:55parce que vous l'aurez compris, s'il y a une carte, c'est qu'il y a un jeu.
00:58Et dans QE, on va jouer avec l'actualité économique.
01:02Et comme sur LCP, on aime bien apprendre, on aime bien comprendre l'économie en s'amusant,
01:08on va aller jouer tous ensemble à QE,
01:10l'émission qui augmente votre quotient économique sur LCP.
01:21Et pour vous accompagner vers la victoire, Théo et Doudou,
01:25ah oui, je suis désolé, je me permets ces familiarités,
01:27vous avez chacun deux partenaires, deux sachants en économie.
01:32À tes côtés, Théophile, il y a Anaïs Escudier, la fondatrice de Retard Vol.
01:37Et moi qui suis très perspicace, je me dis que ça doit parler d'horaire et d'avion.
01:43Exactement, si vous avez un retard, une annulation de vol, une surréservation,
01:46vous pouvez faire appel à Retard Vol pour obtenir l'indemnisation maximale à laquelle vous avez droit
01:51et obtenir le remboursement de vos billets aussi.
01:54Eh bien merci d'être là Anaïs.
01:56Tu as également Franck Bonfils, l'autorier d'un air d'ici.
02:01Toi, ce n'est pas les aéroports, ton truc, mais plutôt les supermarchés.
02:04Plutôt les cacahuètes aussi.
02:05Plutôt les cacahuètes, les cacahuètes dans les supermarchés ?
02:08Exactement, on fait des fruits secs dans la grande distribution,
02:11des fruits secs sains, naturels, bio,
02:13que l'on transforme en beurre de cacahuète ou en fruits secs tout simplement en vrac.
02:18Eh bien merci d'être là.
02:19Et en face de vous, il y a Charlotte Journeau-Bord
02:24qui a fondé Wishibam, qui aide les commerces de proximité
02:28à résister à la concurrence des grandes plateformes de e-commerce.
02:31Exactement, en fait on travaille avec des commerces de proximité
02:33et aussi avec des grosses enseignes sur toute la partie digitalisation de leur activité.
02:38Eh bien bienvenue.
02:39Et puis il y a également Véléienne Soni,
02:43le fondateur d'IA et d'automatisation pour les grands comptes.
02:47Alors pour ma mère qui me regarde, qu'est-ce que ça veut dire Véléienne ?
02:51Très simplement, ce que ça veut dire, c'est comprendre le processus de quelqu'un,
02:54qu'est-ce qu'il fait dans son quotidien et de minimiser l'intervention humaine
02:57pour enchaîner les différentes étapes ou construire une solution
03:00qui fait qu'il se sent mieux et qu'il a envie d'aller au travail.
03:02Eh bien parfait, merci à toi d'être là Véléienne.
03:04Voilà, on va venir plus au travail.
03:05Et comme tu as remporté Théophile la carte Ultimax,
03:09c'est toi qui vas débuter la partie.
03:12Sache en plus que cette carte te permet d'obtenir à tout moment des indices
03:16ou de choisir l'équipe qui à la fin du jeu répondra en premier à la question de Philippe Aguillon,
03:22le prix Nobel d'économie lui-même.
03:25Ah, et dernière chose, on a d'abord pensé vous appeler équipe 1 et équipe 2,
03:30mais on s'est dit que c'était un petit peu ennuyeux.
03:32Donc vous allez pouvoir choisir votre nom, en tout cas toi tu vas pouvoir le choisir en premier.
03:37Vous êtes plutôt Steve Jobs ou Pôle emploi ?
03:42Je vais choisir Steve Jobs.
03:44Tu vas être plutôt Steve Jobs ?
03:45Très bon choix.
03:46Eh bien très bien, vous, vous serez les Pôle emploi.
03:49Et c'est parti pour la première épreuve.
03:52C'est parti pour...
03:53Il ne faut pas avoir fait l'ENA.
04:01Pour s'échauffer, on va débuter par une question à choix multiple.
04:05Et vous allez voir, il ne faut pas avoir fait l'ENA.
04:07C'est toi qui vas débuter, Théophile, l'équipe d'Esteve Jobs.
04:10Qu'est-ce que le spread en finance ?
04:15C'est un mot inventé qui ne veut rien dire du tout.
04:18C'est l'écart de taux d'intérêt entre deux emprunts d'Etat
04:21ou c'est un produit coiffant fixant.
04:25Le fameux spread fixant coiffant.
04:27J'aurais dit un produit coiffant.
04:29La question est très compliquée.
04:31Très compliquée, vous avez peut-être besoin d'un indice ?
04:32Vous savez que c'était une pâte à tartiner peut-être ?
04:34Ou non ?
04:36Je pense que vous êtes en train de vous moquer de moi de cette question.
04:39Je le lis dans vos yeux.
04:40Alors, produit coiffant, est-ce que c'est une spéciale dédicace à ma coiffure ?
04:45Oui, c'est vrai qu'il y a peut-être quelque chose là derrière.
04:47Très impressionnant.
04:48Je crois qu'on a l'arrêt du même côté presque.
04:50Vas-y, donnez-moi la réponse alors.
04:52Alors, on va dire l'écart de taux d'intérêt entre deux emprunts d'Etat.
04:57Et c'est une bonne réponse.
04:58Le spread désigne l'écart de taux d'intérêt entre l'emprunt d'un pays
05:01et celui d'un pays de référence.
05:03En Europe, le pays de référence, c'est l'Allemagne.
05:05Et plus le spread est élevé, plus le marché considère que le pays est risqué.
05:10Le spread France-Allemagne a atteint des niveaux préoccupants fin 2024.
05:14La dégradation de la note de la France par Fitch en septembre 2025.
05:18Puis, Standard & Poor's en octobre 2025, de AA- à A+,
05:23a encore amplifié la méfiance des marchés.
05:26Alors, est-ce que vous avez l'impression, vous les entrepreneurs et les étudiants autour de la table,
05:29que la France perd peu à peu la confiance des marchés financiers ?
05:34Déjà, je pense qu'on se rend compte que la France perd peu à peu la confiance des marchés financiers
05:39quand on voit l'impact sur les taux d'intérêt, puisque ça suit en général le spread.
05:45Quand on voit, moi je travaille beaucoup avec des acteurs majeurs de l'immobilier
05:48qui n'ont pas forcément pris toutes les dispositions nécessaires pour caper leur taux d'intérêt.
05:57Ça veut dire quoi, caper son taux d'intérêt ?
05:59C'est faire en sorte que le taux d'intérêt ne varie pas en fonction du temps
06:03et donc tu payes une assurance pour t'assurer que pendant 25 ans, tu auras toujours le même taux.
06:09Et globalement, quand tu n'as pas capé ton taux d'intérêt,
06:15c'est très compliqué aujourd'hui et c'est pour ça que les grosses foncières immobilières
06:19ne vont pas très très bien.
06:22Et vous constatez ces choses-là aussi dans vos métiers respectifs, sur les taux d'intérêt ?
06:27La problématique du taux d'intérêt, c'est surtout qu'est-ce que ça représente au concret dans nos entreprises
06:33?
06:34Et ce que ça représente au concret dans nos entreprises, c'est ce qui a été souligné,
06:38c'est les taux d'intérêt qui vont remonter, une confiance du coup par ruissellement.
06:43Si on ne fait plus confiance à l'État, si les marchés financiers ne font plus confiance à l'État,
06:47à un moment, les banques vont avoir du mal à se financer et vont avoir du mal à financer cette
06:52économie réelle
06:53qui est représentée autour de la table.
06:54En tout cas, c'était une bonne réponse.
06:56Et maintenant, on va vous poser votre question, les pôles emplois.
06:59Combien d'entreprises ont disparu en France en 2025 ?
07:03Ça, je sais.
07:03Zéro.
07:04Celui-là ?
07:0470 000.
07:0670 000.
07:06Ah bon ? Ça peut mourir une entreprise.
07:0970 000.
07:1070 000.
07:11Sans réserve.
07:12Sans réserve.
07:13C'est une bonne réponse pour vous.
07:15Et le vrai chiffre, c'est 69 000 défaillances d'entreprises en 2025,
07:19un niveau qui devrait rester stable en 2026 selon les prévisions.
07:24Pendant la Covid, l'État a massivement soutenu les entreprises.
07:28Résultat, les faillites ont chuté artificiellement.
07:31Le rattrapage post-Covid est en cours.
07:33Les secteurs les plus touchés sont le commerce, la construction et la restauration.
07:38L'État doit-il continuer à soutenir les entreprises en difficulté
07:42ou laisser au fond le marché faire le tri ?
07:46Moi, je pense qu'il y a…
07:47C'est toujours pareil.
07:49On ne peut pas…
07:50Il n'y a pas de vérité absolue.
07:51Il n'y a pas noir ou blanc.
07:52Il n'y a pas un État interventionniste ou un État totalement libéral.
07:57Je pense que la France a été un des rares États à soutenir,
08:01lors du Covid, massivement les entreprises par les systèmes de PGE,
08:05derrière par un système de relance.
08:06Qu'est-ce que c'est que le PGE ?
08:08Le prêt garanti par l'État qui nous a permis de continuer
08:12à faire face à nos obligations financières,
08:16même lorsqu'on n'avait plus de revenus lors du Covid.
08:19Il y avait le chômage partiel aussi.
08:20Exactement.
08:21Donc, beaucoup de solutions ont été proposées et mises en place par l'État.
08:27En revanche…
08:27Arrive le moment de l'addition.
08:29Le moment de l'addition.
08:30Moi, j'ai quand même eu l'impression que d'un point de vue mindset,
08:33il y a eu un avant-Covid et un après-Covid.
08:36Pas pour tout le monde, mais en fait, on a tous vu à quel point c'était sympa
08:39d'avoir le temps de faire la cuisine, de jardiner, d'avoir plus de temps pour soi.
08:44Et c'est top.
08:44Et je pense que c'est quand même le sens de la vie.
08:46Mais du coup, on a quand même…
08:48Enfin, l'entreprise est, pour moi, passée beaucoup plus au second plan.
08:53Et maintenant, je trouve que c'est compliqué…
08:56Mais ça a déporté un petit peu nos priorités et nos plaisirs dans la vie.
09:00Et moi, c'est mon point de vue.
09:01Moi, je rejoins…
09:01Je voudrais juste rebondir.
09:02Je rejoins aussi…
09:03Vous êtes plutôt produit pour ce qui est service.
09:06Donc, moi, mon entreprise, ça a été la même chose.
09:07J'avais une croissance très importante avant le Covid.
09:10Je suis dans les transports, dans l'aérien.
09:12Donc, j'ai été pleinement impactée.
09:13Ça s'est arrêté.
09:14Ça s'est arrêté.
09:15Plus de chiffre d'affaires.
09:15Donc, vraiment, grosse période très difficile.
09:18Bien sûr.
09:18Et l'après-Covid, je te rejoins, ça a été très long.
09:21Je pensais que ça allait repartir tout de suite, que tout le monde allait racheter des billets, voyager.
09:25Mais les coûts étaient tellement importants au niveau du prix des billets.
09:28Qu'en fait, les passagers n'ont pas tout de suite revoyagé.
09:31Plus ou moins, en tout cas.
09:32Et l'impact, il a été important.
09:34Et la croissance pour revenir au chiffre d'affaires du pré-Covid, ça a été très long.
09:39Et tu as eu peur de la faillite à ce moment-là ou pas du coup ?
09:42Alors, moi, j'ai un fonctionnement où, en fait, les compagnies aériennes et les agences de voyage me versent les
09:46indemnisations.
09:47Et ensuite, je reverse aux passagers déduction faite d'une commission de succès.
09:50Donc, j'ai un fonds de roulement.
09:51Alors, encore faut-il que les passagers voyagent et que l'économie aérienne reparte.
09:56Mais j'ai un fonds de roulement qui me permettait de m'organiser et de faire en sorte de persister,
10:02de ne pas être en faillite.
10:03Après, effectivement, le vrai constat, c'est que j'ai des concurrents qui, ça a écrémé, en fait, sur le
10:08marché.
10:08Il y a plein d'entreprises qui ont été obligées d'être en faillite, qui ne s'en sont pas
10:12sortis.
10:12Donc, tu as moins de concurrence.
10:13J'ai moins de concurrence.
10:14Ça a fait un petit peu le tri.
10:15Et on revient au schéma où on se disait que c'est important de prévoir, d'épargner, d'avoir une
10:22vision assez éloignée du business et en même temps d'épargner pour justement prévoir ces étapes-là.
10:27Et moi, j'ai eu la chance d'être prudente.
10:29J'ai mis de la prudence dans mon entreprise et c'est ce qui fait que je m'en suis
10:32sortie après le Covid.
10:34Mais c'est quand même une période qui a été très compliquée.
10:36Et les aides d'État ont permis, notamment aux entreprises du secteur de la restauration et de l'aérien, d
10:41'arriver à faire face.
10:43Et bien donc, à la fin de cette première épreuve, on va faire un petit point sur les scores.
10:47Les Steve Jobs, vous avez un point et les pôles emplois également.
10:54Alors, pour vous départager, on va aller tout de suite jouer au déconomètre.
11:02Alors, dans cette épreuve, je vais vous donner une citation d'un politique ou d'un acteur de l'économie.
11:07Et vous allez me dire tout simplement s'il l'a dit ou pas.
11:11Et on va débuter avec vous, les Steve Jobs.
11:12Selon Bernard Arnault, le PDG de LVMH, une taxe sur les grandes fortunes serait sensationnelle pour l'économie française.
11:21Il l'a dit ou pas ?
11:23Bien sûr.
11:25Je rappelle que sensationnel, c'est qui fait sensation.
11:28Ah ouais, il aurait pu dire en mode sensation.
11:31Alors, si vous le voulez, vous avez le droit à l'indice de la carte Ultimax.
11:34Je pense qu'il y a de base sur le terme sensationnel.
11:36On est bien d'accord qui s'est opposé, qui s'est opposé à cette taxe qui serait dévastatrice, moi
11:41je dirais bien dévastatrice.
11:42Et qui s'entraînerait de la délocalisation.
11:43Après, c'est vraiment le terme qui pose question, donc on veut bien un indice.
11:49Alors, l'indice, Bernard Arnault et Gabriel Zuckmann ne vont pas passer leurs vacances ensemble.
11:54On est bien d'accord.
11:55On est bien d'accord.
11:56C'est sûr.
11:57Alors, est-ce qu'il l'a dit ou est-ce qu'il ne l'a pas dit ?
11:59Cette phrase-là, le fait que ce serait sensationnel.
12:03Il ne l'a certainement pas dit.
12:05Et effectivement, il ne l'a pas dit.
12:07Il a dit au contraire que les taxes sur les grandes fortunes sont mortelles pour notre économie.
12:14Alors, sommes-nous surpris ? Je ne pense pas.
12:16Bernard Arnault faisait ici directement référence à la taxe Zuckmann.
12:20Cette taxe de 2% sur les fortunes de plus de 100 millions d'euros proposée par l'économiste Gabriel
12:24Zuckmann,
12:25qui a fait couler beaucoup d'encre.
12:28L'idée, c'est de lutter contre l'optimisation fiscale et rétablir un principe d'équilibre devant les inégalités patrimoniales.
12:34Ici, Bernard Arnault pointe le risque que les grandes fortunes quittent la France ou encore l'impact négatif sur l
12:39'emploi.
12:40Son argument est simple.
12:41Les milliardaires ne sont pas juste des riches, mais des acteurs économiques clés.
12:46Alors, est-ce qu'il a raison, Bernard Arnault ?
12:48Ou est-ce qu'il veut juste continuer à s'enrichir ?
12:51Nous tous, autour de cette table, s'il y a une question sur laquelle on va certainement tout s'accorder,
12:55si cette question-là, effectivement, ce serait une taxe à la délocalisation, tout simplement.
13:00– Vous êtes tous d'accord avec Anaïs ?
13:02– Je pense que fondamentalement, on voit tous Midi à sa porte avec son propre prisme,
13:06mais aussi notre réalité économique, le vecteur de valeur, création d'emplois.
13:10Et moi, il y a un exemple que j'adore, même quand je parle avec des copains, c'est de
13:14dire…
13:14– Mais on est entre amis.
13:15– Mais voilà, entre copains.
13:16– Exactement.
13:17– C'est ce que je vous dis.
13:18Finalement, qui a le plus d'impact ?
13:20Et je vais être hyper froid dans ce que je vais dire.
13:22Est-ce que c'est quelqu'un qui donne de son temps pour aider une association X ou Y ?
13:27Ou est-ce que c'est Bernard Arnault qui donne 200 millions pour défiscaliser en termes d'impact ?
13:32Il y a une réalité financière, on est dans un monde capitalisme.
13:34Donc, il voit à sa porte, mais fondamentalement, c'est aussi nécessaire
13:37pour que les entrepreneurs, et notamment ceux qui sont dans ces milliards,
13:41restent et continuent de créer de la valeur.
13:43– Mais cette surtaxe 2%, c'est rien, c'est une goutte d'eau dans l'océan.
13:47– Pour Bernard Arnault, c'est gérable, peut-être.
13:48Par exemple, typiquement, si on prend l'exemple,
13:50et moi, je suis dans la tech, des entrepreneurs de la tech,
13:52pendant très longtemps, on était sur des valorisations qui étaient totalement déconnantes,
13:56où ta boîte, elle pouvait être valorisée 500 millions en 1 milliard,
14:00alors qu'elle perdait systématiquement de l'argent.
14:02Alors, comment tu fais pour payer 2% de la valeur de ta boîte ?
14:06En fait, c'est impossible.
14:07– Je pense que le débat, il est ailleurs, il est sur la répartition de la richesse.
14:11Aujourd'hui, il y a de plus en plus de milliardaires,
14:13de plus en plus de gens qui meurent.
14:14– Il n'y en a pas beaucoup en France, il y en a 54, tu vois.
14:17– Dans le monde, il y a de plus en plus de milliardaires.
14:19Donc, en fait, il y a une captation extrême de la richesse.
14:23– Ils sont 53, et pour le coup, il y a une captation de 63%
14:28de la création de richesse mondiale par 1% de la population.
14:31– C'est un vrai sujet.
14:32– Mais de manière générale, là, en fait, je crois que ce n'est pas une question de chiffres,
14:36c'est une question de mots.
14:38C'est en fait comment 53…
14:43– 53 milliardaires.
14:44– 53 milliardaires captent…
14:47– 60% de la création de valeur.
14:49– En fait, c'est le vrai…
14:50– C'est un problème de répartition.
14:52– Ouais, un vrai problème de société plus que de curseurs sur les chiffres.
14:57– Mais en fait, c'est aussi des gens qui ont pris plus de risques,
14:59qui ont plus investi, qui bossent comme des chiens, qui n'ont pas de vie.
15:01Bernard Arnault, il passe ses week-ends dans ses magasins, tu vois.
15:05Est-ce que c'est le cas de tout le monde ? Je ne suis pas sûre.
15:09– Écoutez, je vous propose que l'on continue cette conversation après l'émission,
15:12parce que j'ai aussi une question à vous poser, vous l'équipe Pôle emploi.
15:17– On est entre plein de choses.
15:20Selon Carlos Tavares, ex-PDG de Stellantis,
15:23le président de la République est payé comme un ingénieur,
15:26pas tout à fait débutant, chez Stellantis.
15:29Il l'a dit ou pas ?
15:31– Oui.
15:32– Vous êtes sûr ?
15:33– On est prêt à prendre la lumière.
15:36– Du tout.
15:37– Et c'est une bonne réponse, il l'a effectivement dit.
15:41Carlos Tavares a affirmé sur LCI en octobre 2025
15:44que le salaire d'Emmanuel Macron correspondait à celui
15:46d'un bon ingénieur Stellantis avec 5 à 10 ans d'expérience.
15:51Sauf que c'est factuellement faux.
15:53Le syndicat CFE-CGC a répliqué qu'un ingénieur Stellantis de ce niveau
15:57gagne entre 4 000 et 6 000 euros brut par mois,
16:01soit 3 à 5 fois moins que le salaire présidentiel.
16:04Carlos Tavares voulait défendre les méga rémunérations des patrons.
16:08Rappelons qu'il a été poussé vers la sortie en décembre 2024
16:11avec un bilan contesté.
16:13– Petite question, est-ce qu'il s'est loupé l'ex-patron de Stellantis
16:17avec ce comparatif hasardeux ?
16:20– C'était de la com ?
16:22– C'est un moyen de faire passer un message, globalement.
16:24Et c'est un peu comme les citations qu'on voit finalement,
16:27dans le vrai faux, c'est intéressant,
16:28c'est presque plus de la politique que des faits finalement.
16:31Donc il veut faire passer un message, son message il est passé.
16:33Moi le premier quand on discutait j'ai dit, il l'a dit.
16:35J'ai même pas remis en cause le fait que c'était vrai ou faux.
16:38– Comme le disait très bien Théophile tout à l'heure,
16:41la rémunération c'est quelque chose d'extrêmement sensible
16:44dans les entreprises et on le voit très bien.
16:47Et en France en particulier, il y a une espèce de voile de secret,
16:52de pudeur sur la rémunération.
16:54– Oui, on ne dit jamais combien on gagne.
16:55– Exactement, et en tant qu'entrepreneur,
16:57ce sont des sujets à gérer extrêmement sensibles avec les salariés,
17:02comme on le dit.
17:03On n'a pas idée au café d'arriver en disant,
17:06tiens, je gagne tant, tu gagnes combien ?
17:08C'est une question, on va dire, impudique.
17:11Voilà, on n'a pas…
17:12– On n'a pas cette culture.
17:13Et là, moi, nous allons savoir combien vous avez gagné de points
17:17dans cette manche.
17:18On va faire un petit score très habile, transition,
17:21vous avez vu ça ?
17:21Alors les Steve Jobs, vous avez…
17:26deux points.
17:27Les Pôle emploi également,
17:30on va vous départager avec la troisième épreuve.
17:32t'as la moyenne.
17:37Alors là, je vais vous affirmer une chose à base de chiffres,
17:40d'une moyenne,
17:41et vous allez me dire tout simplement oui ou non.
17:44En moyenne, un Français consacre 5000 euros par an à sa voiture.
17:49Oui ou non ?
17:50– J'ai la réponse.
17:51– Vous ne répondez pas.
17:52– Non, vous ne répondez pas, vous pourrez réfléchir.
17:56– Je vous rappelle que vous avez le droit à un indice,
18:01si vous en avez le désir.
18:02– On peut demander un indice.
18:04– C'est oui ou non ?
18:06– Si tu veux, tu demandes un indice,
18:07mais je pense avoir la réponse.
18:09Et je pense que c'est oui.
18:11Et je pense que c'est oui, mais je laisse quand même,
18:14si vous voulez prendre un indice.
18:15– On demande un indice par curiosité.
18:18– Par curiosité.
18:20– C'est à peu près 4 fois moins que le plafond du livret A.
18:24– Donc c'est 5000.
18:25– Donc la réponse est ?
18:27– Oui.
18:29– Effectivement, c'est oui.
18:30En comptant l'achat, l'assurance, le carburant, l'entretien, le stationnement,
18:34c'est même plutôt 6000 euros pour un véhicule récent.
18:37La voiture est le deuxième poste de dépense des ménages après le logement,
18:41et elle passe 95% de son temps garé.
18:45On possède un actif de 15 000 à 30 000 euros
18:47qui reste immobile 23 heures sur 24 dans n'importe quel autre domaine.
18:52Et on appellerait ça un investissement catastrophique.
18:56Alors est-ce qu'il ne faut pas repenser le rapport à la voiture,
19:00la mobilité, que ce soit en entreprise et au travail ?
19:04Est-ce que vous incitez vos collaborateurs
19:06à utiliser des modes de transport alternatifs ?
19:09– Alors, moi, si je peux me permettre de prendre la réponse,
19:12parce qu'on est assez en avance sur ce sujet-là.
19:16Chez NRDC, on a une équipe de vélos,
19:18on a mis en place des systèmes de mobilité douces.
19:22Alors, on a la chance d'avoir le climat avec nous,
19:24parce que dans le sud de la France, il fait quand même meilleur qu'à Paris.
19:27– Mais tu sais bien qu'il n'y a plus de saison.
19:28– Exactement, on a souvent de très beaux temps,
19:30mais on encourage cette mobilité,
19:33et d'autant plus, en ce moment, avec le prix du carburant,
19:39on est obligé d'encourager cette mobilité-là.
19:42Et néanmoins, je vais quand même faire une petite précision,
19:48c'est que je trouve qu'il y a des différences territoriales
19:51qui sont extrêmement importantes.
19:52Ici, à Paris, vous pouvez prendre les transports en commun.
19:55Nous, en région, on n'a pas ou peu de transports en commun,
19:57et donc on a besoin de la voiture.
20:00– Oui, en vivant à Paris, on est une entreprise
20:02avec un siège social à Paris.
20:05Le vélo est suite à…
20:07Alors, on a tous râlé avec tous les travaux
20:08qui ont été entrepris par Anne Hidalgo,
20:10mais la conséquence, c'est qu'on a des pistes cyclables
20:12partout à Paris, et que c'est beaucoup plus facile
20:15de se déplacer désormais à vélo ou à pied.
20:18– Mais à Paris, faire du vélo,
20:19moi, à chaque fois que j'ai pris mon vélo,
20:21j'ai failli passer sous le bus, sous le taxi.
20:24– Moi, je le prends tous les jours, et c'est OK.
20:26– Parce qu'en fait, il faut une certaine maîtrise,
20:27il faut observer son environnement.
20:29– Il faut rester vigilant.
20:30– Oui, il faut être vigilant,
20:31mais c'est quand même un mode de transport
20:33qui permet d'aller…
20:34– C'est génial.
20:34– …plus rapide, de pouvoir respirer un petit peu
20:36et de ne pas être justement serré
20:37comme des sardines dans un métro.
20:38– Après, ce qu'elle dit, fondamentalement, c'est vrai.
20:40Pour tous ceux qui ont pratiqué le vélo dans Paris,
20:42tu sais que tu t'engages dans un truc.
20:44– Franchement, il faut être concentré.
20:45Tu arrives au bureau, moi, je suis fatiguée.
20:47J'ai fait 20 minutes de vélo, j'arrive au bureau,
20:49j'ai envie de rentrer chez moi, tu vois.
20:55– Faites-moi les personnes un petit peu âgées.
20:57J'ai envie de demander aux jeunes,
20:58vous, c'est quoi votre rapport au transport ?
21:00Vous avez envie d'une voiture ?
21:01Pas du tout, vous en avez peut-être déjà une.
21:03– Oui, bien sûr, habitant à la campagne,
21:04j'ai déjà une voiture.
21:06Mais à Paris, il y a une facilité
21:07de prendre les transports en commun.
21:09Et c'est vrai qu'au beau jour,
21:12évidemment, je prendrai le vélo.
21:14Mais pour le moment, c'est assez dur de me projeter
21:17de ce que je ferai plus tard, selon là où j'habiterai.
21:20– Et toi, Théophile ?
21:20– Alors, moi, je n'ai pas de permis,
21:22donc je n'ai pas de voiture.
21:24– Et ta mobilité, c'est quoi ?
21:25– Je pense qu'ils font les transports en commun,
21:27mais j'essaie d'éviter au maximum
21:28parce que je n'aime pas trop ça, honnêtement.
21:30– Tu n'aimes pas les gens ?
21:30– Non, non, non, c'est que le cadre enfermé, en fait.
21:33– Et on en pense quoi des jets, du coup, dans ce cadre-là ?
21:36– Oui, les jets, moi, je pense que c'est une bonne façon de…
21:38– Oui, toi, je pense que tu es team jet.
21:40On n'est vraiment pas surpris.
21:41– Mais attention, des gros jets.
21:42– Oui, bien sûr.
21:43C'est là-dessus, Charlotte, qu'on va conclure cette troisième manche
21:46et on va passer à la quatrième manche
21:49qui est une vraie info.
21:51– Applaudissements.
21:52– Non, ne sois pas inquiet, Édouard.
21:58Je sais qu'on ne t'a pas posé de questions
21:59pendant la troisième manche,
22:01mais vous allez être les seuls à répondre,
22:03les pôles emplois, à cette quatrième manche.
22:05Et je vais, là aussi, vous faire une affirmation
22:07et vous allez me dire si c'est une vraie ou un faux.
22:11En France, la majorité des foyers fiscaux
22:13payent l'impôt sur le revenu.
22:16– Une vraie info.
22:18– Non, c'est 55% des foyers fiscaux
22:23qui payent l'impôt sur le revenu.
22:25– Du coup, si ton chiffre, c'est pile 50%.
22:28– La majorité…
22:29– Ah oui, ça nous aide pas de…
22:32– Non, c'est moins, je crois que c'est 45%.
22:34– Tu en penses quoi ?
22:35– Une vraie info.
22:37– Vas-y, lance-toi.
22:38– Allez, info.
22:39– Effectivement, plus d'un foyer sur deux
22:42ne paie pas d'impôt sur le revenu.
22:46– Sur les 41,5 millions de foyers fiscaux en France,
22:49seuls 19,6%, soit 47%,
22:52ça quitte effectivement de l'impôt sur le revenu.
22:54Plus de la moitié des foyers ne payent donc rien.
22:57Mieux encore, les 10% les plus aisés
22:59paient à eux seuls 76% de la totalité
23:02de l'impôt sur le revenu.
23:03L'impôt sur le revenu est tout de même
23:05l'impôt le plus visible et le plus débattu,
23:07mais il ne représente que 7% de l'ensemble des impôts
23:10et taxes payées par les Français
23:12qui sont notamment soumis à la TVA
23:15et à des cotisations sociales.
23:16Si moins d'un foyer fiscal sur deux
23:18est redevable de l'impôt sur le revenu,
23:20tous les Français contribuent néanmoins
23:22aux finances publiques à travers la TVA
23:25et les cotisations sociales.
23:26Alors, est-ce que c'est normal ?
23:28Alors, Charlotte, je vais te demander
23:29de ne pas me donner ton avis
23:30parce que l'on connaît ta réponse.
23:31que plus de la moitié des foyers
23:33ne paient pas d'impôt sur le revenu.
23:36Les autres, vous en pensez quoi ?
23:38Moi, je pense qu'il pourrait, en tous les cas,
23:40y avoir une contribution généralisée
23:44de l'impôt sur le revenu.
23:45C'est-à-dire qu'à partir d'un moment où on a…
23:47Même symbolique, tu as dit ?
23:48Exactement.
23:48Même symbolique.
23:49Pourquoi ?
23:50Même un euro.
23:51Parce que je pense que la contribution
23:54à l'effort global,
23:56la contribution à notre système de santé,
23:57alors certes, comme on le répétait,
23:59il y a des manières détournées
24:00de payer de l'impôt, de la TVA.
24:04Mais néanmoins, je trouve qu'à partir du moment
24:06où on a un revenu, un revenu quel qu'il soit,
24:09il devrait y avoir une partie symbolique.
24:12Alors, ça existe un petit peu.
24:13C'est la CSG, la contribution sociale généralisée,
24:17mais pas l'impôt sur le revenu, pour le coup.
24:19En fait, je trouve que les deux questions,
24:20donc les deux débats qu'on a eus,
24:21ils reviennent sur un sujet plus global,
24:22qui est de se dire,
24:23est-ce qu'on est prêt à remettre en cause notre système ?
24:25En fait, le fait de le trouver anormal,
24:26c'est de remettre en cause le système.
24:27Est-ce qu'on a l'impression
24:28qu'il ne fonctionne pas bien aujourd'hui,
24:30qu'il est déréglé, mine de rien ?
24:31Le problème, c'est aussi
24:32comment l'État dépense ce qu'il prélève.
24:35En fait, déjà, essayons de faire des…
24:38qui traitent le pays comme nous,
24:41on traite notre entreprise
24:42en étant des bons pères de famille,
24:44et puis peut-être que ça se passera mieux,
24:46on ne sera pas obligés de repenser
24:47l'intégralité du modèle.
24:48Complètement, je suis d'accord avec ça.
24:50Il faut gérer nos entreprises
24:51et le pays en bons pères de famille.
24:52Et toi, Franck ?
24:52Je suis d'accord avec ce système-là.
24:54Alors, oui, oui.
24:57Non, mais évidemment,
24:58je pense que tous nos présidents successifs
25:02ont tenu le même discours.
25:03On va le gérer en bons pères de famille.
25:04Et pourquoi il n'y arrive pas ?
25:06Malheureusement, je pense que si j'avais la solution,
25:09peut-être que je me présente aux prochaines élections.
25:11Eh bien, écoute, on attend de tes nouvelles très bientôt.
25:14Moi, j'ai un truc à t'annoncer à ce sujet.
25:15Oui, non.
25:16Je ne voterai pas pour toi, Charlotte.
25:18Il faut que tu le saches, quel que soit ton talent.
25:20En revanche, on va faire un petit point sur les scores.
25:23Les Steve Jobs, vous êtes à...
25:273 points.
25:28Les pôles emplois également.
25:29Vous avez géré vos scores en bons pères de famille.
25:32Et pour vous départager,
25:34place maintenant à la dernière épreuve,
25:36l'interro du prix Nobel.
25:42Alors, attention, là, les amis,
25:44c'est le moment qu'on pourrait appeler dans le football
25:47les tirs au but.
25:48La question que va poser le prix Nobel d'économie,
25:51Philippe Aguillon peut tout changer
25:52parce qu'elle rapporte 3 points en cas de bonne réponse,
25:55mais elle peut aussi faire perdre 1 point
25:57en cas de mauvaise réponse.
25:59Et comme vous avez la carte Ultimax,
26:01les Steve Jobs,
26:01c'est vous qui allez choisir de garder ou non la main.
26:05De la garder pour vous,
26:07de répondre à la question
26:07en prenant le risque de gagner 3 points
26:09si vous donnez la bonne réponse
26:11ou d'en perdre un si vous donnez la mauvaise.
26:13Ou alors de passer la main à vos adversaires.
26:16La réussite est faite de risques,
26:17donc on va tenter de prendre la question.
26:21Vous gardez la main.
26:22Eh bien, très bien.
26:23Vous avez du panache.
26:25On va écouter Philippe Aguillon vous poser sa question.
26:27Bonjour, c'est Philippe Aguillon.
26:29Combien de pourcentage de plus de croissance
26:31on aura grâce à l'intelligence artificielle ?
26:37Combien de points de croissance par an
26:41peut apporter l'intelligence artificielle ?
26:43Est-ce qu'on peut avoir un indice ?
26:45Bien sûr, vous avez le droit.
26:46Tiens, montre-nous la carte Ultimax pour avoir l'indice.
26:48On a combien l'indice ?
26:48Sur ce GPT, vite, c'est inférieur à 2.
26:51Je vais vous dire la vérité, c'est 7.
26:52À 2%.
26:53En fait, c'est en dessous de 2,
26:55donc on est entre 0 et 2,
26:57donc 0, non.
26:58Entre moi, j'irais entre 1 et 2.
26:591,7.
27:00Allez, on va dire 1,7.
27:02Mais complètement au hasard.
27:031,7 ?
27:04On écoute tout de suite la réponse de Philippe Aguillon.
27:07La réponse est au minimum 0,7 point de croissance par an
27:13pendant 10 ans, au minimum.
27:15La raison, c'est que l'IA permet d'être plus efficace dans la production des biens et services
27:21et l'IA permet également d'être plus efficace dans la production de nouvelles idées.
27:27Donc l'IA a un gros potentiel de croissance.
27:29Non, mais en tout cas, vous aviez bon sur le point 7,
27:31mais malheureusement, vous perdez un point alors que les pôles emploi restent à 3 points.
27:37Hélas, le panache n'a pas été rémunéré ce soir.
27:41Donc bravo à toi, Edouard.
27:42Tu repars avec 200 euros en carte cadeau.
27:45Tu pourras te faire plaisir avec des concerts, des festivals, de la musique et des livres.
27:49Et puis, puisque tu n'as pas des mérités, Théophile, toi, tu repars avec 100 euros en carte cadeau.
27:56Merci, Anaïs de Retarbol, Franck d'un air d'ici.
28:01Je sens qu'il s'est passé quelque chose entre nous ce soir.
28:03Charlotte de Wissibam, qui se présente prochainement à l'élection présidentielle, si j'ai bien compris.
28:09Et Véléienne d'Arkel, d'être venue soutenir nos candidats.
28:13Vous pouvez retrouver QE sur les réseaux sociaux ou d'autres questions.
28:17Et de nombreuses réponses vous attendent.
28:19QE, l'émission qui augmente votre quotient économique.
28:22C'est fini pour aujourd'hui.
28:23A très bientôt sur la chaîne LCP.
28:27Salut les amis.
28:49C'était QE avec Bourse au First, la banque privée par Bourse au Banque.
28:53Une offre accessible et 100% digitale.
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