- il y a 16 heures
Ce jeudi 7 mai, Olivier de Royère, gérant actions chez Montpensier Arbevel, s'est penché sur la saison de résultats des entreprises hors norme au premier trimestre, et la maintien des prévisions de commerce maritime de Maersk, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:00Olivier Droyer aussi est avec nous, 15h43. Bonjour Olivier.
00:04Bonjour Guillaume, bonjour à toi.
00:05Notre métronome. Olivier, mon pensez à Arbevel, ravi de vous retrouver.
00:08Vous allez rendre en effet à 15h43, là on dirait, votre verdict face au marché.
00:12Est-ce que ce moment qu'on va vivre ensemble, vous l'assumez ?
00:14Complètement.
00:15On vous écoute.
00:16Alors les publications trimestrielles du premier trimestre sont vraiment incroyablement résilientes.
00:21Ah oui.
00:23Vous dites, les publications sont incroyablement résilientes.
00:26Elles sont même plus que résilientes, elles sont bluffantes.
00:28Elles sont même bluffantes, c'est vrai que j'aurais pu utiliser le mot bluffante.
00:31C'est vrai que, vous l'avez évoqué juste avant, c'est 80%, presque 85% de dépassement des attentes
00:36aux Etats-Unis.
00:37Alors les résultats, toujours les attendent parce que souvent les analystes ont des coups de téléphone avant avec les entreprises,
00:42etc.
00:42Puis il y en a de plus en plus.
00:43Donc c'est toujours au-dessus.
00:44Mais en général c'est 65, voire 70, proche de 85.
00:49Là on est sur quelque chose quand même de très très haut.
00:51On a même eu quand même cette semaine les analystes de Deutsche Bank qui ont évoqué peut-être une des
00:56meilleures saisons de publication depuis 20 ans.
00:58Et la meilleure en termes de dépassement depuis 4 ans avec l'intégralité des secteurs qui sont en croissance.
01:04On a même des choses qui sont parfois assez contre-intuitives.
01:07Puisque par exemple le secteur de la chimie, on sait que la chimie européenne c'est sous pression.
01:11On sait que ça ne va pas depuis un moment.
01:13Finalement la crise en Iran ça a été un bénéfice pour eux parce que leurs concurrents chinois qui mettent beaucoup
01:17de pression sur les prix ont eu plus de difficultés à se procurer les intrants qu'eux à des prix
01:22plus élevés.
01:23Donc quand on a vu par exemple la publication d'Arkema hier, il y avait un peu de signes d
01:27'amélioration notamment les acryliques.
01:28Donc finalement même la chimie européenne où on pensait avoir plus aucun espoir, il y a eu des bonnes choses
01:33qui se sont passées.
01:34– Alors après ce qui je pense qui est intéressant c'est de faire un peu une tentative d'explication
01:37de pourquoi ça ne se passe pas mal alors qu'on pouvait craindre beaucoup de choses.
01:40Évidemment la guerre en Iran, les hausses de taux.
01:43Alors la guerre en Iran pas tellement sur le T1 mais vraiment sur le message à venir, sur la demande.
01:48On pouvait craindre également la météo qui a été désastreuse en Europe, en Allemagne, aux Etats-Unis.
01:53On pouvait craindre aussi les jours ouvrés, un peu des faits shutdown américains.
01:56Donc beaucoup de choses et finalement ça ne se passe pas mal.
01:58Alors pourquoi ?
01:59Déjà il y a la tech qui est autosuffisante, ça a été souvent dit au cours de ces derniers jours
02:03sur ce plateau.
02:03C'est qu'en réalité la tech c'est les investissements qui créent leurs propres demandes.
02:09Et donc tout ça est auto-entretenu.
02:11Alors évidemment…
02:12– Aux Etats-Unis par exemple, sans la tech les bénéfices des entreprises progressent non plus de 25%,
02:16ce qui est dingue, la hausse des bénéfices aux Etats-Unis au premier trimestre c'est plus de 25%, c
02:19'est fou.
02:19Mais sans la tech on n'est plus qu'à plus 5%.
02:22– Voilà, donc c'est sûr que la tech ça change tout.
02:25Bon en Europe on n'a pas de tech mais on a beaucoup de dérivés de la tech.
02:28On en parlera tout à l'heure de sociétés qui finalement bénéficient de l'investissement dans les data centers.
02:33Donc la tech crée sa propre croissance.
02:36Après même quand on regarde les résultats d'Alphabet qui sont magnifiques
02:40et qui apparaissent clairement comme un des gagnants structurels,
02:42bon ben quand on regarde le free cash flow on est quand même en baisse de 47%.
02:45Donc effectivement il y a quand même un effet un peu endettement dans ces résultats de la tech mais les
02:49résultats sont quand même extrêmement impressionnants.
02:51Deuxième point c'est que finalement l'énergie, les valeurs d'énergie elles profitent à plein des hausses de cours.
02:56Alors évidemment on ne peut pas mettre un gros multiple quand même sur un effet ponctuel de crise qui pourrait
03:01s'arrêter du jour au lendemain.
03:02On pourrait même dire que sur 2027 ça pourrait créer un effet de base compliqué avec des baisses de résultats.
03:07Mais enfin à court terme ça va être des résultats.
03:09On voit des PMI industrielles également en Europe, des enquêtes de directeurs d'achat qui sont bien orientées,
03:14pas forcément les services mais l'industrie, parce qu'on a à la fois,
03:18alors c'est difficile de faire la part des choses entre des investissements durs,
03:22des achats qui sont probablement liés à la mise en place notamment des data centers dans l'industrie,
03:26d'électrification, et puis des achats peut-être d'anticipation,
03:29puisqu'on sait que les entreprises vont monter les prix avec des hausses de coûts qui arrivent.
03:33Elles sont devenues extrêmement performantes là-dedans,
03:36puisqu'elles ont aujourd'hui des clauses d'indexation des prix qui sont extrêmement rapides,
03:40donc avant ça pouvait durer 6 mois, 12 mois, maintenant en un mois ou deux c'est fait.
03:44Et puis la guerre en Ukraine a fait que vraiment elles ont changé un peu les contrats qu'elles avaient
03:48avec leurs partenaires.
03:49On est en train de voir se confirmer l'extrême agilité des entreprises.
03:53À chaque crise on est bluffé par leur capacité à encore augmenter leur agilité,
03:57c'est encore là ce qui est en train de transparaître ?
03:59C'est encore ce qui est en train de transparaître,
04:01Paradoxalement, à la limite, un peu d'inflation, les entreprises montrent les prix,
04:04certains coûts ne suivent pas complètement,
04:06et à la limite c'est peut-être presque positif en termes de levier opérationnel.
04:09Et on comprend pourquoi parfois les entreprises sont dettes à moins cher que les Etats,
04:12parce qu'il y a une confiance, une rigidité qui fait vraiment ses preuves.
04:15Oui, surtout qu'effectivement, au terme de cette saison qui est effectivement de grande qualité
04:19et qui a été saluée par les marchés avec une performance assez éblouissante,
04:24il y a quand même deux questions qui demeurent.
04:26La première question c'est quand même la dette, la plus importante,
04:29c'est à la fois la dette des Etats,
04:30et effectivement ce n'est pas complètement un hasard
04:32si les belles entreprises empruntent à moins cher,
04:34on se dirige quand même avec les conséquences de la guerre
04:37vers un déficit aux Etats-Unis proche peut-être de 7%,
04:40c'est quand même astronomique avec un endettement
04:42qui est quand même à relativement court terme,
04:44il n'y a pas beaucoup d'échéances longues aux Etats-Unis.
04:46Et puis au niveau des entreprises aussi,
04:48les boîtes de tech,
04:49le terme d'endettement,
04:50elles financent beaucoup les investissements par la dette,
04:53donc il faut surveiller ça.
04:54Elles ont des marges encore.
04:56Mais c'est vrai que contrairement à il y a un an et demi
04:58où c'était vraiment financé par le cash flow,
04:59aujourd'hui il y a quand même de l'endettement.
05:01Et puis la deuxième grande question...
05:03Mais au global d'ailleurs,
05:03on voit beaucoup les entreprises en ce moment
05:05recourir à la dette, pas que la tech.
05:07Hier en Europe,
05:07on a battu des records d'émissions de dette
05:09sur le marché primaire.
05:10Il y a une fenêtre de tir aussi,
05:12mais les entreprises la saisissent.
05:13C'est bon pour les banques par ailleurs,
05:15mais c'est vrai que...
05:17Donc la deuxième grande question,
05:18c'est le consommateur et la demande,
05:20puisque effectivement le consommateur,
05:21il est quand même d'un côté
05:22avec une angoisse un peu de l'IA,
05:24avec des pertes d'emploi potentielles
05:26et de l'autre avec de l'inflation
05:27qui lui est répercutée extrêmement rapidement.
05:29Donc la deuxième question,
05:31c'est quitte de la demande
05:31pour les trimestres à venir.
05:33Mais en tout cas,
05:33pour l'instant,
05:34ne boudons pas notre plaisir
05:35sur ce premier trimestre.
05:36Parmi les bonnes surprises,
05:38il y a chez les grands armateurs,
05:40tiens, Maersk,
05:42qui maintient ses prévisions
05:43de trafic mondial précédentes,
05:45qui ne semblent pas avoir
05:46d'inquiétude d'outre mesure
05:47concernant le trafic maritime mondial,
05:49malgré tout ce qui est en train
05:51de se passer au Moyen-Orient.
05:53Ça aussi, ça fait partie des surprises.
05:56C'est un dossier qui est quand même
05:57un dossier très volatile.
06:00Ce n'est vraiment pas forcément
06:01un dossier, par exemple,
06:02pour la plupart des auditeurs de BFM,
06:04parce que c'est vraiment
06:04un dossier d'anticipation de l'anticipation.
06:07C'est un dossier dans cette crise
06:08qui a fait son point haut le 19 mars.
06:11Théoriquement, c'est un gagnant
06:12des perturbations, en fait,
06:13puisque ce qui compte le plus pour eux,
06:15ce n'est pas tellement les volumes,
06:16c'est le prix des containers.
06:18C'est d'ailleurs coté,
06:19il y a des références sur Bloomberg, etc.
06:21Donc, en fait, quand il y a ce type de crise,
06:23eux, c'est des grands gagnants
06:23de ce type de crise.
06:24Mais finalement, c'est une boîte
06:25qui a fait son point haut le 19 mars.
06:27Et depuis qu'on anticipe finalement
06:28un reflux de la crise,
06:29et donc un reflux des prix
06:32ou un maintien de prix élevé
06:33moins longtemps,
06:34finalement, le cours baisse.
06:36Après, sur les volumes,
06:37effectivement, c'est plutôt rassurant
06:38qu'ils maintiennent ça.
06:40Pour eux, des routes plus longues,
06:41c'est aussi favorable.
06:42Mais c'est vraiment des dossiers
06:43pour les hyper spécialistes
06:44qui anticipent l'anticipation.
06:46Oui, mais c'est le message macroéconomique
06:47qui est intéressant.
06:48C'est un baromètre quand même
06:49du commerce maritime
06:50et ils maintiennent
06:51leur prévision de commerce maritime.
06:52Pour cette année,
06:53malgré le conflit en Iran,
06:54puisqu'il se passe aussi en Ukraine,
06:55on ne finit pas oublier,
06:56malgré tout ça,
06:57malgré la hausse des coûts du...
07:00Attendez.
07:01On a une hausse des coûts du fioul,
07:02comme du pétrole.
07:03Et Merckx nous dit
07:04« Ah, mais cette année,
07:05le commerce maritime
07:06va progresser de 2 à 4 %,
07:07c'est ce qu'on imaginait
07:08l'an dernier pour 2026.
07:09On confirme cette prévision,
07:10une hausse du commerce maritime
07:11de 2 à 4 %.
07:12C'est ça le message de Merck
07:13et c'est ça qui est intéressant.
07:14Oui, oui, mais alors là-dedans,
07:15ce n'est pas qu'une question de demande.
07:17Il y a aussi parfois
07:18des routes plus compliquées.
07:19Il y a un certain nombre de choses
07:20qui ne peuvent pas passer
07:21par des pipelines
07:21qui passent par des bateaux
07:23ou il y a des routes plus longues.
07:24Donc, bon,
07:25il faut voir exactement
07:27comment ils le voient.
07:28Il y a aussi des choses
07:29qui d'habitude passent
07:29par des bateaux
07:30et qui ne peuvent plus.
07:31Voilà, bon,
07:31donc il y a beaucoup de modifications,
07:34de changements de routes logistiques.
07:35A priori, complexification,
07:36c'est quand même
07:36plutôt bon pour eux.
07:37D'accord,
07:38c'est ce qu'on observe effectivement.
07:39On va regarder ce titre
07:43Oui, parce que je disais effectivement,
07:44il n'y a pas de révision en hausse
07:46alors qu'en fait,
07:47c'est un titre qui est théoriquement
07:48un gagnant de ces crises
07:49puisque ce qui compte pour eux,
07:51vraiment,
07:51c'est le prix de vente des containers.
07:53Et bien là,
07:53si on se dit,
07:53ça va peut-être se calmer,
07:54il y aura peut-être une paix,
07:55ce n'est pas très bon pour eux.
07:56Donc, c'est des titres très, très volatifs.
07:57Oui, c'est intéressant.
07:58Alors, est-ce qu'une autre valeur,
08:00un autre groupe,
08:00une autre entreprise
08:01est en train, pour le coup,
08:02de profiter de ce qui se passe en Iran,
08:03la crise du fait que les touristes
08:05aient peut-être moins envie
08:05d'aller à l'international ?
08:06Je pense à Trigano.
08:07Ils ont publié leurs résultats,
08:09forte hausse de leurs résultats semestriels,
08:10mais pour la suite,
08:11est-ce que vous estimez
08:12que les gens vont se dire,
08:13on va moins voyager à l'étranger,
08:14on va davantage acheter le camping-car ?
08:15Trigano gagne 4% aujourd'hui.
08:17Oui, c'est possible.
08:18Alors, sur la publication en elle-même,
08:20elle est vraiment rigoureusement
08:22conforme aux attentes.
08:23Il y a une belle hausse,
08:23mais il n'y a pas vraiment
08:24de grandes surprises.
08:25Un peu de surprises quand même positives
08:26sur le cash.
08:28Il y a certains analystes
08:29qui mettent en avant le fait
08:29que peut-être,
08:30à un moment donné,
08:35les matriculations depuis le début de l'année
08:37de camping-car sont à plus de 15%
08:38sur toute l'Europe du Sud.
08:39Donc ça, c'est assez intéressant.
08:40Sur l'Allemagne,
08:41qui est quand même le plus gros marché,
08:42qui a un marché quand même très haut
08:43sur une perspective historique,
08:44on n'est qu'à 2%,
08:45mais ça, ça tient.
08:47Bon, est-ce que ça peut bénéficier ?
08:48Effectivement, il y a cet aspect
08:50tourisme de proximité
08:51qui peut en bénéficier.
08:53D'un autre côté,
08:53bon, il y a quand même des pleins
08:54qui coûtent quand même assez cher
08:55sur les camping-cars aussi.
08:56Donc, je ne suis pas certain.
08:58Je pense que ce qui compte le plus quand même,
09:00c'est le vieillissement
09:01de la population,
09:01le vieillissement en bonne santé,
09:02le fait qu'un certain nombre
09:04de jeunes retraités
09:05aient envie de faire
09:05pas mal de voyages en camping-car.
09:07C'est ça, vraiment,
09:07la tendance de fond.
09:10Et ce n'est pas parce que
09:10les hôtels à Dubaï
09:11ne sont pas remplis,
09:12ils ne sont plus remplis
09:12qu'on va acheter un camping-car.
09:13On est bien d'accord.
09:14Il peut y avoir du plus et du moins,
09:15mais je pense que ce n'est pas
09:16le plus important pour Trigeno.
09:18Bon, bon.
09:19Tiens, cet auditeur,
09:20Méchant Kiwi,
09:21c'est son pseudo,
09:22Méchant Kiwi,
09:23sur X,
09:23il nous a écrit sur Nexans.
09:25Le titre gagne...
09:25Bon, salut Méchant Kiwi.
09:2633% de hausse
09:27Nexans sur un mois,
09:28nous dit cet auditeur.
09:29La valorisation était attractive
09:31pour acheter en début d'année.
09:32Est-ce que c'est encore le cas
09:32ou est-ce qu'il faut prendre
09:33ses bénéfices désormais ?
09:34Nexans.
09:35Alors Nexans,
09:36en tout cas,
09:36s'il en a acheté à ce moment-là,
09:38bravo.
09:38Ça n'a pas même pris 50%
09:39depuis le point bas récent.
09:40Ils avaient été pénalisés
09:42par deux éléments.
09:42D'abord, il y a eu le départ
09:43de Christopher Guérin
09:44qui était l'excellent directeur général
09:45qui avait fait tout le redressement
09:47du groupe.
09:47Aujourd'hui, ça paraît loin,
09:48mais à un moment de Nexans,
09:49ça allait assez mal,
09:50il y a quelques années,
09:51qui était parti.
09:52Et puis, il y avait des craintes
09:53sur le contrat GSI,
09:55le contrat chypriote
09:56qui était menacé par les Turcs
09:57et qui ne va probablement pas se faire.
09:58Mais il y a une telle demande
09:59qu'ils sont capables
10:00de le remplacer.
10:02Et c'est vrai qu'aujourd'hui,
10:04ils sont vraiment au carrefour
10:05de tout ce qui se passe
10:06en matière de transition énergétique,
10:08d'investissement dans les réseaux
10:09et même de data centers.
10:10Ils ont fait une acquisition
10:11aux Etats-Unis
10:12assez astucieuse
10:12puisque ça les repositionne bien
10:14dans la basse tension aux Etats-Unis
10:15qui est très tirée
10:16par la demande des data centers.
10:18Et c'est clairement ce manque
10:20qui expliquait sans doute
10:21une décote par rapport à Prismian.
10:23Prismian, c'est le concurrent italien.
10:25Alors comme Prismian a bien monté aussi,
10:26il y a toujours 35% de décote
10:27et ce n'est pas forcément
10:28très très justifié.
10:30Donc de ce point de vue-là,
10:31ça peut continuer à mieux performer.
10:33Pour autant,
10:34quand on a des hausses
10:34aussi spectaculaires
10:35et une euphorie absolue
10:36sur toutes ces thématiques aujourd'hui,
10:39prendre partiellement ces bénéfices
10:40peut avoir un certain sens boursier.
10:42Bon, ben voilà.
10:43Cette réponse donc à notre auditeur.
10:44Vous le disiez,
10:45les publications sont relativement bluffantes.
10:47On l'a beaucoup illustré aux Etats-Unis.
10:49C'est aussi le cas en Europe
10:49parce qu'on parlait
10:50du taux de bonne surprise
10:51aux Etats-Unis important.
10:52En Europe,
10:52c'est moins spectaculaire que là-bas
10:54mais c'est pas mal aussi.
10:54Non, mais c'est quand même très bien.
10:55C'est très bien
10:56alors qu'on pouvait avoir
10:57pas mal de craintes.
10:58L'Europe est plus exposée
10:59aux problèmes de prix de l'énergie
11:01et donc c'est quand même
11:02franchement rassurant
11:03dans l'ensemble.
11:04Il n'y a pas eu de catastrophe du tout.
11:05Et très peu d'entreprises
11:05abaissent leurs prévisions.
11:06Quasi aucune même.
11:07Quasi aucune.
11:08Voilà.
11:09Bon, 50% de bonnes surprises.
11:1050% des publications
11:11sont au-dessus des attentes
11:12ici en Europe.
11:13On est à peu près
11:13dans notre moyenne historique.
11:14Vous restez avec nous, Olivier,
11:15ça vous dit ?
11:16Avec plaisir.
11:17Parce qu'on est là jusqu'à 18h.
11:18Vous avez le temps.
11:1818h, je ne sais pas.
11:19Alors on se retrouvera
11:20dans cinq minutes
11:21pour parcourir justement
11:22la séance.
11:22On reviendra sur Legrand aussi.
11:24Ah oui, Legrand qui a publié
11:25spectaculaire publication.
11:26Un titre quand même en repli.
11:27Est-ce que la valorisation
11:28n'est pas devenue un peu trop tendue ?
11:29On regardera ça, Legrand,
11:30ensemble dans un instant.
11:31Non.
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