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Ce mercredi 4 février, Étienne Monceau, responsable R&D chez Zonebourse, et Joffrey Ouafqa, directeur des gestions chez Auris Gestion, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:03Avec Geoffrey Wafka, il vient de m'enjoindre, directeur des gestions d'Orizz Gestion.
00:06Bonsoir Geoffrey.
00:07Bonsoir Guillaume.
00:08Et Étienne Monceau pour Zone Bourse.
00:09Bonsoir Étienne, ravi également de vous retrouver.
00:11On va parler d'hier dans un instant, avec en plus ce soir Alphabet qui publiera après la clôture de Wall Street,
00:16le Nasdaq est en train de revivre une séance difficile.
00:19On réaccélère à la baisse sur le Nasdaq, moins 1,6% à l'instant pour le Nasdaq.
00:24D'abord quand même, on va aussi parler du reste.
00:26Les banques, pourquoi pas démarrer sur les banques après tout ça a démarré.
00:29Les publications, oui, oui, ça a démarré.
00:31Crédit Agricole, c'était pas mal comme ça, le prime abord.
00:34Sauf que les provisions un peu supérieures aux attentes, les coûts aussi.
00:37Ce soir, Crédit Agricole termine l'anterne rouge du CAG Geoffrey.
00:40Est-ce que c'est un point d'entrée ?
00:41Est-ce que c'est un mauvais signal pour le secteur ?
00:42BNP publiera demain, Société Générale après-demain ?
00:45Non, je pense que c'est assez spécifique à Crédit Agricole qui a effectivement déçu sur les coûts.
00:49Mais sur l'activité, sur le PNB, pour le coup, il n'y avait pas de déception.
00:53Et je pense que ça, c'est quelque chose qu'on peut extrapoler à tout le secteur.
00:55Donc, je suis assez favorable aux publications à venir de BNP ou de Société Générale.
01:01D'autant qu'on le voit, et on l'a dit juste avant,
01:03il y a un engouement pour les secteurs plus traditionnels,
01:07moins liés à la technologie et moins impactés potentiellement par l'intelligence artificielle.
01:12Et le secteur bancaire en bénéficie pleinement.
01:14D'autant que c'est un secteur value, historiquement, qui se paye très peu cher.
01:19Aujourd'hui, sur le secteur, on est à 11 fois les bénéfices.
01:21Quand vous avez des valeurs de croissance qui vont se payer 20, 22 fois les bénéfices.
01:24Donc, en ce moment, les investisseurs, c'est ce qu'ils veulent.
01:26Ils veulent de l'ancienne économie.
01:28Et les banques, c'est le parfait secteur pour jouer cette ancienne économie.
01:31Et justement, cette ancienne économie qui, ce soir, surperforme largement.
01:34Air Liquide termine en tête du CAC.
01:35C'est un vrai signal, ça.
01:36C'est l'économie qu'on connaît, qui a duré, qui dure et durera sans doute.
01:40Il y a ou pas, disruption ou pas, Air Liquide restera utile.
01:43Beaucoup d'actionnaires individuels aussi investis dans Air Liquide.
01:45Ce soir, plus forte hausse, plus 6%.
01:47C'est signe de quoi, ça ?
01:48C'est le signe que les investisseurs recherchent en ce moment de la visibilité.
01:51Ils veulent des sociétés dont les business models ne peuvent pas être disruptés.
01:55Et Air Liquide, il faut aussi savoir qu'il y a un retard en bourse qui est assez important.
01:58Puisque l'année dernière, le titre avait fait moins 3, moins 4%, je crois.
02:01Donc, un retard assez significatif sur les autres valeurs des indices.
02:05Et une valeur comme Air Liquide, vous avez de la visibilité.
02:08Vous avez du dividende.
02:09Vous n'avez pas de disruption.
02:11Et en ce moment, c'est ce qui est recherché.
02:13Etienne, il faut acheter surtout ce qui, effectivement, est quasiment certain de ne pas être disrupté par l'IA.
02:18C'est ça la clé ou pas ?
02:20Non, pas vraiment.
02:24Je pense qu'il faut faire le tri.
02:25Je pense qu'il y a des entreprises qui se sont pris une claque qui est justifiée
02:30et d'autres qui n'est pas justifiée.
02:32Et de manière générale, on continue de regarder tous les autres secteurs.
02:37Mais on n'a pas un penchant particulier, on va dire, pour cette économie ancienne
02:40dont on parle depuis le début de cette séance.
02:43En revanche, on achète quand même des bancaires du Sud-Europe.
02:46On est très fervent.
02:48On aime bien les entreprises comme Air Liquide, évidemment.
02:50Mais on a d'autres choses à faire, toujours sur les marchés,
02:53qui, selon nous, est mieux que Air Liquide, que des valeurs de rendement.
02:57En revanche, je crois qu'il y a eu une information qui a fait…
03:00Parce qu'il y a Arkema aussi qui est bien montée, il me semble.
03:02Donc, je pense qu'il y a eu une information sur le secteur de la chimie,
03:04il me semble, sur les crédits carbone ou quelque chose comme ça,
03:07qui a fait que les valeurs de la chimie, aujourd'hui, sont montées particulièrement bien,
03:11ont eu une croissance assez importante.
03:13C'est vrai, Arkema, ce soir, gagne 9%.
03:16C'est vrai, les arbitrages, la puissance, la force des arbitrages du marché,
03:21que ce soit à la hausse ou à la baisse, c'est quand même assez impressionnant.
03:23En ce moment, on a le sentiment que le marché joue le destin des entreprises
03:27de façon quasi définitive en une séance.
03:29Le marché, sans pitié, se fait une idée peut-être un peu trop définitive
03:32de leur avenir, sauf frais.
03:34C'est vrai qu'au niveau microéconomique,
03:36depuis le début de la saison des publications de résultats,
03:38la moindre erreur ne pardonne pas.
03:40Et ce qui est nouveau, je trouve, c'est que ça touche maintenant
03:43à la fois les valeurs européennes, mais les valeurs américaines aussi.
03:47Des Magnificent Seven qui, avant, quand il y avait une déception,
03:50perdaient 3-4%.
03:52Maintenant, elles se font pénaliser assez fortement,
03:55à l'image de Microsoft la semaine dernière,
03:56qui fait moins 10 suite à sa publie.
03:58À l'inverse, Meta, bonne publication, plus 12.
04:00SAP en Europe, moins 15.
04:02Et c'est vrai que le marché, en ce moment,
04:04extrapole des disruptions futures,
04:08et l'extrapole de manière très agressive,
04:10avec des valorisations pour les secteurs les plus impactés par l'IA,
04:13notamment, qui sont en train de se dégonfler très, très rapidement.
04:17Oui, dans le secteur des logiciels.
04:18Alors là, il y a deux camps, manifestement, dans le marché.
04:20Il y a ceux qui pensent que les logiciels utiliseront l'IA
04:22et ceux qui pensent que l'IA remplacera les logiciels
04:24et que les logiciels sont une espèce en voie de disparition.
04:27Ce soir encore, Capgemini perd 2,3%.
04:29Salesforce aux États-Unis, c'est un peu moyen.
04:31On a les acteurs des logiciels juridiques qui reculent encore.
04:36Walter Schluwer, moins 2, avec donc ce nouveau outil proposé par Anthropik
04:41pour apporter des solutions aux entreprises.
04:43Est-ce qu'on se dit, du côté d'origine gestion,
04:46que les acteurs des logiciels sont sans doute amenés à disparaître,
04:49remplacés par l'IA ?
04:50Est-ce que vous êtes dans ce camp-là, vous ?
04:52Alors, on ne va pas dire que le secteur des logiciels va totalement disparaître,
04:55mais néanmoins, la visibilité actuellement, elle est très très réduite,
05:00pour ne pas dire nulle.
05:01Vous avez une disruption qui va faire baisser les barrières à l'entrée totalement.
05:05Vous allez avoir des startups qui vont commencer à concurrencer très facilement
05:09des éditeurs de logiciels qui sont installés depuis des décennies.
05:13Cette disruption, elle provoquera aussi une baisse des marges
05:16parce qu'évidemment que les clients des éditeurs de logiciels,
05:18ils savent très bien que les éditeurs vont pouvoir avoir moins de codeurs
05:21puisque ça va être remplacé par les logiciels d'intelligence artificielle.
05:25Donc, vous aurez une pression sur les prix.
05:27Les clients refuseront de payer des licences à 15 000, 20 000 dollars à l'année.
05:30Et ça, vous avez donc une baisse à venir
05:33ou en tout cas une moindre croissance du chiffre d'affaires,
05:35une pression sur les marges et donc la valorisation.
05:37Vous ne pouvez plus justifier une valorisation au-delà de 20 fois les bénéfices.
05:40Et finalement, quelle est la valorisation d'un secteur qui subit toutes ces pressions-là ?
05:44Potentiellement, c'est peut-être 15 fois les bénéfices,
05:47c'est peut-être 10 fois les bénéfices.
05:48Mais là, pour le moment, on n'a aucun élément de réponse
05:50pour dire à quel niveau de valeur ça doit se payer.
05:52Moi, ça me fait penser au secteur des aides auditives.
05:55En 2023, les aides auditives, ça se payait 30 fois les résultats.
05:58Depuis, il y a eu des disruptions.
05:59Aujourd'hui, ça se paye 15 fois.
06:01Ça se paye 15 fois, ces secteurs-là.
06:02Et ces valeurs ont perdu 50, 60, 60 % en course.
06:04Et on n'est pas au bout du coût de la consolidation nécessaire, selon vous ?
06:07On n'a pas d'éléments, à mon avis, tangibles
06:09qui pourront être montrés par les entreprises
06:11pour montrer que la disruption, elle n'est pas là.
06:12C'est ça.
06:13Et en attendant, manque de visibilité, baisse des valorisations.
06:16C'est ça.
06:17Ils n'ont rien fait de mal dans les logiciels.
06:18C'est juste que c'est à eux d'apporter la preuve
06:19qu'ils ont encore une raison d'exister avec cette IA
06:21qui disrupte tout et qui arrive.
06:23Etienne, comment vous regardez l'avenir de cette thématique logicielle,
06:26notamment en bourse ?
06:27Je crois déjà que c'est effectivement la polarisation,
06:33les différences d'opinion qui font qu'il y a une volatilité importante.
06:37C'est dans ces sujets très polarisés qu'il y a cette volatilité.
06:41Et même nous, au sein de l'équipe de gestion,
06:43ça arrive qu'on ait des discussions
06:45et qu'on ne soit pas d'accord sur les perspectives à venir.
06:50Ce qui est sûr, c'est que cette compétition
06:53dans tout le milieu de l'édition de logiciels,
06:55que ce soit CRM, comptabilité
06:57ou même les logiciels d'optimisation du travail en entreprise,
07:01il y avait une compétition déjà très féroce avant même l'IA.
07:05On avait des produits, des nouveaux services
07:07qui sortaient tous les six mois
07:08avec des prix qui étaient presque divisés par deux.
07:11On a en France Odoo, par exemple,
07:12qui propose une suite de logiciels très complets
07:15pour une entreprise à 20 dollars par mois.
07:17Les coûts, il y a une pression sur les prix
07:20qui est absolument phénoménale.
07:21Et là, on vient en rajouter une couche, effectivement.
07:24J'ai du mal à croire que ce soit uniquement
07:25cette news qui a fait autant bouger le marché,
07:27mais quand même, donc Anthropik,
07:28qui sort un nouvel outil au sein de sa suite Cowork
07:31qui permet de faire des workflows,
07:33donc des successions agentiques avec un agent derrière,
07:36des successions de tâches
07:37pour traiter du document légal
07:40et créer du contrat, etc.
07:42Et ça a fait, on a rajouté une couche, effectivement,
07:46et ce qui a fait que les marchés ont dégringolé,
07:47en tout cas que les éditeurs de logiciels
07:48ont dégringolé sur les deux derniers jours,
07:51avec, donc, parfois des cibles justifiées,
07:55on va dire, comme un Volter Kluers
07:57ou un Relix, qui est l'entreprise
07:59qui est derrière LexisNexis,
08:01des entreprises qui ont 20% d'activité dans le légal,
08:03donc on comprend un petit peu le narratif derrière.
08:06Mais après, ça a touché d'autres entreprises
08:08un petit peu plus éloignées,
08:09comme Thomson Reuters,
08:11Nasdaq, ou encore Indra Systema,
08:13genre Indra Systema, donc logiciel armement.
08:16On a un peu plus de mal à comprendre, là,
08:19pourquoi cette baisse a eu lieu.
08:21J'ai l'impression qu'il y a un petit,
08:23quand même, un petit mouvement de panique sur ça.
08:26Et c'est très difficile, effectivement,
08:27de se faire une idée des véritables retombées.
08:29Et c'est vrai qu'on a le sentiment
08:30que le marché joue sur une séance,
08:32le destin des entreprises,
08:34comme si c'était leur sort définitif,
08:36qui, sur une publication ou une annonce,
08:37était déjà en train de se jouer.
08:39Ça va très vite, et dans la tech américaine,
08:41donc, aujourd'hui encore,
08:42Super Microcomputer gagne 11%
08:44après sa publication,
08:45à l'inverse, on a ce titre AMD
08:47qui lui recule de 16%.
08:49Les arbitrages sont gigantesques,
08:52avec des gérants, en plus,
08:52qui ont peu de cash disponible,
08:54un peu de réserve de cash
08:55par rapport à leur historique,
08:56si bien qu'ils préfèrent sans doute aussi
08:57faire tourner les portefeuilles
08:58plutôt qu'injecter de nouvelles liquidités
08:59dans ce marché.
09:01Ce soir, il est 17h52,
09:03ce soir, le CAC 40 a quand même gagné 1%
09:05et s'est distingué grâce aux valeurs
09:07bon père de famille.
09:08On va le résumer comme ça.
09:09À l'échelle européenne, Étienne,
09:10quand même, le match aussi
09:11dans l'anti-obésité,
09:12nouveau Nordisk face à Ela et Lily.
09:14Ils ont choisi de mettre en scène
09:17leur duel en publiant
09:18à quelques heures d'écart,
09:19à quelques heures d'intervalle,
09:20leurs résultats.
09:21Une nouvelle fois,
09:22c'est Ela et Lily qui l'emportent.
09:23Et Ela et Lily,
09:23avec de belles perspectives,
09:25gagne en ce moment à Wall Street 10%,
09:26tandis que Novo Nordisk
09:28a perdu 18%.
09:29Oui, c'est l'histoire d'un Danois aux US,
09:35on va dire ça comme ça,
09:36très compliqué.
09:38Alors, c'est dommage parce qu'il y avait
09:39un enthousiasme,
09:40il y avait un nouvel enthousiasme
09:41pour Novo Nordisk avec un vrai rebond
09:43et une vraie demande pour leur nouveau médicament,
09:48leur nouvelle version orale du médicament Wegovy,
09:51qui était vachement intéressant aux US
09:52parce qu'il était à 100 dollars de moins cher
09:55que leur solution injectable.
09:58Dans un marché où il y a une énorme pression
10:01sur les prix du fait de l'administration Trump
10:04et du fait de la compétition
10:05avec Ela et Lily, AstraZeneca, Pfizer, etc.,
10:08il y avait des catalyseurs haussiers
10:10pour ce rebond.
10:11Ce rebond était justifié.
10:12Et puis là, qu'est-ce qui se passe ?
10:13Il y a une publication où, en fait,
10:15tout simplement, la guidance pour 2026
10:17qui est faite par le management,
10:20elle n'est pas bonne du tout.
10:21Ils annoncent une baisse du résultat opérationnel
10:25de l'ordre de grandeur de moins 5 à moins 13% pour 2026.
10:28Et c'est cette guidance qui a vachement surpris
10:32les analystes qui, eux, étaient sur des niveaux supérieurs
10:35pour 2026.
10:37Et donc, il y a eu une énorme déception, effectivement.
10:40Comment vous la regardez, cette réaction du marché ?
10:42Moins 18% ce soir, Novo Nordisk,
10:44alors que Ela et Lily gagnent 10%.
10:45On pensait que Novo Nordisk était en train
10:47de rattraper Ela et Lily.
10:49Et finalement, en bourse,
10:49les cartes se creusent à nouveau ce soir, Geoffrey.
10:52Oui, c'est un peu la douche froide.
10:53Il y avait eu un bon début d'année
10:54avec l'espoir sur les comprimés de médicaments type obésité.
10:58Mais en fait, ce que je vois, moi,
10:59à travers cette publication-là,
11:01c'est regarder la guidance.
11:03Il guide sur une baisse du chiffre d'affaires
11:05entre 5 et 13%.
11:07Vous regardez cette marge entre 5 et 13.
11:09Ça veut vraiment dire qu'en fait,
11:10le management n'a aucune visibilité.
11:12L'écart est tellement important, en fait,
11:14que le consensus ne peut pas leur faire confiance.
11:16Et clairement, je pense que cette année,
11:17il faudra être encore une année de transition pour Novo.
11:19Et clairement, à mon avis, en bourse,
11:21ça ne va pas très bien fonctionner.
11:22Il faudra plutôt favoriser son concurrent américain.
11:25Oui, et Ela et Lily, qui en plus va sans doute
11:27voir approuver ses comprimés anti-obésité.
11:30Novo Nordisk arrive déjà à les commercialiser.
11:32Ses comprimés, ça a été validé.
11:33Ce sera sans doute le tour au printemps,
11:34dès Ela et Lily.
11:35Et peut-être une commercialisation de ses comprimés
11:37dès l'été.
11:38Et donc, Ela et Lily, qui médicalement en plus,
11:40d'un point de vue pratique,
11:41rattrapera auprès des consommateurs
11:43son retard sur Novo.
11:43Alors, en bourse, comment ça se traduit aujourd'hui,
11:45donc, Ela et Lily, qui progresse
11:47alors que Novo Nordisk recule.
11:48Ce soir, Alphabet publiera après la clôture.
11:50On est optimiste ou pas sur Alphabet,
11:52Geoffrey, en deux secondes ?
11:534 000 milliards de dollars de capi, quand même.
11:55On imagine que le marché sera sévère.
11:57En tout cas, il ne fera pas de cadeau.
11:58Petite prudence à court terme.
11:5945% de progression par an,
12:01depuis trois ans, pour Alphabet.
12:028% depuis le début de l'année.
12:04Oui, il ne faudra pas décevoir,
12:05mais néanmoins, les tendances de fonds sont très fortes.
12:07Tout ce qui est lié aux revenus de la publicité
12:09seront très bons, à l'image de la publication de Meta.
12:12Et Alphabet, c'est évidemment Google Search, YouTube.
12:15Et puis après, il y a toutes les activités liées aux entreprises
12:17et à l'IA.
12:17Et pour ça, c'est un leader.
12:19Oui, et peut-être demain, un leader en capi.
12:21Ils ne sont pas très loin d'NVIDIA en capitalisation.
12:23Il leur manque 10%.
12:24Si le titre Alphabet progressait de 10%,
12:26ils passeraient devant NVIDIA,
12:27en imaginant qu'NVIDIA soit stable.
12:28Merci, Geoffrey, d'être passé nos voix.
12:29Merci, Georges Gestion.
12:30Et on salue Étienne Monceau depuis Zone Bourse.
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