- il y a 7 mois
Ce mardi 7 avril, Hervé Goulletquer, conseiller économique chez Accuracy, Paul Marcel, cofondateur de L'Atelier des Options, Céline Bourban, vendeuse d'actions Institutionnels chez Portzamparc BNP Paribas, Sylvain Goyon, gérant actions chez Montpensier Arbevel, et Gérald Grant, directeur délégué en charge de l'allocation d'actifs chez Fundesys, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:06L'actualité des marchés financiers ça continue sur BFM Business. Etienne Braque, quelle est l'ambiance en ce début de
00:12semaine ?
00:13Prudente avec un CAC 40 qui est quasi stable en préouverture. Idem pour l'Eurostock 50 ou encore pour le
00:18DAX à Francfort.
00:20Il n'y avait pas de cotation hier en Europe. On sort d'un week-end de 4 jours. Par
00:23contre, il y avait une cotation aux Etats-Unis.
00:25Et l'indice S&P 500 et l'indice Nasdaq ont clôturé dans le vert. Quatrième séance dans le vert
00:30du côté des Etats-Unis.
00:32Les cours du pétrole en très légérose ce matin. 111 dollars pour le baril de Brent.
00:37En attendant de voir ce qui va se passer ce soir puisque Donald Trump l'a encore répété hier.
00:42Non, c'est quelle heure ce soir ? 2h du matin.
00:442h du matin, heure française. Ultimatum envers l'Iran.
00:47Pour animer la séance d'aujourd'hui, on a Bill Ackman qui annonce qu'il veut faire une OPA non
00:52hostile sur Universal Music.
00:54Oui, et c'est quand même une nouvelle assez étonnante.
00:57Communiquer ce matin à 8h30 de Pershing Square, c'est le front activiste de Bill Ackman qui a donc l
01:02'intention de racheter Universal Music Group.
01:05Pour 30 euros par titre, ça représente une prime de 78% par rapport à la clôture de jeudi dernier.
01:13Ainsi, le groupe valoriserait aujourd'hui UMG à 55 milliards d'euros.
01:18Donc, on est quand même sur une OPA d'ampleur si elle se réalise.
01:22Si, et bien sûr.
01:22Et alors, aujourd'hui, ça appartient à qui ?
01:24Alors, aujourd'hui, UMG est en bourse.
01:26Initialement, c'était dans le spectre de Vivendi.
01:29Et puis, Vivendi s'est détachée de Universal Music Group en 2021 pour introduire cette entité Amsterdam.
01:36Depuis, c'est compliqué puisque depuis 2021, UMG cède 30%.
01:39Pas mal d'incertitudes sur la stratégie, sur les résultats qui expliquent ce repli de 30% depuis 2021.
01:47Bill Ackman qui est déjà actionnaire d'UMG.
01:50Avec son fonds, il détient environ 4-5%.
01:52Ça fait plusieurs mois qu'il fait pression, qu'il demande des clarifications sur la stratégie.
01:57Et également sur la position actionnariale dans le sens où Vivendi détient encore peu ou prou 10% d'UMG.
02:03Et Vincent Bolloré et sa famille détiennent 18%.
02:06Donc, depuis l'IPO en 2021, il y a pas mal de questions sur est-ce que Vivendi va sortir
02:11ou non du capital ?
02:11Est-ce que Vincent Bolloré va sortir ou non du capital ?
02:13Donc, est-ce que c'est du bluff ou pas ?
02:15Mais ça présente une prime de combien ?
02:17On le verra, 78%.
02:18En tout cas, ça relance la spéculation à court terme.
02:21Et on le verra dans quelques instants, ce titre devrait très clairement décoller.
02:24Une prime de 78% ?
02:26Oui.
02:26Vous m'étonnez, ça va décoller, évidemment.
02:28Le CAC qui ouvre ?
02:29Le CAC 40 qui ouvre ce matin en très légère hausse de 0,3%.
02:33À la porte des 8000 points, 7991 points, plus 0,4% pour le DAX à Francfort.
02:40ST Microelectronics, Publicis et Bureau Veritas sont les plus fortes hausses à l'ouverture.
02:45À l'inverse, Stellantis, Engie et Thalès ferment la marche.
02:47Le baril de pétrole est donc à 111 dollars.
02:49C'est une hausse de 1,4%.
02:50Quand le WTI est à 114 dollars, plus 2%, l'once d'or se stabilise.
02:55à 4 677 dollars pour une once d'or.
02:59Du côté de l'obligataire, le 10 ans français prend 4 points de base à 3,72.
03:04Le Bund retrouve les 3% qu'il avait perdu la semaine dernière.
03:073,02 sur le front des devises, vous avez l'euro-dollar qui est toujours au-delà des 1,15
03:12à 1,1547.
03:14Et donc à suivre ce matin, ce titre Universal Music Group qui est pour l'instant réservé.
03:19Mais en préouverture, nous étions en hausse de plus de 40% avec donc cet OPA qui n'était pas
03:24du tout attendu.
03:25OPA non contraignante, à voir le déroulé.
03:27Le groupe n'a pas encore réagi ce matin.
03:30Parmi les titres à surveiller, on regardera Robinhood aux Etats-Unis.
03:32Robinhood qui a gagné un peu plus d'un pour cent hier à la clôture.
03:36Car Robinhood a été sélectionné avec BNY par le Trésor américain pour mettre en place les fameux chèques de 1
03:43000 dollars pour les Américains.
03:45Si vous avez un enfant qui est né entre 2025 et jusqu'à 2028, vous recevrez 1 000 dollars.
03:52Pour cela, il faudra télécharger à partir du mois de juillet l'application Trump Accounts.
03:55C'est une application qui sera entièrement dédiée à ce chèque de 1 000 dollars.
04:001 000 dollars qu'il faudra investir dans des ETF, uniquement des ETF, investi majoritairement dans des actions américaines.
04:07Et donc le but, bien sûr, c'est de mettre un pas dans la capitalisation.
04:11Puisque pour rappel, aux Etats-Unis, vous avez une retraite qui est faite majoritairement par la capitalisation.
04:16L'argent sera bloqué jusqu'à l'âge de 18 ans.
04:19Et puis l'objectif, c'est également d'inciter les entreprises à abonder.
04:23Vous avez plusieurs entreprises, à commencer notamment par JP Morgan ou encore Robinhood,
04:27qui ont annoncé doubler ce montant, donc également mettre 1 000 dollars pour inciter.
04:33Il faut investir dans des entreprises américaines.
04:34Oui.
04:35C'est une sorte de financement public déguisé.
04:37Des ETF investis majoritairement dans des entreprises américaines.
04:40Au menu de Good Morning Market.
04:42Dans un instant, nous serons avec Hervé Gouletker d'Accuracy.
04:45Ultimatum, est-ce que Donald Trump va le reporter ce soir ?
04:48Ça sera en tout cas la cinquième fois.
04:49Et puis on va revenir sur les différents indicateurs macro de ces derniers jours.
04:52Certes, c'était week-end de Pâques, mais hier, vous avez eu des indicateurs intéressants du côté des services
04:55ou encore vendredi sur le front de l'emploi.
04:59À 9h10, Paul Marcel, l'hôtelier des options.
05:01Et donc ce CAC 40 qui tente de reconquérir les 8 000 points.
05:047 997 points, une hausse de 0,4%.
05:08Les équipes de Ports-en-Pars à 9h20 pour revenir sur les small and mid-cap avec notamment un focus
05:14sur Steve.
05:16Et puis à 9h30, le face-à-face pour revenir sur les grands sujets de marché.
05:20Et donc ce baril de pétrole qui est au-delà des 110 dollars ce matin sur un plus haut d
05:24'une semaine.
05:25Bonne émission, à demain.
05:34C'est parti pour Good Morning Market et donc le CAC 40 qui est sur une hausse de 0,37
05:38% après ce week-end de 4 jours.
05:407 992 points pour l'indice parisien.
05:42STMicro, Electronics, Publicis et Saint-Gobain sont les plus fortes hausses.
05:46Quand du côté d'Amsterdam, il faudra suivre avec beaucoup d'intention dans les quelques minutes le titre Universal Music
05:52Group qui est pour l'instant suspendu.
05:54En tout cas, toute la galaxie Bolloré profite de cette nouvelle puisque vous avez Vivendi qui gagne 14% ce
05:59matin à 2,09€.
06:01Bolloré plus 6% à 5,12€.
06:04Et puis vous avez des fortes hausses également pour Compagnie de l'Odé ou encore toutes les entités qui sont
06:09cotées dans cette galaxie.
06:11Tout de suite, on va faire un point sur la situation en Iran avec Hervé Gouletker.
06:18Situation toujours incertaine avec donc hier soir Donald Trump qui a tenu une nouvelle conférence de presse,
06:23qui a tenu des mots une nouvelle fois très durs envers l'Iran.
06:27Et donc un nouvel ultimatum qui sera pour nous à 2h, heure française.
06:31Bonjour Hervé Gouletker, merci de nous accompagner ce matin.
06:34Vous êtes conseiller économique chez Accuracy.
06:37Bon, en tout cas, les marchés ce matin ne paniquent pas.
06:39Le baril de pétrole gagne 1%.
06:41Les marchés actions sont dans le vert.
06:43Il faut dire que ce n'est pas le premier et probablement pas le dernier ultimatum de Donald Trump.
06:49Ah, écoutez, ça, on n'en sait rien mais...
06:52Enfin, les marchés en ont pris l'habitude.
06:54Voilà, le monsieur est versatile et donc on verra bien.
06:57Moi, je pense que derrière la réaction du marché, il y a la prise en compte de la dimension économique,
07:04de la dimension de politique intérieure, des événements géopolitiques en cours.
07:10Et on voit bien que dans les deux cas, il faut que ça se termine vite.
07:13Donc, en fait, quand vous avez ce prisme-là, vous vous dites le président Trump va prendre les mesures qui
07:21s'imposent pour que, voilà, on touche à la fin rapidement.
07:24L'ennui, c'est que mesures qui s'imposent, on vire non plus dans le politique intérieure, non plus dans
07:31l'économique, mais dans le politique international.
07:34Et là, ça devient beaucoup plus compliqué.
07:36Quel positionnement des États-Unis sur la scène mondiale le président Trump veut ?
07:43Et là, on voit les oscillations.
07:45On peut dire qu'il y a une tentation un peu isolationniste.
07:49C'est ce qu'on avait vu avec les droits de douane, par exemple.
07:52Mais en fait, il y a de l'hésitation.
07:53On voit aussi que pour essayer de contrer la Chine, il y a cette volonté d'aller vers un accord.
08:01La façon dont le président Trump est revenu sur les droits de douane par rapport à la Chine le prouve.
08:07Et puis, il y a aussi quelque chose qui est embêtant parce qu'il y a la tentation d'affirmer
08:14la domination mondiale des États-Unis.
08:17Et dans ce cas-là, ne pas être capable d'assurer la liberté de circulation sur les mers, c'est
08:25embêtant.
08:26Et aujourd'hui, avec le détroit d'Ormuse bloqué, on ne va pas dire fermé, mais bloqué, il y a
08:32un vrai problème.
08:33Et donc, le président Trump, en la matière, il ne sait pas tout à fait ce qu'il veut en
08:37termes de positionnement sur la scène internationale.
08:40Et donc, oui, il y a toujours des capacités à être surpris parce que lorsqu'on se lance dans une
08:46opération comme cela, il faut avoir des objectifs clairs.
08:50Cette guerre de choix manquait un peu de ces objectifs clairs.
08:54Et on voit donc un président qui oscille un peu.
08:58Et ça, c'est quand même quelque chose qu'il faut prendre en compte.
09:02À noter que le sujet des droits de douane n'est pas refermé, loin de là,
09:04puisque jeudi dernier, Donald Trump a décidé d'imposer des droits de douane de 100% sur certaines importations de
09:12produits pharmaceutiques.
09:14Et puis, dans le même temps, vous avez également un projet de loi qui vise à imposer de nouvelles restrictions
09:18sur les exportations d'équipements de fabrication de puces électroniques vers la Chine,
09:22ce qui affecte notamment ce matin ASML, qui est de loin la plus forte baisse de l'Eurostox 50.
09:27Le titre perd plus de 4%.
09:29Et ça explique en grande partie pourquoi l'Eurostox 50 perd désormais 0,1%.
09:34Cette semaine, Hervé Gouletker, nous aurons des chiffres d'inflation aux Etats-Unis.
09:39Ça sera vendredi, avec notamment une inflation qui devrait repartir de l'avant,
09:43avec notamment des prix à la pompe, on l'a vu ces derniers jours, qui étaient au-delà des 4
09:47dollars le galon.
09:49En attendant, hier et vendredi, on a eu des indicateurs intéressants sur l'emploi, sur le secteur des services.
09:54Ça montre qu'il y a un ralentissement, mais qu'il y a une certaine forme de résilience, encore et
09:58toujours, de l'économie américaine.
10:00Alors, c'était clairement le message envoyé par les chiffres de l'emploi.
10:04Donc, l'emploi de mars, plus de 180 000 nouveaux emplois créés.
10:11Donc, c'était une bonne surprise.
10:13Alors, je pense qu'il y a une question de lisibilité du chiffre.
10:16Le mois de février avait été marqué par des grèves dans le secteur de la santé en Californie,
10:21marqué par des conditions climatiques un peu rudes.
10:24Donc, il y a une correction du mauvais chiffre de février en mars, donc volatilité.
10:29Mais, en fait, il n'empêche qu'on voit tout de même une résistance du marché du travail.
10:35On ne crée plus, comme ça serait la normale aux États-Unis, 200 000 emplois par mois.
10:41Mais, en tendance, on est plutôt, je ne sais pas, autour de 50 000 à peu près.
10:45Ce qui n'est pas si mal que ça.
10:47Il n'y a pas une dégradation du marché du travail.
10:49Mais, il n'empêche que lorsque l'on essaie de creuser un peu dans ces chiffres
10:54et qu'on essaie de se poser la question, qu'est-ce que ça envoie comme message sur l'activité,
10:59il faut avoir en tête qu'au mois de mars, le volume des heures travaillées a baissé.
11:04Donc, en fait, c'est quand même plutôt une économie un peu molle que l'on a observée en mars.
11:10Et ça nous permet de virer sur l'enquête ISM dans le secteur des services,
11:17aussi pour le mois de mars.
11:19Alors là, on observe une baisse.
11:22Mais, en fait, on reste à des niveaux encore acceptables,
11:25faisant dire que le tempo de l'activité n'est pas mauvais.
11:28Mais, en fait, aujourd'hui, puisqu'on est face à de l'incertitude,
11:33la lisibilité de ces chiffres n'est pas très bonne.
11:36Et je pense qu'au niveau des enquêtes de conjoncture auprès des entreprises,
11:40ISM Manufacture, ISM Service ou l'équivalent en termes de PMI,
11:44il y a un double message envoyé et c'est celui-là qu'il faut avoir en tête.
11:49Premier message, évidemment, il y a des anticipations d'accélération des prix.
11:55Et ça, d'une façon ou d'une autre, ce n'est pas très bon.
11:59Ce n'est pas très bon pour les marchés.
12:01Ce n'est pas très bon pour le pouvoir d'achat.
12:03Et le deuxième message, c'est que, eh bien, finalement,
12:06si on est dans un monde où il y a plus d'inflation demain,
12:10eh bien, il faut mieux acheter aujourd'hui que demain.
12:13Et donc, il y a une résistance de l'activité
12:15qui, en fait, envoie un message de perspective à quelques mois
12:20qui ne sont pas très bonnes, crainte des conséquences de la hausse des prix
12:25et qui oblige, finalement, à produire plus aujourd'hui,
12:29à commander plus aujourd'hui, à stocker plus aujourd'hui,
12:32en sachant que tout ça n'est pas très durable.
12:35Donc, il y a cette dimension du temps qu'il faut prendre en compte
12:38lorsqu'on regarde les messages envoyés par ces enquêtes.
12:42– Hervé Gouletker à Curacier, est-ce que vous voyez, pour l'instant,
12:44les premiers effets de l'intelligence artificielle
12:46ou c'est encore trop tôt ?
12:48– Les effets de l'intelligence artificielle, aux États-Unis,
12:53en termes de profil de la productivité,
12:56on voit des choses.
12:59Sur les derniers trimestres,
13:01la productivité s'est plutôt accélérée.
13:04Et ça, on a envie de dire que c'est lié au développement de l'intelligence artificielle.
13:10Alors, avec un bémol, on a envie de dire qu'aujourd'hui,
13:14cette amélioration de l'efficacité serait visible dans les secteurs
13:19qui produisent les éléments nécessaires à l'intelligence artificielle.
13:25Ça se voit moins dans les entreprises qui utilisent cette intelligence.
13:29Donc, en fait, oui, on voit des choses aux États-Unis,
13:33mais en fait, comme on avait vu des choses avec l'informatique,
13:36comme on avait vu des choses avec Internet,
13:39la question, c'est combien de temps cela va durer
13:41dans les deux épisodes précédents,
13:44donc les années 80, les années 2000.
13:48Finalement, ça avait duré un an, deux ans,
13:51et ça n'avait pas été beaucoup plus loin que ça.
13:53Donc, encore une fois, une dimension de calendrier.
13:56Et puis, pour le moment, si on voit un profil de la productivité
14:00qui s'améliore outre-Atlantique,
14:02chez nous, en Europe, c'est calme-plat.
14:05Merci beaucoup, Hervé Gouletker,
14:07de nous avoir accompagné ce matin,
14:08conseiller économique chez Accuracy,
14:10pour revenir sur ces derniers indicateurs publiés aux États-Unis.
14:139h14, tout de suite, on va rejoindre les équipes de l'Atelier des Options.
14:18Et c'est Paul Marcel qui nous répond comme chaque mardi,
14:20le cofondateur de l'Atelier des Options.
14:21Bonjour, Paul.
14:22Le CAC 40 gagne 0,5%.
14:24Ça y est, les 8000 points sont là, de peu.
14:268300 points, avec notamment une nette surperformance du CAC 40
14:31par rapport à l'Eurostox 50, qui perd 0,1%,
14:34pénalisé donc par ASML.
14:36Comment vous regardez, là, ce début de semaine,
14:38puisqu'il n'y avait pas de cotation hier en Europe ?
14:41Oui, bonjour, Etienne.
14:43Écoutez, le CAC 40 a bien profité du week-end de Pâques,
14:46puisqu'effectivement, il est en hausse et dépasse les 8000 points.
14:49Alors, pour combien de temps, ça, on ne sait pas.
14:50Donc, le conflit en Iran reste le moteur de la baisse ou de la hausse des indices.
14:55Bon, on a quand même des indicateurs importants cette semaine,
14:58avec les PMI en Europe, les minutes de la Fed mercredi,
15:01et des chiffres de l'inflation aux US qui vont être surveillés de près,
15:04parce que, donc, de l'inflation va dépendre de la réaction de la Fed.
15:09Donc, ça reste quand même quelque chose qui va être très surveillé.
15:11Maintenant, d'un point de vue graphique,
15:12le CAC 40 a réintégré un canal horizontal qui a très bien fonctionné
15:16pendant plusieurs semaines.
15:17Il s'agit du canal compris entre un support à 7919.
15:20Alors, dans mes passages des semaines passées, dans votre émission,
15:23je vous disais 7935, donc j'ai ajusté un petit peu ce support.
15:27Donc, 7919 au lieu de 7935 pour le bas du range,
15:30et pour le haut du range, on conserve la résistance à 8259 points.
15:34Alors, si le CAC 40 arrive à préserver ce support de 7919,
15:38on va sûrement s'installer de nouveau dans ce range,
15:40avec un premier objectif à la hausse à 8074,
15:44mais on aura déjà, dans un premier temps, un passage difficile
15:47à franchir entre 8074 et 8100 points,
15:50car cela correspond à un retracement de 50% de Sibonacci,
15:54de la baisse, donc, entre le point haut du mois de février
15:57et le point bas du 23 mars.
16:00Maintenant, du côté de la baisse,
16:02si le support des 7919 venait à celer une nouvelle fois,
16:05alors on pourrait refuter jusqu'à 7770 points,
16:08et ce support devrait tenir sous peine de voir le CAC 40
16:10s'enfoncer de nouveau vers les plus bas de la mi-mars.
16:13Dans un instant, nous parlerons de Essilor Luxottica et de Hermès.
16:16Juste avant, un petit coup d'œil sur le S&P 500,
16:18qui a clôturé dans le vert hier,
16:19c'était sa quatrième séance consécutive dans le vert.
16:23Oui, tout à fait.
16:24Alors, il faut savoir que le mois de mars,
16:25c'est historiquement un excellent mois pour le S&P 500.
16:29En effet, historiquement, si on était rentré à l'achat
16:32sur le S&P 500 autour du 7 avril,
16:34avec une sortie fin avril,
16:35on aurait réalisé 17 trades gagnants sur les 19 dernières années.
16:38Donc, soit un taux de réussite de 89,5%.
16:41Alors, bien sûr, les performances passées ne préjugent pas
16:43des performances futures,
16:44mais cela montre bien la capacité du mois d'avril à performer.
16:48Alors, si comme Trump le souhaite,
16:49les États-Unis se retirent bientôt de l'Iran,
16:51les tensions pourraient se détendre,
16:53ce qui serait profitable aux indices mondiaux,
16:56et on aurait probablement encore un mois d'avril haussier.
16:59Maintenant, d'un point de vue graphique,
17:00le S&P 500 réintègre également un range compris entre 6550 et 6734.
17:06Alors, si le support des 6550 points,
17:09il doit tenir sous peine de retourner sur les points bas,
17:12les points bas à 6356.
17:15Et à la hausse, la cible et la résistance à 6734 points.
17:20Le titre universel qui était suspendu, ça y est,
17:23affiche un prix, enfin, après près de un quart d'heure de suspension.
17:27Plus 16% dans les premières minutes de cotation pour ce titre.
17:31UMG à 19,90€.
17:32Avec donc le fonds de Bill Ackman & Berkshire Square
17:36qui propose de racheter ce groupe à 30,40€ par action.
17:40Nous sommes ce matin à 19,82€.
17:43Pour l'instant, rien n'est fait.
17:44Bien sûr, il s'agit d'une offre non contraignante
17:46visant à acquérir l'intégralité du capital d'UMG.
17:50Un dernier mot, Paul Marcel, de deux valeurs.
17:52Essilor Luxottica et Hermès,
17:54deux valeurs qui souffrent à la bourse de Paris
17:56puisqu'on a Essilor qui perd 30% depuis son plus haut,
18:01ou presque, de début d'année,
18:02quand Hermès est sur des plus bas de 2023.
18:05Oui, effectivement.
18:06Donc, deux valeurs intéressantes pour les investisseurs de long terme.
18:09Effectivement, une baisse importante d'Essilor
18:12qui affiche moins 40% par rapport au plus haut du mois de novembre
18:16avec une information qui est tombée la semaine dernière
18:18où la croissance au premier trimestre
18:20devrait être encore inférieure aux attentes.
18:22Donc, un début d'année compliqué pour Essilor,
18:24mais ça reste quand même, malgré tout,
18:25le leader des verres et des montures.
18:29Donc, avec une marge au PRHL qui est de 16%
18:32et un PR correct de 23.
18:34Alors, d'un point de vue graphique,
18:35il y a deux supports importants à 189,56€
18:38et surtout à 179,40€.
18:40Donc, c'est la cassure de ce niveau de 179,40€
18:44en janvier 2024
18:45qui a permis à Essilor de grimper jusqu'à plus de 300€.
18:48Donc, c'est un niveau qui est très intéressant
18:50pour revenir à l'achat sur le titre
18:51avec un objectif à 230,6€.
18:54Et par contre, attention à la cassure des 179,40€
18:58qui entraînerait le titre jusqu'à 156€.
19:01Et pour Hermès, Hermès, un PER de 33.
19:04Donc, il faut savoir qu'historiquement,
19:06le PER de Hermès est de 55,
19:08donc ça peut paraître encore beaucoup,
19:09mais c'est beaucoup plus faible que par le passé.
19:12On était sur des niveaux de 3 000€ en février 2025.
19:15On est tombé à 1 600€ mardi dernier,
19:18donc presque une baisse de 50%
19:19par rapport au plus haut de l'année dernière.
19:21Donc, d'un point de vue graphique,
19:24la baisse qui a été prononcée
19:27a atteint une cible qui a été donnée
19:29par la valve de Wolf.
19:30Donc, on a même enfoncé cette cible.
19:32Alors, il y a un support important
19:34qui se trouve à 1 606€.
19:36C'est un support qui a été également,
19:39en 2023, très important
19:41parce que c'est ce support
19:42qui a permis d'enchaîner la hausse
19:43jusqu'à 3 000€.
19:44Donc, encore une fois,
19:46un retour pour les investisseurs de long terme
19:47qui pourraient surveiller ce support
19:49et donc une cible à la hausse
19:53pour...
19:54Pardon, je cherche...
19:562 000€ pour le retour à la hausse
19:59pour les investisseurs de long terme
20:01donc ce qui offre un rendement intéressant
20:03en risque-reward ratio de 1 pour 4.
20:05Plus 0,7%,
20:071 680€ à l'instant
20:09pour ce titre Hermès.
20:10Merci beaucoup, Paul Marcel,
20:11de nous avoir accompagné ce matin
20:12pour faire un focus
20:13donc sur Hermès,
20:15sur Essilor Luxottica,
20:16sur le S&P 500
20:17et sur le CAC 40.
20:18le CAC qui prend 0,4%
20:20à 8 000,
20:223 points.
20:249h20,
20:25comme chaque jour,
20:25nous continuons de parler
20:26de valeur à 7h
20:27en portefeuille
20:28avec ce matin Céline Bourban,
20:30vendeur d'action institutionnelle
20:31chez Port-Zampart,
20:32BNP Paribas.
20:32Bonjour Céline Bourban,
20:34merci de nous accompagner ce matin
20:35afin de faire un focus
20:36sur 3 Small Limits CAC
20:38que vous suivez
20:39chez Port-Zampart,
20:40ID Logistique,
20:41Stif et 2 CRSI.
20:42Bon, allez,
20:43commençons par 2 CRSI,
20:44c'est vraiment
20:45la star de l'intelligence artificielle
20:47dans ce segment
20:48des Small Limits CAC.
20:49Le titre a été multiplié
20:50par 8 en l'espace d'un an
20:51et par 2,
20:52plus 150%
20:53même depuis le 1er janvier.
20:55Oui, tout à fait.
20:56Et puis, écoutez,
20:58notre analyste a revu
20:58son scénario récemment
20:59suite à la dernière publication
21:00et son prix objectif
21:03a été effectivement doublé
21:04de 30 à 60 euros.
21:05Donc, alors,
21:06pourquoi en fait ?
21:07Tout simplement,
21:07les résultats du 1er semestre
21:09ont été effectivement en ligne
21:10avec nos attentes
21:11sur l'EBITDA
21:11mais bien meilleurs
21:12en bas de compte
21:13avec une forte progression
21:14du résultat opérationnel
21:15qui a été multiplié
21:16par 3,8.
21:17On attendait
21:18une multiplication par 3.
21:19Donc, en gros,
21:19la forte progression
21:20est liée surtout
21:21à l'explosion
21:21du chiffre d'affaires.
21:23Le chiffre d'affaires
21:24a été multiplié par 10 quasiment
21:25et c'est venu pour l'essentiel
21:27des serveurs Godi 1.8.
21:28Donc, c'est un produit
21:29qui présente
21:29de très beaux atouts
21:30en termes de performance
21:31pour les applications
21:32d'intelligence artificielle
21:33et le calcul
21:34d'autres performances.
21:35Donc, la marge EBITDA,
21:36par contre,
21:36elle recule logiquement
21:37de 5 points
21:38car les serveurs Godi
21:39sont moins margés
21:39mais les volumes
21:40sont conséquents.
21:42Donc, nous,
21:42qu'est-ce qu'on voit,
21:42c'est qu'il y avait eu
21:43un discount commercial
21:44sur les serveurs Godi
21:45l'an dernier
21:46mais on comprend
21:47que la marge des serveurs
21:47devrait désormais
21:48se normaliser
21:49ce qui est une excellente nouvelle
21:50pour les résultats futurs.
21:52En parallèle,
21:52on voit que la structure de coût
21:53reste maîtrisée
21:54malgré une forte croissance
21:55du chiffre d'affaires
21:56et la dette nette
21:57est désormais négligeable
21:58tombée à 2 millions
21:59contre 12 millions
22:00il y a 6 mois.
22:01Donc, ça crédibilise
22:02d'autant plus
22:03la volonté du management
22:04de délivrer de l'hypercroissance
22:05sans augmentation de capital.
22:07Les nouvelles guidance
22:08sont carrément explosives.
22:09Le groupe est suffisamment confiant
22:11pour viser 1 milliard
22:12de chiffre d'affaires
22:13pour l'exercice
22:14de jeu à juin 2027
22:15contre, pour rappel,
22:1735 millions à juin 2023.
22:19Donc, la seule mauvaise nouvelle,
22:21on dirait,
22:21c'est le décalage
22:22de 3 mois
22:22de la méga-commande
22:23en Californie
22:23mais c'est en raison
22:24d'un retard
22:25sur la centrale biomasse.
22:26Ce sera en revanche
22:27largement compensé
22:28par les autres éléments
22:29qui sont annoncés
22:29par le management.
22:31Normalisation des marges
22:31sur les serveurs Godi,
22:33dynamique commerciale
22:34très soutenue
22:34et aussi d'autres produits
22:36qui continuent
22:38à vendre très bien
22:38et qui sont mieux margés
22:39donc qui représentent
22:40une bonne génération de cash.
22:42Donc, nous,
22:42notre scénario a été relevé
22:44et notre TP doublé
22:45de 30 à 60 euros
22:46ce qui laisse
22:47un beau potentiel.
22:48Oui, très clairement
22:49puisque ce matin
22:49nous sommes à 29,30€
22:51sur ce titre de CRSI
22:53qui est en hausse
22:54de 2%.
22:55Idée logistique
22:56de son côté
22:57est rentrée en zone
22:57de correction.
22:58On n'est pas du tout
22:59sur le même parcours
22:59depuis le début de l'année.
23:01Le titre cède donc
23:02plus de 20%
23:02depuis ses plus hauts.
23:04Le secteur de la logistique
23:05qui plaisait en bourse
23:06et puis là,
23:07depuis le début de l'année,
23:08c'est un peu moins le cas.
23:08Il y a des interrogations
23:09sur les tensions géopolitiques,
23:12sur une remontée des taux
23:13notamment.
23:14Oui, alors effectivement,
23:15les résultats annuels
23:16ont honnêtement été
23:17de très belles factures
23:18à la mi-mars.
23:18Il y a juste eu effectivement
23:19un légitassement
23:20de la rentabilité
23:21et une consacrage
23:22qui a été supérieure
23:22aux attentes,
23:23ce qui a finalement
23:24déplu au marché.
23:25Mais ça demeure logique
23:26en fait au regard
23:27de la forte dynamique
23:28commerciale.
23:29Donc effectivement,
23:29le BFR a augmenté
23:30avec des délais
23:30règlements supérieurs
23:31aux attentes
23:32et un budget CAPEX
23:33qui est bien évidemment
23:34en forte augmentation
23:35pour accompagner la croissance.
23:37Il représente en gros
23:38le budget CAPEX
23:384,4% du chiffre d'affaires
23:40contre à peu près
23:41un peu moins de 3%
23:42l'année dernière.
23:44Donc le titre
23:44avait bien évidemment
23:45chuté suite à la publication
23:46mais on a le sentiment
23:48sincèrement
23:48que ce n'est pas justifié
23:49car certes,
23:50il y a un travail à faire
23:51au niveau des créances clients
23:52mais globalement,
23:53le contexte reste
23:54extrêmement porteur
23:55pour le groupe.
23:55Ils ne sont pas très présents
23:57au Moyen-Orient
23:57et les coûts de transport
23:58ne représentent que 10%
23:59et sont directement
24:00refacturés aux clients.
24:02Donc les investissements
24:03vont se poursuivre
24:03en revanche
24:04ce qui se traduira
24:04évidemment par une croissance
24:06organique de haut niveau
24:07tandis que les marges
24:08et la génération de cash
24:09resteront un peu sous pression
24:10mais c'est logique
24:12au vu des investissements
24:13qui sont nécessaires
24:13pour accélérer
24:14auprès des nouveaux clients.
24:16Du côté de la dette
24:17effectivement,
24:18elle a augmenté
24:19à 200 millions
24:19c'est une augmentation
24:20qui a été plus forte
24:21que ce qu'on attendait
24:22mais le leverage
24:22reste quand même
24:23très correct
24:23à 0,9 fois
24:25ce qui leur laisse
24:26du coup suffisamment
24:27de marge
24:27pour de nouvelles acquisitions
24:28structurantes.
24:29Donc pour nous
24:29sincèrement
24:30les perspectives restent solides
24:31bien évidemment
24:32ils sont obligés d'investir
24:34pour accompagner
24:34la croissance
24:36il y a un légétassement
24:37de marge
24:37mais ça n'enlève rien
24:38au potentiel de croissance
24:39du groupe
24:40donc nous on reste
24:41en fait à la chasse
24:42avec un prix objectif
24:43à 505.
24:45327 euros
24:45à l'instant
24:46pour ce titre
24:47idée logistique
24:47qui est en hausse
24:48de 0,5%
24:50et en effet
24:50ça n'enlève rien
24:51au très beau parcours
24:52depuis l'IPO
24:53en 2012
24:53à l'époque
24:54le titre
24:54était à peine
24:5520 euros
24:56un dernier mot
24:56Céline Bourban
24:57de Port-en-Part
24:58sur Stif
24:59qui là aussi
25:00a affiché
25:00un très beau parcours
25:01depuis son introduction
25:02en bourse
25:03et puis d'une certaine façon
25:04le parcours
25:05a été très clairement
25:05cassé
25:06il y a une dizaine de jours
25:07lors de la publication
25:08des résultats annuels
25:10Oui tout à fait
25:11moi j'ai le sentiment
25:12que les analyses
25:13étaient un petit peu
25:13emballées
25:14on va dire
25:15par rapport aux attentes
25:16sur le groupe Stif
25:17parce que la publication
25:18franchement
25:19elle était en ligne
25:19avec la guidance
25:20du management
25:20mais elle a été décevante
25:21pourquoi ?
25:22Parce qu'effectivement
25:23le consensus
25:24était beaucoup trop haut
25:25il y a eu un impact
25:25Forex qui avait été
25:26sous-estimé
25:27tout comme les faits
25:28réunitifs
25:28des deux dernières acquisitions
25:29Stuvex et BOSS
25:31qui ont été consolidés
25:32sur le deuxième semestre
25:33donc pour 2026
25:35bien évidemment
25:35le management
25:36ne fournit pas de guidance
25:38et souhaite vraiment
25:39rester prudent
25:39prudent par rapport
25:41au contexte actuel
25:41car évidemment
25:42il y a de l'instabilité
25:43au Moyen-Orient
25:43des potentiels impacts
25:45d'inflation
25:46sur les matières premières
25:46et le transport
25:47mais le management
25:48précise bien
25:49que toute hausse de prix
25:50serait répercutée
25:51aux clients
25:51mais toutefois
25:52il souhaite rester prudent
25:53et on peut bien le comprendre
25:55donc effectivement
25:55prudence bien évidemment
25:56pour voir comment va s'enchaîner
25:58cette année 2026
25:59donc logiquement
26:01le titre a chuté fortement
26:02mais ça nous semble
26:03quand même exagéré
26:04parce que la dynamique
26:04reste solide
26:06tant sur le segment baisse
26:07que sur la division historique
26:08et la situation concurrentielle
26:10reste quand même
26:11assez favorable
26:12encore à STIF
26:13donc il faut bien comprendre
26:14que le secteur
26:16de protection
26:16contre les explosions
26:17est très réglementé
26:18et soumis à certification
26:19donc il y a des nouveaux
26:20compétiteurs
26:20qui sont apparus en Chine
26:21ils ont des prix
26:22de 15 à 20% moins chers
26:24que STIF
26:25mais ils n'ont pas
26:25des certifications
26:26et donc ne jouissent pas
26:27d'une très bonne réputation
26:29ce qui laisse quand même
26:30pas mal de place
26:30encore à STIF
26:31et côté occidental
26:32il y a bien évidemment
26:33trois sociétés
26:34qui sont bien établies
26:35en Allemagne
26:35et aux USA
26:36mais elles sont
26:3610 à 15% plus chères
26:38voire parfois
26:3820% plus chères
26:39donc finalement
26:40elles ont aussi raté
26:41le coche de l'innovation
26:42et surtout du marché
26:42des baisses
26:43alors elles vont peut-être
26:44en fait rattraper STIF
26:45mais dans l'immédiat
26:46il y a vraiment
26:46un boulevard encore
26:47pour la société
26:47qui a pris clairement
26:48une longueur d'avance
26:49donc pour nous
26:50les perspectives
26:51demeurent solides
26:52bien évidemment
26:53l'analyse était
26:53un petit peu trop
26:55optimiste
26:55pour cette dernière publication
26:56mais la rentabilité
26:58donc elle pourra
26:58potentiellement être
26:59un peu impactée
27:00parce que voilà
27:01intégration
27:02des dernières acquisitions
27:03potentielle baisse des tarifs
27:04qui n'est pas confirmée
27:06mais effectivement
27:06le management dit
27:07qu'il faut rester prudent
27:08mais les résultats
27:09bon globalement
27:11la dynamique reste
27:12très très forte
27:12et les résultats
27:14encore une fois
27:15étaient conformes
27:16aux guidance du management
27:16donc la chute du titre
27:18elle peut se comprendre
27:19parce que le consensus
27:20était très haut
27:21mais ça reste
27:22à notre avis
27:23en fait un très bon point
27:24d'entrée
27:24nous on a un prix objectif
27:25à 73-70
27:26et là le titre
27:27cote actuellement
27:2842-44
27:29En effet
27:30c'est une légère hausse
27:31de 1%
27:32pour ce titre
27:33Stiff
27:33Small Limit Cap
27:34220 millions d'euros
27:35de capitalisation boursière
27:37groupe qui est rentré
27:38en bourse
27:39il y a assez peu de temps
27:40c'était il y a à peine
27:41deux ans et demi
27:42groupe
27:43qui est notamment
27:44spécialisé dans la fabrication
27:46de protections
27:47anti-explosion
27:48pour les containers
27:49de stockage d'énergie
27:50ils ont des contrats
27:51notamment avec Tesla
27:52et donc vous avez un groupe
27:54qui est très présent
27:55à l'export
27:56merci beaucoup
27:56Céline Bourbon
27:57vendeur action institutionnelle
27:58chez Ports-en-Pars
27:59BNP Paribas
28:00pour se focus
28:00sur Stiff
28:01mais également
28:02sur ID logistique
28:03et sur 2 CRSI
28:05très courte pause
28:06on se retrouve dans
28:06un instant
28:07ça sera l'heure
28:08du face-à-face
28:09avec Sylvain Goyon
28:10de Montpensier-Arbevel
28:11et Gérald Grant
28:12de Fondesis
28:13nous reviendrons
28:14donc sur cet ultimatum
28:16qui va courir
28:17jusqu'à cette nuit
28:182h
28:18heure française
28:19de Donald Trump
28:20envers l'Iran
28:21les marchés ne paniquent pas
28:22loin de là
28:23le CAC 40 est dans le vert
28:24après avoir fait une pause
28:25pendant 4 jours
28:26l'indice parisien
28:27flirte à nouveau
28:27avec les 8000 points
28:297994 points
28:30quand le baril de pétrole
28:31tente de se stabiliser
28:32à 111 dollars
28:33à suivre ce matin
28:34Universal Music Group
28:36qui est en hausse
28:37de plus de 17%
28:38lors de sa reprise
28:39de cotation
28:40il y a une dizaine
28:41de minutes
28:41ça se calme désormais
28:42plus 11%
28:43à 18,99 euros
28:44avec donc
28:46ce matin
28:46Bershing Square
28:48le fond de Bill Ackman
28:49qui propose
28:5030 euros
28:51par titre
28:51UMG
28:52pour sortir
28:53le groupe de la cote
28:54ça représente
28:54une prime de 78%
28:56bon les marchés
28:57sont prudents
28:57vous le voyez bien
28:58le titre prend que 10%
28:59ce matin
29:00preuve du scepticisme
29:02par rapport à cette offre
29:03qui valoriserait quand même
29:04UMG
29:05à plus de 50 milliards d'euros
29:07très courte pause
29:07on se retrouve dans un instant
29:08à tout de suite
29:189h31
29:19deuxième partie
29:19de Good Morning Market
29:20le CAC 40
29:21prend donc 0,3%
29:22à 7,991 points
29:24une belle surperformance
29:25par rapport à l'euro stock 50
29:27qui perd 0,5%
29:29et pour cause
29:30vous avez
29:30ASML
29:31qui cède plus de 4%
29:33moins 4,3%
29:34ce qui pénalise
29:35donc l'indice européen
29:37on en reparlera dans un instant
29:38encore et toujours
29:39Donald Trump
29:40puisque vous avez
29:41l'administration
29:42américaine
29:43qui va proposer
29:45une loi
29:45visant à imposer
29:46de nouvelles restrictions
29:47sur les importations
29:48exportations
29:49pardon
29:49d'équipements
29:50de fabrication
29:50de plus électronique
29:51vers la Chine
29:52ce qui affecterait bien sûr
29:53ASML
29:53et l'ensemble du compartiment
29:54des semi-conducteurs
29:56ce titre ASML
29:57qui avait fait un beau parcours
29:58depuis le début de l'année
29:59cède donc un peu plus de 4%
30:01les autres valeurs
30:02à suivre ce matin
30:03UMG
30:04qui gagne donc un peu plus
30:05de 10%
30:05à la bourse d'Amsterdam
30:07avec le fonds activiste
30:09de Bill Ackman
30:09qui propose
30:10de sortir le groupe
30:11de la cote
30:12avec une prime de 78%
30:14mais le titre
30:14ne gagne que 10%
30:15preuve quand même
30:16du scepticisme
30:17des investisseurs
30:18en ce qui concerne
30:19ce dossier UMG
30:20Bill Ackman
30:21qui est déjà aujourd'hui
30:22actionnaire de UMG
30:24via son fonds activiste
30:25et qui demande
30:26depuis l'introduction
30:26en bourse en 2021
30:27un peu plus d'éclaircissement
30:29sur la stratégie
30:30du label musical
30:339h32
30:33tout de suite
30:34c'est l'heure du face à face
30:37avec en plateau
30:38Sylvain Goyon
30:38gérant action
30:39chez Montpensier Arbevel
30:40bonjour Sylvain
30:40merci de nous accompagner
30:42ce matin
30:42en compagnie de Gérald Grand
30:43directeur délégué
30:44en charge de l'allocation
30:45d'actifs de Fundesis
30:46bonjour Gérald
30:48après un week-end
30:49de 4 jours
30:49c'est donc du vert
30:50pour les indices européens
30:51c'est vrai que désormais
30:53Sylvain
30:53les marchés
30:54c'est pas qu'ils ont l'habitude
30:56mais en tout cas
30:56c'est vrai que
30:57les ultimatums de Trump
30:58ce n'est pas le premier
31:00ce n'est peut-être pas
31:01le dernier
31:01en tout cas
31:02s'il est repoussé
31:03ce soir
31:04ça sera la cinquième fois
31:05les cours du pétrole
31:06restent néanmoins
31:07sur des niveaux élevés
31:08au-delà des 110 dollars
31:09bon comment vous regardez
31:10un petit peu
31:11le comportement
31:12des indices
31:12qui mine de rien
31:13la semaine dernière
31:14ont fait une belle semaine
31:15puisque l'Europe
31:16a gagné plus de 3%
31:17et encore ce matin
31:17c'est du vert
31:19en fait on regarde
31:20ce comportement
31:22avec un certain nombre
31:23de constats
31:23qui nous étonnent
31:24malgré tout
31:25quand on regarde
31:26la réaction du marché
31:27aujourd'hui
31:28ce qui est assez troublant
31:29c'est effectivement
31:30même si on a une baisse
31:31depuis le début des opérations
31:32cette baisse est assez mesurée
31:33vous l'avez rappelé Etienne
31:35et quand on regarde
31:36en fait
31:36ce qui se passe
31:37plus exactement
31:38on a
31:39quand on regarde
31:40le coût du capital
31:41deux choses
31:41une prime de risque
31:42qui n'a pas tellement monté
31:43donc on a quand même
31:44un marché qui continue
31:45à parier sur un conflit
31:46relativement court
31:46alors est-ce qu'il aura raison
31:47ou tort finalement
31:48ça on n'en sait rien
31:49et à contrario
31:50ce qu'on voit plus
31:51ce sont des effets
31:52en fait sur le taux sans risque
31:53plus exactement
31:54sur la partie longue
31:55de la courbe
31:55où on sent que le marché
31:56quand même intègre lui
31:57les effets inflationnistes
31:59liés à la hausse
31:59des cours du pétrole
32:00mais à ce stade
32:01et c'est ça qui est
32:02relativement troublant
32:03en fait cette hausse limitée
32:05de la prime de risque
32:05signifie que les opérateurs
32:07ne semblent pas croire
32:08que les attentes
32:09de résultats des entreprises
32:10puissent être pour le moment
32:11durablement affectées
32:12ce qui explique
32:13que les marchés tiennent bien aussi
32:14puis deuxième point
32:15il y a aussi une différenciation
32:16géographique à avoir
32:17puisque ces effets
32:18en fait inflationnistes
32:19sur l'énergie
32:20sont très différemment répartis
32:21en fait à l'intérieur du monde
32:22on le sait
32:23les Etats-Unis sont devenus
32:24des exportateurs nets
32:25de pétrole
32:26premier exportateur mondial
32:27donc isolé
32:28d'une certaine façon
32:28de cette crise
32:29même si le prix du galon
32:30on le voit augmente
32:31quand même considérablement
32:32par sympathie
32:32avec ce qui se passe
32:33sur le Brent
32:33une Europe qui est
32:35plus fragile évidemment
32:36notamment par sa dépendance
32:38au gaz
32:38dont les prix sont
32:39directement indexés
32:40sur le pétrole
32:40et puis une Asie
32:41finalement du sud-est
32:42qui est nettement
32:43importatrice de pétrole
32:44la Chine en premier lieu
32:45qui s'approvisionne en plus
32:46sur cette zone
32:47qui est en conflit aujourd'hui
32:48et qui elle
32:48à plus long terme
32:49peut souffrir plus
32:50en termes de production
32:50donc en fait
32:51aujourd'hui
32:52c'est avant tout
32:53quand même une forme
32:54d'attentisme
32:54qui prévaut
32:55dans la mesure
32:56où en fait
32:56se mettre très défensif
32:58si la paix est signée demain
32:59c'est une erreur
33:00se montrer très résolument
33:01offensif
33:02si jamais les opérations
33:03dégénèrent
33:04avec par exemple
33:05je ne sais pas
33:05une présence au sol
33:06là aussi
33:07ça serait quand même
33:07relativement dangereux
33:08donc finalement
33:08une forme d'attentisme
33:09et de prudence
33:10de prudence
33:11il n'y a pas de panique
33:12sur les marchés
33:14ça va faire
33:145-6 semaines
33:15que cette guerre perdure
33:17Gérald Grant
33:17et dès la première semaine
33:18il n'y avait pas de panique
33:19on ne peut pas parler de panique
33:20bon entre
33:20les plus hauts
33:21et les plus bas
33:23de ces dernières semaines
33:24les indices européens
33:25américains ont perdu
33:25entre 8 et 13%
33:27avec notamment
33:28une baisse marquée
33:29sur l'Asie
33:30mais ce sont des indices
33:31qui avaient très bien fonctionné
33:32en début d'année
33:33quand vous regardez
33:33les baromètres de la peur
33:35aujourd'hui
33:35on est un peu dans une peur extrême
33:36et pourtant cette peur
33:38elle se reflète
33:38aujourd'hui sur les marchés
33:39ou pas totalement ?
33:40Je vais rejoindre
33:41effectivement ce qu'a dit Sylvain
33:42c'est-à-dire qu'il y a
33:43une crainte
33:45de ce qui peut se passer
33:46si ça se passe mal
33:47mais en revanche
33:48le marché
33:48est en une position
33:50un peu asymétrique
33:51c'est-à-dire que
33:51quand on est dans
33:52une euphorie d'optimisme
33:53le risque
33:54c'est de la déception
33:55quand on est dans
33:56une euphorie de pessimisme
33:57le risque
33:58c'est de rater le retournement
33:59et plus on avance
34:00plus ce risque
34:01aussi augmente un peu
34:03donc effectivement
34:04les différents indicateurs
34:05que ce soit
34:06ceux de vos confrères américains
34:07CNN
34:07le fameux Fire and Grid
34:08Index
34:09qui est dans
34:10ses niveaux les plus bas
34:11on revient plus ou moins
34:12au niveau d'ailleurs
34:12d'il y a un an
34:13au moment de Liberation Day
34:14c'est à peu près
34:15les mêmes niveaux
34:15avant que ça se retourne
34:16fortement
34:17qu'on regarde aussi
34:18les positions vendeuses
34:19sur les actions
34:20sur l'ensemble du marché américain
34:21qui sont très élevées
34:23ou encore
34:24tout ce qui est
34:25sur le marché des ETF
34:26les ETF
34:27à effet de levier
34:28on est assez positionné
34:30du côté des investisseurs
34:31sur les leviers
34:33short
34:33donc vendeurs du marché
34:34donc ça c'est vrai
34:35c'est un fait
34:36après il n'y a pas
34:37de capitulation du marché
34:38on ne voit pas
34:39des séances à moins 4
34:40moins 5
34:40dans notre carrière
34:41on s'en souvient tous
34:42Sylvain en a vécu
34:43on avait des séances
34:44qui s'enchaînaient
34:45de moins 3
34:46moins 4
34:46sur que ce soit
34:47des grosses crises
34:49de la dette européenne
34:50ou d'autres
34:51Covid
34:51peu importe
34:52on a eu ça
34:53là on ne l'a pas encore
34:54le marché tient
34:55parce qu'effectivement
34:55il ne veut pas se positionner
34:57à rebours
34:57d'une éventuelle annonce
34:59qui effectivement
35:00mettrait dehors
35:01tous les gens
35:02qui sont
35:02short
35:03ou très peu investis
35:04et ça c'est un vrai risque
35:06donc effectivement
35:06pas de panique
35:07pour le moment
35:08de la part des investisseurs
35:09avec pour l'instant
35:10des investisseurs
35:11qui restent prudents
35:13comme vous l'avez souligné
35:14tous les deux
35:14qui estiment que les points bas
35:16n'ont peut-être pas
35:16encore été touchés
35:17que c'est peut-être
35:18un peu trop tôt
35:18pour faire la chasse
35:19aux bonnes affaires
35:19et que c'est peut-être
35:20trop tard pour vendre
35:21on est un petit peu
35:22entre 7 entre 2
35:23Gérald Grand
35:23je dirais que ça va
35:24dépendre aussi
35:25si on prend en compte
35:27l'état de chacun
35:28des investisseurs
35:28un investisseur
35:29qui peut-être
35:30n'était pas totalement
35:31investi sur le marché
35:32qui est en train
35:33de constituer
35:34un patrimoine
35:35financier coté
35:36la fenêtre
35:37d'opportunité
35:38elle est probablement
35:39pas mauvaise
35:39parce que de toute façon
35:40il ne va pas tout mettre
35:41d'un coup
35:41mais commencer progressivement
35:43à construire des positions
35:44moi je regarde aussi
35:45les valorisations
35:45effectivement le marché
35:47en tant que tel
35:47il n'a pas beaucoup baissé
35:49en revanche
35:50les valorisations
35:51ont corrigé plus sensiblement
35:52parce que dans le même temps
35:53les prévisions
35:55de croissance
35:56des résultats
35:57des entreprises
35:57et notamment aux Etats-Unis
35:59sont plutôt revues
36:00à la hausse
36:01et donc on a
36:02des valorisations
36:03de marché
36:03dans leur ensemble
36:04qui ont baissé
36:05les Etats-Unis
36:06typiquement
36:06le S&P 500
36:07revient entre 19 et 20
36:08l'Europe est autour
36:09de 14-15
36:10donc on retrouve
36:11des niveaux
36:12où même le secteur
36:13de la tech
36:13qu'on a tant décrié
36:14en fin d'année dernière
36:15pour ses valorisations
36:16sa capacité
36:16à générer du cash
36:18à supporter
36:18les investissements
36:20revient
36:20dans son ensemble
36:21S&P 500
36:22technologie
36:23au niveau
36:24de la valorisation
36:25du S&P 500
36:26c'est-à-dire
36:26autour de 20
36:27donc on a une forte
36:28décote
36:29enfin décote non
36:29mais en tout cas
36:30retour des valorisations
36:31des secteurs
36:33qui en plus
36:33étaient très recherchés
36:34donc il y a peut-être
36:35des choses à faire
36:36progressivement
36:36malgré tout
36:37du côté des Etats-Unis
36:38c'est encore bien sûr
36:39les méga tech
36:39qui vont tirer
36:40les profits trimestriels
36:42en Europe
36:43pour l'instant
36:43les analystes
36:44n'ont pas trop revu
36:45à la baisse
36:45leurs attentes
36:46en ce qui concerne
36:47les résultats trimestriels
36:49c'est assez étonnant
36:50quand même
36:50Sylvain Goyon
36:51alors c'est étonnant
36:52mais si
36:53comme vous êtes
36:54un observateur
36:55attentif
36:56et de longue durée
36:58sur le marché
36:58Etienne
36:59vous l'avez remarqué
37:00chaque année
37:00c'est à peu près
37:01la même chose
37:01en fait on démarre
37:03avec des hausses
37:03supérieures
37:04à deux chiffres
37:05et à la fin de l'année
37:07on a perdu 70 à 80%
37:08de l'estimation
37:09du début d'année
37:10donc il y a un biais
37:12on le sait
37:12dans l'universal side
37:14dont je viens
37:15donc je ne rejette pas
37:17la pierre
37:17mais qui est effectivement
37:19trop optimiste
37:20d'une façon
37:21systématique
37:21et puis ce qu'on constate
37:23et ça ça a été vrai
37:23Gérald parlait
37:24d'ancienne crise
37:25mais globalement
37:26et c'est peut-être paradoxal
37:27les corporate
37:27ils sont souvent
37:28les derniers
37:29en fait
37:29à donner un message
37:32de prudence
37:32sur leurs résultats
37:33on l'a bien vu
37:34lors des précédentes crises
37:35il y a toujours
37:36un retard
37:36et d'une façon générale
37:38alors je ne suis pas
37:38en train de vous expliquer
37:39qu'une crise monstreuse
37:40est en train d'arriver
37:41mais lorsqu'on a
37:42le point bas du marché
37:42le point bas du marché
37:43arrive toujours
37:44avant le point bas
37:45des attentes
37:45des analystes
37:46donc d'une certaine façon
37:48ce qu'on disait tout à l'heure
37:49sur l'attentisme
37:50des différents investisseurs
37:51on le retrouve quelque part
37:53dans les estimations
37:54pour le moment
37:55des analystes
37:56qui ne prennent pas
37:57en compte
37:57d'éventuels effets
37:58de second tour
37:59et pourquoi
38:00ils ne prennent pas en compte
38:01pour le coup
38:01soyons honnêtes
38:03et défendons-les
38:04la question
38:05ça n'a rien de très nouveau
38:06c'est la durée
38:07de ce conflit
38:08plus ce conflit s'installe
38:09plus l'inflation sera présente
38:10plus les effets de second tour
38:11sont présents
38:12donc plus la supply chain
38:13aura effectivement
38:15répercutera ses prix
38:15et là les marges
38:16seront effectivement
38:17endommagées
38:18pour les groupes
38:18qui n'auront pas
38:19la possibilité
38:19de relever leurs prix
38:20c'est à ce moment-là
38:20qu'on aura
38:22une révision des résultats
38:23si c'est nécessaire
38:23pour le moment
38:24rien ne permet de le dire
38:25c'est peut-être fini demain
38:27après l'ultimatum
38:27ou pas
38:28donc pour le moment
38:29on n'en sait rien
38:30donc surprenant
38:30oui et non
38:31en ce qui concerne
38:32les résultats d'entreprises
38:33en plus il y a un effet de base
38:34qui est toujours défavorable
38:35avec l'Europe
38:36dans le sens où
38:37sur le premier trimestre
38:38notamment
38:38beaucoup d'entreprises
38:39ne publient que leurs ventes
38:40donc il n'y a pas de résultats
38:42en ce qui concerne
38:43les trois premiers mois
38:44de l'année
38:45et puis c'est vrai
38:46que le secteur de l'énergie
38:46comme en 2022
38:47devrait afficher des profits
38:49une nouvelle fois
38:50stratosphériques
38:51en tout cas impressionnants
38:52en très forte croissance
38:53du côté de Montpensier-Arbevel
38:55comment vous arbitrez
38:56votre portefeuille
38:57aujourd'hui
38:58dans ces marchés
38:59qui sont un petit peu perdus
39:00mais qui ne paniquent pas
39:00comme on l'a dit tout à l'heure
39:01en fait
39:03je suis désolé
39:03mais je ne veux pas être
39:04très très original
39:05en fait en début d'année
39:06on avait défini
39:07un certain nombre de thématiques
39:08qui ont vocation
39:09à être résilientes
39:10et dans ces thématiques
39:11on le voit bien
39:12et d'une certaine façon
39:13ce conflit le confirme
39:15tout le pari
39:16sur par exemple
39:17la transition énergétique
39:18le fait de diversifier
39:19le mix énergétique
39:20se retrouve particulièrement
39:21souligné aujourd'hui
39:22donc vous avez tout à fait raison
39:23Étienne de souligner
39:24les cash flow massifs
39:25qui vont venir du secteur
39:25de l'énergie
39:26c'est vrai
39:26mais d'un autre côté
39:27c'est aussi un signal
39:28je dirais absolument vital
39:30pour beaucoup d'acteurs
39:31de se dire
39:31voilà je ne peux plus dépendre
39:33uniquement des hydrocarbures
39:34donc quelque part
39:34une accélération
39:35de cette tendance
39:36qui vient également se nourrir
39:37et ça ça n'a rien
39:38de très nouveau non plus
39:39de tout le capex
39:40qu'on a dans le secteur de l'IA
39:41qui est extraordinairement
39:42aussi énergivore
39:43et qui a besoin en fait
39:44d'investissements
39:45colossaux de ce côté-là
39:46donc je ne vous dis pas
39:46qu'il faut tout mettre
39:47dans cette thématique
39:48qui est une thématique
39:49de long terme
39:49mais en tout cas
39:50c'en est une
39:51l'autre thématique
39:52qu'on aime bien
39:52c'est la santé
39:53parce que ce secteur
39:54assez étrangement
39:55de prime abord
39:56n'a pas joué véritablement
39:58son rôle défensif
39:59depuis le début du conflit
40:00or les grandes difficultés
40:02qui avaient provoqué
40:02sa sous-performance
40:03sur les 9 premiers mois
40:04de l'année dernière
40:05sont plutôt derrière nous
40:06on parle surtout
40:06de la galaxie
40:07et des problématiques
40:08liées à l'administration Trump
40:10on aime bien également
40:11aussi toutes les mid-cap
40:12pour une raison
40:13qui est assez simple
40:14en fait on considère
40:15que ces acteurs-là
40:16sont souvent plus agiles
40:17dans la mise en place
40:18de l'intelligence artificielle
40:19de la fameuse identification
40:21dont on parle beaucoup
40:21et en l'occurrence
40:22on a plutôt
40:23une décote de valorisation
40:25par rapport à leur croissance
40:26notamment par rapport
40:27aux grands groupes
40:28donc je dirais que
40:29voilà plus les thématiques
40:30d'anshoring
40:31et de souveraineté
40:32qui restent là
40:33donc ça
40:34c'est la façon
40:34dont on arbitre
40:35notre portefeuille
40:36aujourd'hui
40:37Du côté de Fundesie
40:39Gérald Grand
40:39aujourd'hui
40:40comment vous allouez
40:41un petit peu
40:41les différentes poches
40:42vous êtes en charge
40:43de l'allocation d'actifs
40:44chez Fundesys
40:45Oui alors
40:46juste je veux rebondir
40:47sur ce qu'a dit Sylvain
40:48parce que nous
40:49on a un petit souci
40:51entre guillemets
40:51avec la santé
40:52c'est qu'on a du mal
40:52à se positionner franchement
40:53sur ces secteurs
40:54parce qu'on a envie
40:55d'y croire
40:56mais Sylvain l'a très bien dit
40:57ça n'a pas été très défensif
40:59dans la baisse
40:59le problème c'est que ça n'a pas été
41:00non plus très offensif
41:01dans la hausse
41:02alors oui il y avait des problèmes
41:03l'année dernière effectivement
41:04mais quand on regarde
41:05les perspectives
41:06de croissance
41:07des bénéfices
41:08de ce secteur
41:09malgré tout
41:10alors soit les analyses
41:10sont encore trop prudents
41:11ce qui est possible
41:12mais elles ne sont pas
41:14stratosphériques
41:14on est
41:14alors je ne suis pas
41:15gérant en action
41:16mais Sylvain corrigera
41:18si c'est une erreur
41:18mais je crois qu'on est
41:19entre 6 et 10% maximum
41:20d'attente
41:21non pour
41:22un peu plus
41:22oui pour moi
41:23on est au-dessus de deux chiffres
41:24donc on regarde
41:25tout dépend évidemment
41:26du périmètre que l'on prend
41:27si on prend l'Europe
41:28oui voilà
41:28ça c'est vrai
41:29je ne regardais plus l'Europe
41:30moi je parle sur un niveau global
41:32là on est sur une croissance
41:33qui est très supérieure
41:34en fait à 13% cette année
41:36et à 12% l'an prochain
41:37ce qui reste malgré tout
41:39en dessous de ce qui est attendu
41:40pour l'ensemble du marché
41:40alors pas au niveau mondial
41:43et au niveau européen
41:44effectivement c'est peut-être
41:45un peu décevant
41:45mais là on a le contre-coup
41:47de nouveau nordiste
41:48oui bien sûr
41:48c'est ça aussi
41:49mais effectivement
41:50on a envie
41:51et clairement
41:52on a certains fonds
41:54que l'on met en avant
41:55de façon modérée
41:57mais où on dit
41:57effectivement
41:58c'est un moyen de diversifier
41:59là où effectivement
42:00il y a peut-être
42:00un peu de retard
42:01sinon parenthèse
42:02fermée là-dessus
42:03c'est vrai qu'on est aussi
42:04sur la même thématique
42:05de l'électrification
42:06celle-ci effectivement
42:07ça fait des mois
42:07qu'on estime
42:09qu'il y a quelque chose à faire
42:10ça a été très bien dit
42:11donc je ne vais pas
42:12m'étaler là-dessus
42:13parce qu'on a vraiment
42:13le même raisonnement
42:16d'autres thèmes
42:17malgré tout
42:18même si les Mac 7
42:19sont peut-être
42:20un peu
42:21un peu plus de problèmes
42:22en ce moment
42:22le thème global
42:24de la tech
42:24reste quand même
42:25quelque chose de majeur
42:26et je l'ai dit
42:27encore tout à l'heure
42:28ne serait-ce que par rapport
42:29aux valorisations
42:30qui sont un peu plus modestes
42:31c'est possible
42:32qu'il y ait un élargissement
42:34effectivement de la cote
42:35et on le voit depuis des mois
42:36mais il n'empêche
42:37que la tech
42:38reste quand même
42:38centrale
42:39dans l'écosystème mondial
42:41aujourd'hui
42:41donc c'est un thème
42:42à part entière pour nous
42:43plus qu'une zone géographique
42:44donc on aime bien
42:45toujours la tech
42:46après on a aussi
42:49les thématiques
42:50des métaux
42:50au sens large
42:51et qui rejoignent aussi
42:52l'idée de l'électrification
42:54et toute cette problématique
42:56non seulement
42:57des métaux industriels
42:59des métaux liés
43:00effectivement
43:00à l'IA
43:03mais aussi
43:03malgré tout
43:04regardons l'or
43:05qui n'est peut-être pas mort
43:06parce qu'effectivement
43:07ça a été très vite sur l'or
43:08on a eu plein d'explications
43:10du pourquoi l'or
43:11ne s'est pas comporté
43:12comme d'habitude
43:12que ce soit
43:14effectivement
43:15la hausse des taux
43:16la hausse du dollar
43:18aussi le fait
43:18que beaucoup de gens
43:19étaient déjà investis sur l'or
43:21donc forcément
43:21l'acheteur marginal
43:22n'était plus tellement présent
43:24et puis il y a un autre facteur
43:25c'est que très récemment
43:25de grandes banques centrales
43:27ont vendu de l'or massivement
43:29dont la Turquie par exemple
43:31et tout ça pour défendre sa devise
43:33et pour financer aussi
43:34les achats d'énergie
43:35on peut espérer là aussi
43:37qu'à moyen terme
43:38si le conflit se calme
43:40enfin espérer
43:41je ne sais pas si c'est un espoir
43:42mais que les banques centrales
43:44reprennent ces achats d'or
43:45et donc pour des investisseurs
43:47qui constitueraient
43:48des positions
43:49à moyen long terme
43:50sur les mines
43:51et le métal
43:53finalement
43:53on y retrouve
43:55un peu nos petits
43:56parce qu'il ne faut pas oublier
43:56qu'il y a quelque temps encore
43:57on voyait l'or
43:58en tout cas certains
43:59pas forcément en fin des 10
44:00mais à 10 000
44:01ah ouais ils sont
44:02donc voilà
44:03donc les excès sont très vite
44:04maintenant ça va
44:05ça vite
44:05donc
44:074670 dollars à l'instant
44:08pour une once d'or
44:09alors que c'est vrai
44:09qu'en début d'année
44:09nous étions très largement
44:11au-delà des 5000
44:125500
44:12même pour cette once d'or
44:14vous n'avez pas parlé
44:15des valeurs cycliques
44:16c'est vrai que c'est des valeurs cycliques
44:18qui en ce moment
44:18sont boudées
44:19alors c'est vrai que la value
44:20avait fait un très beau parcours
44:21l'an passé
44:22et puis là c'est vrai
44:23qu'avec la hausse
44:24des matières premières
44:25les incertitudes macroéconomiques
44:27c'est des valeurs
44:27qui ont été délaissées
44:29c'est encore trop tôt pour vous
44:30Gérald Grand
44:30bah là aussi
44:32je vais rejoindre Sylvain
44:33sur la durée du conflit
44:34c'est-à-dire que
44:35tant que les analystes
44:36effectivement
44:37n'ont pas d'informations
44:39plus précises là-dessus
44:40ça va être compliqué
44:41de revoir ou non
44:42leur perspective de bénéfice
44:43et c'est vrai que
44:44ce qui a tiré l'année dernière
44:45et
44:46encore une fois
44:47je l'ai déjà dit sur ce plateau
44:48n'oublions pas que l'année dernière
44:49il y avait eu soit 50% du marché
44:50de la performance du marché
44:52qui se fait sur les bancaires
44:52donc c'est vrai que
44:53mais pour cette année
44:55effectivement
44:55il y avait des espoirs forts
44:56parce que
44:57les plans de relance
44:59allemands notamment
44:59étaient en train de commencer
45:01à se déverser
45:01qu'on était sur un
45:03un scénario
45:04où la BCE
45:05pouvait éventuellement
45:05encore baisser
45:06son taux directeur
45:08au mois de mars
45:09bah finalement
45:09on sait ce qu'il en est
45:10aujourd'hui
45:10des attentes de la BCE
45:11donc tous ces soutiens forts
45:13qu'on attendait
45:14sur l'économie européenne
45:15bah effectivement
45:16c'est un peu moins bon
45:17pour les valeurs cycliques
45:18et ces valeurs cycliques
45:19mais
45:19il n'en demeure pas moins
45:20que là aussi
45:21si ça se calme
45:22et qu'on a un peu plus
45:23de visibilité
45:23bah finalement
45:24on a fait un reset
45:26avec cette crise iranienne
45:28en Europe
45:28et sur les valeurs cycliques
45:29donc c'est peut-être
45:30un moyen pour ceux
45:30qui ont raté
45:31le premier train
45:32de monter dans le second
45:33un mot aussi
45:34le vin gouillant
45:34sur ces valeurs cycliques
45:35oui je rebondis
45:36sur ce qu'a dit Gérald
45:38qui est très clair
45:40nous il y a quand même
45:40quelque chose
45:41qui nous frappe un peu
45:42en fait
45:43quand on regarde
45:44on est quand même
45:45normalement assez avancé
45:45dans le slick
45:46et si on regarde
45:47ce qui se passe aux Etats-Unis
45:48on a un comportement
45:49quand même
45:50de l'économie
45:51qui
45:51je dirais
45:52c'est peut-être excessif
45:53de dire qu'elle est en train
45:53de switcher entre consommation
45:54et CAPEX
45:55mais on reste encore
45:56sur des niveaux de CAPEX
45:57qui sont effectivement
45:59stratosphériques
45:59on a très largement dépassé
46:00les niveaux de pré-Covid
46:01alors les coupables
46:03c'est pas le bon mot
46:03mais on les connaît
46:05c'est encore une fois
46:05l'IT
46:06qui génère
46:07des cash flows
46:08qui sont juste stratosphériques
46:09et en fait
46:10avec des ratios CAPEX
46:11sous tout sales
46:12qui sont là
46:14historiquement élevés
46:14donc quelque part
46:16c'est aussi
46:16un des moteurs de résilience
46:17de l'économie américaine
46:18quand on regarde
46:18le PIB américain
46:19c'est peut-être 15 à 20%
46:20du PIB
46:20mais quand on a
46:21une progression du CAPEX
46:22quelque part ça fait tenir
46:23en fait
46:24cette partie
46:25à contrario la consommation
46:27alors cette année
46:27on en attendait en fait
46:29non pas des miracles
46:30mais encore un soutien très fort
46:31notamment outre-Atlantique
46:32vous savez là
46:33c'est le moment
46:34où l'administration américaine
46:35est en train d'envoyer des chèques
46:36il y a le fameux
46:38Big and Beautiful Act
46:41de M. Trump
46:43et il était dit
46:44en fait
46:45en début d'année
46:45que le cumul
46:47de ces aides
46:48pour les ménages
46:49c'était à peu près
46:490,5 point
46:50de croissance
46:51mais là avec le prix
46:52de l'essence
46:53il suffit que ça reste
46:54trois mois
46:54pour que ces 0,5 point
46:56de croissance
46:56soient absorbés
46:57par le prix du galon
46:59donc bon
47:00c'est pas terrible
47:01pour les mid-terms
47:01tout ça pour lui
47:02mais néanmoins
47:03on voit bien
47:03que la partie
47:04conso est quand même
47:06un peu sous pression
47:06et la partie CAPEX
47:08elle reste
47:09alors concentrée
47:09sur un nombre d'acteurs
47:10qui est peut-être
47:11plus restreint que d'habitude
47:11mais toujours aussi dynamique
47:13même la consommation
47:15défensive
47:15donc bien de consommation
47:17sur l'hygiène
47:19la santé
47:19etc
47:19ça n'a pas performé
47:20les staples
47:22un petit peu
47:23au mois de mars
47:24et puis fin mars
47:25c'est vite retombé
47:26à la grande
47:26aux Etats-Unis
47:27il y a peut-être aussi
47:27un effet taux
47:28parce qu'on sait
47:29qu'on rentre dans des actifs
47:30un peu plus à duration
47:31donc les taux
47:32ayant remonté un peu
47:33c'est des valeurs
47:34normalement aussi
47:35de croissance défensive
47:36donc il dit
47:37valeur de croissance défensive
47:38en général
47:38effectivement
47:39les hausses de taux
47:39ne sont pas très favorables
47:40à ce type de segment
47:42en tout cas ça montre bien
47:43que les valeurs défensives
47:44sont difficiles à trouver
47:45tout à l'heure
47:45on parlait de la santé
47:46et c'est vrai que
47:47ça n'a pas fonctionné
47:47comme ça le devait
47:48les staples non plus
47:50l'or ça n'a pas fonctionné
47:51les obligations non plus
47:53oui mais il y a trois mois
47:54le dollar
47:56il y a eu un gros
47:57tournement de marché
47:58sur le dollar
47:59j'invite à venir voir
47:59ce qu'a dit Fundaisis
48:00effectivement il y a
48:00deux mois sur le dollar
48:02on était un peu
48:03à l'inverse du consensus
48:04alors effectivement
48:05le conflit iranien
48:06nous a aidé
48:06mais on estimait
48:08qu'il y avait peut-être
48:08un peu de trop de complaisance
48:09dans ce mouvement
48:11du dollar
48:12d'après ces gens
48:13d'euros contre le dollar
48:14et de façon générale
48:15des devises contre le dollar
48:16on se disait
48:17attention ça peut aussi
48:18aller à l'inverse
48:19alors maintenant
48:20on est effectivement
48:21sur l'igno de 1,15
48:22entre 1,15 et 1,16
48:23bon bah
48:24ça va dépendre
48:25de ce qui va suivre
48:26mais quand même
48:27le dollar a profité
48:29massivement
48:29de flux un peu défensifs
48:31je pense que
48:32alors je rebondis
48:33vous allez me dire
48:34que j'ai toujours
48:34un train de retard
48:35mais sur la santé
48:38effectivement
48:39je l'ai dit
48:39ça n'a pas joué
48:40le rôle défensif
48:43qui normalement
48:43lui est dévolu
48:45à une exception près
48:46quand même
48:46quand on regarde
48:47la composante
48:48qui est la plus importante
48:49quand même dans l'indice
48:50à savoir les grands labos
48:51classiques
48:52avec des valorisations
48:53plutôt value
48:54c'est à dire un peu
48:55ceux qui se traînaient
48:56depuis quelques années
48:57en bourse
48:58par exemple Pfizer
48:59Pfizer est en hausse
49:00depuis le début de l'année
49:01alors que c'est un laboratoire
49:02qui a quand même
49:03pas mal de soucis
49:04on a vu
49:04GlaxoSmithKline
49:05qui a fait aussi
49:05une performance
49:06tout à fait correcte
49:06cette partie là
49:07plutôt assez bien fonctionné
49:08donc on est
49:10quelque part
49:11là on a le marché
49:12enfin nous c'est comme ça
49:12qu'on a tendance à le voir
49:13à acheter
49:14la revendication classique
49:15de ce secteur
49:17visibilité
49:17sur une croissance
49:19même si
49:19elle n'est pas
49:21tonitruante
49:21comme on l'a parlé
49:22est-ce qu'il y a des secteurs
49:23à l'inverse
49:24dont vous êtes délaissé
49:25depuis le début du conflit
49:26vous vous dites
49:27là à ce stade
49:28c'est trop tôt
49:29ou trop tard
49:29alors pas forcément
49:31parce que c'est trop tard
49:31mais parce qu'il y avait eu
49:32un très beau parcours
49:32et on en a parlé
49:34très bonne perte de la value
49:35mais la value cyclique aussi
49:36ça a été les bancaires
49:37et donc on a eu
49:38plutôt tendance
49:39nous en fait
49:41à diminuer un peu
49:42notre exposition
49:42à ce secteur
49:43avec notamment des risques
49:44sur le crédit privé
49:45ça fait partie des inquiétudes
49:47alors encore hier
49:47Jamie Daimon a publié
49:48sa lettre annuelle
49:49à ses actionnaires
49:51bon il estime
49:51que ce n'est pas un risque
49:53systémique
49:53à ce stade
49:54c'est vrai qu'aujourd'hui
49:55JP Morgan n'est pas
49:56la banque américaine
49:57qui détient le plus d'actifs
49:59dans ce segment
50:00du non-côté
50:00néanmoins c'est vrai
50:01que depuis le début de l'année
50:02on n'arrête pas de parler
50:03du crédit privé
50:03sur les problèmes de retrait
50:05sur le fait que Blue Oil
50:06est désormais même
50:07sur des plus bas historiques
50:08en bourse
50:08il y a pas mal de tiroirs
50:10sur ce sujet
50:11vous avez vu que
50:11Morgan Stanley a lancé
50:12un fonds justement
50:13où il y a une capacité
50:14de retrait de 5%
50:15par trimestre
50:17ce qui a amené
50:17en fait Blue Oil
50:18justement à des niveaux
50:21alors c'est un sujet
50:22oui pas en Europe
50:24on le sait
50:25le crédit est très intermédiaire
50:26donc on n'a pas du tout
50:27la même structure
50:27en fait de financement
50:29des entreprises
50:29qu'aux Etats-Unis
50:31donc a priori
50:31on serait isolé de ça
50:32mais on le sait bien
50:33il y a un marché directeur
50:34pour les actions
50:36ça reste les Etats-Unis
50:37et l'Amérique
50:37et si on a un problème
50:38sur cet aspect là
50:39des choses
50:40évidemment le secteur
50:40bancaire européen
50:41même s'il n'est pas exposé
50:43par sympathie
50:44si j'ose dire
50:44en souffrira
50:45alors après depuis 2008
50:472009
50:47on a fait quand même
50:48beaucoup de choses
50:48en termes de recapitalisation
50:49bancaire et autres
50:50en termes de
50:52connaissance
50:52de la diffusion du risque
50:53ce qui n'était pas le cas
50:54au moment de la fameuse
50:55crise de subprime
50:55tous ces fameux produits
50:56en fait de titrisation
50:58faisaient que le risque
50:58était disséminé partout
50:59et on ne savait pas du tout
51:00qui en détenait en réalité
51:01donc méfiance globale
51:03donc on n'est pas exactement
51:04dans la même
51:05dans la même
51:06perspective
51:07mais néanmoins
51:09oui
51:09la somme complète
51:11du secteur
51:12on doit parler de 1 500
51:131 600 milliards de dollars
51:14aux Etats-Unis
51:15ça c'est quelque chose
51:16de significatif
51:17alors tout n'est pas
51:17effectivement problématique
51:18mais néanmoins
51:19on voit bien que là-dessus
51:20il y a un point de vigilance
51:22même si la situation
51:23n'est pas du tout comparable
51:24avec 2008
51:24c'est ce que disent
51:25tous les acteurs bancaires
51:26et même quand on parle
51:26de ces montants
51:271 500, 2 000 milliards de dollars
51:29ça n'a rien à voir
51:29avec la situation
51:30à l'époque non plus
51:31Gérald Grant
51:32non non normalement
51:33effectivement
51:33je suis d'accord
51:34Sylvain l'a très bien dit
51:35c'est une situation différente
51:37c'est assez circonscrit
51:38pour le moment
51:39à la partie logicielle
51:40on va pas revenir là-dessus
51:41parce que ça a été
51:42beaucoup commenté
51:42donc on est dans
51:43des éléments différents
51:44après dans la déclaration
51:45de Jimmy Diamond
51:46ce qui est marrant
51:46c'est qu'il a utilisé
51:48tous les mots
51:48sont pesés
51:49de façon millimétrée
51:50et il y en a un
51:51qui était probablement
51:52pas systémique
51:54les marchés adorent
51:55quand on utilise probablement
51:56donc voilà
51:57effectivement
51:58vous l'avez très bien rappelé
51:59et tiens en plus
52:00ils sont pas trop exposés
52:01là-dedans
52:02donc ça lui dérange pas
52:03d'en parler un peu plus
52:04et en octobre
52:05il avait parlé de cafards
52:06et à l'époque c'est FN2
52:07alors là c'est plus discret
52:08je crois qu'il a parlé de putois
52:09hier dans ses déclarations
52:10il a changé d'animal
52:11donc voilà
52:12quand est-ce qu'il va revenir
52:13vers le taureau
52:14qui nous est un peu plus cher
52:16mais effectivement
52:17pour le moment
52:17on n'est pas dans les circonstances
52:19de 2008
52:19tout comme on n'est pas
52:20dans les circonstances de 2022
52:21vous l'avez dit
52:22en introduction
52:23par rapport à ce qui se passe
52:24aussi par rapport au prix du gaz
52:26parce que souvenons-nous
52:26en Europe
52:27en 2022
52:27on était à quoi
52:28entre plus 350 et 400%
52:30sur les prix du gaz
52:31là c'est pas tout à fait
52:32la même chose
52:33donc effectivement
52:33ça répond aussi
52:34à votre question initiale
52:36sur l'Europe
52:38ne souffre pas tant que ça
52:39elle souffre plus
52:40que les US certes
52:41mais effectivement
52:41on n'est pas dans la même situation
52:4450 euros ce matin
52:45pour ce mégawatt-heure de gaz
52:47c'est une hausse
52:47de plus de 1%
52:481% également de hausse
52:49pour le baril de Brennqueta
52:51111 dollars
52:52merci à tous les deux
52:53de nous avoir accompagnés
52:53ce matin
52:54Gérald Grand
52:54donc directeur délégué
52:55en charge de l'allocation d'actifs
52:56de Fondesis
52:57et Sylvain Goyon
52:58gire en action
52:59chez Montpensier
53:00Arbevel
53:01le CAC 40 est donc
53:02dans le vert
53:02après un week-end
53:03de 4 jours
53:03plus 0,4%
53:05à 7 988 points
53:07à l'inverse
53:07l'Eurostock 50
53:08perd 0,3%
53:09à 5 677 points
53:12pénalisé
53:13notamment
53:13par
53:14ASML
53:15qui perd un peu plus
53:16de 4%
53:16ce matin
53:17avec notamment
53:18les Etats-Unis
53:20qui envisagent
53:21de mettre en place
53:22un projet de loi
53:23visant à imposer
53:23de nouvelles restrictions
53:24sur les exportations
53:25d'équipements
53:26de fabrication
53:26de puces électroniques
53:27vers la Chine
53:28ce qui affecterait
53:29notamment
53:29ASML
53:30ou encore
53:31d'autres acteurs
53:31des semi-conducteurs
53:33dans une poignée de minutes
53:34vous allez retrouver
53:34les experts
53:36avec Raphaël Legendre
53:37comme tous les jours
53:38de 10h à 11h
53:4011h, 12h
53:41tout pour investir
53:42et puis bien sûr
53:42l'ouverture de Wall Street
53:43c'est cet après-midi
53:45dans BFM Bourse
53:46avec Antoine Larigauderie
53:47quel est le programme
53:48dans quelques instants
53:49Raphaël
53:49Oui bonjour Etienne
53:50on va parler
53:51inflation
53:52qui va payer la note
53:54est-ce que
53:55les mines du détroit
53:56d'Ormouz
53:57vont finir par faire
53:58exploser
53:59notre système social
54:00ce sera le premier débat
54:01vous allez comprendre
54:02pourquoi dans une minute
54:03on va voir aussi
54:04si la France a besoin
54:05d'une nouvelle règle budgétaire
54:07une nouvelle règle d'or
54:07c'est Thierry Breton
54:09l'ancien ministre des finances
54:10qui avance
54:11cette proposition
54:13on va revenir
54:14sur les craintes
54:15sur le crédit privé
54:16on en parle régulièrement
54:17sur cette antenne
54:18caler la véritable exposition
54:20des banques européennes
54:21et françaises
54:22et puis enfin
54:22pour terminer
54:23une entreprise
54:24tout seule
54:24à un milliard d'euros
54:26de chiffre d'affaires
54:27en deux ans seulement
54:29c'est ce qu'a fait
54:30Mathieu Gallagher
54:3141 ans
54:32le patron de Medvi
54:33on en parlera
54:34en toute fin d'émission
54:35voilà le programme
54:36des experts
54:3710h 11h
54:37on se retrouve demain
54:38dès 9h
54:39pour Good Morning Market
54:39très bonne journée
54:42Good Morning Market
54:43sur BFM Business
54:44BFM Business
54:46BFM Business
54:46BFM Business